Un ticket de réinitialisation de mot de passe a un coût pour l'entreprise et une interruption de travail pour l'utilisateur. Voici comment résoudre ce problème.
Vous avez un super GPU de la mort qui tue et vous voulez faire tourner un modèle d'IA en local, mais entre la VRAM dispo, la quantification qui change tout et les 500 modèles existant... c'est tout simplement le bordel pour savoir lequel va passer crèèème sans faire ramer votre machine. On galère tous à tester des modèles au pif en voyant la RAM exploser, mais aujourd'hui on a une solution.
Car c'est exactement le problème que résout
llmfit
, un outil en Rust qui scanne votre hardware et vous classe les modèles compatibles par score. GPU NVIDIA, AMD, Intel Arc, Apple Silicon, sur macOS, Linux ou Windows, tout y passe ! Sur mon Mac, cette commande détecte instantanément la VRAM unified memory, les cœurs CPU et le type de GPU dans mon système, puis elle passe en revue sa base d'environ 500 modèles HuggingFace pour me dire lesquels tournent chez moi.
L'interface llmfit dans un terminal, sobre et efficace
Du coup, chaque modèle est évalué sur 4 axes : qualité, vitesse, occupation mémoire et capacité de contexte. En fait, le scoring s'adapte à votre usage, si vous voulez du chat rapide, la vitesse pèse plus lourd, et si c'est du raisonnement, c'est la qualité qui prime. À vrai dire, c'est plus malin que de comparer bêtement les paramètres sur la page HuggingFace. Et la quantification est choisie dynamiquement, de Q8_0 (la plus fidèle) jusqu'à Q2_K (la plus compressée), histoire de caser un max de trucs dans votre config.
L'interface par défaut c'est un TUI (une interface dans le terminal) avec navigation à la vim (j/k, /, tout ça) qui affiche un tableau avec les scores dans votre terminal. Pour le mode CLI, y'a llmfit --cli, et pour ceux qui veulent intégrer ça dans un pipeline, un petit llmfit serve et ça lance un serveur REST sur votre machine.
Le truc vraiment sympa je trouve c'est surtout la simulation hardware. Vous appuyez sur S dans le TUI et vous testez d'autres configs sans rien changer à votre machine. Genre "et si j'avais 24 Go de VRAM au lieu de 8 ?". Ça évite d'acheter une nouvelle carte graphique pour rien, quand on peut vérifier en deux secondes que la config actuelle suffit déjà amplement pour son usage quotidien de chat et de génération de petits scripts en local au fil de la semaine. Pas mal non ?
Y'a aussi le mode plan qui fait l'inverse, vous donnez un nom de modèle et l'outil vous dit de quel hardware vous avez besoin. D'ailleurs si vous êtes sur Mac et que l'IA en local vous branche, n'oubliez pas au passage que
apfel
vous permet de libérer le modèle caché dans macOS.
Côté installation, brew install llmfit sur Mac, scoop install llmfit sous Windows, ou un curl -fsSL https://llmfit.axjns.dev/install.sh | sh partout ailleurs. Une commande, c'est tout. Et ça tourne aussi en Docker !
Le support multi-GPU est également là avec agrégation de la VRAM, et l'outil tient compte des architectures MoE comme Mixtral dans son scoring (ces modèles ne chargent pas tous leurs experts d'un coup, du coup la VRAM nécessaire est plus faible qu'on pourrait croire). L'outil propose aussi 10 thèmes de couleurs, Dracula, Nord, Catppuccin... pour ceux qui ont des opinions sur les palettes de leur terminal.
Par contre y'a un hic, la base est figée à environ 500 modèles embarqués dans le binaire, donc si un nouveau modèle sort demain, faudra attendre la prochaine release. Et disons que les estimations de vitesse sont des ordres de grandeur, pas des valeurs exactes (difficile de faire mieux sans lancer vraiment l'inférence). Mais bon, pour les classiques comme Llama, Qwen, Mistral ou Gemma, c'est bien couvert. Et bien sûr, le projet est open source sous licence MIT, donc c'est chouette comme dirait le hibou (déso, pas déso ^^).
