Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierFlux principal

Webhooks Proxy Tunnel – Vos webhooks en local sans payer Ngrok

Par : Korben
29 janvier 2026 à 10:28

Ce matin, je cherchais un moyen simple de tester des webhooks en local sans passer par ce bon vieux Ngrok qui est devenu un peu relou avec ses limites en version gratuite. J'ai d'abord pensé à monter mon propre serveur VPN (coucou Tailscale), mais franchement flemme.

Et puis tout à fait par hasard (aaah les joies de la sérendipité) je suis tombé sur cet outil qui devrait vous plaire, surtout si vous développez des applis qui doivent recevoir des notifications HTTP (GitHub, Stripe, Slack...). Ben oui vous connaissez la galère... votre serveur de dev est sur "localhost", donc inaccessible depuis l'extérieur, du coup, impossible de recevoir ces fameux webhooks sans ouvrir votre routeur ou utiliser un tunnel.

C'est là qu'intervient Webhooks Proxy Tunnel !

Grâce à cet outil, au lieu de multiplier les intermédiaires, vous déployez votre propre tunnel... directement sur l'infrastructure de Cloudflare. Et le meilleur c'est que ça tourne généralement très bien sur leur offre gratuite (dans la limite des quotas Workers évidemment, donc attention si vous bourrinez comme un fifou).

L'outil utilise un Cloudflare Worker couplé à un Durable Object (une sorte de mini-serveur d'état). Le Worker reçoit alors les requêtes publiques sur une URL en HTTPS (genre "truc.workers.dev") et les transmet via une WebSocket à un petit client Node.js qui tourne sur votre machine. Et hop, le trafic arrive sur votre port local.

Perso, je trouve ça brillant car même si le trafic passe techniquement par Cloudflare (puisque c'est leur infra), vous gardez la main sur le code qui s'exécute et vous évitez d'envoyer vos données à un service tiers supplémentaire dont vous ignorez tout.

Pour l'installer, ne plus c'est hyper fastoche. Il vous faut juste un compte Cloudflare et Node.js. J'ai testé l'install en moins de 5 minutes, vous clonez le dépôt, vous installez les dépendances et vous lancez le déploiement (qui vous demandera de vous authentifier) :

git clone https://github.com/peter-leonov/webhooks-proxy-tunnel.git
cd webhooks-proxy-tunnel/worker
npm install
npm run deploy

Une fois déployé, le script vous donne une URL et il ne vous reste plus alors qu'à lancer le client local en lui disant où taper (par exemple votre port 3000) et le tour est joué !! Vous pouvez même gérer plusieurs tunnels en parallèle si vous bossez sur plusieurs projets, chaque tunnel ayant son ID unique.

Attention quand même, c'est conçu pour du développement hein, pas pour streamer de la 4K. Les requêtes doivent tenir en mémoire (limite de 100 Mo environ) donc sauf si vous transférez des fichiers énormes via vos webhooks, ça passera crème pour du JSON ou des petits payloads binaires.

Voilà, si vous cherchiez une alternative self-hosted et gratuite pour vos tests, c'est clairement un outil à garder sous le coude. Et si vous avez besoin de trucs plus costauds pour du réseau d'entreprise, jetez un œil à Tailscale ou Octelium .

Source

« Qui sème le vent récolte la tempête », Cloudflare menace ouvertement la cybersécurité des JO d’hiver 2026 en Italie

12 janvier 2026 à 16:33

Dans une publication sur X le 9 janvier 2026, le PDG de Cloudflare a menacé de supprimer les services que son entreprise devait fournir pour les Jeux olympiques d'hiver 2026. La raison ? Une amende que l'autorité de régulation des communications d'Italie, le pays hôte, a infligée au géant américain pour violation des réglementations anti-piratage.

Cloudflare vs Italie - Le bras de fer sur le Piracy Shield ne fait que commencer

Par : Korben
12 janvier 2026 à 13:28

Alors que l'Italie pensait avoir trouvé l'arme ultime contre le piratage avec son fameux "Piracy Shield", voici que voilà que Cloudflare vient de leur renvoyer une gifle mémorable. C'était prévisible et j'ai envie de dire tant mieux car je pense que la neutralité du net mérite mieux et je ne suis pas fan de l'idée de transformer des hébergeurs et autres prestataires techniques en garant de la moral a.k.a. en censeurs automatisés.

Matthew Prince, le patron de Cloudflare, n'a pas l'intention de se laisser faire ( Source )

Si vous vous demandez de quoi je parle, je vous propose de reprendre tout ça depuis le début. En effet, l'autorité italienne de régulation des communications (AGCOM) vient de coller une amende de 14,2 millions d'euros à Cloudflare. Pourquoi ? Hé bien tout simplement parce que l'entreprise refuse de se plier à un ordre de blocage DNS datant de février 2025 sur son service 1.1.1.1 pour filtrer les sites de streaming illégaux de la Serie A (Si vous ne connaissez pas la Serie A, c'est un championnat de foot à la con). Cette prune est quand même égale à 1% de son chiffre d'affaires annuel, bref Cloudflare est carrément dans la sauce.

Toujours pour ceux qui débarquent, le Piracy Shield est un système censé permettre aux ayants droit de soumettre des adresses IP et des noms de domaine à bloquer dans un délai de 30 minutes après notification. Sauf que dans la vraie vie, ça ne marche pas tout à fait comme ça. Matthew Prince, le patron de Cloudflare, n'a d'ailleurs pas mâché ses mots en affirmant que l'Italie tente d'imposer une véritable "censure globale" sans surveillance judiciaire ni transparence. Pour lui, c'est comme essayer d'arrêter l'eau avec une passoire tout en inondant les voisins.

