This is a reality check regarding Geoffrey Hinton's recent alarming warnings about AI advancing faster than expected. Having used all frontier models extensively in my daily work, I believe his worries are misplaced, mainly because he overvalues LLMs' abilities. The supposed exponential AI advancement we were promised simply hasn't materialized. Below, I summarize the key points of a longer article. You can read the entire article here: Hinton’s AI Progress Illusion: An IT Reality Check.
Microsoft will transition Microsoft Entra identity services from DigiCert Global Root G1 to G2 certificates on January 7, 2026. Organizations that do not prepare for this change risk authentication failures across their Microsoft 365 and Azure environments.
L’écran bleu ou noir de la mort (BSOD) avec le code d’arrêt KMODE_EXCEPTION_NOT_HANDLED indique que Windows a rencontré un dysfonctionnement critique. Cette erreur provoque un arrêt du système, souvent sans prévenir, afin d’éviter des conséquences plus graves. Même si le message affiché « KMODE_EXCEPTION_NOT_HANDLED » peut sembler obscur, il est souvent associé à un pilote ou à … Lire la suite
Sous Windows 11/10, la recherche intégrée permet normalement de retrouver des fichiers par leur nom, mais aussi par le texte contenu à l’intérieur des documents. Pourtant, il est fréquent que la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office tels que Word, Excel — et parfois même les mails Outlook — alors que ces documents s’ouvrent correctement.
Dans ce cas, Windows Search fonctionne en apparence, mais l’indexation du contenu est incomplète ou défaillante. Le problème peut venir des options d’indexation, des types de fichiers pris en charge, des filtres de recherche (IFilter) fournis par Microsoft Office, de l’emplacement des fichiers, ou encore de l’intégration spécifique d’Outlook avec Windows Search.
Dans ce guide, vous allez apprendre à comprendre pourquoi la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), identifier les causes les plus fréquentes, vérifier les paramètres d’indexation du contenu, corriger les filtres Office, prendre en compte les cas particuliers (fichiers Excel volumineux, PDF, fichiers réseau, mails Outlook) et connaître les limites réelles de la recherche Windows. L’objectif est de retrouver efficacement le texte présent dans vos documents, ou de savoir quelles alternatives utiliser lorsque Windows Search atteint ses limites.
Symptômes typiques d’un problème de recherche dans le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook)
Lorsque Windows Search ne parvient pas à retrouver le contenu interne des fichiers Office ou des messages Outlook, le comportement observé peut varier selon le type de données concerné. La recherche semble fonctionner, mais les résultats sont incomplets ou absents.
Symptômes courants pour les fichiers Word et Excel
La recherche trouve les fichiers par leur nom, mais pas par leur contenu : Un document apparaît si son nom correspond au mot recherché, mais pas si le mot est uniquement présent dans le texte.
Aucun résultat pour un mot pourtant visible dans le document : Le mot est bien présent dans Word ou Excel, mais Windows ne retourne aucun fichier.
Les fichiers texte (.txt) sont trouvés, mais pas les fichiers Office : Ce comportement indique un problème d’indexation du contenu Office, pas un dysfonctionnement global de Windows Search.
Les fichiers récents ne sont jamais trouvés : L’index n’est pas à jour ou le contenu n’est pas analysé.
Symptômes spécifiques à Outlook
Pour Outlook, les symptômes sont souvent différents, car les messages ne sont pas indexés comme des fichiers classiques :
La recherche Windows ne trouve aucun mail Outlook par contenu
Les mails récents sont introuvables, mais les anciens apparaissent
La recherche fonctionne dans Outlook, mais pas depuis Windows
Les pièces jointes ne sont jamais trouvées
Aucun résultat en dehors d’Outlook pour les mots présents dans les mails
Ces symptômes indiquent généralement un problème d’intégration entre Outlook et Windows Search, et non un problème d’IFilter de fichiers.
Ce que ces symptômes indiquent
Dans la majorité des cas :
Word / Excel → problème d’indexation du contenu ou de filtres Office
Outlook → problème d’indexation des données Outlook (PST/OST, mode cache, index Windows)
Il est donc essentiel de ne pas appliquer les mêmes solutions aux fichiers Office et aux mails Outlook. Les sections suivantes expliquent comment identifier précisément la cause et appliquer la bonne méthode selon le cas.
Vérifier que Windows indexe correctement le contenu des fichiers Office
Lorsque la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Word ou Excel, la cause la plus fréquente est une indexation incomplète : Windows peut indexer le fichier sans analyser son texte interne. Il est donc essentiel de vérifier à la fois le mode d’indexation et les types de fichiers Office pris en charge.
Accéder aux options d’indexation avancées
Faites un clic droit sur le menu Démarrer puis Paramètres. Pour aller plus vite, vous pouvez aussi utiliser le raccourci clavier
+
I. Sinon d’autres méthodes dans le tutoriel suivant : Comment ouvrir les paramètres de Windows 11
Ouvrez Confidentialité et sécurité
Cliquez sur Recherche dans Windows
Allez en bas dans la section Paramètres associés puis sur Options d’indexation avancées
Vérifiez que l’indexation est active
Cliquez sur Avancé
Ouvrez l’onglet Types de fichiers
C’est dans cette section que Windows décide quoi indexer pour chaque format.
