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Aujourd’hui — 19 octobre 2021IT

Comment sauvegarder ses données avec l’historique de fichiers de Windows 11

19 octobre 2021 à 09:47

L'historique de fichiers est une fonction de sauvegarde présente depuis Windows 7 et toujours disponible dans Windows 11.
Elle permet de sauvegarder automatique ses données personnelles (Documents, Images, Bibliothèques, Contacts, Favoris) vers une clé USB, disque dur externe ou secondaire.
Enfin vous pouvez restaurer un fichier effacé, perdu par erreur ou encore corrompu grâce aux versions précédentes de fichiers.
L'historique de fichiers permet donc de sauvegarder ses données afin d'éviter la perte de données.

Dans ce tutoriel, je vous explique comment sauvegarder ses données avec l'historique de fichiers de Windows 11.

Comment sauvegarder ses données avec l'historique de fichiers de Windows 11

Qu'est-ce que l'historique de fichiers pour sauvegarder ses données dans Windows 11

L'historique de fichiers est une fonctionnalité qui permet de sauvegarder ses données sur un support externe tel qu'une clé USB, disque dur externe ou secondaire.
Cette sauvegarde de vos données fonctionne sous la forme de versions et historique du fichier.
Cela permet de revenir à une version spécifique d'un fichier, par exemple, pour restaurer un fichier après une modification non voulue.

L'historique de fichiers créé un dossier FileHistory sur le support.
La restauration peut se faire manuellement ou avec les versions précédentes de fichiers.

Enfin à noter que dans Windows 11, cette fonctionnalité de sauvegarde n'est pas mise en avant au profit de la sauvegarde dans OneDrive.
Un tutoriel existe sur le site :

Enfin pour créer une sauvegarde du système, c'est à dire sauvegarder entièrement Windows 11, suivez ce tutoriel :

Comment sauvegarder ses données avec l'historique de fichiers de Windows 11

  • Sur votre clavier, appuyez sur les touches
    + R
  • Puis saisissez control panel et OK
Ouvrir le panneau de configuration de Windows
  • Puis ouvrez Enregistrer des copies de sauvegarde de vos fichiers à l'aide de l'Historique des fichiers
Ouvrir l'historique de fichiers dans Windows 11
  • Dans le menu de gauche, cliquez sur Sélectionner un fichier
Sélectionner le lecteur de la sauvegarde l'historique de fichiers
  • Puis sélectionnez le lecteur où enregistrer l'historique de fichiers
  • Puis cliquez sur OK
Sélectionner le lecteur de la sauvegarde l'historique de fichiers
  • Ensuite cliquez sur le bouton Activer en bas à droite
Activer la sauvegarde de données avec l'historique de fichiers de Windows 11
  • L'historique de fichiers effectue une sauvegarde de vos données personnelles
Comment sauvegarder ses données avec l'historique de fichiers de Windows 11
  • La dernière copie de fichiers s'affiche et il est possible d'exécuter une sauvegarde manuelle en cliquant sur Exécuter maintenant
Comment sauvegarder ses données avec l'historique de fichiers de Windows 11

Comment exclure un dossier de la sauvegarde et historique de fichiers

Par défaut, l'historique de fichiers sauvegarde les dossiers du profil utilisateur.
Si vous avez un dossier ou sous-dossier volumineux, vous pouvez l'exclure de la sauvegarde.
Cela permet de réduire la taille de la sauvegarde.

  • Dans le menu de gauche, cliquez sur Exclure des dossiers
Comment exclure un dossier de la sauvegarde et historique de fichiers
  • Puis cliquez sur Ajouter pour naviguer sur vos disques et sélectionner le dossier à retirer de la sauvegarde
Comment exclure un dossier de la sauvegarde et historique de fichiers
  • Ce dernier s'ajoute dans la liste, répétez l'opération pour en ajouter d'autres
  • Enfin cliquez en bas sur Enregistrer les modifications
Comment exclure un dossier de la sauvegarde et historique de fichiers

Comment modifier la fréquence de sauvegarde

L'historique de fichiers vous permet de définir la fréquence de sauvegarde.
Evitez de mettre une fréquence trop courte, car cela augmente le nombre de versions et peut prendre plus de place disque.
Réglez la fréquence selon le temps de modifications de vos données.

  • Dans le menu de gauche, clique sur Paramètres avancés
Ouvrir les paramètres avancés de l'historique de fichiers
  • Puis cliquez sur le menu déroulant Enregistrer les copies de fichiers et choisissez la fréquence de sauvegarde
Comment modifier la fréquence de sauvegarde de l'historique de fichiers

Comment nettoyer les versions enregistrées

Comme expliqué dans l'introduction, l'historique de fichier garde des versions de vos fichiers afin de pouvoir revenir à une version spécifique d'un fichier.
Cela est très utile pour annuler une modification d'un fichier et restaurer une sauvegarde particulière d'un fichier.
Toutefois, garder des versions précédentes prend aussi beaucoup de place disque.
Il est possible de supprimer les fichiers ou dossiers plus anciens, par exemple supprimer les versions vieille de 3, 6 mois.

  • Dans le menu de gauche, clique sur Paramètres avancés
Ouvrir les paramètres avancés de l'historique de fichiers
  • Puis cliquez sur Nettoyer les versions
Comment nettoyer les versions enregistrées de l'historique de fichiers et sauvegarde de données
  • Sélectionnez la période au delà de laquelle vous souhaite supprimer les versions antérieures des fichiers et dossiers
Comment nettoyer les versions enregistrées de l'historique de fichiers et sauvegarde de données
  • Enfin cliquez sur Nettoyer. L'historique de fichiers nettoye les versions antérieures et trop anciennes
Comment nettoyer les versions enregistrées de l'historique de fichiers et sauvegarde de données
  • Au besoin, vous pouvez modifier le délai de conservation des versions enregistrées de sauvegarde, pour cela, cliquez sur le menu déroulant Conserver les versions enregistrées et choisissez le délai
Comment nettoyer les versions enregistrées de l'historique de fichiers et sauvegarde de données

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Hier — 18 octobre 2021IT

Les différentes éditions de Windows Server 2022

18 octobre 2021 à 18:46

Windows Server 2022 est disponible depuis plusieurs semaines. Dans cet article, nous allons nous intéresser aux différentes éditions de Windows Server 2022 car il y a du changement.

Chaque sortie de Windows Server s'accompagne de son lot de changements et nouveautés. Au-delà des nouveautés fonctionnelles de Windows Server 2022, il y a aussi des changements sur les éditions proposées.

Voici la liste des éditions de Windows Server 2022, avec les spécificités de chacune :

Windows Server 2022 Standard

L'édition Standard elle celle que l'on connaît depuis toujours et elle le reste, il n'y a pas de changement notable.

Windows Server 2022 Essentials

L'édition Essentials évolue avec Windows Server 2022 puisqu'elle est limitée à 25 utilisateurs, 50 appareils et 1 seul CPU physique avec 10 cœurs au maximum. Par contre, Essentials ne sera plus une édition à part avec des fonctions spéciales (tableau de bord, access anywhere, plus de rôle "Windows Server Essentials Experience" etc.). Il s'agit désormais d'une version Standard mais bridée.

Windows Server 2022 Datacenter

L'édition Datacenter est une version Standard avec des fonctionnalités spécifiques en supplément, comme Software-defined Networking, Storage Replica et Storage Spaces Direct.

Windows Server 2022 Datacenter: Azure Edition

L'édition "Datacenter: Azure Edition" intègre des fonctionnalités inédites et elle tourne seulement dans le Cloud Azure. Elle bénéficie de la fonctionnalité "hotpatching in Core" qui permet d'appliquer des mises à jour correctives à chaud, c'est-à-dire qu'il n'est plus nécessaire de redémarrer après l'installation des mises à jour ! C'est un détail mais cela a son importance car un redémarrage peut être synonyme de coupure de la production, etc.... Et aussi d'une remise à zéro de l'uptime. Ahah.

Par ailleurs, la fonctionnalité "SMB over QUIC" est une exclusivité de cette édition, et elle permet d'accéder à des fichiers stockés sur un serveur de fichiers Windows Server 2022 de façon sécurisée, à partir d'Internet, grâce à des connexions basées sur TLS 1.3 (une version active par défaut), en UDP sur le port 443 (HTTPS). Cela signifie que le flux SMB n'utilise pas le port 445.

Au revoir Hyper-V Server

Il est à noter qu'avec Windows Server 2022, il n'y a pas de version Hyper-V Server où l'on peut installer directement un serveur Hyper-V avec un accès en ligne de commande. Pour le moment, l'alternative consiste à passer chez la concurrence, sur Azure Stack HCI ou à rester sur Hyper-V Server 2019.

Pour finir :

Pour rappel si vous êtes sur Windows Server 2012 ou Windows Server 2012 R2, le support prendra fin le 10 octobre 2023 (sauf sur Azure où il y a 3 ans de plus).

Que ce soit pour les éditions Standard ou Datacenter, Microsoft précise qu'au niveau des ressources matérielles, Windows Server 2022 supporte un maximum de 48 To de RAM sur l'hôte physique (contre 24 To pour Windows Server 2019), 2048 processeurs logiques (coeurs - contre 512 avec WS 2019).

Voir la documentation Microsoft

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Comment cacher la version de son serveur web Apache ?

