Rackula est un outil open source, auto-hébergeable, qui permet de schématiser une ou plusieurs baies informatiques (racks serveurs) depuis un navigateur web.
Une vaste campagne cible les serveurs OpenWebUI exposés sur Internet et mal configurés. L'objectif : détourner la puissance de calcul pour miner de la crypto.
Microsoft a publié une nouvelle mise à jour hors bande à destination de Windows 11 afin de corriger les problèmes de connexion aux applications : KB5085516.
VS Code transitioned to a weekly Stable release schedule starting with version 1.111 in March 2026, moving away from its previous monthly cadence. Versions 1.112 and 1.113 are the second and third releases under this new schedule, introducing integrated browser debugging, MCP (Model Context Protocol) server sandboxing, Copilot CLI agent permissions, and chat workflow improvements. This article details the most significant technical changes in both releases.
Microsoft has launched departmental billing for Microsoft 365 Backup, effective March 2, 2026, enabling organizations to configure billing policies, delegate administration, and implement chargeback models across different business units. This enhancement addresses enterprise demands for decentralized backup management while maintaining centralized IT governance and visibility.
Vous est-il déjà arrivé de perdre le curseur de votre souris des yeux pendant de longues secondes sans parvenir à le retrouver ? Pour les personnes malvoyantes, c’est une difficulté bien réelle et ce, lors de chaque session de travail. Pour y répondre, Microsoft relance le déploiement d’une fonctionnalité d’accessibilité qui ajoute un repère visuel … Lire la suite
Après l’installation de la mise à jour de mars 2026 (KB5079473), certains utilisateurs de Windows 11 se sont retrouvés dans l’impossibilité de se connecter à Teams, OneDrive et à certaines applications Office, malgré une connexion Internet parfaitement fonctionnelle. Microsoft a heureusement réagi rapidement en publiant une mise à jour hors cycle (KB5085516) pour corriger ce … Lire la suite
Entre sauvegarde, image système, clonage de disque ou dump disque, il n’est pas toujours facile de choisir la bonne méthode pour protéger ses données ou migrer son système.
Chaque solution a ses avantages et correspond à un usage spécifique.
Dans ce guide, nous allons voir les différences entre ces méthodes et surtout quelle solution choisir selon votre besoin.
Quelle méthode choisir (résumé rapide)
Besoin
Méthode recommandée
Sauvegarde simple
sauvegarde fichiers
Réinstaller Windows
image système
Changer de disque
clonage
Disque défectueux
dump disque
Sauvegarde de données : définition et usage
La sauvegarde de données consiste à copier des fichiers ou des dossiers afin de pouvoir les restaurer en cas de perte, panne ou erreur. C’est la méthode la plus courante pour protéger ses données au quotidien.
Contrairement à une image disque ou un clone, la sauvegarde ne copie généralement que les fichiers utiles, et non l’intégralité du disque.
À quoi sert une sauvegarde ?
Une sauvegarde permet de :
Protéger ses documents (photos, vidéos, fichiers professionnels…)
Restaurer des données après une panne ou une suppression
Conserver plusieurs versions d’un fichier
C’est la solution la plus simple et la plus utilisée.
La notion de sauvegarde inclut plusieurs méthodes techniques :
Sauvegarde complète
Sauvegarde incrémentielle
Sauvegarde différentielle
Ces méthodes définissent comment les données sont copiées, et non le type de support utilisé. Par exemple, une sauvegarde incrémentielle ne copie que les données modifiées depuis la dernière sauvegarde, ce qui permet de gagner du temps et de l’espace.
Image système : fonctionnement et cas d’utilisation
Une image système est une sauvegarde complète de votre système d’exploitation, incluant Windows, les logiciels installés, les paramètres et parfois les données. Elle permet de restaurer un ordinateur dans un état identique à un moment donné.
Contrairement à une simple sauvegarde de fichiers, l’image système capture l’environnement complet du système. De ce fait, cette dernière peut parfois être nommée sauvegarde système.
Comment fonctionne une image système ?
Une image système est créée à partir d’une ou plusieurs partitions (souvent C:) vers un fichier souvent compressé.
Elle contient :
Le système d’exploitation (Windows)
Les programmes installés
Les paramètres et configurations
Les fichiers système
Elle permet de restaurer l’ensemble du système en cas de problème.
À quoi sert une image système ?
L’image système est particulièrement utile dans les situations suivantes :
Restaurer Windows après une panne ou un crash
Revenir à un état stable après un problème logiciel
Réinstaller rapidement un système complet
Sauvegarder une configuration fonctionnelle
C’est une solution idéale pour la restauration rapide d’un PC.
Réinitialisation de Windows et restauration usine (OEM)
En complément de l’image système, Windows propose une fonction de réinitialisation du PC, accessible depuis les paramètres ou l’environnement de récupération (WinRE).
Cette fonctionnalité permet de réinstaller Windows automatiquement, soit en conservant vos fichiers personnels, soit en supprimant toutes les données.
Différence avec une image système
Même si le résultat peut sembler similaire, le fonctionnement est différent :
Image système → restauration à partir d’une sauvegarde créée par l’utilisateur
La réinitialisation remet Windows à zéro, tandis que l’image système restaure un état précis sauvegardé.
Cas des PC de constructeur (OEM)
Sur les ordinateurs de marque (Acer, Asus, Dell, Lenovo, HP…), une partition de récupération permet de restaurer le PC comme au premier jour, avec les logiciels et pilotes du fabricant.
Cette restauration usine :
Réinstalle Windows
Ajoute les logiciels du constructeur
Supprime généralement toutes les données
Quand utiliser ces solutions ?