Vérifier la présence des extensions Office
Dans la liste des types de fichiers, assurez-vous que les extensions Office suivantes sont bien présentes :
.doc et .docx (Word)
.xls et .xlsx (Excel)
.ppt et .pptx (PowerPoint)
Si une extension Office est absente, son contenu ne pourra jamais être indexé, même si le fichier s’ouvre correctement.
Vérifier le mode d’indexation du contenu
Pour chaque extension Office listée :
Sélectionnez l’extension
Vérifiez que l’option Indexer les propriétés et le contenu du fichier est cochée
Si seule l’option Indexer uniquement les propriétés est sélectionnée, Windows :
reconnaît le fichier,
mais ignore totalement son texte interne.
Dans ce cas, la recherche par contenu est impossible.
Différence entre anciens et nouveaux formats Office
Les formats modernes .docx, .xlsx, .pptx sont généralement mieux indexés que les anciens formats .doc, .xls, .ppt.
Si seuls les anciens fichiers posent problème :
envisagez une conversion vers les formats modernes,
ou vérifiez l’installation complète de Microsoft Office.
À retenir
Indexer un fichier ne signifie pas indexer son contenu
Les fichiers Office doivent être configurés sur propriétés + contenu
Une extension absente ou mal configurée empêche toute recherche textuelle
Une reconstruction de l’index est souvent indispensable après modification
La section suivante explique comment vérifier et réparer les filtres de recherche (IFilter) utilisés pour analyser le contenu des fichiers Office.
Vérifier et réparer les filtres de recherche (IFilter) pour les fichiers Office
La recherche du contenu interne des fichiers Word et Excel repose sur des filtres de recherche, appelés IFilter. Ces composants permettent à Windows Search d’extraire le texte contenu dans chaque format de fichier afin de l’indexer. Si un filtre est absent, corrompu ou incompatible, Windows ne peut pas analyser le contenu, même si l’extension est correctement configurée.
Comprendre le rôle des IFilter
Un IFilter est chargé de :
reconnaître le format du fichier (DOCX, XLSX, etc.),
extraire le texte exploitable,
transmettre ce texte au moteur d’indexation.
Sans IFilter fonctionnel :
la recherche par nom de fichier fonctionne,
mais la recherche par contenu échoue systématiquement.
Vérifier si Microsoft Office est installé correctement
Pour les fichiers Office, les filtres sont fournis directement par Microsoft Office.
Vérifiez que :
Office est installé localement (Word, Excel présents),
Office n’est pas uniquement une version portable ou viewer,
aucune composante Office essentielle n’a été supprimée.
Si Office n’est pas installé, Windows ne dispose pas toujours des filtres nécessaires pour analyser les fichiers DOCX/XLSX.
Réparer l’installation de Microsoft Office
Une installation Office partiellement corrompue est une cause fréquente de problème d’IFilter.
Ouvrez Paramètres
Allez dans Applications
Sélectionnez Microsoft Office
Cliquez sur Modifier
Lancez une Réparation rapide
Si nécessaire, utilisez la Réparation en ligne
Après la réparation, redémarrez Windows et laissez l’index se reconstruire.
Cas des fichiers PDF et filtres tiers (comparaison utile)
À titre de comparaison :
les fichiers PDF nécessitent souvent un IFilter spécifique (Adobe, Foxit, etc.),
les fichiers Office utilisent les filtres intégrés à Office.
Si la recherche fonctionne pour les PDF mais pas pour Office, cela confirme un problème spécifique aux filtres Office.
Quand envisager une réinstallation d’Office
Si :
la réparation d’Office ne suffit pas,
plusieurs formats Office sont concernés,
la recherche ne fonctionne jamais pour le contenu,
alors une réinstallation propre de Microsoft Office peut être nécessaire.
Cas particulier : Office installé, Office Viewer ou absence de Microsoft Office
La capacité de Windows Search à indexer le contenu des fichiers Word, Excel et Outlook dépend directement de la présence et de l’état de Microsoft Office sur le système. Selon que la suite Office est installée, partiellement présente ou absente, le comportement de la recherche peut être très différent.
Microsoft Office installé localement
Lorsque Microsoft Office est correctement installé (Word, Excel, Outlook présents) :
Windows utilise les filtres Office (IFilter) fournis avec la suite
Le contenu des fichiers DOCX, XLSX, PPTX peut être analysé
La recherche par contenu fonctionne normalement, sous réserve que l’indexation soit activée
C’est la situation idéale pour la recherche dans le contenu des fichiers Office.
Office Viewer ou installation partielle
Les Office Viewer (Word Viewer, Excel Viewer) ou certaines installations partielles :
permettent parfois d’ouvrir les fichiers,
mais ne fournissent pas toujours les filtres nécessaires à l’indexation du contenu,
peuvent entraîner une recherche limitée aux noms de fichiers ou propriétés.
Dans ce cas :
les documents s’ouvrent correctement,
mais leur contenu reste introuvable via Windows Search.
