FreshRSS

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierFlux principal

Comment mettre à jour VMware ESXi 6.7 vers 7.0 ?

19 novembre 2021 à 10:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment mettre à jour un serveur VMware ESXi 6.7 vers 7.0 en utilisant la ligne de commande esxcli et un paquet d'installation offline.

Pour cet exemple, je vais mettre à jour un ESXi 6.7 en version free vers ESXi 7.0, toujours en version free, mais le processus de mise à jour est le même si vous avez une licence payante. Il existe plusieurs façons de mettre à jour un ESXi vers une version supérieure, notamment à partir d'une image ISO. Pour ma part, j'ai l'habitude de passer par un accès SSH, le jeu de commandes ESXCLI et un paquet d'installation hors ligne appelé "Offline bundle" sur le site de VMware.

Note : avant de démarrer le processus de mise à jour sur l'hôte ESXi, il faudra le basculer en mode maintenance. Cela signifie que les VMs seront éteintes, à moins qu'elles soient migrées vers un autre hôte.

II. Mise à jour ESXi 6.7 vers 7.0

Le processus de mise à jour est découpé en plusieurs étapes, que je vous invite à suivre ci-dessous.

A. Télécharger VMware ESXi 7.0 (Free)

Pour commencer, il faut télécharger les sources d'installation. Cela s'effectue sur le site de VMware, à l'aide d'un compte que vous pouvez créer gratuitement. Pour télécharger ESXi 7.0 Free et obtenir une licence gratuite, suivez ce lien : Télécharger VMware ESXi 7.0 (Free)

Une fois connecté et l'enregistrement fait pour ce produit, vous pouvez accéder au téléchargement en cliquant sur "License & Download". Sur cette page, profitez-en pour récupérer votre clé de licence gratuite pour activer votre hôte ESXi.

Télécharger ESXi 7.0 Free

Un peu plus bas dans la page, vous pouvez voir "VMware vSphere Hypervisor (ESXi) Offline Bundle" : c'est ce qui nous intéresse, cliquez sur le bouton "Manually Download".

Vous allez obtenir une archive ZIP, comme sur l'exemple ci-dessous.

Maintenant, il faut transférer cette archive ZIP sur l'hyperviseur VMware à mettre à jour. Sur l'interface de gestion d'ESXi, cliquez sur "Storage" à gauche, sélectionnez le datastore sur lequel stocker l'archive ZIP et cliquez sur "Datastore browser". Il ne restera plus qu'à vous positionner dans le répertoire où vous souhaitez charger le ZIP, puis à cliquer sur le bouton "Upload".

B. Activer l'accès SSH

Pour se connecter en SSH sur le serveur, il faut activer l'accès si ce n'est pas déjà fait. Pour cela, effectuez un clic droit sur "Host", puis sous "Services", vous allez obtenir l'entrée "Enable Secure Shell (SSH)". Si vous avez "Disable Secure Shell (SSH)", c'est qu'il est déjà actif.

C. Passer en mode maintenance

Connectez-vous en SSH afin d'activer le mode maintenance sur le serveur. Enfin, vous pouvez aussi le faire via l'interface Web avec un clic droit sur "Host" puis "Enter maintenance mode". Prenez vos précautions en éteignant les VMs ou en les déplaçant sur un autre serveur le temps de l'opération.

Pour activer le mode maintenance, voici la commande esxcli à exécuter :

esxcli system maintenanceMode set --enable=true

Une fois que le mode maintenance est actif, les choses sérieuses vont commencer !

