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La mise à jour d’avril 2026 (KB5083769) de Windows 11 casse le fonctionnement de plusieurs logiciels de sauvegarde. En cause : le blocage délibéré d’un pilote vulnérable, psmounterex.sys, ajouté à la liste noire officielle de Microsoft. Si vous ne pouvez plus monter ou restaurer vos images de sauvegarde depuis cette mise à jour, voici ce … Lire la suite
Piratage de DigiCert : comment des cybercriminels ont volé des certificats EV pour signer des malwares. Ce que l'on sait sur cet incident de sécurité majeur.
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Microsoft a confirmé un problème affectant plusieurs solutions de sauvegarde sous Windows, causé par le blocage d’un pilote considéré comme vulnérable (psmounterex.sys). Le problème est apparu après les mises à jour de sécurité récentes (notamment le Patch Tuesday d’avril), qui ont renforcé les mécanismes de blocage des pilotes vulnérables.
Ce dysfonctionnement touche des outils populaires et peut empêcher la restauration ou l’accès aux sauvegardes, un problème critique pour les utilisateurs et les entreprises.
Un blocage lié à la sécurité de Windows
À l’origine du problème : le pilote psmounterex.sys, utilisé pour monter des images de sauvegarde comme des disques virtuels.
Ce pilote est désormais bloqué par Windows via les mécanismes de sécurité, notamment :
Windows Code Integrity
la liste de blocage des pilotes vulnérables
Microsoft a mis à jour ses documents d’assistance pour confirmer que les mises à jour d’avril comprennent une mesure de renforcement de la sécurité qui ajoute psmounterex.sys à la liste noire des pilotes vulnérables de l’entreprise, afin de protéger les utilisateurs contre les attaques ciblant une faille de type « débordement de tampon » à haut niveau de gravité (CVE-2023-43896) qui permet aux pirates d’élever leurs privilèges ou d’exécuter du code arbitraire.
Résultat :
le pilote ne peut plus se charger
certaines fonctions des logiciels de sauvegarde cessent de fonctionner
Plusieurs logiciels de sauvegarde impactés
Le problème ne concerne pas un seul éditeur.
Microsoft indique que plusieurs solutions sont affectées, notamment :
Macrium Reflect
Acronis Cyber Protect Cloud
UrBackup Server
NinjaOne Backup
Et plus généralement : tous les outils utilisant ce pilote peuvent être concernés
Des échecs lors de l’accès aux sauvegardes
Sur les systèmes impactés, le problème se manifeste de plusieurs façons.
Les symptômes les plus fréquents :
impossibilité de monter une image de sauvegarde
échec lors de l’ouverture ou de la restauration
erreurs ou blocages lors de la lecture des sauvegardes
En pratique :
les fichiers de sauvegarde existent
mais ils deviennent difficilement exploitables
Des erreurs VSS et des blocages dans l’Observateur d’événements
Les utilisateurs peuvent également rencontrer des messages d’erreur spécifiques :
“The backup has failed because Microsoft VSS has timed out during the snapshot creation”
des erreurs liées à Code Integrity (Evènement 3077)
indiquant que psmounterex.sys a été bloqué
Une situation paradoxale : les sauvegardes fonctionnent… mais pas leur utilisation
Point important : la création des sauvegardes n’est pas forcément impactée
les sauvegardes complètes peuvent toujours être créées
mais leur montage et leur exploitation échouent
Résultat :
on peut sauvegarder…
mais pas restaurer facilement
Ce qui pose un problème majeur en cas d’incident réel.
Un impact sur Windows 10, 11 et Windows Server
Le problème touche plusieurs versions de Windows :
Windows 11
Windows 10
Windows Server
Ce n’est donc pas un bug isolé, mais une conséquence d’un changement de sécurité global.
Une conséquence directe du renforcement de la sécurité
Ce blocage s’inscrit dans une stratégie plus large de Microsoft : renforcer la sécurité en bloquant les pilotes vulnérables
Cependant, cela peut entraîner des effets de bord :
incompatibilité avec certains logiciels
fonctionnalités critiques qui cessent de fonctionner
perturbation des environnements professionnels
Un exemple typique du dilemme :
plus de sécurité
mais parfois moins de compatibilité
Que faire en attendant un correctif ?
Microsoft n’a pas encore publié de solution définitive.
En attendant :
vérifier si votre logiciel de sauvegarde est concerné
surveiller les mises à jour des éditeurs
éviter de dépendre d’un seul type de sauvegarde
tester la restauration régulièrement
Dans les environnements critiques, il est recommandé d’anticiper ces limitations.
Conclusion
Ce problème montre une nouvelle fois la complexité des évolutions de Windows : améliorer la sécurité peut avoir des impacts inattendus sur des outils essentiels.
Dans ce cas précis, les logiciels de sauvegarde — pourtant critiques — peuvent devenir partiellement inutilisables. Ce type de situation illustre une tendance actuelle : le renforcement de la sécurité Windows entraîne de plus en plus de problèmes de compatibilité avec certains logiciels.
Une situation qui rappelle l’importance de tester régulièrement ses sauvegardes… et pas seulement de les créer.
Microsoft 365 Backup now lets you recover individual files and folders from SharePoint and OneDrive backups without rolling back an entire site or account. This granular restore feature became generally available in late April 2026. You need the SharePoint Backup Administrator role to use it, and the service charges $0.15 per GB per month for protected data. This article explains how the feature works, its limitations, and how to perform a restore.