Cette configuration est fréquente sur des PC anciens ou après une désinstallation incomplète d’Office.
Absence totale de Microsoft Office
Si Microsoft Office n’est pas installé :
Windows ne dispose généralement pas des filtres Office officiels,
la recherche du contenu des fichiers Word et Excel est souvent impossible,
seuls les noms de fichiers ou certaines métadonnées peuvent être indexés.
Cela explique pourquoi :
un fichier DOCX est visible dans l’Explorateur,
mais jamais trouvé par son contenu.
Cas d’Office Click-to-Run et Microsoft 365
Avec Microsoft 365 ou les versions Click-to-Run :
les filtres sont normalement installés,
mais peuvent être désactivés ou corrompus après une mise à jour ou une réparation incomplète.
Une réparation d’Office suffit souvent à restaurer l’indexation du contenu.
Cas particulier des fichiers Excel (XLSX) et des fichiers volumineux
Les fichiers Excel (XLSX/XLS) posent plus souvent problème que les documents Word pour la recherche du contenu, en particulier lorsqu’ils sont volumineux, complexes ou structurés sur plusieurs feuilles. Windows Search peut alors ignorer tout ou partie du texte, même si l’indexation est activée.
Pourquoi Excel est plus difficile à indexer
Contrairement à Word, un classeur Excel peut contenir :
plusieurs feuilles,
des cellules vides ou masquées,
des formules plutôt que du texte brut,
des tableaux structurés, graphiques et objets.
L’indexation repose principalement sur le texte réellement présent dans les cellules. Si le contenu est majoritairement calculé (formules) ou réparti de façon complexe, Windows peut ne rien indexer d’exploitable.
Problèmes fréquents avec les fichiers Excel
Les situations suivantes sont courantes :
La recherche ne trouve jamais le contenu des fichiers Excel, alors que Word fonctionne
Seules certaines feuilles semblent indexées
Les fichiers Excel volumineux ne remontent jamais dans les résultats
Les fichiers récemment modifiés ne sont pas trouvés
Les fichiers protégés ou chiffrés sont ignorés
Points à vérifier pour améliorer l’indexation Excel
Pour augmenter les chances que le contenu soit indexé :
Vérifiez que le contenu textuel est bien présent (et pas uniquement des formules)
Évitez les cellules masquées pour les données importantes
Testez la recherche avec un mot unique et simple
Assurez-vous que le fichier n’est pas protégé par mot de passe
Vérifiez que le fichier est bien enregistré au format moderne XLSX
Les anciens formats .xls peuvent être indexés de manière plus limitée.
Limites connues de la recherche Windows avec Excel
Même avec une configuration correcte :
Windows Search n’indexe pas toujours tout le contenu des classeurs très volumineux
Les performances peuvent être volontairement limitées pour éviter de saturer l’index
Les fichiers stockés sur des lecteurs réseau ou synchronisés peuvent être indexés partiellement
Bonnes pratiques
Privilégiez des fichiers Excel structurés et allégés
Convertissez les anciens fichiers vers XLSX
Évitez de stocker des données critiques uniquement dans des classeurs très lourds
Pour des besoins avancés, envisagez des outils de recherche spécialisés
La section suivante aborde le cas des fichiers PDF et documents non Office, afin de comparer leur comportement avec celui des fichiers Office dans la recherche Windows.
Cas particulier : la recherche Windows ne trouve pas le contenu des mails Outlook
Avec les versions récentes d’Outlook (Office 2021, Microsoft 365, nouvel Outlook) sous Windows 11, la recherche du contenu des mails fonctionne différemment de celle des fichiers Word ou Excel. Les messages Outlook ne sont pas indexés comme des fichiers classiques : ils reposent sur l’intégration entre Outlook et Windows Search, via les fichiers de données PST/OST ou via des données cloud.
Pourquoi certains réglages Outlook n’apparaissent plus
Avec les versions récentes d’Outlook (Office 2021, Microsoft 365, nouvel Outlook), il est normal de ne plus trouver de réglages explicites liés à Windows Search dans les options du logiciel. La recherche du contenu des mails est désormais largement pilotée par Windows 11, et non plus configurée manuellement depuis Outlook.
En pratique, la recherche Windows du contenu des mails dépend surtout :
l’activation du service Windows Search,
l’indexation d’Outlook dans Windows,
la présence locale des données Outlook (OST/PST),
le type d’Outlook utilisé (classique ou nouvel Outlook).
Vérifier qu’Outlook est bien indexé par Windows
Même si l’indexation est indiquée comme terminée, Outlook peut être exclu des emplacements indexés.
Ouvrez le Panneau de configuration
Cliquez sur Options d’indexation
Cliquez sur Modifier
Vérifiez que Microsoft Outlook est bien coché
Si Outlook n’est pas indexé, la recherche Windows ne pourra jamais retrouver le contenu des mails.
Données locales vs données en ligne
Windows Search ne peut indexer que des données stockées localement.
Selon votre configuration :
Boîte aux lettres en cache (OST local) → indexation possible
Mails uniquement en ligne → contenu non indexé
Nouvel Outlook (interface proche d’Outlook.com) → recherche Windows souvent limitée
Dans ces cas, la recherche interne à Outlook est généralement plus fiable que la recherche Windows.
