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Hier — 20 juillet 2026malekal.com

AnalysePC : analyser son PC Windows et détecter les problèmes automatiquement

Par : malekalmorte
20 juillet 2026 à 08:06

AnalysePC est un service en ligne développé par Malekal qui permet d’interpréter automatiquement un rapport généré par Malekal Optimisation Center (MOC). En quelques secondes, il analyse les informations techniques de votre ordinateur et produit un diagnostic détaillé, accompagné d’un score global, de recommandations et d’explications pour vous aider à identifier les problèmes affectant votre PC.

Contrairement à un simple logiciel d’inventaire, AnalysePC ne se contente pas d’afficher les caractéristiques de votre ordinateur. Son moteur de règles intelligent croise plusieurs centaines d’informations afin de détecter les mauvaises configurations, les problèmes de sécurité, les anomalies matérielles ou les éléments pouvant dégrader les performances et la stabilité de Windows.

Dans ce tutoriel, découvrez comment envoyer un rapport MOC sur AnalysePC, comprendre les résultats de l’analyse, interpréter les recommandations du moteur de règles et partager votre diagnostic afin d’obtenir de l’aide sur le forum Malekal.

✋
Ce service est nouveau et encore en version Bêta, des nouveautés ou modifications peuvent avoir lieux.

Qu’est-ce qu’AnalysePC ?

AnalysePC est un service en ligne développé par Malekal qui permet d’analyser automatiquement un rapport généré par Malekal Optimisation Center (MOC). Son objectif est de transformer les nombreuses informations techniques recueillies sur votre ordinateur en un diagnostic clair, accompagné d’explications et de recommandations adaptées.

Contrairement à un simple outil d’inventaire matériel ou logiciel, AnalysePC ne se contente pas d’afficher les données de votre PC. Le service les croise, les analyse et applique un moteur de règles intelligent afin de détecter automatiquement les problèmes, les incohérences et les configurations pouvant affecter la sécurité, les performances ou la stabilité de Windows.

L’analyse couvre de nombreux aspects de votre ordinateur, notamment :

  • La sécurité de Windows et de Microsoft Defender.
  • Les performances et les éventuels ralentissements.
  • Les programmes installés et les applications inutiles.
  • Les logiciels lancés au démarrage.
  • Les pilotes et les périphériques.
  • Les services Windows.
  • Le stockage et l’état des disques.
  • La configuration réseau.
  • Les journaux d’événements Windows.
  • Les principaux paramètres système.

À partir de ces informations, AnalysePC génère un rapport interactif comprenant :

  • Un résumé de l’état général du PC.
  • Un score global permettant d’évaluer rapidement la santé du système.
  • Des alertes classées par niveau de priorité.
  • Des explications détaillées sur les problèmes détectés.
  • Des recommandations pour améliorer la sécurité, les performances et la stabilité de Windows.
  • Des liens vers les guides Malekal expliquant comment résoudre les problèmes identifiés.

AnalysePC est ainsi un excellent complément à Malekal Optimisation Center (MOC). Là où MOC collecte les informations techniques de votre ordinateur, AnalysePC les interprète afin de vous aider à comprendre l’état de votre système et à identifier rapidement les actions à entreprendre pour l’optimiser.

Infographique explicative du service en ligne de diagnostic du PC AnalysePC

Comment envoyer un rapport MOC sur AnalysePC

Pour utiliser AnalysePC, vous devez d’abord générer un rapport de diagnostic avec Malekal Optimisation Center (MOC). Ce rapport contient les informations techniques de votre ordinateur, qui seront ensuite analysées par le moteur de règles d’AnalysePC afin de détecter d’éventuels problèmes de sécurité, de performances ou de configuration.

Le transfert du rapport s’effectue directement depuis MOC et ne prend que quelques secondes.

Générer le rapport

  • Téléchargez MOC depuis ce lien :

  • Décompressez le contenu du ZIP dans un répertoire spécifique de votre choix
  • Faites un clic droit sur Lancer_MOC puis exécuter en tant qu’administrateur
  • Dans le menu, puis choisissez l’option 2 (Analyse approfondie (paquet AnalysePC).
Lancer l'analyse approfondie depuis MOC

MOC collecte alors les principales informations de votre ordinateur :

  • La configuration matérielle.
  • La version de Windows.
  • Les logiciels installés.
  • Les programmes au démarrage.
  • Les services Windows.
  • Les pilotes.
  • Les paramètres de sécurité.
  • Les journaux d’événements.
  • La configuration réseau.
  • Les informations sur les disques.

Une fois l’analyse terminée, un rapport est généré.

MOC : analyse approfondie terminée

L’envoi automatique du rapport sur AnalysePC

MOC transfère automatiquement les données vers AnalysePC, qui crée un rapport interactif accessible depuis votre navigateur.

Quelques instants plus tard, votre navigateur s’ouvre automatiquement sur la page d’analyse.

Vous pouvez également copier l’adresse du rapport afin de le consulter ultérieurement ou le partager avec une autre personne.

Le rapport ne contient pas vos fichiers personnels ni le contenu de vos documents. Il rassemble uniquement les informations techniques nécessaires au diagnostic de votre ordinateur.

Une fois le rapport envoyé, vous pouvez parcourir les différentes rubriques d’AnalysePC afin de consulter le score global, les recommandations, les alertes et les explications fournies par le moteur de règles.

Envoyer un rapport manuellement sur AnalysePC

Si l’envoi automatique ne fonctionne pas ou si vous disposez déjà d’un rapport MOC enregistré sur votre ordinateur, vous pouvez également l’envoyer manuellement sur AnalysePC, sans passer par l’envoi automatique proposé par Malekal Optimisation Center.

Pour cela :

  • Ouvrez la page d’accueil d’AnalysePC, puis cliquez en bas à droite sur Sélectionner ou déposer le rapport
Envoyer un rapport manuellement sur AnalysePC
  • Sélectionnez le fichier de rapport généré par MOC, puis lancez l’analyse. Par défaut dans le sous-dossiers reports
  • Cliquez sur Analyser ce rapport
  • Quelques instants plus tard, le service génère un rapport interactif identique à celui obtenu avec l’envoi automatique.

Cette méthode est particulièrement pratique si vous souhaitez analyser un rapport créé sur un autre ordinateur, conserver une copie locale ou réimporter un ancien diagnostic afin de le consulter de nouveau.

Les principales rubriques du rapport

Le rapport AnalysePC est organisé en quatre grands onglets, chacun consacré à un aspect particulier de votre ordinateur. Cette organisation permet de naviguer facilement dans les informations recueillies par Malekal Optimisation Center (MOC) et d’accéder rapidement aux analyses qui vous intéressent.

Vous pouvez consulter aussi bien une vue d’ensemble de votre système que des informations très détaillées sur la configuration de Windows, les performances ou le matériel installé.

OngletContenu
AnalyseTableau de bord, score global, moteur de règles, alertes, recommandations, synthèse du diagnostic et liens vers les guides Malekal permettant de corriger les problèmes détectés.
ConfigurationInformations sur Windows, logiciels installés, sécurité, services, programmes au démarrage, paramètres système, réseau et configuration générale de l’ordinateur.
PerformancesAnalyse des performances du système, démarrage de Windows, mémoire, processeur, stockage, optimisation, éléments pouvant ralentir le PC et recommandations d’amélioration.
MatérielInventaire complet du matériel : processeur, mémoire RAM, carte mère, BIOS/UEFI, cartes graphiques, disques, partitions, périphériques, réseau, écrans, pilotes et informations SMART.

L’ensemble des rubriques est relié au moteur de règles d’AnalysePC. Ainsi, lorsqu’un problème est détecté dans une catégorie, vous pouvez accéder directement à l’explication détaillée, connaître son impact sur votre ordinateur et suivre les recommandations proposées pour le résoudre.

Infographie des 4 onglets du rapport d'AnalysesPC : diagnostiquer, optimiser, vérification matériel du PC

Il n’est pas nécessaire de parcourir toutes les rubriques à chaque analyse. Dans la majorité des cas, il est conseillé de commencer par l’onglet Analyse, qui met en évidence les problèmes prioritaires, puis de consulter les autres sections pour obtenir davantage d’informations sur votre configuration ou approfondir un point particulier.

Naviguer dans le rapport AnalysePC

Les quatre onglets principaux donnent ensuite accès à des analyses spécialisées. Chacun répond à un objectif précis : comprendre la configuration de Windows, analyser les performances ou vérifier l’état du matériel.

Les onglets d'AnalysePC

Les onglets principaux

La première barre de navigation regroupe les quatre grandes catégories du rapport :

  • Analyse : diagnostic général, recommandations et moteur de règles.
  • Configuration : paramètres de Windows, logiciels, sécurité, réseau et configuration système.
  • Performances : analyse des performances, démarrage, mémoire, stockage et optimisation.
  • Matériel : inventaire complet des composants et périphériques de votre ordinateur.

Ces onglets permettent de passer rapidement d’un domaine à un autre sans perdre le contexte de l’analyse.

Les sous-rubriques

Sous chaque onglet principal se trouvent plusieurs sous-rubriques qui donnent accès aux informations détaillées.

Par exemple, dans l’onglet Analyse, vous pouvez consulter :

  • Tableau de bord : vue d’ensemble de l’état du PC.
  • Résumé : synthèse des principaux indicateurs.
  • Stabilité : analyse des journaux d’événements et des erreurs système.
  • Priorités : problèmes les plus importants à corriger.
  • Timeline : chronologie des événements détectés.
  • Persistance : éléments susceptibles de se lancer automatiquement au démarrage de Windows.

Chaque sous-rubrique présente les informations sous une forme claire et permet d’accéder directement aux détails lorsqu’un problème est détecté.

En pratique, il est conseillé de commencer par l’onglet Analyse, puis de consulter les autres catégories uniquement si vous souhaitez approfondir un point particulier ou obtenir davantage d’informations sur votre configuration. Cela permet d’aller directement à l’essentiel tout en gardant la possibilité d’explorer le rapport en détail.

Comment naviguer sur AnalysePC

Comment lire un rapport d’analyse PC

Un rapport AnalysePC peut contenir plusieurs centaines d’informations sur votre ordinateur. Il n’est pas nécessaire de toutes les consulter pour comprendre l’état de votre système. Le rapport est organisé de manière à mettre en avant les éléments les plus importants et les éventuels problèmes détectés.

L’objectif est de vous permettre d’identifier rapidement les points qui nécessitent une intervention, puis d’accéder aux explications détaillées et aux solutions proposées.

Commencer par le tableau de bord

La première page fournit une vue d’ensemble de votre ordinateur.

Vous y trouverez notamment :

  • Un score global reflétant l’état général du PC.
  • Les principaux indicateurs de sécurité, de stabilité et de performances.
  • Les informations essentielles sur votre configuration.
  • Les alertes nécessitant une attention particulière.

Cette synthèse permet d’obtenir en quelques secondes un aperçu de la santé de votre ordinateur.

