Un reste de fusée de SpaceX erre dans l'espace depuis environ un an et demi, et va bientôt s'écraser sur la Lune, début août 2026. Un incident qui ne présente pas de danger immédiat. Il sera surtout l'occasion pour les scientifiques de réaliser des observations inédites… En tout cas, si l'événement est bien visible.
Pi-hole sur un Raspberry Pi, c'est cool, mais ça vous coûte quand même
quelques dizaines d'euros
(lien affilié) et ça squatte une prise en permanence. C'est pourquoi M-Abozaid a fait tenir la même chose dans
une clé ESP32-C3 à pas cher
(lien affilié). Son firmware bloque ainsi 537 000 domaines de pub en utilisant à peine 50 Ko de RAM, et est capable de répondre à une requête bloquée en 10 millisecondes.
Maintenant que j'ai toute votre attention, je vais vous expliquer comment ça marche. En fait, un Pi-hole classique charge toute sa liste de blocage en RAM, sauf que l'ESP32 lui, comme il n'a que quelques centaines de Ko de mémoire vive et pas de PSRAM, il est donc techniquement impossible d'y caser un demi-million de domaines comme ça simplement. Du coup notre cher développeur a dû ruser en hashant chacun des domaines bloqués à max 5 octets chacun (40 bits max).
Tous ces hashes sont ensuite triés une fois pour toutes, puis gravés directement dans la flash de la puce (4 Mo suffisent). Puis quand une requête DNS arrive, le firmware hashe le domaine demandé et fait une recherche par dichotomie dans la flash. Environ 18 lectures suffisent pour trancher parmi les 537 000 entrées, d'où les fameux 10 ms. Et la RAM ne sert jamais à stocker la liste, mais juste à faire tourner le bazar réseau.
Et là où c'est vraiment malin, c'est que 40 bits de hash restent quasi sans collision. Il n'en a eu aucune jusqu'à 141 000 domaines, et une seule à 537 000 donc autant dire rien du tout !
Après il y a peu de chances que ça remplace Pihole, en tout cas pour le moment, parce qu'il n'y a pas de serveur DHCP. Et activer les mises à jour OTA du firmware demande d'avoir deux partitions, du coup la capacité de l'ESP 32 tombe à 250 000 domaines.
Après le dashboard est plutôt sympa, ça tourne en mDNS sur l'adresse c3adblock.local, avec des compteurs de blocage par client, le bannissement d'un appareil et la possibilité d'ajouter vos propres noms de domaines à bloquer.
Voilà moi je vois vraiment ça comme un espèce de résolveur de secours plutôt qu'un vrai remplaçant pour Pi-hole. Vous le placez derrière votre serveur DNS principal et le jour où celui-ci est en panne, la petite clé prendra le relais pour pas cher. En plus comme on le voit dans la vidéo, ça peut s'alimenter sur le port USB de n'importe quel routeur, donc c'est pratique.
C'est totalement open source sous licence MIT et c'est livré avec un script python qui permet de construire la table des hashes à partir des listes StevenBlack et Hagezi. Pour plus tard, le développeur prévoit un Bloomfilter en mémoire RAM pour zapper la lecture flash sur les 99 % des requêtes qui ne matchent aucun domaine et puis le serveur DHCP dont je vous parlais.
Pour une raison que je ne m'explique pas, parfois quand j'upload des vidéos sur mon WordPress, celles-ci ne fonctionnent pas correctement une fois l'article publié. Je pense que c'est parce qu'elles sont mal encodées et que par conséquent le navigateur ne sait pas les lire. Pour remédier à ça, je faisais donc un petit coup de
FFmpeg
, mais ouvrir le terminal et recoller les mêmes paramètres à chaque fois, c'était un peu lourdingue.
Alors j'ai repris un peu l'idée
Magicbrake
, mais en version automatique gérée directement dans le Finder de macOS. Un clic droit sur une ou plusieurs vidéos, et hop, le MP4 apparaît à côté de l'original sous le nom compressed_nom-original.mp4 et la source est préservée.
