Vue normale
oomwoo - Le robot aspirateur open source à monter soi-même
La société Maker's Pet vient de lancer oomwoo , un robot aspirateur open source que vous construisez vous-même ! C'est fait à base de Raspberry Pi 5, LiDAR 2D, ROS 2, châssis imprimé en 3D, et le tout fonctionne en local.
Sauf qu'il y a un détail rigolo, pour l'instant il fait à peu près tout... sauf aspirer ^^.
Je m'explique... Votre Roborock ou votre iRobot, vous ne le savez pas mais vous ne le possédez pas vraiment. Il se balade partout, cartographie votre apart ou votre maison, envoie tout sur des serveurs distants et surtout, le jour où le fabricant ferme boutique, bah votre robot il termine à la casse.
Alors c'est vrai, des bidouilleurs libèrent déjà ces engins du cloud en leur greffant un firmware ouvert. Mais oomwoo prend le problème à l'envers, puisqu'au lieu de libérer un robot fermé, vous en montez un qui soit libre dès la première vis !
Côté matos, vous allez avoir besoin, comme je vous le disais, d'un Raspberry Pi 5 (ou d'un Pi 4), d'un petit LiDAR 2D, de quelques moteurs et d'un châssis que vous sortirez de votre imprimante 3D. Son cerveau, lui, tourne sous ROS 2 avec Nav2 pour la navigation, et vous pouvez tout tester virtuellement dans une simulation Gazebo avant même de visser quoi que ce soit.
Côté maison connectée, ça se branche direct sur Home Assistant et toutes les datas restent chez vous en local. Le LiDAR c'est vraiment le cœur du projet puisque c'est ce capteur qui donne la vue en relief aux petits robots . Avant ça coûtait une petite fortune, mais aujourd'hui, ça peut se trouver pour une trentaine d'euros comme ce LDS02RR qui équipe notamment les Roborock.
Et pour orchestrer toute cette joyeuse bande hardware, le projet utilise un micro-contrôleur à quelques euros qui gère toutes les entrées et les sorties, pendant que le RPi se tape le gros des calculs.
oomwoo en est à sa toute première version, en mode RFC (request for comments), autrement dit le truc se conçoit en public au grand jour et leur objectif premier, c'est donc d'avoir un robot qui cartographie votre appart au LiDAR et se balade tout seul avant même de penser à aspirer.
Alors oui, pour le moment, c'est uniquement de la simulation et aucun proto n'a été assemblé mais ça ne saurait tarder. Quoiqu'il en soit, vous pouvez suivre toutes les étapes du projet en live sur GitHub et intervenir si vous voulez aider .
Après, un aspi robot qui n'aspire pas, ça ne vous inspire peut-être pas (jeux de moooots) mais c'est surtout un projet en train de naitre, qui si vous l'attrapez en route, vous permettra d'apprendre de nouveaux concepts en robotique comme le SLAM, la navigation autonome ou ROS 2 sans avoir à lâcher un billet dans du matos hors de prix (ils visent 200 dollars de matos au max).
Bref, c'est moins un aspirateur qu'un cours de robotique déguisé mais ça vaut le coup d'oeil. Le code vous attend sur GitHub .

SB-mini-II - Il reconstruit un Apple II Plus de zéro
L'Apple II, ce vieux bouzin de 1977, n'a jamais eu le moindre secret pour personne. C'est d'autant plus vrai qu'Apple livrait carrément les schémas électronique de sa machine dans le manuel d'origine et à l'époque, des bouquins entier décortiquant chaque circuit étaient vendus dans le commerce.
C'était fou et ça a bien changé depuis ! Mais surtout c'est grâce à ça que Simon Boak s'est dit qu'il pouvait en refaire un de zéro !
Son projet s'appelle le SB-mini-II , et c'est un clone maison de l'Apple II Plus assemblé avec des puces qu'on trouve encore aujourd'hui. Le 65C02 (la version CMOS du fameux 6502) tourne à 1,024 MHz, à un cheveu de l'original qui carburait à 1,023 MHz et au lieu de la DRAM capricieuse d'époque, il lui a collé de la SRAM statique (48 Ko sur une puce et demie de 32 Ko, le surplus part à la poubelle, tant pis).