Tableau de bord et score global d'AnalysePC

Le score global

Le score global est un indicateur permettant d’évaluer rapidement l’état général de votre PC. Il est calculé à partir des différentes analyses réalisées par le moteur de règles et prend en compte de nombreux critères, comme la sécurité, les performances, la configuration de Windows et la stabilité du système.

Il ne s’agit pas d’un simple score de performances, mais d’une évaluation globale de la santé de votre ordinateur.

Consulter les recommandations prioritaires

Le moteur de règles analyse automatiquement les informations collectées par MOC afin de détecter les problèmes les plus courants.

Chaque recommandation est accompagnée :

  • D’un niveau de gravité.
  • D’une explication du problème détecté.
  • De son impact sur le fonctionnement du PC.
  • D’une ou plusieurs solutions pour le corriger.
  • D’un lien vers le guide Malekal correspondant lorsque celui-ci existe.

Il est conseillé de traiter en priorité les alertes les plus importantes avant de s’intéresser aux recommandations mineures.

L'essentiel du diagnostic d'AnalysePC

Explorer les différentes rubriques

Le rapport est ensuite organisé en plusieurs catégories permettant d’approfondir l’analyse de votre ordinateur.

Vous pouvez notamment consulter :

  • La sécurité de Windows et de Microsoft Defender.
  • Les performances générales du système.
  • Les logiciels installés.
  • Les programmes lancés au démarrage.
  • Les services Windows.
  • Les pilotes et les périphériques.
  • Le stockage et les informations sur les disques.
  • La configuration réseau.
  • Les journaux d’événements Windows.

Chaque rubrique présente les informations recueillies ainsi que les éventuels problèmes détectés.

Comprendre les niveaux de gravité

Toutes les recommandations n’ont pas la même importance. AnalysePC classe automatiquement les anomalies selon leur impact potentiel sur votre ordinateur.

Vous rencontrerez notamment :

  • Critique : problème pouvant affecter la sécurité, la stabilité ou le fonctionnement de Windows.
  • Avertissement : configuration inhabituelle ou susceptible d’entraîner des dysfonctionnements.
  • Information : élément utile à connaître, sans conséquence immédiate.
  • Conseil : recommandation permettant d’améliorer les performances, la sécurité ou le confort d’utilisation.

Le nombre d’occurences est aussi un facteur à prendre en compte sur les priorités de résolution des probèmes.

Cette hiérarchisation vous aide à savoir quelles actions réaliser en priorité.

Nivveau de gravité et occurences des problèmes détectés par AnalysePC

Consulter les explications détaillées

Pour chaque règle déclenchée, AnalysePC explique :

  • Pourquoi cette règle a été activée.
  • Les informations utilisées pour établir le diagnostic.
  • Les conséquences possibles sur votre ordinateur.
  • Les actions recommandées.
  • Les guides Malekal permettant d’approfondir le sujet.

Le rapport ne se contente donc pas d’afficher des données techniques : il les interprète afin de vous aider à comprendre leur signification et à résoudre les problèmes détectés.

Détails des diagnostics d'AnalysePC

Accéder aux analyses détaillées

La page de synthèse ne présente qu’un résumé du diagnostic. Pour approfondir un point particulier, il suffit d’utiliser le menu de navigation afin d’accéder aux différentes rubriques du rapport, comme le moteur de règles, la sécurité, les performances, les logiciels, les services, le réseau ou encore les journaux d’événements.

Dans la majorité des cas, il est recommandé de commencer par les alertes critiques, puis de consulter les recommandations importantes avant d’explorer les autres sections du rapport. Cette approche permet de résoudre rapidement les problèmes ayant le plus d’impact sur la sécurité, la stabilité ou les performances de votre ordinateur.

Utiliser le moteur de règles intelligent

Le moteur de règles est la principale fonctionnalité d’AnalysePC. C’est lui qui distingue le service d’un simple logiciel d’inventaire système.

Contrairement à de nombreux outils qui se contentent d’afficher les informations de votre ordinateur, AnalysePC interprète les données collectées par MOC afin de détecter automatiquement les problèmes, les incohérences et les configurations pouvant affecter la sécurité, les performances ou la stabilité de Windows.

Une analyse intelligente de votre configuration

Le moteur de règles ne vérifie pas uniquement un paramètre isolé. Il croise plusieurs centaines d’informations issues de votre système afin d’établir un diagnostic le plus pertinent possible.

Par exemple, il peut détecter :

  • Une fonctionnalité de sécurité désactivée.
  • Un antivirus mal configuré.
  • Une version de Windows obsolète.
  • Un pilote connu pour provoquer des dysfonctionnements.
  • Un logiciel incompatible ou vulnérable.
  • Un disque présentant des signes de défaillance.
  • Une configuration pouvant ralentir le démarrage de Windows.
  • Une anomalie relevée dans les journaux d’événements.

L’objectif est de mettre en évidence les problèmes réellement importants, plutôt que de simplement lister toutes les informations disponibles.

Des recommandations expliquées

Lorsqu’une règle est déclenchée, AnalysePC affiche :

  • Une description du problème détecté.
  • Son niveau de gravité.
  • Les éléments ayant conduit au diagnostic.
  • Les conséquences possibles sur votre ordinateur.
  • Les actions recommandées pour corriger le problème.

Lorsque cela est possible, un guide détaillé de Malekal est également proposé afin de vous accompagner pas à pas dans la résolution du problème.

Le moteur de règles intelligent d'AnalysePC

Une priorité donnée aux problèmes les plus importants

Toutes les anomalies n’ont pas le même impact sur le fonctionnement de votre ordinateur. Le moteur de règles classe automatiquement les résultats afin que vous puissiez identifier rapidement les actions à réaliser en priorité.

Les problèmes critiques, susceptibles d’affecter la sécurité, la stabilité ou les performances de Windows, sont mis en avant avant les simples recommandations d’optimisation ou les informations à caractère informatif.

Cette hiérarchisation vous permet de concentrer vos efforts sur les éléments ayant le plus d’impact, sans avoir à parcourir l’ensemble des données techniques du rapport.

Un moteur en constante évolution

Le moteur de règles est régulièrement enrichi afin de prendre en compte les évolutions de Windows, les nouvelles recommandations de sécurité, les changements apportés par Microsoft ainsi que les retours d’expérience issus des analyses réalisées par les utilisateurs.

De nouvelles règles sont ajoutées au fil des mises à jour pour améliorer la qualité des diagnostics et détecter toujours plus de problèmes ou de mauvaises configurations.

Grâce à cette approche, AnalysePC ne se contente pas de produire un inventaire technique de votre ordinateur : il fournit un véritable diagnostic automatisé, accompagné d’explications et de recommandations concrètes pour vous aider à maintenir un PC plus sûr, plus stable et plus performant.

Comprendre les recommandations

À l’issue de l’analyse, AnalysePC affiche une liste de recommandations générées automatiquement par le moteur de règles. Elles permettent d’identifier rapidement les problèmes détectés sur votre ordinateur ainsi que les actions à entreprendre pour les corriger.

Contrairement à un simple message d’avertissement, chaque recommandation est accompagnée d’explications afin de vous aider à comprendre son origine et son impact sur votre système.

Les informations affichées

Chaque recommandation comporte plusieurs éléments :

  • Le titre du problème détecté.
  • Une description expliquant pourquoi la règle a été déclenchée.
  • Le niveau de gravité.
  • Les éléments de diagnostic ayant conduit à cette conclusion.
  • Les conséquences possibles si aucune action n’est réalisée.
  • Les actions recommandées pour corriger le problème.

Dans de nombreux cas, un lien vers un guide Malekal est également proposé afin de vous accompagner pas à pas dans la résolution du problème.

Une feuille de route personnalisée

Pour vous aider à corriger efficacement les problèmes détectés, AnalysePC génère automatiquement une feuille de route personnalisée. Plutôt que de présenter une simple liste d’alertes, le service organise les actions à réaliser dans un ordre logique, en tenant compte de leur importance et de leur impact sur votre ordinateur.

Chaque étape indique le problème à résoudre, son niveau de priorité ainsi qu’une estimation du temps nécessaire pour appliquer la correction. Vous pouvez ainsi traiter les anomalies les plus importantes en premier, sans avoir à parcourir l’ensemble du rapport.

Cette approche permet de gagner du temps et d’éviter de corriger des problèmes mineurs avant ceux qui peuvent réellement affecter la sécurité, la stabilité ou les performances de votre PC. Pour chaque action, AnalysePC propose également des explications détaillées et, lorsque cela est possible, un lien vers le guide Malekal correspondant afin de vous accompagner dans la résolution du problème.

Feuille de route recommandée d'AnalysePC

Pourquoi une recommandation apparaît-elle ?

Les recommandations sont générées à partir de l’analyse de votre configuration. Une même règle peut s’appuyer sur plusieurs informations afin d’éviter les faux positifs et de fournir un diagnostic plus pertinent.

Par exemple, AnalysePC peut croiser :

  • La version de Windows.
  • Les paramètres de sécurité.
  • Les logiciels installés.
  • Les pilotes.
  • Les journaux d’événements.
  • Les caractéristiques du matériel.

Cette approche permet de détecter des problèmes qui ne seraient pas visibles en examinant un seul paramètre.

Faut-il appliquer toutes les recommandations ?

Pas nécessairement. Certaines recommandations concernent des problèmes critiques qui doivent être corrigés rapidement, tandis que d’autres sont de simples conseils d’optimisation ou des informations destinées à mieux comprendre votre configuration.

Avant d’apporter une modification importante à votre système, prenez le temps de lire les explications fournies et, si nécessaire, consultez le guide associé. Vous pourrez ainsi comprendre l’intérêt de la recommandation et décider si elle est adaptée à votre utilisation de Windows.

L’objectif d’AnalysePC n’est pas de modifier automatiquement votre ordinateur, mais de vous fournir un diagnostic fiable, des explications claires et les ressources nécessaires pour effectuer les corrections en toute connaissance de cause.

Corriger les problèmes détectés

L’objectif d’AnalysePC n’est pas seulement d’identifier les problèmes de votre ordinateur, mais aussi de vous aider à les résoudre. Chaque recommandation est accompagnée d’explications permettant de comprendre son origine, son impact sur Windows et les actions à entreprendre.

Dans de nombreux cas, vous trouverez un lien vers un guide détaillé de Malekal expliquant pas à pas la procédure à suivre. Ces tutoriels vous permettent de corriger les problèmes détectés en toute sécurité, qu’il s’agisse d’un paramètre Windows, d’une fonctionnalité de sécurité, d’un pilote ou d’un logiciel.

Commencer par les problèmes critiques

Il est recommandé de traiter les recommandations dans l’ordre de leur importance.

Commencez par les problèmes marqués comme Critiques, puis poursuivez avec les Avertissements. Les Informations et les Conseils correspondent généralement à des optimisations ou à des améliorations facultatives.

Cette approche permet de résoudre en priorité les éléments ayant le plus d’impact sur :

  • La sécurité de Windows.
  • La stabilité du système.
  • Les performances de l’ordinateur.
  • La fiabilité des composants matériels.

