OpenZFS 2.4.2 est sortie ce 12 mai, et c'est une mise à jour qu'attendaient pas mal de gens qui font tourner du Linux 7.0 (le tout dernier noyau Linux stable). OpenZFS, pour ceux qui ne suivent pas, c'est le portage libre du célèbre système de fichiers ZFS originellement développé par Sun Microsystems, et désormais maintenu par une communauté autour de FreeBSD et Linux.
ZFS, en gros, c'est ce qui permet de gérer des pools de disques de plusieurs téraoctets avec snapshots, compression, déduplication et auto-réparation des données. Le genre d'outil qu'on retrouve dans les NAS sérieux et les serveurs de stockage.
La grosse nouveauté de cette 2.4.2, c'est le support du noyau Linux 7.0 stable. La version précédente 2.4.1 plafonnait à Linux 6.19, et beaucoup d'admins qui ont mis à jour leur distribution se retrouvaient avec un système qui refusait de charger le module ZFS.
C'est résolu. La compatibilité historique est aussi maintenue jusqu'à Linux 4.18, ce qui permet aux serveurs un peu anciens de continuer à profiter des dernières corrections. Côté BSD, FreeBSD 13.3 et plus restent supportés.
Dans le détail des changements, on trouve des corrections sur initramfs (le système qui charge le noyau au démarrage), le support de l'appel système POSIX_FADV_DONTNEED qui permet à une application de dire au noyau qu'elle n'a plus besoin d'un fichier en cache (ce qui libère de la RAM), les premiers patchs préparatoires pour Linux 7.1, et un durcissement des en-têtes SPDX (les balises de licence en tête de chaque fichier). Rien de spectaculaire, mais c'est ce genre de maintenance discrète qui fait tenir un projet sur la durée.
Pour ceux qui ne veulent pas passer sur la branche 2.4, l'équipe a aussi publié OpenZFS 2.3.7 en parallèle. Mêmes corrections de stabilité, kernels supportés un peu plus anciens. Ça permet aux infrastructures conservatrices de rester sur leur branche sans rater les fixes importants.
Si vous tournez sur Proxmox, TrueNAS, ou un Linux avec ZFS en racine, allez donc vérifier la version dispo dans vos dépôts. La 2.4.2 va probablement arriver sous quelques jours.
Le truc cool avec un disque de backup, c'est quand vous arrêtez de le sortir du tiroir. Et c'est ce que permet de faire le DATO Ares Q4 (lien affilié) qui se trouve être aimanté et que je peux donc coller direct sur le côté de mon
Mac Studio
. Je l'ai depuis bientôt un an, et c'est devenu mon disque de Time Machine à résidence.
Il est trop mignon parce qu'il est tout petit, puisqu'il mesure 64 par 64 mm, 12 mm d'épaisseur, et 40 grammes, soit à peine plus gros qu'un bloc de petits Post-it, sauf que dedans y'a 4 To de NVMe en USB4. Les aimants sont prévus pour s'accrocher à un iPhone 15/16/17 Pro façon MagSafe, mais en pratique ils tiennent aussi nickel sur n'importe quelle machine, si vous collez le petit aimant-sticker livré avec.
Après je sais pas si coller un aimant sur un ordinateur c'est le move le plus intelligent que j'ai fait de ma vie mais je l'ai collé y'a 1 an, et ça bouge pas et j'ai aucun souci. Après c'est pas des GROS aimants non plus hein... C'est assez fin et pas très aimanté non plus. Et niveau connectique, c'est livré avec un câble USB-C rikiki de 10 cm.
Côté débits l'USB4 crache du 4000 Mo/s en lecture et 3600 Mo/s en écriture et comme c'est du natif, y'a pas de puce intermédiaire entre le NVMe et le port, donc on est max de ce qu'on peut avoir en vitesse avec ce genre de disque. Par contre, faut un port USB4 ou Thunderbolt 4/5 côté Mac, sinon ça retombe sur de l'USB 3.2 classique. C'est pas dramatique mais ça va 'achement moins vite quand même.
Et comme mon Mac Studio embarque 4 To en interne, c'est pile la taille du DATO que je dédie à ma sauvegarde Time Machine. Le sparsebundle peut donc grossir jusqu'à occuper tout le disque sans que je m'en occupe ! Et comme je ne le remplis jamais à 100%, je suis assez tranquille.
