Microsoft a publié un nouveau correctif de sécurité pour patcher une faille de sécurité RCE affectant plusieurs versions de SharePoint : CVE-2026-45659.
Sur LinkedIn, de nouvelles mesures de détection ont été déployées pour limiter la visibilité des publications générées par IA. Voici ce que ça va changer.
Le FBI a émis une alerte de sécurité concernant Kali365, une plateforme de PhaaS utilisée pour compromettre des comptes Microsoft 365 sans voler d'identifiants.
Suite à l’installation de la mise à jour KB5087537 sur Windows Server 2016, la recherche et la découverte des contrôleurs de domaine AD peuvent échouer.
Ce 22 mai 2026, Microsoft a mis en ligne une nouvelle version préliminaire de Windows 11 26H2 (build 26300.8497) sur le canal Expérimental du programme Windows Insider. Au programme : une meilleure prise en charge des plages braille dans le Narrateur, un nouveau filtre d’écran destiné à réduire la fatigue visuelle, un mode d’isolation de … Lire la suite
Dans le cadre du projet Glasswing, l'intelligence artificielle Claude Mythos Preview d'Anthropic a découverte plus de 10 000 failles de sécurité en un mois.
Découvrez le NAS UGREEN DXP4800 Pro, un modèle avec un processeur Intel Core i3, 8 Go de RAM DDR5, double réseau (2.5 GbE et 10 GbE), et d'autres surprises.
Proxmox VE 9.2, released on May 21, 2026, adds cluster load balancing, software-defined networking changes, custom CPU model management, High Availability maintenance controls, and updated virtualization components. Proxmox VE is a virtualization platform for running virtual machines and Linux containers on bare-metal servers. The main technical changes are relevant if you operate clustered hosts, use Proxmox High Availability, or manage routed virtual networks. This is not a redesign release, but it changes several operational areas that administrators should review before upgrading.
VMware Workstation Pro 26H1 is a desktop virtualization update for hosts running Windows and Linux. For Windows administrators, the main changes are the 64-bit Windows application, updated virtual machine metadata, support for remote connections to ARM-based ESXi hosts, and new supported Linux host and guest systems. Broadcom released Workstation Pro 26H1 on May 14, 2026, with build 25388281, and updated the release notes on May 15, 2026.
des PoC publiés publiquement quelques heures après disclosure
Simple impression ou véritable changement dans la cybersécurité ?
De plus en plus de chercheurs, mainteneurs Linux et entreprises sécurité estiment que l’intelligence artificielle est en train de transformer profondément la découverte de vulnérabilités logicielles.
Mais contrairement à certains discours alarmistes sur les réseaux sociaux, la réalité est plus nuancée.
Google a déjà trouvé de vraies vulnérabilités avec une IA
Le cas le plus connu est probablement Big Sleep, un projet développé par Google DeepMind et Google Project Zero.
En novembre 2024, Google annonçait que son agent IA avait découvert une véritable vulnérabilité exploitable dans SQLite, un moteur de base de données extrêmement utilisé dans le monde entier. Google présentait alors cette découverte comme la première “real-world vulnerability” trouvée par un agent IA.
Le bug concernait un stack buffer underflow exploitable dans SQLite et a été corrigé avant même d’arriver dans une version publique du logiciel.
Google affirme depuis que Big Sleep continue de découvrir d’autres vulnérabilités critiques dans des logiciels open source.
Cela marque un tournant important :
l’IA ne sert plus uniquement à analyser du texte
elle commence réellement à participer à la recherche offensive et défensive de vulnérabilités
Linus Torvalds parle d’un “boxon” sur les listes sécurité Linux
Le phénomène est devenu tellement visible que Linus Torvalds lui-même a récemment critiqué l’explosion des rapports de bugs générés avec l’aide d’IA sur les mailing lists sécurité du noyau Linux.
Selon le créateur de Linux, “the continued flood of AI reports has basically made the security list almost entirely unmanageable”.
