La plateforme de bricolage ManoMano a été victime d'une fuite de données affectant près de 38 millions d'utilisateurs. L'intrusion est liée à un sous-traitant.
Les clés d'API Google créées pour Google Maps et sans risques permettent en réalité d'accéder à l'IA Google Gemini, ce qui peut exposer des données privées.
WELOCK propose une serrure connectée qui se démarque : la Smart Lock U81. Sa particularité ? Elle conserve l'accès par clé physique après installation, vous laissant ainsi le choix de la méthode d'ouverture : traditionnelle ou moderne, c'est à vous de décider. Depuis plusieurs années, WELOCK propose des Smart Lock sur le marché mondial, avec plusieurs modèles, y compris certains où le déverrouillage de la porte peut être effectué via le lecteur d'empreintes biométriques. Ces dernières années, les serrures connectées ont fait leur entrée dans les foyers français. La Smart Lock U81 est d'ailleurs pensée pour équiper tout type de logement, qu'il s'agisse d'une maison, d'un appartement, de bureaux ou d'un hôtel. Plusieurs méthodes d'accès pour un contrôle total Le modèle lancé par WELOCK, associé à la référence Smart Lock U81, présente la particularité de combiner plusieurs méthodes pour le verrouillage et le déverrouillage de votre porte : Même si vos batteries sont déchargées ou que vous perdez votre téléphone, vous
La sauvegarde Windows pour les organisations supporte de nouveaux types d'appareils et un nouveau mode de restauration à la première connexion a été introduit.
Microsoft released version 2602 of the Security Baseline for Windows Server 2025, approximately eight months after the previous version 2506. The update adds 10 new Group Policy settings and removes one, focusing on NTLM auditing, printer security, and authentication hardening. Most of the new policies were already included in the Windows 11 Security Baselines since 2022 and are now being backported to the server edition. The baseline is available as part of the Microsoft Security Compliance Toolkit 1.0.
Microsoft Defender for Endpoint has received a set of new features and enhancements in February 2026, covering live response management, configuration visibility, vulnerability reporting, and predictive threat mitigation. These updates span endpoints running Windows, macOS, Linux, Android, and iOS. This article covers the most significant additions to the Defender portal and their operational impact on security teams.
Vous souhaitez savoir quelle version de Windows 11 est installée sur votre PC, ou bien vérifier que votre Windows 11 est bien à jour ? C’est une bonne habitude à prendre : chaque version de Windows 11 est en effet supportée pendant une durée limitée par Microsoft (2 ans pour les éditions Famille et Professionnel, … Lire la suite
Votre PC communique en permanence avec Internet. Mises à jour, antivirus, navigateur, services cloud… sous Windows 11/10, une activité réseau est normale, même lorsque vous n’utilisez pas activement votre ordinateur.
Mais comment savoir si ce trafic est légitime… ou s’il s’agit d’une activité réseau suspecte liée à un virus, un cheval de Troie ou une tentative de piratage ?
Beaucoup d’utilisateurs s’inquiètent en découvrant des connexions vers des adresses IP inconnues, des ports inhabituels ou un trafic important au repos. Pourtant, toutes les connexions étrangères ne sont pas malveillantes. L’enjeu est de savoir faire la différence entre une communication normale du système et un comportement réellement anormal.
Dans ce guide complet, vous allez apprendre à :
Distinguer une activité réseau normale d’un comportement suspect
Identifier les signes qui doivent réellement alerter
Analyser une adresse IP distante (Whois, ASN, géolocalisation)
Utiliser des outils comme TCPView pour surveiller les connexions en temps réel
Savoir quand il faut réellement s’inquiéter
L’objectif est simple : vous donner une méthode claire et accessible pour détecter une activité réseau suspecte sous Windows 11/10, sans tomber dans la paranoïa… mais sans ignorer un véritable problème de sécurité.
Activité réseau normale vs activité suspecte : comment faire la différence sous Windows 11/10 ?
