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Synology : une stratégie matérielle assumée, mais à quel prix ?

Par : Fx
11 septembre 2026 à 07:00
synology materiel retards - Synology : une stratégie matérielle assumée, mais à quel prix ?

Synology recycle ses plateformes pendant des années, traîne des pieds sur les débits réseau et refuse de courir après la dernière puce à la mode. Beaucoup y voient un manque d’ambition, je pense que c’est une stratégie comme une autre. Mais ces choix ont un prix et ce sont les utilisateurs qui le paient depuis longtemps. Prenons un peu de recul…
synology materiel retards - Synology : une stratégie matérielle assumée, mais à quel prix ?

Une philosophie assumée

Synology n’a jamais cherché à sortir un produit avec la dernière innovation matérielle. Ce n’est pas nouveau et ce n’est pas un manque de sérieux de leur part. C’est leur ligne de conduite que le constructeur suit depuis des années. La priorité de Synology a toujours été de maîtriser le matériel et le logiciel, plutôt que de se lancer dans une course aux spécifications techniques qui font bien sur une fiche produit.

On peut évoquer l’épisode des processeurs Intel Atom C2000, qui a laissé des traces sur la réputation de fiabilité de certains NAS. Cependant, le problème venait du  fondeur, pas de Synology. Ce n’est donc pas vraiment un argument à charge contre sa stratégie matérielle, mais un accident industriel que le fabricant a dû gérer.

En revanche, Synology investit depuis le début dans le développement de son logiciel interne DSM, afin d’exploiter au mieux le matériel qu’il choisit. Le système est conçu pour ses NAS et non l’inverse. Il n’est pas rare de voir des NAS Synology encore mis à jour après huit à dix ans de service et avec des performances meilleures que ces concurrents avec des puces plus récentes.

Le vrai problème, c’est le décalage

Privilégier la stabilité à la performance brute, c’est un choix parfaitement défendable. Mais le problème, c’est plutôt le décalage avec le marché. Synology finit presque toujours par adopter les standards devenus incontournables (2,5 Gb/s, NVMe, nouvelle génération de processeur, etc.), mais avec plusieurs années de retard… Et lorsque la nouveauté arrive enfin, elle est au prix fort. Pire, certains choix s’accompagnent de contraintes supplémentaires, comme la restriction aux disques durs Synology sur certains modèles. Dans ce dernier cas, le fabricant a fait machine arrière. Il joue trop la prudence, parfois jusqu’à dépasser le seuil où cette prudence devient frustrante pour l’utilisateur.

On se rappellera son choix de ne pas intégrer de sortie HDMI sur ses NAS. Avec le recul, c’était plutôt pertinent. Les concurrents ont longtemps misé sur les fonctions multimédias, avant de devoir composer avec les problématiques de licences et de droits liés à certains codecs. Aujourd’hui, les fabricants ne proposent plus de paquet multimédia comme Kodi par exemple. Synology n’a pas pour autant échappé aux mêmes contraintes. La marque a dû désactiver l’accélération matérielle pour le transcodage des vidéos plutôt que d’assumer les coûts de licences et autres royalties.

Cela montre aussi un problème récurrent : la prudence peut être pertinente sur le long terme, mais elle est frustrante à court terme.

Le cas du 2,5 Gb/s

Prenons un exemple concret plutôt que de rester dans la théorie : le passage au réseau 2,5 Gb/s. Alors que la concurrence a commencé à mettre ce port réseau dès 2018, ce format s’est largement généralisés, y compris sur l’entrée de gamme. De son côté, Synology a fait attendre ses utilisateurs… Pendant des années, le constructeur ne proposait que du 1 Gb/s sur ss NAS. Il semblait plutôt passer vers le 10 Gb/s (notamment avec le DS923+), un demi-échec. Pourquoi ajouter une norme intermédiaire quand on peut passer directement à la suivante ? Dans la pratique, le marché a démontré que le 2,5 Gb/s répondait à un besoin concret. Pendant tout ce temps, les particuliers et certains professionnels réclamaient cette connectique sur les forums et dans les commentaires… en pointant du doigt une concurrence qui avait déjà largement pris de l’avance.

Le 2,5 Gb/s n’est pas un gadget marketing. Pour de nombreux usages, il permet de supprimer un goulot d’étranglement qui limitait les débits réels d’un NAS, peu importe sa puissance ou la vitesse des disques derrière. Synology avait le matériel capable de le faire depuis longtemps… ce n’était pas un problème technique, mais stratégique ou une histoire de priorités (voire de marges).

Suis-je légitime pour donner un avis ?