18 octobre 2021 à 16:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons apprendre à cacher la version du serveur web Apache dans les en-têtes HTTP envoyées par notre serveur Apache mais aussi sur les pages d'erreurs.

Pourquoi cacher la version de son serveur web ?

La version d'un serveur web ou d'une autre application serveur est une information très utile aux pirates, car en fonction de la version utilisée, ils peuvent tester diverses attaques et failles connues sur ces versions. Si vous utilisez Apache en version 2.4.49, le pirate pourra rechercher les failles existantes et connues sur cette version, ce qui lui facilite la tâche.

La meilleure protection face à cela étant bien entendu de garder son serveur web à jour, mais il est aussi possible afin de rendre la tâche des attaquants plus longue, et donc plus difficile, de cacher la version de son serveur web Apache. C'est simple à mettre en place, alors pourquoi s'en priver ?

II. Afficher le numéro de version d'Apache

En tant qu'administrateurs, nous avons accès au serveur en direct. Il est alors facile d'afficher dans la console le numéro de version correspondant à notre serveur Apache local.

  • En local sur le serveur Apache

Sous Debian, on peut afficher la version installée avec la commande suivante :

apt-cache policy apache2

Nous aurons alors un résultat comme celui-ci :

apt-cache policy apache2
Exemple - apt-cache policy apache2

Nous voyons donc bien que la version installée est la "2.2.22-13".

Mais, on peut aussi utiliser la commande apachectl, intégrée à Apache avec l'option "-v" ou "-V" (plus de détails). Personnellement, j'utilise plutôt cette méthode.

sudo apachectl -v

Ce qui donne :

Afficher la version d'Apache avec apachectl -v
Afficher la version d'Apache avec apachectl -v

On peut voir, là aussi, que mon serveur est en version 2.4.51.

  • À distance, en tant que visiteur

Depuis une machine distante sous Linux et du paquet Curl, on peut interroger notre serveur Web (par son nom de domaine ou son adresse IP) et obtenir sa version grâce aux informations de l'en-tête HTTP.

curl -I 192.168.100.120

Ce qui donne :

Encore plus simple, on peut générer une page d'erreur à partir d'un navigateur. Par exemple, en accédant à une page qui n'existe pas :

http://192.168.100.120/blabla.html

Au sein de cette page d'erreur 404 (Not Found), on peut voir "Apache/2.4.51" !

Afficher la version d'Apache avec une simple page introuvable
Afficher la version d'Apache avec une simple page introuvable

III. Cacher la version d'Apache

Pour cacher la version d'Apache, il faut changer quelques options dans sa configuration qui se situe par défaut dans "/etc/apache2". Dans ce dossier racine, il y a plusieurs sous-dossiers et fichiers. Le fichier de configuration principal "apache2.conf" appelle les fichiers du dossier "conf-enabled".

Le fichier "/etc/apache2/conf-enabled/security.conf" contient les options ServerTokens et ServerSignature que nous allons modifier. On peut aussi modifier ces options directement via "apache2.conf" en ajoutant ces directives à la fin du fichier.

Modifiez ce fichier (ou ajoutez les lignes à la fin de "apache2.conf") :

sudo nano /etc/apache2/conf-enabled/security.conf

On va venir remplacer :

ServerTokens OS

Par le niveau le plus restrictif :

ServerTokens Prod

Cela va permettre de masquer la version d'Apache. Néanmoins il restera toujours la mention "Apache Server".

En complément, si l'on veut masquer la mention "Apache Server", il faut venir remplacer :

ServerSignature On

Par :

ServerSignature Off

On enregistre et on ferme le fichier de configuration. Après toute modification, il faut recharger la nouvelle configuration du serveur Apache pour qu'elle soit prise en compte :

sudo systemctl restart apache2

On voit donc bien que la version du serveur Apache n'est plus affichée, tout comme la mention "Apache Server".

Voilà, votre serveur n'affichera plus la version d'Apache lorsqu'il sera interrogé. Même si la signature du serveur est masquée, c'est-à-dire la mention "Apache" sans la version, dans certains cas on peut l'obtenir malgré tout (comme avec l'outil Curl).

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Comment désinstaller une mise à jour sur Windows 11

18 octobre 2021 à 17:38

Dans Windows 11, les mises à jour de qualité ou mises à jour de fonctionnalités peuvent parfois causer des dysfonctionnements.
Par exemple, cela peut empêcher un périphérique de fonctionner comme plus de son, perte de FPS ou provoquer des BSOD et écrans bleu.
Lorsqu'une mise à jour Windows Update est la source de problème, vous pouvez la tenter de supprimer la mise à jour afin de résoudre les problèmes de fonctionnement du PC.

Dans ce tutoriel, je vous donne toutes les méthodes pour désinstaller une mise à jour de Windows 11.

Comment désinstaller une mise à jour sur Windows 11

Comment désinstaller une mise à jour sur Windows 11

Depuis les paramètres Windows Update

  • Faites un clic droit sur le menu Démarrer puis Paramètres. Pour aller plus vite, vous pouvez aussi utiliser le raccourci clavier
    + I. Sinon d'autres méthodes dans le tutoriel suivant : Comment ouvrir les paramètres de Windows 11
Ouvrir paramètres Windows 11
  • A gauche, cliquez sur Windows Update
  • Puis à droite, clique sur Historique de mise à jour
Ouvrir l'historique de mise à jour de Windows 11
  • Puis en bas, cliquez sur Désinstaller des mises à jour
Désinstaller une mise à jour sur Windows 11
  • La liste des mises à jour Windows Update installées s'affiche, faites un clic droit puis Désinstaller sur la mise à jour
  • Puis confirmez la désinstallation
Désinstaller une mise à jour sur Windows 11
  • Laissez la mise à jour se désinstaller
Désinstaller une mise à jour sur Windows 11
  • Enfin redémarrez le PC pour terminer la désinstallation et appliquer les modifications
Terminer la désinstallation d'une mise à jour sur Windows 11
Bravo ! vous avez réussi à désinstaller une mise à jour sur Windows 11.

En mode sans échec

  • Démarrez Windows 11 en mode sans échec en suivant ce tutoriel :
  • Ouvrez le bureau de Windows puis sur votre clavier, appuyez sur les touches
    + R
  • Puis dans le champs exécuter, saisissez control et OK
Ouvrir le panneau de configuration sur Windows 11 en mode sans échec
  • Ouvrez Programmes et Fonctionnalités
Ouvrir Programmes et fonctionnalités sur Windows 11
  • Ensuite à gauche, cliquez sur Afficher les mises à jour de Windows afin d'ouvrir l'historique de mises à jour installées
Afficher les mises à jour installées sur Windows 11 (historique de mises à jour)
  • Enfin double-cliquez sur la mise à jour à désinstaller
  • Confirmez la désinstallation
Désinstaller une mise à jour sur Windows 11 en mode sans échec
  • Redémarrez le PC pour confirmer la désinstallation de la mise à jour
Bravo ! vous avez réussi à désinstaller une mise à jour sur Windows 11 en mode sans échec.

Depuis les options de récupération et de dépannage

  • Démarrez sur les options de récupération de Windows 11 en suivant ce tutoriel :
  • Ensuite cliquez sur Dépannage
Accéder aux options de Dépannage de Windows 11
  • Puis accédez à Options avancées
Accéder aux options de Dépannage de Windows 11
  • Enfin cliquez sur Désinstaller des mises à jour
Désinstaller une mise à jour de Windows 11 depuis les options de dépannage avancées
  • Puis cliquez sur Désinstaller la mise à jour de qualité
Désinstaller une mise à jour de qualités ou de fonctionnalités Windows 11 depuis les options de dépannage avancées
  • Confirmez la désinstallation en cliquant sur désinstaller les mises à jour
Désinstaller une mise à jour de qualités de Windows 11 depuis les options de dépannage avancées
  • Cela prend du temps et fois terminé, on vous indique que la mise à jour bien été désinstallée
  • Répétez l'opération pour désinstaller d'autres mises à jour sinon redémarrez le PC
Désinstaller une mise à jour de qualités de Windows 11 depuis les options de dépannage avancées
Bravo ! vous avez réussi à désinstaller une mise à jour sur Windows 11 depuis les options avancées de dépannage.

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Windows 10 : Restaurer un fichier d’une sauvegarde de l’historique de fichiers

31 janvier 2020 à 14:00

Vous utilisez l'historique de fichiers pour sauvegarder vos fichiers personnelles sur Windows 10.
Mais vous avez perdu, supprimé un fichier et souhaitez le restaurer.
C'est à dire récupérer le fichier à partir de la sauvegarde de Windows 10.
Comment restaurer un fichier perdu, supprimé à partir d'une sauvegarde et backup de Windows 10.

Cet article vous donne les méthodes pour restaurer un fichier à partir d'une sauvegarde de Windows 10.

Windows 10 : Restaurer les fichiers d'une sauvegarde

Introduction pour Restaurer vos données personnelles

L'historique des fichiers de Windows 10 enregistre les fichiers que vous avez créés.
Il ne sauvegarde pas vos applications et programmes.
Pour protéger vos fichiers, l'historique des fichiers crée automatiquement une copie de chaque fichier de vos dossiers Documents, Musique, Photos et Vidéos. Il copie également tous les fichiers sur votre bureau. Et l'historique des fichiers effectue automatiquement ces copies toutes les heures.