Sous Windows 11/10, votre ordinateur communique en permanence avec Internet et votre réseau local. Cette activité réseau n’est pas forcément synonyme de piratage. Entre les mises à jour de Windows, la synchronisation du compte Microsoft, les navigateurs web, les logiciels de sécurité et les applications en arrière-plan, il est parfaitement normal d’observer du trafic, même lorsque vous n’utilisez pas activement votre PC.
Une activité réseau normale présente généralement les caractéristiques suivantes : connexions vers des serveurs connus (Microsoft, Google, éditeurs de logiciels), ports standards (80, 443, 53), volumes de données cohérents avec l’usage en cours (navigation web, streaming, mise à jour). Les processus impliqués sont identifiables et légitimes, comme svchost.exe, msedge.exe ou votre antivirus.
À l’inverse, une activité réseau anormale ou suspecte peut se distinguer par des connexions vers des adresses IP inconnues, des pays inhabituels, des ports non standards, ou un trafic important alors que le PC est au repos. Ce type de comportement peut être lié à un logiciel malveillant, un cheval de Troie, un mineur de cryptomonnaie ou un outil de contrôle à distance.
La différence entre activité normale et anormale ne repose donc pas uniquement sur le volume de trafic, mais sur le contexte, la cohérence avec votre usage et l’identification des processus impliqués. L’objectif n’est pas de supprimer toute communication réseau, mais de savoir reconnaître ce qui est habituel… et ce qui ne l’est pas.
Signes d’une activité réseau suspecte (trafic au repos, IP inconnue, ports inhabituels)
Certaines situations doivent attirer votre attention lorsque vous analysez l’activité réseau de votre PC sous Windows 11/10. Un comportement isolé n’est pas toujours synonyme d’infection, mais plusieurs signaux combinés peuvent indiquer une activité réseau suspecte.
Trafic réseau important alors que le PC est au repos
Si vous constatez un trafic sortant ou entrant élevé alors que vous n’utilisez aucune application (pas de téléchargement, pas de streaming, pas de mise à jour en cours), cela peut être anormal.
Pour vérifier cela :
Ouvrez le Gestionnaire des tâches (Ctrl + Maj + Échap)
Cliquez sur l’onglet Performances
Sélectionnez Ethernet ou Wi-Fi
Observez l’activité réseau en temps réel
Un débit constant alors que le système est inactif peut révéler un logiciel qui communique en arrière-plan sans raison évidente.
Connexions vers des adresses IP inconnues ou inhabituelles
Une connexion vers une adresse IP étrangère n’est pas forcément suspecte. De nombreux services utilisent des serveurs répartis dans le monde entier. Toutefois, vous devez vous poser des questions si :
L’adresse IP n’est associée à aucun service connu
Le pays de destination est inhabituel par rapport à votre usage
Les connexions sont répétées et persistantes
Le processus à l’origine de la connexion est inconnu
La majorité des communications réseau classiques utilisent des ports standards :
80 (HTTP)
443 (HTTPS)
53 (DNS)
25 / 587 (SMTP)
Si vous observez des connexions actives sur des ports élevés ou inhabituels (par exemple 4444, 1337, 5555, etc.), surtout en écoute permanente, cela peut être le signe d’un logiciel malveillant, d’un outil de contrôle à distance ou d’un service non désiré.
Un port ouvert n’est pas automatiquement dangereux, mais un port ouvert associé à un processus inconnu doit toujours être analysé.
En résumé, ce n’est pas un seul élément qui doit vous inquiéter, mais la combinaison de trafic anormal, IP inconnue et port inhabituel. C’est l’analyse globale du comportement réseau qui permet de déterminer s’il s’agit d’une activité légitime… ou d’un risque réel.
Analyser une adresse IP suspecte (Whois, ASN, géolocalisation)
Lorsque vous identifiez une adresse IP distante suspecte dans netstat, le Moniteur de ressources ou TCPView, l’objectif est de déterminer :
À qui appartient cette IP
Dans quel pays elle est localisée
À quel réseau (ASN) elle est rattachée
Si elle correspond à un service légitime
Avant d’utiliser un outil d’analyse, il est important de comprendre quelles informations peuvent être obtenues à partir d’une adresse IP et à quoi elles correspondent réellement.