D. Mettre à jour ESXi avec esxcli

Avant d'attaquer la mise à jour, sachez que vous pouvez récupérer le numéro de version de votre instance ESXi avec la commande suivante :

vmware -v

Ensuite, on va interroger notre archive ZIP pour voir quels sont les profiles d'installation disponibles dans ce package. Voici la commande à exécuter (adaptez le chemin vers le ZIP) :

esxcli software sources profile list -d /vmfs/volumes/datastore1/MAJ/VMware-ESXi-7.0U3b-18905247-depot.zip

On obtient ceci :

Le profil "ESXi-7.0U3b-18905247-standard" nous intéresse pour effectuer la mise à jour. On peut récupérer le nom via la colonne "Name". Désormais, nous allons lancer la mise à jour en précisant le package (fichier ZIP) et le profil à utiliser, ce qui donne :

esxcli software profile update -d /vmfs/volumes/datastore1/MAJ/VMware-ESXi-7.0U3b-18905247-depot.zip -p ESXi-7.0U3b-18905247-standard

Si vous obtenez une erreur de dépendances, vous pouvez ajouter l'option "-f" à la fin de la commande pour forcer la mise à jour malgré tout. J'ai envie de dire que c'est à vos risques et périls. Je n'ai pas beaucoup de retour là-dessus, si ce n'est qu'en forçant la mise à jour sur un serveur, c'est passé sans conséquence sur le bon fonctionnement.

Mise à jour ESXi 6.7 vers 7.0

Lorsque la mise à jour est terminée, un message va s'afficher : "Message: the update completed successfully". Ensuite, il faut redémarrer l'hôte ESXi pour finaliser la mise à jour vers ESXi 7.0.

Soit vous déclenchez cette action via l'interface Web, soit à partir d'une commande esxcli. Comme on est connecté en ligne de commande, autant continuer sur cette voie. Voici la commande à exécuter pour redémarrer l'hôte ESXi :

esxcli system shutdown reboot --reason "Finaliser maj vers 7.0"

Une fois que votre serveur ESXi aura redémarré et que vous avez de nouveau la main dessus, déjà vous êtes soulagé, et vous pouvez voir le nouveau numéro de version : 7.0 Update 3.

ESXi 6.7 vers 7.0

E. Activer la licence ESXi

Un hôte ESXi en version free doit être activé grâce à la licence fournie sur le site de VMware. Pour spécifier votre licence, cliquez sur "Host" à gauche, puis "Manage". Ensuite, à droite, cliquez sur l'onglet "Licensing" et enfin "Assign license". Il ne reste plus qu'à saisir la clé et à valider.

Voilà, vous n'avez plus qu'à sortir votre hôte ESXi du mode maintenance et à démarrer vos machines virtuelles pour relancer la production. Bravo, votre serveur tourne sur VMware ESXi 7.0 !

The post Comment mettre à jour VMware ESXi 6.7 vers 7.0 ? first appeared on IT-Connect.

Installer macOS Monterey sur PC avec VMware

Si vous passez souvent par là, alors vous avez l’habitude de ce type de vidéos ou d’article. En effet, c’est régulièrement que je vous explique comment installer la nouvelle version de MacOS sur PC via VMware ou encore en passant par un Hackintosh. Et bien je reviens une nouvelle fois pour vous proposer d’installer la …

Activer la virtualisation (Intel VT-x / AMD-V) dans le BIOS/UEFI

8 novembre 2021 à 10:11
Par : Le Crabe

Pour exécuter des logiciels de virtualisation tels que Microsoft Hyper-V, Oracle VirtualBox ou VMware Workstation et améliorer les performances des machines virtuelles, il est nécessaire d’activer la technologie de virtualisation du processeur. Cette dernière est aussi nécessaire pour exécuter le Windows Subsystem for Linux (WSL) et le Windows Subsystem for Android (WSA). Chez Intel...

Source

Virtualiser Windows 11 sur macOS, c’est possible avec Parallels Desktop

19 octobre 2021 à 07:35

Le logiciel Parallels Desktop a reçu une nouvelle mise à jour qui lui permet de virtualiser Windows 11 sur macOS Monterey et un Mac équipé avec une puce Apple M1.