Le problème ne vient pas uniquement des vulnérabilités réelles découvertes, mais aussi :
des doublons massifs
des faux positifs
des rapports générés automatiquement
de chercheurs utilisant les mêmes modèles IA pour scanner le même code
Résultat :
plusieurs personnes soumettent les mêmes bugs
les mainteneurs passent énormément de temps à trier
certaines listes sécurité deviennent difficiles à gérer
Linus Torvalds précise d’ailleurs qu’il ne rejette pas l’IA elle-même, mais plutôt son utilisation “sans compréhension technique réelle” par certains chercheurs.
Les modèles IA deviennent très bons pour analyser du code
Ce qui change surtout depuis 2024-2026, c’est la vitesse.
Les nouveaux modèles sont capables :
d’analyser de très grandes bases de code
de suivre des flux d’exécution complexes
d’identifier des patterns dangereux
de repérer des erreurs mémoire
d’automatiser certaines recherches de vulnérabilités
Plusieurs travaux académiques récents montrent des résultats impressionnants.
Par exemple :
DrvHorn a détecté 545 bugs dans des drivers Linux, dont 424 inconnus auparavant
FuzzingBrain V2 affirme avoir trouvé 29 zero-days dans 12 projets open source
certains frameworks IA atteignent désormais plus de 90 % de détection sur certains benchmarks sécurité
Même OpenAI o3 a récemment été utilisé par un chercheur pour identifier une vulnérabilité Linux SMB critique dans le noyau Linux.
Mais attention aux discours catastrophistes
Pour autant, il faut rester prudent.
Rien ne prouve aujourd’hui que les récents zero-days Windows :
Les chercheurs derrière ces vulnérabilités n’ont pas indiqué avoir utilisé des modèles IA pour les trouver.
De plus, l’explosion apparente des vulnérabilités provient aussi :
d’une médiatisation plus forte
de la publication rapide des PoC
d’une meilleure industrialisation du fuzzing
et d’outils automatiques de recherche déjà très avancés depuis plusieurs années
Autre point important : l’IA génère énormément de bruit.
Une étude récente sur les faux positifs dans le noyau Linux montre que les rapports erronés coûtent énormément de temps aux mainteneurs et deviennent un vrai problème opérationnel.
Autrement dit :
l’IA trouve davantage de bugs
mais elle produit aussi davantage de mauvais signal
La vraie révolution : l’industrialisation de la recherche de vulnérabilités
Le changement majeur semble surtout être l’industrialisation de la recherche de vulnérabilités.
Avant :
trouver un bug complexe demandait souvent des semaines
voire des mois d’analyse humaine
Aujourd’hui :
des modèles IA peuvent scanner du code 24h/24
comparer automatiquement des patterns
générer des hypothèses
accélérer le tri des vulnérabilités potentielles
Cela réduit fortement le coût et le temps nécessaires pour découvrir certains bugs.
Pour les éditeurs comme Microsoft, Google ou les mainteneurs Linux, cela signifie probablement :
davantage de vulnérabilités découvertes
davantage de Patch Tuesday
davantage de pression sur les équipes sécurité
et des cycles de correction potentiellement plus courts
La cybersécurité entre progressivement dans une phase où l’IA ne remplace pas encore les chercheurs humains… mais augmente considérablement leur capacité de recherche.
De faux CAPTCHA circulent actuellement sur de nombreux sites web et servent à infecter les ordinateurs avec des malwares.
Ces pages frauduleuses imitent des services connus comme :
Google reCAPTCHA
Cloudflare
hCaptcha
afin de pousser l’utilisateur à exécuter une action dangereuse sur son PC.
Les victimes sont généralement invitées à :
Ouvrir la fenêtre Exécuter avec Windows + R
Copier/coller une commande PowerShell
Autoriser des notifications navigateur
Télécharger un script malveillant
Dans ce guide, découvrez comment reconnaître un faux CAPTCHA, comprendre le fonctionnement de cette arnaque et protéger votre PC contre ces attaques.
Qu’est-ce qu’un faux CAPTCHA malveillant
Les faux CAPTCHA sont des pages frauduleuses imitant les systèmes de vérification humaine utilisés sur internet, comme :
Google reCAPTCHA
Cloudflare Turnstile
Vérifications anti-bot
Leur objectif n’est pas de vérifier que vous êtes humain, mais de vous pousser à exécuter une action dangereuse sur votre ordinateur afin d’infecter le PC avec un malware.