Informations que l’on peut obtenir à partir d’une adresse IP
Élément
Définition
À quoi cela sert dans l’analyse
Whois
Base de données publique qui indique le propriétaire d’un bloc d’adresses IP
Identifier l’organisation qui possède l’IP (hébergeur, opérateur, cloud, entreprise)
ASN (Autonomous System Number)
Numéro attribué à un réseau autonome sur Internet
Savoir à quel réseau appartient l’IP et regrouper plusieurs IP sous une même entité
Organisation / ISP
Nom du fournisseur d’accès ou de l’hébergeur
Déterminer si l’IP appartient à Microsoft, Google, OVH, AWS, etc.
Géolocalisation
Estimation du pays, région et parfois ville de l’IP
Vérifier la cohérence géographique avec le service attendu
Coordonnées GPS approximatives
Latitude et longitude estimées
Visualiser l’emplacement sur une carte (indication approximative)
Ces données permettent de répondre à plusieurs questions essentielles :
Cette IP appartient-elle à un fournisseur connu ?
Correspond-elle à un service que vous utilisez ?
Est-elle rattachée à un hébergeur cloud légitime ?
Plusieurs connexions suspectes proviennent-elles du même ASN ?
Il est important de comprendre que la géolocalisation IP est approximative. Elle ne permet pas d’identifier une personne précise, mais uniquement un réseau ou un centre de données.
Une fois ces notions comprises, vous pouvez passer à l’analyse concrète d’une adresse IP avec un outil comme BrowserLeaks.
Utiliser BrowserLeaks pour analyser une adresse IP
Le site BrowserLeaks ne sert pas uniquement à afficher votre IP publique. Il permet également d’analyser une adresse IP distante et d’obtenir des informations détaillées. Pour plus d’informations sur ce site, vous pouvez consulter le guide : BrowserLeaks : afficher son adresse IP et tester les fuites du navigateur WEB
Voici comment procéder :
Copiez l’adresse IP distante trouvée dans netstat ou TCPView
Ouvrez le site BrowserLeaks. Vous pouvez utiliser directement le lien : https://browserleaks.com/ip/[ip]
Rendez-vous dans la section d’analyse d’adresse IP
Collez l’adresse IP dans le champ prévu
Lancez la recherche
Vous obtiendrez alors :
Le pays et la ville estimée (géolocalisation)
Le fournisseur d’accès ou l’hébergeur
L’ASN (Autonomous System Number)
Le nom de l’organisation propriétaire
Ces informations permettent déjà de savoir si vous êtes face à :
Un grand fournisseur cloud (Microsoft, Google, Amazon, OVH, Cloudflare…)
Un opérateur télécom
Un hébergeur VPS
Un réseau inconnu ou suspect
Si l’IP appartient à Microsoft ou à un service cloud utilisé par Windows 11/10, il s’agit très probablement d’une activité normale. En revanche, si elle pointe vers un hébergeur inconnu sans rapport avec vos logiciels installés, l’analyse doit continuer.
Interpréter correctement les résultats
Il est important de ne pas tirer de conclusion hâtive.
Une IP localisée en Russie, aux États-Unis ou en Asie n’est pas automatiquement malveillante. Les services cloud utilisent des centres de données internationaux.
Ce qui doit vous alerter, c’est une incohérence entre :
Le processus local à l’origine de la connexion
Le port utilisé
Le type de service attendu
Le fournisseur réseau identifié
C’est la cohérence globale qui compte, pas la géolocalisation seule.
Surveiller les connexions réseau suspectes en temps réel
Analyser une IP ponctuellement est utile. Mais pour détecter une activité réseau suspecte persistante, il est préférable de surveiller les connexions en temps réel.
Plusieurs outils sous Windows 11/10 permettent cela.
TCPView : visualiser les connexions actives et faire un Whois
TCPView (outil Microsoft Sysinternals) affiche en temps réel :
Les connexions TCP et UDP actives
Les adresses IP locales et distantes
Les ports utilisés
Le processus à l’origine de la connexion
L’avantage est que vous pouvez :
Identifier immédiatement quel programme communique
Observer l’apparition de nouvelles connexions
Faire un Whois directement depuis l’outil (Menu Connection > Whois)
C’est l’un des outils les plus efficaces pour détecter un comportement anormal.