En plus de ce SSD, je fais toujours des backups sur mon
NAS Synology
avec Carbon Copy Cloner à côté parce que je suis parano et qu'on sait jamais...
Côté chauffe, la surprise est plutôt bonne, il reste froid / tiède même en plein transfert. Alors je suis pas sûr mais je me dis que le boîtier en alu du Mac Studio, joue peut-être un petit rôle de dissipateur thermique mais j'sais pas, peut-être pas... En tout cas, ça chauffe pas quoi.
Ce disque est compatible Mac, PC, Linux, et même iPhone Pro en USB-C comme ça si vous avez besoin de filmer de la 4K ProRes HDR direct sur un SSD plutôt que sur la mémoire interne, c'est possible ! Et il est garanti 5 ans, ce qui est toujours bon à prendre.
Microsoft 365 Backup now lets you recover individual files and folders from SharePoint and OneDrive backups without rolling back an entire site or account. This granular restore feature became generally available in late April 2026. You need the SharePoint Backup Administrator role to use it, and the service charges $0.15 per GB per month for protected data. This article explains how the feature works, its limitations, and how to perform a restore.
Windows 11 is getting a new recovery feature called point-in-time restore, currently available as a preview in the Canary Insider channel (build 29576). It lets you roll back an entire PC—including the operating system, apps, settings, and local files—to a snapshot taken within the last 72 hours. Unlike the older System Restore feature, point-in-time restore captures the full system state on a schedule and is designed to be managed remotely in the future. This article covers how it works, how to configure it, and where its current limitations lie.
Vous synchronisez 4 ou 5 dossiers vers plusieurs serveurs avec rsync ? Alors vous connaissez ce sketch quand un job mouline pendant que les autres font la queue, parce que rsync de base c'est mono-thread et ça avance en file indienne.
Hé bien y'a un petit utilitaire Python qui dégoupille tout ça, pondu par overflowy. Ça s'appelle
parallel-rsync
et le nom annonce la couleur !
L'idée c'est de pouvoir empiler plusieurs jobs rsync en parallèle, avec une config YAML pour piloter le tout. Vous décrivez vos sources et destinations dans sync.yml, vous lancez parallel-rsync -c sync.yml --workers 4 --max-per-host 2, et hop, ça parallélise.
Le bougre tourne sur un ThreadPoolExecutor Python 3 qui spawn N processus rsync système avec un cap global et un cap par hôte. Et pendant ce temps, des barres de progression vous affichent l'avancement de chaque transfert sans que la console parte en sucette.
La dernière fois, je vous parlais de
rsyncy
qui collait juste une barre de progression à un rsync solo mais là, on monte clairement d'un cran avec une orchestration multi-cibles.
--workers cap c'est donc le nombre total de processus rsync simultanés (4 par défaut). --max-per-host limite la concurrence par destination (2 par défaut, histoire de ne pas saturer un seul serveur, parce que oui, balancer 8 rsync sur la même machine c'est juste se tirer une balle dans le pied côté I/O).
--timeout met une laisse à chaque rsync, --dry-run ajoute le flag à toutes les commandes pour tester avant de tirer, et --no-progress débraye les barres si vous voulez juste les logs. Côté logging, --log-file et --log-level font également le job.
Par contre y'a pas de retry automatique donc si une session SSH coupe en plein transfert, faudra relancer à la main. C'est logique mais un peu dommage.
Sur un homelab, ce genre de config YAML permet de résoudre le problème des synchros récurrentes avec un seul fichier centralisé au lieu de 8 scripts shell.
Notez aussi que le repo build un binaire universel via
cosmofy
, qui empaquette le tout en un exécutable cross-platform Windows, macOS et Linux d'un coup. Du coup, pas besoin d'installer Python sur la machine cible. Carrément pratique pour distribuer sur des serveurs où vous n'avez pas envie de gérer un environnement Python complet avec pip et un venv.
Petit point d'attention quand même : rsync lui-même doit être installé sur la machine qui lance le binaire, ce qui est natif sous macOS et Linux mais nécessite WSL ou Cygwin sous Windows.
Y'avait déjà
msrsync
qui découpe les transferts en buckets,
parsyncfp
qui s'appuie sur fpart pour grouper par taille, et la classique combine find . -type f | parallel -j10 rsync que tout sysadmin a bricolée un jour pour gratter de la bande passante. De son côté, overflowy se place plutôt sur le créneau "config déclarative" pour orchestrer plusieurs rsync entre sources et cibles.