Réinitialisation Windows → PC lent ou instable
Restauration OEM → remettre le PC à neuf
Image système → revenir à un état précis
Chaque méthode a un objectif différent.
Dump disque (Image disque) : principe et utilisation
Une image disque (.dd), aussi appelée dump disque, est une copie complète et brute d’un disque ou d’une partition, réalisée secteur par secteur. Contrairement à une sauvegarde classique, elle reproduit l’intégralité du support, y compris les zones invisibles, non utilisées ou endommagées.
Principe d’un dump disque
Le dump disque consiste à copier chaque secteur du disque source vers un fichier unique (souvent .dd).
Les zones corrompues peuvent être copiées (selon l’outil)
Le résultat est une image fidèle du disque original.
À quoi sert une image disque ?
L’image disque est principalement utilisée dans des contextes techniques ou critiques :
Récupération de données sur un disque endommagé. Par exemple, vous pouvez utiliser Testdisk pour réparer une partition endommgée/corrompue sur l’image disque et non sur la source. Cela permet de le ne pas altérer la source
Analyse d’un disque sans le modifier
Sauvegarde complète avant réparation
Informatique forensique (analyse numérique)
Elle permet de travailler en toute sécurité sur une copie.
Clone disque : fonctionnement et cas d’utilisation
Le clonage de disque consiste à copier un disque vers un autre disque, de façon à obtenir un support immédiatement exploitable. Contrairement à une sauvegarde classique ou à une image disque stockée dans un fichier, le clone est écrit directement sur un autre support physique.
Cette méthode est particulièrement utilisée pour la migration de système, par exemple lors du remplacement d’un disque dur (HDD) par un SSD. Elle permet de transférer Windows, les logiciels et les données vers un nouveau disque sans réinstallation.
Le résultat est un disque de destination qui reprend la structure, les partitions et le contenu du disque source, prêt à être utilisé immédiatement.
Créer une image disque (.dd) pour récupérer des données
Restauration du système Windows : une solution différente
La restauration du système de Windows est encore une autre approche, souvent confondue avec les sauvegardes ou les images système.
Elle permet de revenir à un état antérieur du système, sans toucher aux fichiers personnels. Windows utilise des points de restauration pour annuler certaines modifications récentes.
Corriger un problème après une mise à jour ou installation
Annuler des modifications système
Restaurer des paramètres Windows
Elle agit uniquement sur le système, pas sur l’ensemble du disque.
Différence avec les autres méthodes
Contrairement aux autres solutions :
Elle ne crée pas de copie complète du disque
Elle ne permet pas de récupérer des données supprimées
Elle ne fonctionne que si Windows démarre (ou via environnement de récupération)
C’est une solution rapide, mais limitée.
Quand utiliser la restauration système ?
La restauration est adaptée :
En cas de bug logiciel récent
Après une mauvaise installation
Si Windows démarre encore
Elle ne remplace pas une sauvegarde ou une image disque.
Conclusion
Sauvegarde, image système, image disque (.dd) et clone disque sont souvent confondus, alors qu’ils répondent à des besoins bien différents. Comprendre leurs usages permet de choisir la bonne méthode au bon moment et d’éviter des erreurs coûteuses.
La sauvegarde protège vos fichiers au quotidien
L’image système permet de restaurer rapidement un PC
L’image disque (.dd) sécurise la récupération et l’analyse
Le clone disque facilite la migration ou le remplacement d’un support
Il n’existe pas de solution universelle, mais des outils complémentaires.
Dans la pratique, la meilleure stratégie consiste à combiner ces méthodes : sauvegarder régulièrement ses données, créer une image système pour le système et utiliser une image disque en cas de problème critique.
Anticiper reste la clé : une bonne stratégie de sauvegarde et de récupération permet de gagner du temps et d’éviter la perte définitive de vos données.
Microsoft prépare une série de changements visuels et ergonomiques majeurs pour Windows 11, déployés progressivement depuis les mises à jour de mars 2026 et attendus plus largement dans les prochains mois.
La mise à jour du Patch Tuesday de mars 2026 concerne Windows 11 version 25H2 et version 24H2 est fait partie de ces mises à jour évolutives. Le package de mise à jour, KB5079473 (build 26200.8037), comprend de nouvelles fonctionnalités, des améliorations en matière de sécurité, des corrections système et des optimisations de fiabilité.
Objectif : corriger plusieurs choix critiqués depuis le lancement de Windows 11, notamment autour de la barre des tâches, de l’Explorateur de fichiers et de l’intégration de Copilot.
Ces évolutions marquent un tournant : Microsoft met davantage l’accent sur l’expérience utilisateur et les performances plutôt que sur l’ajout de nouvelles fonctionnalités.
Windows 11 : Microsoft multiplie les changements visuels et pratiques avec les mises à jour récentes
Microsoft prépare une évolution plus visible de Windows 11, avec plusieurs changements visuels, ergonomiques et pratiques introduits dans les mises à jour de mars 2026 ou confirmés pour les prochains mois. L’objectif est clair : rendre Windows 11 plus rapide, plus cohérent, moins intrusif, tout en corrigeant plusieurs points critiqués depuis son lancement.
Parmi les changements les plus notables, on retrouve un Explorateur de fichiers plus rapide, une barre des tâches enfin plus flexible, un recul de Copilot dans certaines applications comme le Bloc-notes, ainsi qu’une série d’améliorations plus discrètes dans le menu Démarrer, les paramètres, la personnalisation et l’expérience quotidienne.
Un Explorateur de fichiers plus rapide et plus agréable
Microsoft confirme également des optimisations importantes pour l’Explorateur de fichiers, avec l’objectif de le rendre plus réactif. Les dernières mises à jour améliorent déjà plusieurs aspects, notamment le comportement général de l’interface et certaines opérations de stockage et de navigation.