On me demande régulièrement mon avis sur ces choix. Je ne me considère pas forcément légitime pour trancher, même si je suis parfois critique envers Synology. Je comprends que certains décisions agacent, surtout lorsqu’elles viennent du leader du marché. Mais il faut aussi regarder les faits : les entreprises et les particuliers continuent d’acheter des NAS Synology, année après année, génération après génération, malgré les retards sur certaines caractéristiques matérielles. C’est bien la preuve que le sujet n’est pas uniquement une question de processeur, de mémoire ou de débit réseau. Les gens n’achètent pas un Synology pour son processeur ou pour son port réseau. Ils l’achètent pour DSM, sa stabilité, le support long terme et pour ne pas avoir à administrer une infrastructure informatique à plein temps. C’est là que Synology conserve une vraie longueur d’avance…

Si votre priorité est d’avoir le meilleur rapport performance/prix, les dernières normes et une liberté totale dans le choix des composants… la réponse est assez simple : montez votre propre machine. Avec une distribution comme TrueNAS, Unraid ou OpenMediaVault, sur du matériel choisi à la carte, vous aurez généralement davantage de puissance et de flexibilité. Vous saurez également exactement ce que vous achetez et pourrez faire évoluer votre configuration sans attendre que Synology adopte les standards du marché.

Mais vous devrez aussi accepter une autre réalité… c’est vous qui devrez gérer cette infrastructure. Et c’est précisément là que le modèle Synology prend tout son sens.

Ma position

Synology ne perd pas la course au matériel par accident. C’est un choix assumé, cohérent avec ce que le fabricant vend réellement : du logiciel, un écosystème et de la tranquillité, pas la meilleure fiche technique du marché. Mais ce choix a un coût pour les utilisateurs : certaines évolutions devenues standards arrivent avec plusieurs années de retard sans que le prix soit ajusté. On peut comprendre la stratégie sans pour autant l’applaudir. Ce sera ma position tant que Synology continuera de faire l’un sans corriger l’autre. Mais si le fabricant veut continuer à facturer ses NAS au prix fort, il doit aussi accepter que ses utilisateurs attendent un niveau d’équipement cohérent avec ce positionnement.

Le logiciel et l’expérience utilisateur justifient une partie du prix. Ils ne devraient pas servir éternellement de justification à tous les retards matériels.

Synology RS1226+ : un NAS rackable 2U

Par : Fx
7 septembre 2026 à 07:00
Synology RS1226 - Synology RS1226+ : un NAS rackable 2U

Pendant que beaucoup étaient en vacances, Synology a lancé RS1226+. Il s’agit d’un NAS rackable au format 2U de 8 baies. Attendu depuis de nombreuses années par les pro, ces derniers pourraient être déçus et rester sur leur faim. Regardons de plus près ce nouveau produit…
Synology RS1226 - Synology RS1226+ : un NAS rackable 2U

Synology RS1226+

Le RS1226+ est un boîtier au format 2U doté de 8 emplacements en façade (pour disques durs et SSD). Il est possible de lui ajouter une unité d’expansion 4 baies (RX426) permettant de passer à 12 baies. Le NAS embarque 2 emplacements pour SSD NVMe (au format M.2 2280)… Côté dimension, il affiche 88 × 482 × 306,6 mm pour un poids à vide de 6,8 kg. On est sur un produit relativement standard.

Architecture vieillissante…

À l’intérieur, le RS1226+ est construit autour d’un processeur Quad Core AMD Ryzen V1500B cadencé à 2,2 GHz, épaulé par 4 Go de RAM DDR4 ECC (extensible jusqu’à 32 Go). Si cette architecture vous semble familière, c’est normal… Cela fait plus de 6 années que Synology l’utilise.

Connectique

Synology RS1226 arriere - Synology RS1226+ : un NAS rackable 2U

Le RS1226+ propose :

  • 2 ports réseau 2,5 Gb/s (RJ45) ;
  • 1 port USB 3.0 ;
  • 1 port d’expansion (USB-C).

Le constructeur promet des débits séquentiels pouvant atteindre 2 300 Mo/s en lecture séquentielle et 1 500 Mo/s en écriture, par défaut. Mais il est possible d’aller au-delà, car le boitier dispose également d’un emplacement PCI Gen3 x8 à l’intérieur, permettant d’ajouter par exemple une carte réseau SFP+ (10/25 GbE).

Comme pour de nombreux modèles rackable, le RS1226+ existe dans une version avec une double alimentation (redondance) et porte la référence RS1226RP+.

À noter qu’un article dédié reviendra prochainement sur la stratégie matérielle de Synology et ce qu’elle implique pour ce type de lancement.

DSM

Le RS1226+ est livré avec DSM. On y retrouvera les applications Drive, Virtual Machine Manager, Container Manager… Il est certifié VMware, Hyper-V, Citrix et OpenStack pour l’hébergement de VM. Il pourra faire du Tiering et déplacera  automatiquement les données les moins fréquemment utilisées vers un Synology NAS distant en fonction des stratégies de hiérarchisation. DSM 7.4 embarque également une fonction d’efficacité du stockage (Storage Efficiency en anglais). Synology annonce jusqu’à 3,5 fois plus de données stockées ! Pour rappel, cela comprend notamment les fonctions de déduplication et de compression en post-traitement sur les disques durs.

Prix et disponibilité

Le Synology RS1226+ et RS1226RP+ sont d’ores et déjà disponibles, y compris en France. Pour les tarifs :

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page officielle du produit

Synology : APM 2.0 s’ouvre à de nouvelles plateformes dont Proxmox et Nutanix

4 septembre 2026 à 15:22

Synology dévoile ActiveProtect Manager 2.0 : sauvegarde d'Amazon EC2, Azure VM, Proxmox VE, Nutanix AHV et Google Workspace, et restauration cloud à cloud.