Et pour atteindre les 64 Ko complets, il enfiche à l'intérieur une carte Saturn 128K dans le slot 0, comme ça c'est réglé.
Mais le plus gros morceau, ça a été la vidéo. Boak a viré toute la "circuiterie" composite de l'Apple II, un vrai sac de nœuds bien connu des anciens, pour la remplacer par une carte Apple II VGA (un projet open source de markadev).
Celui lui a permis d'obtenir une image VGA bien nette sur un écran moderne. Autrement, sans cette carte, y'aurait rien eu à l'écran, malheureusmeent.
Et le clavier suit le même mouvement grâce à un Raspberry Pi Pico qui lui sert d'interface entre un clavier USB et la machine, en générant les mêmes signaux parallèles que le clavier ASCII d'origine. Bonus, Control + Print Screen redémarre le CPU comme aux temps jadis ! Et comme le Pico crache du 3,3V, il cause directement avec la logique 74HC en CMOS, sans le moindre convertisseur de niveau.
Côté fabrication, c'est son premier PCB en 4 couches, avec des plans internes dédiés à l'alimentation. Une entrée 12V passe par un régulateur Pololu pour sortir du 5V, et le tout rentre dans un boîtier imprimé en 3D, vaguement inspiré du vieux disque dur ProFile d'Apple. Les fichiers (schémas, nomenclature, CAO) sont sur GitHub sous licence MIT, si jamais vous voulez vous lancer.
Et ça tourne pour de vrai !! Boak a même posté une capture d'un vrai logiciel Apple II qui démarre dessus.
Je suis nul en soudure, mais si je savais souder, ça me donnerait envie de m'y coller, je pense. D'ailleurs, si le rétro vous chatouille, allez voir aussi ce malade qui fait tourner MS-DOS sur un Apple IIe , ou ce Pico qui émule un Z80 .
Bref, le SB-mini-II, c'est par ici, et c'est entièrement libre.

Plugins GLPI : 15 failles patchées, dont une RCE critique !
GLPI alerte sur plusieurs failles dans ses plugins communautaires, dont une RCE critique (CVSS 8,9) dans GenericObject. Les correctifs sont disponibles.
Le post Plugins GLPI : 15 failles patchées, dont une RCE critique ! a été publié sur IT-Connect.
GBCYouTube - YouTube en direct sur une Game Boy Color
Un bidouilleur du nom de Throaty Mumbo a décidé de s'attaquer à la Game Boy Color (sortie en 1998, ça ne nous rajeunit pas) pour y faire tourner YouTube ! Et du vrai YouTube hein, en streaming, sur 160x144 pixels. Ça s'appelle GBCYoutube et je vous explique tout en détail...
Ce qu'il a fait en fait, c'est se bricoler une cartouche maison avec dedans, un microcontrôleur RP2350B (le cerveau du Raspberry Pi Pico 2) qui fait tourner le lecteur, et une puce ESP32-C6 qui sert juste de pont WiFi. Vous tapez le titre d'une vidéo sur un clavier affiché à l'écran, la console balance l'info à votre PC, et là yt-dlp récupère la vidéo pendant que ffmpeg l'encode à la volée. Les images repartent ensuite par WiFi vers la cartouche qui les pousse à l'écran en flux continu, sans avoir besoin de stocker quoi que ce soit. Je vous laisse mater la vidéo, c'est impressionnant :
Côté rendu, vous avez le choix entre deux modes. Le premier c'est pour avoir du full screen (160x144 à 30 fps, c'est Las Vegas babyyy) et le second monte en couleurs mais tombe à 5 fps, donc forcément, ça ressemble plus à un diaporama qu'à une vidéo. Le son ne passe même pas par le haut-parleur d'origine. Throaty a glissé, pour cela, un petit haut-parleur dédié dans la cartouche, piloté par le RP2350B "pour libérer les cycles CPU de la Game Boy".
Puis comme le son est souvent désynchronisé avec l'image, c'est pas ouf non plus. Mais pour la beauté du geste, je salue !
Et c'est pas la première tentative, vous vous en doutez. Chromalock streamait déjà de la vidéo sur la même console, sauf que ça passait par le câble link, un goulot d'étranglement à 512 kHz qui plafonne vite. Alors que là, on passe au WiFi et à une vraie appli YouTube, avec recherche embarquée et tout le tralala.