Contrairement à un vrai CAPTCHA, ces fausses pages demandent souvent :
D’ouvrir la fenêtre Exécuter avec Windows + R
De copier/coller une commande PowerShell
D’autoriser des notifications navigateur
Ou d’exécuter un script malveillant
Les cybercriminels utilisent cette technique pour contourner les protections de sécurité et faire exécuter eux-mêmes le malware par l’utilisateur.
Les faux CAPTCHA imitent les systèmes de vérification utilisés par des services connus comme :
Google reCAPTCHA
Cloudflare
hCaptcha
Vérifications anti-bot
L’objectif est de donner l’impression qu’il s’agit d’une vérification de sécurité légitime afin de pousser l’utilisateur à effectuer une action dangereuse.
Les éléments typiques des faux CAPTCHA
Élément affiché
Objectif des cybercriminels
“Je ne suis pas un robot”
Inspirer confiance avec une interface connue
Faux logo Cloudflare ou Google
Faire croire à une protection officielle
Message “Vérification humaine requise”
Créer un sentiment d’urgence ou de sécurité
Demande d’utiliser Windows + R
Faire exécuter une commande malveillante
Copier/coller une commande
Lancer PowerShell ou un script malware
Demande d’autoriser les notifications
Envoyer ensuite du spam ou des arnaques
Faux message de sécurité navigateur
Faire croire à un blocage légitime
Exemples de faux messages CAPTCHA malveillants
Les faux CAPTCHA utilisent souvent des phrases comme :
“Cliquez sur Autoriser pour vérifier que vous êtes humain”
“Appuyez sur Windows + R puis collez cette commande”
“Cloudflare Security Check”
“Votre navigateur nécessite une vérification”
“Confirmez que vous n’êtes pas un robot”
Certaines pages affichent également :
Une fausse animation de chargement
Un faux scan de sécurité
Un faux blocage navigateur
Des alertes de sécurité alarmantes
Quels malwares sont diffusés par les faux CAPTCHA
Les faux CAPTCHA sont aujourd’hui utilisés pour diffuser de nombreux types de malwares. Une fois la commande exécutée ou la permission accordée, le malware peut être téléchargé discrètement sur le PC sans que l’utilisateur s’en aperçoive immédiatement.
Les faux CAPTCHA sont particulièrement efficaces car :
L’utilisateur exécute lui-même la commande
Certains antivirus détectent difficilement l’attaque au départ
L’infection peut rester silencieuse plusieurs heures ou jours
Dans certains cas, les données volées sont revendues ou utilisées très rapidement après l’infection.
Comment reconnaître un faux CAPTCHA
Les faux CAPTCHA cherchent à imiter les systèmes de vérification légitimes afin de pousser l’utilisateur à exécuter une action dangereuse. Certains indices permettent toutefois de repérer rapidement une tentative d’arnaque.
Les signes d’un faux CAPTCHA malveillant
Élément suspect
Pourquoi c’est dangereux
Demande d’utiliser Windows + R
Un vrai CAPTCHA ne demande jamais d’ouvrir la fenêtre Exécuter
Copier/coller une commande PowerShell
Technique utilisée pour lancer un malware
Demande d’exécuter une commande système
Aucun service légitime ne demande cela via une page web
Faux message Cloudflare ou Google
Les cybercriminels imitent souvent des services connus
Bouton “Autoriser” pour les notifications
Peut déclencher du spam navigateur et des arnaques
Message alarmant ou urgent
Technique de manipulation pour pousser à agir rapidement
URL étrange ou inconnue
Les faux CAPTCHA utilisent souvent des domaines suspects
Téléchargement automatique
Un CAPTCHA ne doit jamais télécharger un fichier
Page plein écran bloquée
Souvent utilisée pour empêcher l’utilisateur de quitter la page
Les faux CAPTCHA imitent des services connus
Les cybercriminels copient souvent :
Google reCAPTCHA
Cloudflare
hCaptcha
Vérifications anti-bot
Les pages peuvent sembler très crédibles avec :
Logos officiels
Animations de chargement
Messages de sécurité
Interface proche des vrais CAPTCHA
L’objectif est de donner confiance afin que l’utilisateur :
Exécute une commande
Autorise des notifications
Télécharge un script malveillant
Que faire si vous avez exécuté une commande d’un faux CAPTCHA
Si vous avez exécuté la commande demandée par le faux CAPTCHA, il est possible que le PC ait été infecté par un malware, même si aucun fichier visible n’a été téléchargé.