Vous disposez d’une méthode complète pour distinguer une activité réseau normale d’une activité réellement suspecte.
Activités réseau légitimes souvent confondues avec un piratage
Avant de conclure à une activité réseau suspecte sous Windows 11/10, il est essentiel de vérifier si le trafic observé correspond simplement au fonctionnement normal du système ou d’un logiciel installé.
Le tableau ci-dessous résume les situations les plus courantes.
Activités réseau normales souvent confondues avec un piratage
Situation observée
Explication légitime
Pourquoi cela peut sembler suspect
Trafic réseau au repos
Windows Update, synchronisation du compte Microsoft, antivirus
L’utilisateur pense que rien ne devrait communiquer
Connexion vers une IP étrangère
Serveur cloud international (Azure, AWS, CDN)
Géolocalisation inhabituelle
Connexions fréquentes vers différentes IP
Utilisation d’un CDN ou équilibrage de charge
Multiplication des IP distantes
Processus svchost.exe en communication
Service Windows (DNS, NTP, Windows Update)
Nom générique peu explicite
Antivirus qui communique régulièrement
Mise à jour des signatures, vérification cloud
Trafic récurrent en arrière-plan
Navigateur avec connexions persistantes
Notifications push, synchronisation, extensions
Connexions actives même sans navigation
Synchronisation OneDrive / Google Drive
Vérification et mise à jour de fichiers
Activité réseau continue légère
Requêtes DNS fréquentes
Résolution normale des noms de domaine
Multiplication de connexions sortantes
Points importants à retenir
Une IP étrangère n’est pas forcément malveillante. Un trafic au repos n’est pas forcément anormal. Un processus système actif n’est pas forcément suspect.
Ce qui doit réellement vous alerter, c’est :
Une incohérence entre le processus et l’activité
Un exécutable inconnu ou situé dans un dossier inhabituel
Un trafic important sans raison logique
Une connexion persistante vers un réseau inconnu
C’est l’analyse globale du comportement qui permet de distinguer une activité normale d’un véritable problème de sécurité.
Quand faut-il réellement s’inquiéter ?
Observer une activité réseau inhabituelle ne signifie pas automatiquement que votre PC est piraté. Sous Windows 11/10, de nombreux services communiquent en arrière-plan. La vraie question n’est donc pas « y a-t-il du trafic ? » mais plutôt : ce trafic est-il cohérent et légitime ?
Il faut commencer à s’inquiéter lorsque plusieurs signaux suspects apparaissent en même temps.
Combinaison de signaux anormaux
Un seul indicateur isolé (IP étrangère, port élevé, trafic au repos) n’est généralement pas suffisant. En revanche, la combinaison des éléments suivants doit attirer votre attention :
Ces changements sont souvent associés à une compromission plus avancée.
Signes complémentaires d’un PC compromis
Une activité réseau malveillante est souvent accompagnée de symptômes visibles :
Ralentissements importants
Utilisation CPU ou disque anormale
Fenêtres publicitaires ou redirections
Programmes inconnus installés
Alertes de sécurité répétées
C’est l’association entre comportement réseau suspect et anomalies système qui doit réellement vous alerter.
En résumé, vous devez réellement vous inquiéter lorsque :
L’activité réseau est incohérente avec votre usage
Le processus à l’origine est douteux
Plusieurs indicateurs techniques convergent
Des modifications système apparaissent sans votre action
Dans ce cas, il ne s’agit plus d’une simple curiosité technique, mais potentiellement d’un incident de sécurité qui nécessite une réaction adaptée.
Voici le paragraphe « Aller plus loin » que tu peux insérer à la suite de celui que l’on vient d’écrire. Il introduit de manière claire les deux guides pour approfondir l’analyse de l’état de l’ordinateur.
