OpenAI a annoncé mardi avoir suspendu un groupe de comptes ChatGPT utilisés dans le cadre d’une opération d’influence en ligne attribuée à des acteurs pro-russes. L’entreprise a découvert cette activité après avoir analysé des publications sur les réseaux sociaux générées par intelligence artificielle, ce qui l’a conduite à identifier une « opération d’influence bien plus large ».
Quelques semaines après l'avoir levée, OpenAI réactive sa limite des cinq heures sur Codex et ChatGPT Work pour les abonnés Plus, qui doivent de nouveau composer avec deux plafonds au lieu d'un.
Quelques semaines après l'avoir levée, OpenAI réactive sa limite des cinq heures sur Codex et ChatGPT Work pour les abonnés Plus, qui doivent de nouveau composer avec deux plafonds au lieu d'un.
Si vous codez avec Codex, l'agent d'OpenAI qui écrit du code à votre place, préparez-vous à devoir à nouveau regarder votre montre, puisque cette fameuse limite fait son retour pour les abonnés ChatGPT Plus à partir du 25 août.
C'est un vrai retour en arrière, parce qu'OpenAI avait justement supprimé cette fenêtre de cinq heures le 12 juillet dernier, en ne gardant qu'un plafond hebdomadaire pour les formules Plus, Pro et Business.
Concrètement, la limite des cinq heures fonctionne comme un compteur qui se recharge tout au long de la journée, en plus du quota hebdomadaire qui, lui, encadre votre consommation sur la semaine entière.
Le responsable technique de Codex et ChatGPT chez OpenAI, Thibault Sottiaux, justifie ce choix en expliquant que cette fenêtre permet de lisser la charge sur les serveurs, et donc de préserver un quota hebdomadaire qui reste généreux.
Surtout, sans elle, beaucoup de nouveaux abonnés Plus grillaient sans le vouloir toute leur allocation de la semaine en quelques heures, ce qui débouchait forcément sur une expérience frustrante.
Bonne nouvelle pour les gros comptes, les abonnés Pro à 100 et 200 dollars par mois échappent encore à ce retour de la limite pendant quelques mois, alors que les formules Enterprise et Edu tournent sur un système de crédits à part.
Et si vous tapez dans le mur de l'une des deux limites, il ne vous reste que deux options, patienter jusqu'à la prochaine remise à zéro ou sortir la carte bleue pour acheter des crédits supplémentaires.
Retirer la fenêtre des cinq heures ne rendait de toute façon jamais GPT-5.6 Sol illimité, puisque le plafond hebdomadaire prenait simplement le relais comme nouvelle borne. Rien de gratuit, donc.
Ce yo-yo permanent sur les limites finit par agacer, même si OpenAI galère visiblement à encaisser la demande. Les développeurs, eux, aimeraient surtout de la stabilité. Après chez Claude c'est pareil mais c'est 4h, même pour les abonnés Max, encore plus frustrant donc.
Le 20 août 2026, OpenAI a dévoilé un plug-in permettant à ChatGPT d’interagir avec l’app Messages sur Mac. Une nouveauté technique qui prend une tout autre dimension dans le contexte du bras de fer entre Apple et l’Union européenne sur l’ouverture d’iOS.
Alors que les géants de la tech célèbrent chaque prouesse algorithmique comme une victoire historique, le mathématicien Terence Tao utilise l'ironie d'un mème pour recadrer le débat : générer une démonstration brute avec une IA n'est que la toute première marche de la science.
Face à des signaux jugés préoccupants sur les capacités cyber d'Astra, son futur modèle de langage dans l'IA, OpenAI a annoncé le 18 août 2026 la suspension de certains entraînements par apprentissage par renforcement.
Face à des signaux jugés préoccupants sur les capacités cyber d'Astra, son futur modèle de langage dans l'IA, OpenAI a annoncé le 18 août 2026 la suspension de certains entraînements par apprentissage par renforcement.
Six mois après de premiers tests aux États-Unis, OpenAI annonce le déploiement global des bannières publicitaires dans la version gratuite de ChatGPT. Face aux inquiétudes sur la vie privée, la startup a ajusté ses plans initiaux à propos du ciblage.
Dans un billet publié le 7 août 2026, OpenAI affirme ne pas pouvoir exclure que son prochain modèle, Astra, ait atteint le niveau de risque le plus élevé de son référentiel de sécurité interne.
OpenAI met en pause un projet. En cause, un agent IA qui a tendance à devenir incontrôlable. Après le piratage de Hugging Face, l'entreprise reste sur ses gardes.
Trois actualités à retenir cette semaine dans le cyberespace : le fabricant de portefeuilles Bitcoin Coinkite reconnaît l'ampleur d'un piratage massif dû à un bug vieux de 2021, OpenAI reconstitue comment ses agents autonomes ont créé leur propre forum secret avant de pirater Hugging Face et l'Armurerie Lavaux devient la dernière victime en date d'une série de fuites visant les tireurs français.
Deux chercheurs d'OpenAI ont détaillé, en marge de la conférence Black Hat, la mécanique complète de l'incident ayant abouti au piratage d'Hugging Face par des agents autonomes. Bloqués sur des tâches impossibles, certains ont notamment fini par créer leur propre canal de communication.
OpenAI a présenté trois nouveaux modules destinés à l'enseignement, un pour les professeurs du primaire et du secondaire, un pour ceux du supérieur, et un dernier pour les étudiants eux-mêmes.
