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Hier — 7 avril 2026Flux principal

CATAI - Des chats pixel art boostés à l'IA sur votre dock

Par : Korben
7 avril 2026 à 15:30

Des chats en pixel art qui se baladent sur votre dock macOS et qui causent grâce à un LLM local... non vous ne rêvez pas car c'est ce qu'on peut obtenir avec CATAI , qui vous fera adopter 6 matous virtuels avec chacun sa personnalité.

En gros, c'est le Tamagotchi de votre dock, sauf qu'au lieu de biper quand il a faim, il vous cite du Nietzsche. Vous lancez l'app, et hop, un chat orange débarque. Il marche, il mange, il dort, il s'énerve... soit 368 sprites dessinés à la main (c'est devenu assez rare pour le souligner !!). Et quand le dock est masqué, le chat se téléporte directement sur le bord supérieur de votre fenêtre active. Parce que vous le savez, un chat, ça squatte toujours les rebords les plus improbables.

Vous pouvez en coller jusqu'à 6 en même temps, chacun avec sa couleur et son caractère. Le noir (Ombre) est philosophe et vous pose des questions existentielles, le blanc (Neige) s'exprime en vers, le gris (Einstein) vous balance des faits scientifiques et le brun (Indiana) raconte des aventures. De temps en temps, ils miaulent tout seuls dans des bulles pixel art. "Mrrp !", "Prrr...", "ronronronron". Perso, je trouve ça craquant.

Et quand vous cliquez sur un chat, ça ouvre une bulle de discussion connectée à Ollama (le moteur d'IA locale que vous connaissez sûrement). Si vous avez déjà un modèle qui tourne, votre matou vous répond alors avec sa propre personnalité. La mémoire de conversation est même persistante entre les sessions (max 20 messages par chat, pour garder un contexte de conversation raisonnable).

Comme c'est du Swift pur, juste les Command Line Tools suffisent pour compiler le fichier source :

swiftc -O -o cat cat.swift -framework AppKit -framework Foundation

La compilation prend genre 3 secondes sur un M1, et le binaire pèse dans les 500 Ko, soit moins qu'une photo iPhone. Y'a aussi un build.sh qui crée un .app propre avec son icône si vous préférez.

Les plus anciens d'entre vous se souviendront peut-être de Neko, le petit chat qui courait après votre curseur, porté sur Mac en 1989 par Kenji Gotoh. L'un des premiers desktop pets connus. Sauf que là, comme on est en 2026, le chat vous fait la conversation via un LLM local. Si vous bidouillez déjà avec Ollama ou que vous avez découvert le LLM caché de votre Mac , c'est un usage auquel vous n'aviez probablement pas pensé.

Notez que sans Ollama, ça fonctionne, les chats se baladent mais restent muets (ce qui est déjà sympa en soi). Et si vous collez un modèle trop lourd genre un 70B, ça va ramer vu que le streaming passe par localhost. Un petit Qwen 2.5 ou Llama 3.2 3B fait largement le taf pour des réponses de chat en 2-3 phrases.

Merci à William pour la découverte.

macOS - Votre réseau TCP meurt au bout de 49 jours

Par : Korben
7 avril 2026 à 13:30

49 jours, les amis, c'est la durée de vie d'un Mac avant que son réseau TCP ne s'effondre dans un silence assourdissant. Il suffit d'un overflow d'entier 32 bits dans le kernel XNU, une horloge interne qui se bloque, et hop, plus moyen d'ouvrir la moindre connexion. Le ping marche toujours, parce qu'ICMP se fout du TCP, mais pour le reste... c'est reboot obligatoire ou rien.

Pour savoir combien de temps il vous reste, tapez uptime dans le Terminal. Si votre Mac sous macOS Sequoia, Sonoma ou même Ventura tourne depuis plus de 7 semaines sans redémarrage, c'est le moment d'y remédier car le bug touche toutes les versions.

C'est l'équipe de Photon qui a révélé le problème. Celui-ci est apparu sur une flotte de Macs dédiée à la télémétrie iMessage. Pile 49,7 jours après le dernier redémarrage, plusieurs machines ont lâché en même temps. Plus de nouvelles connexions réseau, mais le ping répondait toujours.

En fouillant le code du noyau XNU d'Apple (qui est open source, faut le rappeler), ils sont tombé sur une variable tcp_now, qui est un compteur 32 bits qui s'incrémente chaque milliseconde. En gros, imaginez un compteur kilométrique qui arrivé au max (environ 4,3 milliards), repasse à zéro.

Sauf que le code contient un garde fou censé empêcher l'horloge de reculer du genre "si la nouvelle valeur est plus petite que l'ancienne, on ne met pas à jour". Ça a l'air malin mais en fait, au moment du rebouclage, patatras : la nouvelle valeur (proche de zéro) est forcément plus petite que l'ancienne (proche du max), du coup le garde fou bloque tout et l'horloge TCP se fige.

