Microsoft’s Surface launch was so quiet I regret paying attention
Microsoft alerte sur deux nouvelles vulnérabilités de sécurité affectant Microsoft Defender et ses composants antimalware. Les failles sont déjà exploitées dans des attaques ciblées et touchent directement le moteur de protection utilisé par Windows Defender Antivirus et plusieurs solutions de sécurité Microsoft.
Les correctifs sont désormais disponibles via les mises à jour automatiques de Microsoft Defender distribuées par Windows Update.
La première faille, identifiée sous le numéro CVE-2026-41091, est une vulnérabilité d’élévation de privilèges affectant le Microsoft Malware Protection Engine en version 1.1.26030.3008 et antérieures.
Ce moteur est le composant principal chargé :
Il est utilisé par :
La seconde vulnérabilité, suivie sous l’identifiant CVE-2026-45498, touche la Microsoft Defender Antimalware Platform en version 4.18.26030.3011 et antérieures.
Cette plateforme fournit les différents composants de sécurité et d’intégration de Defender dans Windows et les solutions Microsoft Endpoint Protection.
Microsoft confirme que ces vulnérabilités sont déjà exploitées dans des attaques réelles avant la publication des correctifs.
Selon la firme, l’exploitation réussie permettrait principalement à des attaquants de provoquer un état de déni de service (DoS) sur des appareils Windows non corrigés.
Autrement dit :
Mais un attaquant pourrait provoquer :
Comme Defender fonctionne avec des privilèges élevés et interagit profondément avec le système, ce type de faille reste particulièrement sensible.
Microsoft a publié :
afin de corriger les deux vulnérabilités.
Les mises à jour sont distribuées automatiquement via :
Dans la majorité des cas, aucune action manuelle n’est nécessaire.
Microsoft rappelle que la configuration par défaut de Defender maintient automatiquement à jour :
Il est possible de vérifier facilement si le système dispose des versions corrigées.
Pour cela :
Vous pouvez alors vérifier :
Les versions sécurisées doivent être au minimum :

Les moteurs antivirus restent des cibles privilégiées pour les chercheurs sécurité et les cybercriminels.
La raison est simple : ils analysent constamment des fichiers potentiellement dangereux avec des privilèges très élevés.
Microsoft Defender doit notamment :
Chaque composant d’analyse représente donc une surface d’attaque potentielle.
Même si Microsoft Defender est aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs antivirus intégrés à Windows, ces nouvelles vulnérabilités rappellent qu’aucun moteur de sécurité n’est totalement exempt de risques.
Notez qu’il y a un mois plusieurs vulnérabilités 0-day visant Windows Defender ont aussi été publiées.
Plus de détails : Windows : des failles zero-day Microsoft Defender exposées, déjà exploitées dans des attaques
L’article Microsoft alerte sur deux nouveaux zero-days Microsoft Defender exploités dans des attaques est apparu en premier sur malekal.com.
Microsoft a publié des mesures d'atténuation pour protéger votre PC Windows de la faille zero-day YellowKey (CVE-2026-45585). Voici comment les appliquer.
Le post Windows : comment se protéger de la faille zero-day YellowKey ? a été publié sur IT-Connect.
Office 24 Pro Plus pour seulement 10 euros, forcément ce prix intrigue alors qu’il faut payer plusieurs centaines d’euros sur le site de Microsoft. On vous explique comment ça marche et pourquoi cette offre est sûre.
L’article Office 2024 Pro à 10€ : pourquoi l’offre de VIP-URcdkey est si peu chère et sans risque est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


Quelques jours après la publication publique du PoC YellowKey, Microsoft réagit enfin en publiant des mesures de mitigation temporaires pour limiter les risques d’exploitation de cette faille BitLocker désormais suivie sous l’identifiant CVE-2026-45585.
Cette vulnérabilité permet de contourner certaines protections BitLocker sur Windows 11 et Windows Server en exploitant l’environnement de récupération Windows (WinRE).
Comme nous l’évoquions dans notre précédent article, YellowKey permettrait à un attaquant disposant d’un accès physique :
Le PoC publié par le chercheur Nightmare-Eclipse (également connu sous le nom Chaotic Eclipse) exploite notamment des mécanismes Transactional NTFS et certains comportements du système de récupération Windows.
Microsoft confirme désormais officiellement le problème et attribue le CVE-2026-45585 à cette faille.
