This “killer budget laptop” from Lenovo delivers all‑day battery life for around $500
Bon, vous le savez, j'utilise mon site aussi comme un pense-bête. Et comme je viens de me racheter une nouvelle montre, j'en profite pour me faire mon petit mode d'emploi, rien qu'à moi. Donc je suis au regret de vous annoncer que cet article ne vous intéressera pas du tout ^^, sauf si vous avez la même montre évidemment...
Cette Casio F-91W coûte une vingtaine d'euros, elle est quasi increvable, et si j'ai choisi ce modèle, c'est parce que je voulais une montre pas chère et solide, rien d'autre. J'en ai rien à faire de compter mes pas ou de recevoir des notifs au poignet. Je sais qu'il y a des gens qui mettent carrément du Linux sur leur montre , grand bien leur fasse, mais perso, plutôt qu'une smartwatch à 300 balles qu'il faut recharger tous les jours, je préfère claquer mes sous dans ce machin et profiter de ses 7 ans d'autonomie (oui oui ^^).
Mais avant, petit rappel pour ceux qui débarquent. La F-91W, c'est Casio qui la sort en 1989, elle est dessinée par Ryūsuke Moriai , et depuis le modèle n'a quasiment pas bougé. C'est l'une des montres les plus vendues de la planète, dans les 100 millions d'exemplaires écoulés au fil des années. J'aime beaucoup son look digital rétro des années 90, elle ne pèse que 21 grammes (le poids de votre âme ^^), et comme je vous le disais, sa pile lithium CR2016 tiendra environ 7 ans soit le temps qu'une smartwatch rende l'âme 2 ou 3 fois. Et niveau précision annoncée, on est à ±30 secondes par mois.
Maintenant côté flotte, elle encaisse les éclaboussures et la pluie, mais c'est tout. Pas de douche avec, pas de piscine non plus donc attention !
Et niveau features de fou, elle fait juste l'heure, l'alarme et le chrono. Oui, je sais, vos influenceurs préférés déballent des Rolex à 15 000 € défiscalisées pour leurs stories insta et moi, je débarque avec ma Casio en plastique 1000 fois moins cher histoire de vous coller la honte !
Mais y'a un truc marrant que j'ai découvert en écrivant cet article c'est que Barack Obama portait déjà une F-91W bien avant d'entrer à la Maison-Blanche. Notez que Trump, lui, n'en aurait aucun usage, car il paraît qu'il ne sait même pas lire l'heure.
Mais alors maintenant le vrai morceau, LE truc pour lequel j'écris cet article incroyable c'est : Comment est-ce qu'on règle ce machin ?? Comme la F-91W tourne sur le module Casio 593 (le numéro est gravé au dos), et toute la logique de "programmation" passe par 3 boutons... Une fois que vous et moi auront pigé comment utiliser ces 3 boutons, on saura tout faire (comme avec la barre de fer) et on pourra se concentrer sur comment utiliser ces foutus 3 coquillages.
Y'a donc 3 boutons sur la F-91W. En haut à gauche, le bouton (L), c'est l'éclairage. En bas à gauche, le bouton (C), c'est celui qui change de mode. Et à droite, le bouton (A), c'est celui qui ajuste les valeurs.
Je peux pas faire plus clair...
Et la montre a 4 affichages, et on passe de l'un à l'autre en appuyant sur (C) : l'heure normale, l'alarme quotidienne, le chrono, et le réglage heure/calendrier. Un appui sur (C) et on avance d'un cran, et au bout on revient à l'heure normale. Gardez ça en tête, parce que tout le reste en découle.
Depuis l'affichage normal, appuyez 3 fois sur (C). Les secondes se mettent à clignoter, vous êtes en mode réglage.
À partir de là c'est toujours la même mécanique : (A) change la valeur qui clignote, et (L) passe au champ suivant. Ensuite, l'ordre est imposé par la montre, à savoir : secondes, heures, minutes, mois, date, puis jour de la semaine.