Et ensuite, ça part en cascade. Les connexions fermées restent normalement en TIME_WAIT durant 30 secondes sur macOS, avant d'être nettoyées par tcp_gc() mais avec l'horloge gelée, ce nettoyage ne se fait plus. Un netstat -an | grep TIME_WAIT montre alors la catastrophe en temps réel avec des connexions mortes qui s'empilent, et finissent par bouffer les 16 384 ports éphémères (range 49152-65535 sur macOS) restant... Et au bout de quelques heures, plus rien ne passe !

Photon a laissé tourner deux machines après l'overflow pour voir. Neuf heures plus tard, l'une affichait 8 000 connexions zombies et un load average de 49. La machine ne faisait plus que scanner sa propre file d'attente de connexions mortes.

Si ça vous rappelle quelque chose, c'est normal car j'sais pas si vous vous souvenais mais Windows 95 plantait au bout du même délai pour la même raison (le fameux GetTickCount() en 32 bits). Le Boeing 787 avait également un souci similaire au bout de 51 jours sur ses switches réseau, sans oublier le bug de l'an 2038 sous Unix, qui est la version signée du même phénomène. 30 ans séparent certains de ces bugs qui pourtant appartiennent à la même catégorie !

Après flippez pas car des devs avec des Macs à plus de 600 jours d'uptime disent n'avoir jamais eu le souci. À vrai dire, le bug ne se déclencherait que si votre Mac n'a aucun trafic TCP pile au moment de l'overflow. Si votre machine cause au réseau en permanence (et c'est le cas de 99% des Macs), l'horloge passe le cap sans broncher.

Les machines les plus exposées sont en fait les serveurs CI/CD sous macOS, les Mac mini en ferme de build Jenkins ou GitHub Actions, les Mac Pro dédiés au rendu 3D avec Blender ou Cinema 4D. Le MacBook qui passe en veille tous les soirs n'est pas vraiment concerné (le compteur tcp_now ne tourne pas pendant la veille, donc le délai de 49 jours ne concerne que le temps d'activité réel).

Maintenant pour vérifier votre compte à rebours personnel, ouvrez un Terminal et collez y ceci :

boot_sec=$(sysctl kern.boottime | grep -o 'sec = [0-9]*' | head -1 | awk '{print $3}')
now_sec=$(date +%s)
remain=$(( 4294967 - (now_sec - boot_sec) ))
echo "Temps restant avant overflow : $((remain/3600))h $((remain%3600/60))m"

Apple n'a pour l'instant rien communiqué sur le sujet, ce qui n'est guère surprenant vu que c'est un peu leur spécialité quand une vulnérabilité est remontée. L'équipe de Photon dit travailler sur un moyen de contourner le problème qui éviterait de rebooter, mais en attendant, le seul fix c'est le redémarrage, qui remet le compteur à zéro... et relance le compte à rebours.

Bref, y'a rien à faire si ce n'est de vérifier votre uptime et faire éventuellement un petit reboot préventif. Tic tac, l'horloge tourne ^^.

Source

Des agents IA découvrent deux failles critiques dans le système d'impression de Linux et macOS

Par : Korben
7 avril 2026 à 11:57

CUPS, le système d'impression utilisé par macOS et la plupart des distributions Linux, est touché par deux nouvelles vulnérabilités. Elles ont été trouvées par des agents d'intelligence artificielle, et permettent une exécution de code à distance.

Aucun correctif officiel n'est disponible pour le moment, et les preuves de concept sont déjà publiques. Les environnements professionnels sont les premiers concernés.

Quand l'IA fait le boulot des chercheurs en sécurité

C'est un ingénieur sécurité de SpaceX, Asim Manizada, qui a publié les détails de ces deux failles. Le plus surprenant, c'est qu'il ne les a pas trouvées tout seul. Il a utilisé des agents IA pour analyser le code de CUPS et débusquer les problèmes.

Son travail s'inspire des recherches de Simone Margaritelli, qui avait déjà montré en 2024 comment enchaîner plusieurs failles CUPS pour exécuter du code à distance sur des machines Linux.

Les deux vulnérabilités portent les références CVE-2026-34980 et CVE-2026-34990. Elles touchent CUPS 2.4.16 et peuvent être combinées pour un résultat assez redoutable.

Deux failles qui se complètent

La première faille permet à un attaquant d'envoyer une tâche d'impression sur une file PostScript partagée, sans aucune authentification.

CUPS accepte par défaut les requêtes anonymes sur les files partagées, et un mécanisme d'échappement de caractères permet d'injecter du code qui sera exécuté en tant qu'utilisateur "lp". En pratique, un attaquant peut forcer le serveur à lancer un programme de son choix.

La seconde faille concerne l'authentification du démon cupsd. Un utilisateur local sans privilège peut tromper le service pour qu'il s'authentifie auprès d'un faux serveur IPP contrôlé par l'attaquant.

