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GPO – Modifier le nom de domaine par défaut pour l’ouverture de session

10 septembre 2021 à 10:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment modifier le domaine par défaut pour l'ouverture de session sur une machine Windows, à l'aide d'une GPO.

Lorsqu'une machine Windows est ajoutée à un domaine, le domaine par défaut pour se connecter sur la machine correspond au domaine dans lequel se situe la machine. Logique, vous allez me dire. Cependant, lorsque l'on travaille sur une infrastructure avec plusieurs domaines, voire même plusieurs forêts, et qu'il y a des relations d'approbations, on peut avoir besoin de modifier cette valeur.

Par exemple, le domaine it-connect.local avec une relation d'approbation avec florian.local. Sur la machine du domaine it-connect.local, j'aimerais définir florian.local comme domaine par défaut. Voici comment procéder pour déployer cette configuration, tout en sachant que la GPO doit s'effectuer sur le domaine auquel appartient le PC.

Plus simplement, ce paramètre peut aussi servir à forcer la connexion à votre domaine Active Directory en poussant le nom par GPO.

II. GPO - Affecter un domaine par défaut pour l'ouverture de session

Puisqu'il s'agit d'une stratégie de groupe, nous devons utiliser la console adéquate : l'éditeur de gestion des stratégies de groupe. Créez une nouvelle GPO ou modifiez une GPO existante, tout en sachant que le paramètre que l'on va modifier s'applique au niveau des ordinateurs.

Au sein des paramètres, parcourez l'arborescence comme ceci :

Configuration ordinateur > Modèle d'administration > Système > Ouverture de session

C'est à cet endroit que vous allez trouver le paramètre suivant :

Affecter un domaine par défaut pour l'ouverture de session

Vous devez activer ce paramètre et définir une valeur pour l'option "Domaine d'ouverture de session par défaut". Si la machine est membre du domaine it-connect.local mais que vous souhaitez définir "florian.local" par défaut, il suffit de l'indiquer.

Il est à noter qu'il n'y a pas de vérification : vous pouvez mettre n'importe quelle valeur, cela va fonctionner. La valeur sera prise en compte même s'il ne s'agit pas d'un autre domaine de la même forêt ou d'un domaine externe approuvé via une relation d'approbation.

Une fois que c'est fait, validez. La GPO est déjà prête !

Sur un poste sur lequel s'applique la GPO, effectuez un "gpupdate" et redémarrez.... Ensuite, vous devriez avoir la bonne surprise de voir : "Connectez-vous à florian.local", avec la valeur indiquée dans votre GPO à la place de florian.local.

Une petite astuce bien pratique pour les personnes qui auront ce besoin !

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Comment définir Chrome par défaut sous Windows 11 ?

9 septembre 2021 à 10:00

I. Présentation

Au sein de Windows 11, le navigateur Edge sera préinstallé et il sera défini comme navigateur par défaut, ce qui n'est pas une surprise. Si vous souhaitez installer un autre navigateur, comme Firefox, Chrome ou encore Brave, et le définir par défaut, il y a quelques manipulations à prévoir ! Dans ce tutoriel, je vais vous expliquer comment modifier le navigateur par défaut sous Windows 11, en prenant Chrome comme exemple.

Vous allez voir que Microsoft ne facilite pas les tâches des utilisateurs qui souhaitent effectuer ce changement, car vis-à-vis de Windows 10, c'est plus compliqué !

II. Windows 11 : modifier le navigateur par défaut

Pour commencer, il faut accéder à la section "Applications par défaut" des paramètres de Windows 11. Pour cela, recherchez "Applications" dans la zone de recherche. Comme ceci :

Ensuite, au niveau de "Définir les valeurs par défaut des applications", recherchez "Chrome". Bien sûr, il faut l'avoir installé avant de pouvoir le définir comme navigateur par défaut. Cliquez sur "Google Chrome".

Une liste d'extension s'affiche : ce sont les extensions et liens pour lesquels Chrome peut être défini comme application par défaut. Windows 11 ne permet pas de choisir un navigateur par défaut, il faut faire la modification extension par extension !

On peut voir que "Microsoft Edge" est défini pour différentes extensions et liens. L'idée est simple : remplacer Edge par Chrome, pour chaque extension (y compris pour les fichiers PDF si vous le souhaitez).

Pour cela, cliquez sur "Microsoft Edge" au niveau de chaque extension. Une fenêtre nommée "Avant de faire le basculement" va s'afficher, cliquez sur "Modifier quand même".

Ensuite, choisissez "Google Chrome" dans la liste qui apparaît et cliquez sur "OK".

Le tour est joué ! Répétez l'opération pour les autres extensions où Edge est défini.... C'est pénible, mais il n'y a pas le choix. Ah, si, il y en a un : rester avec Edge...

III. Windows 11 : modifier le navigateur par défaut des widgets

Avec ce que l'on vient de faire, nous avons fait qu'une partie du travail ! Certains liens, malgré la modification de la config, continueront de s'ouvrir avec Edge ! C'est notamment le cas des liens au sein des widgets de Windows 11 !

Pour forcer le changement, il est nécessaire d'utiliser l'outil Edge Deflector. Son objectif est simple : intercepter les requêtes d'ouverture de liens à destination d'Edge pour utiliser votre navigateur par défaut à la place, en l'occurrence ici Chrome.

C'est un outil gratuit et disponible sur GitHub à cette adresse : Edge Deflector

Téléchargez et installez le logiciel, c'est tout simple...

Ensuite, retournez dans le menu "Applications par défaut" et cette fois-ci recherchez "EdgeDeflector" puis cliquez dessus.

Un seul élément s'affiche : remplacez "Microsoft Edge" par "EdgeDeflector".