Suivre les guides proposés

Pour de nombreuses règles, AnalysePC propose un ou plusieurs articles de Malekal détaillant la procédure de correction.

Vous y trouverez notamment :

  • Les explications techniques sur le problème.
  • Les causes les plus fréquentes.
  • Les différentes méthodes de résolution.
  • Les précautions à prendre avant toute modification.

Ces guides sont régulièrement mis à jour afin de tenir compte des évolutions de Windows et des nouvelles recommandations de Microsoft.

Suivre les guides et les tutoriels Malekal proposés dans AnalysePC

Demander de l’aide sur le forum Malekal

Si vous ne comprenez pas une recommandation ou si le problème persiste après avoir suivi les conseils proposés, vous pouvez demander de l’aide sur le forum Malekal.

Pour cela, il suffit de créer un nouveau sujet en joignant le lien de votre rapport AnalysePC. Les personnes qui vous assistent pourront ainsi consulter directement le diagnostic, comprendre votre configuration et vous proposer des solutions adaptées, sans avoir à vous demander de nombreuses informations techniques.

Le partage du lien permet également d’éviter les erreurs d’interprétation et facilite considérablement le dépannage.

👉Le guide à suivre :

Relancer une analyse après les corrections

Une fois les modifications effectuées, il est conseillé de lancer une nouvelle analyse avec MOC, puis d’envoyer le nouveau rapport sur AnalysePC.

Vous pourrez ainsi vérifier que les problèmes ont bien été corrigés, observer l’évolution du score global et identifier d’éventuelles recommandations supplémentaires. Cette approche est particulièrement utile après une mise à jour importante de Windows, l’installation de nouveaux pilotes ou des modifications de la configuration du système.

Persistance : vérifier ce qui se lance automatiquement

La rubrique Persistance de l’Analyse recense les éléments configurés pour se lancer automatiquement avec Windows ou à intervalles réguliers. Elle permet d’identifier les programmes légitimes, les entrées inutiles et les mécanismes susceptibles d’être utilisés pour maintenir un logiciel actif sur l’ordinateur.

AnalysePC examine notamment :

  • Les entrées de démarrage automatique.
  • Les tâches planifiées.
  • Certains services et mécanismes de lancement persistants.
  • L’emplacement des fichiers exécutés.
  • L’éditeur et la signature numérique des fichiers.
  • Les éléments inconnus, non signés ou placés dans des emplacements inhabituels.

La vérification de la signature numérique permet de savoir si un fichier est signé par un éditeur identifié et si cette signature est valide. Une absence de signature ne signifie pas automatiquement qu’un fichier est malveillant, mais elle peut justifier une vérification supplémentaire, notamment lorsque l’entrée utilise un nom trompeur ou se trouve dans un dossier temporaire.

Le moteur de règles peut également signaler une entrée potentiellement malveillante lorsqu’il détecte plusieurs indices suspects, comme un fichier non signé, un chemin inhabituel, une commande dissimulée ou un lancement depuis un dossier normalement peu utilisé pour les programmes.

👉Completez la vérification avec VirusTotal en suivant ce guide :


Ou demander une vérification gratuite de votre PC sur le forum du site.
Vérification des entrées de démarrage de Windows malveillantes dans AnalysePC

Cette rubrique est particulièrement utile pour rechercher l’origine d’un programme qui se relance sans cesse, d’une fenêtre indésirable au démarrage ou d’un comportement suspect après l’ouverture de session. Avant de supprimer une entrée, il reste toutefois conseillé de consulter les détails fournis par AnalysePC ou de demander une vérification sur le forum Malekal.

L’onglet Configuration

L’onglet Configuration regroupe l’ensemble des informations relatives à Windows et aux logiciels installés sur votre ordinateur. Il permet de consulter les principaux paramètres du système ainsi que les éléments susceptibles d’influencer son fonctionnement.

Vous y trouverez notamment :

  • Les informations sur la version de Windows.
  • Les comptes utilisateurs.
  • Les logiciels installés.
  • Les services Windows.
  • Les programmes exécutés au démarrage.
  • Les paramètres de sécurité.
  • La configuration réseau.
  • Les principales fonctionnalités de Windows.

Cet onglet est particulièrement utile pour vérifier rapidement la configuration de votre système ou comprendre pourquoi une recommandation a été générée par le moteur de règles.

L'onglet Configuration d'AnalysePC

L’onglet Performances intègre également les résultats du Windows System Assessment Tool (WinSAT). Cet outil de Microsoft évalue les principaux composants de votre ordinateur, comme le processeur, la mémoire, les performances graphiques et le stockage, afin d’estimer leurs performances. AnalysePC présente ces résultats de manière plus lisible et permet d’identifier rapidement un composant susceptible de limiter les performances globales de votre PC.

Indice WinSAT et score de performances de Windows et PC dans AnalysePC

L’onglet Performances

L’onglet Performances est consacré à l’analyse des éléments pouvant ralentir votre ordinateur ou dégrader sa réactivité.
Vous y trouverez une section Optimiser avec les logiciels inutiles à désinstaller et les éléments du démarrage à supprimer.

Alléger Windows et le démarrage

Il permet aussi d’identifier :

  • Les applications lancées au démarrage.
  • Les services consommant des ressources.
  • Les problèmes liés au stockage.
  • Les éléments pouvant augmenter le temps de démarrage de Windows.
  • Les recommandations d’optimisation proposées par AnalysePC.

Ces informations vous permettent de mieux comprendre l’origine d’un ordinateur lent et d’identifier les actions susceptibles d’améliorer ses performances.

L'onglet Performances d'AnalysePC

L’onglet Matériel : vérifier son PC

L’onglet Matériel regroupe un inventaire complet des composants de votre ordinateur. Il permet de connaître avec précision les caractéristiques de votre configuration et d’obtenir de nombreuses informations techniques sur chaque périphérique détecté.

Vous y trouverez notamment :

  • Le processeur, la mémoire RAM et la carte mère.
  • Les cartes graphiques et les écrans.
Analyse de la configuration matérielle de votre PC

Les disques, partitions sont affichées avec les informations SMART.
Le service indisque donc l’état de santé du disque : Bon, Prudence ou mauvais.
Un test de vitesse en écrire et lecture est aussi effectuée.

A lire : Comment vérifier la santé d’un disque ou SSD sur Windows

Listes des disques, analyse des partitions et informations SMART poru évaluer l'état de santé des périphériques de stockage

En haut de la page, la section Points matériels à vérifier met automatiquement en évidence les éventuelles anomalies détectées sur votre configuration matérielle. Elle permet d’identifier rapidement un composant nécessitant une attention particulière, comme un disque présentant des signes de faiblesse, une mémoire insuffisante, un pilote problématique ou une configuration matérielle inhabituelle.

Points matériels à vérifier : analyse des problèmes matériels rencontrés sur le PC

L’onglet affiche également les températures relevées par les capteurs matériels (processeur, carte graphique, carte mère, disques, etc., selon le matériel compatible).
Les températures sont relevées pendant les tests réalisés par MOC, ce qui permet d’obtenir des mesures en charge et non uniquement au repos.
Ces informations sont utiles pour détecter un problème de refroidissement, un ventilateur défaillant ou une surchauffe susceptible d’entraîner une baisse des performances, des instabilités ou des arrêts intempestifs.

Contrôler les températures du PC (CPU et GPU) avec AnalysePC

Grâce à ces informations, l’onglet Matériel constitue un véritable tableau de bord de l’état physique de votre ordinateur. Il permet aussi bien de vérifier une configuration avant un achat que de diagnostiquer un problème matériel ou de surveiller l’état des principaux composants au fil du temps.

Partager un rapport avec une autre personne

Chaque rapport généré par AnalysePC possède une adresse Web unique. Vous pouvez ainsi le consulter depuis n’importe quel appareil ou le partager avec une autre personne afin d’obtenir un avis ou une assistance.

Cette fonctionnalité est particulièrement utile si vous souhaitez faire analyser votre ordinateur par un technicien, un proche ou un membre du forum Malekal.

Copier le lien du rapport

Une fois le rapport généré, il vous suffit de copier son adresse (URL) depuis votre navigateur.

Vous pouvez ensuite l’envoyer :

  • Par e-mail.
  • Par messagerie instantanée.
  • Sur un forum.
  • Dans une demande d’assistance.

La personne qui reçoit le lien pourra consulter le rapport directement dans son navigateur, sans avoir besoin d’installer MOC ou AnalysePC.

Partager facilement un rapport AnalysePC

Un rapport toujours accessible

Le rapport reste accessible via son adresse Web. Vous pouvez le consulter ultérieurement pour retrouver une information sur votre configuration ou le comparer avec un nouveau rapport après avoir effectué des modifications sur votre ordinateur.

Il est également possible de conserver plusieurs rapports afin de suivre l’évolution de votre PC au fil du temps, par exemple après une mise à jour importante de Windows, un changement de matériel ou une opération d’optimisation.

FAQ – Questions fréquentes

AnalysePC est-il gratuit ?

Oui. AnalysePC est un service gratuit proposé par Malekal. Il permet d’analyser les rapports générés par Malekal Optimisation Center (MOC) afin d’obtenir un diagnostic détaillé de votre ordinateur.

Dois-je installer AnalysePC ?

Non. AnalysePC est une application Web accessible depuis votre navigateur. Il n’y a rien à installer sur votre ordinateur. Seul Malekal Optimisation Center (MOC) est nécessaire pour générer le rapport d’analyse.

AnalysePC modifie-t-il mon ordinateur ?

Non. AnalysePC est un outil de diagnostic. Il ne modifie aucun paramètre de Windows, ne supprime aucun fichier et n’effectue aucune correction automatiquement.

Il analyse uniquement les informations collectées par MOC et affiche des recommandations.

Les données personnelles sont-elles envoyées ?

Le rapport contient principalement des informations techniques sur votre ordinateur, comme la version de Windows, les composants matériels, les logiciels installés ou certains paramètres système.

Puis-je partager mon rapport en toute sécurité ?

Oui. Chaque rapport possède une adresse unique difficile à deviner. Vous pouvez partager ce lien avec un technicien ou sur le forum Malekal afin d’obtenir de l’aide.

Si vous ne communiquez pas cette adresse, les autres utilisateurs ne peuvent pas accéder à votre rapport.

Pourquoi une recommandation apparaît-elle ?

Les recommandations sont générées automatiquement par le moteur de règles d’AnalysePC.

Celui-ci analyse votre configuration et croise de nombreuses informations afin de détecter les problèmes les plus courants, les mauvaises configurations ou les éléments pouvant affecter la sécurité, la stabilité ou les performances de Windows.

Pourquoi mon score est-il différent après une nouvelle analyse ?

Le score global dépend de l’état actuel de votre ordinateur.
Il peut évoluer après :
– Une mise à jour de Windows.
– L’installation ou la désinstallation d’un logiciel.
– Une modification de la configuration.
– La correction d’un problème signalé.
– L’ajout de nouvelles règles dans AnalysePC.
Il est donc normal que le score varie au fil du temps.

