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Hier — 24 septembre 2021Flux principal

Windows 11 commence à être disponible pour les internautes les plus pressés

24 septembre 2021 à 14:53

Windows 11

Microsoft commence dès à présent à déployer la version finale de Windows 11. Si la sortie générale est maintenue à la date du 5 octobre, il est possible, sous certaines conditions, de récupérer l'OS dès maintenant. [Lire la suite]

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Premier survol de Mercure par BepiColombo : que va-t-il se passer ?

22 septembre 2021 à 16:25

La mission BepiColombo va s'approcher à 200 kilomètres de Mercure dans la nuit du 1er au 2 octobre 2021. Il s'agira du premier survol de cette planète pour la sonde, qui a besoin de ce type de manœuvres pour se satelliser autour de Mercure. [Lire la suite]

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Windows 11 : vous pouvez à nouveau vérifier si votre PC est prêt

21 septembre 2021 à 12:30

Windows 11

Microsoft publie une nouvelle version d'un utilitaire qui contrôle la compatibilité du PC avec Windows 11. Le nouveau système d'exploitation sort le 5 octobre. [Lire la suite]

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Le gendarme des télécoms aura peut-être son sifflet pour réguler l'effet du numérique sur le climat

21 septembre 2021 à 10:59

Le gendarme

Le Conseil constitutionnel avait censuré, cet été, une disposition visant à confier au gendarme des télécoms des pouvoirs pour réguler le numérique, à travers un baromètre sur l'empreinte environnementale. Une nouvelle proposition de loi vise à corriger le tir. [Lire la suite]

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Comment vérifier l’espace disque sous Linux ?

16 août 2021 à 11:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons apprendre à vérifier l'espace disque sous Linux (Ubuntu, Debian, Kali Linux) à l'aide des commandes df et du. Que ce soit sur votre ordinateur, un serveur physique, une machine virtuelle, une distribution Linux gérée par WSL ou encore un serveur VPS, les commandes que nous allons voir aujourd'hui fonctionneront et font partie des commandes à connaître ! 😉

Grâce à la commande df, nous allons pouvoir regarder l'espace disque restant sur chaque partition et chaque disque monté au sein du système Linux. Ensuite, grâce à la commande du, nous allons pouvoir obtenir la taille des dossiers : de quoi faciliter l'identification des dossiers les plus volumineux de votre système, ce qui sera utile pour libérer de l'espace disque.

II. L'espace disque sous Linux avec df

Commencez par vous connecter sur votre machine et exécutez la commande df, sans option. D'ailleurs, "df" signifie "disk free", ce qui s'annonce plutôt de bien par rapport à ce que l'on cherche à faire !

df

Vous allez obtenir une sortie similaire à celle ci-dessous. Pour chaque volume, nous avons plusieurs informations au sujet de l'espace de stockage : la taille totale, l'espace utilisé, l'espace disponible et le pourcentage d'utilisation du disque. Néanmoins, ce n'est pas très facile à lire.

Linux - Commande "df"
Linux - Commande "df"

Reprenons la commande précédente et ajoutons simplement le paramètre "-h" : il va permettre d'avoir la sortie au format "human readable", c'est-à-dire plus facilement à lire pour les humains. Les valeurs seront alors indiquées en Gigaoctets ou Megaoctets, ce qui sera plus agréable.

df -h

Constatez l'amélioration de vos propres yeux grâce à l'image ci-dessous. 🙂

Linux - Commande "df -h"
Linux - Commande "df -h"

Intéressons-nous un instant aux différentes colonnes :

  • Sys. de fichiers : le nom du système de fichiers, c'est-à-dire les différents disques physiques, volumes logiques, etc.
  • Taille : la taille totale du système de fichiers
  • Utilisé : l'espace disque consommé
  • Dispo : l'espace disponible
  • Uti% : le pourcentage d'espace disque utilisé
  • Monté sur : point de montage correspondant à ce système de fichiers

Pour être un peu plus précis, on peut dire que /dev/sda1 correspond à notre disque physique, qui est en réalité un disque virtuel sur une VM. Les différents volumes tmpfs sont temporaires et utilisés par différentes fonctions et processus du système.