Voilà, à partir de maintenant, tous les liens vont s'ouvrir avec Chrome, Firefox ou Brave, en fonction du navigateur que vous souhaitez utiliser par défaut ! Sans vouloir faire de publicité à Microsoft Edge, depuis que Microsoft s'appuie sur Chromium, il fonctionne vraiment bien ! Par contre, c'est abusé de devoir faire autant de manipulations pour changer de navigateur par défaut.

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Comment obtenir un PC silencieux en 2021 ? nos astuces et conseils

2 septembre 2021 à 14:58

Il n’est pas facile de rendre un PC silencieux surtout si sa configuration est musclée. Si cette mission est délicate elle n’est heureusement pas impossible. Il existe des tas d’astuces et des solutions pour combattre les décibels. Alors comment rendre son PC silencieux ? Afin de combattre cet ennemi, il est nécessaire de mieux le ...

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Accélérer WordPress en chargeant uniquement les styles des blocs utilisés

2 septembre 2021 à 09:00
Par : Korben

Si vous êtes utilisateur de WordPress et que vous utilisez les blocs dans votre thème, vous avez peut-être remarqué après avoir analysé votre site qu’une grosse feuille de style venait alourdir tout ça.

Il s’agit de la feuille de style wp-block-library qui contient tous les styles pour tous les blocs.

wp-includes/css/dist/block-library/style.css

J’avais le souci dernièrement, donc j’ai creusé un peu et j’ai découvert que WordPress 5.8 améliorait la façon dont les sites chargeaient les styles de blocs.

En ajoutant un simple filtre dans votre fichier functions.php, il est possible de charger uniquement le fichier

wp-includes/css/dist/block-library/common.css

qui est beaucoup plus petit et qui contient uniquement des styles de base. Les styles des autres blocs seront alors chargés uniquement sur les pages où vous appelez ces blocs.

Ce changement ne modifie pas le fonctionnement de WordPress et n’impacte que le front, donc peu de risque que ça casse votre site ou que ça modifie votre design. Je vous invite vraiment à mettre ça en place. De mon côté, ça a vraiment allégé mon site.

Pour cela, ouvrez le fichier functions.php et ajoutez-y la ligne suivante :

add_filter('should_load_separate_core_block_assets', '__return_true');

Sauvegardez, rechargez, observez et voilà !

Si le sujet vous intéresse, vous trouverez plus d’infos ici.

WSUS Offline Update – Mettre à jour une machine Windows sans Internet

30 août 2021 à 10:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment utiliser le logiciel WSUS Offline Update pour mettre à jour une machine Windows (poste de travail ou serveur) qui n'a pas de connexion Internet ou qui n'est pas connectée au réseau.

Au sein d'un parc informatique, il n'est pas rare d'avoir des machines déconnectées du réseau local et qui n'ont pas Internet. Je pense notamment aux postes de travail associés à des machines-outils, par exemple. Le fait que la machine soit isolée du réseau ne doit pas vous empêcher de maintenir à jour son système d'exploitation. Oui, d'accord, mais comment obtenir les mises à jour ?

On pourrait s'amuser à télécharger les fichiers de mises à jour depuis le site Microsoft Catalog et à procéder à l'installation. Pas facile de savoir ce qu'il faut réellement télécharger et surtout c'est chronophage. Avec WSUS Offline Update, nous allons pouvoir rendre la mise à jour des postes déconnectés un peu moins pénible.

Voici les fonctionnalités principales de WSUS Offline Update :

  • Télécharger en mode hors ligne les mises à jour de Windows 10 ou Windows 8.1
  • Télécharger en mode hors ligne les mises à jour de Windows Server 2019, Windows Server 2016 ou Windows Server 2012 R2
  • Télécharger en mode hors ligne les mises à jour d'Office 2016, Office 2013 et Office 2010 (pas d'Office 2019, dommage)
  • Copier les mises à jour téléchargées sur un support USB ou un dossier réseau
  • Créer un fichier ISO d'installation des mises à jour

Ce logiciel gratuit est téléchargeable sur le site officiel : Télécharger - WSUS Offline Update

II. Utilisation de WSUS Offline Update

Après l'avoir téléchargé, vous obtenez un ZIP avec un dossier "wsusoffline" à l'intérieur. C'est dans ce même dossier que vous allez trouver l'exécutable (portable) : UpdateGenerator.exe.

Cet exécutable donne accès à une interface graphique. Pour sélectionner les produits Microsoft qui vous intéressent, vous devez naviguer entre les différents onglets : Windows, Office, Legacy Windows et Legacy Office. Ensuite, cochez les petites cases correspondantes aux versions et aux langues que vous souhaitez télécharger.

Dans l'exemple ci-dessous, je télécharge seulement les mises à jour pour Windows 10 version 1909 et en 64 bits.

En complément, sur la partie inférieure vous pouvez cocher "Include C++ Runtime Libraries and .NET Frameworks" pour obtenir les paquets liés à .NET et les mises à jour associées. Dans le même esprit, si vous souhaitez les mises à jour des définitions de Windows Defender, cochez l'option "Include Windows Defender definitions".

Pour copier les mises à jour sur une clé USB, un disque externe ou vers un emplacement réseau, cochez l'option "Copy updates for selected products into directory" sous "USB medium" et précisez le chemin. Si vous cochez l'option "Clean up target directory", le contenu du répertoire distant sera supprimé avant de commencer la copie.

Note : le téléchargement des mises à jour et très gourmand en espace disque alors si vous prenez plusieurs produits et plusieurs versions, prévoyez large. Pour vous donner un ordre d'idée : pour les mises à jour de Windows 10 v1909 64 bits, l'outil a consommé environ 7 Go sur ma machine. J'ai déjà eu le cas où le téléchargement d'un produit a occupé 13 Go.

Par défaut, WSUS Offline Update va télécharger les mises à jour à partir d'Internet et des serveurs de Microsoft. Si vous avez un serveur WSUS en local, vous pouvez l'utiliser.