Certaines applications de sauvegarde sont susceptibles de ne plus fonctionner sur Windows et Windows Server, suite à l'installation des correctifs d'avril 2026.
Microsoft avait récemment recommandé 32 Go de RAM comme configuration “sans souci” pour jouer sur Windows 11, une prise de position qui a rapidement suscité de nombreuses critiques.
Face à la polémique, le géant américain a discrètement supprimé ce document officiel quelques jours après sa publication.
Cette recommandation, publiée début mai, a rapidement suscité une forte réaction de la communauté, notamment en raison du coût actuel de la mémoire et de la perception d’un système de plus en plus gourmand.
Mais pourquoi Microsoft en arrive-t-il à recommander autant de mémoire ?
Le rôle des applications web dans la consommation mémoire
Un facteur, souvent moins visible, contribue à cette augmentation : l’évolution des applications Windows.
De plus en plus d’applications reposent sur des technologies web comme :
WebView2 (Microsoft Edge / Chromium)
Electron
Concrètement, cela signifie :
plusieurs processus Chromium actifs
un rendu basé sur HTML / CSS / JavaScript
une consommation mémoire plus élevée, même au repos
Exemples d’applications concernées :
Microsoft Teams
Widgets Windows
certaines parties de l’interface système
WhatsApp ou Netflix
Même sans activité, ces applications continuent de consommer de la RAM en arrière-plan. C’est un point clé : une partie importante de la mémoire est déjà utilisée avant même de lancer un jeu.
Pour mieux comprendre ce fonctionnement, consultez nos analyses :
Ce point est d’autant plus intéressant que : la plupart des éditeurs de jeux continuent de recommander :
16 Go de RAM
Ce qui signifie :
le problème ne vient pas uniquement des jeux
mais de l’environnement logiciel global
Une optimisation centrée sur les applications au premier plan
Windows 11 intègre plusieurs optimisations pour améliorer les performances des applications au premier plan, notamment les jeux.
Le système peut par exemple :
prioriser les ressources CPU pour l’application active
optimiser la planification des threads
limiter l’impact des processus en arrière-plan
Résultat : le jeu ou l’application active bénéficie de meilleures performances, notamment en termes de fluidité et de réactivité.
Une optimisation qui ne concerne pas la mémoire
Cependant, ces optimisations portent principalement sur le processeur, et non sur la mémoire.
Contrairement au CPU, la RAM reste partagée entre toutes les applications :
le jeu
les applications en arrière-plan
les services système
les composants WebView2
Windows ne “réserve” pas de mémoire dédiée pour le jeu.
32 Go de RAM : une question de confort, pas de performances
Dans un environnement léger, ces optimisations suffisent généralement.
Mais dans un usage réel, avec :
navigateur
Discord
applications web
services en arrière-plan
Dans ce cas, la pression mémoire augmente rapidement. Même si le CPU est optimisé, la saturation de la RAM peut provoquer :
éviter les micro-freezes (stuttering)
limiter la saturation mémoire ou des accès disque (swap)
empêcher les applications en arrière-plan de perturber le jeu
offrir plus de “marge” sur les sessions longues
En résumé : 32 Go ne rendent pas les jeux plus rapides, mais les rendent plus stables dans un environnement chargé.
Un symptôme d’un système de plus en plus lourd
Cette situation met en évidence une évolution importante : Windows 11 devient plus exigeant, non seulement à cause du système, mais aussi à cause des applications modernes.
Entre multitâche permanent, applications web gourmandes et services en arrière-plan, la mémoire devient une ressource critique pour assurer la fluidité du système.
Un contexte compliqué : la hausse des prix de la RAM
Cette polémique intervient dans un contexte particulier.
Les prix de la mémoire sont actuellement élevés, notamment en raison :
de la demande liée à l’IA
de tensions sur la production
de la transition vers la DDR5
Résultat :
recommander 32 Go de RAM n’est pas anodin
cela représente un coût significatif pour les utilisateurs
Pour beaucoup, le problème ne vient pas du matériel, mais plutôt du manque d’optimisation du système et des applications..
Microsoft face à ses propres choix techniques
Cette recommandation met en lumière un paradoxe : Microsoft pousse des technologies web (WebView2, Electron) qui consomment plus de ressources… puis recommande davantage de RAM pour compenser.
Cette logique est critiquée par les utilisateurs.
Certains estiment que Microsoft devrait plutôt :
optimiser Windows 11
améliorer la gestion mémoire
limiter la dépendance aux technologies web
Un message brouillé pour les utilisateurs
Autre problème : incohérence dans la communication
Windows 11 fonctionne officiellement avec 4 Go de RAM minimum
la plupart des PC sont vendus avec 8 Go
Microsoft parle de 16 Go comme base
puis évoque 32 Go comme “sans souci”
Ce message peut créer de la confusion.
Conclusion
Avec cette recommandation de 32 Go de RAM rapidement retirée, Microsoft met en lumière un enjeu central de Windows 11 : la montée des besoins matériels face à des logiciels de plus en plus gourmands.
Dans un contexte de hausse des prix de la RAM, cette approche passe difficilement auprès des utilisateurs.
Plus que jamais, la question reste ouverte :
Windows doit-il évoluer avec le matériel…
ou le matériel doit-il compenser les limites du système ?
Cette situation illustre un défi majeur pour Microsoft : trouver un équilibre entre modernisation, performance et accessibilité matérielle.
Microsoft vient d'annoncer la sortie d'un nouveau module PowerShell dédié à la gestion des snapshots ReFS : ReFSSnapshots. Il peut remplacer l'outil refsutil.
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