Cette amélioration est importante, car l’Explorateur reste l’un des composants les plus utilisés de Windows 11, mais aussi l’un de ceux qui ont le plus souvent été critiqués pour leur lenteur ou leur manque de fluidité par rapport à Windows 10.
Un test de vitesse Internet accessible directement depuis la barre des tâches
Microsoft introduit également une nouvelle option permettant de tester la vitesse de sa connexion Internet directement depuis la barre des tâches. Concrètement, un clic droit sur l’icône réseau (Wi-Fi ou Ethernet) affiche désormais l’option “Effectuer un test de vitesse”, accessible en un clic.
Cependant, contrairement à ce que son intégration pourrait laisser penser, il ne s’agit pas d’un outil natif de Windows. Lorsque l’utilisateur lance le test, le système ouvre simplement le navigateur par défaut et redirige vers une page Bing intégrant le Speedtest d’Ookla, qui mesure le débit descendant, montant et la latence.
Cette approche permet de gagner du temps en évitant de rechercher manuellement un test de débit, mais elle a aussi été critiquée : certains utilisateurs regrettent qu’il ne s’agisse que d’un raccourci web plutôt qu’un véritable outil intégré à Windows, comme c’était le cas avec certaines anciennes applications Microsoft.
Copilot se fait plus discret, y compris dans le Bloc-notes
Autre changement notable : Microsoft commence à réduire la présence de Copilot dans certaines applications Windows. Cette évolution concerne notamment Notepad, où l’intégration de Copilot devient moins mise en avant, dans un contexte où l’éditeur cherche à rendre Windows 11 plus calme et moins chargé visuellement.
Ce recul de Copilot ne signifie pas l’abandon de l’IA dans Windows 11, mais plutôt une intégration plus mesurée. Microsoft semble vouloir répondre aux critiques formulées ces derniers mois sur la surenchère autour de l’IA dans des applications simples, dont le Bloc-notes.
De nouveaux emojis Unicode 16.0 enfin intégrés
Windows 11 intègre désormais le support de la norme Unicode 16.0, ce qui permet d’ajouter une nouvelle série d’emojis directement accessibles depuis le panneau d’emojis (raccourci Win + .). Cette mise à jour inclut notamment plusieurs nouveaux symboles comme un visage avec des cernes, une empreinte digitale, une pelle, un arbre sans feuilles, une harpe ou encore des effets visuels comme une éclaboussure.
Au-delà de l’aspect esthétique, cette évolution est importante pour la compatibilité entre plateformes. Jusqu’ici, certains emojis récents affichés sur smartphone ou web apparaissaient sous forme de carrés ou de caractères inconnus dans Windows. Avec Unicode 16.0, Microsoft aligne enfin Windows 11 avec les autres systèmes modernes (iOS, Android), ce qui garantit un affichage cohérent dans les applications et les messages.
Autre point notable : ces emojis s’intègrent dans le style graphique Fluent de Windows, avec un rendu cohérent avec le reste de l’interface. Ils sont également pris en charge dans les principales applications (Word, Teams, etc.), même si leur déploiement complet dans toutes les parties du système a été progressif.
Les nouveautés déjà visibles dans les mises à jour de mars 2026
L’article de Windows Latest du 11 mars évoque aussi plusieurs changements concrets déjà intégrés ou en cours de déploiement avec les mises à jour de mars 2026 pour Windows 11. Parmi eux :
un test de vitesse Internet accessible depuis l’icône réseau de la barre des tâches ;
l’activation plus large de Récupération de la machine rapide, désormais activé automatiquement sur davantage de PC, notamment sous Windows 11 Pro ;
la possibilité d’utiliser des images WebP comme fond d’écran ;
la prise en charge de RSAT sur Windows 11 Arm64 ;
de nouveaux contrôles panoramique et inclinaison pour certaines caméras dans les Paramètres.
Même si tous ces changements ne sont pas purement “visuels”, ils contribuent à moderniser l’expérience utilisateur et à rendre Windows 11 plus cohérent dans son approche.
Une nouvelle icône batterie et un menu Démarrer en cours de déploiement
En parallèle des nouveautés de mars 2026, Microsoft poursuit le déploiement progressif de certains changements d’interface déjà introduits ces derniers mois. C’est notamment le cas de la nouvelle icône de batterie, désormais plus lisible et informative. Son design a été repensé pour permettre de comprendre plus rapidement l’état de charge, notamment sur les PC portables et les appareils hybrides. Comme souvent avec les évolutions visuelles de Windows 11, cette amélioration est activée progressivement et n’est pas encore visible sur tous les appareils.
Microsoft confirme également que le menu Démarrer repensé, introduit fin 2025, continue d’être déployé à davantage d’utilisateurs. Cette nouvelle version du menu, encore en phase d’ajustement, fait l’objet de tests et d’améliorations continues avant une généralisation complète. Là encore, il s’agit d’un déploiement progressif, qui peut varier selon les configurations et les régions.
Des améliorations aussi sur la réactivité générale
Les dernières mises à jour ne se limitent pas aux nouvelles fonctions. Microsoft améliore aussi la réactivité de la page Windows Update, qui se charge plus vite et se comporte de manière plus fiable, ainsi que la stabilité de l’écran de connexion et d’autres éléments du système.
Autrement dit, Microsoft ne cherche pas seulement à ajouter des options visibles : il tente aussi de corriger plusieurs irritants du quotidien pour donner à Windows 11 une image plus mature.