Enfin l'historique des fichiers facilite la visualisation et la restauration de vos sauvegardes, vous permettant de parcourir différentes versions de vos fichiers et dossiers, en les comparant avec vos versions actuelles.
Vous pouvez donc restaurer la dernière version ou une version antérieure.

Cet article vous guide pour restaurer un fichier spécifique après une suppression ou une perte.
Si vous utilisez l'historique de fichiers, ne paniquez pas.
En effet, celle-ci est destiné à restaurer les fichiers perdus ou supprimés.

Deux méthodes sont possibles :

  • Restaurer ses fichiers à partir d'une sauvegarde
  • Utiliser les versions précédentes des fichiers
Vous ne devez pas tenter une restauration manuelle du fichier à partir du dossier FileHistory.
Mais suivre les procédures de restauration.

Restaurer les fichiers à partir d'une sauvegarde de l'Historique des fichiers

La restauration consiste à récupérer des données depuis une sauvegarde.

Pour sauvegarder vos fichiers personnelles, vous pouvez suivre le tutoriel suivant : Windows 10 : sauvegarder ses données personnelles

Pour restaurer un fichier depuis une sauvegarde de Windows 10, deux manières :

  • Depuis le menu de sauvegarde de Windows 10.
  • Directement depuis l'explorateur de fichiers de Windows 10.

Depuis le menu de sauvegarde de Windows 10

Pour le premier, voici le chemin à suivre :

Comment ouvrir les paramètres de Windows
  • Puis mise à jour et sécurité
  • Ensuite à gauche sauvegarde
  • Puis cliquez sur plus d'options.
  • Puis tout en bas, se trouve un bouton Restaurer les fichiers à partir d'une sauvegarde en cours
Comment restaurer les données d'une sauvegarde Windows

Depuis l'explorateur de fichiers

Sinon la seconde méthodes depuis l'explorateur de fichiers de Windows.

  • Ouvrez l'explorateur de fichiers de Windows 10 par exemple avec le raccourci clavier
    + E
  • Cliquez sur le menu acceuil
  • Enfin cliquez sur l'icône Historique
Comment restaurer les données d'une sauvegarde Windows

Restaurer un fichier depuis l'historique des fichiers

La page de restauration du fichier de l'historique de fichiers se présente avec une fenêtre qui permet de naviguer dans les dossiers et fichiers récupérables.
Tous les fichiers ou dossiers présents peuvent alors être restaurés.
Enfin en haut à droite, vous pouvez faire une recherche pour trouver un fichier spécifique à restaurer.

Comment restaurer les données d'une sauvegarde de Windows 10

Dans le cas d'un document ou images, vous pouvez faire un clic droit aperçu.
Cela permet de visualiser le fichier avant de le restaurer.

Comment restaurer les données d'une sauvegarde de Windows 10

En bas l'icône verte permet de restaurer les fichiers/dossiers.
Bien sûr, vous pouvez sélectionner un dossier entier ou plusieurs fichiers à restaurer.
Cela est pratique lorsque vous souhaitez récupérer plusieurs fichiers depuis la restauration.

Comment restaurer les données d'une sauvegarde de Windows 10

Les icônes flèches et gauche permet de remonter dans les sauvegardes anciennes/récentes afin de sélectionner la derrière version ou une sauvegarde plus ancienne.

Comment restaurer les données d'une sauvegarde de Windows 10

Dans la sauvegarde précédente, le fichier toto.txt n'existe pas.

Comment restaurer les données d'une sauvegarde de Windows 10

Enfin il existe aussi un bouton en haut à droite qui permet d'effectuer des actions.

Comment restaurer les données d'une sauvegarde de Windows 10
Bravo ! vous venez de restaurer vos fichiers supprimés sur Windows 10

Restaurer un fichier avec les versions précédente de fichiers

Les versions précédentes permettent de récupérer et restaurer un fichier spécifiques.
Vous listez les différentes versions d'un fichier disponible depuis l'historique de fichiers mais aussi de la restauration du système.
En effet, il peut aussi piocher dans un point de restauration.

Ainsi, un simple clic droit sur le fichier vous permet de revenir à une version précédente du fichier.

C'est une méthode très rapide et pratique pour remettre un fichier dans un état antérieur après une mauvaise modification.
Par exemple un document Word ou Excel.

restaurer un fichier avec les versions précédentes

Les différentes versions du fichier s'affiche alors dans l'onglet Versions Précédentes.
La date du fichier apparaît en face.
Vous pouvez ouvrir ou restaurer le fichier au besoin.

restaurer un fichier avec les versions précédentes

Enfin l'utilitaire Shadow Explorer donne aussi la possibilité de restaurer des fichiers sur Windows 10.
On le retrouve dans cet article complet.

Restaurer les fichiers après un formatage ou sur un nouvel ordinateur

Lorsque vous formatez et réinstallez Windows 10 ou si celui-ci est tombé en panne, la restauration d'un fichier n'est pas simple.
En effet, il peut être difficile de restaurer vos sauvegardes de fichiers effectués avec l'historique de fichiers.
En effet, les options ne permettent pas de récupérer ses données depuis un backup.
Ainsi, il faut effectuer quelques actions spécifiques.

Pour cela, rendez-vous alors sur la page suivante : 

L’article Windows 10 : Restaurer un fichier d’une sauvegarde de l’historique de fichiers est apparu en premier sur malekal.com.

chkdsk : vérifier et réparer les erreurs de disque sur Windows [11, 10, 8, 7]

18 octobre 2021 à 16:31
Par : Le Crabe

chkdsk (Check Disk) est l’ utilitaire de vérification de disque de Windows. Développé par Microsoft, chkdsk permet de rechercher des erreurs sur n’importe quel disque (disque dur, SSD, clé USB…) et de les réparer automatiquement. chkdsk est un outil indispensable pour vérifier le bon fonctionnement d’un disque et réparer un disque défectueux. Besoin de savoir si un de vos disques est corrompu ou...

Source

Set up Windows 11 Home with an offline account

18 octobre 2021 à 12:29
Par : Leos Marek

With each new version, Microsoft pushes home users to use a Microsoft account to log in to their computer and makes it more difficult to set up Home edition with an offline (local) account. Let me show you a really simple trick to overcome this hurdle and set up Windows 11 Home with an offline account only.

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Installer un serveur LAMP (Linux Apache MariaDB PHP) sous Debian 11

18 octobre 2021 à 09:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment mettre en place un serveur Web "LAMP" sous Debian 11, afin de pouvoir héberger un site Internet (WordPress, Joomla, Drupal, etc...) ou une application (NextCloud, etc.).

Au fait, c'est quoi un serveur LAMP ? Il s'agit d'un serveur qui s'appuie sur 4 composants : L pour Linux, c'est-à-dire le système d'exploitation (Debian, dans notre cas), A pour Apache, c'est-à-dire le serveur Web, M pour MySQL/MariaDB, c'est-à-dire le système de gestion de bases de données, et P pour PHP, c'est-à-dire le moteur de scripts.

Pour suivre ce tutoriel, vous avez besoin d'une machine sous Debian, ou une distribution basée sur Debian.

II. Serveur LAMP sous Debian 11

A. Installer Apache sous Debian 11

On commence par mettre à jour le cache des paquets :

sudo apt-get update

Ensuite, on installe le paquet "apache2" afin d'obtenir la dernière version d'Apache 2.4.

sudo apt-get install -y apache2

Pour qu'Apache démarre automatiquement en même temps que Debian, saisissez la commande ci-dessous (même si normalement c'est déjà le cas) :

systemctl enable apache2
Synchronizing state of apache2.service with SysV service script with /lib/systemd/systemd-sysv-install.
Executing: /lib/systemd/systemd-sysv-install enable apache2

Suite à l'installation du paquet, le serveur Apache démarre directement. On devrait pouvoir accéder à sa page par défaut. Pour cela, il suffit de récupérer l'adresse IP du serveur :

ip address

Puis, à l'aide d'une machine équipée d'un navigateur, on peut accéder à notre serveur Apache :

http://192.168.100.120
Apache en ligne, sous Debian 11
Apache en ligne, sous Debian 11

Pour visualiser la version d'Apache que vous venez d'installer, c'est tout simple : exécutez la commande suivant :

apache2ctl -v
Server version: Apache/2.4.51 (Debian)
Server built: 2021-10-07T17:49:44

Apache 2.4.51 est la dernière version d'Apache au moment où j'écris cet article.

Avant d'aller plus loin, je vous recommande d'activer quelques modules d'Apache qui sont indispensables, notamment pour faire tourner un site Internet. Commençons par le module utilisé pour la réécriture d'URL :

a2enmod rewrite

L'occasion de découvrir la commande "a2enmod" qui sert à activer un module. A l'inverse, la commande "a2dismod" sert à désactiver un module.

Activons trois :autres modules :

  • "deflate" pour la gestion de la compression, notamment en gzip, pour utiliser la mise en cache des pages sur votre site
  • "headers" afin de pouvoir agir sur les en-têtes HTTP
  • "ssl" pour gérer les certificats SSL et donc l'utilisation du protocole HTTPS
a2enmod deflate
a2enmod headers
a2enmod ssl

Après avoir activé ou désactivé un module, ou modifié la configuration d'Apache, il faut redémarrer le service apache2 :

systemctl restart apache2

Où se situent la configuration d'Apache et des sites dans tout ça ?