Puis-je analyser plusieurs ordinateurs ?

Oui. Vous pouvez utiliser MOC et AnalysePC sur autant d’ordinateurs que vous le souhaitez. Chaque analyse génère un rapport indépendant disposant de sa propre adresse.

Que faire si je ne comprends pas une recommandation ?

Chaque recommandation est accompagnée d’une explication détaillée et, dans de nombreux cas, d’un guide Malekal décrivant la procédure à suivre.

Si vous avez encore des questions ou si le problème persiste, vous pouvez demander de l’aide sur le forum Malekal en joignant simplement le lien de votre rapport AnalysePC. Cela permettra aux personnes qui vous assistent de consulter directement votre diagnostic et de vous proposer une solution adaptée.

L’article AnalysePC : analyser son PC Windows et détecter les problèmes automatiquement est apparu en premier sur malekal.com.

À partir d’avant-hiermalekal.com

secpol.msc : utiliser la stratégie de sécurité locale sur Windows 11/10

Par : malekalmorte
16 juillet 2026 à 08:03

La Stratégie de sécurité locale (secpol.msc) est un outil d’administration intégré à Windows qui permet de configurer les principaux paramètres de sécurité de votre ordinateur. Il offre notamment la possibilité de définir des règles de mot de passe, de verrouillage des comptes, d’auditer les événements de sécurité ou encore de gérer les droits attribués aux utilisateurs.

Contrairement à gpedit.msc, qui permet d’administrer l’ensemble des stratégies de groupe, secpol.msc est spécialisé dans la sécurité. Il constitue un outil particulièrement utile pour renforcer la protection d’un PC, appliquer des règles de sécurité ou limiter certaines actions des utilisateurs.

Dans ce guide, découvrez comment ouvrir secpol.msc, comprendre son fonctionnement, utiliser les principales stratégies de sécurité et connaître les différences avec gpedit.msc, RSOP et les autres outils d’administration de Windows.

✋
Pour tout comprendre sur les stratégies locales Windows, consultez ce guide : Les stratégies locales Windows : comprendre les restrictions d’administration

Qu’est-ce que la stratégie de sécurité locale (secpol.msc) ?

La Stratégie de sécurité locale (secpol.msc) est une console d’administration de Windows permettant de configurer les paramètres de sécurité de l’ordinateur. Elle fait partie des outils Microsoft Management Console (MMC) et est principalement destinée aux administrateurs système ainsi qu’aux utilisateurs souhaitant renforcer la sécurité de leur PC.

Contrairement à gpedit.msc, qui permet de gérer l’ensemble des stratégies de groupe, secpol.msc est exclusivement consacré aux paramètres de sécurité. Il permet notamment de définir les règles de mot de passe, les stratégies d’audit, les droits attribués aux utilisateurs et d’autres paramètres de protection du système.

Vous pouvez par exemple l’utiliser pour :

  • Définir la longueur minimale et la complexité des mots de passe
  • Configurer le verrouillage des comptes après plusieurs tentatives de connexion
  • Auditer les connexions, les accès aux fichiers et les événements de sécurité
  • Attribuer des droits particuliers à certains utilisateurs ou groupes
  • Configurer des options de sécurité avancées de Windows

La console est organisée en plusieurs catégories, notamment :

  • Stratégies de compte
  • Stratégies locales
  • Stratégies de gestion des listes réseau
  • Stratégies de clé publique
  • Stratégies de restriction logicielle
  • Stratégies de contrôle des applications
  • Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité

À noter : les paramètres configurés avec secpol.msc sont appliqués uniquement à l’ordinateur local. Dans un environnement professionnel, ils peuvent être remplacés par des stratégies déployées via Active Directory, Microsoft Entra ID ou Microsoft Intune.

Comme gpedit.msc, la console secpol.msc est disponible uniquement sur les éditions Professionnelle, Entreprise et Éducation de Windows. Elle n’est pas incluse dans Windows 11/10 Famille.

Quelle différence entre secpol.msc et gpedit.msc ?

Bien que secpol.msc et gpedit.msc soient deux consoles d’administration de Windows, elles ne remplissent pas le même rôle.

gpedit.msc permet de gérer l’ensemble des stratégies de groupe locales, tandis que secpol.msc est spécialisé dans les paramètres de sécurité du système.

En pratique, secpol.msc constitue un sous-ensemble de gpedit.msc : il regroupe uniquement les stratégies liées à la sécurité, ce qui le rend plus simple à utiliser lorsque vous souhaitez renforcer la protection de votre ordinateur.

Fonctionsecpol.mscgpedit.msc
Gérer les stratégies de sécurité✅✅
Configurer les mots de passe✅✅
Définir les stratégies d’audit✅✅
Attribuer les droits des utilisateurs✅✅
Configurer Windows Update❌✅
Gérer Microsoft Defender❌✅
Modifier les paramètres de confidentialité❌✅
Configurer l’Explorateur de fichiers❌✅
Gérer les stratégies Microsoft Edge❌✅
Administrer l’ensemble des stratégies Windows❌✅

En résumé :

  • Utilisez secpol.msc si vous souhaitez configurer la sécurité de Windows (mots de passe, audits, droits des utilisateurs, stratégies de sécurité…).
  • Utilisez gpedit.msc si vous souhaitez administrer l’ensemble des stratégies de groupe, y compris Windows Update, Microsoft Defender, l’Explorateur de fichiers, Microsoft Edge ou les paramètres système.

Si votre objectif est simplement de renforcer la sécurité de votre ordinateur, secpol.msc est généralement le meilleur choix. En revanche, pour gérer toutes les stratégies de Windows, gpedit.msc reste l’outil de référence.

👉 À lire également :

Comment ouvrir secpol.msc ?

La Stratégie de sécurité locale peut être ouverte de plusieurs façons. La méthode la plus simple consiste à utiliser la boîte de dialogue Exécuter, mais vous pouvez également y accéder depuis la recherche Windows, l’Invite de commandes ou Windows PowerShell.

Remarque : secpol.msc est disponible uniquement sur les éditions Professionnelle, Entreprise et Éducation de Windows. Si vous utilisez Windows 11/10 Famille, un message d’erreur indiquera que Windows ne trouve pas secpol.msc.

Avec la boîte de dialogue Exécuter

  • Sur votre clavier, appuyez sur les touches + R
  • Saisissez secpol.msc
  • Cliquez sur OK ou appuyez sur Entrée

La console Stratégie de sécurité locale s’ouvre alors.

Depuis la recherche Windows

  • Cliquez sur le bouton Rechercher de la barre des tâches
  • Saisissez secpol.msc ou Stratégie de sécurité locale
  • Cliquez sur le résultat correspondant

Depuis l’Invite de commandes ou Windows PowerShell

Vous pouvez également lancer la console depuis un terminal.

  • Ouvrez l’Invite de commandes ou Windows PowerShell
  • Exécutez la commande suivante :
secpol.msc

Depuis le Gestionnaire des tâches

Une autre méthode consiste à utiliser le Gestionnaire des tâches.

  • Ouvrez le gestionnaire de tâches par un clic droit sur le menu Démarrer ou utilisez le raccourci clavier + X
  • Puis Gestionnaire des tâches. Vous pouvez aussi utiliser le raccourci clavier CTRL+MAJ+ESC
  • Saisissez secpol.msc
  • Validez avec OK

Les principales stratégies de sécurité locale

La console Stratégie de sécurité locale est organisée sous la forme d’une arborescence, similaire à celle de l’Éditeur de stratégie de groupe (gpedit.msc). Chaque catégorie regroupe un ensemble de stratégies permettant de configurer un aspect particulier de la sécurité de Windows.

Comprendre les restrictions administrateurs : Les stratégies locales

Elle regroupe plusieurs catégories de paramètres permettant de renforcer la sécurité de Windows et de contrôler les droits accordés aux utilisateurs. Selon vos besoins, vous pouvez définir des règles de mot de passe, auditer les événements de sécurité ou encore limiter certaines actions sur l’ordinateur.

Voici les principales catégories de stratégies disponibles.

CatégorieÀ quoi sert-elle ?Exemples de paramètres
Stratégies de mot de passeDéfinir les règles applicables aux mots de passe des comptes locaux.Longueur minimale, complexité, durée de validité, historique des mots de passe, âge minimal du mot de passe.
Stratégies de verrouillage des comptesProtéger les comptes contre les tentatives de connexion répétées.Nombre maximal de tentatives, durée du verrouillage, réinitialisation du compteur.
Stratégies d’auditEnregistrer les événements de sécurité dans le Journal des événements.Audit des connexions, des accès aux fichiers, des privilèges, des modifications de stratégies.
Attribution des droits utilisateurDéterminer les actions autorisées pour chaque utilisateur ou groupe.Ouverture de session, Bureau à distance, arrêt du système, sauvegarde et restauration, chargement de pilotes.
Options de sécuritéConfigurer le comportement de nombreux composants de sécurité de Windows.UAC, comptes administrateurs, comptes invités, signature numérique, accès réseau, périphériques amovibles.
Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécuritéGérer les règles du pare-feu Windows.Règles entrantes et sortantes, profils Domaine/Privé/Public, sécurité des connexions.
Stratégies de gestion des listes réseauDéfinir le comportement des réseaux détectés par Windows.Type de réseau (Public/Privé), autorisations, découverte réseau.
Stratégies de clé publiqueGérer les certificats et l’infrastructure à clé publique (PKI).Certificats de confiance, EFS, autorités de certification.
Stratégies de restriction logicielleContrôler les applications autorisées à s’exécuter.Blocage par chemin, certificat, hachage ou zone Internet.
Stratégies de contrôle des applicationsAutoriser ou interdire l’exécution d’applications selon des règles avancées.AppLocker, Windows Defender Application Control (WDAC), contrôle des scripts et exécutables.
Infographique de la liste des principales stratégies de sécurité locale (secpol.msc) de Windows 11/0

Cas d’utilisation

La Stratégie de sécurité locale est principalement utilisée pour renforcer la sécurité d’un ordinateur, limiter les actions des utilisateurs ou appliquer des règles de sécurité adaptées à un environnement professionnel ou personnel.

Le tableau ci-dessous présente les principaux cas d’utilisation ainsi que les paramètres que vous pouvez configurer avec secpol.msc.

Cas d’utilisationObjectifExemples de paramètres
Renforcer la sécurité d’un ordinateurAméliorer la protection du système contre les accès non autorisés et les attaques.Complexité des mots de passe, verrouillage des comptes, UAC, options de sécurité.
Définir les droits des utilisateursContrôler les actions autorisées pour chaque utilisateur ou groupe.Ouverture de session, Bureau à distance, arrêt du système, sauvegarde et restauration, chargement des pilotes.
Auditer les événements de sécuritéEnregistrer les événements importants afin de surveiller l’activité du système.Connexions réussies ou échouées, accès aux fichiers, utilisation des privilèges, modifications des stratégies.
Contrôler l’exécution des applicationsLimiter les logiciels pouvant être exécutés sur l’ordinateur.Stratégies de restriction logicielle (SRP), AppLocker, Windows Defender Application Control (WDAC).
Configurer le Pare-feu Windows DefenderDéfinir les règles de filtrage des connexions réseau.Règles entrantes et sortantes, profils Domaine, Privé et Public, sécurité des connexions.
Gérer les certificats et le chiffrementRenforcer la confiance des communications et protéger les données.Stratégies de clé publique, certificats, EFS, autorités de certification.