Dans ce cas, il est recommandé d’agir rapidement afin de limiter les risques :
Déconnectez le PC d’internet
Fermez le navigateur
Lancez une analyse antivirus complète
Vérifiez les extensions du navigateur
Changez les mots de passe importants depuis un appareil sain
Contrôlez les sessions Google, Microsoft, Steam ou réseaux sociaux
Même si le PC semble fonctionner normalement, une infection peut rester discrète pendant plusieurs heures ou jours.
Guide complet pour supprimer un virus et désinfecter le PC :
Comment éviter les faux CAPTCHA et les pages malveillantes
Les faux CAPTCHA exploitent principalement la méfiance limitée des utilisateurs et les poussent à exécuter eux-mêmes des actions dangereuses. Quelques bonnes pratiques permettent toutefois d’éviter la grande majorité de ces arnaques.
Les règles de sécurité contre les faux CAPTCHA
Bonne pratique
Pourquoi c’est important
Ne jamais exécuter une commande depuis une page web
Un vrai CAPTCHA ne demande jamais cela
Ne jamais utiliser Windows + R à la demande d’un site
Technique fréquemment utilisée pour lancer des malwares
Refuser les notifications suspectes
Évite le spam navigateur et les arnaques
Vérifier l’adresse du site web
Les faux CAPTCHA utilisent souvent des domaines suspects
Maintenir Windows et le navigateur à jour
Corrige les failles de sécurité exploitées par les pirates
Utiliser un antivirus à jour
Permet de bloquer certaines attaques et scripts malveillants
Si une page web demande ce type d’action, il s’agit presque toujours d’une tentative d’infection ou d’arnaque visant à exécuter un malware sur votre PC
Sécuriser Windows et son navigateur contre les faux CAPTCHA
Pour limiter les risques :
Maintenez Windows Update actif
Utilisez Microsoft Defender ou un antivirus fiable
Lorsque l'on dépasse un grand nombre de fichiers sous Windows la suppression peut s'avérer très longue, et consommer énormément de temps et de ressources, ce qui peut mettre un coup de chaud à un serveur en production déjà bien sollicité.
Cela peut être des fichiers des logs emails IIS, applicatifs, de profils...
FastCopy est un logiciel gratuit disponible depuis 2004 pour toutes les versions de Windows 7 à 11 et Server 2012 à 2025. Il permet 5 types d'action :
diff
copy
sync
move
delete
Il supporte UNICODE et les chemins de plus de 260 caractères. Cela vous sauvera de Micheline à la comptabilité qui adore mettre des noms de répertoire de 5km
Une licence FastCopy Pro est nécessaire si vous utilisez le logiciel en entreprise.
Pour l'avoir utilisé sur des machines avec des millions de fichiers, il m'a clairement sauvé la mise plus d'une fois ! Cela fait partie des pépites peu connues, mais ô combien utiles.
Lorsque vous le lancez pour la première fois FastCopy vous proposera de l'installer ou simplement de l'extraire (mode portable).
Microsoft announced on May 8, 2026, that it will retire direct certificate-based authentication (CBA) for Exchange ActiveSync (EAS) by the end of 2026. If your organization uses certificates to authenticate mobile devices against Exchange Online, you must migrate to a new method before the deadline, or your users' mobile email will stop working. This article explains what the change means, who is affected, and what steps you need to take.
Microsoft alerte sur deux nouvelles vulnérabilités de sécurité affectant Microsoft Defender et ses composants antimalware. Les failles sont déjà exploitées dans des attaques ciblées et touchent directement le moteur de protection utilisé par Windows Defender Antivirus et plusieurs solutions de sécurité Microsoft.
Les correctifs sont désormais disponibles via les mises à jour automatiques de Microsoft Defender distribuées par Windows Update.
Deux vulnérabilités touchent le moteur antimalware Microsoft
La première faille, identifiée sous le numéro CVE-2026-41091, est une vulnérabilité d’élévation de privilèges affectant le Microsoft Malware Protection Engine en version 1.1.26030.3008 et antérieures.