Le logiciel Parallels Desktop est plus que jamais indispensable pour les utilisateurs de macOS qui souhaitent utiliser Windows sur macOS par l'intermédiaire de la virtualisation. En effet, suite au passage des processeurs Intel aux puces Apple M1, le système macOS ne propose plus l'option "Bootcamp" qui permettait d'installer Windows en dual boot sur son Mac. La raison : il n'y a pas d'ISO de Windows en téléchargement pour les architectures ARM64.

Avec Parallels Desktop 17.1, vous pouvez virtualiser Windows 11 sur n'importe quel Mac équipé d'une puce Apple M1 et de la dernière version de macOS, à savoir macOS Monterey qui succédera à Big Sur à partir du 25 octobre prochain.

Vous n'êtes pas sans savoir que Windows 11 impose des prérequis bien particuliers, notamment la présence d'une puce TPM 2.0. Du coup, les développeurs de Parallels Desktop ont ajouté un TPM virtuel (vTPM) à leur logiciel afin de répondre aux exigences de Microsoft et permettre l'installation de Windows 11.

Cette nouvelle devrait ravir les utilisateurs de macOS qui souhaitent tester Windows 11, mais aussi les professionnels qui en ont besoin pour des usages spécifiques ou exécuter certaines applications via Windows.

Source

The post Virtualiser Windows 11 sur macOS, c’est possible avec Parallels Desktop first appeared on IT-Connect.

Comment installer Proxmox VE 7.0 et créer sa première VM ?

27 septembre 2021 à 10:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment installer Proxmox VE 7.0, la dernière version de l'hyperviseur basée sur Debian 11. Suite à l'installation du système, nous verrons comment créer sa première machine virtuelle sous Proxmox.

Même s'il est basé sur Linux, Proxmox est capable de faire tourner des machines virtuelles Windows et Linux, ainsi que FreeBSD.

II. Prérequis pour l'installation de Proxmox

A. La machine physique

Nous allons installer Proxmox sur une machine physique, alors vous allez avoir besoin d'un écran, d'un clavier et d'une souris, ou de votre KVM préféré.

  • CPU

Au niveau de la configuration matérielle de la machine physique, il est indispensable d'avoir un processeur qui supporte la virtualisation (processeur 64 bits avec traduction d’adresse de second niveau (SLAT)). Pour le nombre de cœurs, le minimum c'est 2 cœurs, mais disons que la recommandation c'est plutôt 4 cœurs.

  • RAM

Le strict minimum, c'est 2 Go de RAM, mais vous n'allez pas pouvoir faire grand-chose. Si vous souhaitez faire une ou deux VM sous Linux, vous devez partir sur 4 Go.

  • Stockage

Pour le stockage, je vous recommande 128 Go en SSD pour le système et un second espace de stockage dédié pour les machines virtuelles et les images ISO.

  • Carte réseau

Une interface réseau, au minimum.

Bien entendu, la configuration de votre serveur physique doit être en adéquation avec vos besoins, et ça, je ne peux pas le deviner.

B. Création de la clé USB bootable

Dans un premier temps il sera nécessaire de récupérer le média d'installation (ISO) pour créer une clé USB bootable afin d'installer Proxmox sur notre serveur.

Pour cela, la méthode la plus sécurisée est de se rendre directement sur le site de l’éditeur afin de s'appuyer sur une source sûre.

Cliquez sur "Proxmox VE 7.0 ISO Installer" pour télécharger l'ISO. Ensuite, créez la clé USB bootable avec un utilitaire. Je vous recommande d'utiliser Rufus : il suffira de sélectionner votre clé USB et le fichier ISO.

Attention : la clé USB sera formatée alors pensez à sauvegarder vos données.

C. Configuration du BIOS/UEFI

Sur votre serveur, certaines modifications vont devoir être apportées à la configuration de votre BIOS ou UEFI (pour les configurations ayant des versions de firmware plus récent).