Le fichier de configuration d'Apache 2 est le suivant :

/etc/apache2/apache2.conf

Dans un premier temps, il peut servir à configurer Apache pour ne pas afficher le numéro de version sur les pages d'erreurs. Même si cette option est gérable aussi dans le fichier "/etc/apache2/conf-enabled/security.conf", c'est au choix.

Note : pour la configuration qui concerne PHP, le fichier de configuration est différent : "/etc/php/7.4/apache2/php.ini"

Tandis que pour déclarer les hôtes virtuels, en anglais "Virtual hosts", ce qui correspond aux différents sites hébergés par Apache (oui, un serveur Apache peut gérer plusieurs sites indépendamment), il faudra s'intéresser à ces deux dossiers :

  • Dossier qui contient les fichiers de configuration des sites disponibles : /etc/apache2/sites-available/
  • Dossier qui contient les fichiers de configuration (via un lien symbolique), des sites actifs : /etc/apache2/sites-enabled

Par défaut, nous accédons à la page d'accueil d'Apache grâce à l'hôte virtuel déclaré dans le fichier "/etc/apache2/sites-enabled/000-default.conf", qui écoute sur le port 80 (HTTP) et dont la racine est le dossier "/var/www/html".

Je vous invite à lire mon tutoriel dédié à la configuration d'un Virtual Host pour en savoir plus :

Enfin, si vous souhaitez mettre en place l'authentification basique sur votre site, vous avez besoin de l'outil "htpasswd" inclus dans le paquet "apache2-utils" (comme d'autres outils). Vous pouvez l'installer à tout moment d'une simple commande :

sudo apt-get install -y apache2-utils

B. Installer PHP sous Debian 11

PHP va venir se greffer sur notre serveur Apache, comme une extension, afin de pouvoir traiter les scripts intégrés aux pages ".php". Afin d'y aller progressivement, installons le paquet "php" en lui-même :

sudo apt-get install -y php

On peut voir que cette commande va installer une multitude de paquets :

libapache2-mod-php7.4 libsodium23 php-common php7.4 php7.4-cli php7.4-common php7.4-json php7.4-opcache php7.4-readline

C'est très bien, nous avons quelques modules de base indispensables et "libapache2-mod-php7.4" qui permet l'intégration avec Apache.

Actuellement, c'est PHP 7.4 qui est dans les dépôts de Debian, même si PHP 8 est déjà disponible, toutes les applications ne sont pas encore compatibles. Il faut savoir que le support de PHP 7.4 assure les mises à jour de sécurité jusqu'au 28 novembre 2022. Ce qui laisse un peu de temps, mais il faut garder en tête qu'il faudra envisager de passer sur PHP 8.

Avant d'aller plus loin, nous allons installer quelques paquets supplémentaires pour compléter l'installation de PHP sur notre serveur. Par exemple, pour permettre les interactions entre PHP et notre instance MariaDB.

sudo apt-get install -y php-pdo php-mysql php-zip php-gd php-mbstring php-curl php-xml php-pear php-bcmath

Suite à cette installation, je vous invite à vérifier quelle version de PHP vous venez d'installer. Exécutez la commande suivante :

php -v
PHP 7.4.21 (cli) (built: Jul 2 2021 03:59:48) ( NTS )

Maintenant, pour nous assurer que notre moteur de script PHP est bien actif, nous allons créer un fichier "phpinfo.php" (ou un autre nom) à la racine de notre site Web :

sudo nano /var/www/html/phpinfo.php

Dans ce fichier, indiquez le code suivant :

<?php
phpinfo();
?>

Elle sera accessible à partir de cette adresse :

http://192.168.100.120/phpinfo.php

Cette page donne énormément d'informations sur toute la configuration de PHP et de notre serveur Apache. Il est fortement recommandé de la mettre en place seulement quand c'est nécessaire. Autrement dit, vous ne devez pas laisser cette page accessible par n'importe qui.

C. Installer MySQL/MariaDB sous Debian 11

MariaDB est un fork communautaire de MySQL et il présente l'avantage d'être open source et sous licence GPL, à la différence de MySQL qui est un logiciel propriétaire de chez Oracle, mais qui reste gratuit malgré tout. Il y a un excellent suivi pour MariaDB et c'est réellement un système très performant, vous pouvez miser sur ce composant sans aucun problème !

Pour installer MariaDB sous Debian 11, voici la commande à exécuter :

sudo apt-get install -y mariadb-server

Suite à l'installation, je vous invite à exécuter le script "mariadb-secure-installation" afin de sécuriser un minimum votre installation de MariaDB.

sudo mariadb-secure-installation

En résumé, vous allez pouvoir définir un mot de passe pour le compte "root" de MariaDB, empêcher les connexions distantes sur votre instance à l'aide du compte "root", empêcher les connexions anonymes et supprimer la base de test.

NOTE: RUNNING ALL PARTS OF THIS SCRIPT IS RECOMMENDED FOR ALL MariaDB
SERVERS IN PRODUCTION USE! PLEASE READ EACH STEP CAREFULLY!

In order to log into MariaDB to secure it, we'll need the current
password for the root user. If you've just installed MariaDB, and
haven't set the root password yet, you should just press enter here.

Enter current password for root (enter for none):
OK, successfully used password, moving on...

Setting the root password or using the unix_socket ensures that nobody
can log into the MariaDB root user without the proper authorisation.

You already have your root account protected, so you can safely answer 'n'.

Switch to unix_socket authentication [Y/n] n
... skipping.

You already have your root account protected, so you can safely answer 'n'.

Change the root password? [Y/n] Y
New password: **************
Re-enter new password: **************
Password updated successfully!
Reloading privilege tables..
... Success!


By default, a MariaDB installation has an anonymous user, allowing anyone
to log into MariaDB without having to have a user account created for
them. This is intended only for testing, and to make the installation
go a bit smoother. You should remove them before moving into a
production environment.

Remove anonymous users? [Y/n] y
... Success!

Normally, root should only be allowed to connect from 'localhost'. This
ensures that someone cannot guess at the root password from the network.

Disallow root login remotely? [Y/n] y
... Success!

By default, MariaDB comes with a database named 'test' that anyone can
access. This is also intended only for testing, and should be removed
before moving into a production environment.

Remove test database and access to it? [Y/n] y
- Dropping test database...
... Success!
- Removing privileges on test database...
... Success!

Reloading the privilege tables will ensure that all changes made so far
will take effect immediately.

Reload privilege tables now? [Y/n] y
... Success!

Cleaning up...

All done! If you've completed all of the above steps, your MariaDB
installation should now be secure.

Voilà, l'interrogatoire est terminé.

Pour obtenir le numéro de version de MariaDB, on peut utiliser cette commande :

mariadb -V
mariadb Ver 15.1 Distrib 10.5.12-MariaDB, for debian-linux-gnu (x86_64) using EditLine wrapper

Ou celle-ci en consultant le gestionnaire de paquets Aptitude (apt) :

apt policy mariadb-server
   mariadb-server:
   Installé : 1:10.5.12-0+deb11u1
   Candidat : 1:10.5.12-0+deb11u1
   Table de version :
   *** 1:10.5.12-0+deb11u1 500
   500 http://ftp.fr.debian.org/debian bullseye/main amd64 Packages
   100 /var/lib/dpkg/status

Il est à noter que même si l'on a installé MariaDB, on peut utiliser la commande "mysql", notamment pour afficher le numéro de version avec "mysql -V" ou ouvrir une console MySQL/MariaDB.

Avant de passer à la suite, vérifiez que vous parvenez à vous connecter à votre instance MariaDB :

sudo mariadb -u root -p

Saisissez le mot de passe "root". Ensuite, vous avez accès à la console MariaDB / MySQL. Vous pouvez saisir vos requêtes SQL ici. Par exemple, pour lister les bases de données de votre instance :

show databases;
Première connexion à MariaDB en ligne de commande
Première connexion à MariaDB en ligne de commande

Pour sortir de la console, saisissez la commande suivante :

exit

Il faudra revenir dans cette console lorsque vous allez déployer votre application sur votre serveur LAMP, par exemple WordPress, NextCloud, etc.... Afin de créer une base de données dédiée et un utilisateur dédié à cette application. Une alternative consiste à déployer PhpMyAdmin sur son serveur dans le but d'administrer MariaDB à partir d'une interface Web.

Après un changement de configuration de MariaDB, vous devez redémarrer le service :

systemctl restart mariadb

III. Conclusion

Voilà, votre serveur LAMP est installé ! Pour la suite de la configuration, cela dépend de l'application que vous souhaitez déployer, ou peut-être même qu'il s'agit d'un projet que vous avez vous-même développé.

Généralement, on commence par créer un nouvel hôte virtuel sur Apache pour accueillir les sources d'installation de l'application. Ensuite, on crée une base de données dédiée à cette application, avec son propre utilisateur (qui aura les droits seulement sur cette base), et on lance l'installation.

Si vous désirez installer WordPress sur votre serveur, vous pouvez suivre ce tutoriel (Installation de WordPress pas à pas) et cette vidéo :

The post Installer un serveur LAMP (Linux Apache MariaDB PHP) sous Debian 11 first appeared on IT-Connect.

