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Aujourd’hui — 28 octobre 2026Flux principal

BlueChip, le PC « 100 % américain » d’Anduril et Qualcomm, mais qui dépend encore de composants chinois

28 octobre 2026 à 13:50

anduril bluechip

Anduril et Qualcomm ont dévoilé ce mardi 27 octobre BlueChip, un ordinateur portable durci assemblé aux États-Unis. Pour l'instant, environ 90 % du coût de ses composants va à des fournisseurs américains ou alliés.

Palmer Luckey dévoile BlueChip, un PC militaire 100 % américain, mais qui dépend encore de composants chinois

28 octobre 2026 à 10:47

anduril bluechip

Anduril et Qualcomm ont dévoilé ce mardi 27 octobre BlueChip, un ordinateur portable durci assemblé aux États-Unis. Pour l'instant, environ 90 % du coût de ses composants va à des fournisseurs américains ou alliés.

À partir d’avant-hierFlux principal

"Hackintosh Lives" — Snapintosh puts macOS on Snapdragon X2 Elite

An engineer is working on a way to get macOS to run on computers powered by a Snapdragon X2 Elite chip. The "Snapintosh" project resurrects the concept of a Hackintosh but works with one of the latest chips from Qualcomm.

X user Miguel C shared his progress on the project recently. The video shows macOS 27 running on an ASUS Zenbook A16.

Snapintosh is still in its early days. The Zenbook A16 can boot the macOS desktop with GPU acceleration and render what's supposed to appear, but interaction with the interface is "usable but not yet smooth," according to Miguel C.

You can learn more about the project on GitHub.

Glitchy for now, trying to get WiFi working and more performance and GPU improvements. https://t.co/KYQEzglJkyOctober 20, 2026

The term Hackintosh refers to a non-Apple PC modified to run macOS (hack + Macintosh). It was popular for years and not just among enthusiasts or niche creators.

It was popular because it allowed people to run macOS on less expensive or more customizable hardware than Apple's own computers.

New Hackintosh builds became increasingly uncommon after Apple switched to Apple silicon. Apple designs macOS around its own chips and hardware, making it increasingly difficult to run the operating system on unsupported devices.

Until recently, I would have said the days of the Hackintosh were over. But Miguel C's Snapintosh project suggests there may still be a way to run modern versions of macOS on non-Apple hardware.

"Hackintosh Lives," exclaimed Miguel C on X. He noted that people should expect the experience to be "very rough" and that he's "working on de-slopifying the codebase."

If Miguel C is able to refine the experience, it would be interesting to try macOS on a Snapdragon X2 chip. The general consensus is that Apple makes the best ARM processors right now, so even a perfectly optimized Snapintosh would not beat an M-Series MacBook.

But some people prefer hardware made by companies apart from Apple. There are also more affordable Snapdragon X2 chips on the market, so you could potentially get better value on a Snapintosh using certain chips. Right now, the project is limited to the Snapdragon X2 Elite.

Even if a Snapintosh fails to ever compete with a Mac, the project is an intriguing engineering feat and a reminder of the fun days of Hackintosh computers.

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A20 Pro vs Dimensity 9600 Pro vs Snapdragon 8 Elite Gen 6 vs XRING O3 : le grand match des puces

Qui de l'A20 Pro d'Apple, de la XRING O3 de Xiaiomi, ou des Snapdragon 8 Elite Gen 6 et Dimensity 9600 Pro, respectivement de Qualcomm et de MediaTek, offrira les meilleures performances ?

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Qualcomm dévoile les Snapdragon 8 Elite Gen 6 et Extreme Gen 6 gravés en 2 nm

Qualcomm a officialisé ses nouvelles puces, le Snapdragon 8 Elite Gen 6 et le 8 Elite Extreme Gen 6. Ce sont les premières puces gravées en 2 nm du constructeur.

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Une carte SIM piégée et la borne de recharge exécute du code malveillant

Par : Korben ✨
12 août 2026 à 11:50

Je m'intéresse à la sécurité mobile depuis un paquet d'années, et cette attaque-là, je ne l'avais jamais vue. Le point de départ n'est ni le réseau, ni un SMS piégé, ni une appli vérolée. C'est la carte SIM elle-même ! En effet, des chercheurs de l'université de Birmingham et de Fuzzware lui ont fait donner des ordres au modem qui l'héberge.

Le mécanisme s'appelle RUN AT et c'est une commande proactive puisque la carte ne se contente pas de répondre à l'appareil, mais elle lui demande aussi d'exécuter une commande AT. C'est ce même langage qui pilote les modems depuis le Hayes Smartmodem de 1981 donc autant dire qu'on a là, une vraie console générique dispo sur un bout de plastique.

Et sur une borne de recharge Autel, ça donne tout simplement une exécution de code. Le module Quectel qui l'équipe, fait passer le texte reçu dans un appel shell, avec une liste noire de caractères censée bloquer les échappements. Mais un simple retour à la ligne passe au travers... Et voilà comment 2 étapes plus loin, les chercheurs sont parvenus à faire tourner leur propre code, piloté depuis la SIM. Décidément, les bornes de recharge collectionnent les mauvaises surprises .

Autre exemple sur un smartphone OPPO Reno 14 F 5G, où une seule commande coince le téléphone en 2G... Son propriétaire ne peut alors plus revenir en arrière : ni le mode avion, ni la sélection manuelle du réseau, ni la désactivation de la SIM dans les réglages ne permet de restaurer de la 5G ou de la 4G. Or la 2G n'a pas d'authentification mutuelle, donc une fausse antenne redevient un facteur de risque sur ce genre de matos récent. Deux autres commandes éteignent même le téléphone ou tuent son modem.

Reste la condition d'entrée, et elle est lourde : la carte doit déjà être hostile. Cela passe au choix par un échange physique, un interposeur glissé sous la puce, un opérateur compromis, ou du sabotage en usine... Mais surtout, rien là-dedans n'exploite de bug exotique. En fait, cette capacité est écrite dans les spécifications cellulaires, ce qui fait dire au chercheur Marius Muench que ces attaques sont conformes au standard.

Maintenant sur votre téléphone perso, le scénario d'une telle attaque reste assez serré. Mais sur un boîtier 4G oublié dans un local technique, beaucoup moins. Sur 26 appareils testés, 9 exposent l'interface, dont 6 modems IoT sur 8, contre 3 téléphones sur 18. Par contre, ni iPhone ni Pixel ne sont faillibles et Qualcomm a préparé une configuration durcie qui la coupe par défaut. De son côté, Quectel travaille encore dessus...

Bref, si vous exploitez des équipements cellulaires sur le terrain, une seule question au fournisseur du module suffit : RUN AT est-il activé, et peut-on le couper ? Notez qu'aucune attaque de ce type n'a été signalée pour le moment.

Source

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