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Hier — 16 janvier 2026Flux principal

Comment des espions chinois ont transformé Maduro en gigantesque appât numérique

16 janvier 2026 à 10:53

L'unité de recherche sur les menaces d’Acronis révèle une nouvelle campagne de cyberespionnage menée par un groupe lié à la Chine. L’une de leurs techniques pour piéger des diplomates américains ? Promettre des informations exclusives sur les plans de la Maison Blanche après la capture de Nicolás Maduro.

« Où habite l’utilisateur ? », comment Microsoft Copilot a pu révéler vos infos en un seul clic

16 janvier 2026 à 09:15

Des chercheurs en cybersécurité de Varonis ont mis en lumière un moyen de contourner les contrôles de sécurité de Copilot. Le procédé est extrêmement furtif : il suffit d'un seul clic pour que l'outil IA de Microsoft exfiltre les données de la victime vers les serveurs de l'attaquant.

Comment des espions chinois ont transformé Maduro en gigantesque appât numérique

16 janvier 2026 à 10:53

L'unité de recherche sur les menaces d’Acronis révèle une nouvelle campagne de cyberespionnage menée par un groupe lié à la Chine. L’une de leurs techniques pour piéger des diplomates américains ? Promettre des informations exclusives sur les plans de la Maison Blanche après la capture de Nicolás Maduro.

« Où habite l’utilisateur ? », comment Microsoft Copilot a pu révéler vos infos en un seul clic

16 janvier 2026 à 09:15

Des chercheurs en cybersécurité de Varonis ont mis en lumière un moyen de contourner les contrôles de sécurité de Copilot. Le procédé est extrêmement furtif : il suffit d'un seul clic pour que l'outil IA de Microsoft exfiltre les données de la victime vers les serveurs de l'attaquant.

À partir d’avant-hierFlux principal

Fuites de données ultra-sensibles ? Un ex-ingénieur de la DGSE est accusé de « livraison d’information secret défense à une puissance étrangère »

15 janvier 2026 à 12:25

Un ancien chef de projet de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) fait face à la justice française ce jeudi 15 janvier 2025. Il est accusé d'avoir copié sur un clé USB des dizaines de milliers de fichiers internes à l'agence gouvernementale juste avant de rejoindre une entreprise privée franco-allemande.

Fuites de données ultra-sensibles ? Un ex-ingénieur de la DGSE est accusé de « livraison d’information secret défense à une puissance étrangère »

15 janvier 2026 à 12:25

Un ancien chef de projet de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) fait face à la justice française ce jeudi 15 janvier 2025. Il est accusé d'avoir copié sur un clé USB des dizaines de milliers de fichiers internes à l'agence gouvernementale juste avant de rejoindre une entreprise privée franco-allemande.

Arnaque au livreur : attention, les cybercriminels passent un nouveau cap dans leur dernière campagne

15 janvier 2026 à 10:38

Depuis la mi-janvier 2026, de nombreux internautes français alertent sur une nouvelle campagne de phishing par SMS. Dans cette dernière vague de messages, les arnaqueurs n’hésitent plus à intégrer les informations personnelles de leurs cibles pour mieux les piéger.

Arnaque au livreur : attention, les cybercriminels passent un nouveau cap dans leur dernière campagne

15 janvier 2026 à 10:38

Depuis la mi-janvier 2026, de nombreux internautes français alertent sur une nouvelle campagne de phishing par SMS. Dans cette dernière vague de messages, les arnaqueurs n’hésitent plus à intégrer les informations personnelles de leurs cibles pour mieux les piéger.

Matthew McConaughey™ brevette son visage

Par : Korben
15 janvier 2026 à 08:24

Quel grand philosophe du XXIe siècle considère que l'identité personnelle est le dernier rempart contre les algos ?

Hé oui, il s'agit bien de Luciano Floridi , qui défend depuis le milieu des années 2000 le concept de vie privée informationnelle. Pour lui, la vie privée n'est pas une question de secret, mais un droit fondamental à l'immunité personnelle contre les altérations non désirées de l'identité, qu'elles soient actives (vol, clonage, manipulation de données) ou passives (imposition d'informations que l'on n'a jamais choisies).

Autrement dit, notre identité n'est pas un stock de données exploitables, mais une entité informationnelle qui mérite une protection en tant que telle.

Et cette idée vient de trouver une incarnation très concrète à Hollywood.

Matthew McConaughey vient en effet de déposer plusieurs marques couvrant son image, sa voix et même son légendaire "Alright, alright, alright". L'objectif affiché c'est de créer un périmètre juridique pour empêcher l'utilisation de son identité par des systèmes d'IA sans son consentement.

Sur le papier, ça ressemble à un coup de maître mais dans les faits, c'est surtout le symptôme d'une industrie qui panique.