Reimager : Comment restaurer une image système de Windows 11

18 octobre 2021 à 09:56

Après avoir créé une image système et lorsque Windows 11 ne fonctionne plus correctement ou pire encore lorsqu'il plante lors du chargement, vous pouvez restaurer une image système.
Cela permet de rétablir le système telle qu'il était au moment de la sauvegarde.
Cette fonction de réimager l'ordinateur est le moyen le plus rapide pour rétablir le système et retrouver un Windows 11 opérationnel.

Dans ce tutoriel, je vous explique comment restaurer une image système de Windows 11 et réimager l'ordinateur afin de récupérer le système.

Comment restaurer une image système de Windows 11 (Réimager l'ordintaeur)

Introduction et pré-requis

La procédure pour réimager l'ordinateur et restaurer une image système est relativement simple, surtout si vous avez bien suivi les étapes en amont.

Ainsi, pour restaurer une image système, vous devez :

Comment restaurer une image système de Windows 11 (Reimager l'ordinateur)

La page d'installation de Windows 11
  • Puis en bas à gauche, cliquez sur Réparer l'ordinateur
Réparer l'ordinateur
  • Ensuite cliquez Dépannage pour ouvrir les options avancées de dépannage
Accédez aux options de dépannage avancées de Windows 11
  • Dans le menu, cliquez sur Récupération de l'image système
Récupérer l'image système de Windows 11
  • Sélectionnez Windows 11
Sélectionnez le système d'exploitation où récupérer l'image système
  • Sur la page réimager l'ordinateur, la sauvegarde système apparaît avec la date, cliquez sur Suivant
Réimager l'ordinateur (Windows 11)
  • Dans cette fenêtre, vous pouvez cocher l'option Formater et repartitionner les disques pour supprimer et recréer toutes les partitions
Formater et repartitionner les disques et restaurer l'image système
  • Enfin cliquez sur Terminer pour restaurer l'image système
Lancer la restauration de l'image système de Windows 11
  • Confirmez l'opération de réimager l'ordinateur en cliquant sur Oui
Confirmer la restauration de la sauvegarde système de Windows 11
  • La restauration de l'image système avec la copie des fichiers s'effectue, patientez, cela va prendre beaucoup de temps selon la taille de la sauvegarde et vitesse du PC
Restaurer une image système de Windows 11
  • Une fois terminé, un message vous indique que la restauration a réussi avec succès et vous invite à redémarrer le PC
Redémarrez l'ordinateur après la restauration de la sauvegarde système
  • Si tout va bien vous récupérez un système fonctionnel
Bravo ! vous avez réussi à restaurer une image système de Windows 11 et réimager l'ordinateur afin de récupérer le système.

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Windows 11 : Comment créer une image/sauvegarde système

18 octobre 2021 à 09:56

Pour sauvegarder le système, Windows 11 vous permet de créer une image système.
Cela enregistre les partitions et les données dans un fichier.
Ainsi la sauvegarde comprend le système en entier comme les applications installées, la configuration et paramètres systèmes et le niveau de mise à jour.
Ensuite, vous pouvez entièrement restaurer le système (réimager) afin de retrouver Windows 11 tel qu'il était au moment de la sauvegarde.
Cela est pratique lorsque Windows 11 plante au démarrage (BSOD, erreur BCD ou Winload, démarrage automatique en boucle, ...).

Dans ce tutoriel, je vous guide pour créer une image système de Windows 11.

Comment créer une image/sauvegarde système Windows 11

Qu'est-ce qu'une image système de Windows 11

L'image système est une sauvegarde totale de Windows 11.
Elle permet de restaurer le système exactement comme au moment de la sauvegarde avec les applications installées, configuration du système.
C'est le moyen le plus facile pour récupérer un système lorsque ce dernier n'est plus fonctionnel.

Le principe est simple :

La sauvegarde système se présente sous la forme d'un dossier WindowsImageBackup

Le dossier WindowsImageBackup qui contient l'image et sauvegarde système de Windows 11

Plus d'informations sur les sauvegardes :

Comment créer une image/sauvegarde système de Windows 11

  • Sur votre clavier, appuyez sur les touches
    + R
  • Puis saisissez control panel et OK
Ouvrir le panneau de configuration de Windows
  • Puis cliquez sur Sauvegarder et restaurer (Windows 7)
Ouvrir Sauvegarder et restaurer (Windows 7)
  • Ensuite à gauche cliquez sur créer une image système
Créer une image système sur Windows 11
  • Sélectionnez le disque de destination où enregistrer la sauvegarde. Cela doit être un disque secondaire, disque dur externe, DVD-Rom ou un partage réseau
Choisir l'emplacement de l'image système
  • Sélectionnez les lecteur à sauvegarder. Par défaut le disque système C et la partition EFI sont sauvegardés afin de pouvoir rétablir le système. Mais vous pouvez ajouter les partitions de disques secondaire, toutefois s'il s'agit d'une partition de données, il vaut mieux faire une sauvegarde de fichier (historique de fichiers)
  • Enfin cliquez sur Démarrer la sauvegarde
Si la partition secondaire stocke des applications installées, il peut être intéressant de l'inclure dans la sauvegarde système afin de sauvegarder ces dernières.
Mais s'il s'agit de jeux, cela est compliqué, car ces derniers prennent des dizaines de Go. A l'arrivée votre sauvegarde système risque d'être très volumineuse.
Il faut alors faire l'impasse dessus.
Choisir les partitions de disques à sauvegarder
  • L'image système est en cours de création, patientez, cela peut prendre plusieurs dizaines de minutes
Création de l'image système en cours
  • Une fois terminé, on vous propose de créer un disque de réparation système. Répondre non et créez un lecteur de récupération à la place en suivant ce tutoriel pas à pas :
Créer un disque de récupération système
  • Enfin cliquez sur Fermer pour fermer les pages de sauvegarde Windows
Fermer la sauvegarde système de Windows 11

Pour restaurer la sauvegarde système (réimager l'ordinateur), suivez ce tutoriel :

Bravo ! vous avez réussi à créer une image système (sauvegarde système de Windows) de Windows 11.

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La suite d’outils Sysinternals peut se mettre à jour via le Microsoft Store

18 octobre 2021 à 08:18

Microsoft a décidé d'intégrer la suite d'outils Sysinternals au Microsoft Store. Cela permet de réaliser l'installation facilement depuis le Store mais aussi de bénéficier des mises à jour automatique, comme les autres applications du Microsoft Store.

La suite d'outils Sysinternals contient des utilitaires très intéressants pour les administrateurs système et certains d'entre eux sont très connus, notamment PSExec, Sysmon, Process Monitor et Process Explorer. D'ailleurs, PSExec est un utilitaire qui permet d'exécuter des commandes sur un système distant, et il est parfois utilisé par certains malwares. Quant à Sysmon, je vous rappelle qu'il y a quelques jours, Microsoft a publié une version open source sur GitHub à destination de Linux !

Ces outils sont téléchargeables dans un package unique nommé Sysinternals Suite ou un par un, c'est au choix. Dans tous les cas, il n'était pas possible d'obtenir des mises à jour automatiques de ces outils. Désormais, les choses vont changer puisque la suite Sysinternals est disponible dans le Microsoft Store, aussi bien sur Windows 10 que sur Windows 11.

La suite Sysinternals dans le Microsoft Store
La suite Sysinternals dans le Microsoft Store

Lorsqu'une prochaine version sera disponible, le paquet sera mis à jour sur le Store et il sera possible de bénéficier de la mise à jour automatiquement. Désormais, ce paquet est également disponible avec WinGet, le gestionnaire de paquets développé par Microsoft.

Pour le moment, l'inconvénient c'est que vous devez installer toute la suite Sysinternals pour bénéficier des mises à jour automatiques. Il n'est pas possible de récupérer seulement Process Explorer via cette méthode, par exemple.

Source

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Windows 10 KB5006670 : erreur 0x00000709 lors des impressions en réseau !

18 octobre 2021 à 07:52

L'histoire se répète : de nombreux utilisateurs et administrateurs se plaignent de ne plus pouvoir imprimer sur des imprimantes en réseau après avoir installé la mise à jour KB5006670 sur Windows 10. Une erreur 0x00000709 est générée.

La mise à jour KB5006670 a été publiée la semaine dernière pour Windows 10 2004, 20H2 et 21H1, à l'occasion de la sortie du Patch Tuesday d'Octobre 2021. Dans le même temps, la mise à jour KB5006667 est sortie pour Windows 10 version 1909 et la KB5006714 pour Windows 8.

Dans ce patch, il y a des correctifs de sécurité pour deux vulnérabilités qui touchent les impressions sous Windows : CVE-2021-41332 et CVE-2021-36970. Il y a de fortes chances pour que ce soit la correction de ces failles qui génèrent ces nouveaux problèmes.

Suite à l'installation de cette mise à jour, les utilisateurs de Windows 10 rencontrent de nouveaux problèmes pour imprimer sur les imprimantes en réseau. Dans de nombreux cas, l'utilisateur obtient une erreur  0x00000709 ou une erreur "Élément introuvable" (Element not found) au moment de l'impression. Il se pourrait que le problème existe sur Windows 11 également, mais pour le moment c'est sur Windows 10 qu'il y a les signalements. Ce n'est pas étonnant, car il reste toujours le système le plus utilisé.