Le code est sous licence MIT et tout se passe sur le
repo GitHub
. À tester si vous orchestrez régulièrement plusieurs rsync à la main.
Microsoft has released file-level archiving for Microsoft 365 Archive in public preview on March 30, 2026. The feature lets you move individual files in SharePoint document libraries to a low-cost cold storage tier while the rest of the site remains fully active. This builds on site-level archiving, which has been generally available since May 2024. General availability of Microsoft 365 Archive file-level archiving is targeted for July 2026. Policy-based automation for automatic archiving is planned for late 2026.
Microsoft has launched departmental billing for Microsoft 365 Backup, effective March 2, 2026, enabling organizations to configure billing policies, delegate administration, and implement chargeback models across different business units. This enhancement addresses enterprise demands for decentralized backup management while maintaining centralized IT governance and visibility.
J’utilise depuis un peu plus de dix-huit mois la solution Proxmox Backupspace, éditée par Layer7.net. Ce service repose sur une instance de Proxmox Backup Server (PBS) aux fonctionnalités volontairement limitées, conçue pour externaliser les sauvegardes (VM et conteneurs LXC) de mes serveurs PVE.
Faute de retours d’expérience disponibles lors de ma souscription, j’ai décidé de rédiger ce guide. Nous aborderons ensemble la mise en place, l’utilisation au quotidien, mais aussi les contraintes techniques inhérentes à cette offre, afin de vous donner une vision complète du produit.
Pourquoi externaliser ses sauvegardes ? (Règle du 3-2-1)
Généré par Gemini
Avant d’entrer dans le concret, un rappel rapide s’impose. Si vous gérez un NAS ou un homelab, vous connaissez probablement la règle 3-2-1 :
3 copies de vos données (1 originale + 2 sauvegardes)
2 supports différents (NAS, disque local, USB…)
1 copie hors site (offsite)
C’est ce dernier point qui est souvent négligé. Avoir un NAS qui fonctionne à côté de son serveur Proxmox, c’est bien, et c’est même indispensable pour restaurer une VM rapidement après une fausse manip (encore faut-il réaliser cette sauvegarde ). Mais si votre maison ou votre baie de brassage subit un dégât des eaux, un incendie ou un cambriolage… vos sauvegardes locales partent en fumée en même temps que vos données sources.
C’est là que le besoin d’un stockage distant intervient. Proxmox Backup Server (PBS) est un outil génial pour ça, car il gère nativement la déduplication et les sauvegardes incrémentielles. Mais tout le monde n’a pas forcément un deuxième serveur chez un ami ou un parent pour y installer un PBS.
L’idée de prendre un service « clés en main » comme celui de Layer7, c’est d’avoir la puissance de PBS sans la gestion de la machine physique distante (hardware, stockage). On envoie ses backups dans le cloud, et on dort sur ses deux oreilles.
Présentation de l’offre
Maintenant qu’on est d’accord sur l’intérêt d’externaliser ses sauvegardes, pourquoi choisir Layer7.net ? C’est l’une des rares offres « clés en main » basées sur PBS que l’on trouve facilement.
L’offre Proxmox Backup Space
Ce qui m’a attiré chez eux, c’est la simplicité de l’offre. Pas de calculs compliqués de CPU ou de RAM : on achète avant tout du stockage. Depuis fin 2024, les tarifs ont un peu augmenté. Lorsque j’ai souscrit en 2024, j’ai choisi de payer pour 3 mois, me disant que c’était un bon compromis pour profiter d’un tarif réduit (oui, plus on prend une durée longue, moins c’est cher). À l’époque, j’en avais pour 20,45 € TTC. Maintenant, en 2026, les tarifs ont grimpé un peu, mais restent très accessibles pour un usage « homelab » ou petite PME :
L’entrée de gamme commence aujourd’hui à 3,99 € HT (≈4,77€ TTC) / mois pour 1 To ;
Chaque To supplémentaire coûte le même prix : 3,99 € HT (≈4,77€ TTC) / mois, avec un maximum de 100 To.
Les tarifs qui deviennent dégressifs si vous payez plusieurs mois d’un coup (3 / 6 / 12 mois).
