30 outils piégés, près de 10 000 téléchargements, et des agents IA qui travaillent en secret pour une économie de tokens crypto. Le 28 avril 2026, les chercheurs en cybersécurité de Manifold ont mis en lumière la campagne ClawSwarm, qui exploite le manque de supervision des déploiements d’agents autonomes.
30 outils piégés, près de 10 000 téléchargements, et des agents IA qui travaillent en secret pour une économie de tokens crypto. Le 28 avril 2026, les chercheurs en cybersécurité de Manifold ont mis en lumière la campagne ClawSwarm, qui exploite le manque de supervision des déploiements d’agents autonomes.
Tapez $TSLA ou $BTC dans un post sur X, et maintenant ça vous affiche un cours en temps réel, un graphique interactif et un fil de discussion lié à l'actif. C'est disponible depuis le 14 avril sur iPhone. Pour Android et le site web, ça sera pour plus tard.
Le principe est assez simple. Un $ticker dans un post déclenche la suggestion automatique de l'actif correspondant. Le graphique couvre de 1 jour à 1 an, le prix est actualisé en continu, et le fil agrège les posts qui mentionnent cet actif. Côté crypto, les adresses de contrats sur Solana et Base sont aussi prises en charge, ce qui veut dire que les memecoins sont de la partie. Forcément.
Au Canada, X va plus loin. Un partenariat avec Wealthsimple permet d'acheter ou vendre directement depuis la timeline. Un bouton "trade" apparaît sur chaque page Cashtag et route l'ordre vers Wealthsimple, actions comme crypto. C'est la première intégration courtier sur X, et probablement un ballon d'essai avant de pousser ça ailleurs.
Elon Musk parle depuis des années de transformer X en "app à tout faire". Nikita Bier, responsable produit, avait teasé les Cashtags en janvier, et la livraison a été plutôt rapide. Le volet financier de X n'est plus juste un slide de keynote, il commence à exister dans l'app.
Sauf que voilà, mélanger discussions crypto et exécution d'ordres dans une timeline où circulent du pump-and-dump, du shilling payé et des faux comptes, c'est un cocktail que les régulateurs vont scruter de très près. La SEC n'a rien dit pour l'instant. Mais Cashtags + trading intégré + memecoins + algorithme de viralité, ça coche quand même pas mal de cases potentiellement problématiques.
Pour les utilisateurs français, la fonction est visible mais pas encore utilisable avec un courtier local. Le trading reste cantonné à Wealthsimple au Canada. Si X veut ouvrir ça en Europe, il faudra passer par les agréments MiFID, et ce n'est pas gagné pour le moment.
Bref, X se rapproche du super-app financier que Musk promet depuis le rachat. Le régulateur, lui, se rapproche de X.
Pendant près d’une semaine, une fausse application Ledger Live a séjourné sur le Mac App Store, après avoir passé la revue de sécurité d’Apple. Suffisamment longtemps pour vider les portefeuilles crypto de plus de cinquante utilisateurs, pour un total de 9,5 millions de dollars.
Depuis la création de Bitcoin, la question de l’identité de Satoshi Nakamoto est devenue un mystère quasi mythologique pour la sphère crypto. Dans une longue enquête parue le 8 avril 2026, Le New York Times revient sur cette énigme, pointant cette fois directement du doigt un visage connu de la communauté : Adam Back, cryptographe britannique, inventeur de Hashcash et fondateur de Blockstream.
Samedi 21 mars 2026, le stablecoin USR de la plateforme de finance décentralisée Resolv s’est effondré à 26 centimes. Les raisons de ce séisme ? Une clé privée compromise qui a permis au pirate de créer 80 millions d’unités sans contrepartie. Trois jours plus tard, la négociation entre la plateforme et le supposé hacker reste au point mort.
Je suis journaliste tech depuis 20 ans, j'ai écrit quantité d’articles sur la cybersécurité. Et je me suis quand même fait arnaquer comme un bleu par un faux conseiller Binance. Témoignage d'une escroquerie par téléphone d'une redoutable efficacité (et d'une humiliation personnelle cuisante).
Dans un message publié sur LinkedIn le 22 janvier 2026, Ilya Lichtenstein, reconnu coupable du vol de 120 000 bitcoins en 2016, a proposé à son réseau professionnel ses services en tant qu’expert en cybersécurité. Une reconversion osée, mais pas inédite.