Car une marque ne protège pas une personne, elle protège un signe distinctif dans un cadre commercial. Autrement dit, elle fonctionne très bien pour attaquer des usages visibles, monétisés, centralisés, genre typiquement, des pubs, des vidéos sponsorisées ou des produits qui exploiteraient l'image ou la voix de McConaughey sans autorisation.

En revanche, les outils de face-swapping ou de synthèse vocale se foutent royalement des dépôts de marque. Un type qui fait tourner FaceFusion , Roop ou un modèle open source sur un serveur anonyme ne va pas vérifier si un sourire, une intonation ou une phrase d'accroche sont enregistrés à l'USPTO (C'est l'INPI des USA).

Alors oui, c'est vrai, cette stratégie peut permettre de nettoyer les grandes plateformes comme YouTube, Instagram ou TikTok à coups de demandes de retrait... Mais pour le reste du web, les barrières juridiques sont contournables en deux clics par des modèles décentralisés qui n'ont ni frontières ni service juridique.

Heureusement, pendant ce temps, le cadre légal évolue quand même un peu.

En Europe, l' AI Act impose des obligations de transparence pour les contenus générés ou manipulés par IA, notamment les deepfakes, en exigeant que leur nature artificielle soit clairement signalée dans de nombreux cas. Ce n'est donc pas une interdiction générale, puisqu'on passe du "on peut le faire" au "on doit le dire", mais c'est déjà pas mal.

Et en France, la loi SREN est également venue renforcer l'arsenal pénal, notamment contre les deepfakes non consensuels, en particulier lorsqu'ils portent atteinte à la dignité ou ont une dimension sexuelle.

Maintenant aux États-Unis, il y a le projet de loi NO FAKES Act proposé au Congrès qui vise à donner aux individus un droit fédéral clair pour contrôler l'utilisation de répliques numériques non autorisées de leur voix ou de leur image. Contrairement aux dépôts de marque, ce texte cherche donc à créer une base juridique uniforme pour réclamer la suppression ou l'interdiction d'un deepfake non consenti, avec heureusement, des exceptions pour les œuvres protégées comme les documentaires, les commentaires ou la satire.

Cependant, comme je le souligne dans mon article à ce sujet, le texte tel qu’il est rédigé pose des problèmes sérieux pour l’écosystème open source et pourrait imposer des mécanismes de "notice and stay down" (retrait permanent) sans protections claires contre les erreurs ou les abus, ce qui pourrait refroidir fortement l’innovation dans les outils d’IA générative.

Le problème reste donc identique... même avec des lois comme celle-ci ou la loi TAKE IT DOWN Act qui criminalise certaines formes de deepfakes non désirés, les cadres juridiques peinent à suivre la vitesse d’évolution des modèles et des usages. Et voilà comment on se retrouve avec un McConaughey qui tente de sécuriser son périmètre avec les outils qu'il a sous la main.

C'est plutôt rationnel comme approche, mais c'est surtout un aveu d'impuissance, car protéger une voix ou un visage aujourd'hui avec le droit des marques ou du rafistolage de petits bouts de lois, c'est comme essayer de vider l'océan avec une petite cuillère en argent gravée à son nom.

Du coup, quelle serait la vraie solution ?

Hé bien peut-être arrêter de croire que le droit d'auteur et les bricolages juridiques du XXe siècle peuvent faire le job au XXIe. Comme le défend Floridi, il faudrait un cadre global qui traite l'identité personnelle comme une donnée inaliénable, protégée par un véritable droit à la vie privée informationnelle, et non comme une marque de sac à main de luxe qu'on dépose à l'INPI ou à l'USPTO.

Bref, Matthew essaie de poser une clôture, mais l'IA a déjà sauté par-dessus.

A ce train là, je ne donne pas cher du futur de notre propre visage et de notre propre voix.

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Google est en train de braquer l'IA

Par : Korben
15 janvier 2026 à 07:48

J'sais pas si vous l'avez senti mais Google est peut-être bien en train de gagner la course à l'IA non pas par son génie technique pur, mais par un bon gros hold-up sur nos infrastructures et nos vies privées.

C'est vrai que d'après pas mal de spécialistes IA, Gemini serait désormais le modèle le plus performant du marché. Super. Mais est ce que vous savez pourquoi il est en train de gagner ?

Hé bien parce que Google possède "tout le reste". Contrairement à OpenAI qui doit quémander pour choper des utilisateurs sur son application, l'IA de Mountain View s'installe de force partout où vous êtes déjà. Dans Android, dans Chrome, et même bientôt au cœur de votre iPhone via une intégration avec Siri. C'est la stratégie Internet Explorer des années 90, mais version 2026. Brrrr…

Alors oui c'est pratique d'avoir une IA qui connaît déjà vos mails et vos photos... Sauf que non. Car Gemini utilise nos données pour absolument tout... Sous couvert de "Personal Intelligence", l'outil se connecte à vos recherches, votre historique YouTube, vos documents et vos photos. Mais pas d'inquiétude, c'est pour votre bien, évidemment. Ahahaha !