Le seul prérequis est FFmpeg. Installez-le d'abord via
Homebrew
si nécessaire, puis lancez ceci dans le Terminal :
brew install ffmpeg
Étape 2 - Installer l'Action rapide
Décompressez l'archive. Dans le Terminal, tapez cd avec une espace, glissez le dossier compresser-video-macos dans la fenêtre et validez avec Entrée. Lancez ensuite :
chmod +x *.sh
./install.sh
L'installateur copie le convertisseur dans votre bibliothèque utilisateur et crée une
Action rapide Automator
dans le Finder. Du coup, aucune app de conversion à garder ouverte ni réglage à refaire.
L'Action rapide installée dans Automator, avec son unique script shell
Le hic, c'est que l'Action peut ne pas apparaître tout de suite. Relancez le Finder, ouvrez Actions rapides et cliquez sur Personnaliser… tout en bas. Activez ensuite Compresser la vidéo dans les
extensions du Finder
. Elle reste aussi disponible dans Services. Et si votre clic droit est désactivé, faites un Ctrl + clic sur le fichier.
Étape 3 - Compresser depuis le Finder
Sélectionnez une vidéo, ou carrément plusieurs, puis faites clic droit > Actions rapides > Compresser la vidéo. La conversion tourne en arrière-plan et, pour les vidéos un peu longues, un pourcentage d'avancement s'affiche dans la barre des menus en haut de l'écran. Une notification vous prévient quand le nouveau MP4 est prêt, dans le même dossier que sa source.
Le script ajoute compressed_ devant le nom, remplace l'extension par .mp4 et ne touche pas à l'original. Si ce nom existe déjà, il ajoute -2, puis -3. Pas d'écrasement !
Si l'Action ne marche pas, le détail est dans ~/Library/Logs/Compresser-la-video.log. Depuis le dossier du kit, lancez ./compress.sh "/chemin/vers/video.mov" pour voir FFmpeg pédaler. Si un fichier d'un lot échoue, les conversions réussies restent à côté de leurs sources.
Ce que le script fabrique vraiment
La sortie est un MP4 en H.264, avec une image plafonnée à 1080p, une cadence moyenne limitée à 30 images par seconde et une piste AAC stéréo si la source contient du son. J'ai choisi un CRF de 22 car je voulais un compromis simple entre poids et qualité. Une petite vidéo n'est pas agrandie, et faststart place l'index MP4 au début pour accélérer la lecture web.
J'ai testé du 60 i/s, du 24 i/s et une définition impaire. La première est tombée à 30, la deuxième a gardé ses 24 et la troisième a reçu des dimensions paires pour libx264 et yuv420p. Finalement, ça marche !
Par contre, ce bouton vise les vidéos SDR courantes à partager et ne garantit pas une sortie plus petite. Il ne conserve que la première piste vidéo et la première piste audio. Attention, les sous-titres, les pistes supplémentaires et le HDR demanderont un réglage sur mesure.
Et si ça ne vous convient pas, pour retirer l'Action rapide, retournez dans le dossier du kit et lancez ./uninstall.sh.
Bref, vous avez maintenant la compression vidéo directement sous le clic droit... En tout cas, même si le besoin est niche, moi ça va me servir.
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Vous avez déjà accroché avec quelqu'un en trois secondes ? Détesté une tête au premier regard, sans savoir pourquoi ? Eh bien, d'après le site Popular Mechanics ce serait grâce aux champs électromagnétiques. Derrière l'étude qu'ils relaient, il y a l'anesthésiste Marco Cavaglià et Tommaso Firaux, épaulés par le biophysicien Jack Tuszynski et leur équipe du Politecnico de Turin qui nous parlent d'une espèce de forme invisible qui nous brancherait sur l'esprit des autres comme une antenne radio qui capterait une station.
Mais avant de ranger cette découverte au rayon bougies parfumées et loi de l'attraction, je vous propose qu'on démêle tout ça, parce que dans cet article, il y a du vrai et du n'importe quoi.
Commençons par ce qui tient debout. Votre cerveau produit bel et bien un champ électromagnétique. Ça se passe dans nos neurones qui sont en permanence traversés par un courant. Et comme ils sont des milliards et font ça en rythme, ça génère un champ parfaitement mesurable.
