ON THIS DAY: Microsoft will focus on desktops with UWP — here's why you should care
Passer à Windows 11 offre de nombreux avantages, mais son coût peut freiner. Heureusement, des alternatives existent pour payer moins cher, en toute légalité, grâce au marché des licences d’occasion.
L’article Une licence officielle Windows 11 pour 19€ ? C’est possible et parfaitement légal ! est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


Ce tutoriel sur l'investigation numérique sous Windows explique comment retrouver des traces en analysant le fichier Amcache.hve, notamment avec AmcacheParser.
Le post Forensic Windows – Partie 2 : comment trouver des traces avec Amcache ? a été publié sur IT-Connect.
Ce tutoriel explique comment installer et utiliser WinBoat pour exécuter des applications Windows sur Linux, notamment Microsoft Office (Word, Excel, etc.).
Le post WinBoat : un outil pour lancer les applications Windows sur Linux a été publié sur IT-Connect.
45 ans après sa sortie, le code source du tout premier 86-DOS vient d'atterrir sur GitHub . Microsoft a profité de cet anniversaire pour publier les listings d'assembleur originaux, accompagnés de plusieurs versions de PC-DOS 1.00 et de MS-DOS 1.25, sous licence MIT. Tout ceci est dans le dépôt DOS-History/Paterson-Listings, et oui, le tout est compilable.
Ces listings, c'est Tim Paterson en personne qui les avait conservés dans ses tiroirs depuis 1980. À cette époque, il bossait chez Seattle Computer Products, une boîte de matos qui faisait des cartes pour processeurs Intel 8086.
Il avait écrit en quelques mois un OS rudimentaire baptisé 86-DOS pour faire tourner les machines de SCP. Microsoft a fini par racheter le code à SCP pour 75 000 dollars, l'a légèrement retravaillé, et l'a refilé à IBM sous le nom PC-DOS pour équiper le tout premier IBM PC. Ce code-là est le grand-père de Windows.
On parle ici de dix paquets de listings papier (le bon vieux papier à bandes vertes), dont huit ont déjà été transcrits par Yufeng Gao et Rich Cini, deux passionnés de préservation. À l'intérieur : le noyau de 86-DOS 1.00, plusieurs snapshots de développement de PC-DOS 1.00, et des utilitaires comme CHKDSK.
Plus intéressant encore, les listings contiennent les annotations manuscrites de Paterson lui-même, des notes en marge qui montrent les hésitations et les corrections d'un ingénieur en plein travail.
Le code est prêt à être compilé avec l'assembleur SCP d'origine, ce qui veut dire qu'on peut générer des binaires fonctionnels et les faire tourner dans un émulateur comme par exemple PCem ou 86Box. C'est rare en archéologie logicielle d'avoir des snapshots aussi complets, et c'est encore plus rare quand l'auteur original est toujours là pour répondre aux questions. Les originaux papier vont d'ailleurs rejoindre l'Interim Computer Museum, donnés par Paterson lui-même.
Ce n'est pas la première fois que Microsoft ouvre du code un peu ancien. En 2018, ils avaient déjà open-sourcé MS-DOS 1.25 et 2.11. En 2024, c'était MS-DOS 4.0. Mais cette fois on remonte carrément à la racine, à la version SCP avant rachat, avec les fragments de l'évolution vers PC-DOS. Du coup, pour les nostalgiques et les chercheurs en histoire de l'informatique, c'était la pièce manquante.
Petite cerise sur le gâteau : les scans bruts des listings papier sont aussi sur Archive.org, donc même la version "préhistorique" est consultable. Et si vous avez envie de contribuer à la transcription des deux paquets restants, ce projet est ouvert.
Bref, le grand-père de Windows est désormais lisible ligne par ligne, annotations comprises. Pour les fans d'archéologie informatique, c'est carrément chouette.
Source : Hackaday

Ce tutoriel explique comment déployer des emplacements réseau sur Windows à l'aide d'une stratégie de groupe AD (via les paramètres de Préférences).
Le post Windows : comment ajouter des emplacements réseau par GPO ? a été publié sur IT-Connect.
Microsoft a révisé son bulletin de sécurité associé à la CVE-2026-32202 pour informer de son exploitation. Quels sont les risques ? Voici l'essentiel à savoir.
Le post Vols d’identifiants sur Windows : Microsoft révèle l’exploitation de la CVE-2026-32202 a été publié sur IT-Connect.
À huit mois de la fin du support étendue de Windows 10 (ESU), prévue en octobre 2025, Microsoft fait face à une situation paradoxale : malgré la pression pour migrer vers Windows 11, une part importante d’utilisateurs continue de rester sur l’ancien système.
En Allemagne notamment, les chiffres montrent que l’adoption de Windows 11 reste en retard par rapport à d’autres régions, signe que la transition est loin d’être terminée..
Depuis son lancement en 2021, Windows 11 a connu une adoption relativement lente.
Plusieurs raisons expliquent cette situation :
Résultat : pendant plusieurs années, Windows 10 est resté largement dominant.
Même en 2025, l’adoption de Windows 11 a été freinée par ces contraintes matérielles et par l’absence de motivation forte côté utilisateurs.
Selon les données relayées récemment, Windows 10 reste encore très présent dans certains pays. En Allemagne par exemple, il représente encore près de 50 % des systèmes, contre environ 35 % pour Windows 11.
J’en parlais dans cette actualité : Windows 11 accélère enfin : forte adoption en février 2026 et chute de Windows 10
Le principal frein reste clairement matériel.
Contrairement aux anciennes versions de Windows, Windows 11 impose :
Conséquence :
Ce point est particulièrement critiqué, car il pousse indirectement au renouvellement du matériel et peut générer du coût… voire du gaspillage.
Face au nombre important de machines incompatibles avec Windows 11, Microsoft adopte une approche plus directe : encourager le renouvellement du matériel.
Concrètement, Windows 10 affiche désormais des messages dans Windows Update pour inciter les utilisateurs à :
Ces liens redirigent vers des offres de reprise de matériel proposées par Microsoft et ses partenaires.
Objectif :
Cela montre que Microsoft ne compte pas seulement sur les mises à jour logicielles pour faire adopter Windows 11, mais aussi sur un renouvellement matériel massif.
Programme de reprise Microsoft (Trade-in) : https://www.microsoft.com/fr-fr/store/b/microsoft-trade-in