Après si vous croyez que ce pouvoir ne sera pas utilisé pour verrouiller encore plus le marché, c'est que vous avez loupé quelques épisodes. J'en parlais déjà avec l'intégration forcée de l'IA dans vos apps Android , Google change les règles du jeu en plein milieu de la partie. On se retrouve donc face à un monopole full-stack, des puces TPU maison jusqu'à l'écran de votre smartphone.

Et pendant que la Chine sécurise sa propre souveraineté cyber en virant le matos occidental, nous, on continue d'ouvrir grand la porte.... Les amis, si demain Google décide de changer ses CGU (encore) ou de monétiser votre "intelligence personnelle", vous ferez quoi ?

Bref, le géant de la recherche avance ses pions et étouffe peu à peu la concurrence avant même qu'elle puisse respirer. Notez vous ça sur un post-it afin de le relire régulièrement : Plus une IA est "intégrée", plus elle est intrusive. Donc si vous voulez vraiment garder le contrôle, il va falloir commencer à regarder du côté des modèles locaux et des alternatives qui ne demandent pas les clés de votre maison pour fonctionner.

A bon entendeur...

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Chine vs USA - Le grand divorce de la cybersécurité est acté

Par : Korben
15 janvier 2026 à 07:36

La nouvelle est tombée hier soir et elle fait boum boum boum dans le monde feutré de la tech... En effet, Pékin a officiellement demandé aux entreprises chinoises de mettre à la porte les logiciels de cybersécurité américains et israéliens.

C'était prévisible et quand j'ai lu ça, je me suis dit, tant mieux pour eux !

Concrètement, cette annonce, ça veut dire que des géants comme Broadcom, VMware, Palo Alto Networks, Fortinet ou encore l'israélien Check Point sont désormais persona non grata dans les systèmes d'information de l'Empire du Milieu.

La raison officielle, c'est la sécurité nationale comme d'hab. Mais aussi parce que la Chine en a marre de dépendre de technologies qu'elle ne contrôle pas (et qui pourraient bien cacher deux-trois mouchards de la NSA, on ne sait jamais ^^).

Alors vous allez me dire "Oulala, les méchants chinois qui se ferment au monde". Sauf que non... en réalité, ils appliquent juste une stratégie de souveraineté technologique sans concession. Et en remplaçant le matos étranager par du matos local, ils commencent le grand ménage.

Et pendant ce temps là en Europe, on continue d'installer joyeusement des boîtes noires américaines au cœur de nos infrastructures critiques, en priant très fort pour que l'Oncle Sam soit gentil avec nous. Yoohoo !

J'en parlais déjà à l'époque de l'affaire Snowden ou plus récemment avec les backdoors découvertes un peu partout mais la dépendance technologique, c'est évidemment un risque de sécurité béant. Pire, si demain Washington décide de "couper le robinet" ou d'exploiter une porte dérobée, on est, passez-moi l'expression, dans la merde.

La Chine l'a compris et investit donc massivement dans ses propres solutions, comme avec l'architecture RISC-V pour s'affranchir d'Intel et AMD. C'est une démarche cohérente et c'est même assez fendard quand on connaît l'histoire des groupes comme APT1 qui ont pillé la propriété intellectuelle occidentale pendant des années.

Maintenant qu'ils ont un bon niveau, ils ferment la porte...

Du coup, sa fé réchéflir car est-ce qu'on ne devrait pas, nous aussi, arrêter de faire les vierges effarouchées et commencer à construire sérieusement notre autonomie ? Il parait que c'est en cours... moi j'attends de voir.

Bref, la Chine avance ses pions et sécurise son périmètre et nous, baaah, j'sais pas... On remue nos petits bras en l'air en disant des choses au pif.

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Amende Free : la CNIL condamne l’opérateur à 42 millions d’euros

14 janvier 2026 à 10:28

Free phishing scam filtre

C’est l’épilogue d’une des fuites de données les plus massives de l’histoire des télécoms en France. La CNIL vient de condamner lourdement Free et Free Mobile pour leur négligence lors du piratage survenu en octobre 2024. La note est salée : 42 millions d’euros.

Amende Free : la CNIL condamne l’opérateur à 42 millions d’euros

14 janvier 2026 à 10:28

Free phishing scam filtre

C’est l’épilogue d’une des fuites de données les plus massives de l’histoire des télécoms en France. La CNIL vient de condamner lourdement Free et Free Mobile pour leur négligence lors du piratage survenu en octobre 2024. La note est salée : 42 millions d’euros.