Pas besoin de me croire sur parole, hein, c'est exactement ce que montrent un EEG ou un MEG dans n'importe quel hôpital. On sait aussi mesurer un truc qui a un nom, la synchronisation inter-cerveaux. Mettez deux personnes dans une expérience de
hyperscanning
, et pendant un moment partagé, une conversation, un concert, leurs activités cérébrales se calent l'une sur l'autre. Ça, c'est mesuré, publié, réfutable (oui, réfutable, c'est le principe de la science. Tout peut à tout moment être remis en question si on fait de nouvelles découvertes et c'est parfaitement sain).
Rien de magique là-dedans, donc.
Et c'est toute la différence avec la loi de l'attraction et sa clique de cristaux de guérison. Le discours New Age vous dit de "vibrer positif" pour que l'univers vous livre une Ferrari. Aucun mécanisme, aucune mesure, rien à réfuter, juste une "ambiance", une vibe magique qu'on ressent ou qu'on transmet à l'univers. J'adore le concept, et peut-être que c'est vrai, mais pour le moment, il n'y a rien de prouvé scientifiquement là-dedans.
Maintenant, il ne faut pas non plus jeter l'étude à la poubelle, parce que derrière le titre accrocheur de Popular Mechanics, il y a un vrai travail. Cavaglià, Firaux et Tuszynski ont publié leur cadre, baptisé EMI pour Énergie-Masse-Information, dans une vraie revue à comité de lecture, Biosystems. Et leur idée, c'est que pour eux, la conscience ne sortirait pas seulement du câblage entre vos neurones, mais d'un phénomène de champ. En gros, les membranes de vos cellules, l'eau et le liquide dans lequel trempe votre cerveau, formeraient un support capable de stocker l'information à la manière d'un hologramme, et c'est cet ensemble qui entrerait en résonance avec les champs électromagnétiques autour de lui, jusqu'à celui de la Terre. Notre expérience consciente serait la musique qui sort de cette résonance...
Alors est-ce que la loi de l'attraction est prouvée scientifiquement ? Difficile à dire, car peer-reviewed ne veut pas dire que c'est prouvé bien sûr.... ça veut juste dire "ça mérite qu'on en discute". Et entre "le cerveau émet un champ mesurable", qui est un fait, et "la conscience est une résonance holographique avec la planète", qui est leur thèse, il y a un saut spéculatif assez vertigineux. Leur modèle pioche dans la cohérence quantique, les vibrations de la Terre et la théorie des systèmes, mais pour l'instant aucune expérience ne vient le confirmer. Ce n'est donc pas (encore) une découverte...
En plus, il n'y a rien de nouveau là-dedans. Ça fait un quart de siècle que des chercheurs comme John Joe McFadden proposent une espèce de théorie de la conscience qui serait portée par le champ électromagnétique. Mais ça reste quand même une position ultra minoritaire dans le monde de la science. Et c'est assez facile à critiquer parce qu'un champ produit par un neurone est bien trop faible pour aller influencer ses voisins non connectés.
M'enfin, moi j'adore toutes ces histoires sur la conscience comme
vous l'avez déjà vu avec l'IA soi-disant "qui souffre"
, mais là, il faut bien sûr reconnaître que d'un côté, on a de la vraie science mesurable et de l'autre, du pipeau parfumé sauce magique (beau gosse ^^).
Le projet de satellites-miroirs de Reflect Orbital a été validé par les régulateurs américains. La promesse : apporter la lumière du Soleil à la demande, n'importe où sur la planète à tout moment de la nuit. Mais ce serait aussi une source majeure de pollution lumineuse, ce qui fait craindre le pire à la communauté scientifique.
Les lunettes d'éclipse certifiées restent la meilleure solution pour observer sans danger l'éclipse de Soleil du 12 août 2026 en France. Mais il existe aussi 2 astuces pour profiter du phénomène, sans danger pour les yeux.