(A) remet les secondes à zéro, ce qui est pratique pour se caler pile sur un top horaire comme dans Parker Lewis. Ensuite, (L) pour passer aux heures, (A) pour les avancer, encore (L) pour les minutes, (A) pour les avancer...etc. Et hop, pareil pour le mois, la date et le jour. Et si une valeurs est déjà bonne, vous la sautez en appuyant juste sur (L).
Et quand tout est réglé, un appui sur (C) et c'est validé.
Petit gain de temps aussi, si vous maintenez (A) plus de 2 secondes, les chiffres défilent en accéléré. Pas besoin donc de marteler le bouton 12 fois pour passer de janvier à décembre.
Celle-là, pas besoin d'entrer dans les réglages. Depuis l'affichage normal de l'heure, chaque appui sur (A) bascule entre le format 24h et le format 12h (avec le petit AM/PM), et vous voyez le changement direct à l'écran. Voilà, c'est tout.
Jack Bauer n'a qu'à bien se tenir !
Hop, un appui sur (C) depuis l'heure normale vous met sur l'alarme quotidienne (l'écran affiche AL). Le principe est le même que pour l'heure : (L) pour passer des heures aux minutes, (A) pour faire avancer les chiffres. Un dernier (L) pour terminer.
L'alarme sonne ensuite durant 20 secondes pile à l'heure prévue, tous les jours. Pour la couper quand elle braille, suffit d'appuyer sur n'importe quel bouton. Et si vous voulez juste vérifier qu'elle marche bien, maintenez (A) enfoncé en mode alarme, ça déclenche le bip de test.
Ça c'est le fameux bip qui sonne à chaque heure pile même la nuit ^^. Sur la F-91W il est séparé de l'alarme, mais les deux se règlent au même endroit. En mode alarme, chaque appui sur (A) fait tourner 4 combinaisons : alarme + carillon, rien du tout, alarme seule, carillon seul.
Du coup vous appuyez sur (A) jusqu'à tomber sur le réglage qui vous arrange. Les petits indicateurs en haut de l'écran (une cloche pour le carillon, une icône d'onde pour l'alarme) vous disent ce qui est actif. Perso, le carillon je le coupe, ça rend dingue !
Pour le chrono, c'est 2 appuis sur (C) depuis l'heure normale et vous voilà sur le chrono (l'écran affiche ST, à zéro). Il monte jusqu'à 59 minutes 59,99 secondes, au centième de seconde.
Bon, moi je m'en sers pas, à part peut-être pour la cuisson des oeufs à la coque mais pour un chronométrage simple : (A) démarre, (A) arrête, (A) repart, et (L) remet à zéro une fois arrêté.
Pour un temps intermédiaire (un "split"), pendant que ça tourne vous appuyez sur (L), l'affichage se fige sur le temps de passage alors que le chrono continue de tourner derrière. Un nouvel appui sur (L) et il rattrape le temps réel. Ensuite c'est (A) pour arrêter, (L) pour remettre à zéro.
C'est simple la vie, non ?
Le bouton (L) en haut à gauche allume la petite loupiote, dans n'importe quel mode, mais autant vous le dire tout de suite, c'est faiblard de fou, genre luciole en soins palliatifs. Dans le noir complet vous devinerez l'heure plus que vous ne la lisez mais bon ça dépanne. Bah ouais c'est une montre pas chère !
L'éclairage le plus nul de l'histoire des éclairages
Le seul vrai truc à retenir avec cette montre, c'est que son calendrier est réglé en usine sur 28 jours pour février, point. Hé oui, la montre ne gère pas les années bissextiles toute seule. Donc attention, tous les 4 ans (2028, 2032...), le 1er mars la date sera décalée d'un jour, et faudra repasser dans les réglages la corriger à la main, sinon vous risquez de louper des rendez-vous. C'est pas méchant, mais vous savez pourquoi.
Et si jamais vous appuyez n'importe comment et que l'écran affiche un truc bizarre, pas de panique, ses composants ne peuvent en aucun cas être endommagés du fait d'une mauvaise utilisation des boutons.