Piratage de Free : la CNIL frappe fort avec une amende de 42 millions d’euros

14 janvier 2026 à 10:27

Free phishing scam filtre

C’est l’épilogue d’une des fuites de données les plus massives de l’histoire des télécoms en France. La CNIL vient de condamner lourdement Free et Free Mobile pour leur négligence lors du piratage survenu en octobre 2024. La note est salée : 42 millions d’euros.

Piratage de Free : la CNIL frappe fort avec une amende de 42 millions d’euros

14 janvier 2026 à 10:27

Free phishing scam filtre

C’est l’épilogue d’une des fuites de données les plus massives de l’histoire des télécoms en France. La CNIL vient de condamner lourdement Free et Free Mobile pour leur négligence lors du piratage survenu en octobre 2024. La note est salée : 42 millions d’euros.

Bruxelles veut (enfin !!) miser sur l'Open Source pour se libérer des GAFAMs

Par : Korben
14 janvier 2026 à 08:26

Alors ça c'est la news du jour ! C'est pas trop tôt !

Bruxelles passe enfin à la vitesse supérieure et réalise que confier une partie critique de sa souveraineté numérique à des acteurs extérieurs n'était peut-être pas l'idée du siècle. Vieux motard que j'aimais comme disait ma grand-mère.

Le QG de ceux qui viennent de comprendre l'intérêt du libre

La Commission européenne vient de lancer ce qu'elle appelle un "Appel à contributions" (ou Call for Evidence en angliche) autour de l'Open Source. Et attention, l'idée c'est pas juste d'utiliser VLC ou LibreOffice sur les PC des fonctionnaires mais carrément de revoir la stratégie 2020-2023 pour faire de l'open source une véritable infrastructure essentielle pour l'Europe.

En gros, selon la Commission, 70 à 90 % du code de l'économie numérique repose sur des briques open source sauf que la valeur commerciale et stratégique de tout ça, file trop souvent hors de l'UE, chez nos amis les géants américains de la tech. Du coup, ça part vite en dépendance technologique, risques sur la supply chain, souveraineté en carton... la totale.

L'objectif est donc de préparer une stratégie sur les "Écosystèmes Numériques Ouverts Européens" qui est un joli nom pour dire qu'on veut arrêter d'être les dindons de la farce et qu'on veut réduire notre dépendance. Sécurité, résilience, indépendance... les mots-clés sont lâchés.

Maintenant si vous voulez mon avis, c'est une excellente nouvelle (même si j'aurais aimé lire ça il y a 10 ans) car l'Europe a un vivier de développeurs incroyable, mais on a trop souvent laissé nos pépites se faire racheter ou vampiriser. D'ailleurs, si le sujet de la souveraineté tech vous intéresse, jetez un oeil à mon article sur l'initiative Go European qui listait déjà des alternatives bien de chez nous.

La consultation court du 6 janvier au 3 février 2026 (jusqu'à minuit). C'est court, mais c'est le moment ou jamais de l'ouvrir si vous êtes développeur, entrepreneur ou juste un citoyen concerné par le fait que nos données ne soient pas totalement sous contrôle étranger.

Bref, à vous de jouer si vous voulez que ça bouge.

C'est par là si ça vous tente : La consultation officielle .

Source

Il y a un nouvel acteur dans le monde des IA, il s’appelle Confer, mise sur la confidentialité et pourrait tout changer

13 janvier 2026 à 16:56

Annoncé dans un article du média américain Ars Technica le 13 janvier 2026, Confer ambitionne de révolutionner le secteur des LLM en plaçant la confidentialité au cœur de son fonctionnement. Son concepteur n’en est pas à son coup d’essai, il a déjà imposé l’une de ses technologies dans le domaine des messageries chiffrées : le protocole Signal.

Il y a un nouvel acteur dans le monde des IA, il s’appelle Confer, mise sur la confidentialité et pourrait tout changer

13 janvier 2026 à 16:56

Annoncé dans un article du média américain Ars Technica le 13 janvier 2026, Confer ambitionne de révolutionner le secteur des LLM en plaçant la confidentialité au cœur de son fonctionnement. Son concepteur n’en est pas à son coup d’essai, il a déjà imposé l’une de ses technologies dans le domaine des messageries chiffrées : le protocole Signal.

Piratage de la Fédération Française de Tennis : que risquent concrètement les licenciés ?

12 janvier 2026 à 18:25

Le 12 janvier 2026, la fédération française de tennis a annoncé avoir été la cible d’un « acte de cyber-malveillance ». Des informations personnelles des licenciés ont pu être consultées : voici ce que cela implique pour les concernés.

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