Les sections suivantes détaillent chacune de ces catégories et présentent les principaux paramètres que vous pouvez configurer avec secpol.msc afin d’améliorer la sécurité de Windows.

Infographique des cas d'utilisation des stratégies de sécurité locale (secpol.msc) de Windows 11/0

Les limites de secpol.msc

Bien que secpol.msc soit un outil puissant pour administrer la sécurité de Windows, il présente certaines limites. Il ne permet pas de gérer toutes les stratégies de Windows et certaines fonctionnalités ne sont disponibles que sur les éditions professionnelles du système d’exploitation.

LimiteExplication
Disponible uniquement sur Windows Professionnel, Entreprise et ÉducationLa console secpol.msc n’est pas incluse dans Windows 11/10 Famille.
Limité aux stratégies de sécuritéIl ne permet pas de gérer les stratégies de Windows Update, de Microsoft Defender, de l’Explorateur de fichiers, de Microsoft Edge ou des Paramètres de Windows.
Ne permet pas d’afficher les stratégies appliquéesPour vérifier les stratégies effectivement en vigueur, utilisez plutôt RSOP ou GPResult.
Ne permet pas de gérer toutes les stratégies de groupePour administrer l’ensemble des stratégies locales, utilisez gpedit.msc ou Policy Plus.
Certaines stratégies sont remplacées en entrepriseSi votre ordinateur est joint à un domaine Active Directory ou géré par Microsoft Intune ou Microsoft Entra ID, les stratégies définies par l’administrateur sont prioritaires sur les paramètres locaux.
Les modifications prennent parfois effet après une actualisationCertaines stratégies nécessitent un redémarrage, une fermeture de session ou l’exécution de la commande gpupdate /force avant d’être appliquées.

En résumé, secpol.msc est l’outil idéal pour configurer les stratégies de sécurité locales, mais il ne remplace pas gpedit.msc lorsqu’il s’agit d’administrer l’ensemble des stratégies de Windows. Il constitue plutôt un outil spécialisé, centré sur la protection du système et la gestion des comptes utilisateurs.

L’article secpol.msc : utiliser la stratégie de sécurité locale sur Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.

rsop.msc : afficher les stratégies de groupe appliquées sur Windows 11/10

Par : malekalmorte
16 juillet 2026 à 08:03

RSOP (Resultant Set of Policy – Jeu de stratégie résultat) est un outil intégré à Windows qui permet d’afficher les stratégies de groupe effectivement appliquées à votre ordinateur et à votre compte utilisateur. Contrairement à gpedit.msc, qui sert à modifier les stratégies, RSOP est un outil de diagnostic en lecture seule. Il est particulièrement utile pour identifier l’origine d’une restriction, comprendre pourquoi un paramètre est grisé ou résoudre des problèmes tels que « Certains paramètres sont gérés par votre organisation ».

Dans ce guide, découvrez comment ouvrir RSOP, parcourir les stratégies appliquées, identifier une restriction et connaître les limites de cet outil sous Windows 11/10.

✋
Pour tout comprendre sur les stratégies locales Windows, consultez ce guide : Les stratégies locales Windows : comprendre les restrictions d’administration

Qu’est-ce que RSOP ?

RSOP (Resultant Set of Policy, ou Jeu de stratégies résultant) est un outil intégré à Windows permettant d’afficher les stratégies de groupe réellement appliquées à un ordinateur et à l’utilisateur connecté.

Contrairement à gpedit.msc, qui permet de modifier les stratégies disponibles, RSOP est un outil de diagnostic. Il analyse la configuration du système puis affiche uniquement les stratégies effectivement en vigueur.

Il est particulièrement utile pour comprendre pourquoi un paramètre est verrouillé ou pourquoi une restriction est appliquée. Par exemple, RSOP permet de vérifier les stratégies configurées pour :

  • Windows Update
  • Microsoft Defender
  • L’Explorateur de fichiers
  • Le Panneau de configuration
  • Les Paramètres de Windows
  • Les stratégies de sécurité

RSOP est souvent utilisé pour diagnostiquer des problèmes tels que :

À noter : RSOP est un outil en lecture seule. Il permet de consulter les stratégies appliquées, mais il ne permet pas de les modifier. Pour changer une stratégie, vous devrez utiliser gpedit.msc, Policy Plus ou modifier les clés Policies du Registre.

Il est disponible sur les éditions Professionnelle, Entreprise et Éducation de Windows. Sur Windows 11/10 Famille, la console RSOP n’est généralement pas disponible.

Comment ouvrir RSOP

RSOP s’ouvre à l’aide de la console rsop.msc. Lors de son lancement, Windows analyse les stratégies appliquées à l’ordinateur et à l’utilisateur, puis affiche le résultat dans une console MMC (Microsoft Management Console).

Pour ouvrir RSOP :

  • Sur votre clavier, appuyez sur les touches + R
  • Saisissez rsop.msc
  • Cliquez sur OK ou appuyez sur Entrée

Patientez quelques instants pendant que Windows collecte les informations. Cette opération peut prendre quelques secondes selon la configuration de votre ordinateur.

Une fois l’analyse terminée, la console Jeu de stratégies résultant s’ouvre. Vous pouvez alors parcourir les différentes catégories de stratégies appliquées à votre ordinateur et à votre compte utilisateur.

L'interface de rsop.msc - eu de stratégie résultat)

Si un message d’erreur s’affiche ou que la console ne s’ouvre pas, vérifiez que vous utilisez une édition Professionnelle, Entreprise ou Éducation de Windows. L’outil RSOP n’est généralement pas disponible sur Windows 11/10 Famille.

Vous pouvez également lancer RSOP depuis une Invite de commandes ou Windows PowerShell en exécutant simplement la commande :

rsop.msc

Après son ouverture, vous pourrez consulter les stratégies appliquées dans les rubriques Configuration ordinateur et Configuration utilisateur, puis rechercher le paramètre responsable d’une restriction ou d’un message tel que « Certains paramètres sont gérés par votre organisation ».

Parcourir les stratégies appliquées dans Windows 11/10

La console RSOP est organisée de manière similaire à l’Éditeur de stratégie de groupe (gpedit.msc). Les stratégies sont classées dans une arborescence, ce qui permet de retrouver rapidement le composant concerné et de vérifier si une restriction est appliquée.

Les deux principales catégories sont :

  • Configuration ordinateur : contient les stratégies appliquées à l’ensemble de l’ordinateur, quel que soit l’utilisateur connecté.
  • Configuration utilisateur : regroupe les stratégies appliquées uniquement à l’utilisateur actuellement connecté.

Dans chacune de ces catégories, développez Modèles d’administration pour accéder aux différents composants de Windows.

Vous y trouverez notamment des stratégies concernant :

  • Windows Update
  • Microsoft Defender
  • L’Explorateur de fichiers
  • Le Panneau de configuration
  • Le menu Démarrer et la barre des tâches
  • Le système
  • Le réseau
  • Microsoft Edge (si des stratégies sont configurées)

Lorsqu’une stratégie est configurée, RSOP affiche notamment :

  • Le nom de la stratégie
  • Son état (Activé ou Désactivé)
  • Sa description
  • La valeur appliquée

Cela permet de comprendre rapidement pourquoi une fonctionnalité est verrouillée ou pourquoi un paramètre est grisé dans Windows.

Par exemple, si Windows Update indique que certaines options sont gérées par votre organisation, ouvrez le dossier :

Configuration ordinateur > Modèles d’administration > Composants Windows > Windows Update

Afficher les stratégies appliquées dans Windows 11/10 avec RSOP

Vous pourrez alors vérifier si une stratégie est responsable de ce comportement.

De même, si le problème concerne Microsoft Defender, consultez le dossier correspondant afin de voir quelles stratégies sont actuellement appliquées.

Astuce : si vous connaissez déjà le composant concerné (Windows Update, Microsoft Defender, Microsoft Edge, etc.), accédez directement au dossier correspondant plutôt que de parcourir toute l’arborescence. Cela facilite grandement le diagnostic des restrictions appliquées.

Rechercher une stratégie

RSOP ne dispose pas de fonction de recherche intégrée. Si vous recherchez une stratégie précise, vous devrez parcourir l’arborescence jusqu’au composant concerné.

Selon le problème rencontré, les stratégies se trouvent généralement dans l’un des dossiers suivants :

Problème rencontréEmplacement dans RSOP
Windows UpdateConfiguration ordinateur > Modèles d’administration > Composants Windows > Windows Update
Microsoft DefenderConfiguration ordinateur > Modèles d’administration > Composants Windows > Microsoft Defender Antivirus
Explorateur de fichiersConfiguration utilisateur > Modèles d’administration > Composants Windows > Explorateur de fichiers
Panneau de configurationConfiguration utilisateur > Modèles d’administration > Panneau de configuration
Menu Démarrer et barre des tâchesConfiguration utilisateur > Modèles d’administration > Menu Démarrer et barre des tâches
SystèmeConfiguration ordinateur > Modèles d’administration > Système
RéseauConfiguration ordinateur > Modèles d’administration > Réseau

Une fois dans le dossier correspondant, sélectionnez la stratégie souhaitée. Le volet de droite affiche plusieurs informations, notamment :

  • Le nom de la stratégie
  • Son état
  • La valeur appliquée
  • Son chemin d’accès
  • Une description de son rôle

Ces informations permettent de déterminer rapidement si une stratégie est responsable d’une restriction ou d’un paramètre verrouillé.

Astuce : si vous ne connaissez pas le nom exact de la stratégie, commencez par identifier le composant concerné (Windows Update, Microsoft Defender, Explorateur de fichiers, etc.), puis parcourez uniquement le dossier correspondant. Vous gagnerez ainsi un temps précieux lors du diagnostic.

Utiliser RSOP pour résoudre un problème

RSOP est particulièrement utile pour déterminer si une stratégie est responsable d’un dysfonctionnement. Lorsqu’une fonctionnalité de Windows est inaccessible ou qu’un paramètre est grisé, cet outil permet de vérifier rapidement si une stratégie de groupe est à l’origine du problème.

Voici quelques exemples d’utilisation.

Le message « Certains paramètres sont gérés par votre organisation »

Si ce message apparaît dans les Paramètres de Windows, Windows Update ou Microsoft Defender, RSOP permet de vérifier si une stratégie locale est responsable de cette restriction.

Parcourez l’arborescence jusqu’au composant concerné et vérifiez si une stratégie est configurée. Si c’est le cas, vous pourrez ensuite la modifier avec gpedit.msc ou la supprimer si elle n’est plus nécessaire.