Le lancement du Starship de SpaceX, prévu dans la nuit du 16 au 17 juillet 2026, a été annulé à la dernière seconde. Certains moteurs n'ont pas pu s'allumer et vont être remplacés. Une nouvelle tentative pourrait avoir lieu la semaine prochaine.
La France métropolitaine se prépare à un spectacle grandiose : l'observation de l'éclipse solaire du 12 août 2026. Cette éclipse de Soleil totale sera partielle dans l'Hexagone. Ne gâchez surtout pas cet instant unique en optant pour des lunettes trop anciennes, par exemple une paire distribuée pendant l'éclipse de 1999. Elles risqueraient de vous mettre en danger et de provoquer des séquelles à vie.
Le treizième vol du Starship, prévu dans la nuit du 16 au 17 juillet 2026, devrait être le dernier à rester sur une trajectoire suborbitale. Dès le quatorzième essai, le lanceur géant de SpaceX passera à l'étape supérieure… En tout cas, si tout est validé.
En juin 2026, Elon Musk réalisait avec SpaceX la plus importante introduction en Bourse de l’histoire. Un mois plus tard, l’entreprise est presque revenue à son point de départ, après une envolée aussi spectaculaire qu’éphémère.
Le treizième vol suborbital de la fusée Starship de SpaceX aura lieu dans la nuit du jeudi 16 au vendredi 17 juillet 2026. Il s'agira de corriger les défauts du test précédent, avec quelques changements mineurs. Le décollage peut être suivi en direct.
Trouver un film capable de captiver les enfants sans provoquer une crise de nerfs chez les parents relève souvent du miracle. Pour vous éviter de passer deux heures à scroller sur Prime Video pendant les vacances, nous avons trié et classé huit longs-métrages indispensables. Du cartoon déjanté au grand spectacle qui secoue, voici de quoi calibrer vos soirées selon l'âge des spectateurs, avec l'assurance de ne pas sacrifier vos propres neurones.
A près de 10 milliards de kilomètres de la Terre, la sonde New Horizons continue d'explorer le système solaire, bien au-delà de Pluton. Elle vient de passer près d'un an en mode économie d'énergie et reprend désormais son activité.
La fusée géante Starship doit pratiquer cette semaine son treizième vol d'essai. Un rendez-vous à l'enjeu énorme pour SpaceX et qui emmènera, pour la première fois, une série de satellites Starlink nouvelle génération.
[Deal du jour] L’été approche, les départs en vacances aussi, et trouver un forfait mobile capable de suivre à l’étranger sans exploser son budget devient un vrai sujet. Avec son forfait International, Syma Mobile mise sur une grosse enveloppe de data en France et hors du territoire, le tout à un super prix.
L'été, c'est bien souvent l'occasion idéale pour lire d'une traite un livre qui est dans notre PAL (Pile à Lire) depuis un moment. Certes, on peut lire toute l'année, mais les vacances, synonymes de farniente et de temps pour soi, sans les tracas du quotidien, le stress du travail ou la pression du ménage à faire, sont souvent propices à la lecture. Alors voici une liste de rattrapage de quelques livres fantastiques et SF, à lire l'esprit détendu cet été.
Vous avez peut-être remarqué un petit point rouge tout en bas de mon site, avec un nombre à côté. Il s'agit du nombre de personnes passées sur le site durant la dernière heure.
Je voulais remettre ce truc depuis un bail, bien à l'ancienne comme dans les années 2000 mais sur un site statique, qui plus est sans tracker de stats JS type Google Analytics ou Matomo, et sans cookies de tracking, c'était pas franchement une option... jusqu'à maintenant !
Le compteur, en vrai, tout en bas de korben.info.
La solution évidente sur des sites statiques, c'est souvent un petit Worker Cloudflare qui compte les visiteurs et servirait le chiffre, mais ça se facture à chaque requête. À 390 000 pages vues par jour, ça grimpe vite à des dizaines de millions d'invocations par mois, soit dans les 6 à 7 dollars. C'est pas super cher mais pour un compteur qui n'est utile qu'à satisfaire mon égo tout en sachant s'il y a du monde aujourd'hui, ça ne sert strictement à rien ! Donc le Worker, je l'ai écarté direct.