Throaty Mumbo n'est pas un inconnu sur la scène, puisque c'est aussi le mec qui a porté Windows CE sur une Nintendo 64 et qui a fait lire des DVD à une Dreamcast . Un spécialiste des trucs aussi débiles qu'impressionnants, dans la lignée du LLM le plus lent du monde qui tourne sur une Game Boy Color ou de ces vraies Game Boy qu'on fait jouer en ligne .
Et surtout pas besoin de charcuter votre console pour reproduire le truc, puisque la cartouche passe par le port standard, donc un modèle d'origine suffit.
Le code est par ici si l'envie vous prend de vous lancer.
Source : Hackaday

GB-Link USB - Faites jouer vos vraies Game Boy en ligne
Le bidouilleur Starlarkus vient de sortir son nouveau projet, le GB-Link USB V2 qui n'est ni plus ni moins qu'un petit adaptateur permettant de brancher une VRAIE Game Boy sur le net.
Le truc se fait passer pour un câble link tout ce qu'il y a de plus normal, et la console n'y voit que du feu. D'un côté y'a le port link de la Game Boy, de l'autre un port USB-C que vous branchez sur un ordi ou un smartphone Android. Et là, tout passe ensuite par le navigateur en WebUSB. Vous ouvrez une page web et vous pouvez retrouver un autre joueur et enfin échanger des Pokemon comme en 1999 ou vous mettre sur la gueule avec un Tetris, tout ça à distance.
C'est magique ! Sous la coque en plastique de l'appareil, on retrouve surtout un PCB maison monté sur une puce RP2040 (la même puce que dans le Raspberry Pico) et ça cause avec la Game Boy, la Game Boy Color et la Game Boy Advance, et même avec les clones FPGA modernes .
Côté jeux, ça va de Dr. Mario à Advance Wars en passant par tous les Pokémon de la première à la troisième génération.
Le firmware, le client web et le launcher sont tous open source et le GB-Link USB V2 en lui-même sera bientôt dispo dans un crowdfunding .
Si vous avez encore une Game Boy qui prend la poussière dans un tiroir, c'est peut-être donc le moment de lui offrir une seconde vie connectée !

GLPI 11.0.8 et 10.0.26 : 16 failles patchées, dont 2 critiques
GLPI reçoit deux patchs de sécurité : 11.0.8 et 10.0.26. 16 vulnérabilités ont été patchées dans GLPI 11, dont 2 critiques : une RCE et un contournement du MFA.
Le post GLPI 11.0.8 et 10.0.26 : 16 failles patchées, dont 2 critiques a été publié sur IT-Connect.
Rpilocator ferme - Adieu au traqueur de stock Raspberry Pi
Putain, j'sais pas si vous vous souvenez de cette galère que c'était de mettre la main sur un Raspberry Pi neuf y'a pas si longtemps. Et triste nouvelle, le site qui nous a tous sauvés pendant cette galère, rpilocator.com , fermera ses portes en juillet. Apparemment, faire tourner ce service est devenu trop galère pour André Costa son créateur.
Mais avant de vous expliquer tout ça, petit rappel pour ceux qui ont la mémoire courte. Entre 2021 et 2022, à cause d'une pénurie mondiale de composants électroniques, il était devenu quasiment impossible de trouver un Rpi à un prix "normal". Pourtant il y avait régulièrement des réassorts mais dès que des Rpi revenaient sur les sites e-commerce, les stocks fondaient comme neige sur le soleil (ouais je suis le champion de la métaphore). Alors André ça a commencé à lui courir sur le haricot. Du coup, il a codé pour lui en quelques jours un petit outil pour surveiller les stocks de Rpi, et a réussi à choper un Pi Zero 2 W en deux jours. Le concept étant validé, il a finalement rendu le site public quelques jours plus tard.
Ah et fun fact : Le site est hébergé sur un Raspberry Pi.
Le tweet d'époque qui m'avait incité à creuser et permis de tomber sur rpilocator
Sur Rpilocator, vous filtrez par modèle ou par région, vous activez une alerte sonore ou un flux RSS, et vous savez où acheter avant que tout reparte, puisque le service scanne en temps réel les stocks avec les modèles, les prix et les revendeurs PARTOUT dans le monde. C'est ouf hein ?