👉 Les meilleures solutions dans ce guide complet :

Windows Update est verrouillé

Si certaines options de Windows Update sont grisées ou qu’un message indique que votre organisation gère certains paramètres, ouvrez le dossier :

Configuration ordinateur > Modèles d'administration > Composants Windows > Windows Update

Vous pourrez vérifier si une stratégie impose un comportement particulier, comme la configuration des mises à jour automatiques, l’utilisation d’un serveur WSUS ou la définition d’une version cible de Windows.

👉 Pour corriger ce problème, suivez aussi ce guide :

Windows Update de Windows 11 : Les paramètres Windows Update sont gérés par votre organisation"

Impossible de modifier Microsoft Defender

Lorsque certains paramètres de Microsoft Defender sont inaccessibles, RSOP permet de vérifier si une stratégie de sécurité est appliquée.

Accédez au dossier :

Configuration ordinateur > Modèles d'administration > Composants Windows > Microsoft Defender Antivirus

Vous pourrez alors identifier les stratégies qui désactivent certaines protections ou empêchent leur modification.

👉D’autres solutions dans ce guide complet :

Des fonctionnalités de Windows sont désactivées

RSOP est également utile lorsque des composants de Windows ne fonctionnent plus normalement. Par exemple, il permet de rechercher des stratégies qui :

  • Masquent des options du Panneau de configuration
  • Désactivent le Gestionnaire des tâches
  • Interdisent l’accès à l’Éditeur du Registre
  • Masquent des éléments du menu Démarrer ou de l’Explorateur de fichiers

En consultant les stratégies appliquées, vous pourrez déterminer si le problème provient réellement d’une stratégie ou s’il faut orienter vos recherches vers une autre cause.

Attention : RSOP n’affiche que les stratégies de groupe. Si aucune stratégie n’est présente alors que le problème persiste, vérifiez également les clés Policies du Registre. Certains logiciels de confidentialité ou d’optimisation modifient directement le Registre sans que ces changements apparaissent dans RSOP.

Les limites de RSOP

Bien que RSOP soit un excellent outil de diagnostic, il ne permet pas d’afficher toutes les informations relatives aux stratégies de Windows. Selon votre version de Windows et l’origine des restrictions, certaines stratégies peuvent ne pas apparaître dans la console.

Avant de conclure qu’aucune stratégie n’est appliquée, gardez à l’esprit les limitations suivantes :

  • RSOP est un outil en lecture seule : il permet uniquement de consulter les stratégies appliquées. Pour les modifier, vous devrez utiliser gpedit.msc, Policy Plus ou le Registre Windows.
  • Il n’est pas disponible sur Windows 11/10 Famille. Cette édition ne comprend généralement pas la console rsop.msc.
  • Toutes les restrictions ne proviennent pas de stratégies de groupe. Certains logiciels modifient directement les clés Policies du Registre, ce qui peut ne pas être visible dans RSOP.
  • Les paramètres propres à certaines applications (Microsoft Edge, Google Chrome, Firefox, etc.) peuvent être gérés par leurs propres stratégies et ne sont pas toujours affichés dans la console.
  • RSOP ne permet pas de rechercher une stratégie par son nom. Vous devez parcourir manuellement l’arborescence pour trouver le composant concerné.
  • Les stratégies provenant d’un domaine Active Directory, de Microsoft Entra ID ou de Microsoft Intune peuvent être plus facilement analysées avec GPResult, qui fournit davantage d’informations sur leur origine.

Si RSOP n’affiche aucune stratégie alors qu’un paramètre reste verrouillé ou qu’un message comme « Certains paramètres sont gérés par votre organisation » apparaît, il est recommandé de vérifier également :

  • Les clés Policies du Registre
  • Le rapport généré avec GPResult
  • Les logiciels de confidentialité ou d’optimisation installés sur votre ordinateur (WPD, O&O ShutUp10++, Win11Debloat, etc.)

En pratique, RSOP est idéal pour identifier rapidement une stratégie de groupe locale, mais il ne remplace pas les autres outils de diagnostic lorsque les restrictions proviennent d’une autre source.

Alternatives à RSOP

Bien que RSOP soit un excellent outil pour afficher les stratégies de groupe appliquées, il n’est pas le seul. Selon vos besoins, d’autres utilitaires peuvent être plus adaptés pour modifier une stratégie, générer un rapport détaillé ou vérifier les restrictions enregistrées dans le Registre.

OutilQuand l’utiliser ?
gpedit.mscPour créer, modifier ou supprimer les stratégies de groupe locales.
GPResultPour générer un rapport détaillé des stratégies appliquées à l’ordinateur et à l’utilisateur.
Policy PlusPour gérer les stratégies sur Windows 11/10 Famille ou disposer d’une alternative à gpedit.msc.
Registre WindowsPour vérifier ou modifier directement les clés Policies utilisées par Windows et certains logiciels.

Chaque outil répond à un besoin différent :

  • RSOP permet de consulter les stratégies réellement appliquées.
  • gpedit.msc sert à modifier les stratégies de groupe locales.
  • GPResult produit un rapport complet, particulièrement utile pour le diagnostic ou en environnement professionnel.
  • Policy Plus offre une interface proche de gpedit.msc et constitue une solution pratique sur les éditions Famille de Windows.
  • Le Registre Windows permet de vérifier les stratégies enregistrées dans les clés Policies, notamment lorsqu’elles ont été créées par un logiciel de confidentialité, un script ou une modification manuelle.

L’article rsop.msc : afficher les stratégies de groupe appliquées sur Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.

Créer un raccourci pour arrêter, redémarrer ou mettre en veille Windows

Par : malekalmorte
10 juillet 2026 à 08:54

Vous utilisez régulièrement les options Arrêter, Redémarrer, Mettre en veille ou Fermer la session de Windows ? Il est possible de créer des raccourcis permettant d’exécuter ces actions en un seul clic depuis le Bureau, le menu Démarrer ou la barre des tâches.

Windows intègre pour cela la commande shutdown, ainsi que d’autres commandes système permettant d’arrêter le PC, de redémarrer l’ordinateur, de verrouiller la session, de mettre le PC en veille ou en veille prolongée. Il suffit de créer un raccourci pointant vers la commande appropriée pour accéder rapidement à ces fonctionnalités.

Dans ce tutoriel, découvrez comment créer un raccourci pour arrêter Windows, redémarrer le PC, fermer la session, verrouiller votre ordinateur, mettre le PC en veille ou en veille prolongée, puis comment personnaliser son icône et l’épingler au menu Démarrer ou à la barre des tâches.

Créer un raccourci pour arrêter son PC en Windows

Windows permet de créer un raccourci qui arrête immédiatement l’ordinateur en utilisant la commande shutdown. Cette méthode est pratique si vous souhaitez arrêter rapidement votre PC depuis le Bureau, la barre des tâches ou le menu Démarrer.

Pour créer ce raccourci :

  • Faites un clic droit sur un emplacement vide du Bureau.
  • Sélectionnez Nouveau > Raccourci.
  • Dans le champ Entrez l’emplacement de l’élément, saisissez la commande suivante :
shutdown /s /t 0
  • Cliquez sur Suivant.
  • Donnez un nom au raccourci, par exemple Arrêter Windows.
  • Cliquez sur Terminer.

Le raccourci est immédiatement créé. Un double-clic dessus lance l’arrêt immédiat de Windows.

Créer un raccourci pour arrêter son ordinateur en Windows

À quoi correspond cette commande ?

La commande est composée de plusieurs paramètres :

  • /s : arrête complètement Windows.
  • /t 0 : lance l’arrêt immédiatement, sans délai.

Vous pouvez modifier le délai en remplaçant 0 par le nombre de secondes souhaité. Par exemple, pour arrêter le PC au bout d’une minute :

shutdown /s /t 60

Pendant le compte à rebours, un message informe l’utilisateur que Windows va s’arrêter.

👉Le guide pour apprendre à utiliser la commande :

Personnaliser l’icône du raccourci

Par défaut, le raccourci utilise une icône générique. Vous pouvez lui attribuer une icône plus représentative.

  • Faites un clic droit sur le raccourci, puis sélectionnez Propriétés.
  • Dans l’onglet Raccourci, cliquez sur Changer d’icône….
  • Si Windows indique qu’aucune icône n’est disponible, saisissez le chemin suivant :
%SystemRoot%\System32\shell32.dll
  • Choisissez une icône représentant l’arrêt ou l’alimentation.
  • Cliquez sur OK, puis sur Appliquer.

Vous pouvez ensuite épingler ce raccourci au menu Démarrer ou à la barre des tâches pour y accéder encore plus rapidement.

Créer un raccourci pour redémarrer le PC

Vous pouvez également créer un raccourci permettant de redémarrer immédiatement Windows. Cette solution est pratique si vous redémarrez fréquemment votre ordinateur après une mise à jour, l’installation d’un logiciel ou pour résoudre un problème.

Pour créer ce raccourci :

  • Faites un clic droit sur un emplacement vide du Bureau.
  • Sélectionnez Nouveau > Raccourci.
  • Dans le champ Entrez l’emplacement de l’élément, saisissez la commande suivante :
shutdown /r /t 0
shutdown : redémarrer ou arrêter Windows en invite de commandes
  • Cliquez sur Suivant.
  • Donnez un nom au raccourci, par exemple Redémarrer le PC.
shutdown : redémarrer ou arrêter Windows en invite de commandes
  • Cliquez sur Terminer.

Un double-clic sur ce raccourci redémarre immédiatement l’ordinateur.

shutdown : redémarrer ou arrêter Windows en invite de commandes

À quoi correspond cette commande ?

La commande utilise les paramètres suivants :

  • /r : redémarre Windows après avoir fermé les applications.
  • /t 0 : exécute le redémarrage immédiatement, sans délai.

Si vous souhaitez laisser quelques secondes avant le redémarrage, remplacez 0 par le délai souhaité. Par exemple, pour redémarrer le PC après 30 secondes :

shutdown /r /t 30

Personnaliser l’icône du raccourci

Comme pour le raccourci d’arrêt, vous pouvez modifier son icône :

  • Faites un clic droit sur le raccourci, puis sélectionnez Propriétés.
  • Dans l’onglet Raccourci, cliquez sur Changer d’icône….
  • Si nécessaire, indiquez le fichier suivant :
%SystemRoot%\System32\shell32.dll
  • Choisissez une icône représentant le redémarrage ou le système.
  • Cliquez sur OK, puis sur Appliquer.

Vous pouvez ensuite épingler ce raccourci au menu Démarrer ou à la barre des tâches afin de redémarrer votre ordinateur en un seul clic.

👉Pour compléter, suivez guide :

Créer un raccourci pour fermer la session

Si vous souhaitez fermer rapidement votre session Windows sans arrêter ni redémarrer l’ordinateur, vous pouvez créer un raccourci utilisant la commande shutdown. Cette solution est pratique sur un ordinateur partagé ou lorsque vous changez régulièrement d’utilisateur.

