À en croire la plateforme DownDetector, le service de streaming Spotify rencontre des problèmes techniques. Des centaines d'utilisateurs signalent qu'ils n'arrivent plus à écouter de la muqiue.
Spotify a rencontré une panne ce mardi 16 juin 2026. Des centaines d'utilisateurs ont signalé des des problèmes techniques. La plateforme de streaming musical a depuis annoncé avoir résolu la situation.
Une équipe issue de l'université de Berkeley vient de publier OpenCAL, une version libre et
documentée
d'une technique d'impression 3D qui ne ressemble à rien de ce qu'on connaît, et le projet est désormais reproductible chez soi avec des composants qu'on trouve dans le commerce.
Le principe porte un nom un peu barbare, la lithographie axiale calculée (Computed Axial Lithography, ou CAL), mais l'idée derrière est étonnamment simple.
Une imprimante 3D classique à résine fabrique un objet en empilant des centaines de tranches horizontales, l'une après l'autre, comme on poserait des feuilles de papier les unes sur les autres jusqu'à obtenir un volume. C'est lent, et chaque couche laisse une petite marque parfois visible.
La CAL fait l'inverse. Au lieu de découper l'objet en strates, elle projette de la lumière dans un petit récipient de résine liquide qui tourne lentement sur lui-même, et l'image projetée change en permanence selon l'angle de rotation.
Cette technique reprend en fait le fonctionnement d'un scanner médical, mais à l'envers. Un scanner prend une multitude de clichés d'un corps sous tous les angles pour reconstituer une image en volume. Ici, on part de l'objet en 3D et un logiciel calcule toutes les projections à renvoyer dans la résine pendant qu'elle tourne.
Là où la lumière s'accumule suffisamment, la résine durcit. Partout ailleurs, elle reste liquide. Et comme le calcul concentre l'énergie sur l'ensemble du volume en même temps, la pièce entière se solidifie d'un coup, en quelques dizaines de secondes parfois, là où une imprimante normale mettrait de longues minutes voire des heures.
Pas de couches, donc pas de stries, pas de film FEP à changer (cette membrane transparente au fond des bacs à résine qui s'use vite), et aucun de ces cycles d'arrêt et de redémarrage qui ralentissent les machines habituelles.
La technologie n'est pas nouvelle, elle est née vers 2019 d'une collaboration entre Berkeley et le laboratoire de Lawrence Livermore, mais elle restait cantonnée à la recherche, hors de portée du grand public. C'est tout l'intérêt d'OpenCAL.
Le projet propose désormais une documentation tout à fait complète, un dépôt
GitHub
avec tout le code source, les plans pour monter la machine et même la recette pour mélanger soi-même la résine adaptée. Le logiciel tourne sur un simple Raspberry Pi et la lumière vient d'un vidéoprojecteur grand public, en l'occurence ici un NexiGo Nova Mini.
Le tout est publié sous licence GPL3, libre pour un usage non commercial, recherche et éducation. L'équipe travaillait surtout sur un serveur Discord avant de tout formaliser proprement.
Une réserve quand même, et elle est importante. La résine maison repose sur des produits photochimiques toxiques, et la documentation ne s'en cache pas. Pour ceux qui préfèrent éviter de manipuler ça, un partenariat avec FormLabs propose une résine prête à l'emploi.
Côté qualité, la résolution reste comparable à celle de vieilles imprimantes à résine, rien de spectaculaire. Mais la vitesse, elle, n'a rien à voir.
Bref, voir une technologie de labo digne d'un réplicateur de Star Trek atterrir sur un Raspberry Pi et un projecteur à moins de 200 euros, c'est quand même bien sympa.
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Netgear vend son Orbi 970 à 1 999 euros le pack de trois (
en promotion, au lieu de 2400 euros ha ha
). Et le tarif a beau faire tousser, ce système maillé en WiFi 7 (la toute dernière norme sans fil, le 802.11be, qui pousse les débits à environ deux fois et demie ceux du WiFi 6) reste l'un des plus rapides que vous puissiez installer chez vous aujourd'hui.
Le plus gros intérêt du produit ? Netgear l'appelle le quad-band. En clair, le système fait tourner quatre bandes à la fois : une bande 2,4 GHz, deux bandes 5 GHz et une bande 6 GHz. Il en sacrifie d'ailleurs une entièrement à la conversation permanente entre le routeur et ses deux satellites. Ce fameux backhaul explique qu'un boîtier planté à l'autre bout du logement garde un débit intéressant au lieu de s'écrouler dès qu'on s'éloigne.
27 Gbps cumulés. C'est le sens du sigle BE27000, un chiffre que personne n'atteindra jamais en vrai puisqu'il additionne bêtement le débit théorique de toutes les bandes, mais qui plante quand même le décor : on parle d'une machine taillée pour avaler 200 appareils en même temps et couvrir jusqu'à 660 m², avec douze antennes et un processeur quadricœur par boîtier.
Chez moi, le module principal est branché sur ma Livebox 7. J'ai ensuite réparti les deux satellites aux endroits qui me servaient vraiment. Le premier dort dans ma chambre, relié en Ethernet, histoire de tirer le maximum de débit quand je lance une partie en streaming sur GeForce Now, le service de Nvidia qui exécute les jeux à distance sur ses propres serveurs et vous renvoie juste l'image à l'écran.
Le second, je l'ai posé sur mon bureau, une pièce pourtant éloignée de la box. Je l'ai relié à un adaptateur 10 Gb/s en Thunderbolt, lui-même accroché à mon dock
Thunderbolt 5 UGREEN
. Et là, je me retrouve avec un débit particulièrement solide dans la pièce qui ramait le plus jusqu'ici. Alors je ne vais pas entrer dans les détails des débits, c'est tellement fluctuant et différent selon votre logement et vos configurations, mais sur mon Mac, loin de ma box, branché en Thunderbolt 5 à l'adaptateur 10 Gb/s connecté au satellite du bureau, je tape dans les 3 000 Mb/s sans problème. Autant dire que c'est complètement surdimensionné.
Même chose dehors. J'ai du réseau partout dans mon jardin et mes extérieurs, là où mes anciens équipements abandonnaient au bout de quelques mètres, avec des débits stratosphériques.
Côté connectique, le routeur aligne un port 10 Gbps en entrée, un second en sortie et quatre ports 2,5 Gbps, alors que chaque satellite embarque son propre port 10 Gbps. Le tout est chapeauté par du WPA3, des mises à jour automatiques et la surveillance Netgear Armor signée Bitdefender, offerte pendant un an d'ailleurs.
Sauf que voilà. Ces ports 10 Gbps ne donnent leur pleine mesure que si le reste de votre installation suit derrière. Si votre NAS, votre fibre ou vos ordinateurs plafonnent à 1 Gb/s, vous vous offrez une autoroute à dix voies pour y rouler en scooter (ce qui est un peu mon cas). Mais ça reste un excellent produit, réservé à ceux qui ont les moyens et veulent le meilleur pour leur matériel.
Il est en promo en ce moment
, mais ce n'est pas donné pour autant !
Comme c'est un test, je ne sais pas encore si je vais les garder, mais je ne vous cache pas que c'est tentant, même si le prix pique un peu. Notez qu'il est possible de n'en prendre qu'un ou deux,
le pack de 2 est déjà moins hors de prix
.
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