Le jeton récupéré permet alors d'écraser n'importe quel fichier avec les droits root. Combinées, les deux failles donnent à un attaquant distant et non authentifié la possibilité d' écraser des fichiers système en tant que root.

Pas de patch, mais des correctifs dans les tuyaux

Pour le moment, aucune mise à jour officielle de CUPS n'a été publiée. Michael Sweet, le créateur et mainteneur du projet, a mis en ligne des correctifs sur GitHub, mais il n'y a pas encore de version patchée à télécharger.

Manizada prévient que ces failles seront faciles à reproduire, vu que les preuves de concept sont publiques et que les modèles de langage actuels peuvent transformer un rapport technique en exploit fonctionnel en quelques minutes.

Côté impact, CUPS est le système d'impression par défaut de macOS et de la quasi-totalité des distributions Linux. Pour être vulnérable, il faut que le serveur CUPS soit accessible sur le réseau avec une file d'impression partagée configurée, ce qui est courant dans les environnements professionnels.

C'est quand même un drôle de signal. D'un côté, l'IA montre qu'elle sait trouver des failles de sécurité plus vite que les humains. De l'autre, les mainteneurs open source galèrent toujours autant pour sortir les correctifs à temps. Manizada lui-même le dit : les modèles de langage peuvent convertir un simple rapport technique en code d'attaque prêt à l'emploi.

Du coup, entre la divulgation d'une faille et le premier exploit, on parle de quelques heures, pas de quelques semaines. Si vous gérez des imprimantes en réseau, le plus prudent reste de couper le partage des files CUPS en attendant le patch, ou au moins de restreindre l'accès réseau au service. Pas très pratique, mais c'est le prix à payer quand le système d'impression a vingt ans de code derrière lui.

Source : The Register

À partir d’avant-hierFlux principal

Apfel - Le LLM caché de votre Mac enfin libéré

Par : Korben
5 avril 2026 à 09:24

J'sais pas si vous saviez mais Apple a planqué un LLM dans votre Mac et ne veut pas que vous y touchiez... enfin, pas directement. En effet, leur modèle est là, intégré au système via le framework FoundationModels, il tourne sur le Neural Engine sans connexion internet mais Apple l'a verrouillé derrière Siri. Du coup, impossible de l'appeler depuis un script ou un pipe shell et c'est là qu' apfel intervient !

L'outil s'installe en une commande :

brew install Arthur-Ficial/tap/apfel

Et hop, vous avez accès au modèle directement depuis votre terminal. Faut Apple Intelligence actif également, sinon, ça ne fonctionnera pas.

Ensuite, vous lui posez une question, et il vous répond. Vous lui "pipez" un fichier, et il le traite. Et le tout sans rien télécharger puisque le modèle est déjà sur votre machine !

C'est un LLM de 3 milliards de paramètres, quantifié en 2 et 4 bits, qui tourne nativement sur la puce Apple Silicon (M1 et au-delà) et il se défend plutôt bien face à Qwen-2.5-3B, si on en croit les benchmarks. La fenêtre de contexte est limitée à 4096 tokens (entrée + sortie combinées), soit environ 3000 mots, donc faut pas espérer lui faire digérer un roman mais pour transformer du texte, classifier des données ou résumer un paragraphe... ça fait bien le taf.

Apfel expose donc ce modèle de trois façons différentes. En CLI pure (compatible stdin/stdout, sortie JSON, codes d'erreur propres), en serveur HTTP compatible OpenAI sur localhost:11434 (avec streaming SSE, tool calling et CORS activé), et en chat interactif multi-turn.

Le serveur OpenAI c'est malin parce que d'un coup, tous vos outils savent causer à l'API OpenAI (Cursor, Continue.dev, n'importe quel SDK) et peuvent utiliser l'IA locale de votre Mac sans rien changer à leur code. Et le support MCP (Model Context Protocol) natif c'est très chouette aussi puisqu'il suffit de lancer apfel avec le flag --mcp, pour qu'il découvre automatiquement les outils disponibles, exécute les appels et renvoie les résultats.

D'ailleurs côté vie privée, c'est du béton armé car le framework FoundationModels d'Apple n'a pas accès à vos contacts, emails, calendrier ou photos et tout tourne sur le Neural Engine et le GPU, sans connexion internet.

Si vous avez déjà bidouillé avec Ollama et les modèles locaux , apfel c'est un peu la même philosophie... sauf que là vous n'avez rien à télécharger et contrairement à Perspective Intelligence qui transforme votre Mac en serveur web avec PostgreSQL et tout le tralala, apfel reste hyper minimaliste.

Attention quand même, faut être sous macOS 26 Tahoe minimum donc si vous êtes encore sous Sequoia 15.x ou Ventura 13.x, c'est mort, le framework FoundationModels n'existe pas sur ces versions. Et si vous avez un Mac Intel... ben non plus, le Neural Engine c'est Apple Silicon only.