Cas des mails récents non trouvés
Il est fréquent que :
les mails récents ne soient pas immédiatement trouvés,
alors que les anciens apparaissent.
Cela est dû à :
l’indexation en arrière-plan,
la synchronisation Outlook encore en cours,
la priorité basse accordée à l’indexation des mails.
Il faut parfois attendre la fin complète de l’indexation avant que les résultats soient cohérents.
Quand reconstruire l’index pour Outlook
Si :
Outlook est bien indexé dans Windows,
les données sont stockées localement,
mais la recherche reste incomplète,
alors une reconstruction complète de l’index Windows est souvent nécessaire. Cette opération permet de resynchroniser Windows Search et Outlook.
Outlook n’utilise pas les mêmes mécanismes que Word ou Excel
Les anciens menus Outlook liés à Windows Search n’existent plus toujours
La recherche dépend surtout de Windows 11, pas d’Outlook
Les mails non stockés localement ne peuvent pas être indexés
La recherche interne d’Outlook reste souvent la plus fiable
Cas des fichiers PDF et documents non Office (comparaison utile)
Comparer le comportement des fichiers PDF et des documents non Office permet de mieux comprendre pourquoi la recherche du contenu fonctionne parfois pour certains formats, mais échoue pour Word ou Excel. En réalité, chaque type de fichier dépend de mécanismes d’indexation différents.
Recherche du contenu dans les fichiers PDF
Les fichiers PDF ne sont pas indexés de la même manière que les documents Office. Windows Search a besoin d’un IFilter PDF spécifique pour extraire le texte.
Selon la configuration :
Si un IFilter PDF est installé (Adobe, Foxit, etc.), le contenu peut être indexé
Sans IFilter, Windows ne peut indexer que :
le nom du fichier
certaines propriétés, mais pas le texte
C’est pourquoi :
la recherche fonctionne parfois pour les PDF mais pas pour Office,
ou inversement, selon les filtres installés.
Documents texte simples et formats non Office
Les formats simples comme :
.txt
.csv
.log
.xml
sont généralement bien indexés, car leur contenu est directement lisible par Windows sans filtre complexe.
Cela explique pourquoi :
un mot est retrouvé dans un fichier .txt,
mais pas dans un document Word ou Excel contenant pourtant le même mot.
Comparaison synthétique des comportements
Type de fichier
Dépend d’un IFilter
Recherche du contenu
Word / Excel
Oui (Office)
Oui, si Office est correctement installé
PDF
Oui (PDF IFilter)
Oui, si un filtre PDF est présent
TXT / CSV
Non
Oui, nativement
Images (JPG, PNG)
OCR requis
Non, sans outil spécifique
Archives (ZIP)
Variable
Non (contenu interne non indexé)
Si la recherche fonctionne pour les PDF ou les fichiers texte mais pas pour Office, cela renforce l’hypothèse d’un problème spécifique aux filtres Office ou à leur configuration, abordé dans les sections précédentes.
Vérifier l’emplacement des fichiers (dossiers indexés, réseau, OneDrive)
Même si Windows est correctement configuré pour indexer le contenu des fichiers Office, la recherche échouera si les documents se trouvent dans des emplacements non indexés ou partiellement pris en charge. L’emplacement des fichiers est donc un point essentiel à vérifier.
Vérifier que les dossiers contenant les fichiers sont indexés
Windows Search n’indexe pas automatiquement tous les dossiers.
Accédez aux Options d’indexation
Vérifiez que les dossiers contenant vos fichiers Office sont listés (Documents, Bureau, dossiers personnalisés)
Si un dossier n’apparaît pas :
Cliquez sur Modifier
Ajoutez le dossier concerné
Validez et laissez Windows mettre à jour l’index
Si le dossier n’est pas indexé, aucun contenu ne pourra être retrouvé, même si les fichiers sont compatibles.
Cas des fichiers stockés sur un lecteur réseau ou un NAS
Les fichiers Office stockés sur :
un lecteur réseau,
un NAS,
un partage SMB,
ne sont pas toujours indexés par défaut.
Dans ce cas :
Windows peut rechercher le nom du fichier,
mais la recherche dans le contenu est souvent désactivée ou limitée.
L’indexation du contenu sur des emplacements réseau dépend :
de la configuration Windows,
du protocole réseau,
et parfois du serveur distant.
Cas particulier de OneDrive
Les fichiers synchronisés avec OneDrive peuvent poser problème selon leur état :
Fichiers disponibles localement → indexation du contenu possible
Fichiers uniquement en ligne → contenu non indexé localement
Vérifiez que les fichiers recherchés sont bien :
téléchargés sur le PC,
et non marqués comme en ligne uniquement.
Fichiers stockés sur des supports externes
Les fichiers situés sur :
clés USB,
disques externes,
cartes mémoire,
ne sont généralement pas indexés par défaut.
La recherche du contenu fonctionne alors uniquement si :
le support est explicitement ajouté aux emplacements indexés,
et reste connecté pendant l’indexation.