Voilà, si vous avez été jusqu'au bout de cet article, c'est peut-être parce qu'elle vous intéresse. Vous la trouverez donc sur Amazon pour pas cher mais attention, y'a plein de version,
Pour bien comprendre ce que vous achetez, voici comment lire une référence Casio :
Notez qu'il y a pas mal de contrefaçons, donc je vous conseille de l'acheter sur la boutique Amazon de Casio. La vraie, la seule, l'originale old school, vendue en Europe c'est celle-là et puis c'est tout.
Et si vous avez déjà une F-91W, un moyen rapide de savoir si c'est une vraie ou une fausse, c'est de regarder tout ça :
CASIO s'affichera en gros sur l'écran. Sur la plupart des fausses, y'aura soit rien, soit tous les segments s'allumeront (le fameux 88:88 88). Attention quand même les "super fakes" récents ont commencé à imiter ce truc, donc c'est plus suffisant.593, CASIO, F-91W, STAINLESS STEEL BACK, WATER RESISTANT) sont gravées nettes et précises. Sur une fausse, c'est tamponné, mal aligné, parfois avec des fautes de typo ou la mauvaise police.CASIO gravé sur la boucle d'une vraie. Sur une fausse, boucle nue ou marquage approximatif.472, 304,233) est moulé dans la résine.u imprimé sur le boîtier des vraies et sur les fausses, le u était souvent énorme. Mais Casio a depuis arrêté de le mettre, donc son absence n'est plus un vrai signe... Toutefois, un gros u, ça reste un drapeau rouge !Bref, voilà ma F-91W bien décortiquée ! Comme ça, je saurais la régler sans la notice la prochaine fois... j'imagine que ce sera le 29 février 2028...

On est vendredi, j'ai un mal de tête carabiné mais je me pose quand même devant l'ordi pour vous annoncer une bonne nouvelle ! Firefox 151 sur desktop vient enfin d'implémenter une fonctionnalité que Mozilla refusait catégoriquement de supporter depuis 6 ans : le support de l'API Web Serial.
Alors non, c'est pas un gros mot, hein, ça veut surtout dire qu'un site web ouvert avec Firefox peut maintenant lire et écrire directement sur du matériel que vous branchez en USB, genre un Arduino, un ESP32, une imprimante 3D, une clé crypto ou que sais-je encore, sans que vous ayez à installer le moindre logiciel ou pilote.
Le cas d'usage le plus parlant, c'est le flashage de microcontrôleurs. Avant, pour mettre un firmware sur un ESP32, il fallait installer esptool en Python, ou l'IDE Arduino, galérer avec les drivers série, choisir le bon port à la main. Maintenant des outils comme ESPHome ou Home Assistant font tout ça depuis un onglet, en quelques clics. Vous branchez la carte, le site demande l'autorisation d'accéder au port, et c'est réglé. Adafruit fait pareil pour installer CircuitPython sur ses cartes ESP32-S2.
Et pour comprendre pourquoi c'est une vraie bonne nouvelle, il faut se rappeler d'où on vient. Chrome propose quand même Web Serial depuis 2021 mais Mozilla a toujours considéré qu'un accès série accordait trop de contrôle sur un appareil, sans la moindre authentification. Et ils n'ont pas tord... D'ailleurs Apple, de son côté, campe toujours sur cette position et qualifie carrément la spec de dangereuse, notamment à cause des risques de fingerprinting .
Mais ce qui a fait bouger Mozilla, c'est un revirement progressif en interne. En 2022, Bobby Holley, le CTO de Firefox, a rouvert le dossier, puis en 2024, il a posé ses conditions, à savoir un mécanisme de contrôle par add-on et un consentement clairement formulé. Et le résultat, on peut le voir dans l'implémentation finale, puisque l'autorisation marche par site et par port. C'est bien puisqu'un site ne voit absolument rien tant que vous ne lui donnez pas la main, et ne récupère aucune liste des appareils branchés, ni aucune info de fingerprinting exploitable au-delà du port que vous sélectionnez vous-même.
J'étais le premier à pester contre Mozilla pour cette absence de support. Parfois je les trouve trop prudent, au delà du raisonnable, ce qui les mets en décalage avec ce que proposent les autres et ce qui fait leur fait perdre bêtement des parts de marché.