Pour créer ce raccourci :

  • Faites un clic droit sur un emplacement vide du Bureau.
  • Sélectionnez Nouveau > Raccourci.
  • Dans le champ Entrez l’emplacement de l’élément, saisissez la commande suivante :
shutdown /l
  • Cliquez sur Suivant.
  • Donnez un nom au raccourci, par exemple Fermer la session.
  • Cliquez sur Terminer.

Un double-clic sur ce raccourci ferme immédiatement la session en cours et affiche l’écran de connexion de Windows.

À quoi correspond cette commande ?

La commande utilise le paramètre suivant :

  • /l : ferme la session de l’utilisateur actuellement connecté.

Contrairement aux commandes d’arrêt ou de redémarrage, il n’est pas possible d’utiliser le paramètre /t avec shutdown /l. La fermeture de session est donc exécutée immédiatement.

Avant de fermer la session, pensez à enregistrer les documents ouverts afin d’éviter toute perte de données. Si des applications empêchent la fermeture de la session, Windows peut vous demander de confirmer leur fermeture.

Personnaliser l’icône du raccourci

Pour faciliter son identification, vous pouvez modifier l’icône du raccourci :

  • Faites un clic droit sur le raccourci, puis sélectionnez Propriétés.
  • Dans l’onglet Raccourci, cliquez sur Changer d’icône….
  • Si Windows ne trouve aucune icône, indiquez le fichier suivant :
%SystemRoot%\System32\shell32.dll
  • Sélectionnez une icône adaptée.
  • Cliquez sur OK, puis sur Appliquer.

Vous pouvez ensuite épingler ce raccourci au menu Démarrer ou à la barre des tâches afin de fermer votre session en un seul clic.

Créer un raccourci pour verrouiller Windows

Si vous souhaitez verrouiller rapidement votre session sans la fermer, vous pouvez créer un raccourci dédié. Le verrouillage permet de protéger votre ordinateur lorsque vous vous absentez quelques instants, tout en laissant vos applications et vos documents ouverts.

Pour créer ce raccourci :

  • Faites un clic droit sur un emplacement vide du Bureau.
  • Sélectionnez Nouveau > Raccourci.
  • Dans le champ Entrez l’emplacement de l’élément, saisissez la commande suivante :
rundll32.exe user32.dll,LockWorkStation
  • Cliquez sur Suivant.
  • Donnez un nom au raccourci, par exemple Verrouiller Windows.
  • Cliquez sur Terminer.

Un double-clic sur ce raccourci verrouille immédiatement la session en cours et affiche l’écran de verrouillage de Windows 11/10.

À quoi correspond cette commande ?

Cette commande utilise rundll32.exe pour appeler la fonction LockWorkStation de la bibliothèque système user32.dll.

Contrairement à la fermeture de session, le verrouillage :

  • Conserve toutes les applications ouvertes.
  • Maintient les documents en cours d’édition.
  • Demande votre mot de passe, votre code PIN ou Windows Hello pour accéder de nouveau à la session.

C’est la méthode recommandée lorsque vous quittez temporairement votre poste de travail.

Créer un raccourci pour mettre le PC en veille

La veille permet d’éteindre la plupart des composants de l’ordinateur tout en conservant les applications et les documents ouverts en mémoire. Le PC consomme très peu d’énergie et reprend son activité en quelques secondes lorsque vous appuyez sur une touche ou déplacez la souris.

Vous pouvez créer un raccourci permettant de mettre immédiatement votre ordinateur en veille.

Pour créer ce raccourci :

  • Faites un clic droit sur un emplacement vide du Bureau.
  • Sélectionnez Nouveau > Raccourci.
  • Dans le champ Entrez l’emplacement de l’élément, saisissez la commande suivante :
rundll32.exe powrprof.dll,SetSuspendState Sleep
  • Cliquez sur Suivant.
  • Donnez un nom au raccourci, par exemple Mettre en veille.
  • Cliquez sur Terminer.

Un double-clic sur ce raccourci met immédiatement l’ordinateur en veille.

Utiliser la commande PowerShell (recommandé)

La commande précédente peut ne pas fonctionner correctement sur certaines versions de Windows ou si la veille prolongée est activée. Une alternative plus fiable consiste à utiliser PowerShell.

Créez un raccourci avec la commande suivante :

powershell.exe -Command "(Add-Type '[DllImport(\"powrprof.dll\", SetLastError=true)]public static extern bool SetSuspendState(bool hibernate,bool forceCritical,bool disableWakeEvent);' -Name P -Namespace Win32 -PassThru)::SetSuspendState($false,$false,$false)"

Cette commande demande explicitement à Windows de passer en veille et non en veille prolongée.

Vérifier que la veille est disponible

Si le raccourci ne fonctionne pas, il est possible que la veille soit désactivée ou qu’elle ne soit pas prise en charge par votre matériel.

Pour afficher les états de veille disponibles, ouvrez l’Invite de commandes ou Windows PowerShell en tant qu’administrateur, puis exécutez :

powercfg /a

Cette commande affiche les modes de veille pris en charge par votre ordinateur ainsi que les éventuelles raisons de leur indisponibilité.

👉 Le guide complet :

Créer un raccourci pour mettre le PC en veille prolongée

La veille prolongée (Hibernate) enregistre le contenu de la mémoire vive (RAM) sur le disque, puis éteint complètement l’ordinateur. Au prochain démarrage, Windows restaure votre session telle que vous l’avez laissée, avec les applications et les documents ouverts.

Cette fonctionnalité est particulièrement utile sur un ordinateur portable pour économiser la batterie tout en reprenant rapidement votre travail.

Pour créer un raccourci permettant de mettre le PC en veille prolongée :

  • Faites un clic droit sur un emplacement vide du Bureau.
  • Sélectionnez Nouveau > Raccourci.
  • Dans le champ Entrez l’emplacement de l’élément, saisissez la commande suivante :
shutdown /h
  • Cliquez sur Suivant.
  • Donnez un nom au raccourci, par exemple Mettre en veille prolongée.
  • Cliquez sur Terminer.

Un double-clic sur ce raccourci met immédiatement l’ordinateur en veille prolongée.

Vérifier que la veille prolongée est activée

Si le raccourci ne fonctionne pas, il est possible que la veille prolongée soit désactivée.

Pour vérifier les états d’alimentation disponibles :

  • Ouvrez l’Invite de commandes ou Windows PowerShell en tant qu’administrateur.
  • Exécutez la commande suivante :
powercfg /a

Si la veille prolongée n’est pas disponible, vous pouvez l’activer avec la commande suivante :

powercfg /hibernate on

👉 Le tutoriel complet :

Créer un raccourci pour ouvrir les options d’alimentation

Si vous accédez régulièrement aux options d’alimentation pour modifier le mode de gestion de l’énergie, choisir un plan d’alimentation ou configurer les boutons Marche/Arrêt, vous pouvez créer un raccourci permettant d’ouvrir directement cette page.

Pour créer ce raccourci :

  • Faites un clic droit sur un emplacement vide du Bureau.
  • Sélectionnez Nouveau > Raccourci.
  • Dans le champ Entrez l’emplacement de l’élément, saisissez la commande suivante :
control.exe /name Microsoft.PowerOptions
  • Cliquez sur Suivant.
  • Donnez un nom au raccourci, par exemple Options d’alimentation.
  • Cliquez sur Terminer.

Un double-clic sur ce raccourci ouvre immédiatement les Options d’alimentation du Panneau de configuration.

Que peut-on faire depuis les options d’alimentation ?

Cette fenêtre permet notamment de :

  • Choisir un plan d’alimentation (Équilibré, Économies d’énergie, Performances élevées…).
  • Modifier les paramètres du mode de gestion de l’alimentation.
  • Configurer le comportement du bouton Marche/Arrêt et de la fermeture du capot sur un ordinateur portable.
  • Définir les délais de mise en veille et d’extinction de l’écran.
  • Activer ou désactiver la veille prolongée, selon la configuration de votre ordinateur.

👉 Le guide complet :

Modifier l’icône du raccourci

Par défaut, un raccourci utilise généralement l’icône du programme qu’il lance. Vous pouvez toutefois la remplacer par une autre afin de le distinguer plus facilement sur le Bureau, dans le menu Démarrer ou sur la barre des tâches.

Pour modifier l’icône d’un raccourci :

  • Faites un clic droit sur le raccourci.
  • Sélectionnez Propriétés.
  • Ouvrez l’onglet Raccourci.
  • Cliquez sur Changer d’icône….

Si Windows indique qu’aucune icône n’est disponible, saisissez le chemin suivant :

%SystemRoot%\System32\shell32.dll

Ce fichier contient plusieurs centaines d’icônes intégrées à Windows. Sélectionnez celle de votre choix, puis cliquez sur OK et enfin sur Appliquer.

Vous pouvez également utiliser les icônes contenues dans d’autres bibliothèques système, par exemple :

BibliothèqueContenu
%SystemRoot%\System32\shell32.dllNombreuses icônes système (dossiers, disques, alimentation, sécurité, etc.)
%SystemRoot%\System32\imageres.dllIcônes modernes utilisées par Windows 11/10
%SystemRoot%\System32\pifmgr.dllAnciennes icônes Windows, toujours disponibles
Fichier .exe ou .dllLes programmes contiennent souvent leurs propres icônes

Il est également possible d’utiliser un fichier .ico personnalisé en cliquant sur Parcourir…. Cette solution est idéale pour créer des raccourcis facilement identifiables ou harmoniser l’apparence de votre Bureau.

Une fois l’icône modifiée, le raccourci conserve toutes ses propriétés. Seule son apparence est changée.

Épingler le raccourci au Bureau, au menu Démarrer ou à la barre des tâches

Une fois votre raccourci créé, vous pouvez le placer à l’emplacement de votre choix afin d’y accéder plus rapidement. Windows permet notamment de le conserver sur le Bureau, de l’épingler au menu Démarrer ou à la barre des tâches.

👉Le tutoriel :

Attribuer un raccourci clavier

Il est également possible d’ouvrir un raccourci à l’aide d’une combinaison de touches.

  • Faites un clic droit sur le raccourci.
  • Sélectionnez Propriétés.
  • Ouvrez l’onglet Raccourci.
  • Cliquez dans le champ Touche de raccourci.
  • Appuyez sur la combinaison de touches souhaitée.
  • Cliquez sur Appliquer, puis sur OK.

Vous pourrez ensuite lancer le raccourci directement au clavier, sans passer par le Bureau ou le menu Démarrer.

📖 Ressources utiles et articles liés

L’article Créer un raccourci pour arrêter, redémarrer ou mettre en veille Windows est apparu en premier sur malekal.com.

Microsoft Defender Antivirus : impossible d’activer les protections antivirus (temps réel, cloud, falsification)

Par : malekalmorte
23 juin 2026 à 07:03

Microsoft Defender Antivirus protège Windows 11 et Windows 10 contre les virus, logiciels malveillants, ransomwares et autres menaces de sécurité. Pour assurer cette protection, plusieurs mécanismes travaillent ensemble : protection en temps réel, protection cloud, protection contre les falsifications, accès contrôlé aux dossiers et services de sécurité Windows.