Aller plus loin : vérifier si votre PC est réellement compromis
Si après avoir analysé l’activité réseau, confirmé l’origine des processus et exécuté des analyses antivirus vous avez toujours un doute, il est recommandé d’aller plus loin dans l’examen de votre ordinateur. Une activité réseau suspecte peut parfois être le symptôme d’un problème plus large, comme une compromission du système ou la présence de logiciels indésirables.
Pour vous aider à approfondir l’analyse et déterminer avec plus de certitude si votre PC sous Windows 11/10 a été piraté ou infecté, vous pouvez consulter ces deux guides complets :
Comment savoir si votre ordinateur a été hacké/piraté ? Ce guide vous décrit les signes typiques d’un PC compromis, comment les identifier et quelles actions entreprendre pour confirmer une compromission. Il couvre les indicateurs visibles dans le système, les comportements anormaux et les éléments à surveiller dans le journal des événements.
Comment savoir si votre PC est infecté par un virus ? Ce second guide se concentre sur les méthodes pour détecter une infection par un virus ou un logiciel malveillant, en vous fournissant des outils, des étapes de diagnostic et des conseils pour analyser et nettoyer votre système efficacement.
En combinant l’analyse réseau expliquée dans cet article avec ces deux guides spécialisés, vous disposez d’une approche complète pour :
Vérifier l’intégrité de votre système
Identifier des signes de compromission ou d’infection
Prendre des mesures appropriées en fonction des résultats
Ces ressources vous permettent de passer d’une simple observation réseau à une vraie analyse de sécurité globale de votre PC.
Que faire si vous suspectez une activité malveillante ?
Si, après analyse, vous pensez être face à une activité réseau malveillante sous Windows 11/10, il est important d’agir méthodiquement. L’objectif n’est pas de paniquer, mais de limiter les risques, conserver des éléments d’analyse et sécuriser le système.
Isoler temporairement le PC du réseau
La première mesure de précaution consiste à empêcher toute communication suspecte.
Déconnectez le câble Ethernet
Désactivez le Wi-Fi depuis Paramètres → Réseau et Internet
Évitez d’éteindre brutalement le PC si vous souhaitez analyser les connexions en cours
Isoler la machine permet d’éviter l’exfiltration de données ou la réception de nouvelles instructions depuis un serveur distant.
Identifier précisément le processus suspect
Avant toute suppression, vous devez confirmer le programme à l’origine de l’activité.
Ouvrez le Gestionnaire des tâches
Repérez le processus concerné
Faites un clic droit → Ouvrir l’emplacement du fichier
Vérifiez la signature numérique
Analysez le fichier avec VirusTotal
Ne supprimez jamais un fichier système sans vérification. Une suppression inappropriée peut rendre Windows instable.
Effectuer une analyse complète avec l’antivirus
Lancez une analyse approfondie du système.
Ouvrez Sécurité Windows
Cliquez sur Protection contre les virus et menaces
Sélectionnez Options d’analyse
Lancez une Analyse complète
Si vous utilisez un antivirus tiers, effectuez également une analyse complète depuis son interface.
Microsoft's original Secure Boot certificates — issued in 2011 — begin expiring in June 2026. Unlike Windows 11, Windows Server does not receive these updates automatically via Windows Update. Administrators must manually deploy the 2023 replacement certificates to all applicable servers and Generation 2 virtual machines before the deadline. Systems that remain on the 2011 certificates after expiration enter a degraded security posture and cannot receive future Secure Boot updates.
Microsoft a documenté un nouveau bug concernant le curseur de la souris qui disparaît dans Outlook classique ou une autre application de la suite Microsoft 365.
Microsoft a publié une mise à jour cumulative optionnelle pour Windows 11 : KB5077241. Voici les principales nouveautés ajoutées par cette mise à jour.
Après sa sortie en Release Preview il y a une semaine, la mise à jour de mars 2026 est maintenant disponible en préversion pour tout le monde ! Comme toujours avec les préversions, elle est facultative et vous permet d’accéder en avance aux nouveautés qui feront partie de la future mise à jour mensuelle obligatoire … Lire la suite
Microsoft a commencé à déployer une mise à jour importante pour Windows 11, versions 24H2 et 25H2, qui apporte plusieurs nouveautés et améliorations fonctionnelles. Cette mise à jour, distribuée via Windows Update en tant que mise à jour facultative de février 2026 (KB5077241), introduit notamment de nouveaux emojis, des améliorations de la barre des tâches, ainsi que divers ajustements de performances et d’ergonomie du système.