Le projet inclut aussi des scripts démo sympas dans le dossier demo/.

Y'a par exemple cmd qui convertit du langage naturel en commandes shell, explain qui décortique les messages d'erreur, gitsum qui résume vos commits récents, ou encore mac-narrator qui commente l'activité de votre système en temps réel (c'est votre Mac qui se raconte à lui-même).

Perso, cmd c'est celui qui m'a le plus plu, même si bon, avec 4096 tokens de contexte, faut pas lui demander des commandes ffmpeg de 200 caractères.

Mais au-delà des démos, c'est en vrai que ça devient fun. Je vous montre quelques usages classiques d'abord :

apfel -f README.md "Résume ce projet en 3 phrases"

apfel -f code.py -s "Tu es un développeur expérimenté" "Trouve les bugs"

echo "Traduis ça en allemand : Salut" | apfel

Et les trucs un peu plus funs :

git diff HEAD~1 | apfel -f CONVENTIONS.md "Review ce diff par rapport à mes conventions"

apfel -f old.swift -f new.swift "Qu'est-ce qui a changé entre ces deux fichiers ?"

demo/oneliner "compte les IPs uniques dans access.log"

Vous pouvez même piper la sortie en JSON pour chaîner avec jq, ou lancer le mode --serve et brancher Cursor dessus pour avoir de l'autocomplétion locale gratuite. Et si vous êtes du genre parano, le mode --chat avec --context-strategy summarize gère automatiquement le contexte quand la conversation dépasse les 4096 tokens.

Et côté écosystème, y'a aussi apfel-gui (une interface SwiftUI native pour chatter avec le modèle, avec speech-to-text et text-to-speech on-device) et apfel-clip qui est en développement (ce sont des actions IA qui s'ajoutent dans la barre de menus pour corriger la grammaire, traduire, résumer) et le tout sous licence MIT, évidemment.

Bref, c'est un super modèle mais avec 3 milliards de paramètres et 4096 tokens de contexte, faut pas s'attendre non plus à remplacer Claude ou GPT. Les maths complexes, la génération de code avancée et les longues conversations, c'est pas son truc mais pour du scripting, de la classification ou transformer du texte à la volée... ça dépanne carrément !

Et ce modèle préfère refuser plutôt qu'halluciner, ce qui est plutôt une bonne surprise je trouve. Voilà, si vous avez un Mac Apple Silicon sous macOS Tahoe, apfel et ses outils valent le coup d'œil pour vos petites tâches IA basiques / rapides de tous les jours.

macOS 26.4 : le Terminal s’arme contre les attaques ClickFix

31 mars 2026 à 01:00

Au sein de macOS Tahoe 26.4, Apple a introduit une petite nouveauté destinée à mieux protéger les utilisateurs contre les redoutables attaques de type ClickFix.

Le post macOS 26.4 : le Terminal s’arme contre les attaques ClickFix a été publié sur IT-Connect.

Comment j'ai rendu mon serveur Plex surpuissant et silencieux grâce à un Mac Mini et des SSD Lexar

Par : Korben
25 mars 2026 à 17:07
– Ccontient des liens affiliés Amazon –

Après des années de galère avec un NAS bruyant puis un miniPC pas beaucoup mieux, j'ai fini par trouver la configuration Plex idéale. Un Mac Mini M4 , deux SSD Lexar SL500 , et le silence absolu. Retour d'expérience.

Le bruit, l'ennemi numéro un

J'ai un serveur Plex depuis des années. Un serveur que je partage avec ma famille et mes amis les plus proches, et qui me sert à stocker des films et des séries souvent introuvables sur les plateformes légales, ou des versions numérisées de DVD et Blu-Ray que j'ai achetés, mais que je veux pouvoir streamer sur mon Apple TV. Vous voyez l'idée. Pendant longtemps, tout ça tournait sur un NAS Synology d'entrée de gamme. Ça marchait, mais dès que je voulais transcoder un film pour le regarder à distance, c'était mort. Lecture directe obligatoire, avec les problèmes de débit que ça implique, surtout à l'époque où j'étais encore en ADSL. Il y a trois ou quatre ans, j'ai décidé de monter d'un cran en déportant le serveur Plex sur un miniPC Beelink. Plus de puissance, transcodage enfin possible, bien pratique pour moi à distance ou pour mes proches qui n'ont pas forcément la fibre.

Sauf que toutes ces solutions avaient le même défaut. Le bruit. Entre les disques durs mécaniques, le ventilateur du NAS Synology qui ronronnait en permanence et celui du miniPC Beelink qui se mettait à souffler dès qu'on lui demandait un peu d'effort, c'était toujours pénible. Et comme je n'ai jamais eu la place de planquer tout ça dans un bureau ou un placard technique, le serveur a toujours tourné dans mon salon. Autant dire que les soirs de film, l'ambiance était moyennement au rendez-vous.