Cette approche ne fait pas l’unanimité.
Elle soulève plusieurs critiques :
Pour beaucoup, le problème ne vient pas des PC, mais des restrictions matérielles imposées par Windows 11.
Ce contexte explique en partie pourquoi certains utilisateurs hésitent encore à migrer.
Plutôt que de changer de machine :
Cela contribue à ralentir la transition, malgré les efforts de Microsoft.
Face à cette situation, Microsoft multiplie les incitations :
Mais en parallèle, l’entreprise doit s’adapter : des millions d’utilisateurs restent encore sous Windows 10, malgré la fin du support classique.
Dans certaines régions comme l’Allemagne, près de la moitié des PC utilisaient encore Windows 10 récemment, malgré la fin du support classique.
Le guide : Fin de support de Windows 10 : Que faire ?
La situation évolue cependant depuis fin 2025.
Windows 11 a fini par dépasser Windows 10 en part de marché, notamment sous l’effet :
Mais cette progression reste progressive et non massive.
En effet, comme le montre le graphique, Windows 11 a stagné autour des 45 à 50 % durant une grande partie de l’année 2025, sans véritable décollage.
La situation évolue à partir de la fin de l’année :
Cette dynamique confirme un basculement récent, détaillé dans notre actualité : Windows 11 accélère enfin : forte adoption en février 2026 et chute de Windows 10
Cette accélération tardive montre que l’adoption de Windows 11 dépend davantage du renouvellement du matériel que d’un véritable engouement initial.

Malgré cette accélération, Windows 10 reste encore très présent :
Cela pose un problème stratégique pour Microsoft :
Microsoft se retrouve dans une position délicate :
D’où une stratégie hybride :
Le guide : Fin de support de Windows 10 : Que faire ?

Un autre facteur a ralenti l’adoption de Windows 11 : la perception de sa stabilité.
Au fil des mises à jour, plusieurs incidents ont été signalés :
Ces problèmes ont contribué à renforcer la prudence des utilisateurs, notamment en entreprise.
Consciente de ces difficultés, Microsoft indique désormais vouloir améliorer la stabilité de Windows 11 en s’appuyant davantage sur les retours des utilisateurs.
Si des bugs réguliers apparaissent au fil des mises à jour, le Patch Tuesday de janvier 2026 a été particulièrement marqué par une série de problèmes critiques.
Ceux de février et mars 2026 ont également rencontré des bugs.
J’en parle dans cette actualité : Windows Update : 10 ans de bugs et de promesses non tenues — état des lieux de Windows 10 à Windows 11
Comme expliqué dans notre analyse, l’éditeur cherche à reconstruire Windows autour de la performance, de la fiabilité et de la qualité, en réponse aux critiques sur les mises à jour et les bugs récents : Windows 11 : Microsoft veut reconstruire le système autour des attentes des utilisateurs… mais les problèmes de mises à jour persistent
Cependant, malgré ces efforts, la confiance reste fragile, et les problèmes de mises à jour continuent de freiner une adoption plus rapide.
Contrairement aux transitions précédentes (Windows 7 → Windows 10), la migration vers Windows 11 est :
Et surtout :
Cette stagnation s’explique en partie par les contraintes matérielles, mais aussi par une confiance encore fragile dans la stabilité des mises à jour.
Microsoft veut accélérer l’adoption de Windows 11, mais la réalité du terrain est plus complexe.
Entre restrictions matérielles, inertie des utilisateurs et questions de stabilité, la transition reste progressive.
Résultat :
Windows 10, pourtant en fin de vie, reste encore incontournable en 2026.
Et Microsoft doit désormais composer avec une situation inédite :
Cette situation montre que la transition vers Windows 11 ne dépend plus uniquement du logiciel, mais d’un équilibre complexe entre matériel, stabilité et confiance des utilisateurs.
Pour aller plus loin : Fin de support de Windows 10 : Que faire ?
L’article Windows 10 : le support étendu arrive à son terme… mais les utilisateurs résistent encore à Windows 11 est apparu en premier sur malekal.com.
Microsoft a confirmé un bug d'affichage avec les nouveaux avertissements de sécurité liés à l'ouverture de raccourcis Bureau à distance (fichiers .rdp).
Le post Microsoft révèle un bug d’affichage avec les nouveaux avertissements Bureau à distance a été publié sur IT-Connect.