Découvrez Apple Container, l'outil open source pour exécuter des conteneurs Linux sur macOS : installation, commandes, équivalent Compose et clients GUI.
Faire tourner Linux sur Mac avec container machine, le mode de l'outil Apple Container qui offre un environnement Linux persistant : un équivalent de WSL.
Sur les réseaux sociaux, des vidéos et photos des iPhone 18 Pro, dont l'annonce est prévue en septembre, circulent. Certains documents dévoilent les composants internes et l'identité des fournisseurs d'Apple. Il ne s'agit pas d'une fuite ordinaire : Tata Electronics, l'assembleur choisi par Apple en Inde, a été victime d'un piratage et se retrouve à l'origine de la publication de documents confidentiels sur le dark web. Une situation délicate pour une marque habituée au secret absolu.
Si les espoirs d'Apple se tournaient vers la Chine pour la RAM de ses prochains appareils, ces derniers pourraient être balayés. En cause, le gouvernement chinois, le gouvernement américain, mais aussi l'entreprise elle-même, qui ne pourrait pas suivre la demande.
Swift, le langage maison qu'Apple a sorti en 2014 pour remplacer le vieillissant Objective-C, vient de débarquer sur une machine qui a quarante-neuf ans de plus que lui. Yeo Kheng Meng, un bidouilleur basé à Singapour, a restauré un Apple II Plus puis s'est demandé jusqu'où il pouvait pousser ce vieux tromblon, ce qui a donné SwiftII, un petit environnement Swift qui tourne aussi bien sur l'Apple II d'origine de 1977 que sur les IIe qui ont suivi.
Le défi donne le vertige quand on connaît la bête. L'Apple II carburait à un processeur 6502 cadencé à 1 MHz avec 4 Ko de mémoire à sa sortie, là où Swift a été pensé pour des machines des milliards de fois plus puissantes, et il a fallu pousser la RAM à 48 Ko pour espérer y faire tenir quoi que ce soit.
Plutôt que de traduire directement le code en instructions 6502, Yeo a repris une idée qu'Apple avait déjà eue en 1979 avec son Apple Pascal, qui consistait à compiler le programme en bytecode, c'est-à-dire un code intermédiaire générique, avant de l'exécuter dans une machine virtuelle, une sorte de processeur simulé en logiciel par-dessus le vrai. Presque un demi-siècle d'écart, et la même astuce pour contourner les limites du 6502.
Le pipeline reste volontairement minimaliste pour grappiller chaque octet, puisque le code source passe dans un analyseur, puis un parser qui crache directement le bytecode sans construire d'arbre intermédiaire, le tout avalé par une petite machine virtuelle à pile largement inspirée du livre Crafting Interpreters de Robert Nystrom.
Forcément, ce Swift-là est une version croupion. Il n'existe qu'un seul type de nombre, l'entier signé sur 16 bits, donc rien au-delà de -32 768 à 32 767, et surtout aucun nombre à virgule vu que le 6502 n'a pas de quoi calculer ça. Les chaînes de caractères sont du pur ASCII, les noms de variables plafonnent à onze caractères, et exit les closures, dictionnaires, gestion d'erreurs et autres async/await.
Côté ce qui marche quand même, on récupère les let et var avec inférence de type, les conditions, les boucles, les fonctions, les optionnels, les tableaux et même l'interpolation de chaînes, de quoi écrire de vrais petits programmes. Le projet embarque d'ailleurs un jeu de motos lumineuses et quelques démos graphiques qui tournent pour de bon sur le matériel d'époque.
La contrainte la plus délicate reste la mémoire, parce qu'une fois ProDOS chargé il ne reste qu'environ 40 000 octets pour votre programme, et comme le 6502 ne sait pas adresser davantage, il faut jongler avec des banques de mémoire commutées comme à la grande époque.
Le tout est écrit en C90, compilé avec cc65, et distribué en neuf images disque différentes selon les machines visées. Détail savoureux, Yeo a bouclé ce chantier en deux mois avec l'aide de Claude Opus 4.8 et de Codex, là où il estime que seul, ça lui aurait coûté deux à trois ans de travail.