Le point technique le plus intéressant concerne la mitigation proposée par Microsoft.
La firme recommande de supprimer l’entrée autofstx.exe de la clé de registre BootExecute utilisée par le Session Manager Windows.
Concrètement, autofstx.exe correspond au composant FsTx Auto Recovery Utility utilisé dans WinRE pour rejouer certaines transactions NTFS pendant les opérations de récupération système.
Selon plusieurs analyses sécurité, YellowKey exploiterait justement ce mécanisme Transactional NTFS afin :
winpeshl.iniEn désactivant autofstx.exe, Microsoft bloque donc une partie importante de la chaîne d’exploitation.
Autre point important : Microsoft recommande désormais explicitement d’utiliser BitLocker avec une configuration TPM + PIN plutôt que TPM seul.
Aujourd’hui, beaucoup de PC Windows 11 utilisent BitLocker en mode TPM-only :
Le problème est que ce mode devient plus vulnérable aux attaques physiques ou aux manipulations du processus de démarrage.
Avec TPM + PIN :
Microsoft recommande aussi :
Pour le moment, aucun patch complet n’est disponible.
Microsoft explique travailler sur une mise à jour de sécurité future mais préfère publier immédiatement des mitigations afin de réduire les risques pendant la période de vulnérabilité publique.
Le contexte est compliqué car :
Microsoft précise toutefois qu’aucune exploitation active massive n’a encore été observée pour le moment.
YellowKey s’inscrit dans une série inhabituelle de divulgations publiques réalisées par Nightmare-Eclipse depuis plusieurs semaines :
Plusieurs de ces PoC visent :
Le chercheur accuse Microsoft d’avoir ignoré certains rapports de vulnérabilités, ce qui aurait conduit à ces divulgations publiques après Patch Tuesday.
Pour approfondir ces sujets, consultez ces actualités :
L’article YellowKey : Microsoft publie une mitigation pour le zero-day BitLocker (CVE-2026-45585) est apparu en premier sur malekal.com.
Je suis tombé sur un accessoire à moins de 10 euros qui ne paie pas de mine, et que j'utilise pourtant tous les jours depuis que je l'ai reçu. C'est un simple autocollant. Un carré de vinyle transparent d'environ 8 cm de côté, qui liste les raccourcis clavier essentiels de macOS et se colle dans le coin de votre MacBook.
L'idée est bête comme chou. Au lieu d'aller chercher sur Google "comment faire une capture d'écran sur Mac" pour la centième fois, vous baissez les yeux vers le coin de votre clavier et c'est écrit. Cmd+Maj+4 pour capturer une zone de l'écran, Cmd+Espace pour ouvrir la recherche Spotlight, Cmd+Option+Échap pour forcer une application à quitter. Tout est regroupé sur un petit carré.
La pose se fait en deux minutes. Le vinyle est transparent, donc une fois collé sur la coque ou près du trackpad, ça reste discret et ça ne jure pas avec le design du Mac. Synerlogic conseille de dépoussiérer la surface et d'appliquer l'autocollant progressivement pour éviter les bulles d'air (évidemment moi je me suis précipité, donc ça a laissé quelques bulles, mais l'autocollant se repositionne sans mal pour les retirer). Bon point en plus : la colle n'est pas définitive. Vous pouvez retirer l'autocollant sans laisser la moindre trace, ce qui est cool si vous revendez la machine plus tard.
Le vrai intérêt, c'est pour les gens qui débutent sur Mac. Quand on arrive de Windows, les raccourcis changent tous, et c'est un des trucs les plus agaçants de la transition. Avec la liste sous les yeux, l'apprentissage se fait tout seul, sans effort. Au bout de quelques semaines, vous connaissez les raccourcis par cœur et l'autocollant devient un filet de sécurité pour les commandes que vous utilisez moins souvent.
Et si vous êtes sous Windows, Synerlogic décline exactement le même autocollant en version Windows, avec les raccourcis Windows qui vont bien pour gagner en productivité.
Alors oui, ça reste un autocollant. Il liste les raccourcis classiques, pas les combinaisons exotiques d'un développeur ou d'un monteur vidéo. Et si vous maîtrisez déjà votre Mac sur le bout des doigts, il ne vous apprendra rien. Mais à moins de 10 euros, franchement n'hésitez pas. Disponible ici sur Amazon pour macOS , et ici pour Windows !