Le Mac Mini M4, une bête silencieuse

Et puis il y a quelques semaines, j'ai tout changé. Adios le miniPC, filé à un ami, et place au Mac Mini M4. Ce petit machin tout mignon, complètement silencieux, est une vraie bête de course pour Plex. On parle de quatre à cinq transcodages simultanés sans broncher, avec une sollicitation processeur qui reste sous les 3 à 4%. C'est presque absurde. Le tout en restant frais, sans ventilateur qui se déclenche, sans bruit parasite. Rien. Le silence total.

Pour l'administration, pas besoin d'écran ni de clavier. Tout se fait à distance via l'application Partage d'écran de macOS. Le Mac Mini est branché directement sur ma Livebox, et ça tourne comme une horloge. Et comme bonus, ça me fait un second Mac pour faire des tests quand j'en ai besoin. Pas mal pour une machine qui fait à peine la taille d'une main.

Les SSD Lexar SL500 en remplacement du NAS

Pour compléter le tableau, j'ai déplacé mes données les plus consultées, les films et les séries que ma famille et moi regardons le plus souvent, sur deux SSD SL500 de chez Lexar. Et là, c'est le coup de grâce pour le bruit. Non seulement les ventilateurs ont disparu avec le Mac Mini, mais les vibrations et le ronronnement des disques mécaniques du NAS aussi. Le silence est total. J'ai quand même gardé un NAS Synology en arrière-plan pour stocker les données froides, mon Time Machine et les films que personne ne regarde jamais. Il reste accessible à Plex au cas où, mais il est si peu sollicité qu'on l'entend à peine.

Le résultat, c'est une configuration compacte, silencieuse, et qui gère sans effort tout ce que je lui demande. Le Mac Mini fait tourner Plex comme si de rien n'était, les SSD Lexar offrent des temps d'accès instantanés, et le NAS se contente de dormir dans son coin.

Franchement, si vous êtes du genre à soigner votre setup multimédia à la maison, ce genre de configuration change la vie. Ça a un coût, on ne va pas se mentir, un Mac Mini M4 plus deux SSD externes ce n'est pas donné. Mais le confort au quotidien est incomparable. Plus de bruit, des performances de dingue pour le transcodage, et une machine qui ne chauffe même pas. Si vous avez la possibilité de basculer votre serveur Plex sur un Mac Mini, n'hésitez pas trop longtemps. Moi en tout cas, je ne reviendrais pas en arrière.

Si vous voulez vous équiper, voilà ma config :

Linux sur Mac avec Fedora Asahi Remix 43 (mais pas tous les Mac)

Par : Korben
18 mars 2026 à 18:33

Linux sur un Mac Apple Silicon en 2026 serait-ce enfin une option viable ?

En effet, Fedora Asahi Remix 43 vient de sortir et la réponse est... ça dépend de votre Mac. Si vous êtes sur M1 ou M2, ça commence à être sérieux. M3 ? Ça boote depuis janvier mais c'est pas encore utilisable au quotidien. M4, on en est loin. Et M5, ils ne connaissent pas encore...

Du coup, pour ceux qui se demandent quel Linux installer sur un Mac à base de puce Apple, c'est clairement le choix le plus abouti du moment. La grosse news de cette version, c'est l'arrivée du support Mac Pro (le gros desktop à plusieurs milliers d'euros, oui oui). Y'a aussi les micros qui fonctionnent enfin sur les MacBook Pro et Max en M2, et le 120Hz qui débarque sur les MacBook Pro 14 et 16 pouces. Côté bureau, c'est KDE Plasma 6.6 par défaut avec GNOME 49 en alternative, et sous le capot, RPM 6.0 et le backend DNF5 pour la gestion des paquets.

Pour l'installer, c'est toujours la même commande magique :

curl https://fedora-asahi-remix.org/install | sh

Ça se lance directement depuis macOS, ça partitionne votre SSD et ça pose le tout en dual boot. Votre système Apple reste donc intact à côté, et si ça ne vous plaît pas, vous pouvez tout virer proprement. Et si vous êtes déjà sur une version précédente (41 ou 42), la mise à jour passe par DNF System Upgrade ou Plasma Discover. Par contre, oubliez GNOME Software pour les montées de version, ça marche pas encore !

Sauf que... y'a un gros "MAIS" !

En effet, tout ça ne fonctionne qu'avec les puces M1 et M2 donc si vous avez un Mac récent en M3, ça bootera oui, mais le GPU tournera en mode software (LLVMpipe), donc ce sera hyper lent. Et en M4... bah c'est carrément pas encore prêt.

Parce que oui, le reverse-engineering des GPU d'Apple, c'est un boulot de titan, car depuis le départ d'Asahi Lina qui bossait sur le premier driver DRM en Rust du noyau Linux, ça avance forcément moins vite côté graphique. D'ailleurs, quand je vous en avais parlé la première fois en 2022 , le Bluetooth et Thunderbolt manquaient déjà à l'appel... et c'est toujours pas complètement réglé ! En février 2025, le fondateur du projet Hector Martin avait aussi jeté l'éponge, et on se demandait si le truc allait survivre . Visiblement, l'équipe restante (dont Neal Gompa et Davide Cavalca) a décidé de pas lâcher l'affaire 💪.