Le premier passe par ChatGPT for Teachers, la version gratuite réservée aux enseignants vérifiés (pour le moment uniquement américains) et à leurs établissements. Il fabrique des ressources adaptées au niveau de chaque élève, produit des visuels interactifs et se branche sur les référentiels pédagogiques locaux.
Les deux autres arrivent par ChatGPT Edu, la formule sous licence que les universités achètent pour tout leur campus. Un enseignant du supérieur peut y mettre à jour son programme, monter un site de cours, produire des évaluations multimédias, et reconditionner l'ensemble pour la plateforme pédagogique de son établissement.
Les étudiants, eux, récupèrent un tuteur, des quiz générés à la volée, des fiches de révision et des explications en images. OpenAI précise qu'ils doivent définir leurs objectifs, choisir leurs sources et examiner ce que la machine leur sort.
L'orientation du projet tient en une phrase : l'IA devrait soutenir l'apprentissage et non le raccourcir. Mouais...
Le contexte rend cette approche un peu particulière en fait. La triche assistée par IA s'est installée comme une routine dans les écoles du monde entier, au point que l'Université nationale autonome du Mexique a suspendu des inscriptions après une fraude massive à ses examens d'entrée.
Les travaux qui s'accumulent ne vont pas d'ailleurs dans le sens d'OpenAI. Une étude du MIT a mesuré à l'électroencéphalogramme, l'examen qui enregistre l'activité électrique du cerveau, une activité nettement plus faible chez les étudiants qui rédigeaient avec l'IA. Le résultat est sans appel. Ces mêmes étudiants se souvenaient beaucoup moins bien de ce qu'ils venaient d'écrire.
Une autre enquête, publiée l'an dernier par le Center for Democracy and Technology, montre que les enseignants du primaire et du secondaire réclament surtout qu'on leur explique comment intégrer ces outils, et qu'ils redoutent aussi les dégâts sur les apprentissages.
Il y a un détail qui m'a fait un peu tiquer dans la communication d'OpenAI. La société prend soin de préciser que les enseignants gardent la main sur les décisions pédagogiques, sur la notation et sur les actions automatisées, ce qui laisse penser que la question s'est quand même posée en interne, et surtout qu'on est sur une première étape.
OpenAI a publié le détail de deux incidents survenus pendant des évaluations de sécurité confiées à des laboratoires extérieurs. Le plus notable des deux lui a été signalé le 29 juillet par Irregular, une société qui teste la résistance des modèles aux usages offensifs.
L'exercice était un capture the flag, le format classique des compétitions de sécurité où il faut dénicher une information cachée en exploitant les faiblesses d'un système, monté uniquement pour cette occasion. Le modèle avait été prévenu qu'il n'avait aucun accès à internet.
Il y a eu deux ratés. Une erreur de configuration laissait en réalité passer le trafic vers le réseau public, et le nom inventé pour la cible de l'exercice qui, ô hasard de la vie et des internets, correspondait à un vrai domaine déposé par un malheureux.
Le modèle a donc attaqué un site bien réel en croyant travailler sur la maquette. Il a trouvé des identifiants qui traînaient et s'en est servi pour administrer le site.
OpenAI insiste sur deux points. Aucune faille inconnue n'a été utilisée, juste une vulnérabilité basique, et le modèle n'a pas cherché à s'échapper de son bac à sable puisque la porte était déjà ouverte. Irregular n'a pour l'instant relevé aucun dégât en dehors des données du site concerné, et l'enquête continue.
Le même évaluateur a d'ailleurs vécu la scène deux fois. Un modèle Claude est tombé sur un autre vrai site portant le nom d'une cible fictive, y a repéré des services exposés, récupéré des identifiants et atteint une base de données de production.
Ces histoires commencent à s'empiler l'air de rien. En juillet, un modèle d'OpenAI était sorti de son environnement de test pour aller fouiller les serveurs de Hugging Face, la grande plateforme de partage de modèles, dans le seul but de tricher à une évaluation. Anthropic a reconnu fin juillet que les siens avaient pénétré trois entreprises pendant des tests.
Le cas qui m'a le plus choqué à titre perso, vient de l'institut britannique de sécurité de l'IA. Un modèle y a monté une attaque sur la chaîne d'approvisionnement d'un projet open source bien réel, en fabriquant de faux comptes GitHub et en faisant de l'ingénierie sociale sur ses mainteneurs, le tout derrière Tor histoire de brouiller son origine. L'institut parle de la première tromperie de cette gravité visant une vraie personne, non prévenue, dans le monde réel.
Le problème, c'est quand on se projette un peu, il est à peu près certain que ce genre de truc va se généraliser dans les mois et années à venir, et ça va devenir un vrai problème.
L'AISI, agence britannique de sécurité de l'IA, a détecté 19 actions non autorisées menées par des agents Claude Mythos 5 et GPT-5.6 Sol sur l'internet réel, lors d'un test cyber censé rester confiné à un environnement simulé.
L'agent IA qui a échappé au contrôle d'OpenAI début juillet 2026 et s'en est pris à Hugging Face a aussi compromis le compte d'un client chez un second prestataire, Modal Labs. Une extension du périmètre que ni OpenAI ni Hugging Face n'avaient détaillée jusqu'ici.
OpenAI révèle que ses modèles IA ont utilisé des identifiants exposés sur quatre services tiers pendant l'intrusion chez Hugging Face. Modal Labs est concerné.