Techniquement, Cloudflare explique qu'obliger d'opérer un blocage DNS/IP sur ses 200 milliards de requêtes quotidiennes, cela augmenterait significativement la latence pour les utilisateurs de ses résolveurs. Et surtout, le risque de surblocage est gigantesque. Rappelez-vous, en octobre 2024, ce magnifique système avait réussi l'exploit de bloquer Google Drive pour toute l'Italie pendant trois heures (et certains blocages partiels ont même persisté bien après). Gloups ! C'est ce genre de dérives qui inquiète, surtout quand on sait que le système a déjà fait désactiver plus de 65 000 domaines en deux ans, selon l'AGCOM.

Et je vous parle pas de coût humains et techniques que ça engendre pour les opérateurs comme Cloudflare.

La réponse de Matthew Prince est d'ailleurs assez radicale puisque Cloudflare envisage carrément de retirer tous ses serveurs des villes italiennes, de couper ses services de cybersécurité gratuits pour les utilisateurs locaux et même d'annuler son soutien pro bono pour les prochains Jeux olympiques de Milan-Cortina. Bye Bye l'investissement, basta la collaboration !

On se retrouve donc dans une situation où Cloudflare se voit contraint de choisir entre ses principes et le marché italien. Si vous suivez un peu l'actu, vous savez que les services DNS sont de plus en plus ciblés par des obligations de blocage, mais l'Italie semble vouloir aller plus loin que les autres.

Si la France a déjà ordonné à cinq gros fournisseurs de VPN de bloquer certains sites de streaming sportif, l'offensive italienne contre les infrastructures de base du web est un cran au-dessus. Heureusement, il existe encore des résistances techniques et ces protocoles ennemis de la censure comme le DoH ou l'ECH (Encrypted Client Hello) rendent la tâche plus complexe pour les autorités, même si cela n'empêchera jamais un blocage pur et dur par IP.

Bref, reste à savoir maintenant comment ceci sera réellement appliqué dans les mois qui viennent... En attendant, si vous utilisez Cloudflare en Italie (ou ailleurs), surveillez de près les évolutions de votre service car le bras de fer ne fait que commencer.

Source

« Faille de gravité maximale » : comment Cloudflare a provoqué une panne mondiale du web en voulant se protéger

8 décembre 2025 à 11:57

Les équipes techniques de Cloudflare sont revenues plus en détail sur les causes de l'immense panne qui a frappé une partie du net le 5 décembre 2025. C'est en cherchant à se protéger de la faille baptisée React2shell que l'entreprise américaine a provoqué ce nouvel incident.

La panne Cloudflare du 5 décembre 2025 liée à la vulnérabilité React2Shell : que s’est-il passé ?

5 décembre 2025 à 18:15

Ce vendredi 5 décembre 2025, Cloudflare a subi une nouvelle panne importante ayant perturbé l'Internet mondial : elle est liée à la faille critique React2Shell.

Le post La panne Cloudflare du 5 décembre 2025 liée à la vulnérabilité React2Shell : que s’est-il passé ? a été publié sur IT-Connect.

Cette immense armée de bots a manqué l’un des plus gros coups cyber de tous les temps

3 décembre 2025 à 17:55

Le 3 décembre 2025, Cloudflare a publié son rapport trimestriel sur les menaces liées aux attaques DDoS. L'occasion pour l'entreprise américaine de revenir sur une opération menée par l'immense botnet Aisuru, qui ne cesse de développer ses capacités.

« Y a-t-il du football en ce moment ? », en Espagne la lutte contre le streaming illégal casse toute une partie du net les jours de match

24 novembre 2025 à 16:28

Depuis des mois, de nombreux internautes espagnols subissent des restrictions d’accès à Internet chaque week-end, phénomène qui coïncide avec la diffusion des matchs de La Liga. Ces blocages sont la conséquence directe de la lutte menée par les dirigeants du football espagnol contre le piratage des diffusions sportives.

Quand une simple panne (Cloudflare) révèle la fragilité des infrastructures Internet

Par : UnderNews
19 novembre 2025 à 18:20

Un incident réseau chez Cloudflare, société spécialisée dans la sécurité web, a perturbé le trafic Internet et entraîné la panne de plusieurs sites hier à la mi-journée. Parmi les plateformes touchées, X (anciennement Twitter) figure comme le service le plus important à avoir cessé de fonctionner. D’autres sites ont également rencontré des problèmes. Cloudflare indique […]

The post Quand une simple panne (Cloudflare) révèle la fragilité des infrastructures Internet first appeared on UnderNews.

« Les attaquants augmentent leur puissance au même rythme qu’Internet », cette cyberattaque d’une ampleur inédite a discrètement été désamorcée

19 novembre 2025 à 13:15

Le 17 novembre 2025, Microsoft Azure a annoncé avoir subi une attaque DDoS d’une ampleur phénoménale, atteignant 15,72 Tbit par seconde. Cette opération malveillante, survenue quelques semaines plus tôt, serait l’œuvre d’un vaste réseau d’ordinateurs et d’appareils infectés nommé Aisuru.

C’est quoi Cloudflare ? Et pourquoi ça peut mettre en panne toute une partie du net ?

5 décembre 2025 à 14:47

logo cloudflare

En l'espace de trois semaines, Internet a connu deux pannes d'une ampleur significative. Le 18 novembre puis le 5 décembre 2025, des milliers de sites et de services en ligne sont brutalement devenus indisponibles et le responsable a vite été trouvé : Cloudflare. Mais au juste, c'est quoi Cloudflare ? Et comment un seul fournisseur de services informatiques peut provoquer de tels incident ?

❌
❌