Depuis quelques mois, les mises à jour perturbent énormément les impressions, notamment en réseau, et font vivre un vrai calvaire aux administrateurs, mais aussi aux utilisateurs. En espérant que l'histoire ne se répète pas le mois prochain...

Comment corriger l'erreur d'impression 0x00000709 ?

Pour corriger cette erreur d'impression, il y a plusieurs solutions. Le problème c'est que Microsoft a tellement modifié et corrigé le système d'impression ces derniers mois, notamment en introduisant de nouveaux paramètres, que cela devient un peu le bazar....

Par exemple, la méthode qui consiste à désactiver la valeur "RpcAuthnLevelPrivacyEnabled" dans le Registre, ne fonctionne pas avec les nouveaux bugs d'octobre. Il n'est donc pas possible de reprendre le même principe que pour résoudre l'erreur d'impression 0x0000011b du mois dernier.

Méthode n°1 : désinstaller la mise à jour KB5006670

La méthode la plus directe, c'est de désinstaller la mise à jour KB5006670 de vos machines. Pour cela, vous pouvez exécuter la commande suivante dans un script que vous lancez par GPO :

wusa /uninstall /kb:5006670

Même si cela va surement faire fonctionner vos impressions, cela va aussi supprimer les correctifs de plusieurs dizaines de failles de sécurité, y compris une faille activement exploitée.

Méthode n°2 : remplacer le fichier Win32spl.dll

D'après les utilisateurs du forum Bleeping Computer, il y a une solution qui consiste à remplacer la bibliothèque Win32spl.dll d'octobre 2021 par la version de septembre 2021. Cela semble fonctionner dans certains cas.

En résumé, la DLL "Win32spl.dll version 10.0.19041.1288" doit être remplacée par la version 10.0.19041.1237.

Pour en savoir plus, consultez cette page.

Méthode n°3 : reconfigurer l'imprimante sur le serveur d'impression

Pour certains utilisateurs, il y a une autre méthode qui a fonctionné : supprimer l'imprimante du serveur d'impression et l'ajouter de nouveau. Cela va recréer une nouvelle file d'impressions, et visiblement résoudre le problème.

Méthode n°4 : réactiver la fonctionnalité CopyFiles

Certaines imprimantes, chez HP notamment, nécessitent la fonctionnalité CopyFiles mais Microsoft l'a désactivée en septembre dernier. Si vous avez besoin de réactiver cette fonctionnalité, vous pouvez le faire en créant une clé de Registre.

Pour cela, créez une nouvelle valeur DWORD nommée "CopyFilesPolicy" à cet endroit du Registre :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\Print

Attribuez la valeur "1" à cette nouvelle valeur de Registre.

Il s'agit de solutions à tester, évoquées par les membres du forum de Bleeping Computer. Cela vous donne des pistes pour tenter de remettre en service vos imprimantes. Celle qui est surement la plus efficace, c'est la méthode qui consiste à désinstaller la mise à jour d'octobre 2021, mais elle n'est pas top d'un point de vue de la sécurité.

N'hésitez pas à laisser un commentaire pour indiquer comment vous avez pu résoudre ces nouveaux problèmes d'impression.

Source

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Bulletin d’actualité du CERT-FR – 11/10/2021

Bulletin d’actualité du 11/10/2021 Nous voici de nouveau ensemble dans notre rendez-vous de fin de semaine pour revenir sur les différents bulletins de sécurité publiés par le CERT-FR ! Durant la période du 4 octobre au 10 octobre 2021, le CERT-FR (Centre gouvernemental de veille, d’alerte et de réponse aux attaques informatiques en France) a …

Comment installer WordPress facilement sur un serveur Apache ?

15 octobre 2021 à 16:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment installer WordPress facilement sur son serveur Web LAMP : Linux, Apache, MariaDB (MySQL) et PHP. Ce guide vous aidera étape par étape pour installer WordPress correctement.

Tutoriel pas à pas au format vidéo, en partant de zéro :

WordPress est un CMS (Content Management System) créé en 2003 qui va permettre de mettre en ligne un site Internet sans partir de zéro puisqu'il permet de créer, de modifier et d'administrer facilement un site web.

Aujourd'hui, c'est WordPress est le CMS le plus populaire et il permet de mettre en place de nombreux types de sites : sites vitrine, blog, sites d'e-commerce, etc...Grâce à son énorme communauté et les nombreux développeurs qui proposent des plug-ins (gratuits ou payants) afin de permettre la personnalisation de son site Web.

Nativement, WordPress va permettre de créer des utilisateurs, des pages et des articles. Il va permettre aussi de gérer la configuration globale du site (nom, adresse, format des liens, etc...). Cette base solide doit être complétée par des plug-ins (appelés aussi extensions) qui vont permettre d'ajouter des fonctionnalités à votre site WordPress, mais aussi d'avoir un thème graphique correspondant à vos attentes.

II. Prérequis pour installer WordPress

Certains hébergeurs proposent une installation clé en main, il suffit de cliquer sur un bouton et WordPress se déploie tout seul. Par contre, si vous gérez vous-même votre serveur, par exemple sur un serveur VPS ou un serveur dédié, c'est vous qui allez devoir réaliser l'installation.

Quant aux ressources que doit avoir votre machine, c'est-à-dire l'espace de stockage, le CPU et la RAM, j'ai envie de dire "ça dépend". En effet, au début ce sera surement très peu, mais si votre site grossit et qu'il y a de nombreux visiteurs, vous allez avoir besoin d'adapter les ressources en conséquence.

Pour suivre ce tutoriel, vous avez besoin d'une machine sous Linux, avec un accès "root" sur cette machine (ou un niveau de droits suffisants pour réaliser les manipulations qui vont suivre).

A. L'archive d'installation de WordPress

Connectez-vous sur votre serveur Linux en SSH afin de télécharger l'archive ZIP qui contient les sources de WordPress.

Positionnez-vous dans le dossier "/tmp" et téléchargez la dernière version de WordPress :

cd /tmp
wget https://wordpress.org/latest.zip

Voilà, laissez le téléchargement s'effectuer... Nous allons utiliser cette archive dans une prochaine étape.

B. Le serveur Web

Dans cet exemple, je vais partir sur un socle LAMP sous Debian 11 pour effectuer l'installation. Cela correspond à un serveur Web basé sur Linux (Debian 11) sur lequel on va retrouver Apache, MariaDB ou MySQL et PHP.

Pour Apache, installez la dernière version disponible dans les dépôts de votre distribution et vérifiez que vous êtes en mesure d'activer certains modules ("deflate" pour la compression GZip, "rewrite" pour la réécriture d'URL et "ssl" pour le support du HTTPS).

Au sujet de PHP, pour le moment je vous recommande de commencer par PHP 7.4 dans un premier temps et de basculer sur PHP 8 dans un second temps. Le support pour les mises à jour de sécurité de PHP 7.4 expire en novembre 2022.

Pour le système de gestion de bases de données, MariaDB (open source fork de MySQL) ou MySQL (gratuit, mais propriétaire Oracle), installez la dernière version disponible.

Si vous avez besoin d'aide pour mettre en place le serveur Web, c'est-à-dire installer les différents paquets, suivez le premier lien ci-dessous. Ce sera mon point de départ.

III. Créer une base de données pour WordPress

WordPress s'appuie sur une base de données afin de stocker toutes les informations liées à la configuration et à vos contenus (catégorie, pages, articles, etc.). Sur notre serveur Web, nous allons lui créer une base de données dédiée avec un utilisateur dédié, et ce dernier aura les droits uniquement sur la BDD WordPress.

Que ce soit avec MariaDB ou MySQL, vous pouvez vous connecter à la console de votre instance avec la commande suivante :

mysql –u root –p

Saisissez le mot de passe "root" de votre instance : une console va s'ouvrir, prête à recevoir des commandes SQL.

Première étape : la création de la base de données. Ne donnez pas un nom trop évident, mais parlant malgré tout, par exemple cela peut être : wp202110_itconnect. Ce nom reste parlant pour vous : on sait qu'il s'agit de la base de données WordPress (wp), créée en octobre 2021 pour le site "itconnect".

CREATE DATABASE wp202110_itconnect;
# Retour dans la console : 
Query OK, 1 row affected (0.001 sec)

Vous pouvez lister les bases de données de votre instance avec la commande suivante :

SHOW DATABASES;

On peut voir que notre base de données apparaît bien dans la liste :

Deuxième étape : créer l'utilisateur qui sera administrateur de la base de données WordPress. Cet utilisateur sera nommé "adminwp202110_itconnect" et il aura comme mot de passe "Votre-Super-Mot-De-Passe".

Ce qui donne la requête SQL suivante :

CREATE USER 'adminwp202110_itconnect'@'localhost' IDENTIFIED BY 'Votre-Super-Mot-De-Passe';

Troisième étape : donner tous les droits à l'utilisateur "adminwp202110_itconnect" sur la base de données WordPress. Notre serveur Web et la base de données étant sur le même serveur, nous allons donner ces droits pour une connexion locale. Ce qui donne :

GRANT ALL PRIVILEGES ON wp202110_itconnect.* TO adminwp202110_itconnect@localhost;

Enfin, il faut exécuter la commande suivante pour actualiser les droits et activer les nouveaux privilèges sur notre base de données :

FLUSH PRIVILEGES;

La base de données pour WordPress est prête. Pour le moment elle est vide, mais WordPress va créer sa structure de tables lors de l'installation. Quittez la console MariaDB / MySQL :

exit

Passons à l'étape suivante.