Côté perf GPU, le driver open source Honeykrisp est désormais conforme Vulkan 1.3 et grâce à l'émulation x86 via FEX + DXVK, des jeux AAA comme Cyberpunk 2077 ou The Witcher 3 tournent sur M1/M2. C'est encore en alpha, faut pas s'attendre à du 60 fps et il faut 16 Go de RAM minimum, mais des jeux indés comme Hollow Knight tournent également déjà à pleine vitesse. Tout ça en reverse-engineering sans aucune doc constructeur... c'est quand même beau ! (Et pas merci Apple pour la transparence, hein...).

Y'a aussi une variante Fedora Server pour ceux qui voudraient transformer leur Mac en serveur headless, ce qui est une utilisation un peu dingue d'une machine à ce prix-là, mais bon, chacun son délire ! Et aussi une image minimale pour les bidouilleurs qui veulent tout construire à la main. Voilà.

Voili voilou, si vous avez un M1 ou M2 sous la main, c'est le moment de tester. Et pour le reste, encore un peu de patience.

Source

Dorso - L'app Mac qui floute votre écran quand vous faites le dos rond

Par : Korben
16 mars 2026 à 11:20

En ce moment, j'ai une sciatique qui me rend dingue ! Du coup, entre deux grimaces sur ma chaise de bureau ergonomique, je me suis retrouvé à chercher des trucs pour améliorer ma posture devant l'écran... et je suis tombé sur Dorso, une petite app macOS qui surveille votre posture en temps réel et qui floute progressivement l'écran quand vous commencez à vous avachir.

Ainsi, votre Mac vous punit si vous vous tenez mal ! Vous lancez l'app, vous vous asseyez bien droit devant votre clavier, vous cliquez sur le bouton de calibration (aïe, mes vertèbres), et ensuite Dorso surveille votre position via la webcam de votre MacBook ou iMac grâce au framework Vision d'Apple.

Dès que votre tête commence à piquer du nez, l'écran se floute. Plus vous "slouchez", plus c'est flou. Du coup, soit vous vous redressez, soit vous bossez dans le brouillard comme un moine copiste myope. En tout cas, c'est un rappel visuel assez radical pour penser à bouger régulièrement.

Sauf que la webcam, c'est pas le seul mode de détection. Si vous avez des AirPods Pro, Max ou 3e génération, Dorso peut utiliser les capteurs de mouvement de vos écouteurs pour détecter l'inclinaison de votre tête. Pas besoin de caméra, pas besoin de lumière... vos AirPods deviennent votre "coach posture" et quand vous les retirez des oreilles, l'app se met en pause toute seule. Par contre, attention, le mode AirPods nécessite macOS 14 minimum et l'autorisation "Motion & Fitness Activity" dans les réglages Confidentialité.

Côté vie privée, tout se passe en local sur votre machine. Aucune image n'est enregistrée, aucune donnée ne quitte votre Mac. Le flux vidéo de la webcam est traité en temps réel puis immédiatement supprimé et pour le flou, l'app utilise une API privée de CoreGraphics pour agir au niveau système, ce qui permet de flouter tous vos écrans d'un coup si vous avez un setup multi-moniteurs.

L'installation, c'est un brew install --cask dorso et hop, c'est réglé. Au premier lancement, il faudra autoriser l'accès caméra (mode webcam) ou Motion & Fitness (mode AirPods) dans les Réglages Système.

L'app se loge ensuite dans la barre de menu à côté de l'icône Bluetooth et vous pouvez régler la sensibilité sur 5 niveaux via un petit panneau de préférences. Y'a même une "dead zone" configurable pour que ça ne se déclenche pas au moindre mouvement de tête (genre quand vous regardez votre téléphone 2 secondes). Sans cette dead zone, la moindre gorgée de café vous vaut un écran tout flou, donc c'est indispensable !!

L'app s'appelait "Posturr" à l'origine mais une app iOS portait déjà ce nom et comme c'est complétement FDP de voler le nom des autres, il a trouvé un autre nom en lançant 30 agents Claude en parallèle pendant une heure... mais pour rien puisque c'est finalement lui qui a trouvé "Dorso" (Claude avait suggéré "Posturn", bof quoi). Comme quoi, même avec 30 IA qui bossent pour vous, le cerveau humain a encore son mot à dire !!