Si
llamafile
vous avait déjà simplifié le lancement de modèles, llmfit s'attaque au problème d'avant : choisir LEQUEL lancer.
Bref, ça vaut le coup de tester, dites-moi quel modèle ça vous recommande !
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The vulnerability in question is CVE-2025-0520 (aka CNVD-2020-26585), which carries a CVSS score of 9.4 out of 10.0.
It relates to a case of unrestricted file upload that stems from improper validation of
The U.S. Cybersecurity and Infrastructure Security Agency (CISA) on Monday added half a dozen security flaws to its Known Exploited Vulnerabilities (KEV) catalog, citing evidence of active exploitation.
The list of vulnerabilities is as follows -
CVE-2026-21643 (CVSS score: 9.1) - An SQL injection vulnerability in Fortinet FortiClient EMS that could allow an unauthenticated attacker to
Vous rencontrez une erreur avec DiskPart sur Windows 11/10 ? Que ce soit un message “accès refusé”, “disque protégé en écriture” ou “service de disque virtuel”, ces problèmes sont fréquents lors de la gestion des disques en ligne de commande.
DiskPart est un outil puissant, mais aussi exigeant : une mauvaise commande, un disque mal détecté ou un problème matériel peuvent rapidement bloquer son utilisation. Dans certains cas, l’erreur ne vient pas de DiskPart lui-même, mais du système, de la configuration ou du support de stockage.
Dans ce guide, vous allez découvrir les causes les plus fréquentes des erreurs DiskPart, les vérifications à effectuer et les solutions pour corriger le problème. Vous trouverez également des alternatives et des pistes de diagnostic si DiskPart ne fonctionne toujours pas.
Pourquoi DiskPart affiche des erreurs (causes fréquentes)
L’outil DiskPart est un utilitaire en ligne de commande puissant permettant de gérer les disques sur Windows 11/10. Cependant, il est fréquent de rencontrer des erreurs lors de son utilisation, surtout si certaines conditions ne sont pas remplies.
Plusieurs causes peuvent expliquer les erreurs rencontrées avec DiskPart. Voici les plus fréquentes :
DiskPart bloque les opérations non autorisées ou risquées
les erreurs viennent souvent du disque, des permissions ou du système
la plupart des problèmes sont liés à :
disque en cours d’utilisation
protection en écriture
mauvaise sélection
certaines opérations nécessitent un environnement externe (WinRE)
Dans la majorité des cas, les erreurs DiskPart sont dues à une mauvaise configuration ou à une restriction système. Commencez toujours par vérifier le disque et les permissions.
Erreurs DiskPart courantes et solutions rapides
Voici les erreurs DiskPart les plus courantes et comment les corriger rapidement :
Erreur
Cause probable
Solution rapide
Accès refusé
DiskPart non lancé en administrateur
Relancer l’invite de commandes en mode administrateur
Si l’erreur persiste malgré ces solutions, il est probable que le problème soit lié au disque lui-même (matériel ou corruption).
Erreur “service de disque virtuel” : causes et solutions
L’erreur “service de disque virtuel” est l’une des plus fréquentes avec DiskPart. Elle apparaît généralement lorsque Windows ne parvient pas à accéder correctement aux services nécessaires pour gérer les disques.
Certaines commandes DiskPart peuvent échouer avec une erreur liée au service de disque virtuel, par exemple :
Le disque spécifié n’est pas convertible
La suppression n’est pas autorisée sur ce volume
Accès refusé
Ces erreurs sont souvent liées à :
la nature du disque
les restrictions système
ou l’état du volume
Pour comprendre les causes précises et suivre les étapes de résolution détaillées, consultez ce guide complet :
Vérifications essentielles avant d’utiliser DiskPart
Avant d’utiliser DiskPart sur Windows 11/10, il est important d’effectuer quelques vérifications pour éviter les erreurs les plus fréquentes (accès refusé, disque non détecté, échec des commandes…). DiskPart étant un outil puissant, une mauvaise manipulation peut entraîner des pertes de données.
Lancer l’invite de commandes en mode administrateur
DiskPart nécessite des droits élevés pour modifier les disques.