Du coup, on a un langage de 2014 qui cause à une puce de 1977 grâce à une recette de 1979. C'est parfaitement inutile, et c'est exactement pour ça que c'est chouette.
[Deal du jour] Apple a surpris tout le monde avec son MacBook Neo, une machine colorée d'entrée de gamme, avant d'augmenter son prix il y a quelques jours. De temps à autre en promotion, l'ordinateur portable d'Apple est aujourd'hui proposé chez Joybuy pour seulement 638 €, un prix à nouveau attractif.
Apple préparerait actuellement plusieurs évolutions majeures de ses Mac, dont le fameux MacBook Pro à écran OLED tactile évoqué depuis des mois. Selon Bloomberg, la marque s'appuierait sur une puce M6 unique, sans déclinaison Pro ni Max (les M5 resteraient), avant de passer directement à une génération M7 déclinée en plusieurs versions dès 2027. Une puce M5 Ultra avec une option 768 Go de RAM est aussi dans les tuyaux.
Les tarifs des Mac, iPad, HomePod et Vision Pro ont été revus à la hausse, dans un contexte de pénurie mondiale de mémoire alimentée par la demande en infrastructure d'intelligence artificielle.
Mac, iPad, consoles : la tech voit rouge. Face à l'explosion du coût des composants générée par la frénésie autour de l'IA, Apple n'a d'autre choix que d'augmenter ses prix. Et même Elon Musk, qui a soutenu Tim Cook, s'alarme publiquement de cette crise sans précédent.
Sous la pression de la pénurie de composants, Apple augmente ses prix. L'ensemble des Mac, iPad, Apple TV et HomePod sont concernés par des hausses qui se comptent parfois en centaines d'euros. Certains produits deviennent plus difficiles à recommander.
Krystian Pierz, un développeur polonais qui se planque derrière le pseudo Kruszoneq, en a eu marre de se galérer à chaque fois pour faire des clés USB bootable pour Mac, alors il a sorti
macUSB
, une app Mac native (du vrai Swift, pas un machin Electron quoi) qui fait tout le sale boulot à votre place. C'est gratuit, le code est ouvert, et surtout c'est notarisé par Apple, donc pas besoin de bidouiller la sécurité de votre Mac avec
Sentinel
pour la lancer.
Et ça se fait en trois clics. Vous balancez votre image (un .dmg, un .app d'installation macOS, ou même un .iso), vous désignez votre clé USB, et macUSB se débrouille pour calculer le checksum, détecter la version et l'architecture, formater le support dans le bon système de fichiers et écrire le tout en vous affichant la vitesse en temps réel. Pas de Terminal, pas de commande à rallonge à recopier sans se tromper d'un espace, et surtout l'Utilitaire de disque qu'on déteste tous reste fermé.
Le vrai exploit de Kruszoneq c'est surtout qu'il a réussi à régler les cas de figure où createinstallmedia, l'outil officiel d'Apple, se crashait comme une merde. Je pense que si vous avez déjà essayé de vous faire une clé Monterey ou Big Sur depuis un Mac Silicon par exemple, pour réparer un autre Mac Intel, vous avez dû vous galérer avec des erreurs de validation et autres messages d'erreur pour cause d'architecture incompatible.
Bah macUSB contourne tout ça tout seul comme un grand, et répare même les certificats expirés des installeurs High Sierra et Mojave sans rien vous demander.
Pour situer le progrès, la méthode "propre" côté Apple ressemble à ça :
...et encore, à condition d'avoir déjà récupéré le bon installeur dans l'App Store. Je ne vous parle même pas de l'époque où il fallait extraire à la main le fichier InstallESD.dmg planqué dans le paquet de l'installeur (j'expliquais déjà ce bricolage
en 2011 pour OSX Lion
). Alors que macUSB, lui, embarque un téléchargeur qui va chercher les installeurs directement sur les serveurs d'Apple. Vous n'avez plus rien à préparer en amont.
L'outil sait donc préparer des clés USB de macOS Tahoe (la version 26, celle de cette année) jusqu'à Tiger 10.4 sorti en 2005, PowerPC compris. Oui, vous pouvez ressusciter un iMac G5 depuis votre MacBook M4. Pour les collectionneurs de vieilles machines, les labos qui gardent des Macs d'époque, ou juste pour remettre d'aplomb un ordi que vous comptez revendre, c'est du bonbon ^^.