Le post Synology : APM 2.0 s’ouvre à de nouvelles plateformes dont Proxmox et Nutanix a été publié sur IT-Connect.

NAS Synology : redémarrer un conteneur Docker gourmand en RAM

Par : Fx
3 septembre 2026 à 07:00
devops - NAS Synology : redémarrer un conteneur Docker gourmand en RAM

Parfois, la mémoire disponible d’un NAS Synology diminue jour après jour. Aucune tâche particulière ne semble tourner, sauf vos précieux conteneurs Docker. Au fils du temps, certains d’entre eux ont tendance à consommer de plus en plus de mémoire. Plusieurs solutions existent pour résoudre ce problème…

devops - NAS Synology : redémarrer un conteneur Docker gourmand en RAM

Redémarrage un container

C’est une astuce que j’utilise personnellement, car j’ai un conteneur qui devient gourmand après plusieurs jours. Un simple redémarrage me permet de récupérer 6 à 7 Go de mémoire ! C’est une application bien connue, essentielle à toute la famille : Immich.

Déterminer ce qui consomme le plus

La première chose à faire, c’est d’identifier quelle application prend le plus de place en mémoire. Le plus simple, c’est de passer par le Moniteur de ressources (via le menu principal).

Une fois lancé, vous arrivez dans Performances. Dans le menu de gauche, sélectionnez le Gestionnaire des tâches puis l’onglet Processus. Enfin, cliquez 2 fois sur la colonne Mémoire privée (pour trier en ordre décroissant).

moniteur ressources - NAS Synology : redémarrer un conteneur Docker gourmand en RAM

Cette colonne permet de trouver ce qui consomme le plus sur votre NAS. Cela peut être une application native de Synology, un paquet téléchargé ou encore un conteneur Docker.

Confirmer au niveau Projet/Conteneur

Continuons avec le projet Immich, ce dernier est composé de plusieurs conteneurs : server, redis, postgres et machine learning. Pour confirmer lequel consomme le plus dans Immich, ouvrez Container Manager puis dans le menu de gauche allez sur Projets et recherchez l’application concernée. Cliquez dessus et allez dans l’onglet Statistiques. Par défaut, l’affiche est sur CPU… on clique sur RAM pour voir la consommation.

immich container Station - NAS Synology : redémarrer un conteneur Docker gourmand en RAM

 

Si votre conteneur ne fait pas partie d’un projet (conteneur seul), allez dans le menu de gauche Conteneur, sélectionnez le et allez sur l’onglet Statistique.

Redémarrer un conteneur docker manuellement

Pour redémarrer un conteneur, il existe plusieurs solutions. La plus simple consiste à passer par l’interface de Container Manager. Sélectionnez le menu Conteneur à gauche, puis le conteneur concerné (ou via un clic droit). Cliquez sur le bouton Action (en haut à droite), puis sélectionnez Redémarrer.

redemarrer conteneur - NAS Synology : redémarrer un conteneur Docker gourmand en RAM

A noter qu’il est possible de redémarrer tout un projet en allant sur ce dernier et en cliquant sur le bouton Action puis Redémarrer.

Automatisation du redémarrage

Il existe une autre possibilité, c’est de passer par le Planificateur de tâches pour redémarrer automatiquement un conteneur, par exemple 1 fois par semaine. Cependant, il y a une contrainte et un inconvénient à cela.

Il faudra vous s’assurer que le redémarrage ne va pas gêner un utilisateur qui envoi des documents ou visionne une vidéo (sur Jellyfin). Vous choisirez donc un horaire sûr (ex : 5h du matin).

L’inconvénient, c’est que cela va générer une notification d’arrêt dans DSM… et selon vos paramètres, une notification par e-mail ou via l’application mobile.

Redémarrer 1 fois par semaine

Allez dans Panneau de configurationPlanificateur de tâche puis cliquez sur le bouton Créer > Tâche planifiée > Script défini par l’utilisateur. Donnez un nom personnalisé à la tâche (sans caractères spéciaux ni accent), choisissez root au niveau d’utilisateur. Ensuite, allez ensuite sur l’onglet Programmer et en face de Répéter, vous choisirez Toutes les semaines… juste au-dessous, vous (dé)sélectionnerez le jour souhaité.

creer tache - NAS Synology : redémarrer un conteneur Docker gourmand en RAM executer jour - NAS Synology : redémarrer un conteneur Docker gourmand en RAM script - NAS Synology : redémarrer un conteneur Docker gourmand en RAM

Dans l’exemple ci-dessus, la tâche sera répétée tous les dimanches à 5h du matin. Allez sur l’onglet Paramètres de tâche et dans le grand encart Script défini par l’utilisateur (tout en bas) saisissez : docker restart NOM_DU_CONTENEUR Pour notre exemple initial, ce sera docker restart immich_server et pour Jellyfin (un autre exemple) ce serait docker restart jellyfin. Pour finir, vous cliquerez sur le bouton OK et vous confirmerez avec le mot de passe de votre compte.