Sysmon désormais intégré comme fonctionnalité Windows
Microsoft commence à intégrer Sysmon (System Monitor) directement comme fonctionnalité optionnelle de Windows 11, une évolution notable pour les utilisateurs avancés et les professionnels de la sécurité. Jusqu’à présent, Sysmon faisait partie de la suite Sysinternals et devait être téléchargé et configuré manuellement. Désormais, il peut être activé plus facilement depuis les fonctionnalités Windows, ce qui simplifie son déploiement. Sysmon permet de surveiller en détail l’activité du système (processus lancés, connexions réseau, accès aux fichiers, etc.) et d’enregistrer ces événements dans le journal Windows, offrant ainsi un outil puissant pour la détection d’activités suspectes et l’analyse de sécurité. Cette intégration confirme la volonté de Microsoft de renforcer les outils natifs de sécurité et de diagnostic directement dans le système.
Préparation au renouvellement des certificats Secure Boot et amélioration de BitLocker
La mise à jour de mars 2026 introduit également des changements importants en arrière-plan pour préparer les systèmes Windows au renouvellement des certificats Secure Boot, dont l’expiration débutera à partir de juin 2026. Microsoft déploie progressivement une nouvelle infrastructure permettant d’intégrer les certificats mis à jour, notamment via une mise à jour appelée “Secure Boot Allowed Key Exchange Key (KEK) Update”. Cette mise à jour n’apparaît que sur les machines qui n’ont pas encore reçu les certificats Secure Boot 2023.
Le déploiement se fait de manière ciblée et progressive, afin de limiter les risques de problèmes au démarrage. Microsoft n’active les nouveaux certificats que sur les systèmes ayant validé certaines conditions de compatibilité, ce qui réduit le risque de blocage au boot lors de cette transition sensible.
En parallèle, Microsoft corrige également un problème de fiabilité lié à BitLocker. Sur certains systèmes, la saisie d’une clé de récupération pouvait provoquer un blocage ou un gel de l’ordinateur. Ce bug est désormais corrigé, améliorant la stabilité du chiffrement et du processus de récupération des disques protégés.
Microsoft travaille sur le retour d’une barre des tâches plus flexible dans Windows 11, avec la possibilité de la déplacer en haut ou sur les côtés de l’écran. Une fonctionnalité très attendue, absente depuis le lancement de Windows 11, alors qu’elle était pourtant disponible dans Windows 10.
Pour l’instant, cette évolution n’est pas encore disponible dans les versions actuelles de Windows 11. Elle a été repérée dans des versions internes et confirmée par Microsoft, mais reste en cours de développement. Son déploiement devrait se faire progressivement dans les prochains mois, d’abord auprès des testeurs Insider, avant une arrivée plus large.
Ce changement s’inscrit dans une tendance plus globale : Microsoft cherche à redonner du contrôle aux utilisateurs sur l’interface, en revenant sur certaines limitations introduites avec Windows 11.
Un Windows 11 moins rigide et plus mature
Ces changements montrent une direction plus claire pour Windows 11. Après plusieurs années de critiques sur une interface trop rigide, des performances inégales et une présence parfois envahissante de Copilot, Microsoft semble désormais privilégier une approche plus pragmatique : rendre l’OS plus souple, plus rapide et moins intrusif.
La barre des tâches modifiable, le recul de Copilot dans le Bloc-notes, les optimisations de l’Explorateur et les multiples petites retouches de mars 2026 vont toutes dans le même sens : Windows 11 devient progressivement un système plus abouti, davantage façonné par les retours des utilisateurs que par les effets d’annonce
Les alertes Microsoft Azure Monitor sont détournées par les pirates informatiques pour tenter de piéger les entreprises avec des attaques par callback phishing.
Lorsque qu’un disque dur est défectueux ou présente des secteurs endommagés, il devient risqué de travailler directement dessus.
Dans ce type de situation, la meilleure solution consiste à réaliser un dump disque (copie bit à bit) afin de sauvegarder toutes les données avant toute tentative de réparation.
Cette technique permet de cloner un disque en copiant chaque secteur, même en présence d’erreurs.
Dans ce guide, nous allons voir comment créer un dump de disque et dans quels cas cette méthode est indispensable.
Un dump disque est souvent la dernière chance de récupérer les données d’un disque défectueux. Ne travaillez pas directement sur le disque d’origine.
Quand faire un dump disque (copie bit à bit)
Créer une image disque (.dd) n’est pas toujours nécessaire, mais dans certaines situations, cela devient fortement recommandé. L’objectif est de travailler sur une copie du disque afin de limiter les risques de perte de données.
Situations où un dump disque est recommandé
Situation
Dump disque recommandé ?
Pourquoi
Disque avec secteurs défectueux
Oui
Évite la perte progressive des données
Disque en panne (lent / bruit)
Oui
Dernière chance de récupération
Récupération de données
Oui
Permet de travailler sur une copie
Disque RAW
Oui
Sauvegarde avant réparation
Disque qui se déconnecte
Non
Préférer une sauvegarde
Disque sain
Non
Inutile
Sauvegarde classique
Non
Préférer une sauvegarde normale
Cas où ce n’est pas indispensable
Dans certaines situations simples, vous pouvez travailler directement sur le disque :
Disque stable et sans erreur
Problème léger (partition visible, peu de corruption)
Vous travaillez sur ce fichier avec des outils (TestDisk, récupération…)
Le disque original reste intact
En cas d’erreur, vous pouvez recommencer sans risque.
Qu’est-ce qu’un dump disque (image disque .dd) ?
Une image disque (.dd) est une copie exacte d’un disque ou d’une partition, réalisée secteur par secteur. Contrairement à une simple copie de fichiers, elle reproduit l’intégralité du contenu du disque, y compris les zones invisibles ou endommagées.