Et la v2.3, sortie hier, en remet une couche côté Windows puisqu'elle sait également préparer des clés Windows 10 et 11 en contournant le check TPM 2.0 (le compte Microsoft obligatoire avec la connexion Wi-Fi forcée pendant l'installation, argh !). Et elle écrit aussi les images Linux en .iso et en .img. Après si c'est juste faire une clé Windows depuis votre Mac que vous cherchez,
WinDiskWriter
fait déjà très bien le job, mais macUSB a l'avantage de tout regrouper au même endroit.
Côté prérequis, votre Mac doit donc tourner au minimum sous Sonoma 14.6 (Apple Silicon ou Intel), et il faudra lui accorder l'accès complet au disque dans les réglages système, rien d'anormal puisqu'il écrit directement sur vos volumes. Une fois ça réglé, vous récupérez le .dmg sur la
page des releases GitHub
, ou vous l'installez en une ligne avec Homebrew :
brew install --cask macusb
C'est super impressionnant pour un projet développé par une seule personne et qui plus est n'a que 6 mois d'existence. Bref, si vous avez un Mac à réinstaller, un vieux coucou à dépanner ou une machine à remettre d'aplomb avant de la revendre, foncez !
Un dev prénommé Yllan vient de sortir
OS9Map
, une application qui affiche OpenStreetMap directement sur Mac OS 9. Oui, je parle bien du système d'exploitation de 1999 qui ronronnait sur nos vieux PowerPC.
Pour l'installer, c'est un bon vieux fichier .sit à décompresser (StuffIt Expander sur la machine d'époque, The Unarchiver si vous passez par un Mac moderne), et il vous faudra un PowerPC sous OS 9 avec 16 Mo de RAM (32 recommandés) et une connexion qui passe par Open Transport. Une fois lancé, vous avez alors une recherche d'adresses qui tape dans Nominatim, le moteur de géocodage d'OpenStreetMap, et vous pouvez mettre vos endroits favoris en signets pour y revenir d'un clic depuis le menu. Bref, un vrai petit client carto !
Et c'est là que je trouve ça beau puisque 16 Mo de RAM pour afficher une carte mondiale interactive, c'est très peu. Pour vous situer, un seul onglet Chrome aujourd'hui c'est plusieurs centaines de Mo, donc faut saluer l'exploit d'Yllan.
Maintenant si l'idée d'une carte minimaliste vous parle, dans le genre bien dépouillé j'avais aussi joué avec
MapSCII
qui balance le monde entier en ASCII dans un terminal. OS9Map joue dans une autre cour, mais on retrouve un peu la même philosophie.
Le truc qui rend tout ça possible, c'est évidemment OpenStreetMap qui propose toutes ses données en accès libre ! Alors rien que pour ça, merci à OpenStreetMap et ses contributeurs.
Et puis si vous n'avez plus de PowerPC qui traîne au grenier, vous pouvez quand même goûter à OS 9 dans votre navigateur via
Infinite Mac
.
OS9Map est en version 1.0.0 et se télécharge gratuitement
sur le site de yllan
.
Apple is reportedly planning to disrupt its traditional silicon release cycle to accelerate the development of high-performance processors. The company intends to launch the standard M6 chip this fall but will likely skip the Pro and Max variants of that generation. This strategic shift aims to bring the M7 architecture to market up to six months earlier than originally scheduled.
Apple has officially increased prices across its MacBook and iPad product lines following a brief period of downtime for its online store. These adjustments come after CEO Tim Cook warned that rising costs for memory and storage components have become unavoidable for the company. The price hikes are being implemented immediately to offset the surging expenses associated with the rapid expansion of AI data centers.
Comme annoncé par Tim Cook, Apple augmente les prix de ses produits en réaction à la pénurie de composants qui provoque l'explosion du prix de la RAM (x4) et du stockage (x2). Le MacBook Neo passe de 699 à 799 euros, le MacBook Air de 1 199 euros à 1 399 euros et le MacBook Pro de 1 899 à 2 199 euros.