Perso, vu l'état de mon dos en ce moment, mon bureau debout ne suffit plus. Alors attention, un médecin me faisait remarquer à juste titre que "se tenir droit" n'est pas vraiment la solution miracle contre le mal de dos... la recherche montre depuis des années que c'est surtout le mouvement et l'activité physique qui comptent. Dorso ne remplacera jamais un bon kiné (qui soit dit en passant, ne coûte pas 60 balles la séance... ça c'est plutôt le tarif d'un ostéo). Mais comme rappel pour lever les yeux de l'écran et bouger un peu, c'est pas mal du tout. L'app tourne sous macOS 13+ (Intel et Apple Silicon), c'est sous licence MIT, et c'est gratuit !

Bref, y'a plus qu'à bouger. Enfin... à essayer.

Mise à jour : Merci à Matthieu, médecin généraliste spécialisé dans le mal de dos chronique, qui m'a rappelé que la posturologie (l'idée que se tenir droit prévient le mal de dos) n'a pas de base scientifique solide et peut même être contre-productive. Si le sujet vous intéresse, allez écouter le podcast Le temps d'un lapin , fait par une équipe de kinés qui démontent pas mal d'idées reçues là-dessus.

Lolgato - L'app macOS qui dompte vos Elgato

Par : Korben
12 mars 2026 à 14:27

Les Elgato Key Light, c'est devenu le standard pour s'éclairer la tronche en visio ou en stream. Un gros panneau LED blanc posé sur un pied. Sauf que le soft officiel pour les piloter, bah... il fait le minimum syndical. En fait, à part allumer, éteindre et bouger un slider, y'a rien. Du coup, un dev finlandais a pondu Lolgato , une app macOS gratuite et open source qui va beaucoup plus loin.

Lolgato en action dans la barre de menus

Sur mon Mac, j'ai téléchargé le DMG, glissé l'app dans Applications, et hop... une icône apparaît dans la barre de menus. De là, vous avez accès à tous les réglages de vos lumières sans ouvrir le Control Center d'Elgato. Luminosité, température de couleur, on/off... tout est là, à un clic. Mais le vrai kiff, c'est l'automatisation.

Car oui mes amis, Lolgato détecte quand votre webcam s'active (FaceTime, Zoom, OBS, peu importe) et allume vos lumières automatiquement. Comme ça, plus besoin d'y penser ! Vous verrouillez le Mac ? Les lampes s’éteignent. Par contre, attention, ça ne marche qu'avec les lumières Elgato (les Key Light et compagnie) et pas avec les panneaux LED du commerce à 30 euros.

L'interface menu bar de Lolgato

La synchronisation avec Night Shift c'est chouette aussi car comme ça, quand macOS passe en lumière chaude le soir, Lolgato ajuste la température de couleur de vos Key Light pour matcher. Vous passez de la lumière blanche de bureau à un éclairage chaud, genre lampe de chevet. Résultat, fini l'effet néon de supermarché à 23h dans votre salon. Quand Night Shift se désactive, retour à 6500K. Perso, sur mon setup chez moi, la différence se voit direct.

Côté raccourcis clavier, c'est complet. Des shortcuts globaux pour allumer, éteindre, monter la luminosité, baisser la température... tout ça sans toucher la souris. À vrai dire, sur un bureau avec deux ou trois moniteurs et un clavier, c'est carrément appréciable !

L'app repère vos lumières sur le réseau Wi-Fi automatiquement. Même protocole que le Control Center officiel. Et si la découverte auto fait des siennes, vous pouvez taper l'adresse IP de votre lampe directement dans les réglages de Lolgato. Pratique quand on a chez soi un routeur capricieux ou un VLAN séparé.

Si vous utilisez déjà MonitorControl pour gérer la luminosité de vos écrans externes, Lolgato vient compléter le setup pour la partie éclairage. Le combo des deux, c'est le confort ultime !

Ça tourne sur macOS 14 (Sonoma) minimum, et aussi sur macOS 15 (Sequoia). C'est du Swift, licence MIT et le développeur est aussi derrière WalkingMate (un tapis de marche piloté depuis le Mac) et KeepMic (pour garder votre micro USB par défaut). Bref, un mec qui aime que ses périphériques obéissent au doigt et à l'oeil.

Voilà, c'est gratuit, open source, et ça marche bien !

Conductor - Lancez des agents IA en parallèle sur votre code

Par : Korben
10 mars 2026 à 10:46

Conductor c'est une app macOS qui vous permet de lancer plusieurs agents Claude Code ou Codex en parallèle, chacun dans son propre worktree git histoire qu'ils ne se marchent pas dessus. Le tout est développé par Melty Labs, et c'est gratuit !! (enfin l'app en elle-même, parce que les tokens Claude ou OpenAI, c'est vous qui casquez hein ^^).

Vous ouvrez l'app, Cmd+N pour créer un workspace, et ensuite, chaque agent bosse dans son coin sur sa propre branche git comme ça y'a pas de conflits ni de merge foireux au milieu du boulot ! Et grâce à cet outil, vous voyez d'un coup d'oeil ce que chacun fabrique via le diff viewer intégré. Ensuite, vous reviewez, et quand c'est bon vous mergez. Comme un chef de chantier en fait, sauf que vos ouvriers ce sont des LLM.