Le téléchargement sera plus ou moins long en fonction du débit et des performances de votre machine. Dans tous les cas, je crois que c'est le moment de faire une pause café, car même avec la fibre il faut prévoir une dizaine de minutes ! 🙂

Téléchargement des mises à jour avec WSUS Offline Update
Téléchargement des mises à jour avec WSUS Offline Update

À la fin de l'installation, l'assistant vous propose d'afficher le fichier de log.

Les mises à jour téléchargées seront stockées à l'emplacement suivant :

<chemin vers le dossier de wsusoffline>\wsusoffline\client

Par exemple :

C:\Users\Administrateur\Downloads\wsusoffline\client

Dans ce dossier, il y a ensuite un dossier par produit. Par exemple pour Windows 10 x64, ce sera le dossier "w100-x64" et au sein de son sous-dossier nommé "glb", on voit les paquets d'installation autonomes.

C:\Users\Administrateur\Downloads\wsusoffline\client\w100-x64\glb

C'est le contenu du dossier nommé "client" qui va nous intéresser pour mettre à jour le poste client qui n'a pas de connexion Internet. Dans la majorité des cas, on passera par une clé USB pour faire l'installation sur le poste hors ligne puisqu'il n'est pas connecté au réseau (d'où l'intérêt de l'option "Copy updates for selected products into directory" sous "USB medium".

III. Mettre à jour le poste client Windows (hors ligne)

Le dossier "client" étant sur le poste client à mettre à jour, nous allons procéder à la mise à jour. Pour cela, au sein du dossier "client", exécutez "UpdateInstaller.exe" (à ne pas confondre avec UpdateGenerator.exe).

Une fenêtre va apparaître, cliquez tout simplement sur "Start", mais lisez ce qui suit avant d'aller trop vite.

Si vous souhaitez que la machine soit arrêtée à la fin de l'installation, cochez l'option "Shut down on completion" au préalable. Par ailleurs, je vous recommande de conserver l'option "Verify installation packages" pour que les paquets d'installation soient vérifiés avant l'installation. Ce serait dommage d'essayer d'installer un paquet corrompu.

Là encore, patientez pendant l'installation... Le logiciel va s'appuyer sur le service Windows Update de votre machine pour voir quelles sont les mises à jour manquantes. Si les mises à jour sont dans vos sources hors ligne, elles seront installées.

Voilà, votre machine Windows est à jour grâce à WSUS Offline Update ! Un outil simple, mais qui s'avère encore bien pratique de nos jours ! Si vous connaissez une alternative, n'hésitez pas à laisser un commentaire.

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Word Microsoft 365 – Comment désactiver le mode sombre par défaut ?

Bonjour à toutes et tous ! Nous nous retrouvons dans un nouvel article qui cette fois-ci est là pour faire le partage d’une petite astuce sous Word de la version Microsoft 365. Introduction Depuis les dernières mises à jour de Microsoft 365 et si vous êtes un utilisateur d’un des thèmes Noir ou Gris foncé …

Comment vérifier l’espace disque sous Linux ?

16 août 2021 à 11:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons apprendre à vérifier l'espace disque sous Linux (Ubuntu, Debian, Kali Linux) à l'aide des commandes df et du. Que ce soit sur votre ordinateur, un serveur physique, une machine virtuelle, une distribution Linux gérée par WSL ou encore un serveur VPS, les commandes que nous allons voir aujourd'hui fonctionneront et font partie des commandes à connaître ! 😉

Grâce à la commande df, nous allons pouvoir regarder l'espace disque restant sur chaque partition et chaque disque monté au sein du système Linux. Ensuite, grâce à la commande du, nous allons pouvoir obtenir la taille des dossiers : de quoi faciliter l'identification des dossiers les plus volumineux de votre système, ce qui sera utile pour libérer de l'espace disque.

II. L'espace disque sous Linux avec df

Commencez par vous connecter sur votre machine et exécutez la commande df, sans option. D'ailleurs, "df" signifie "disk free", ce qui s'annonce plutôt de bien par rapport à ce que l'on cherche à faire !

df

Vous allez obtenir une sortie similaire à celle ci-dessous. Pour chaque volume, nous avons plusieurs informations au sujet de l'espace de stockage : la taille totale, l'espace utilisé, l'espace disponible et le pourcentage d'utilisation du disque. Néanmoins, ce n'est pas très facile à lire.

Linux - Commande "df"
Linux - Commande "df"

Reprenons la commande précédente et ajoutons simplement le paramètre "-h" : il va permettre d'avoir la sortie au format "human readable", c'est-à-dire plus facilement à lire pour les humains. Les valeurs seront alors indiquées en Gigaoctets ou Megaoctets, ce qui sera plus agréable.

df -h

Constatez l'amélioration de vos propres yeux grâce à l'image ci-dessous. 🙂

Linux - Commande "df -h"
Linux - Commande "df -h"

Intéressons-nous un instant aux différentes colonnes :

  • Sys. de fichiers : le nom du système de fichiers, c'est-à-dire les différents disques physiques, volumes logiques, etc.
  • Taille : la taille totale du système de fichiers
  • Utilisé : l'espace disque consommé
  • Dispo : l'espace disponible
  • Uti% : le pourcentage d'espace disque utilisé
  • Monté sur : point de montage correspondant à ce système de fichiers

Pour être un peu plus précis, on peut dire que /dev/sda1 correspond à notre disque physique, qui est en réalité un disque virtuel sur une VM. Les différents volumes tmpfs sont temporaires et utilisés par différentes fonctions et processus du système.

Cette commande très simple permet d'obtenir une synthèse de l'espace disque utilisé sur sa machine. Efficace.