Le résultat est un fichier unique (souvent avec l’extension .dd) qui contient une image complète du disque original.
Une copie “brute” du disque
Une image disque fonctionne comme un clone à l’identique :
Tous les fichiers sont copiés
La structure du système de fichiers est conservée
Les secteurs vides ou corrompus sont également inclus
Cela permet de capturer l’état exact du disque, même en cas de problème.
Différence avec une copie classique
Il est important de distinguer une image disque d’une copie de fichiers :
Copie classique → uniquement les fichiers accessibles
Image disque (.dd) → copie complète du disque, même illisible
Une image disque est donc beaucoup plus adaptée à la récupération de données.
À quoi sert une image disque ?
Créer une image disque permet de :
Travailler sur une copie plutôt que sur le disque original
Éviter d’aggraver les dommages
Tester plusieurs méthodes de récupération sans risque
Sauvegarder l’état du disque avant intervention
C’est une pratique fortement recommandée en récupération de données.
Dans quels cas utiliser un dump disque ?
Dump disque vs clonage vs image disque : quelles différences ?
Lorsqu’il s’agit de sauvegarder ou de récupérer un disque, plusieurs méthodes existent : le dump disque (copie bit à bit), le clonage de disque ou encore la création d’une image disque.
Ces techniques sont souvent confondues, mais elles répondent à des besoins différents.
Le dump disque consiste à copier un disque secteur par secteur, sans tenir compte du système de fichiers. Il est particulièrement adapté aux disques défectueux ou contenant des erreurs.
Le clonage de disque copie les données d’un disque vers un autre disque en vue d’une migration ou d’un remplacement, généralement sur un disque sain.
L’image disque crée un fichier contenant les données du disque, souvent compressé, utilisé pour la sauvegarde ou la restauration.
Comparatif des méthodes
Méthode
Fonctionnement
Cas d’usage
Avantages
Limites
Dump disque (dd / ddrescue)
Copie brute secteur par secteur
Disque défectueux, récupération de données
Sauvegarde complète, ignore erreurs logiques
Lent, nécessite espace équivalent
Clonage de disque
Copie disque vers disque
Migration vers SSD, remplacement disque
Simple, rapide, prêt à l’emploi
Pas adapté aux disques endommagés
Image disque
Copie dans un fichier (compressé)
Sauvegarde, restauration système
Gain de place, flexible
Ne gère pas bien les disques défectueux
Précautions avant de créer un dump disque
Créer une image disque est une opération sensible qui consiste à lire l’intégralité du support. Avant de lancer la copie, il est important de préparer correctement l’environnement afin d’éviter les erreurs et maximiser les chances de récupération.
Vérifier l’état du disque source
Avant toute chose, assurez-vous que le disque est lisible :
Le disque est détecté par Windows ou Linux
Il ne fait pas de bruits anormaux (clics, grattements)
Il ne se déconnecte pas en permanence
Si le disque est très instable, privilégiez un outil comme ddrescue.
Prévoir un support de destination adapté
Une image disque peut être très volumineuse.
Utilisez un disque sain
Prévoyez un espace libre au moins égal à la taille du disque source
Évitez d’utiliser le disque à sauvegarder comme destination
Un manque d’espace peut interrompre la copie.
Ne pas utiliser le disque pendant la copie
Pendant la création de l’image :
N’ouvrez pas de fichiers sur le disque
N’effectuez aucune écriture
Évitez d’utiliser le système si le disque est interne
Cela garantit une copie cohérente.
Utiliser les bons outils
Tous les outils ne sont pas adaptés à un disque endommagé.
Une interruption peut rendre l’image inutilisable.
Tableau des précautions
Précaution
Pourquoi
Risque évité
Vérifier le disque
Détecter instabilité
Échec de la copie
Prévoir l’espace
Éviter saturation
Copie incomplète
Ne pas utiliser le disque
Garantir cohérence
Données corrompues
Choisir le bon outil
Adapter à la situation
Mauvaise récupération
Laisser finir la copie
Éviter interruption
Image inutilisable
Créer un dump disque avec dd (Linux)
La création d’une image disque peut se faire en ligne de commande avec des outils comme dd. Cette méthode permet de réaliser une copie complète du disque, mais elle demande de la rigueur car une erreur peut entraîner une perte de données.
Cette méthode est recommandée pour les utilisateurs à l’aise avec les commandes système.
Principe de la commande dd
La commande dd permet de copier un disque secteur par secteur.
if (input file) → disque source
of (output file) → fichier image (.dd)
bs → taille des blocs
Elle fonctionne sous Linux, mais aussi via des environnements comme WSL ou un Live USB.
Le fichier image (.dd) sera créé sur le disque de destination.
Points importants
La copie est bit à bit, même les secteurs vides sont copiés
Le processus peut être long selon la taille du disque
Aucune gestion avancée des erreurs
En cas de secteurs défectueux, la commande peut s’arrêter.
Limites de la méthode dd
La commande dd présente certaines limites :
Ne gère pas bien les erreurs de lecture
Peut s’interrompre sur un disque endommagé
Ne reprend pas automatiquement en cas d’échec
Pour un disque défectueux, il est préférable d’utiliser ddrescue.
Créer un dump disque avec dd (Linux)
Lorsque le disque est endommagé ou instable, ddrescue est l’outil le plus adapté pour créer une image disque. Contrairement à dd, il est capable de gérer les erreurs de lecture et de reprendre la copie là où elle s’est arrêtée.
C’est la méthode recommandée pour la récupération de données sur un disque défectueux.