Mode expert

Pour un projet complet, c’est également possible mais plus complexe. Il y a deux possibilités avec une complexité différente. La première, il faut se déplacer dans le dossier du projet cd /volume1/docker/Immich et la commande docker compose restart immich. L’autre possibilité, c’est la commande plus complète docker compose -f /volume1/docker/Immich/compose.yaml restart immich. Ici, il faut récupérer le nom du fichier yaml/yml exact et le nom du projet.

En synthèse

Nous avons vu comment rechercher une application Docker qui consomme trop de mémoire vive et confirmer le nom du conteneur concerné. Puis nous avez vu les différentes techniques pour le redémarrer. Passer par le Planificateur de tâches n’est pas des plus conventionnelle, mais elle a le mérite d’être efficace.

Une autre solution consiste à redémarrer complètement votre NAS… c’est tout aussi efficace pour libérer la mémoire (pas uniquement des conteneurs). Cependant, un redémarrage complet demande parfois plusieurs longues minutes, contre une à deux secondes pour un conteneur.

Synology RS11626xs+ vise le pétaoctet

Par : Fx
1 septembre 2026 à 07:00
Synology RS11626xs - Synology RS11626xs+ vise le pétaoctet

Synology vient d’annoncer l’arrivée d’un nouveau NAS 3U : le RS11626xs+. Ce dernier est destiné aux entreprises  dont les volumes de données ne cessent d’augmenter et qui cherchent une solution pour le long terme. Le boitier vise les environnements critiques : datacenters, infrastructures virtualisées, sauvegardes massives…

Synology - Synology RS11626xs+ vise le pétaoctet

Synology RS11626xs+

Le RS11626xs+ dispose de 16 baies 3,5 pouces et 4 baies SSD 2,5 pouces, le tout dans un châssis 3U. Mais il est possible d’étendre ses capacités avec jusqu’à 116 baies et donc plus de 2,6 Po de capacité brute totale… en lui ajoute 8 unités d’extension RX1222sas, sans interruption de service. En tout cas, c’est la promesse de Synology qui pourrait plaire à des DSI.

Le boitier est animé par un processeur 16 cœurs AMD EPYC 7303 cadencé à 2,4 GHz (mode Burst jusqu’à 3,4 GHz), épaulé par 64 Go de RAM DDR4 ECC (extensible jusqu’à 1024 Go).

Changement technique

Synology annonce également un changement technique important. Le RS11626xs+ dispose également de 2 emplacements M.2 NVMe internes format 2230 ou 2280 (en RAID 1) qui seront chargés d’exécuter DSM ! Vous vous en doutez, il s’agira de SSD Synology uniquement… comme tout le reste. Contrairement à ce que nous avions l’habitude d’avoir, le système ne prend plus de place sur les disques et SSD. Concrètement, il ne vient plus grignoter les ressources allouées au stockage utile. Le fabricant annonce jusqu’à 895 000/234 000 IOPS aléatoires 4K en lecture/écriture… avec un débit séquentiel pouvant atteindre 10 500 Mo/s.

Connectivité et redondance

RackStation RS11626xs - Synology RS11626xs+ vise le pétaoctet

Du côté de la connectivité, le boitier embarque 2 ports 10 Gb/s (RJ 45) et il est possible d’ajouter des cartes optionnelles 10GbE/25GbE SFP+/SFP28 ou Fibre Channel grâce au 2 emplacements PCIe Gen4 x16. Le boitier dispose également d’alimentations redondantes et connectivité SAS multipath qui assurent la continuité en cas de panne composant… 2 unités jumelées peuvent former un cluster Synology High Availability avec bascule en quelques minutes.

Prix et disponibilité

Le Synology RS11626xs+ n’est pas encore disponible sur le vieux continent, mais il devrait arriver très prochainement puisqu’il est disponible depuis le 26 août 2026 en Asie…

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page officielle (anglais uniquement pour le moment)…

Unifi UNAS 2 and UNAS 4. – One Year Later

Par : Rob Andrews
26 août 2026 à 13:01
UniFi UNAS 2 and UNAS 4 1 Year Later Review When Ubiquiti introduced the UNAS 2 and UNAS 4 in September 2025, the company was attempting to bring its comparatively simple UniFi Drive storage platform into a pair of compact desktop systems. The UNAS 2 targeted smaller deployments with 2 HDD bays, while the UNAS […]

Synology DP5200 : Sauvegarde d’entreprise en un 1U

Par : Fx
24 août 2026 à 07:00
Synology DP5200

Synology annonce l’arrivée du DP5200. Il s’agit d’un boîtier de sauvegarde de la gamme ActiveProtect au format 1U pouvant embarquer jusqu’à 36 To de stockage et reprend l’intégralité des fonctionnalités d’ActiveProtect Manager (APM), utilisé sur les modèles haut de gamme de la marque…

Synology DP5200

Synology DP5200

Le DP5200 peut fonctionner seul (serveur de sauvegarde autonome) ou servir de console centralisée pilotant plusieurs sites distants. Dans ce cas, Synology annonce une capacité de gestion de 120 000 charges de travail et de 1 000 serveurs supervisés depuis une interface unique !