Cette commande très simple permet d'obtenir une synthèse de l'espace disque utilisé sur sa machine. Efficace.

Pour obtenir l'état d'un volume spécifique, on précise son nom ou alors "/" pour afficher les informations sur le disque primaire.

df -h /

Ce qui revient à saisir la commande suivante :

df -h /dev/sda1

Enfin, sachez que l'on peut obtenir le type de système de fichiers utilisés pour chaque volume. Il suffit d'ajouter l'option "T".

df -hT
# ou
df -h -T
Linux - Commande "df -hT"
Linux - Commande "df -hT"

III. La taille d'un dossier sous Linux avec du

Maintenant que l'on maîtrise la commande df et que l'on sait afficher l'espace disque restant sur notre machine Linux, on va apprendre à utiliser une seconde commande : du, pour disk usage.

Tout d'abord, exécutez la commande sans paramètre :

du

Surprise : la commande vous indique l'espace disque consommé par rapport au dossier dans lequel vous vous situez, mais aussi l'espace disque pour chaque sous-dossier.

Là encore, le résultat n'est pas très lisible, mais nous avons le droit à la même option que pour la commande df, à savoir "-h". Essayez :

du -h

On peut voir la taille de chaque sous-dossier, de manière récursive, ce qui est très puissant à partir d'une commande si simple ! À la fin de la sortie de la commande, il y a la taille totale.

Linux - Commande "du -h"
Linux - Commande "du -h"

Si l'on veut obtenir seulement la taille totale, il suffit d'ajouter l'option "s", comme ceci :

du -hs

Si l'on se déplace dans le dossier "/etc/nginx" et que l'on utilise du, on peut connaître la taille utilisée par ce dossier (cumul de tous les fichiers et sous-dossiers qu'il contient).

Linux - Commande "du -hs"
Linux - Commande "du -hs"

Bien sûr, nous ne sommes pas obligés de nous positionner dans le dossier avant d'utiliser du. On peut spécifier le chemin directement, comme ceci :

sudo du -hs /etc/nginx/

J'ai ajouté le préfixe "sudo" volontairement, car si vous utilisez un utilisateur classique, il se peut que vous n'ayez pas les droits sur tous les fichiers et dossiers. En préfixant avec "sudo", vous pouvez contourner un éventuel "accès refusé".

On pourrait utiliser cette commande pour calculer l'espace disque utilisé par le profil (home) d'un utilisateur :

du -hs /home/florian

Le mot  de la fin.

Vous l'aurez compris, la commande df permet d'obtenir un état global de l'espace disque utilisé sur les différents volumes, tandis que la commande du permet d'obtenir la taille des différents dossiers.

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Détection des Chevaux de Troie à l’aide du machine learning

11 août 2021 à 15:31
Par : UnderNews

Dans notre société moderne, des milliards d'appareils électroniques sont utilisés chaque jour. Une tendance accentuée par la démultiplication de l'Internet des objets (IoT).

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Un client SQL pour travailler en équipe

3 août 2021 à 09:00
Par : Korben

Vous êtes développeur, vous bossez en équipe et vous cherchez un client MySQL moderne qui vous permettra de plonger dans vos bases PostgreSQL et MySQL sans douleur ?

Alors ne cherchez plus, j’ai ce qu’il vous faut. Il s’agit d’un logiciel pour mac, Windows et Linux qui s’appelle Arctype et qui une fois installé vous permettra de vous connecter à votre base de données préférée.

Ensuite vous pourrez créer et éditer des tables via l’interface graphique puis créer et lancer des requêtes SQL. Comme l’outil est conçu pour tous ceux qui écrivent du code SQL tous les jours, il est hyper pratique à utiliser et très performant.

Comme on est rarement seul à passer des requêtes SQL, Arctype vous permettra également de partager vos requêtes avec le reste de votre équipe, en gérant bien évidemment les permissions de chacun. Chaque requête créée est également versionnée, ce qui permet d’assurer un suivi dans l’écriture de celle-ci.