Mais c'est vrai aussi que la prudence sur ce genre d'API qui touche directement au hardware, c'est ce qu'on attend tous d'un navigateur qui mise tout sur le respect de la vie privée de ses utilisateurs. D'ailleurs, pour les parano ou les admins système (oui c'est pareil ^^), sachez qu'en environnement Firefox Enterprise, Web Serial est désactivé par défaut.
Au-delà du flashage de cartes, les usages réels sont déjà très nombreux. Un ingénieur de Mozilla, Florian Quèze, s'en sert par exemple pour lire la consommation d'un compteur USB d'énergie standard (du genre AVHzY C3 ou Joy-IT TC66C) et balancer les données directement dans le Firefox Profiler. Les imprimantes 3D, les briques LEGO programmables, les Raspberry Pi Pico, tout ce petit monde cause série et devient ainsi pilotable depuis une page web.
D'ailleurs je vous parlais récemment de CANviz, qui analyse le bus CAN de votre bagnole directement dans le navigateur, hé bien c'est typiquement le genre de truc que Web Serial rend possible sans app native.
Après la spec Web Serial traîne toujours au Web Incubator Community Group, donc rien n'est gravé dans le marbre mais cela dit, Mozilla pousse pour une vraie standardisation via le WHATWG, ce qui n'était pas gagné vu d'où on est parti.
Voilà, allez, je vous laisse, j'ai un dafalgan qui m'attend ^^

The Gl.iNet Comet Q is a compact KVM-over-IP device built around a different kind of deployment than most existing entries in this category. Instead of focusing on HDMI-connected desktops, servers, or rack hardware, the Comet Q is designed around a direct USB-C connection, allowing it to interface with smartphones, tablets, laptops, and other compatible host devices through a single pre-attached cable. Alongside local access, it also integrates WiFi-based networking, remote internet control, a built-in touchscreen, and USB-C pass-through for power delivery to the connected device. Based on the early demonstration shown during a visit to Gl.iNet in Shenzhen, the Comet Q appears to be aimed at portable remote access, field support, and off-site troubleshooting, while also expanding the wider Comet KVM range into a more mobile and lower-power form factor.
Interested in Gl.iNet KVM Devices? Here are some great options available NOW:
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The Gl.iNet Comet Q is built around a notably smaller hardware platform than the rest of the Comet KVM family. According to the specification sheet provided, it uses a dual-core ARM Cortex-A53 processor, paired with 512MB of LPDDR4 memory and 64GB of onboard storage. This places it below the Comet, Comet PoE, Comet Pro, and Comet 5G in raw system resources, but that appears consistent with its intended role as a highly compact USB-C based access device rather than a more traditional full-size KVM endpoint.
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In terms of connectivity, the Comet Q differs significantly from the rest of the range. Rather than relying on HDMI input, it uses a USB-C connection with DisplayPort Alt Mode support for video input. This is the key functional distinction in the lineup, as it allows the device to connect directly to supported modern phones, tablets, and laptops without requiring a separate HDMI capture path. The copied specifications also indicate USB 2.0 Type-A and Type-C connectivity, alongside 1 x RJ45 Gigabit Ethernet port.
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Wireless support is also listed as part of the Comet Q feature set. The specification sheet references 802.11a/b/g/n/ac/ax support, with 2.4GHz and 5GHz operation included across the lineup. Although the pasted table is clearly the result of OCR and contains some formatting inconsistencies, the Comet Q is positioned as a wireless-enabled KVM device rather than a purely wired one, which aligns with the functionality shown in the demonstration. This is important because the device is intended to support both local network access and wider remote access scenarios.
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Power and physical design are clearly central to the Comet Q hardware profile. It is rated for Type-C power input at 5V/2A, with listed power consumption of less than 2.5W, making it the lowest-power device in the copied Comet family specifications. It also includes a 1.8-inch touchscreen, which is smaller than the displays used on some of the larger Comet models, but appropriate for quick status checks, local configuration, and access control on a device intended for portable use.