Et le succès est au rendez-vous puisque environ 11 000 personnes s'en servent encore chaque mois. Bref, un super outil pour tous les galériens du Rpi, comme je l'écrivais déjà ici en 2022.
Mais bon, la fête est finie comme dirait Orel car le bot de Rpilocator se fait maintenant bloquer de partout par les sites revendeurs. Il s'est donc lancé dans une espèce de lutte sans fin en bricolant des contournements pour son scraping, déjoués à leur tour et ainsi de suite...
Alors aujourd'hui, le bonhomme en a marre car c'est devenu trop pénible à maintenir et honnêtement, je le comprends.
Puis surtout, la pénurie est finie. Raspberry Pi gère très bien ses stocks, donc le problème aujourd'hui n'est plus de dénicher un Pi mais de le payer sans se ruiner. On a tous envie de faire tourner un Home Assistant ou émuler des processeurs mythiques dessus mais c'est devenu un peu trop cher pour ce que c'est... C'est dommage.
Adios Rpilocator, on t'aimait bien... Ta mission est accomplie, repose en paix !
Merci André, et bon vent.

CrankGPT : l'IA à manivelle qui se mérite à la force des bras
CrankGPT vous connaissez ? Elle fait tourner un assistant vocal complet, reconnaissance de la voix comprise, sans prise murale, sans batterie et sans serveur distant, et pour l'alimenter vous tournez une manivelle dont la résistance grimpe quand le modèle réfléchit.
Derrière, deux anciens de Google. Katrin Tomanek, informaticienne, et Alex Kauffmann, passé par le laboratoire ATAP, la division des projets un peu fous. Ils ont monté Squeez Labs ensemble.
Leur conviction tient en une phrase : des modèles d'IA minuscules, privés et spécialisés suffisent pour une bonne partie de nos usages, sans datacenter ni abonnement, à condition d'accepter du matériel modeste.
Le matériel en question ne paie vraiment pas de mine. Un Raspberry Pi 5 avec 8 Go de mémoire, ce petit ordinateur à 80 euros qu'on colle un peu partout. Un chargeur USB à manivelle de 20 watts, vendu comme matériel de survie. Et une carte de condensateurs maison qui garde 20 secondes de réserve, histoire que rien ne s'éteigne quand vos bras lâchent.
Côté logiciel, tout tourne sur le processeur du Pi, sans puce d'accélération. Moonshine transcrit votre voix. Piper répond avec la sienne. Entre les deux, un modèle de langage Liquid LFM2 de 1,2 milliard de paramètres, la même famille d'outils que ChatGPT en version lilliputienne, fabrique les réponses, et un Gemma 3 de Google s'occupe au passage de la traduction.
Le Linux embarqué, un DietPi taillé au plus court, démarre en 3 secondes. Il faut 30 secondes entre le premier tour de manivelle et la conversation. Ensuite, chaque réponse demande entre 0,8 et 2,9 secondes selon le modèle chargé.
Au repos, la machine tire 4 watts. 8 pendant la reconnaissance vocale. 15 quand le texte sort. Un cycliste entraîné tient 120 watts avec les jambes, et vous n'aurez que les biceps. Bon courage.
Le plus chouette : la résistance de la manivelle varie avec la charge de calcul, et quand l'IA réfléchit c'est physiquement plus dur à tourner. Kauffmann raconte qu'on sent littéralement l'inférence, ce moment où le modèle fabrique sa réponse. Le même résume d'ailleurs sa philosophie d'une formule : demander à Claude d'additionner deux nombres, c'est écraser une mouche avec une boule de démolition.
Squeez vise des usages très concrets. La reconnaissance vocale des personnes avec un accent prononcé. Une IA de jardinage ou de mécanique qui n'a quand même pas besoin d'un centre de données entier.
Le prototype coûte environ 300 dollars de matériel, contre 150 pour la toute première version. Les plans et schémas doivent être publiés prochainement, et l'agent vocal est déjà disponible sur GitHub si vous voulez bricoler le vôtre.
Si vous voulez mon avis, une IA qui fait transpirer à chaque question est le meilleur cours d'éducation énergétique jamais inventé.