Bref, c’est super pratique et les outils de visualisation sont top ! Vous pourrez donc construire vos requêtes et les lancer très facilement, mais surtout concevoir des tableaux de bord et des graphiques pour visualiser vos données et partager tout ça avec votre équipe.

Un outil vraiment très cool pour tous ceux qui en ont marre des clients MySQL à la pépé au look des années 80. (vive les années 80, cela dit…)

Amusez-vous bien !

Comment scanner le code de votre infrastructure (IaC) à la recherche d’erreurs ?

31 juillet 2021 à 09:00
Par : Korben

Si vous avez pour habitude de déployer du code dans Docker, Kubernetes, Terraform (pour AWS, Google Cloud Platform ou encore Azure)…etc., vous connaissez peut-être l’IaC.

IaC pour « infrastructure as code » consiste à gérer votre infrastructure technique à l’aide de fichiers de configuration. En gros plutôt que de créer ou modifier manuellement ou au travers de scripts, la configuration de vos serveurs, vous codez tout simplement l’infrastructure dont vous avez besoin dans des fichiers descriptifs de type IaC.

Ce fichier peut ensuite être placé sur un Git ou tout autre outil de versioning. Et c’est au moment de la création de l’infrastructure ou de sa modification qu’il sera utilisé pour automatiser tout le processus. Il existe différents services permettant de déployer de l’IaC parmi lesquels :

  • AWS CloudFormation
  • Ansible
  • Azure Resource Manager
  • Chef
  • Google Cloud Deployment Manager
  • Puppet
  • Rex
  • SaltStack
  • Terraform
  • Vagrant

Cette pratique déjà mise en place dans pas mal de boites permet tout d’abord d’aller beaucoup plus vite dans les déploiements de prod, de QA, de staging…etc. Évidemment, comme on est sur du code qui est versionné, on peut suivre chaque changement au niveau de la config et revenir en arrière ou corriger plus efficacement d’éventuels problèmes de paramétrage.

Et surtout, ça permet d’éviter les étapes manuelles, donc les erreurs humaines et s’assurer que la config est identique ou correcte partout.

Toutefois, les fichiers IaC peuvent parfois contenir des erreurs. Et c’est là qu’entre en jeu Checkov.

Checkov est un outil d’analyse de code permettant de rechercher dans les fichiers IaC, les erreurs de configuration susceptibles d’entraîner des problèmes de sécurité ou de conformité. Checkov s’assure également de la conformité des standards en vigueur dans le domaine (ceux de CIS et AWS notamment)

Checkov comprend plus de 750 règles prédéfinies pour vérifier les problèmes de configuration courants. Et bien sûr, vous pouvez également y ajouter vos propres règles spécifiques si besoin.

Et vous pouvez bien sûr intégrer Checkov dans vos process CI/CD Jenkins, Github Actions, Gitlab…etc

Cet outil supporte le code de déploiement IaC des plateformes :

  • Terraform (pour AWS, GCP & Azure)
  • CloudFormation
  • Azure Resource Manager (ARM)
  • Kubernetes
  • Docker
plateformes IaC

Pour installer Checkov vous pouvez utiliser pip :

pip install checkov

Puis scanner un fichier spécifique comme ceci :

checkov --file /user/korben/example.tf

Ou tout un répertoire :

checkov --directory /user/path/to/iac/code
code checkov

Pour en savoir plus, c’est par ici que ça se passe.

Merci à Laurent

Accéder à une partition Linux (ext4, ext3, ext2) depuis Windows

26 juillet 2021 à 17:12
Par : Nautilus

Windows et Linux sont deux systèmes d’exploitation totalement différents. Pour faire simple, ils ne sont pas programmés de la même façon et parlent deux langages différents. Linux est d’ailleurs le noyau de nombreux systèmes tels que Debian, Ubuntu, Mint, etc. Il en résulte qu’un disque (HDD ou SSD) subit un formatage différent pour Windows ( NTFS ou FAT32) ou pour un système basé sur Linux (ext2...