Ce moteur est le composant principal chargé :
de l’analyse des fichiers
de la détection des malwares
du nettoyage des menaces
de la protection temps réel
Il est utilisé par :
Microsoft Defender Antivirus
Microsoft Security Essentials
System Center Endpoint Protection
plusieurs autres solutions de sécurité Microsoft
La seconde vulnérabilité, suivie sous l’identifiant CVE-2026-45498, touche la Microsoft Defender Antimalware Platform en version 4.18.26030.3011 et antérieures.
Cette plateforme fournit les différents composants de sécurité et d’intégration de Defender dans Windows et les solutions Microsoft Endpoint Protection.
Microsoft évoque des attaques actives
Microsoft confirme que ces vulnérabilités sont déjà exploitées dans des attaques réelles avant la publication des correctifs.
Selon la firme, l’exploitation réussie permettrait principalement à des attaquants de provoquer un état de déni de service (DoS) sur des appareils Windows non corrigés.
Autrement dit :
Microsoft ne parle pas ici d’une exécution de code à distance
ni d’une compromission complète immédiate du système
Mais un attaquant pourrait provoquer :
un dysfonctionnement du moteur Defender
une interruption de la protection
ou une instabilité des composants de sécurité Windows
Comme Defender fonctionne avec des privilèges élevés et interagit profondément avec le système, ce type de faille reste particulièrement sensible.
Les versions corrigées sont déjà disponibles
Microsoft a publié :
Microsoft Malware Protection Engine 1.1.26040.8
Microsoft Defender Antimalware Platform 4.18.26040.7
afin de corriger les deux vulnérabilités.
Les mises à jour sont distribuées automatiquement via :
Windows Update
Microsoft Defender Update
les mises à jour de signatures Defender
Dans la majorité des cas, aucune action manuelle n’est nécessaire.
Microsoft rappelle que la configuration par défaut de Defender maintient automatiquement à jour :
les signatures antivirus
le moteur de protection
la plateforme antimalware
Comment vérifier la version du moteur Defender
Il est possible de vérifier facilement si le système dispose des versions corrigées.
Pour cela :
Ouvrez Sécurité Windows
Tout en bas à gauche de la fenêtre, cliquez sur Paramètres
Enfin cliquez sur A propos
Vous pouvez alors vérifier :
la version du moteur
la version de la plateforme
la version des signatures
Les versions sécurisées doivent être au minimum :
Version du client anti-programme malveillant : 4.18.26040.7
Version du moteur : 1.1.26040.8
Pourquoi les moteurs antivirus sont des cibles fréquentes
Les moteurs antivirus restent des cibles privilégiées pour les chercheurs sécurité et les cybercriminels.
La raison est simple : ils analysent constamment des fichiers potentiellement dangereux avec des privilèges très élevés.
Microsoft Defender doit notamment :
décompresser des archives
inspecter des scripts
analyser des exécutables
surveiller les processus
interagir avec le noyau Windows
Chaque composant d’analyse représente donc une surface d’attaque potentielle.
Même si Microsoft Defender est aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs antivirus intégrés à Windows, ces nouvelles vulnérabilités rappellent qu’aucun moteur de sécurité n’est totalement exempt de risques.
Microsoft a publié des mesures d'atténuation pour protéger votre PC Windows de la faille zero-day YellowKey (CVE-2026-45585). Voici comment les appliquer.
Découvrez les nouveautés principales de Proxmox VE 9.2, la nouvelle version disponible depuis le 21 mai 2026 : Dynamic Load Balancer, certificats UEFI, etc.
Microsoft is shutting down Exchange Web Services (EWS) — the nearly 20-year-old API that Exchange uses for hybrid coexistence — in Exchange Online in two phases: a soft block on October 1, 2026, and a permanent hard shutdown on April 1, 2027. If you run Exchange in hybrid mode, meaning some mailboxes are on-premises and some are in Microsoft 365, this requires a two-step migration. The first step should already be complete; the second step must be finished before October 2026 and requires Exchange Server Subscription Edition (SE). Microsoft has confirmed there will be no exceptions past April 2027.