Jia-Yu Liu, vice-président exécutif du Data Protection Group chez Synology, annonce : « les entreprises cherchent une protection des données qui s’adapte à leurs besoins réels sans faire grimper coûts et complexité et le DP5200 se veut une réponse unifiée et peu encombrante à déployer aussi bien en agence qu’en centre de données ».

Partie logiciel

Si on regarde du côté des plateformes prises en charge, le DP5200 couvre l’essentiel du parc IT d’une PME :

  • Virtualisation : VMware vSphere, Microsoft Hyper-V
  • Postes / serveurs physiques : Windows, Linux, macOS
  • SaaS : Microsoft 365
  • Bases de données : Oracle, Microsoft SQL Server
  • Serveurs de fichiers : SMB, NetApp, Nutanix

Avec l’arrivée d’APM 2.0 (au troisième trimestre 2026), la liste s’élargit à Azure VM, Amazon EC2, Nutanix AHV, Proxmox VE et Google Workspace. L’ajout de Proxmox VE est à surveiller de près, cela parlera forcément à certains d’entre vous 😉 Pour rappel, il s’agit d’un hyperviseur open source, alternative à VMware devenu très couteux.

DP5200 avant arriere - Synology DP5200 : Sauvegarde d'entreprise en un 1U

Sécurité

Le DP5200 applique la règle de sauvegarde 3-2-1-1-0, avec une combinaison MFA, stockage WORM immuable, air-gaps logiques et de hiérarchisation des versions. Rien de révolutionnaire ici, mais c’est toujours bon de le rappeler…

Mais il y a bien un changement qui arrive avec APM 2.0, c’est la détection d’anomalies et analyse de malware par IA/ML. L’objectif est de garantir que les restaurations se feront sur des données saines et non une sauvegarde comprise par un ransomware par exemple… et il faut avouer que c’est plutôt une bonne idée.

Prix et disponibilité

Le DP5200 est un produit pour les entreprises et pour les particuliers (même les plus geeks). Synology ne communique pas encore sur le prix, mais sa disponibilité ne devrait pas tarder…

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page officielle !

Sauvegarder son environnement Docker

Par : Fx
19 août 2026 à 07:00
Sauvegarde Docker

Un conteneur qui plante, ça se relance. Une base de données corrompue ou un volume effacé par erreur, ça ne se rattrape pas sans une sauvegarde. Pourtant, j’ai constaté à plusieurs reprises que la plupart des installations de Docker, la sauvegarde se résume à « ça fonctionne… ça devrait aller ». Aujourd’hui, je vous propose un petit guide, générique, qui peut s’appliquer à de nombreuses distributions Linux (Ubuntu Server, Debian, Fedora…) mais aussi sur un NAS.

Sauvegarde Docker

Sauvegarde Docker

Un environnement Docker se décompose en 3 éléments :

  • La configuration : les fichiers docker-compose.yml et .env, il ne pèse que quelques octets ;
  • Les données : ce sont les volumes et bind mounts contenant les bases de données, les fichiers envoyés, les configurations d’application générées à l’exécution ;
  • Les images : elles se (re)téléchargent depuis un registre, peu d’intérêt les sauvegarder (sauf retour arrière instantané).

Il est important de ne pas confondre ces catégories. Il ne sert à rien de sauvegarder l’intégralité de /var/lib/docker. Ça prend de la place pour rien et complique la restauration.

Étape 1 : Configurations de côté

Chaque stack (ou Projet Docker) repose sur des fichiers texte : docker-compose.yml, .env et parfois un Dockerfile. Ces derniers décrivent comment tout est imbriqué. Regroupez-les dans un dossier (ex : docker-configs), avec un sous-dossier par stack. Ce dossier sera ensuite inclus dans la sauvegarde automatisée (voir ci-dessous), comme les volumes de données.

Vous pouvez également mettre en place un dossier sous Git, même un simple dépôt local. Cela permettra de garder un historique des modifications et de revenir en arrière en cas d’erreur de configuration.

L’objectif, c’est de pouvoir recréer une stack entière (projet docker) en question de minutes… Sur un NAS Synology, les fichiers de configuration sont généralement logés dans /volume1/docker

Étape 2 : Identifier les volumes

Passons aux données et plus précisément leurs volumes. Pour cela, vous pouvez taper :

docker volume ls

Pour chaque volume, il faut se poser la question : s’il disparait demain, est-ce que je perds quelque chose d’irremplaçable ? Je vous recommande les dossiers utilisateurs, les bases de données (voir ci-dessous) et la configuration de votre application. Il n’est pas nécessaire de sauvegarder un cache ou des fichiers temporaires.