IV. Décompresser l'archive WordPress à la racine du site

Nous allons utiliser le site par défaut d'Apache, qui a pour racine "/var/www/html" afin de stocker les données de notre site WordPress. Au préalable, on supprime la page d'index créée par défaut par Apache :

sudo rm /var/www/html/index.html

Ensuite, on installe le paquet « zip » sur notre serveur pour pouvoir décompresser l’archive de WordPress :

sudo apt-get update 
sudo apt-get install zip

On décompresser l'archive dans "/var/www/html" grâce à la commande suivante (en étant positionné dans le dossier où l'on a téléchargé le fichier latest.zip) :

sudo unzip latest.zip -d /var/www/html

L'option "-d" permet de définir là où sera décompressée l'archive. Le dossier WordPress apparaitra donc dans "/var/www/html" qui est le dossier où sont stockées les pages web par défaut.

Le problème, c'est que là on vient de décompresser le contenu de l'archive ZIP dans un dossier nommé "wordpress", ce qui donne : /var/www/html/wordpress. Du coup, pour accéder à notre site, il faudra faire : http://domaine.fr/wordpress/. Ce n'est pas top, nous allons corriger cela dès maintenant.

Déplacez-vous dans le dossier "/var/www/html" :

cd /var/www/html

Ensuite, exécutez la commande ci-dessous pour déplacer tout le contenu du dossier "wordpress" à la racine de notre site :

sudo mv wordpress/* /var/www/html/

Puisque le dossier "wordpress" ne sert plus à rien, on va le supprimer :

sudo rm wordpress/ -Rf

Enfin, on termine en donnant les droits à l'utilisateur "www-data" (correspondant à Apache) sur tous les fichiers de notre site, de manière récursive :

sudo chown -R www-data:www-data /var/www/html/

On obtient une belle liste de fichiers et dossiers. Au niveau des droits et pour des raisons de sécurité, vous devez avoir 755 sur les dossiers et 644 sur les fichiers. Ce qui est le cas par défaut si vous n'avez pas fait de modifications. En aucun cas vous ne devez poser des droits "777" sur un dossier ou un fichier.

Aperçu des droits WordPress
Aperçu des droits WordPress

Si vous avez un doute ou que vous pensez avoir modifié les droits, vous pouvez rectifier la situation.

Pour les fichiers, exécutez cette commande :

sudo find /var/www/html/ -type f -exec chmod 644 {} \;

Pour les dossiers, exécutez cette commande :

sudo find /var/www/html/ -type d -exec chmod 755 {} \;

Passez à la suite : ce sera à partir d'un navigateur.

V. Installation de WordPress

Pour la première fois, nous allons nous connecter sur l'interface web WordPress dans le but d'effectuer l'installation. Pour cela, il faut se rendre sur "http://IP-SERVEUR" avec votre navigateur préféré. Si vous avez déjà enregistré le nom de domaine et que l'enregistrement A du DNS pointe vers votre serveur, vous devriez pouvoir accéder au site grâce au nom de domaine du serveur.

Note : vous pouvez aussi tricher avec le fichier hosts de votre machine cliente (Linux : /etc/hosts - Windows : C:\Windows\System32\drivers\etc\hosts) afin d'associer l'adresse IP de votre serveur à un nom de domaine en créant un enregistrement local.

La première étape consiste à choisir la langue du site et de l'interface de WordPress. Ça devrait aller. 🙂

Ensuite, cliquez sur le bouton "C'est parti !". WordPress va générer lui-même le fichier "wp-config.php" : il s'agit d'un fichier de configuration très sensible qui contient des informations confidentielles comme le nom de la base de données, le nom de l'utilisateur pour s'y connecter et le mot de passe associé. Indispensable pour que PHP (et donc WordPress) puisse utiliser votre base de données.

Voilà l'étape la plus délicate de l'installation via l'assistant. Vous devez renseigner les différents champs pour indiquer à WordPress comment se connecter à votre base de données.

  • Nom de la base de données : dans cet exemple, ce sera "wp202110_itconnect"
  • Identifiant : le nom de l'utilisateur qui a les droits sur la base de données, en l'occurrence "adminwp202110_itconnect"
  • Mot de passe : le mot de passe de cet utilisateur
  • Adresse de la base de données : si le serveur Web et la base de données sont sur le même serveur, indiquez "localhost", sinon indiquez l'adresse IP du serveur distant
  • Préfixe des tables : chaque table de la base de données WordPress aura un préfixe. Par défaut, ce préfixe est "wp" donc par exemple la table des utilisateurs sera nommée "wp_users". Il faut personnaliser ce préfixe et le rendre un peu plus aléatoire pour des raisons de sécurité. Pour ma part, je vais partir sur "web14_", mais vous pouvez prendre aussi quelque chose d'aléatoire comme "sg389_".

Quand vous êtes prêt, cliquez sur "Envoyer". Ce qui donne au final :

Indiquez à WordPress comment il doit se connecter à votre base de données.
Indiquez à WordPress comment il doit se connecter à votre base de données.

WordPress va tester de se connecter à votre base de données et si cela fonctionne, un bouton "Lancer l'installation" va s'afficher. Cliquez dessus.

Installer WordPress sous Linux : c'est le grand moment !
Installer WordPress sous Linux : c'est le grand moment !

Il ne reste que quelques champs à renseigner comme le titre du site (modifiable ultérieurement) et la création d'un premier compte utilisateur. Je dirais même d'un compte administrateur, car ce compte sera admin du site. Évitez les identifiants trop évidents comme "admin", "administrateur", "webadmin", "adminwordpress", etc... Prenez quelque chose de plus original et personnel !

Choisissez un mot de passe complexe pour cet utilisateur, indiquez l'adresse e-mail associée et cliquez sur "Installer WordPress". Si vous désirez monter votre site tranquillement sans qu'il soit indexer par Google et consort, cochez la case associée à l'option "Visibilité par les moteurs de recherche".

WordPress est installé ! Cliquez sur le bouton "Se connecter". Sur la page de connexion qui apparaît, authentifiez-vous avec le compte admin que vous venez de créer, pour ma part "adm_florian".

Avant d'aller plus loin, prenez 30 secondes pour retourner sur votre console Linux et réaliser deux petites opérations. Tout d'abord pour supprimer le fichier "wp-config-sample.php", car il n'a plus d'intérêt (nous avons notre fichier wp-config.php définitif).

sudo rm /var/www/html/wp-config-sample.php

Ensuite, pour appliquer des droits très restrictifs sur le fichier "wp-config.php" pour le basculer en lecture seule seulement pour Apache. Indispensable pour des raisons de sécurité.

sudo chmod 400 /var/www/html/wp-config.php

Suite à la connexion, vous arrivez sur l'interface d'administration de WordPress. C'est votre centre de contrôle pour créer vos pages, vos articles, mais aussi ajouter des extensions, des thèmes et configurer WordPress dans son ensemble.

Cette interface d'administration est accessible à l'adresse suivante : http://<adresse-ip-ou-domaine>/wp-admin/.

L'interface d'administration de WordPress
L'interface d'administration de WordPress

En haut de l'interface, on peut qu'il y a une notification avec un "1". Cette icône correspond aux mises à jour et signifie qu'il y a une mise à jour disponible. Il peut s'agir d'une mise à jour de WordPress, d'une extension, d'un thème ou d'une traduction.

Par défaut, WordPress est livré avec deux extensions :

  • Akismet Anti-Spam qui est une extension performante pour lutter contre les spams dans les commentaires (je vous la recommande si vous envisagez de laisser la possibilité de publier des commentaires sur votre site)
  • Hello Dolly qui ne sert pas à grand-chose puisqu'elle sert seulement à afficher les paroles de la chanson "Hello, Dolly" de Louis Armstrong. Ne me demandez pas pourquoi, mais elle est là.

Ces deux extensions sont désactivées par défaut. En fait, une extension peut être présente sur votre installation de WordPress, c'est-à-dire qu'elle est téléchargée, mais non activée. De toute façon, lorsqu'une nouvelle extension est ajoutée sur WordPress, il faut toujours l'activer manuellement.

Le suivi des mises à jour est indispensable
Le suivi des mises à jour est indispensable

Sur le site en lui-même, c'est-à-dire la partie publique, cela donne :

WordPress est installé et il ne demande plus qu'une chose : être configuré et personnalisé.

Je vous recommande fortement de maintenir dans le temps votre site WordPress et de bien suivre les mises à jour. C'est un outil très populaire et donc, de fait, très ciblé par les hackers. Lorsque vous choisissez d'installer une extension, veillez à ce que ce soit une extension suivie (regardez la fréquence des mises à jour et la date de la dernière mise à jour) et bien notée.

Il y a également de bonnes extensions à mettre en place pour sécuriser son site WordPress contre les attaques courantes en ajoutant une fonction de pare-feu à WordPress. Pensez également à mettre en place une solution pour sauvegarder votre site (base de données + fichiers).

Si vous avez des questions sur l'installation ou sur WordPress, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur ce tutoriel. De même si vous aimeriez un tutoriel sur une fonctionnalité particulière.