Pour obtenir l'état d'un volume spécifique, on précise son nom ou alors "/" pour afficher les informations sur le disque primaire.

df -h /

Ce qui revient à saisir la commande suivante :

df -h /dev/sda1

Enfin, sachez que l'on peut obtenir le type de système de fichiers utilisés pour chaque volume. Il suffit d'ajouter l'option "T".

df -hT
# ou
df -h -T
Linux - Commande "df -hT"
Linux - Commande "df -hT"

III. La taille d'un dossier sous Linux avec du

Maintenant que l'on maîtrise la commande df et que l'on sait afficher l'espace disque restant sur notre machine Linux, on va apprendre à utiliser une seconde commande : du, pour disk usage.

Tout d'abord, exécutez la commande sans paramètre :

du

Surprise : la commande vous indique l'espace disque consommé par rapport au dossier dans lequel vous vous situez, mais aussi l'espace disque pour chaque sous-dossier.

Là encore, le résultat n'est pas très lisible, mais nous avons le droit à la même option que pour la commande df, à savoir "-h". Essayez :

du -h

On peut voir la taille de chaque sous-dossier, de manière récursive, ce qui est très puissant à partir d'une commande si simple ! À la fin de la sortie de la commande, il y a la taille totale.

Linux - Commande "du -h"
Linux - Commande "du -h"

Si l'on veut obtenir seulement la taille totale, il suffit d'ajouter l'option "s", comme ceci :

du -hs

Si l'on se déplace dans le dossier "/etc/nginx" et que l'on utilise du, on peut connaître la taille utilisée par ce dossier (cumul de tous les fichiers et sous-dossiers qu'il contient).

Linux - Commande "du -hs"
Linux - Commande "du -hs"

Bien sûr, nous ne sommes pas obligés de nous positionner dans le dossier avant d'utiliser du. On peut spécifier le chemin directement, comme ceci :

sudo du -hs /etc/nginx/

J'ai ajouté le préfixe "sudo" volontairement, car si vous utilisez un utilisateur classique, il se peut que vous n'ayez pas les droits sur tous les fichiers et dossiers. En préfixant avec "sudo", vous pouvez contourner un éventuel "accès refusé".

On pourrait utiliser cette commande pour calculer l'espace disque utilisé par le profil (home) d'un utilisateur :

du -hs /home/florian

Le mot  de la fin.

Vous l'aurez compris, la commande df permet d'obtenir un état global de l'espace disque utilisé sur les différents volumes, tandis que la commande du permet d'obtenir la taille des différents dossiers.

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GPO – Windows Update : comment gérer les heures d’activités de Windows ?

20 juillet 2021 à 13:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment configurer les heures d'activités définies dans Windows Update au sein de Windows 10 ou Windows Server, directement par GPO (stratégie de groupe).

Lorsque Windows installe des mises à jour sur votre machine, il doit redémarrer pour finaliser l'installation des mises à jour. Si vous ne redémarrez pas régulièrement votre machine, ce qui est le cas sur un serveur, Windows peut décider de redémarrer tout seul. Que ce soit sur un ordinateur ou un serveur, s'il y a un redémarrage en pleine production, on ne va pas spécialement apprécier... À juste titre.

Microsoft permet de configurer les heures d'activités pour définir une plage horaire pendant laquelle la machine n'est pas autorisée à redémarrer d'elle-même. C'est ce que nous allons apprendre à configurer dans ce tutoriel.

II. Windows Update - configurer les heures d'activité sous Windows 10

Commençons par regarder les paramètres au sein d'une machine Windows 10, avant de parler de la GPO que vous pourriez déployer sur votre parc informatique et vos serveurs.

Cliquez sur le menu "Démarrer" et accédez au menu "Paramètres". Ensuite, cliquez sur "Mise à jour et sécurité" puis sur la gauche sur "Windows Update".

Au sein du panneau de configuration de Windows Update, cliquez sur "Modifier les heures d'activité".

Par défaut, Windows détermine lui-même les heures d'activité en fonction de l'utilisation que vous faites de votre machine. Pour personnaliser la plage horaire, il faut passer sur l'état "Désactivé" le paramètre "Ajuster automatiquement les heures d'activité de cet appareil en fonction de l'activité".

Ensuite, cliquez sur le bouton "Modifier".

Vous avez la possibilité de définir l'heure de début et l'heure de fin. Lorsque c'est fait, cliquez sur "Enregistrer".

Windows 10 Heures d'activité

Voilà, c'est fait, votre machine est configurée !

III. Windows Update - configurer les heures d'activité par GPO

Basculons maintenant sur le contrôleur de domaine pour configurer une GPO qui va permettre de configurer les heures d'activité. Cette GPO pourra s'appliquer aux ordinateurs de votre parc et/ou à vos serveurs, même si la plage définie ne sera peut-être pas la même dans les deux cas.

Note : si vous souhaitez utiliser des plages différentes, vous devez créer plusieurs GPO.

Je vous laisse créer une GPO et la modifier. Vous devez parcourir les paramètres de cette façon :

Configuration ordinateur > Modèles d'administration > Composants Windows > Windows Update

Ce qui vous permettra de trouver le paramètre suivant :

Désactiver le redémarrage automatique pour les mises à jour pendant les heures d'activité

Nous allons configurer ce paramètre pour définir l'état "Activé". Il faudra définir une heure de début et une heure de fin : ce qui donnera une plage horaire.

Microsoft précise que ce paramètre n'a pas d'effet si vous configurez l'un des deux paramètres suivants (ou les deux) :

  • Pas de redémarrage automatique avec des utilisateurs connectés pour les installations planifiées de mises à jour automatiques
  • Toujours redémarrer automatiquement à l'heure planifiée

GPO - Heures d'activité Windows Update

La GPO étant prête, il reste à l'appliquer sur une ou plusieurs unités d'organisation, puis à tester.

Prenez un poste sur lequel s'applique la GPO, exécutez la commande "gpupdate /force" et redémarrez la machine.

Dès que c'est fait, retournez dans les paramètres de Windows Update, vous devriez voir la mention "Votre organisation gère certains paramètres". Cliquez sur le lien en dessous : "Afficher les stratégies de mise à jour configurées".