Pour retrouver le chemin réel d’un volume, il faut taper :

docker volume inspect <nom_du_volume>

Recherchez Mountpoint qui devrait ressembler à cela : /var/lib/docker/volumes/monVolume

Étape 3 : Choisir un outil de sauvegarde de volumes

Pour un homelab, il existe plusieurs possibilités :

  • docker-volume-backup : il s’agit d’une image docker qui monte vos volumes, les archives en .tar.gz puis envoie le résultat vers un stockage local, WebDAV, Dropbox, SFTP, S3… la référence ;
  • Restic ou Kopia : outils de déduplication, de chiffrement et de gestion du versioning (plusieurs points de restauration dans le temps).

Pour démarrer, docker-volume-backup suffit largement. Relativement simple, vous y mettrez les informations de chaque projet Docker et bien sûr le Mountpoint correspondant pour vos données. Restic et Kopia demandent pas mal de configuration, mais ce dernier (Kopia) dispose d’une interface graphique embarqué, ce qui peut faciliter son utilisation.

Cas particulier

Y’a toujours une exception qui confirme la règle : la base de données en fonctionnement. Si techniquement la sauvegarde avec docker-volume-backup sera OK, la base données posera des soucis lors d’une restauration.

2 solutions sont possibles :

  • Dump avant archivage : pg_dump pour PostgreSQL, mysqldump pour MySQL/MariaDB génère un fichier texte (exportation brute de son contenu et de sa structure), indépendant de l’état du volume, via cron ;
  • Arrêt du conteneur : plus simple à automatiser, mais implique une coupure de service temporaire pour la sauvegarde.

Dans docker-volume-backup, tout conteneur portant l’étiquette docker-volume-backup.stop-during-backup=true sera arrêté avant le lancement de la sauvegarde, puis redémarré une fois celle-ci terminée.

A noter également que de nombreuses applications (Immich, Home Assistant, Jellyfin…) proposent des systèmes de sauvegarde internes.

Étape 4 : automatiser et stocker ailleurs

Une sauvegarde qui reste sur le même disque/SSD que les données originales n’est pas une sauvegarde ! C’est une copie qui disparait avec la panne de votre PC. Dans l’idéal, il faudra créer un tâche planifié (cron) qui déclenche le script ou le conteneur de sauvegarde à intervalle régulier (une fois par jour par exemple) vers un NAS ou un autre machine distante.

Étape 5 : tester vos sauvegardes

Une erreur fréquente consiste à penser qu’une sauvegarde fonctionne… sans jamais l’avoir testée. Une sauvegarde corrompue ou incomplète, ça arrive ne sert à rien. Prenez le temps de vérifier régulièrement vos fichiers. Ouvrez-les, restaurez-les, assurez-vous qu’ils sont exploitables.

Le seul à faire, c’est reconstruire une stack/projet sur une machine vierge ou une machine virtuelle, à partir du dossier de configuration et de l’archive du/des volumes pour les données. Si l’opération échoue, alors il est nécessaire de revoir votre procédure de sauvegarde. Planifiez ce genre de test au moins une fois tous les trimestres.

Synology et Docker

Synology utilise docker à travers l’outil maison Container Station. Ce dernier fait tourner les projets (stack) directement sur le NAS dans /volume1/docker avec un sous-dossier par projet. Généralement, on y retrouve la configuration et les données côte à côte. Il est important de noter que Container Manager ne propose aucune fonction de sauvegarde.

Pour cela, il est possible d’utiliser Hyper Backup par exemple… mais vous aurez le même souci au niveau de vos bases de données.

Les Snapshots Btrfs apporteront une réponse. En effet, si le snapshot est « quasi instantané » même pendant une écriture, cela sera comparable à une coupure de courant brutale. Heureusement, les systèmes de base de données (PostgreSQL, MySQL/MariaDB) sont conçus pour se remettre de ce genre de situation grâce à des mécanismes de récupération internes. Cependant, un snapshot n’est pas une sauvegarde propre de la base de données. Pour les données importantes, je vous recommande de créer un dump. A noter que la problématique (snapshot au niveau système de fichiers/hyperviseur) reste la même pour QNAP, Asustor, Proxmox, etc.

En synthèse

Vous l’aurez compris, la sauvegarde d’un environnement Docker n’est pas forcément complexe… mais il faut faire attention. Il y a 3 grandes familles de données à sauvegarder pour un projet Docker : la configuration, les données et l’image (optionnelle). L’outil docker-volume-backup sera idéal pour la majorité des utilisateurs. Cependant, il faudra être vigilant si votre projet contient une base de données. Aussi, regardez dans vos applications favorites s’il n’existe pas un système de sauvegarde intégré 😉

Les utilisateurs avancés regarderont du côté des applications Restic ou Kopia.

Synology DiskStation neo+ Series Revealed

Par : Rob Andrews
17 août 2026 à 18:00
Synology DiskStation neo+ Series Revealed – Why the New Plus NAS Range Starts Cheaper but Still Upgrades Later Synology has introduced the DiskStation neo+ Series, a new desktop NAS lineup built around the same broad Plus Series platform but with a lower-cost memory configuration at launch. The new range includes the DS1825neo+, DS1525neo+, DS925neo+ and […]

Synology dévoile la gamme neo+ : quatre NAS moins chers, mais sans mémoire ECC

17 août 2026 à 14:28

Synology dévoile les DS1825neo+, DS1525neo+, DS925neo+ et DS725neo+ : même plateforme que les DS Plus, mais 4 Go de DDR4 non-ECC. Disponibilité en octobre.