Ouvrez le menu Démarrer
Tapez cmd ou Invite de commandes
Faites un clic droit → Exécuter en tant qu’administrateur
Sans ces droits, certaines commandes échoueront avec des erreurs comme accès refusé.
Le problème est probablement matériel ou lié à la connexion
Identifier correctement le disque
Une erreur de sélection peut entraîner des conséquences graves.
Lancez DiskPart
Tapez :
list disk
Notez le numéro du disque cible
Vérifiez :
La taille du disque
Le type (SSD, HDD, clé USB)
Cela évite de manipuler le mauvais disque.
Vérifier que le disque n’est pas protégé en écriture
Certains disques peuvent être verrouillés :
Clé USB avec protection matérielle
Attribut “lecture seule” activé
Restrictions système
Vous pouvez vérifier avec :
attributes disk
Si nécessaire :
attributes disk clear readonly
Fermer les applications utilisant le disque
Un disque en cours d’utilisation peut bloquer certaines commandes.
Fermez les logiciels accédant au disque
Fermez l’explorateur de fichiers si nécessaire
Redémarrez le PC en cas de doute
Cela évite les erreurs lors de commandes comme clean ou format.
Vérifier l’état du disque
Avant toute opération :
Assurez-vous que le disque ne présente pas d’erreurs
Vérifiez les signes de défaillance (lenteur, erreurs, bruit)
Un disque endommagé peut provoquer :
des erreurs DiskPart
ou un échec des commandes
Sauvegarder les données importantes
Certaines commandes DiskPart sont destructives :
clean supprime toutes les partitions
format efface les données
Avant toute manipulation :
Sauvegardez vos fichiers importants
Vérifiez que vous avez une copie
Solutions pour corriger les erreurs DiskPart étape par étape
Si une erreur DiskPart persiste malgré les vérifications, voici les actions à appliquer selon la situation. Si vous n’êtes pas à l’aise avec la ligne de commande, privilégiez une solution graphique pour éviter les erreurs.
Identifier précisément l’erreur
Avant toute manipulation :
Notez le message affiché par DiskPart
Identifiez la cause probable (droits, disque, matériel)
Cela évite d’appliquer des solutions inadaptées.
Relancer la commande après correction
Après avoir corrigé le problème :
Relancez DiskPart
Sélectionnez à nouveau le disque (select disk X)
Exécutez la commande
Certaines erreurs disparaissent après une simple correction.
Redémarrer Windows
Un redémarrage permet de :
Libérer les ressources
Fermer les processus bloquants
Réinitialiser certains services
C’est souvent suffisant pour corriger des erreurs temporaires.
Tester sur un autre environnement
Si le problème persiste :
Essayez sur un autre PC
Testez avec un autre port ou câble
Utilisez un support bootable
Cela permet d’identifier un problème matériel.
Utiliser une solution alternative
Si DiskPart échoue :
Utilisez un outil graphique (gestion des disques)
Ou un logiciel spécialisé
Certaines opérations passent mieux hors DiskPart.
Réinitialiser le disque (dernier recours)
Si aucune solution ne fonctionne :
Utilisez la commande clean
Recréez les partitions
Cette opération efface toutes les données.
Cas fréquents d’erreurs DiskPart
Certaines erreurs DiskPart reviennent fréquemment selon les situations. Voici les cas les plus courants et les solutions rapides :
Situation
Erreur typique
Solution rapide
Impossible de supprimer une partition
Suppression non autorisée sur ce volume
Ne pas modifier une partition système / utiliser un support externe
Disque non convertible
Le disque spécifié n’est pas convertible
Supprimer les partitions avec clean avant conversion
DiskPart est un outil puissant, mais il peut être complexe à utiliser et générer des erreurs. Heureusement, il existe des alternatives plus simples et visuelles pour gérer vos disques sur Windows 11/10.
Utiliser la gestion des disques de Windows
Windows propose une interface graphique intégrée :
Dans certains cas, ces outils réussissent là où DiskPart échoue.
Que faire si DiskPart ne fonctionne toujours pas
Si malgré toutes les solutions, DiskPart continue d’afficher des erreurs ou ne détecte pas le disque, le problème peut être plus profond : matériel, connexion ou état du support.