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Environmental and physical figures place the Comet Q firmly in the compact end of the lineup. The operating temperature is listed as 0°C to 40°C, consistent with the rest of the family. The OCR copy of the table does not clearly preserve the final dimensions and weight entry for the Comet Q in the same way as the other models, but the wider specification set still makes clear that this is intended to be a lighter, lower-power, more travel-friendly device than the HDMI-based Comet units already in the range.
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| Specification | Gl.iNet Comet Q |
|---|---|
| Model | GL-RMQ1 |
| CPU | Dual-core ARM Cortex-A53 |
| Memory | 512MB LPDDR4 |
| Storage | 64GB |
| Wireless Protocol | 802.11a/b/g/n/ac/ax |
| Wireless Bands | 2.4GHz, 5GHz |
| Ethernet Port | 1 x RJ45 10/100/1000Mbps |
| USB Ports | USB 2.0 Type-A, USB 2.0 Type-C |
| Power Input | Type-C (5V/2A) |
| Power Consumption | <2.5W |
| Screen | 1.8-inch touchscreen |
| Video Input | 1 x USB-C (DP Alt supported) |
| Operating Temperature | 0°C to 40°C |
| Notes | USB-C based KVM design intended for compatible mobile and computing devices |
The main distinction of the Gl.iNet Comet Q is its physical design and target use case. Most KVM-over-IP devices are built around HDMI capture and are designed for desktops, servers, mini PCs, or rack-mounted hardware. The Comet Q instead shifts the concept toward a much smaller USB-C based form factor, with a pre-attached cable and integrated display in a body that is intended to be carried and deployed quickly. That makes it structurally different from the more static, cabling-heavy approach seen in much of the current KVM market.
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Portability is another clear differentiator. The Comet Q is designed to operate from USB-C power at under 2.5W, which creates a very different deployment model from larger KVM appliances that often assume fixed placement, dedicated power, and a more permanent network setup. In practical terms, this makes the device easier to use in travel scenarios, temporary support jobs, meeting environments, mobile workstations, and short-term remote access situations where carrying a larger HDMI-based KVM would be less practical.
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Its support for USB-C connected client devices also broadens the type of hardware that can be managed. The Comet Q is positioned not only for laptops and compact computers, but also for phones and tablets that support the necessary USB-C display and data standards. That gives it a role that is uncommon in the KVM-over-IP space, where Android phones, tablets, and similarly compact devices are not usually the primary focus. In that respect, the Comet Q is not just reducing size, but also changing the class of device a KVM can be attached to.
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The single-cable approach is also important. Based on the demonstration and the listed hardware details, the Comet Q is intended to combine connection, control, and power handling through USB-C, while also supporting network access over LAN, WiFi, and remote internet connectivity. That creates a simpler deployment path than a conventional KVM setup that may require separate video, USB, power, and networking connections. The result is a product that appears to reduce setup complexity while extending KVM access to devices and environments that are not well served by existing HDMI-first designs.
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Within the wider Gl.iNet Comet series, the Comet Q sits as the most specialised and least traditional model in the range. The RM1 Comet, RM1PE Comet PoE, RM10 Comet Pro, and RM10RC Comet 5G are all built around a more conventional KVM design, using HDMI input and, in some cases, HDMI output for passthrough or expanded deployment. The Comet Q moves away from that approach by replacing HDMI capture with USB-C video input via DP Alt Mode, which changes both the kind of device it can connect to and the environments where it is likely to be used.
In hardware terms, the Comet Q is also the most lightweight system in the lineup. Its dual-core ARM Cortex-A53 processor and 512MB of LPDDR4 memory place it below the other Comet devices, which generally use quad-core ARM processors and 1GB of DDR3L memory. Its sub-2.5W power draw is also the lowest figure listed across the range. That lower hardware ceiling makes sense in context, as the Comet Q appears to prioritise mobility, compact deployment, and low power operation over the broader feature scope of the higher-end HDMI-based models.
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The other Comet devices are more clearly structured for fixed installations or more complex remote management roles. The Comet PoE adds Power over Ethernet support for simpler networked deployment, the Comet Pro adds both HDMI input and output, and the Comet 5G extends this further with cellular connectivity through 4G LTE and 5G RedCap support. Compared with those, the Comet Q is not trying to be the most feature-rich model. Instead, it fills a separate position by targeting USB-C connected client hardware and a more portable usage model than the rest of the lineup.