Recherchez sur le site constructeur ou fabriquant de la carte mère, la touche permettant d’accéder à votre BIOS/UEFI. Les touches les plus courantes pour accéder au BIOS/UEFI sont : F1, F2, F10, Delete, Esc

Mais aussi, dans certain cas, la combinaison de touches peut être : Ctrl + Alt + Esc ou Ctrl + Alt + Delete, bien que celles-ci soient plus courantes sur les anciennes machines. Notez également qu'une touche comme F10 peut en fait lancer autre chose, comme le menu de démarrage (Boot menu).

Comme je le disais, afin de permettre la virtualisation il est nécessaire d’activer des fonctionnalités telles que la technologie de virtualisation, appelée :

  • VT-x ou Virtualization Technology chez Intel
  • AMD-V ou SVM ou Secure Virtual Machine Mode chez AMD

Ensuite, il sera possible, si nécessaire de modifier les options du sélecteur d’amorçage (Boot), en indiquant l’ordre d’amorçage et en mettant la clé USB en 1re position ; certaines cartes mères dispose directement d’un bouton permettant de choisir le mode de boot. Cela évite de modifier de manière permanente la configuration de l'ordre de démarrage.

Si vous désirez modifier l'ordre de démarrage, suivez ce qui suit. Sinon, trouvez la touche qui permet d'accéder au Boot Menu de votre machine.

L'objectif est de venir positionner notre clé USB sur la ligne "1st Boot Device". Elle correspond à l'entrée "Removable Device", mais dans certains cas, vous pouvez avoir le nom de la clé USB qui s'affiche.

Quand c'est fait, sauvegardez et quittez.

La machine va redémarrer et elle devrait lancer la clé USB : le processus d'installation de Proxmox va pouvoir commencer.

III. Installation de Proxmox VE 7.0

Voilà, l'interface de Proxmox s'affiche ! Nous allons procéder à l'installation. Sélectionnez "Install Proxmox VE" dans la liste.

Pour ceux qui connaissent déjà Proxmox, sachez que le processus d'installation reste le même entre la version 7.0 et la version précédente.

Acceptez le contrat de licence utilisateur et poursuivez.

Sélectionnez le disque qui accueillera le système (dans mon cas je n’ai qu’un seul disque dur, tout du moins le jour de cette installation).

L’opération devient un poil plus complexe dès lors que l’on souhaite avoir le système d’un côté et le stockage de l’autre), ou que l’on souhaite ajouter un disque supplémentaire pour faire des sauvegardes, cela fera probablement l’objet d’un tutoriel spécifique.

Sélection du pays et de la région que vous souhaitez.

Ajout d’un mot de passe pour le super-utilisateur "root" et d’une adresse de courriel.

Configuration du réseau, vous devez :

  • Sélectionner la carte réseau, dans le cas où votre serveur a plusieurs interfaces
  • Spécifier le nom de domaine, vous pouvez reprendre le nom de domaine de votre infrastructure locale
  • Spécifier l’adressage IP, pour ma part ce sera en concordance avec mon FAI (Orange)

Voici ce que j'obtiens de mon côté :

Avant de cliquer sur le bouton "Install", prenez connaissance du résumé qui s'affiche à l'écran et vérifiez que tout est OK.

Patientez pendant l'installation de Proxmox.

Une fois l'installation terminée, vous obtenez le message "Installation successful !".

Ensuite, vous pouvez accéder à votre serveur Proxmox à partir d'un navigateur et de son adresse IP :

https://<adresse-ip-proxmox>:8006

L'accès est possible en ligne de commande directement sur le serveur, mais je vous propose de basculer sur votre poste de travail pour accéder à votre serveur Proxmox et poursuivre ce tutoriel. Authentifiez-vous sur l'interface Web de Proxmox avec le compte "root" et le mot de passe défini lors de l'installation.