Pourquoi utiliser ddrescue ?
ddrescue est conçu pour travailler sur des disques problématiques :
Ignore les secteurs défectueux dans un premier temps
Réessaie de lire les zones endommagées
Enregistre la progression dans un fichier log
Permet de reprendre la copie en cas d’interruption
Il maximise les chances de récupérer un maximum de données.
Principe de fonctionnement
La copie se fait en plusieurs phases :
Lecture rapide des zones accessibles
Saut des secteurs défectueux
Tentatives de récupération des zones difficiles
Cela permet d’obtenir une image disque la plus complète possible.
Identifier le disque
Avant de lancer ddrescue :
Utilisez la commande lsblk
Repérez le disque source (ex : /dev/sdb)
Identifiez le disque de destination
Une erreur de disque peut entraîner une perte de données.
Cette phase tente de lire les secteurs défectueux.
Créer un dump disque avec TestDisk (Windows/Linux)
TestDisk n’est pas conçu à l’origine pour créer des images disque complètes comme dd ou ddrescue. Cependant, il peut être utilisé pour copier des fichiers depuis une partition ou un disque, ce qui peut servir de solution alternative dans certains cas.
Pour créer une véritable image disque (.dd), il est préférable d’utiliser des outils spécialisés comme dd ou ddrescue.
Ce que permet TestDisk
Avec TestDisk, vous pouvez :
Accéder aux fichiers d’une partition détectée
Copier des fichiers ou dossiers vers un autre disque
Sauvegarder les données avant réparation
Cela permet de sécuriser les fichiers sans passer par une image disque complète.
Choisissez un emplacement (bureau ou autre disque)
Lancez l’utilitaire en double-cliquant sur testdisk_win.exe
Choisissez No Log
Sélectionnez le disque à dumper
Puis laissez le type de partition détectée, probablement EFI GPT
Prenez l’option [Advanced] File System.
Sélectionnez la partition et en bas l’option Image Creation.
Choisissez l’emplacement en vous assurant que l’espace disque sera suffisant et appuyez sur C pour lancer la création. Le dump de la partition s’effectue. On obtient alors un fichier image.dd
La création du fichier image.dd s’effectue
Si tout va bien, une fois terminé, le message suivant s’affiche : Image created successfully.
Limites de cette méthode
TestDisk ne permet pas :
De créer une image disque complète (.dd)
De copier les secteurs bruts
De gérer les erreurs de lecture comme ddrescue
Il ne remplace pas un outil de clonage disque.
Créer un dump disque avec des outils graphiques (plus simple)
Si vous n’êtes pas à l’aise avec la ligne de commande, il existe des outils avec interface graphique qui permettent de créer une image disque facilement, sans avoir à saisir de commandes.
Ces solutions sont plus accessibles et réduisent les risques d’erreur.
Avantages des outils graphiques
Les logiciels avec interface offrent plusieurs bénéfices :
Interface visuelle plus intuitive
Sélection du disque en quelques clics
Paramétrage simplifié
Moins de risque de se tromper de disque
Ils sont particulièrement adaptés aux débutants.
Exemples d’outils disponibles
Plusieurs logiciels permettent de créer une image disque :
DiskGenius → création d’image + récupération de données. DiskGenius utilise son propre format d’image disque (.pmfx). Bien qu’efficace, ce format est propriétaire et ne peut pas être utilisé avec des outils comme TestDisk. Pour une compatibilité maximale, il est préférable d’utiliser un format standard comme .dd.
Certains outils sont gratuits, d’autres proposent des versions payantes.
Étapes générales
Le fonctionnement est globalement similaire :
Lancez le logiciel
Sélectionnez le disque source
Choisissez l’option Créer une image disque
Définissez l’emplacement de sauvegarde
Lancez la copie
Le logiciel se charge du reste.
Points de vigilance
Même avec une interface graphique :
Vérifiez toujours le disque source sélectionné
Assurez-vous d’avoir suffisamment d’espace
Ne travaillez pas sur le disque à sauvegarder
Évitez d’interrompre l’opération
Les erreurs restent possibles si les mauvaises options sont choisies.
Tableau comparatif
Outil
Type
Facilité d’utilisation
Fonctionnalités
DiskGenius
Récupération + image
Élevée
Analyse, récupération Format propriétaire .pmfx
HDClone
Clonage
Élevée
Copie disque
Macrium Reflect
Sauvegarde
Moyenne
Image système
R-Studio
Avancé
Moyenne
Forensic, récupération
Des outils graphiques comme Macrium Reflect permettent de créer une image disque facilement, sans ligne de commande. Cependant, ces logiciels ne réalisent pas toujours une copie bit à bit complète comme dd ou ddrescue. Ils sont plus adaptés à la sauvegarde ou au clonage de disques fonctionnels. En cas de disque défectueux ou de secteurs endommagés, il est préférable d’utiliser des outils spécialisés comme ddrescue.
Travailler sur une image disque (dump disque)
Une fois l’image disque (.dd) créée, il est fortement recommandé de travailler uniquement sur cette copie plutôt que sur le disque original. Cette approche permet de préserver l’état du support et de limiter les risques en cas d’erreur.
Pourquoi utiliser l’image disque ?
Travailler sur une image disque présente plusieurs avantages :
Le disque original reste intact
Vous pouvez tester plusieurs méthodes sans risque
Vous évitez d’aggraver les dommages
Vous pouvez revenir en arrière en cas d’erreur
Cela apporte une sécurité essentielle lors de la récupération de données.
Monter l’image disque
Pour exploiter une image disque (.dd), il est souvent nécessaire de la monter comme un disque virtuel. Cela permet d’accéder aux partitions et aux fichiers comme si le disque était connecté physiquement.
Monter une image disque sous Linux (loop device)
Sous Linux, vous pouvez utiliser un loop device pour attacher l’image disque.