On peut voir que deux paramètres sont définis : l'heure de début d'activité et l'heure de fin d'activité.

Désormais, vous savez comment configurer les heures d'activité de Windows Update sur vos machines et vos serveurs !

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10 commandes pour maîtriser WSL sous Windows 10

12 juillet 2021 à 11:30

I. Présentation

Avec ce tutoriel, je souhaite vous proposer 10 commandes indispensables pour bien maîtriser WSL (Windows Subsystem for Linux) sous Windows 10.

🎥 Disponible au format vidéo (avec chapitres) :

J'ai choisi les commandes en fonction de mes propres besoins, qui seront surement aussi les vôtres, mais aussi en fonction des limitations actuelles de WSL sous Windows 10. La dernière version à l'heure où j'écris cet article est Windows 10 21H1.

À l'aide d'une console, l'exécutable "wsl.exe" que l'on peut appeler d'un simple "wsl" donne accès à un jeu de commande très intéressant, qu'il est important de maîtriser pour bien prendre en main WSL sous Windows. Toutes les options disponibles sont visibles dans l'aide :

wsl --help

Précédemment, nous avons comment installer WSL 2 sur Windows 10, mais aussi comment installer Kali Linux avec WSL et comment mettre en place une règle de redirection de port avec WSL.

II. Lister les distributions WSL installées sur Windows 10

Lorsque l'on commence à déployer plusieurs systèmes Linux sur Windows 10 à partir de WSL, il arrive à un moment où l'on ne sait plus trop ce que l'on a déployé ou non. Il y a une commande bien pratique qui permet de lister les distributions installées (enregistrées) sur votre machine :

wsl --list

Que l'on peut écrire aussi :

wsl -l

Personnellement, je préfère utiliser la même commande avec l'option --verbose car cela affiche des informations supplémentaires : l'état de la distribution et la version.

wsl --list --verbose

Que l'on peut écrire aussi :

wsl -l -v

On peut voir que l'on a deux colonnes supplémentaires : STATE et VERSION. La commande sans l'option --verbose indique également quelle est la distribution Linux par défaut, ici : Kali Linux (Default). Sur la version avec --verbose, il faut se référer au caractère "*".

wsl --list --verbose
Exemple : wsl --list --verbose

III. WSL : modifier la version d'une distribution Linux

WSL est proposé en deux versions : la version 1 et la version 2. La seconde est plus pertinente, car elle permet de s'appuyer sur une machine virtuelle WSL et d'avoir un véritable noyau Linux à disposition.

Si vous avez une distribution Linux en version 1 actuellement et que vous souhaitez la basculer en version 2, il faut utiliser le paramètre --set-version. Voici un exemple pour la distribution nommée "kali-linux" :

wsl --set-version kali-linux 2

Un processus de conversion va débuter pour transformer la distribution en version WSL 2. À l'inverse, on peut définir la version 1 également :

wsl --set-version kali-linux 1

La conversion fonctionne dans les deux sens. Si l'on veut définir la version 2 comme étant la version par défaut à utiliser pour les futures distributions, on va utiliser cette commande :

wsl --set-default-version 2

IV. Démarrer une distribution WSL en ligne de commande

Pour démarrer une distribution WSL, il suffit d'accéder à son shell, par exemple à partir du raccourci qui est créé dans le menu Démarrer de Windows.

Sachez que l'on peut également forcer le démarrage de la distribution WSL grâce à une simple commande. De quoi faire un petit script qui s'exécute au démarrage de votre machine Windows, par exemple. 😉

Pour démarrer la distribution Ubuntu, on utilisera la commande suivant :

wsl --distribution Ubuntu

Que l'on peut aussi écrire :

wsl -d Ubuntu

Il n'y a pas de commande pour démarrer toutes les distributions en même temps.

V. Exécuter une commande dans une distribution WSL depuis Windows

Il n'est pas nécessaire d'ouvrir le Shell de la distribution Linux pour exécuter une commande à l'intérieur. On peut le faire directement depuis Windows et notre commande wsl. Avec les bonnes options bien sûr.

Pour exécuter la commande "sudo apt update" au sein de la distribution Linux nommée "Ubuntu", on utilisera la commande suivante :

wsl --distribution Ubuntu sudo apt update
Exemple : wsl --distribution Ubuntu sudo apt update

C'est important de spécifier "sudo" devant toutes les commandes qui nécessitent des droits "root" sur le système Linux. Si c'est une commande basique telle que "hostname" qui permet d'obtenir le nom de l'hôte, ce n'est pas utile :

wsl --distribution Ubuntu hostname

On aurait pu exécuter aussi la commande ci-dessous, où il n'est pas spécifié de distribution cible.

wsl sudo apt update

Dans ce cas, la commande va s'exécuter au sein de la distribution WSL qui est définie par défaut sur votre machine Windows 10 (souvenez-vous de ce que l'on a vu précédemment). C'est un détail qui a son importance.

VI. Définir une distribution Linux par défaut sous WSL

Pour finir sur la notion de distribution par défaut, sachez que l'on peut choisir celle que l'on veut définir par défaut. Par exemple, pour définir Ubuntu comme distribution par défaut :

wsl --set-default Ubuntu

Que l'on peut écrire aussi :

wsl -s Ubuntu
wsl --set-default
Exemple : wsl --set-default

Comme le montre cette commande, dans l'ensemble les commandes WSL sont simples.

VII. Démarrer la distribution WSL avec un utilisateur spécifique

Au sein votre distribution Linux, vous pouvez créer plusieurs utilisateurs. Si vous souhaitez lancer la distribution WSL en étant directement connecté avec un utilisateur spécifique, vous devez utiliser l'option --user.