Source

Testez la montée en charge de votre serveur avec Locust

17 juillet 2021 à 09:00
Par : Korben

Si vous voulez tester la résistance de votre serveur et l’évolution de ses performances lors d’une augmentation du trafic, rien de mieux qu’un outil de test de montée en charge.

Et c’est pourquoi je vous présente aujourd’hui Locust.

Locust est un outil de test de charge facile à utiliser qui vous permet d’écrire et de jouer des scénarios de test en Python. Ainsi, avec un peu de code, vous pouvez simuler des comportements utilisateurs, qui bouclent ou qui prennent des chemins conditionnels différents.

Locust est également distribué, ce qui signifie que vous pouvez lancer des tests de charges répartis sur plusieurs machines, ce qui permet de simuler des milliers d’utilisateurs simultanés.

Ce qui est sympa également, c’est que Locust possède une interface graphique qui vous affichera la progression de votre test en temps réel. Vous pourrez même modifier la charge pendant l’exécution du test et comme il peut également fonctionner en ligne de commandes, vous pouvez l’intégrer à vos process CI/CD.

Ne pensez pas non plus que Locust soit uniquement dédié à du test de site web. En écrivant un client spécifique, vous pourrez ainsi tester d’autres systèmes ou protocoles.

Pour installer Locust, il vous faudra Python >= 3.6 et lancer la commande suivante :

pip3 install locust

Vous aurez également besoin d’écrire un premier scénario de test. Voici un exemple :

import time
from locust import HttpUser, task, between

class QuickstartUser(HttpUser):
    wait_time = between(1, 2.5)

    @task
    def hello_world(self):
        self.client.get("/hello")
        self.client.get("/world")

    @task(3)
    def view_items(self):
        for item_id in range(10):
            self.client.get(f"/item?id={item_id}", name="/item")
            time.sleep(1)

    def on_start(self):
        self.client.post("/login", json={"username":"foo", "password":"bar"})

Si vous regardez le code, vous pouvez voir qu’il y a 2 @task.

Ce sont les tâches qui seront effectuées par les utilisateurs simulés. Lorsque le QuickstartUser s’exécutera, il choisira au hasard l’une des tâches déclarées. Notez que la @task(3) a une pondération plus élevée, donc il y a 3 fois plus de chances que ce soit celle-ci qui soit choisie.

Ensuite, le reste n’est qu’une histoire de post et de get sur différents endpoints de votre site.

Bref, sauvegardez ce script sous la nom de fichier :

locustfile.py

Puis lancez locust :

locust -f locustfile.py

L’outil se lancera et vous donnera une URL à laquelle accéder avec votre ordinateur. Ensuite y’a plus qu’à mettre vos paramètres et à lancer le test.

Le test commencera alors en vrai. J’espère que votre serveur tiendra le coup 🙂

Et vous pourrez voir de beaux graphiques en temps réel, les erreurs rencontrées et bien sûr récupérer toutes les données pour les exploiter ensuite dans d’autres outils.

Locust est distribué sous licence libre et vous pouvez trouver son code en vous rendant sur le github.

Je vous invite également à lire la documentation ici.

Tailscale – Votre réseau privé virtuel sans prise de tête

25 juin 2021 à 09:00
Par : Korben

Bon, quand je vous dis VPN, vous pensez à NordVPN ou Surfshark pour chiffrer votre surf quand vous êtes sur un wifi public ou accéder au catalogue Netflix US. Mais un VPN c’est principalement un moyen de créer un réseau privé virtuel sur lequel peut se rejoindre l’ensemble de vos appareils (smartphones, ordinateurs, tablettes…etc.) pour communiquer et partager des fichiers au travers d’Internet en toute confidentialité, comme s’ils étaient sur un réseau local.

Hé oui. C’est surtout ça un VPN.

Les plus curieux d’entre vous auront peut-être mis ça en place après avoir suivi mon tuto pour installer WireGuard sur leur propre serveur. Maintenant si vous n’êtes pas un expert technique de la ligne de commande, j’ai une solution à vous proposer.

Cela s’appelle Tailscale et c’est un service qui vous permet de créer un réseau sécurisé entre vos serveurs, vos ordinateurs et vos instances dans le cloud et cela même si vos machines sont séparées par des pare-feu ou des sous-réseaux.