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VMware vSAN Automatic Rebalance vs. Proactive Rebalance

15 octobre 2021 à 15:26

VMware vSAN's Automatic Rebalance capacity is part of vSphere 7 U2. What is the difference between vSAN Automatic Rebalance and vSAN Proactive Rebalance? Storage usage higher than 80% triggers reactive rebalancing. A difference of 30% between vSAN capacity disks will trigger vSAN's Proactive Rebalancing function.

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Soldes d’Halloween WHOKEYS : Windows 10 Pro à 11€ et Office 2019 à 43€ !

Que vous ayez envie d’installer Windows 10 ou Windows 11 les offres et les promotions Whokeys sur les licences Windows et Office sont toujours disponibles ! Les licences Windows 10 seront bien compatibles Windows 11 donc pas d’inquiétude ! Si vous n’aviez pas encore de licence Windows 10, vous pouvez toujours profiter des offres attractives …
À partir d’avant-hierIT

Comment passer un PC de Legacy (hérité) en UEFI pour installer Windows 11

17 octobre 2021 à 13:39

Pour installer Windows 11, votre PC doit être en UEFI avec le Secure Boot et TPM activés.
Si Windows 10 a été installé sur un PC en BIOS hérité/Legacy, il faut changer les réglages du BIOS et passer en UEFI.
Cependant, Windows 10 ne démarrera plus.
Ainsi pour changer un PC en mode Legacy vers UEFI, plusieurs étapes sont à réalisées surtout si vous désirez ne pas perdre de données.
Celles-ci fonctionnent quelques soit la marque du PC : ASUS, DELL, HP, Lenovo, MSI, Sony, ...

Ce tutoriel vous guide pour passer un PC Legacy (mode hérité) vers UEFI.

Comment passer un PC de Legacy (hérité) en UEFI pour installer Windows 11

Introduction

Passer un PC du mode BIOS hérité/Legacy vers UEFI sans perte de données, cela demande quelques connaissances et compréhension.
Voici la problématique à comprendre :

  • Lorsque votre PC est en Legacy, le disque est en type MBR
  • En mode UEFI, le disque doit être du type GPT

Ainsi, si vous changez les options du BIOS pour passer en UEFI, Windows ne bootera plus car le BIOS cherche la configuration de démarrage sur un disque GPT alors que votre disque est du type MBR.
Pour résoudre cela, il faut convertir le disque MBR vers GPT avant de modifier le mode BIOS d'hérité/Legacy à UEFI.
Pour aller plus loin avec ces spécifications techniques, vous pouvez lire :

Comme vous modifiez le système, il convient d'effectuer une sauvegarde complète des données.
A minima copier vos données importantes vers une clé USB ou disque dur externe.
Sinon utilisez ce lien : Sauvegarder ses données sur Windows 10.

Sinon je vous conseille de faire une sauvegarde du système.
Cela sauvegarde entièrement Windows 10 que vous pouvez restaurer : Comment créer une image système de Windows 10

Comment passer un PC de Legacy (hérité) en UEFI pour installer Windows 11 sans perte de données

Pour réussir à changer un PC de Legacy vers UEFI, il faut :

  1. Sauvegarder vos données
  2. Convertir le disque de MBR à UEFI
  3. Changer le mode de BIOS Legacy vers UEFI
  4. Démarrer Windows 10 puis mettre à jour vers Windows 11

Convertir son disque MBR en UEFI

Microsoft fournit l'outil MBR2GPT qui vous permet de convertir un disque MBR en GPT sans perte de données.
Le principe est de démarrer sur un lecteur de récupération pour ouvrir une invite de commandes.
Puis on passe la commande MBR2GPT pour convertir le type de disque.
Le tutoriel suivant vous explique comment faire.

Convertir un disque MBR en GPT avec MBR2GPT sans perte de données

Passer le BIOS du mode hérité vers UEFI

Une fois la migration du type de disque effectuée, on peut changer le mode du BIOS pour passer du mode hérité à UEFI.

Activer ou Désactiver CSM sur un PC MSI

Là aussi la difficulté est que le BIOS d'un PC Asus, MSI, Lenovo, HP diffère.
Vous pouvez vous aider de ce lien qui donne les écrans des BIOS ASUS, AsRock, Gigabyte, MSI.

  • Une fois le BIOS en mode UEFI, les options de démarrage doivent indiquer Windows Boot Manager.
  • Enregistrez les modifications puis quittez le BIOS depuis l'option saves & exit.

Si tout va bien, vous pouvez Windows 10 démarre comme d'habitude.

Mettre à jour Windows 10 vers Windows 11

Votre PC est en mode UEFI et Windows 10 démarre normalement.
Il ne reste plus qu'à effectuer la mise à niveau pour passer Windows 10 vers Windows 11.

Bravo ! vous avez réussi à passer un PC de Legacy (hérité) en UEFI pour installer Windows 11[/su_alert]

Comment passer un PC de Legacy (hérité) en UEFI pour installer Windows 11 avec perte de données

Cette autre méthode consiste à installer Windows 11 en convertissant le disque MBR vers GPT avec diskpart.
Cette opération vide entièrement le disque pour changer le type de disque de MBR à GPT.
Ainsi vous passez votre PC du mode hérité à UEFI en supprimant toutes les données.

diskpart
  • Puis listez les disques dans diskpart avec la commande suivante :
list disk
  • Ces derniers sont identifiés par des numéros commençant par 0, dans notre cas, nous avons seulement le disque 0.
  • Sélectionnez donc ce dernier pour travailler dessus, en général il s'agit du disque 0
sel disk 0
  • Puis supprimez toutes les données, partitions :
clean
  • Enfin on convertir ce dernier en GPT :
convert gpt
Convertir disque MBR en GPT avec diskpart

Plus de détails :

  • Votre disque dur est maintenant du type GPT, vous pouvez installer Windows 11, pour cela, suivez ce tutoriel :

Liens

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Windows 11 : Restaurer le menu contextuel classique

16 octobre 2021 à 10:59

Dans les nouveautés de Windows 11, on trouve une refonte de l'interface graphique (Fluent Design).
Cela se traduit en autre par un nouveau menu contextuel, plus fluide et graphique.
Lorsque vous cliquez avec le bouton droit de la souris sur un élément, vous pouvez cliquer sur Afficher plus d'options ou utiliser le raccourci clavier MAJ + F10 pour accéder aux autres entrées, mais c'est une étape supplémentaire.

Mais comme tout changement, certains utilisateurs sont réfractaires et veulent revenir à l'ancien menu déroulant de Windows 11.
Dans ce tutoriel, je vous explique comment restaurer le menu contextuel classique de Windows 11.

Restaurer le menu contextuel classique de Windows 11

Comment restaurer le menu contextuel classique de Windows 11

Par le registre Windows

HKEY_CURRENT_USER\SOFTWARE\CLASSES\CLSID
  • Faites un clic droit sur CLSID puis Nouveau > Clé
Comment restaurer le menu contextuel classique de Windows 11 par le registre Windows
  • Dans nouvelle clé, saisissez ou copier/collez {86ca1aa0-34aa-4e8b-a509-50c905bae2a2} afin de créer une sous-clé sous ce nom
Comment restaurer le menu contextuel classique de Windows 11 par le registre Windows
  • Puis sélectionnez {86ca1aa0-34aa-4e8b-a509-50c905bae2a2} et à nouveau un clic droit > Nouveau > Clé
Comment restaurer le menu contextuel classique de Windows 11 par le registre Windows
  • Puis nommez la nouvelle clé InProcServer32
Comment restaurer le menu contextuel classique de Windows 11 par le registre Windows
  • Sélectionnez InProcServer32 puis dans le volet de droite, double-cliquez sur (par défaut)
  • Laissez vide et valider sur OK
Comment restaurer le menu contextuel classique de Windows 11 par le registre Windows
Comment restaurer le menu contextuel classique de Windows 11

Avec WinAero Tweaker

WinAero Tweaker est un logiciel pour personnaliser Windows.
Vous pouvez modifier des paramètres cachés de Windows dont le son à l'ouverture de Windows.

  • Téléchargez et installez WinAero
  • Puis à gauche accédez à Windows 11 puis Classic Full Contextual Menus
  • Ensuite à droite, cochez Enable Classic Full Contextual Menus pour revenir à l'ancien menu déroulant de Windows 11.
Comment restaurer le menu contextuel classique de Windows 11 avec WinAero Tweaker
Redémarrer Explorer dans WinAero Tweaker
  • Après avoir relancé l'explorateur de fichiers, faites un clic droit sur le bureau de Windows 11, l'ancien menu contextuel s'affiche
Comment restaurer le menu contextuel classique de Windows 11

Liens

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Windows File Recovery : récupérer des fichiers supprimés sur Windows 11 et 10

15 octobre 2021 à 12:05
Par : Nautilus

Windows File Recovery est une application pour retrouver des fichiers effacés ou supprimés de la Corbeille de Windows. Son utilisation passe par des lignes de commande (elle n’a pas d’interface graphique). Windows File Recovery fonctionne sur Windows 11 et Windows 10 (version 2004 et ultérieure). Parfois, il arrive que l’on supprime des fichiers considérés comme obsolètes ou bien que l’on supprime...

Source

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