La section suivante explique comment reconstruire l’index de recherche, étape souvent nécessaire après modification des emplacements ou des options d’indexation.
Reconstruire l’index de recherche pour le contenu des fichiers
Lorsque la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office, même après avoir vérifié les options d’indexation, les types de fichiers pris en charge et les filtres de recherche, il est souvent nécessaire de reconstruire complètement l’index de recherche.
Cette opération permet à Windows de :
supprimer un index corrompu ou incomplet,
relancer une analyse complète du contenu des fichiers,
prendre en compte les modifications récentes (types de fichiers, emplacements, filtres Office).
comment lancer une reconstruction propre de l’index,
quoi vérifier avant et après l’opération,
comment interpréter l’état de l’indexation.
Problèmes connus et limitations de la recherche dans le contenu Office
Le tableau ci-dessous présente les limitations courantes de Windows Search lors de la recherche dans le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), afin de distinguer les comportements normaux des véritables anomalies.
Situation observée
Cause principale
Comportement attendu
Un document récent n’est pas trouvé par son contenu
Indexation en cours ou différée
Le contenu devient trouvable après la fin de l’indexation
Les fichiers Word très volumineux ne sont trouvés que partiellement
Limitation volontaire de l’indexation
Indexation partielle du contenu
Les fichiers Excel complexes ne remontent jamais
Peu de texte exploitable (formules, tableaux)
Contenu non indexé ou très limité
Les documents protégés par mot de passe sont ignorés
Sécurité
Le contenu n’est jamais indexé
Les fichiers chiffrés ne sont pas trouvés par leur contenu
Accès restreint
Contenu exclu de l’index
La recherche fonctionne pour TXT mais pas pour DOCX/XLSX
Dépendance aux filtres Office
Problème spécifique aux filtres Office
Les mails Outlook récents sont introuvables
Mode cache ou synchronisation en cours
Indexation différée
La recherche Windows est moins fiable qu’Outlook
Indexation MAPI distincte
Résultats partiels hors Outlook
Les Office Viewer sont installés
Filtres incomplets
Recherche limitée au nom ou aux propriétés
Les fichiers réseau ne sont pas indexés
Emplacement non pris en charge
Contenu non indexé
À retenir :
Toutes les absences de résultats ne sont pas des bugs
Certaines limites sont structurelles et normales
Windows Search privilégie la stabilité à l’exhaustivité
Pour des besoins avancés, des solutions alternatives peuvent être nécessaires
La section suivante présente justement les solutions alternatives lorsque la recherche Windows ne suffit plus pour exploiter le contenu des fichiers Office.
Solutions alternatives si la recherche Windows reste insuffisante
Lorsque la recherche Windows ne permet pas de retrouver efficacement le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), malgré une configuration correcte, il peut être nécessaire d’utiliser des outils alternatifs mieux adaptés à la recherche documentaire.
Utiliser la recherche intégrée des applications Office
Avant toute solution externe, pensez à exploiter les outils natifs :
Word / Excel : la recherche interne (Ctrl + F) est souvent plus fiable pour le contenu complexe
Outlook : la recherche interne est généralement plus précise que la recherche Windows, notamment pour les mails récents et les pièces jointes
Ces recherches n’ont pas les limitations de l’index Windows et accèdent directement aux données.
Utiliser un outil de recherche de fichiers dédié
Certains logiciels sont conçus pour rechercher efficacement dans le contenu des fichiers, indépendamment de Windows Search :
Everything : Très rapide pour les noms de fichiers, mais limité pour le contenu (utile en complément)
AnyTXT Searcher : Spécialisé dans la recherche de texte dans de nombreux formats (Office, PDF, TXT), sans dépendre de l’index Windows
DocFetcher : Outil de recherche documentaire avec index dédié, adapté aux volumes importants de documents
Le Comet PoE GL-RM1PE est un petit boîtier de KVM PoE sur IP orienté homelab / sysadmin.
Il permet de piloter une machine à distance jusqu'au BIOS, une sorte d'alternative à plug'n'play à un montage Pi-KVM en local, à distance grâce à un port montant ou à travers un réseau VPN (Tailscale).
J'ai contacté le fabricant GL.iNET afin de pouvoir tester ce produit et vous le présenter ici, accompagné de son Fingerbot GL-FGB-01 permettant d'appuyer sur un bouton à distance en simulant un doigt humain.
Qui est cette marque ?
GL.iNET est une marque chinoise dont j'entends de plus en plus parler. Personnellement j'ai découvert la marque grâce à la dernière campagne participative avec +1M$ récoltés pour le Comet Pro.
Cette marque se positionne comme un outsider sur le créneau de ceux qui aiment bidouiller, en proposant des équipements originaux et de bonne conception. Exactement comme Synology il y a 15 années en arrière. D'ailleurs, ils proposent de nombreux routeurs de voyage basés sur des firmwares libre comme OpenWRT en ajoutant systématiquement une couche VPN pour sécuriser vos flux des réseaux publics douteux dans les (hôtels, aéroports, etc.) et toutes sortes de passerelles, cartes...