Source : The Register

Il s'est construit une station de radio FM sur mesure avec six scripts bash
Une radio FM posée dans la cuisine, qui diffuse 24 heures sur 24 un programme fabriqué sur mesure, sans application, sans écran et sans abonnement : voilà le projet d'un bricoleur connu sous le pseudo Trwmato.
Tout tient sur un Raspberry Pi Zero, ce mini ordinateur de la taille d'une carte de crédit vendu une quinzaine d'euros, piloté par six scripts bash.
L'idée de départ relève presque de l'hygiène de vie numérique. Trwmato passait trop de temps sur son téléphone et voulait retrouver l'écoute passive de la bonne vieille radio, sauf que voilà, la programmation des stations classiques ne l'intéressait pas des masses. Du coup, il s'est fabriqué la sienne.
La recette matérielle tient en trois objets. Le fameux Raspberry Pi Zero, un petit émetteur FM Bluetooth en 12 volts à une dizaine d'euros, le même genre de gadget qu'on branche dans une voiture pour écouter son téléphone sur l'autoradio, et n'importe quel poste de radio FM du commerce pour recevoir le tout.
Côté logiciel, la colonne vertébrale s'appelle podget, un outil en ligne de commande qui télécharge automatiquement les podcasts et les bulletins d'info depuis leurs flux RSS, le format qui permet de s'abonner aux publications d'un site. Les scripts bash, des petits programmes qu'on écrit pour le terminal Linux, orchestrent ensuite la lecture avec VLC avant d'envoyer le son en Bluetooth vers l'émetteur.
C'est dans la fabrication de la playlist que le projet est vraiment bien pensé. Le script make_playlist.sh assemble des blocs configurables qui mélangent podcasts, infos, musique locale, jingles et petites surprises cachées, en privilégiant le contenu frais et en espaçant les rediffusions pour éviter la lassitude.
Les émissions quotidiennes et hebdomadaires ont d'ailleurs chacune leurs règles de conservation, avec des quotas d'épisodes par flux histoire que la carte SD ne déborde jamais.
Trwmato a même prévu un script de secours qui retélécharge avec curl les épisodes que podget n'arrive pas à récupérer, un souci qu'il rencontre apparemment avec certains flux de la BBC. L'ensemble démarre tout seul à l'allumage grâce à systemd, le gestionnaire de services de Linux, et s'organise dans une arborescence de douze sous-dossiers bien rangés.
Tout n'est pas parfait. La configuration du Bluetooth sur le Pi a été la partie la plus pénible du chantier de son propre aveu, et certains podcasts publient leurs fichiers sous des noms génériques du genre media.mp3, ce qui glisse quelques doublons dans la rotation.
Pas d'inquiétude côté légalité : l'émetteur utilisé porte à quelques mètres, comme ceux des voitures, on est donc très loin de la radio pirate qui arrose tout le quartier.
Le projet complet est publié sur GitHub sous le nom pi-fm-kitchen-radio, avec les six scripts, les fichiers de configuration et un guide d'installation qui liste les dépendances : podget, VLC, bluealsa pour l'audio Bluetooth et même Samba, qui permet de déposer sa musique depuis un autre ordinateur de la maison.
Bref, troquer le smartphone contre une radio de cuisine pilotée en bash, c'est complètement à contre-courant, et c'est exactement pour ça que ça donne envie.
Source : Hackaday

GLPI Carbon : mesurez l’empreinte énergétique de vos actifs informatiques
GLPI, grâce à son plugin nommé Carbon, accompagne les entreprises dans le suivi de l'empreinte carbone de leurs actifs informatiques. Voici une présentation.
Le post GLPI Carbon : mesurez l’empreinte énergétique de vos actifs informatiques a été publié sur IT-Connect.
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Le Conseil d'État annule plusieurs dispositions du décret de 2010 qui permet à Hadopi de s'attaquer aux pirates en plusieurs étapes (le principe de riposte graduée, avec un envoi devant le juge au troisième mail). Saisie en 2019, la juridiction administrative juge que le cœur du dispositif anti-piratage n'est pas conforme au droit européen.
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Sur X, un chercheur en cybersécurité affirme avoir obtenu un accès illimité à Claude Opus 4.6 en exploitant l'infrastructure de Perplexity Computer. Si la démonstration technique est réelle, les conclusions sur la facturation sont à nuancer.