Le post Synology dévoile la gamme neo+ : quatre NAS moins chers, mais sans mémoire ECC a été publié sur IT-Connect.

Synology DS725neo+, DS925neo+, DS1525neo+ et DS1825neo+

Par : Fx
14 août 2026 à 07:00
Synology DSx25neo+

Synology vient d’officialiser 4 nouveaux NAS pour le marché asiatique et africain : DS725neo+, DS925neo+, DS1525neo+ et DS1825neo+. Si pour le moment rien n’indique que ces modèles arriveront sur d’autres marchés, l’objectif est de proposer des NAS en adéquation avec les conditions actuelles du marché autour de la mémoire vive (RAMpocalypse). Mais plusieurs incohérences subsistent…

Synology DSx25neo+

Synology DS725neo+, DS925neo+, DS1525neo+ et DS1825neo+

Si on devait résumer ces nouveaux produits, il s’agit des mêmes NAS DS725+, DS925+, DS1525+ et DS1825+ sortis en 2025, mais avec des différences au niveau de la RAM (mémoire vive).

Commencé par un rappel, c’est en 2020 que Synology lançait ses premiers NAS avec de la mémoire ECC (Error-Correcting Code ou en français code à correcteur d’erreurs). Or, cette mémoire ECC n’a jamais été un prérequis pour les NAS grand public. Les professionnels la recommandent sur les très gros serveurs d’entreprise, ou lors de utilisation du système de fichier ZFS. Comme indiqué précédemment, Synology avait intégré la mémoire ECC dans ses NAS non pas par nécessité, mais parce que le processeur embarqué le permettait. Et c’est un argument marketing implacable : la mémoire ECC corrige les erreurs, vous n’aurez donc jamais de données corrompues. Au passage, cela permettait également d’augmenter le prix de vente de la mémoire officielle.

Depuis, l’IA est passée par là et les besoins en mémoire (RAM et SSD) ont explosé… Les prix ont considérablement augmenté, ce qui fait que Synology est désormais dans une situation très inconfortable (y compris les autres fabricants), car il fournit des NAS prêt à l’emploi.

Heureusement que Synology n’avait pas sauté le pas vers la mémoire DDR5, car la hausse est encore plus impressionnante qu’en DDR4.

Synology DS725neo+ et DS925neo+ : même quantité de RAM

Les NAS Synology DS725+ et DS925+ sont livrés par défaut avec 4 Go de RAM DDR4 ECC. Les versions neo+ (DS725neo+ et DS925neo+) reprennent les mêmes caractéristiques, y compris la quantité de mémoire vive… à l’exception du type de mémoire. Il n’y a pas plus d’ECC ici, donc ils devraient être légèrement moins chers. Ne croyez pas pour autant qu’il s’agit d’une refonte majeure de la part de Synology, les précédents modèles étaient déjà compatibles avec la mémoire non-ECC.

Synology DS1525neo+ et DS1825neo+

Les DS1525+ et DS1825+ sont des modèles destinés à des besoins de stockage plus important… plutôt orienté petites et moyennes entreprises. C’est pour cette raison qu’ils embarquaient 8 Go de RAM DDR4 ECC. Comme pour les autres modèles neo+, les DS1525neo+ et DS1825neo+ n’ont que de la RAM DDR 4 (non-ECC) et leur quantité passe de 8 à 4 Go. On revient aux standards de RAM datant de 2018, avec un processeur déjà présent en 2020. La double peine…

En synthèse

À ce jour, rien n’indique que la gamme DSx25neo+ débarquera en Europe. Les prix n’ont pas encore été communiqués, mais rien ne laisse penser qu’il y aura une baisse important par rapport aux modèles actuels (avec ECC). L’avenir nous le dira.

À suivre…

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The 10 Ways NAS is Getting Enshitified

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Synology RS1226+ and RS1226RP+ NAS Revealed.. and they sure are familiar…

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29 juillet 2026 à 18:00
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Synology DSM 7.4.1 : certificats KMIP et bugs USB

Par : Fx
23 juillet 2026 à 19:15
DSM 741 - Synology DSM 7.4.1 : certificats KMIP et bugs USB

Synology a mis en ligne DSM 7.4.1, un peu plus d’un mois après DSM 7.4 et son lot de nouveautés (IA embarquée, déduplication HDD…). Cette version ne bouleverse rien sur le fond, mais elle mérite qu’on s’y attarde avant de cliquer sur le bouton Mettre à jour

DSM 741 - Synology DSM 7.4.1 : certificats KMIP et bugs USB

 

Synology DSM 7.4.1

Cette mise à jour (mineur) ne contient pas de grandes nouveautés. Cependant, si elle ne vient pas corriger de faille de sécurité, elle pourrait bien vous intéresser.

KMIP : fin des certificats publics

Sur le plan sécurité, Synology durcit l’authentification des clients KMIP (Key Management Interoperability Protocol). Les certificats Synology par défaut, ceux de QuickConnect et même les certificats émis par des autorités publiques comme Let’s Encrypt, SSL.com ou Sectigo ne sont désormais plus acceptés pour cet usage. Seul un certificat issu d’une CA privée fonctionnera.