En bref : des produits originaux avec une grosse communauté derrière, plutôt sexy !
Caractéristiques du KVM Comet POE (GL-RM1PE)
Ce produit se destine aux Administrateurs système et aux bidouilleurs en tout genre (DIY, lab maison). Par exemple pour l'administration d'un ordinateur à distance, d'un NAS ou d'un serveur (proxmox ou autre). Mais aussi l'installation d'un OS grâce au système d'ISO virtuel monté via le KVM IP.
Sous le capot, on est sur une plateforme ARM plutôt musclée pour un simple KVM.
CPU : quad‑core ARM Cortex‑A53
RAM : DDR3L 1Go
Stockage : 32GB eMMC pour le stockage ISO et partage USB
1 entrée HDMI
Réseau : 1Gbps PoE (latence 30-60ms) 802.3af
Alimentation : Ethernet (PoE) ou par Type-C (5V/2A, compatible PD)
Support de l'audio
Poids : 140 grammes
Consommation <5 watts
Le Comet propose transcodage temps réel jusqu'à une résolution de 4K @30FPS.
Le gros changement par rapport aux premiers Comet, c’est cette eMMC de 32 Go, qui permet de stocker des ISO de taille confortable directement sur le boîtier, sans dépendre d’un PC local pour monter un média virtuel.
Une fois les formalités de création de compte passées : on branche et ça marche !
Important : je vous conseille de ne connecter que le KVM IP et de déconnecter tous vos autres écrans, Pour éviter que le KVM se retrouve comme écran secondaire, cela vous évitera un écran tout noir. Si vous connectez d'autres écrans, pensez à définir le KVM en écran principal et vous n'aurez plus de souci.
L'alimentation se fait via PoE en ethernet ou directement via USB-C. Le KVM se fait passer pour un ensemble clavier/souris au travers du câble USB-C et il récupère la sortie vidéo sur son entrée HDMI :
Pour configurer le produit vous pouvez utiliser GLKVM App, disponible pour Windows et Mac.
Pour la suite, vous pouvez tout faire via votre navigateur web tant qu'il supporte WebRTC (et qu'il n'est pas désactivé comme ce fut mon cas dans Firefox) grâce à l'URL suivante :
https://glkvm.local
Ou via l'IP locale attribuée (je vous conseille de définir du DHCP Static).
Pour accéder au KVM depuis Internet il faut l'associer au cloud GL.iNet, c'est natif et rapide.
Une URL liée à *.glkvm.com vous est assignée (gardez là pour vous car elle est fixe, bien qu'un mot de passe soit demandé à la connexion) :
Côté fonctionnalités :
Contrôle à distance (KVM IP)
Clavier virtuel
EDID personnalisé (code écran pour la résolution)
Presse-Papier (copier/coller)
Hotkeys (CTRL+ALT+SUPP etc)
Qualité d'image au choix et rotation de l'image
Transfert de fichier
Reboot du KVM
Mode clair ou sombre (web)
Un très bon côté consommation du boitier allumé en IDLE (écran connecté sans utilisation) car nous sommes en dessous d'un watt :
Ceci explique qu'il puisse être alimenté par un port USB de la machine cible (prévoir 1A donc USB3 ou PD). Pour ma part en USB3 ça fonctionnait parfaitement bien, dans le cas où vous n'avez pas de PoE, mais c'est un câble de plus.
Côté menu et interaction avec l'hôte je vous ai fait un condensé des menus et options disponibles :
La résolution de l'écran, le type (WebRTC ou direct) influenceront la qualité. Vous pouvez aussi choisir quelles informations sont envoyées comme EDID (identification de l'écran). Les options sont assez nombreuses sans être inutiles.
Côté "toolbox" il est possible d'injecter du contenu dans le presse papiers :
Le menu wake on lan permettra de réveiller votre machine si elle est en veille et que le KVM n'y parvient pas via les actions de clavier souris et sera pratique si vous n'avez pas de fingerbot.
On peut aussi se connecter en console comme je vous le montre dans le paragraphe suivant.
KVM : un accès root en SSH (et en web)
L'accès console est disponible directement en root depuis l'interface web et en SSH sur le port 22 (root:<mdp_web>) :
On voit bien l'eMMC de 32Go montée sur /userdata/media en exfat.
Côté OS on est sur un Buildroot custom.
KVM : montage d'un fichier / fichier ISO
Autre fonctionnalité utile, il est possible de monter à distance un fichier ISO ou des fichiers classiques :
et le KVM va faire apparaître le tout dans une lettre de lecteur (ici L:\) :
Comme ce montage virtuel est disponible en lecture+écriture, il est tout à fait possible de déposer un fichier depuis la machine cible pour le télécharger via l'interface web ensuite :
Malin et pratique si l'on a besoin de récupérer un fichier de log, etc.