Cela vous rappellera surement des outils de tunneling comme ngrok ou de réseau privé comme Hamachi (rebaptisé Logmein) ou Freelan.

Niveau tarif, c’est gratuit pour une utilisation personnelle ce qui vous donne le droit de connecter jusqu’à 100 appareils sur le réseau privé. Pour installer Tailscale, c’est super simple. Il suffit d’aller sur la page des téléchargements et de choisir le client adapté à votre OS : Windows, Linux, macOS, Android ou encore iOS. Ensuite il suffit de se connecter avec votre compte TailScale et l’appareil rejoindra votre réseau privé virtuel.

Ainsi chacune de vos machines aura sa propre adresse IP sur ce réseau virtuel privé, ce qui vous permettra d’accéder à leurs services (prise de contrôle à distance, un NAS, un Plesk, accès aux fichiers, passerelle domotique ou que sais-je) sans devoir ouvrir des ports sur le net.

Pas de serveur à gérer, toujours en service, même config pour toutes les machines, gestion des utilisateurs simplifiée, IPs fixes avec possibilité de DNS privé et surtout super simple à configurer et à installer. Et vous pouvez même transférer facilement des fichiers entre vos machines grâce à une feature baptisée Taildrop.

Vraiment pratique !

Tailscale propose également un outil pour lister les services présents sur les machines pour plus facilement retrouver les ports ouverts et accéder en un clic à certains d’entre eux (comme VNC si vous l’avez installé)

Une fonctionnalité baptisée Magic DNS permet également d’enregistrer automatiquement les noms DNS des machines de votre réseau. Ainsi, si vous ajoutez un nouveau serveur web appelé « mon-server » à votre réseau, vous pourrez utiliser directement son nom dans la barre d’adresse de votre navigateur ou dans vos lignes de commande. Tailscale saura les retrouver.

Tailscale permet également de définir des contrôles d’accès basés sur les rôles pour restreindre les serveurs sensibles ou autoriser les personnes de votre choix à ne voir que ce dont ils ont besoin.

Niveau sécurité, Tailscale s’appuie sur le protocole de chiffrement utilisé dans WireGuard (Noise), et tout le trafic réseau reste privé et ne transite jamais par les serveurs de Tailscale. De plus concernant les clés de chiffrement, il y a une rotation automatique des clés chaque heure, ce qui permet de réduire les risques en cas de clé volée ou d’identifiants révoqués.

Enfin, pour plus de traçabilité, chaque connexion est enregistrée de manière centralisée des deux côtés, et peut être consultée à partir d’un tableau de bord et d’une API de journalisation.

Grâce à Tailscale, vous pourrez enfin créer votre propre réseau privé virtuel pour bosser depuis n’importe où comme si vous étiez sur votre réseau local et ça c’est top !

À découvrir d’urgence ici.

Comment exécuter un script PowerShell sous Linux ?

24 juin 2021 à 11:00

I. Présentation

Nous vous parlons très souvent de PowerShell en étant sous Windows, mais il ne faut pas oublier que depuis quelques années, le langage de Microsoft est disponible sous Linux, mais aussi MacOS. Dans ce tutoriel, je vais vous expliquer comment exécuter un script PowerShell sous Linux.

PowerShell Core se base sur une version open source du framework .NET :  le .NET Core. La compatibilité avec les distributions Linux, dépends de la version de PowerShell utilisée : ce ne sera pas la même entre PowerShell 7.0 et PowerShell 7.1.

À l'heure où j'écris cet article, la dernière version stable est PowerShell 7.1.3 et elle est compatible avec Windows bien sûr, mais aussi avec diverses distributions Linux : Ubuntu, Debian, CentOS, RHEL, Fedora ou encore Alpine. Libre à vous d'utiliser une VM, une machine physique ou WSL sous Windows.

Je ne vais pas m'attarder sur l'installation de PowerShell sous Linux, car la méthode peut changer en fonction de la distribution que vous utilisez. Je vous invite à consulter la documentation de Microsoft, vous allez trouver votre bonheur !