L’un des gros points positifs, c’est qu’il n’y a pas de frais de trafic cachés. Vous payez votre espace, et vous envoyez autant de données que vous voulez, tant que ça rentre dans votre quota. Il y a cependant des frais de mise en service d’environ 10 € TTC, à payer une seule fois à la commande uniquement.
Souscription et mise en route
La souscription se fait directement sur leur site. C’est du classique : on choisit son volume, son échéancier de paiement, on crée son compte et on passe à la caisse.
Une petite chose à savoir : l’activation n’est pas forcément instantanée. Dans mon cas, il a fallu attendre un petit moment avant de recevoir le mail contenant les accès à l’interface PBS. Rien de dramatique, mais ne prévoyez pas de lancer votre première sauvegarde de 500 Go dans les deux minutes après avoir sorti la carte bancaire !
Une fois le mail reçu, vous avez accès à une URL personnalisée qui vous mène vers l’interface de Proxmox Backup Server. On est en terrain connu, mais comme nous allons le voir juste après, tout n’est pas accessible.
Mise en place et configuration
Maintenant que le décor est planté, voyons comment mettre tout cela en place. L’idée est de lier notre PVE au service de Layer7. Mais avant de se lancer dans les explications de configuration, il faut d’abord préparer le terrain côté Layer7.
Configurer l’accès côté Layer7
Une fois connecté à l’interface PBS fournie par Layer7, on remarque vite les premières limitations. Par exemple, impossible de récupérer le Fingerprint de manière classique : le bouton est grisé. Pour contourner cela et sécuriser la connexion, il faut passer par la création d’un API Token.
Voici la marche à suivre :
Allez dans la gestion des utilisateurs et créez un API Token.
Attention : Notez bien l’ID du token et surtout le « Secret » (la clé) qui s’affiche, car il ne sera plus visible par la suite.
Il faut ensuite lui affecter les permissions nécessaires : pour le Path, renseignez celui de votre Datastore, et pour le Rôle, j’ai choisi « Admin » (je n’ai pas testé d’autres rôles plus restrictifs, mais celui-ci fonctionne parfaitement).
Enfin, pour récupérer les infos dont votre PVE aura besoin, utilisez le bouton « Show Connection Information »situé directement sur la page de votre Datastore. C’est là que vous trouverez l’URL et l’empreinte (Fingerprint) à copier.
Configurer PVE pour envoyer les sauvegardes
C’est ici que la magie opère. Côté Proxmox Virtual Environment (PVE), l’ajout se fait très naturellement puisque le support de PBS est natif.
Direction l’onglet Datacenter > Storage > Add et on choisit Proxmox Backup Server.
Dans la fenêtre qui s’ouvre, on renseigne les infos récupérées à l’étape précédente. Notez qu’ici, pas besoin de Fingerprint :
1⃣ ID : Un nom parlant pour vous (ex: PBS-Layer7).
2⃣ Server : L’adresse fournie par votre abonnement (ex: par1.layer7.net).
3⃣ Username : L’ID complet de votre API Token (format votre_login@pbs!nom_du_token).
4⃣ Password : Le « Secret » obtenu lors de la création du Token-ID.
5⃣ Datastore : Le nom de votre espace (ex: backup01-par1-votre_login).
6⃣ Namespace : (Optionnel) Celui que vous aurez créé au préalable et que vous souhaitez utiliser pour organiser vos sauvegardes.
7⃣ Une fois ces champs remplis, cliquez sur Add.
Si tout est correct, votre stockage « Cloud » s’affiche instantanément dans votre liste de ressources à gauche. Il ne vous reste plus qu’à créer un Backup Job (ou à modifier l’existant) pour envoyer vos VM et conteneurs vers ce nouveau point de chute. Personnellement, j’ai programmé mes sauvegardes Layer7 la nuit pour ne pas saturer mon upload, même si, comme on le verra, la déduplication de PBS limite énormément le volume de données réellement envoyé.
Les limitations : Un PBS un peu « bridé » ?
Comme je vous le disais en introduction, ce service est un Proxmox Backup Server (PBS) un peu « castré ». D’ailleurs, c’est assez logique quand on y regarde de plus près, l’offre ne s’intitule pas « Proxmox Backup Server », mais bien « Proxmox BackupSpace« . C’est un espace de stockage avant tout.
Ce qui manque à l’appel
Le point le plus évident, c’est l’absence totale d’accès SSH. C’est assez limitant si vous avez l’habitude de surveiller l’OS de près. Dans la même lignée, n’espérez pas gérer les mises à jour système ou d’autres tâches administratives : tout cela est verrouillé.