Attention, cette restriction ne concerne que l’authentification des clients KMIP. Let’s Encrypt reste parfaitement valable pour sécuriser l’accès HTTPS à DSM ou à vos services Web hébergés sur le NAS.

Compatibilité et correctifs

Le paquet Snapshot Replication est mis à jour et nécessitera une intervention manuelle de votre part.

Snapshot Replication 751 - Synology DSM 7.4.1 : certificats KMIP et bugs USB

Enfin, 2 correctifs viennent clore ce journal des modifications. En effet, certains onduleurs USB ne dialoguaient plus correctement avec DSM 7.4. C’est désormais réparé, tout comme l’utilisation de certains périphériques USB sur des modèles spécifiques.

Faut-il installer la mise à jour ?

Pas de précipitation… que votre NAS soit accessible depuis l’extérieur ou non. Il n’y a rien d’urgent ici, sauf si le lien avec votre onduleur ne fonctionne plus. Avec les orages de saison, il peut y avoir des coupures électriques.

Comment télécharger et installer DSM 7.4.1

Voici comment installer manuellement cette nouvelle version de DSM :

  1. Téléchargement du fichier
    Allez sur la page officielle du Centre de téléchargement de Synology ou sur le site d’archive officiel.
  2. Installation manuelle
    • Connectez-vous à l’interface d’administration de votre NAS
    • Accédez à Panneau de configuration > Mise à jour et restauration
    • Cliquez sur Mise à jour manuelle de DSM
    • Sélectionnez le fichier téléchargé via le bouton Parcourir
    • Cliquez sur OK et patientez…
  3. Redémarrage obligatoire
    Une fois la mise à jour terminée, votre NAS redémarrera automatiquement !

Le fichier pèse environ 400 Mo (oui, c’est une version complète intégrant DSM 7.4) et l’installation demande environ 10 minutes.

Merci fun_ra

Synology DSM 7.3.2 Update 4 est disponible

Par : Fx
16 juillet 2026 à 07:00
DSM 732u4 - Synology DSM 7.3.2 Update 4 est disponible

Synology continue de mettre à jour  la branche 7.3.2 de DSM avec la sortie de l’Update 4. Il s’agit d’une mise à jour importante au niveau sécurité et nous vous encourageons à mettre à jour votre NAS. Regardons de plus près cette nouvelle version…

DSM 732u4 - Synology DSM 7.3.2 Update 4 est disponible

Synology DSM 7.3.2 Update 4

Le journal des modifications officiel de DSM 7.3.2 Update 4 tient en une ligne, mais ne vous laissez pas tromper… elle corrige un lot important de vulnérabilités de sécurité référencées sous l’identifiant Synology-SA-26:06.

En regardant de plus près, on constate que cette version vient corriger 12 CVE, avec des niveaux de sévérité allant de faible à important :

  • 7 vulnérabilités (CVE-2026-40530, CVE-2026-4036, CVE-2026-40531, CVE-2026-40532, CVE-2026-40534, CVE-2026-40536 et CVE-2026-40537) permettent à des utilisateurs distants authentifiés de lire ou d’écrire des fichiers arbitraires, de mener des attaques par déni de service et d’obtenir des informations sensibles ;
  • 3 failles (CVE-2026-40533, CVE-2026-40535 et CVE-2026-40538) permettent à des attaquants distants d’obtenir des informations non sensibles, de lire ou écrire des fichiers et de mener des attaques par déni de service ;
  • 1 vulnérabilité (CVE-2026-40539) autorise des attaquants (man-in-the-middle) à lire ou écrire des fichiers arbitraires et à mener des attaques par déni de service.

Deux vulnérabilités ont un score CVSS élevé :

  • CVE-2026-40530 : score CVSS3 de 8.0 (sévérité importante), une injection CRLF (CWE-93) ;
  • CVE-2026-40539 : score CVSS3 de 7.1 (sévérité importante), un défaut de validation de certificat (CWE-295).

Faut-il installer la mise à jour ?

Oui et nous vous recommandons de ne pas trop tarder… que votre NAS soit accessible depuis l’extérieur ou non.

Comment télécharger et installer DSM 7.3.2 Update 4

Voici comment installer manuellement cette nouvelle version du logiciel interne :

  1. Téléchargement du fichier
    Allez sur la page officielle du Centre de téléchargement de Synology ou sur le site d’archive officiel.
  2. Installation manuelle
    • Connectez-vous à l’interface d’administration de votre NAS
    • Accédez à Panneau de configuration > Mise à jour et restauration
    • Cliquez sur Mise à jour manuelle de DSM
    • Sélectionnez le fichier téléchargé via le bouton Parcourir
    • Cliquez sur OK et patientez…
  3. Redémarrage obligatoire
    Une fois la mise à jour terminée, votre NAS redémarrera automatiquement !

Le fichier pèse environ 6 Mo et l’installation demande environ 5 minutes.

Merci zypos

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