Identifiez un périphérique libre :
losetup -f
Associez l’image disque :
losetup /dev/loop0 image.dd
Rafraîchissez les partitions :
partprobe /dev/loop0
Montez la partition :
mount /dev/loop0p1 /mnt
Vous pouvez alors accéder aux fichiers dans /mnt.
Monter une image disque sous Windows
Windows ne supporte pas nativement les fichiers .dd. Vous devez utiliser un logiciel spécialisé.
Exemples :
OSFMount (léger et efficace)
DiskGenius
R-Studio
Avec OSFMount :
Lancez le logiciel
Cliquez sur Mount new
Sélectionnez votre fichier .dd
Choisissez une partition à monter
Validez
L’image apparaît comme un disque dans l’explorateur.
estDisk ne permet pas de charger une image disque depuis son interface. Il faut passer par la ligne de commande.
Ouvrez un terminal ou invite de commandes
Lancez TestDisk avec le fichier image :
testdisk image.dd
TestDisk considère alors l’image comme un disque réel
Si vous préférez une interface graphique, vous pouvez monter l’image avec un outil comme OSFMount, puis lancer TestDisk sur le disque virtuel.
Tester sans risque
L’image disque permet de :
Essayer plusieurs méthodes de récupération
Recommencer en cas d’échec
Comparer les résultats
Cela évite les erreurs irréversibles.
Conserver une copie de sauvegarde
Même après récupération :
Conservez l’image disque
Stockez-la sur un support fiable
Évitez de la modifier
Elle peut servir de sauvegarde ou de référence.
Tableau des avantages
Avantage
Impact
Protection du disque original
Évite les dommages supplémentaires
Travail sécurisé
Permet de tester sans risque
Reproductibilité
Possibilité de recommencer
Sauvegarde
Conservation des données
Vérifier l’intégrité d’un dump disque
Une fois l’image disque (.dd) créée, il est important de vérifier qu’elle est complète et exploitable. Une image corrompue ou incomplète peut compromettre la récupération des données.
Vérifier la taille de l’image
La première vérification consiste à comparer la taille du fichier image avec celle du disque source.
La taille de l’image doit être proche de celle du disque
Une taille anormalement faible peut indiquer une copie incomplète
Cela permet de détecter rapidement un problème lors de la création.
Vérifier le fichier log (ddrescue)
Si vous avez utilisé ddrescue :
Consultez le fichier .log généré
Vérifiez les secteurs non lus ou en erreur
Analysez le taux de récupération
Le log donne une vision précise de l’état de la copie.
Monter l’image disque
Un bon test consiste à monter l’image :
Ouvrez l’image avec un outil compatible
Vérifiez si les partitions sont détectées
Essayez d’accéder aux fichiers
Si l’image est lisible, elle est exploitable.
Tester avec un outil de récupération
Vous pouvez également :
Ouvrir l’image dans TestDisk
Lancer un scan avec un logiciel de récupération
Vérifier la présence des fichiers
Cela confirme que les données sont récupérables.
Vérifier l’intégrité (hash)
Pour une vérification avancée, vous pouvez calculer une empreinte (hash) :
Microsoft s’attaque enfin à l’un des points les plus critiqués de Windows : Windows Update. L’éditeur prépare plusieurs changements importants pour améliorer l’expérience utilisateur, notamment en donnant plus de contrôle sur l’installation des mises à jour et en réduisant leur impact sur l’utilisation du PC.
Ces évolutions marquent un changement de stratégie pour Microsoft, qui reconnaît implicitement que le système de mise à jour actuel reste une source majeure de frustration pour les utilisateurs.
Un problème historique de Windows
Depuis Windows 10, Windows Update est souvent critiqué pour plusieurs raisons :
installation forcée des mises à jour
redémarrages imprévus
manque de contrôle pour l’utilisateur
bugs introduits par certaines mises à jour
Ces critiques se sont poursuivies avec Windows 11, malgré plusieurs améliorations apportées au fil des versions.
Microsoft veut redonner du contrôle aux utilisateurs
Avec les changements à venir, Microsoft cherche à rendre Windows Update moins intrusif et plus prévisible.
Parmi les évolutions évoquées :
une meilleure gestion du moment où les mises à jour sont installées
une réduction des interruptions liées aux redémarrages
une approche plus flexible pour l’utilisateur
L’objectif est clair : éviter que Windows Update ne perturbe l’utilisation du PC, notamment pendant le travail ou les sessions de jeu.
Une tentative de restaurer la confiance
Ces changements s’inscrivent dans une volonté plus globale de Microsoft de réduire les points de friction dans Windows 11 et d’améliorer l’image du système auprès des utilisateurs.
L’éditeur semble vouloir faire un “retour en arrière partiel” sur certaines décisions impopulaires prises ces dernières années, en rééquilibrant le contrôle entre le système et l’utilisateur.
Cela inclut également d’autres ajustements dans Windows 11, comme des améliorations de l’interface ou la simplification de certaines fonctionnalités.
Une évolution nécessaire après de nombreuses critiques
Ce changement intervient après plusieurs années de critiques autour de Windows Update, régulièrement pointé du doigt pour :
des mises à jour problématiques
des bugs introduits après Patch Tuesday
des comportements imprévisibles
Microsoft semble désormais reconnaître que ces problèmes ont un impact réel sur l’expérience utilisateur et tente de corriger le tir.
À terme, Microsoft souhaite rendre Windows Update :
plus discret
plus intelligent
et mieux adapté aux usages réels des utilisateurs
Si ces changements tiennent leurs promesses, ils pourraient améliorer significativement l’image de Windows Update, souvent perçu comme l’un des points faibles du système.