Plus agaçant au quotidien :
Les notifications emails : Tout est verrouillé, on n’a simplement pas les permissions pour les configurer. Impossible donc de recevoir un rapport de santé du PBS par mail.
Le message de souscription : À chaque connexion, vous aurez le fameux message indiquant qu’aucune souscription valide n’est détectée. Le support refuse catégoriquement de faire la manipulation (pourtant simple) pour le retirer. Il faudra faire avec.
Les bonnes surprises (tout n’est pas bloqué !)
Malgré ces restrictions, les Namespaces sont bien présents. J’ai pu en créer deux distincts pour dissocier proprement les sauvegardes de mes deux instances PVE. C’est indispensable pour ne pas tout mélanger. Concernant les performances, même si on ne choisit pas son type de disque, le débit de 10 Gbits annoncé laisse supposer du matériel performant (probablement du NVMe).
Le support technique
Réactif mais… « austère »
J’ai eu l’occasion d’échanger plusieurs fois avec le support de Layer7. Premier point important : tout se fait en anglais. Oubliez le français ici.
Globalement, ils sont très réactifs, même le week-end. Cependant, le ton est… direct. On est sur une communication « brute », parfois un peu brusque. J’ai même failli me désabonner après avoir demandé comment configurer mon propre SMTP pour les notifications e-mails. La réponse (traduite dans notre langue de Molière ici) a été claire :
« Voulez-vous un compte de sauvegarde pas cher ou un Proxmox Backup Server complet ? Vous n’aurez pas 100% des fonctions, c’est la différence entre un système partagé et un système dédié. »
Une réactivité technique surprenante
Pour autant, tout n’est pas à jeter, loin de là. Récemment, alors que la version 4.0 de PBS était sortie mais pas encore déployée sur mon instance, je les ai contactés pour demander la mise à jour vers la 4.1.1.
La réponse a été typique de leur style : un mélange de « on fait ça quand on a le temps car ça n’apporte rien aux clients » et d’une efficacité redoutable. Le technicien a lancé la mise à jour dans la foulée (« backup01 n’avait pas encore reçu cet amour« , m’a-t-il dit (traduction littérale)) et 40 minutes plus tard, c’était réglé.
On est donc sur un support qui ne s’encombre pas de fioritures commerciales, mais qui, techniquement, assure le suivi quand on le demande poliment. Aujourd’hui, je tourne sur la 4.1.1, en attendant de les relancer pour la 4.1.4 (ou la 4.2 !).
Conclusion : Mon verdict après un an et demi
Alors, est-ce que je recommande le Proxmox BackupSpace de chez Layer7.net ?
La réponse est oui, mais avec une nuance importante : il faut savoir ce que l’on achète. Si vous cherchez un Proxmox Backup Server complet, avec les droits root, des notifications personnalisées par email et une interface parfaitement propre, passez votre chemin. Vous seriez déçus par le côté « bridé » du service et le ton parfois sec du support.
En revanche, si votre objectif est simplement de respecter la règle du 3-2-1 avec un stockage distant ultra-stable, performant et surtout à un prix défiant toute concurrence pour un homelab ou une petite structure, c’est une excellente pioche.
Après 18 mois d’utilisation quotidienne pour mes deux instances PVE, le service n’a jamais failli. Les sauvegardes partent chaque nuit, la déduplication fait son travail, et même si l’interface me rappelle à chaque connexion que je n’ai pas de « souscription valide », l’essentiel est là : mes données sont à l’abri hors de chez moi.
Bref, c’est du « Low Cost » au sens noble du terme : on retire le superflu pour se concentrer sur l’efficacité brute. Et pour environ 27 € TTC par trimestre pour 2 To, c’est un rapport qualité/prix qu’il est difficile d’ignorer en 2026.
Microsoft has released Windows 11 builds 26100.7918 (version 24H2) and 26200.7918 (version 25H2) to the Release Preview Channel via cumulative update KB5077241 on February 17, 2026. The update introduces native Sysmon integration, a built-in taskbar network speed test, Quick Machine Recovery for Windows Pro, Emoji 16.0, pan/tilt camera controls, and a range of app and system improvements. Features are delivered via two rollout types: gradual (phased, device-by-device) and normal (broad release to all eligible devices simultaneously).