Par exemple, sur ma distribution Ubuntu, je crée un nouvel utilisateur "itconnect" :

sudo adduser itconnect

Ensuite, je peux lancer la distribution Linux avec cet utilisateur :

wsl --user itconnect --distribution Ubuntu

Que l'on peut raccourcir de cette façon :

wsl -u itconnect -d Ubuntu

Sur le même principe que précédemment, si vous ne précisez pas de distribution, Windows prendra la distribution par défaut. Une fois le shell ouvert, je peux vérifier quel utilisateur j'utilise (même si c'est précisé au tout début du prompt) :

whoami
Exemple : wsl -u itconnect -d Ubuntu

VIII. Eteindre une distribution Linux WSL

Puisqu'une distribution peut être démarrée ou arrêtée, et que l'on a vu comment démarrer une distribution, il me semble intéressant de voir comment éteindre.

Avant cela, une petite commande bonus pour lister les distributions en cours d'exécution :

wsl --list --running

Pour stopper une distribution spécifique, par exemple "Ubuntu" qui est en cours d'exécution, voici la commande à utiliser :

wsl --terminate Ubuntu

Que l'on peut raccourcir de cette façon :

wsl -t Ubuntu

Il  y a aussi une commande globale qui sert à stopper immédiatement toutes les distributions et la machine virtuelle WSL 2 :

wsl --shutdown

Elle est... comment dire... radicale ! 🙂

IX. Supprimer une distribution Linux WSL

Quand on installe une distribution WSL sur son poste, cela peut être pour un besoin ponctuel. D'ailleurs, c'est aussi l'intérêt de ce système. Du coup, si l'on n'utilise pas une distribution, autant la supprimer ! C'est aussi une façon de réinstaller une distribution.

Si l'on veut supprimer la distribution Ubuntu, on va exécuter la commande suivante :

wsl --unregister Ubuntu

Cette commande va supprimer la distribution, mais les sources vont rester sur votre machine. Si vous décidez d'utiliser de nouveau cette distribution, vous repartirez de zéro mais ce sera rapide à démarrer, car les sources sont déjà là !

C'est une commande que j'ai déjà utilisée plusieurs fois pour réinstaller une distribution. Une fois que la distribution est supprimée avec cette commande, on peut la démarrer via l'interface graphique : l'installation va démarrer. Par la suite, on pourra aussi installer des distributions avec la commande "wsl" mais pour le moment, c'est en version preview.

Exemple : wsl --unregister Ubuntu

X. Exporter une distribution Linux de WSL

WSL offre la possibilité d'exporter une distribution Linux, ce qui est particulièrement intéressant pour deux raisons :

  • Réaliser une sauvegarde en quelque sorte, avant d'effectuer une opération sensible sur la machine
  • Partager la distribution Linux préconfigurée avec une autre personne

Pour exporter une distribution WSL au format TAR, nous allons utiliser l'option --export. Prenons un exemple... Nous allons exporter la distribution "Ubuntu" vers le dossier "C:\TEMP\Ubuntu-Backup.tar" :

wsl --export Ubuntu "C:\TEMP\Ubuntu-Backup.tar"

L'opération est relativement rapide et nous permet d'obtenir une archive compressée au format TAR, avec le contenu de notre distribution. Le poids de l'archive quant à lui dépend du contenu de votre distribution, notamment de la quantité de paquets installés.

Exemple : wsl --export Ubuntu "C:\TEMP\Ubuntu-Backup.tar"

Il est à noter qu'une distribution exportée restera enregistrée sur votre machine, dans son état actuel. Elle n'est pas supprimée. Si vous souhaitez l'exporter puis la supprimer, vous devez utiliser la commande que l'on a vue précédemment pour cette seconde étape.

XI. Importer une distribution WSL sous Windows 10

Pour terminer, nous allons prendre la distribution Linux que l'on a exportée précédemment, et nous allons la réimporter.


Pour importer notre machine précédemment exportée, il va falloir spécifier trois informations : le nom de la machine, l'emplacement pour la stocker et le chemin vers le fichier TAR à importer.

wsl --import <nom-distribution> "<dossier-stockage>" "<chemin complet vers fichier .tar>"

Ce qui donne :

wsl --import Ubuntu "C:\TEMP\WSL\Ubuntu" "C:\TEMP\Ubuntu-Backup.tar"

Pensez à indiquer un chemin vers un dossier qui a le nom de la distribution, car la fonction d'import ne va pas créer un sous-dossier. Donc, vous allez obtenir un fichier VHDX (format WSL 2) avec un nom qui ne sera pas significatif du tout ("ext4.vhdx").

Si l'on essaie d'importer notre machine Ubuntu avec le même nom, nous avons un message d'erreur, car elle existe déjà. Ce qui est logique.

A distribution with the supplied name already exists.

Nous avons deux options : changer le nom (il y aura donc les deux machines Ubuntu utilisables), soit supprimer la machine actuelle et importer la nouvelle. Pour rappel, voici la commande pour supprimer :

wsl --unregister Ubuntu

Note : cette méthode basée sur un export et un import permet aussi de cloner facilement une distribution WSL !

Voilà, c'était la dernière astuce de l'article au sujet de Windows Subsystem for Linux ! J'espère que ces différentes commandes pourront vous aider au quotidien si vous aimez travailler avec WSL sous Windows 10 !

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Microsoft Teams : comment planifier un message d’absence ?

1 juillet 2021 à 13:00

I. Présentation

C'est bientôt les vacances d'été, peut être même qu'elles ont commencé pour certains d'entre vous. C'est le moment de configurer Teams pour définir un message d'absence afin d'avertir vos contacts. Cela tombe bien, car je vais vous expliquer comment définir un message d'absence dans Teams !

Je vais manipuler depuis le client Desktop de Teams, sous Windows, mais cela fonctionne également depuis la version Web de Teams.

II. Configurer un message d'absence dans Teams

Au sein du client Teams, cliquez sur votre avatar en haut à droite pour afficher le menu. Cliquez ensuite sur le lien "Définir un message de statut".