On peut également uploader directement un fichier depuis une URL, pratique :
Et également installer un OS en montant une ISO via le menu "Virtual Media" après avoir envoyé l'ISO sur le KVM :
J'ai également expérimenté une mise à jour de BIOS UEFI à distance :
Upgrade de BIOS via retour KVM IP, c'est pour la science... enfin mon article^^ pic.twitter.com/BaI6XG8nwn
Pour éviter les problématiques de clavier qwerty/azerty un clavier virtuel est présent, ça dépanne bien et évite les prises de tête... Comme ici dans l'interface UEFI qui ne supporte rien d'autre que du qwerty :
En revanche, impossible de passer en AZERTY, même quand on est sous Windows, c'est un problème.
KVM : quelques inconvénients
Si le produit est tout à fait fonctionnel, j'ai tout de même noté quelques pistes d'amélioration et/ou dysfonctionnement :
pas de sortie HDMI (pour avoir un miroir sur un vrai écran)
Pas de langue française disponible
Faible rythme de publication de firmwares (4 mois)
Boutons précédents/suivant de la souris non supporté (même en plein écran)
pas de résolution des noms (netbios) dans la partie Wake on Lan
pas de support du clavier virtuel azerty
l'activation du media virtuel nécessite un reboot du KVM
Visibilité de fichiers cachés/système inutiles (System Volume Information)
Également, j'aurais apprécié une entrée VGA, je n'aime pas trop l'ajout d'adaptateurs Amazon dont la qualité varie beaucoup.
Si le stockage de l'eMMC peut semble un peu juste avec ses 32Go il est extensible avec une clé ou un disque USB.
Fingerbot (GL-FGB-01)
Si la machine sur laquelle vous connectez le KVM Comet est éteinte ou plante, alors un Fingerbot. peut vous rendre service. Il va, comme un doigt humain, presser un bouton "power" (ou tout autre action, mais à priori ce ne sera pas pour votre machine à café cette fois!).
Ici c'est le GL-FGB-01, un petit boitier plastique que l'on accroche sur une machine dans le but de presser le bouton d'allumage / arrêt :
Il est livré avec une pince qui permet de pincer un ordinateur portable dans le but d'atteindre la touche Power.
On colle le fingerbot sur la pince et on fixe la pince en serrant la vis (il y a un ressort à l'intérieur) :
Pour mettre en route le fingerbot il suffit de retirer le capot pour ôter la protection de la pile lithium (CR2) puis connecter le dongle USB sur le port USB du KVM :
Au-dessus de la pile se situe un petit bouton test, il permet de s'assurer que le produit fonctionne mécaniquement et de l'ajuster sur votre machine.
2 modes permettent d'appuyer plus ou moins loin (avec un angle différent), light ou hard :
Pensez à bien ajuster avec des petites cales si nécessaire, car le couple de ce fingerbot est assez important et vous pourriez appuyer trop fort sur un bouton
A noter qu'il existe un kit ATX si vous préférez ne pas utiliser de fingerbot, ainsi que d'autres versions de KVM si vous préférez avoir un écran.
Conclusion
C'est le genre de boîtier qu’on oublie une fois en place, jusqu’au jour où un serveur ne démarre plus un dimanche soir ! Et là on se félicite de l’avoir posé dans le rack
Les utilisations possibles sont nombreuses : connexion à distance à votre machine de télétravail pro depuis votre chalet à Megève le KVM étant vu comme un écran et un dispositif clavier/souris il n'interfèrera pas avec les restrictions de votre IT (je ne vous encourage pas à bypass le règlement IT de votre entreprise hein !). Grâce au support de l'audio et du micro vous pourrez même utiliser Teams
Mais aussi pour reprendre la main sur un serveur, une maquette, une machine de lab, pallier l'absence d'une console IPMI (iLO, idrac) grâce au fingerbot qui permet dans tous les cas de forcer un reboot grâce à l'appui sur le bouton d'alimentation.
J'ai écrit cet article à partir de mon laptop via le retour KVM video de mon ordinateur fixe qui est dans une autre pièce. Pour limiter la latence j'ai laissé le clavier sans fil logitech mappé en direct. Et c'est super confortable ! En ajustant la qualité vidéo on agit directement sur la latence (en activant plus ou moins de compression).
J'ai également testé le support via le forum et j'ai eu un retour rapide, malgré la modération de chaque message posté.
On trouve le KVM Comet PoE à environ 140€ et le Fingerbot 33€ :
En conclusion : je trouve le produit original, fonctionnel et bien fini avec son boitier en aluminium. Espérons que la démocratisation de ce type d'équipement permettra de réduire le coût de fabrication.
Microsoft Entra ID introduces synced passkeys to simplify multi-factor authentication and reduce the security risks associated with traditional methods such as passwords and SMS codes. This feature, announced at Microsoft Ignite 2025, enables users to authenticate with biometrics or device PINs without entering passwords when syncing credentials across devices via cloud-based passkey providers. The implementation also includes high-assurance account recovery using government-issued ID verification to restore access when users lose all authentication methods.