Du coup j'ai fait ça à l'ancienne. Un petit script Python tourne sur la machine qui héberge le site, une fois par minute. Il pose une seule question à Cloudflare, à savoir combien d'adresses IP distinctes ont chargé une page durant la dernière heure (ou demi-heure, ou quart d'heure ou 5 min, c'est vous qui paramétrez), il écrit la réponse dans un minuscule fichier live.json de quelques centaines d'octets, et c'est tout. Ce fichier, Cloudflare le sert ensuite depuis son cache comme il servirait une image, gratuitement. Zéro Worker, zéro base de données, zéro abonnement, j'ai exactement le même résultat sans dépenser une thune.
Maintenant, faut que je sois clair sur ce que ce chiffre raconte. C'est le nombre de navigateurs distincts ayant chargé une page durant la dernière heure, hors trafic interne de Cloudflare. C'est un "*combien de monde est passé récemment *", pas un "combien lisent là tout de suite".
Et les bots là-dedans ?
En fait,
les bots pourris
, ceux qui scrapent en boucle, se font bloquer en amont par le Super Bot Fight Mode de Cloudflare, donc ils n'arrivent même pas jusqu'à mon site. Restent les gentils bots, du genre de Googlebot et compagnie, que je laisse passer exprès, parce que les bloquer reviendrait à me flinguer mon référencement. Sur les 7 derniers jours, Cloudflare classe à peine 4% comme bots vérifiés. Donc c'est une goutte d'eau, surtout qu'ils tournent sur une poignée d'IP. Donc oui, mon compteur avale deux ou trois crawlers au passage, mais je ne voulais pas vous mentir en écrivant "zéro bot". Mais l'essentiel c'est que les nuisibles, eux, ne soient pas comptabilisés.
J'ai aussi dû gérer un petit piège car l'API de Cloudflare plafonne sa réponse à 10 000 lignes. Et comme sur une heure entière de trafic ça peut se remplir vite, si je crève ce plafond, la requête sous-compterait sans rien dire. Donc le script lève un flag et le compteur affiche "10 000 personnes ou plus" plutôt qu'un faux nombre. Quand j'y serai aux 10 000 et plus, je pense que je réduirai alors le delta temps en passant de 1h à 30 min...etc.
Côté vie privée, c'est carré également. Cloudflare renvoie à mon serveur une liste JSON des IP passées dans l'heure, mon script en compte le nombre de distinctes, et efface cette liste de sa mémoire dans la milliseconde qui suit. Aucune IP n'est stockée, aucune n'atterrit dans un log, aucun fichier avec les IPs n'est créé sur le disque... Il ne reste qu'un entier. Comme je vous le disais,
pas de cookie
, pas de traceur, et
rien qui touche votre navigateur
. Et comme le compteur ne s'affiche jamais en dessous de 10 personnes, impossible d'isoler qui que ce soit.
Maintenant, si vous voulez le même chez vous, sachez que j'ai tout balancé en open source sur
GitHub
, sous licence MIT, donc servez-vous. Voici les pré-requis :
votre site doit être derrière Cloudflare, le plan gratuit suffit largement.
vous posez le script live_count.py sur votre serveur et vous le lancez une fois par minute (ou toutes les 5 ou 10 min) via un cron.
vous ajoutez le bout de JavaScript et son span dans vos pages, tout se règle par des attributs, aucun script inline, donc ça passe même avec une politique de sécurité stricte.
Le seul truc sur lequel ne pas vous louper, c'est de mettre un temps de cache court à live.json. Si c'est trop long, tous vos visiteurs verraient un chiffre périmé.
Voilà. Un petit compteur maison simili-live sans tracking et qui ne me coûte rien, c'est le bonheur !
Les vacances au bord de l'eau (mer, océan, lac...) sont souvent l'occasion d'observer d'un peu plus près des plantes aquatiques. Mais saviez-vous que les algues ne sont pas des plantes ? Voici 7 faits surprenants sur la flore aquatique, expliqués par un biologiste dans The Conversation.