Définir un message de statut dans Teams
Définir un message de statut dans Teams

La zone de saisie vous permet de rédiger votre message. Cela peut être un statut temporaire que vous pouvez définir pour indiquer une courte absence, même d'une heure ou deux. Ce n'est pas utile que pour les congés.

Néanmoins, lorsque vous partez en congé, pensez à cocher la case "Afficher lorsque des personnes m'envoient un message" : ce qui va permettre d'envoyer votre message prédéfini comme réponse automatique lorsqu'un utilisateur vous enverra un message Teams.

Il ne reste plus qu'à déterminer pendant combien de temps le message doit être configuré. Pour cela, il faut configurer le champ "Effacer le message de statut après..." et là vous choisissez la date et l'heure qui vous convient. Ce qui devrait correspondre à votre date de retour de congés. 🙁

Validez la création de votre statut en cliquant sur le bouton "Terminé". Ce message est visible dans votre statut Teams (pour les autres utilisateurs) et il s'affiche au sein du menu Teams :

D'après ce que j'ai constaté, lorsque l'on crée le message comme on vient de le faire, il n'est pas synchronisé sur Outlook. Pour avoir un message d'absence synchronisé entre Teams et Outlook, il faut utiliser une autre fonctionnalité nommée "Absent du bureau".

Peut-être que ce que l'on vient de voir conviendra à certains, mais pas à d'autres. Dans ce cas, lisez la suite de ce tutoriel... Pour accéder à cette fonctionnalité, accédez au menu comme toute à l'heure... et cliquez sur "Planifier les absences du bureau".

Un menu beaucoup plus complet que tout à l'heure va s'afficher. Voici ce que vous devez faire :

1 - Cochez l'option "Activer les réponses automatiques" et saisissez votre message.

2 - Cochez l'option "Envoyer des réponses en dehors de mon organisation" pour avertir toutes les personnes qui vous écriront que vous êtes absent.

3 - Cochez l'option "Envoyer des réponses uniquement pendant une période donnée" : ce qui vous permet de définir à partir de quand vous êtes absent, et jusqu'à quand. Là, il y a l'avantage de pouvoir définir la date de début de votre absence, ce qui n'était pas le cas avec la méthode précédente.

Le fait d'utiliser ce menu va synchroniser le statut entre Teams et Outlook. Validez.

Message d'absence synchronisé entre Teams et Outlook
Message d'absence synchronisé entre Teams et Outlook

Lorsque vous êtes en plein dans votre période d'absence, le message "Réponses automatiques" s'affichera dans Outlook. Si vous cliquez dessus, une fenêtre de configuration va s'afficher dans Outlook : les paramètres seront les mêmes que ceux définis dans Teams.

Voilà, je n'ai plus qu'une chose à dire : à vous les vacances....! ☀

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Windows 11 : Vérifier si tous les prérequis sont respectés avec WhyNotWin11

Je vous en parlais hier, Microsoft à sortit un outil pour vérifier la compatibilité de Windows 11 est respecté, le seul problème c’est qu’il vous dit si vous êtes éligible ou non à Windows 11 sans pour autant vous donner les détails de ce qui peut bloquer l’installation du dernier OS de Microsoft. Microsoft a …

TPM : C’est quoi et comment l’activer ?

Le TPM est connu certainement pour bon nombre d’entre nous (je parle ici des techos), cependant il y a de grandes chances qu’il soit découvert par bien du monde puisqu’il fait partie des prérequis pour le future système d’exploitation de Microsoft : Windows 11. Le TPM pour Trusted Platform Module est une solution de sécurité, …

PowerShell : simple quote VS double quote (guillemets)

22 juin 2021 à 13:00

I. Présentation

Lorsque l'on utilise PowerShell, on peut se retrouver face à une certaine confusion, si l'on ne maîtrise pas bien le fonctionnement des simples quote ( ' ) et des doubles quotes, c'est-à-dire les guillemets ( " ). Microsoft parle de guillemets simples ( ' ) et de guillemets doubles ( " ). Bien que l'écriture soit très proche, on peut avoir tendance à les mélanger, sauf que cela peut avoir un impact sur le fonctionnement de votre bout de code PowerShell.

Dans ce tutoriel, je vous propose différents exemples pour bien comprendre comment fonctionne le simple quote et le double quote.

Si vous êtes prêt pour le match du jour "Simple quote VS double quote", alors, c'est parti !

II. PowerShell : guillemets simples VS guillemets doubles

Pour que ce soit facile à comprendre, nous allons progresser à l'aide d'exemples. Tout d'abord, commençons par ce premier exemple :

PS> Write-Host 'Bonjour'
Bonjour

PS> Write-Host "Bonjour"
Bonjour

Nous constatons que le résultat renvoyé est le même, peu importe si l'on utilise une apostrophe (simple quote) ou des guillemets (double quote).

Prenons un autre exemple, où cette fois-ci on va utiliser une variable ($Prenom) pour créer la phrase à écrire dans la console.

PS> $Prenom = "Florian"

PS> Write-Host 'Bonjour $Prenom'
Bonjour $Prenom

PS> Write-Host "Bonjour $Prenom"
Bonjour Florian
PS>

Tiens, c'est intéressant : lorsque l'on utilise de simples quote ( ' ), la console ne renvoie pas la valeur de la variable, mais le nom de la variable en lui-même. À l'inverse, lorsque l'on utilise les doubles quote ( " ), la console renvoie bien la phrase complète, où la variable est remplacée par sa valeur.

En voilà une sacrée différence ! En effet, lorsque l'on utilise de simples quote, les variables et les commandes éventuelles ne sont pas "exécutées" : elles sont traitées comme du texte ! Cela peut avoir un intérêt dans certains cas, mais généralement on souhaite récupérer la valeur de notre variable, et non son nom.