Microsoft a publié plusieurs mises à jour d’urgence (hotpatch) pour Windows 11, notamment KB5084897 et KB5084597, afin de corriger des problèmes récents affectant certains appareils et une vulnérabilité critique de sécurité.
Ces mises à jour concernent principalement Windows 11 versions 24H2 et 25H2 en environnement Enterprise, avec un déploiement spécifique via le système de hotpatch, qui permet d’appliquer certains correctifs sans redémarrage complet du système.
Un hotpatch pour corriger une faille critique RCE (KB5084597)
La mise à jour KB5084597 corrige une vulnérabilité critique dans le service Routing and Remote Access Service (RRAS), qui pouvait permettre une exécution de code à distance (RCE).
Cette faille affecte les composants réseau de Windows et pourrait être exploitée pour exécuter du code sur une machine ciblée sans interaction importante de l’utilisateur. Microsoft a donc publié ce correctif en out-of-band (hors Patch Tuesday) afin de corriger rapidement le problème.
Ce type de mise à jour est généralement réservé aux vulnérabilités critiques nécessitant une correction rapide, sans attendre le cycle mensuel des mises à jour.
Correction d’un bug Bluetooth (KB5084897)
En parallèle, Microsoft a déployé la mise à jour KB5084897, qui corrige un problème affectant la visibilité des périphériques Bluetooth sur certains systèmes Windows 11 utilisant le hotpatch.
Le bug empêchait certains appareils Bluetooth d’apparaître correctement dans l’interface, rendant leur connexion ou leur utilisation difficile. Cette mise à jour corrige spécifiquement ce comportement pour les appareils concernés.
Le fonctionnement des hotpatch Windows
Ces mises à jour s’appuient sur la technologie hotpatch, introduite récemment par Microsoft pour Windows 11 Enterprise.
Contrairement aux mises à jour classiques :
elles peuvent être appliquées sans redémarrage dans certains cas
elles ciblent des composants spécifiques du système
elles sont déployées de manière plus rapide sur les environnements professionnels
Cependant, ce système reste limité à certaines éditions de Windows (Enterprise / managed devices) et ne concerne pas la majorité des PC grand public.
Des correctifs en réponse à une série de problèmes récents
Ces hotpatchs interviennent dans un contexte où les dernières mises à jour Windows 11 ont déjà provoqué plusieurs problèmes :
bugs d’installation
problèmes de connexion aux comptes Microsoft
dysfonctionnements matériels ou logiciels
Microsoft adopte ici une stratégie de correctifs rapides hors cycle pour corriger les problèmes critiques dès leur apparition.
Une tendance vers des correctifs plus rapides
Le déploiement de hotpatchs comme KB5084597 et KB5084897 montre une évolution de la stratégie de Microsoft :
correction plus rapide des failles critiques
réduction du besoin de redémarrage
réponse plus agile aux incidents
Cette approche vise à améliorer la réactivité face aux vulnérabilités et aux bugs, notamment dans les environnements professionnels où les interruptions doivent être limitées.
La mise à jour cumulative KB5079473 de Windows 11, déployée lors du Patch Tuesday de mars 2026, provoque un nouveau problème majeur : certains utilisateurs ne peuvent plus se connecter à leur compte Microsoft dans plusieurs applications.
Microsoft a officiellement reconnu ce bug et l’a ajouté à la liste des problèmes connus de la mise à jour.
Impossible de se connecter aux applications Microsoft
Après l’installation de KB5079473, plusieurs applications peuvent refuser la connexion au compte Microsoft, notamment :
Microsoft Teams (version gratuite)
OneDrive
Microsoft Edge
Word et Excel
Microsoft 365 Copilot
Dans ces cas, les utilisateurs voient apparaître un message d’erreur trompeur : “Vous avez besoin d’Internet pour cela… vous n’êtes pas connecté”
Ce message s’affiche même lorsque la connexion Internet fonctionne parfaitement.
Un bug lié à l’état réseau du système
Selon Microsoft, le problème serait lié à un état spécifique de connectivité réseau déclenché après l’installation de la mise à jour.
Concrètement, le système pense être hors ligne alors qu’il est bien connecté, ce qui empêche les applications de valider l’authentification du compte Microsoft. Ce bug ne touche que : les connexions avec compte Microsoft personnel
Les environnements professionnels utilisant Microsoft Entra ID (ex Azure AD) ne sont pas concernés.
Un correctif en attente, un contournement temporaire
Pour le moment, Microsoft n’a pas encore publié de correctif définitif.
En attendant, l’éditeur propose une solution temporaire : redémarrer le PC en restant connecté à Internet
Cette manipulation permet dans certains cas de réinitialiser l’état réseau et de restaurer la connexion aux applications.
Attention toutefois : si le PC est redémarré sans connexion active, le problème peut réapparaître.
Un nouveau bug dans une série déjà problématique
Ce problème s’ajoute à une série de bugs déjà signalés avec KB5079473, notamment :
erreurs d’installation
boucles de redémarrage
gels du système
problèmes graphiques
Plus largement, ce Patch Tuesday de mars 2026 semble particulièrement instable, avec plusieurs incidents confirmés sur différentes configurations.
Une situation qui se répète
Ce nouvel incident illustre une fois de plus les difficultés rencontrées par Microsoft pour stabiliser ses mises à jour.
Ces derniers mois, plusieurs Patch Tuesday ont déjà provoqué des problèmes importants, notamment celui de janvier 2026, qui avait affecté Windows 11 et plusieurs applications.
La mise à jour KB5079473 pour Windows 11 est susceptible de vous poser des problèmes de connexion dans les applications Microsoft comme OneDrive, Word, etc.
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