Lorsqu’un écran bleu ou noir de la mort (BSOD) s’affiche sur votre PC Windows avec le code d’arrêt SYSTEM_SERVICE_EXCEPTION, cela signale qu’une erreur critique s’est produite au cœur du système. Ce type de crash peut apparaître à différents moments — dès le démarrage, au lancement d’un programme ou au cours d’une utilisation normale — et … Lire la suite
Adrien nous propose une vidéo sur la commande "tldr" (en français : trop long, pas lu) en complément de "man" :
J'ai toujours préféré les exemples à de longues documentations, certes essentielles pour décrire les options, mais rarement digestes pour les humains. La commande "man" reste utile si "tldr" ne vous offre pas les options les plus avancées... "tldr" séduira particulièrement aux débutants un peu frileux de la ligne de commande.
Et pour tout le reste, il y a les IA... à utiliser avec modération vu le prix de la RAM en ce moment
Sous Windows 11/10, les fichiers et dossiers stockés sur un disque NTFS possèdent des autorisations (ACL) qui définissent précisément quels utilisateurs peuvent lire, modifier ou supprimer leur contenu. Si ces permissions peuvent être configurées via l’interface graphique, PowerShell permet d’aller beaucoup plus loin : afficher, modifier et automatiser la gestion des droits d’accès à grande échelle.
Grâce aux cmdlets Get-Acl et Set-Acl, vous pouvez :
afficher les permissions d’un dossier ou d’un fichier,
ajouter ou retirer des autorisations,
appliquer les mêmes règles à plusieurs répertoires,
et même changer le propriétaire d’un dossier bloqué.
Cette approche est particulièrement utile pour les administrateurs ou utilisateurs avancés souhaitant :
automatiser la gestion des droits sur un serveur ou un poste multi-utilisateurs,
corriger des problèmes d’accès (“Accès refusé”) sans interface graphique,
ou déployer des permissions identiques sur plusieurs répertoires partagés.
Get-ChildItem -Recurse → parcourt récursivement toute l’arborescence.
ContainerInherit,ObjectInherit → applique la règle aux sous-dossiers et fichiers.
Cette commande réécrit les ACL de tous les sous-dossiers. Utilisez-la avec prudence sur un volume contenant beaucoup de fichiers.
Supprimer toutes les autorisations personnalisées (réinitialiser les ACL)
Pour revenir à la configuration par défaut (héritée du dossier parent) :
icacls "C:\Partage" /reset /T
Cette commande supprime toutes les règles explicites et rétablit les permissions héritées. Elle est utile pour corriger des erreurs “Accès refusé” ou des droits corrompus.
Changer le propriétaire d’un dossier (SetOwner)
Pour appliquer le changement de propriétaire à tout un dossier et ses sous-dossiers :
Ce script attribue automatiquement les permissions “Modifier” à plusieurs utilisateurs pour un même dossier.
PowerShell permet d’automatiser facilement des opérations complexes, comme appliquer des autorisations à plusieurs répertoires ou générer un rapport d’audit des droits.
Tableau récapitulatif des cmdlets PowerShell pour gérer les permissions NTFS
Cmdlet / Commande
Fonction principale
Syntaxe de base
Exemple d’utilisation
Get-Acl
Affiche la liste des autorisations (ACL) appliquées à un fichier ou dossier.
Get-Acl "C:\Dossier"
Affiche les permissions et le propriétaire du dossier.
Set-Acl
Applique ou met à jour des autorisations sur un fichier ou dossier.
Set-Acl "C:\Dossier" $acl
Met à jour les ACL selon les règles définies dans $acl.
Change le propriétaire pour le groupe Administrateurs.
Get-ChildItem -Recurse + Set-Acl
Applique des permissions à tous les sous-dossiers et fichiers.
`Get-ChildItem « C:\Dossier » -Recurse
Set-Acl -AclObject $acl`
**Get-Acl
Format-List**
Affiche les ACL dans un format lisible.
`Get-Acl « C:\Dossier »
icacls (CMD)(complément)
Réinitialise ou sauvegarde les ACL en ligne de commande.
icacls "C:\Dossier" /reset /T
Réinitialise toutes les permissions NTFS du dossier.
takeown (CMD)(complément)
Reprend la propriété d’un dossier ou fichier.
takeown /f "C:\Dossier" /r /d y
Attribue la propriété au compte administrateur courant.
Notes importantes
Les cmdlets PowerShell (Get-Acl, Set-Acl, etc.) sont plus flexibles et scriptables que les commandes classiques (icacls, takeown).
Pour toute commande modifiant les ACL, il est recommandé d’exécuter PowerShell en tant qu’administrateur.
Avant de modifier massivement des droits, vous pouvez sauvegarder les ACL avec : icacls "C:\Dossier" /save C:\backup_acl.txt /T
PowerShell ne demande pas de confirmation avant d’appliquer une modification via Set-Acl. Une erreur dans la variable $acl ou dans les permissions héritées peut supprimer des droits critiques.
Bonnes pratiques et précautions
Ne jamais appliquer un script sans sauvegarder les ACL : icacls "C:\Dossier" /save C:\Backup_ACL.txt /T
Utiliser la commande Test-Path pour vérifier les chemins avant exécution.
Toujours tester sur un dossier isolé avant d’appliquer sur un volume complet.
Exécuter PowerShell en mode Administrateur.
Une mauvaise manipulation des ACL peut rendre un dossier ou un disque inaccessible. Pensez à sauvegarder vos permissions avant toute modification en masse.
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