Précisions concernant l'option "Realm" du formulaire d'authentification :

  • PAM est le module d'authentification enfichable utilisé dans les systèmes d'exploitation Linux/UNIX/BSD pour stocker les informations de l'utilisateur local. Il est stocké au niveau du système et délègue l'autorisation de se connecter à une machine. C'est le module par défaut sous Linux.
  • PVE est une base de données stockée dans Proxmox qui stocke des informations sur les utilisateurs pouvant se connecter à l'interface Web de Proxmox. Elle n'accorde pas d'autorisation pour des choses comme la connexion SSH ou Shell au système d'exploitation sous-jacent, au lieu de cela, il délègue uniquement l'autorisation de se connecter aux interfaces Proxmox, comme la WebGUI ou l'API.

IV. Importer un fichier ISO dans Proxmox

Afin de pouvoir installer les systèmes d’exploitation sur nos différentes machines virtuelles, nous devons au préalable télécharger les images système (ISO) et les importer dans Proxmox.

Pour cela, Proxmox dispose d’un élément assez sympa je trouve, une sorte de banque où seront stockés toutes vos images. Procédez comme ceci :

Sélectionnez votre nœud puis le stockage (local, dans notre cas).

Cliquez sur "ISO Images", puis sur le bouton "Upload" et recherchez l’image à importer sur votre disque local.

Répéter l’opération autant de fois que nécessaire selon la quantité d’images ISO à importer, la seule limite c’est votre espace de stockage.

V. Créer une machine virtuelle sous Proxmox

Pour créer une nouvelle machine virtuelle, il faut cliquer sur le bouton "Create VM" en haut à droite de l’interface.

Attention : sur cette capture d'écran, on peut voir que je suis connecté en root : il vaut mieux éviter. Il est préférable de se connecter avec un compte PVE admin. Le seul moment où vous pourriez avoir besoin du compte root, c’est pour l’ajout d’une clé USB à vos/votre VM, car sauf erreur de ma part, il n’existe pas de rôle permettant d’intégrer cette action.

À présent, il faut nommer la machine. Dans notre cas, nous avons choisi "debian-9.8-1".

Pour un ordonnancement correct, il sera utile de définir une nomenclature de nommage, je vous propose, ceci :

  • VM-[ID de la VM] – OS-Nom de la machine
  • CT-[ID du conteneur] – OS-Nom de la machine

Le "Resource Pool" ne sera utilisé que si vous avez plusieurs emplacements de stockage sur le Proxmox (pour de l’ordonnancement / backup, etc.).

Sélectionnez à présent l’ISO que vous souhaitez installer sur la machine et le type de système correspondant. Particularité pour une VM freeBSD, on sélectionnera « Other ».

Sachez qu'il est aussi possible d’utiliser directement le lecteur de CD/DVD physique, voir une clé USB directement branchée au serveur.

Au sujet des conteneurs...

Pour ce qui est des conteneurs, c’est un peu différent, les templates déjà préconfiguré sont téléchargeables directement via l’interface. On économise ainsi du temps, mais aussi de l’espace disque.

Autre spécificité du conteneur : il demande si vous souhaitez définir un mot de passe dès la création.

Fin de la parenthèse. Revenons à notre machine virtuelle...

Sur l’écran suivant, on peut configurer certains aspects du système, en cochant « Advanced ». Ainsi, il sera possible de modifier le type de Firmware (BIOS ou UEFI), le type de disque (IDE, SCSI, SATA) et l’émulation SSD, le démarrage automatique, le type de CPU, etc.

Beaucoup d’options à utiliser avec parcimonie et en connaissance de cause, sans quoi votre VM risque de ne pas démarrer si la configuration n'est pas adaptée.

L’étape suivante consiste à configurer le stockage de la machine virtuelle, avec le choix du disque dur, son type et sa taille.

À présent, il s’agit de définir les spécifications du CPU, avec éventuellement la possibilité de modifier les vCPU (processeurs virtuels).

Ensuite, nous définissons la quantité de mémoire RAM allouée à cette VM, il est alors possible d’allouer une quantité maximale et minimale, permettant de limiter la monopolisation des ressources en fonction de l’utilisation de la machine.