Y'a plus qu'à vous acheter un casque !

Côté modèles, ça supporte Claude Code (avec votre clé API ou votre abonnement Pro/Max) et Codex d'OpenAI. Et la dernière release a d'ailleurs ajouté GPT-5.4 tout frais démoulé.

Le truc cool c'est surtout cette isolation par git worktrees. Chaque workspace étant un worktree séparé, les agents peuvent ainsi modifier des fichiers en parallèle sans se marcher dessus. Si vous avez déjà essayé de faire tourner deux sessions de vibe coding en même temps sur le même repo... vous savez que ça finit en général en carnage.

Attention quand même, chaque worktree bouffe de l'espace disque (genre un repo de 2 Go × 5 agents, ça peut piquer...) donc pensez-y si votre repo est un peu lourd.

L'app intègre aussi le MCP (Model Context Protocol) pour brancher des outils externes, des slash commands custom, et un système de checkpoints qui permet de revenir en arrière tour par tour si un agent part en vrille (genre il supprime un fichier critique... ça arrive). Perso, le diff viewer c'est pas mal du tout car ça évite de jongler entre le terminal et VS Code.

Après dommage que ce soit pour macOS seulement. Déso hein ^^

En tout cas, vu le rythme des mises à jour, c'est un projet qui avance vite. Des devs de chez Linear, Vercel, Notion ou Stripe l'utilisent déjà, et ça a l'air suffisamment solide pour de la prod (mais testez bien avant hein, faut jamais me faire confiance ^^).

AnsiSaver - L'art ANSI des BBS en screensaver macOS

Par : Korben
9 mars 2026 à 11:02

Si vous êtes pété de thunes, vous avez forcément un Mac. Mais surtout, vous avez un écran de veille par défaut qui vous file le cafard... Mais c'était sans compter sur AnsiSaver qui est un écran de veille capable de piocher dans les archives de 16colo.rs , la plus grosse collection d'art ANSI au monde, et qui fait défiler tout ça sur votre écran à 60 fps ! Like a boss !

Pour ceux qui débarquent, l'art ANSI c'est ces dessins réalisés caractère par caractère qu'on affiche dans les BBS (les serveurs communautaires d'avant Internet, en gros). Des artistes passaient des heures à composer des fresques en utilisant les 256 caractères du jeu CP437 ... et le résultat est souvent bluffant. Des logos, des paysages, de la typographie, le tout en mode texte UNIQUEMENT. Y'a même eu des groupes mythiques comme ACiD, iCE ou Blocktronics qui ont marqué le truc à l'époque !

En fait, AnsiSaver récupère ces packs directement depuis 16colo.rs, les met en cache dans ~/Library/Caches/AnsiSaver/ et les affiche via libansilove, une lib C spécialisée dans le rendu CP437. Le tout animé par Core Animation, ce qui est vraiment pas mal du tout pour un screensaver !

Côté options, même si j'ai pas réussi à y accéder (??), vous avez le choix entre 3 modes d'affichage. Le défilement vers le haut, le défilement vers le bas (qui empilent les œuvres et scrollent à l'infini) et le mode fondu enchaîné entre chaque pièce. La vitesse de défilement se règle de 10 à 200 pixels par seconde, et ça supporte les écrans Retina.

Le truc sympa c'est que vous pouvez aussi balancer vos propres fichiers puisque AnsiSaver supporte les .ANS, .ICE, .ASC, .BIN, .XB, .PCB et .ADF... du coup si vous avez une collection perso qui traîne sur un vieux disque dur (ça arrive), ou que vous aimez digger Archive.org, vous faites pointer vers le dossier et c'est réglé.

Pour l'install, c'est hyper simple. Vous téléchargez le .saver depuis les releases GitHub , vous double-cliquez et macOS l'ajoute aux Réglages Système.

Attention, le binaire n'est pas signé, du coup il faudra faire un tour dans Réglages > Confidentialité et sécurité pour l'autoriser au premier lancement. Si ça ne marche pas du premier coup, relancez les Réglages Système. Ça fonctionne sur macOS Sequoia minimum (15.0+) et ça tourne aussi bien sur Apple Silicon que sur Intel.

Si vous cherchez d'autres façons de pimper votre terminal avec des screensavers en mode rétro, y'a de quoi faire. Et si vous êtes plutôt nostalgie CRT et phosphore vert ... pareil.

En multi écran chez moi, ça passe pas partout mais sur MacBook Air, ça a CARRÉMENT de la gueule !

Comment faire ressembler Windows à macOS

De nombreuses fois je vous ai expliqué comment faire un Hackintosh ou encore comment installer macOS sur un PC avec VMware. Malheureusement ce n’est pas toujours possible et certain d’entres-vous veulent surtout le design de macOS. Aujourd’hui on va faire un exercice un peu particulier puisque je vais vous montrer une méthode pour personnaliser Windows …
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