II. Utiliser PowerShell sous Linux

Lorsque PowerShell est installé, vous pouvez ouvrir une console PowerShell à partir de votre shell Linux tout simplement avec la commande suivante :

pwsh

Ensuite, il ne reste plus qu'à exécuter vos commandes. L'avantage de ce mode interactif, c'est que vous bénéficiez de l'autocomplétion des commandes PowerShell. Il est à noter que les binaires Linux peuvent être appelés aussi directement depuis la console PowerShell.

Aperçu de la console PowerShell sous Linux

Quand vous avez terminé, pour retourner à votre shell, il suffira de faire :

exit

Attention, en ouvrant PowerShell de cette façon, vous ne pourrez pas exécuter de commandes qui nécessitent des privilèges élevés. Si vous désirez ouvrir une console PowerShell en tant qu'administrateur (si l'on peut dire ça comme ça), il faudra faire :

sudo pwsh

A utiliser avec précautions, bien sûr.

Néanmoins, si vous souhaitez seulement exécuter une commande, ce n'est pas nécessaire d'ouvrir une console... Il y a plus simple. En effet, nous pouvons utiliser l'argument -command ou -c.

Voici un exemple pour lister le contenu d'un répertoire :

pwsh -command "Get-Item /home/florian"

L'inconvénient, c'est qu'il n'y a pas l'autocomplétion, mais comme vous maîtrisez PowerShell ce n'est pas un problème. 😉

Dans le cas où la commande nécessite des privilèges élevés, il suffira d'ajouter "sudo" :

sudo pwsh -command "New-Item -Type File -Path /var/fichier.txt"

Intéressons-nous maintenant à l'exécution d'un script PowerShell sous Linux.

III. Exécuter un script PowerShell sous Linux

Commençons par créer un script... Pour cet exemple, ce script sera tout simple, nous allons récupérer la liste des utilisateurs de la machine Linux à l'aide du contenu du fichier "/etc/passwd".

Ce fichier contient plusieurs informations où les valeurs sont séparées par le caractère ":". On sait aussi que la première valeur correspond au nom de l'utilisateur. À partir de là, il ne reste plus qu'à récupérer la première valeur de chaque ligne.

Avant de créer le script, je vous invite à récupérer le chemin vers le binaire de PowerShell :

which pwsh

La valeur retournée devrait être :

/usr/bin/pwsh

On va utiliser cette valeur pour déclarer le shebang au début du script.

Désormais, nous sommes prêts à créer le script :

nano /home/florian/GetUser.ps1

On commence par ajouter le shebang sur la première ligne :

#! /usr/bin/pwsh

Puis, on ajoute la ligne qui va permettre de récupérer la liste des utilisateurs :

Get-Content "/etc/passwd" | Foreach-Object{ (($_).Split(":"))[0] }

En image, cela donne :

Un script PowerShell, sous Linux

Enregistrez le script... Maintenant, nous allons voir comment l'exécuter. Tout d'abord, comme n'importe quel script, il faut lui ajouter les droits d'exécution :

chmod +x /home/florian/GetUser.ps1

Comme nous avons précisé le shebang, Linux sait quel interpréteur de script il doit utiliser pour exécuter notre script. Il suffit donc de l'exécuter de cette façon :

./GetUser.ps1

Comme vous pouvez le voir sur la copie d'écran ci-dessous, nous obtenons bien la liste des utilisateurs de notre machine Linux.

On récupère la liste des utilisateurs de Linux avec PowerShell

Une autre manière d'exécuter un script PowerShell sous Linux consiste à appeler le binaire et lui indiquer le chemin du fichier via le paramètre -File ou -f :

pwsh -File "/home/florian/GetUser.ps1"

Sous Linux, la politique d'exécution des scripts PowerShell n'est pas prise en charge. La politique "Unrestricted" est appliquée et ne peut pas être modifiée, ce qui nous permet d'exécuter n'importe quel script.

Maintenant que vous savez comment exécuter un script PowerShell sous Linux, vous n'avez plus d'excuse ! 😉

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