Lorsque l'on utilise les doubles quote, on est capable d'aller chercher une valeur contenue dans une variable externe à la commande que l'on exécute, ici un simple Write-Host. Plus précisément, les doubles quote vont tenir compte de la présence du caractère "$".

Si je précise une commande, par exemple Get-Date pour récupérer la date en PowerShell, le résultat est le même dans les deux cas :

PS> Write-Host 'Bonjour, nous sommes le Get-Date -Format dd/MM/yyyy'
Bonjour, nous sommes le Get-Date -Format dd/MM/yyyy

PS> Write-Host "Bonjour, nous sommes le Get-Date -Format dd/MM/yyyy"
Bonjour, nous sommes le Get-Date -Format dd/MM/yyyy

Par contre, si j'englobe ma commande Get-Date avec $(), là c'est différent : ma commande sera bien exécutée dans un cas. Ce qui donne :

PS> Write-Host 'Bonjour, nous sommes le $(Get-Date -Format dd/MM/yyyy)'
Bonjour, nous sommes le $(Get-Date -Format dd/MM/yyyy)

PS> Write-Host "Bonjour, nous sommes le $(Get-Date -Format dd/MM/yyyy)"
Bonjour, nous sommes le 16/06/2021
PowerShell : exemple simple quote et double quote
PowerShell : exemples simple quote et double quote

De la même façon, pour faire un simple calcul :

PS> Write-Host "Une année est composée de 6 + 6 mois"
Une année est composée de 6 + 6 mois

PS> Write-Host "Une année est composée de $(6 + 6) mois"
Une année est composée de 12 mois

L'importance d'englober la commande à exécuter dans $() ne fait plus de doute !

Si l'on veut écrire du texte entre guillemets (double quote), tout en appelant une variable, on peut se retrouver dans une situation délicate. On pourrait simplement mixer l'utilisation des deux types de quote, comme ceci :

PS> Write-Host 'Bonjour, voici un "texte" entre guillemets pour $Prenom'
Bonjour, voici un "texte" entre guillemets pour $Prenom

Le problème, c'est que la variable ne sera pas traitée. En fait, pour que cela fonctionne, il faut doubler les guillemets comme ceci, tout en utilisant des guillemets pour la chaîne globale :

PS> Write-Host "Bonjour, voici un ""texte"" entre guillemets pour $Prenom"
Bonjour, voici un "texte" entre guillemets pour Florian

Ce principe fonctionne aussi avec les guillemets simples :

PS> Write-Host 'J''adore PowerShell !'
J'adore PowerShell !

Avec ces différents exemples, vous devez être en mesure de maîtriser cette notion indispensable ! 🙂

Pour finir sur le sujet, je me suis amusé à comparer les performances via Measure-Command lorsque l'on utilise les guillemets simples ou les guillemets doubles. La différence est mineure, mais les guillemets doubles semblent plus rapides malgré tout pour afficher une simple chaîne ! Par contre, si l'on commence à ajouter des commandes à traiter (comme Get-Date), forcément cela aura un impact ! Mais bon, de toute façon, nous n'avons pas le choix lorsque l'on veut inclure ce type de traitement.

Si vous souhaitez vous amuser, voici deux boucles pour écrire la même phrase en boucle, mais de deux façons différentes :

$Var = "Le match !"

$SimpleQuote = Measure-Command {
for ($i = 0; $i -lt 300; $i++) { Write-Host 'Simple quote VS double quote : $Var' }
}

$DoubleQuote = Measure-Command {
for ($i = 0; $i -lt 300; $i++) { Write-Host "Simple quote VS double quote : $Var" }
}

# Afficher les résultats :

$SimpleQuote
$DoubleQuote

Vous êtes désormais en mesure de maîtriser les guillemets simples (simple quote) et les guillemets doubles (double quote) en PowerShell !

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Android : comment planifier l’envoi d’un SMS avec Google Messages ?

18 juin 2021 à 13:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, je vais vous partager une astuce simple, mais pratique : comment programmer l'envoi d'un SMS sous Android avec Google Messages ?

Si vous utilisez un smartphone sous Android, il y a de fortes chances pour que vous utilisiez Google Messages pour gérer vos SMS. En effet, l'application est installée par défaut sur de nombreux appareils et comme tout le monde n'est pas sur WhatsApp ou Signal, ça peut servir ! D'ailleurs, pour la petite histoire, c'est ma femme qui m'a montré cette astuce et j'ai trouvé ça cool alors je partage l'information avec vous dans cet article.

Il s'agit d'une fonctionnalité assez récente puisqu'elle existe seulement depuis le premier trimestre 2021. Avant toute chose, mettez à jour Google Messages si ce n'est pas déjà fait.

II. Planifier / programmer l'envoi d'un SMS

Ouvrez Google Messages, ouvrez la conversation concernée et saisissez votre SMS... Comme d'habitude, en fait. Par contre, n'appuyez pas sur le bouton "SMS" sinon votre SMS sera envoyé immédiatement. Vous devez appuyer longuement sur le bouton SMS (restez appuyé) : un menu va s'ouvrir pour planifier le message.

Planifier un SMS sous Android

Il y a quelques choix prédéfinis, comme "Demain à 08:00" ou "Demain à 13:00", mais vous pouvez choisir une date et une heure spécifique : appuyez sur "Sélectionner une date et une heure".

Faites votre choix... Validez et cliquez sur "Enregistrer".

Au niveau de votre message, il y a aura un en-tête avec la date et l'heure à laquelle est prévu l'envoi de votre SMS. Il ne reste plus qu'à appuyer sur le bouton "SMS" : le message va se positionner dans la conversation, mais il ne sera envoyé qu'au moment venu 😉.

Programmer un SMS sous Android

Je vous l'avais dit, c'est simple, mais cela peut être bien pratique ! Sur WhatsApp, il n'est pas possible de planifier l'envoi d'un message directement, à moins de passer par une autre application.

Allez-vous utiliser cette fonctionnalité ?

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