La partie Network est assez simple en soi sur une VM, on sélectionne l’interface (Bridge) sur laquelle on souhaite avoir la VM et éventuellement le tag du VLAN (VLAN Tag).

Cependant, pour un conteneur les options sont beaucoup plus importantes comme vous pouvez le voir ci-dessous. En effet, sur un conteneur et contrairement à une VM, il sera possible de définir l'adresse IP, la passerelle par défaut et le DNS.

Nous sommes à la dernière étape où nous avons le droit à un résumé. Si cela vous convient, cliquez sur "Finish" pour créer la machine virtuelle. Cela n'installe pas le système d'exploitation dans la VM, mais la machine sera prête à l'installation.

Notre VM est alors créé et nous pouvons à présent la retrouver dans notre node (partie de gauche de l'interface).

VI. Premier démarrage de notre VM sous Proxmox

Pour pouvoir lancer la VM nouvellement créée, il suffit de faire un clic droit sur l’icône de la machine dans le menu de gauche et de sélectionner "Start".

L’autre option est de la sélectionner la VM, comme nous venons de le faire, puis de sélectionner « Start » en haut à droite de l’écran. D’ailleurs, ce menu comporte un bouton « More » qui permet de détruire une machine et son stockage associé, c'est-à-dire le disque virtuel. Ce menu permet aussi de créer un Template (c'est-à-dire un modèle de VM), que l'on pourra cloner à souhait (plutôt pratique).

Une fois la machine démarrée, nous avons accès aux métriques en sélectionnant « Summary » (charge CPU, RAM, espace de stockage, etc.). De la même façon, il est possible de suivre l’état de votre hyperviseur en sélectionnant : « Datacenter » puis « Summary ».

Pour accéder à la machine virtuelle ou au conteneur, il suffit de double-cliquer sur son icône dans le menu de gauche. Cette manipulation ouvre une fenêtre qui donne un accès à l’interface graphique de la machine virtuelle. Une alternative est d'utiliser le menu supérieur en haut à droite et sélectionner « Console ».

Sur la capture d'écran ci-dessus, on peut voir une flèche sur le côté gauche, celle-ci permet d’avoir accès à des options supplémentaires de la VM, telles que :

  • Mettre en plein écran
  • Activer une combinaison de touche (CTRL+ALT+SUPPR)
  • Démarrage, arrêt, rafraichir l’interface
  • Etc.

Note : sous Linux, si vous utiliser CTRL+W pour une recherche avec l'éditeur "nano", la fenêtre va se fermer sans pour autant éteindre la VM, il faut alors sélectionner [A], puis [CTRL], puis après votre touche [W] afin de permettre la recherche. Une fois le mot trouvé, désactivez la fonctionnalité.

Il ne reste plus qu'à procéder à l'installation du système d'exploitation, que ce soit du Linux ou du Windows !

VII. Conclusion

Vous disposez à présent d’un hyperviseur Proxmox vous permettant de créer des machines virtuelles, mais aussi des conteneurs.

Pour finaliser complètement l'installation et avoir quelque chose de prêt pour la production, il reste quelques étapes à accomplir. Je pense notamment à la création des comptes d’administration (pour ne pas utiliser "root"), l'activation de la double authentification, mais aussi la sécurisation du serveur en lui-même (accès SSH, fail2ban, etc.).

The post Comment installer Proxmox VE 7.0 et créer sa première VM ? first appeared on IT-Connect.

VMware vCenter : comment corriger l’alerte Log Disk Exhaustion ?

Hey ! Bonjour à toutes et tous ! Nous voici ensemble de nouveau pour un nouvel article qui ne va pas parler du modèle MSP ou des alertes du CERT-FR, mais plutôt de l’appliance vCenter de chez VMware ! En cette belle journée ensoleillée (non, je vous rassure, il tombe des cordes en réalité au …
❌