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This makes the Comet Q less of a direct replacement for the other Comet units and more of a complementary product. The HDMI-based models remain better suited to desktops, servers, fixed workstations, and network infrastructure where traditional video capture and broader connectivity options matter more. The Comet Q, by contrast, is better understood as a compact access tool for modern mobile and USB-C centric devices, where physical size, single-cable deployment, and lower power use are more important than maximum processing resources or infrastructure-oriented connectivity.
Interested in Gl.iNet KVM Devices? Here are some great options available NOW:
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| Specification | RM1 Comet | RM1PE Comet PoE | RM10 Comet Pro | RM10RC Comet 5G | GL-RMQ1 Comet Q |
|---|---|---|---|---|---|
| CPU | Quad-core ARM Cortex-A7 | Quad-core ARM Cortex-A53 | Quad-core ARM Cortex-A53 | Quad-core ARM Cortex-A53 | Dual-core ARM Cortex-A53 |
| Memory | 1GB DDR3L | 1GB DDR3L | 1GB DDR3L | 1GB DDR3L | 512MB LPDDR4 |
| Storage | 8GB eMMC | 32GB eMMC | 64GB eMMC | 64GB eMMC | 64GB |
| Wireless Protocol | 802.11a/b/g/n/ac/ax | 802.11a/b/g/n/ac/ax | 802.11a/b/g/n/ac/ax | 802.11a/b/g/n/ac/ax + Cellular | 802.11a/b/g/n/ac/ax |
| Wireless Bands | 2.4GHz, 5GHz | 2.4GHz, 5GHz | 2.4GHz, 5GHz | 2.4GHz, 5GHz | 2.4GHz, 5GHz |
| Ethernet Port | 1 x RJ45 10/100/1000Mbps | 1 x RJ45 10/100/1000Mbps | 1 x RJ45 10/100/1000Mbps | 1 x RJ45 10/100/1000Mbps | 1 x RJ45 10/100/1000Mbps |
| USB Ports | USB 2.0 Type-A, Type-C | USB 2.0 Type-A, Type-C | USB 2.0 Type-A, Type-C | USB 2.0 Type-A, Type-C | USB 2.0 Type-A, Type-C |
| PoE Support | No | Yes | No | No | No |
| Power Input | Type-C (5V/2A) | Ethernet (PoE) / Type-C (5V/2A) | Type-C (5V/2A) | Type-C (5V/2A) | Type-C (5V/2A) |
| Power Consumption | <3W | <5W | <5W | <8W | <2.5W |
| Screen | 2.22-inch touchscreen | 3.69-inch touchscreen | Not clearly preserved in OCR | Not clearly preserved in OCR | 1.8-inch touchscreen |
| Video Input / Output | 1 x HD Input | 1 x HD Input | 1 x HD Input, 1 x HD Output | 1 x HDMI Input, 1 x HDMI Output | 1 x USB-C (DP Alt supported) |
| Cellular | No | No | No | 4G LTE & 5G RedCap, CAT4 | No |
| Main Positioning | Standard HDMI KVM | HDMI KVM with PoE | HDMI KVM with output support | HDMI KVM with cellular connectivity | USB-C KVM for mobile and portable devices |
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At the time of filming, Gl.iNet had not confirmed a final release schedule for the Comet Q, and availability was still being discussed internally. The device shown in Shenzhen appeared to be relatively close to completion from a hardware and interface perspective, but it was still clearly in a pre-release state, with software behaviour, feature scope, and final implementation details still being adjusted. Gl.iNet also indicated that the launch route under consideration could involve Kickstarter, which suggests the company is still assessing demand and market positioning for this particular model.
Pricing was also not final at the time of the demonstration. The only estimate provided was a broad target range of around $100 to $200, with the expectation that the final retail position would likely sit closer to the lower end of that range than the upper end. Until Gl.iNet confirms official launch pricing, regional availability, and a release timetable, the Comet Q remains a revealed but not yet fully commercialised addition to the wider Comet KVM lineup.
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