Nouveaux emojis et enrichissement graphique
L’un des aspects les plus visibles de cette mise à jour est l’intégration d’un jeu d’emojis conforme à la norme Unicode 16.0 dans le panneau d’emojis de Windows. Ces nouveaux symboles — allant de visages stylisés à des représentations d’objets et d’expressions plus variées — sont désormais disponibles pour une insertion facile dans tout texte via le raccourci Win + .. Leur ajout modernise la sélection d’icônes et offre plus d’options d’expression dans les discussions, documents et applications compatibles.
Améliorations de la barre des tâches et de l’interface
La barre des tâches de Windows 11 profite également de plusieurs améliorations notables :
Une icône de batterie mise à jour, plus informative, qui affiche notamment la pourcentage de charge sans ouvrir de menu détaillé, facilitant la lecture rapide de l’autonomie restante. Cette expérience visuelle modernisée est progressivement activée sur les appareils compatibles.
Des réglages d’épinglage et d’organisation de la barre des tâches qui peuvent être appliqués immédiatement, sans avoir à redémarrer l’Explorateur Windows, rendant la personnalisation plus fluide.
D’autres ajustements visuels et interactifs sont en cours de déploiement pour rendre l’interaction avec les éléments de la barre des tâches plus réactive et intuitive.
Autres améliorations fonctionnelles
Au-delà des emojis et de la barre des tâches, cette mise à jour apporte également plusieurs autres ajustements destinés à améliorer la fiabilité, les performances et l’expérience utilisateur :
Des corrections de bugs et des optimisations internes visant à stabiliser le système globalement lors de son utilisation quotidienne.
Des améliorations dans certaines interactions avec les fonctionnalités Windows existantes, telles que le panneau de paramètres et les animations d’interface, héritées de versions préliminaires testées dans les builds Insider.
Ces nouveautés résultent d’un travail continu de Microsoft pour affiner Windows 11 après la sortie officielle des versions 24H2 et 25H2, en intégrant progressivement des retours d’utilisateurs et en testant de nouvelles fonctionnalités auprès de membres du programme Windows Insider. La mise à jour KB5077241 est actuellement en cours de déploiement graduel, ce qui signifie que tous les appareils ne la verront pas immédiatement, mais elle devrait devenir disponible pour un plus large public dans les semaines à venir.
Comment l’installer
Pour recevoir cette mise à jour :
Ouvrez Paramètres.
Rendez-vous dans Windows Update.
Cliquez sur Rechercher des mises à jour.
Si la mise à jour est disponible pour votre appareil, elle apparaîtra sous forme de mise à jour facultative à installer.
Un redémarrage est généralement requis pour finaliser l’installation et activer toutes les nouvelles fonctionnalités.
Ce tutoriel explique comment installer et utiliser Mariabackup (MariaDB-Backup) pour sauvegarder à chaud des instances MariaDB et comment restaurer les données.
Microsoft a décidé de reporter la transition vers la nouvelle application Outlook pour les entreprises. Une nouvelle échéance au 1er mars 2027 a été fixée.
600 firewalls FortiGate situés dans 55 pays compromis en l'espace de 5 semaines, c'est le bilan d'une campagne d'attaques menée par un cybercriminel russe.
Windows 10 Enterprise LTSB 2016 reaches end of support (EOS) on October 13, 2026, after which Microsoft will stop delivering security updates, bug fixes, and technical support. Organizations that cannot migrate to a newer release by that date can purchase Extended Security Updates (ESU), a paid program that provides critical security patches for up to three years. ESU licenses for LTSB 2016 will be sold through Volume Licensing or a Cloud Solution Provider (CSP) starting in Q2 2026. Activation is performed using a Multiple Activation Key (MAK) and the slmgr.vbs command-line tool.