Lorsque l’un des composants de Microsoft Defender Antivirus ne fonctionne plus correctement, il peut devenir impossible d’activer certaines protections. Vous pouvez alors rencontrer différents symptômes : protection en temps réel désactivée, protection cloud indisponible, message « Ce paramètre est géré par votre administrateur », état « Obtention des informations de protection », erreurs dans l’Observateur d’événements ou protections qui restent inactives malgré leur activation.

Dans ce guide, nous verrons comment identifier l’origine du problème, analyser les erreurs de Microsoft Defender Antivirus, vérifier les services de sécurité et comprendre pourquoi les protections antivirus ne peuvent plus être activées sur Windows 11/10.

Pourquoi la protection en temps réel de Microsoft Defender ne s’active plus ?

Lorsque Microsoft Defender Antivirus ne parvient plus à démarrer correctement, plusieurs mécanismes de sécurité peuvent devenir inactifs en même temps. Il est alors fréquent de constater que les boutons d’activation ne répondent plus, que certaines protections restent désactivées ou que l’application affiche des messages d’erreur.

Le tableau suivant présente les symptômes les plus fréquents ainsi que leurs causes possibles :

Symptôme constatéCause possible
Protection en temps réel désactivéeService WinDefend arrêté ou défaillant
Protection cloud inactiveServices Microsoft Defender Antivirus indisponibles
Protection contre les falsifications désactivéeMicrosoft Defender ne démarre plus correctement
Accès contrôlé aux dossiers indisponibleProtection en temps réel inactive
Boutons d’activation qui ne font rienService Defender bloqué ou corrompu
Message « Ce paramètre est géré par votre administrateur ou organisation »Stratégie de groupe, modification du registre ou service Defender défaillant
Obtention des informations de protection… en permanenceInterface Sécurité Windows incapable de communiquer avec Defender
Erreur 0x8007043c dans l’Observateur d’événementsService ou composant Microsoft Defender Antivirus en échec
Protection contre les virus et menaces inaccessibleService WinDefend ou package SecHealthUI corrompu
Toutes les protections sont grisées ou désactivéesMoteur Defender non fonctionnel

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces symptômes ne signifient pas toujours que Microsoft Defender Antivirus est désinstallé. Dans de nombreux cas, l’application Sécurité Windows reste accessible, mais les services de protection ne démarrent plus correctement. Les différentes protections (temps réel, cloud, falsification, accès contrôlé aux dossiers, etc.) deviennent alors inopérantes même si leur interface reste visible.

La première étape consiste donc à identifier précisément le composant en échec en vérifiant les services Microsoft Defender Antivirus ainsi que les événements enregistrés dans Microsoft-Windows-Windows Defender/Operational.

Protection Microsoft Defender Antivirus : Ce paramètre est géré par votre administrateur

Impossible d’activer la protection en temps réel

La protection en temps réel est l’un des principaux mécanismes de sécurité de Microsoft Defender Antivirus. Elle analyse en permanence les fichiers, processus et téléchargements afin de détecter et bloquer les menaces avant qu’elles ne puissent s’exécuter sur le système.

Lorsque cette protection ne s’active plus, plusieurs comportements peuvent être observés :

  • Le bouton Protection en temps réel revient automatiquement sur Désactivé
  • L’option est grisée ou inaccessible
  • Aucun message d’erreur explicite n’est affiché
  • La page Protection contre les virus et menaces indique que votre appareil est vulnérable
  • L’application reste bloquée sur Obtention des informations de protection…

Dans la majorité des cas, ce problème est provoqué par :

CauseDescription
Service WinDefend arrêtéLe moteur antivirus ne démarre plus
Antivirus tiers installéMicrosoft Defender est désactivé automatiquement
Stratégie de groupeUne stratégie interdit l’activation de la protection
Modification du RegistreUne clé bloque le fonctionnement de Defender
Application Sécurité Windows corrompueL’interface ne communique plus avec le moteur antivirus
Fichiers système endommagésCertains composants Defender ne fonctionnent plus correctement

Si plusieurs protections sont simultanément désactivées (temps réel, cloud, protection contre les falsifications, accès contrôlé aux dossiers), le problème provient généralement du service Microsoft Defender Antivirus lui-même et non de la seule protection en temps réel.

Dans ce cas, vérifiez d’abord l’état des services Microsoft Defender ainsi que les erreurs enregistrées dans l’Observateur d’événements avant d’entreprendre une réparation plus avancée.

Protection cloud désactivée

La protection cloud de Microsoft Defender Antivirus permet de compléter l’analyse locale en interrogeant les services de sécurité Microsoft. Lorsqu’un fichier suspect est détecté, Defender peut comparer son empreinte avec les informations de sécurité les plus récentes afin d’améliorer la détection des menaces.

Lorsque cette protection est désactivée, Microsoft Defender continue généralement de fonctionner, mais il perd une partie de ses capacités de détection avancée et de réaction rapide face aux nouvelles menaces.

Les symptômes les plus fréquents sont :

  • Le bouton Protection basée sur le cloud reste désactivé
  • L’activation échoue sans message d’erreur clair
  • La protection se désactive à nouveau après quelques secondes
  • La page Protection contre les virus et menaces affiche des avertissements de sécurité

Les causes les plus courantes sont :

CauseDescription
Service Microsoft Defender défaillantLe moteur antivirus ne fonctionne plus correctement
Protection en temps réel désactivéeCertaines protections avancées deviennent indisponibles
Stratégie de groupeUne stratégie bloque les fonctionnalités cloud
Modification du RegistreLes paramètres Defender ont été désactivés
Outil d’optimisation ou de confidentialitéCertaines applications désactivent volontairement les services cloud de Microsoft
Antivirus tiersMicrosoft Defender fonctionne en mode limité ou désactivé

Lorsque la protection cloud est désactivée en même temps que la protection en temps réel ou la protection contre les falsifications, le problème provient généralement d’un dysfonctionnement plus global de Microsoft Defender Antivirus.

Dans ce cas, vérifiez l’état des services Microsoft Defender ainsi que les erreurs présentes dans Microsoft-Windows-Windows Defender/Operational afin d’identifier le composant défaillant.

Protection contre les falsifications indisponible

La protection contre les falsifications (Tamper Protection) empêche les logiciels malveillants, scripts ou utilisateurs non autorisés de modifier les paramètres de sécurité de Microsoft Defender Antivirus.

Lorsqu’elle est active, elle protège notamment :

  • Les paramètres antivirus
  • La protection en temps réel
  • La protection cloud
  • Certaines clés du Registre Windows liées à Defender
  • Les stratégies de sécurité critiques

Lorsque cette protection devient indisponible ou reste désactivée, l’application Sécurité Windows peut afficher :

  • Un message indiquant que la protection est désactivée
  • Un bouton d’activation qui ne répond pas
  • Une erreur lors de l’activation
  • L’état Obtention des informations de protection…
  • Le message Ce paramètre est géré par votre administrateur

Les causes les plus fréquentes sont :

CauseDescription
Service Microsoft Defender défaillantLe moteur antivirus ne fonctionne plus correctement
Protection en temps réel inactiveLa protection contre les falsifications devient indisponible
Stratégie de groupe ou RegistreUne configuration bloque certaines fonctionnalités Defender
Outil d’optimisation ou de confidentialitéCertains utilitaires désactivent les protections avancées
Antivirus tiersMicrosoft Defender est placé dans un état limité
Application Sécurité Windows corrompueL’interface ne parvient plus à afficher l’état réel des protections

Dans de nombreux cas, la protection contre les falsifications n’est pas la cause du problème mais une conséquence d’un dysfonctionnement plus général de Microsoft Defender Antivirus.

Si la protection en temps réel, la protection cloud et la protection contre les falsifications sont simultanément désactivées, vérifiez en priorité l’état du service WinDefend ainsi que les événements enregistrés dans Microsoft-Windows-Windows Defender/Operational.

Ce paramètre est géré par votre administrateur ou organisation

Il est fréquent que Sécurité Windows affiche le message :

« Ce paramètre est géré par votre administrateur »

à côté de la protection en temps réel, de la protection cloud ou de la protection contre les falsifications.

Dans un environnement professionnel, ce message est généralement normal. Il indique qu’une stratégie de groupe ou une politique de sécurité définie par l’administrateur contrôle certains paramètres de Microsoft Defender Antivirus.

En revanche, sur un ordinateur personnel, ce message peut apparaître alors qu’aucune stratégie d’entreprise n’a été configurée.

Les causes les plus fréquentes sont :

CauseDescription
Stratégie de groupeUn paramètre Defender est imposé par l’administrateur
Modification du RegistreUne clé désactive certaines fonctionnalités de sécurité
Outil de confidentialité ou d’optimisationDes stratégies Windows ont été appliquées automatiquement
Antivirus tiersMicrosoft Defender est partiellement désactivé
Logiciel malveillantCertaines protections Defender ont été neutralisées
Service Microsoft Defender défaillantL’application ne parvient plus à récupérer l’état réel des protections

Par exemple, vous pouvez rencontrer ce message « « Ce paramètre est géré par votre administrateur » » dans la Protection dans le Cloud ou l’envoie automatique d’un échantillon.
Inspectez alors la clé suivante :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender\Spynet

Vérifiez si les clés suivantes existent :

ValeurFonction
DisableBlockAtFirstSeenDésactive la fonctionnalité Block at First Sight qui permet à Microsoft Defender de bloquer rapidement des fichiers inconnus en s’appuyant sur le Cloud Microsoft. Lorsque la valeur est activée, Defender devient moins réactif face aux nouvelles menaces.
SubmitSamplesConsentDéfinit le comportement d’envoi automatique d’échantillons suspects vers Microsoft pour analyse. Permet de contrôler si les fichiers détectés peuvent être transmis au service Cloud de Microsoft Defender.
SpyNetReportingConfigure le niveau de participation au service Microsoft MAPS (Microsoft Active Protection Service), désormais intégré à la protection Cloud de Microsoft Defender. Cette valeur détermine si Defender peut envoyer des informations de télémétrie et de réputation afin d’améliorer la détection des menaces.
« Ce paramètre est géré par votre administrateur » dans protection contre les virus et menaces de Microsoft Defender

Désactiver des fonctionnalités ou protection de Microsoft Defender

Il est également possible que certaines stratégies Windows aient été créées par un logiciel de personnalisation, de confidentialité ou de suppression de composants Windows. Certains outils anti-bloatware ou anti-télémétrie modifient le Registre ou les stratégies de groupe afin de désactiver certaines fonctionnalités du système. Dans ce cas, Sécurité Windows peut afficher ce message même sur un ordinateur personnel qui n’est rattaché à aucun domaine d’entreprise.

Enfin, certains logiciels malveillants tentent également de désactiver Microsoft Defender Antivirus afin d’échapper à la détection. Ils peuvent modifier des stratégies, des services ou certains paramètres du Registre pour empêcher le démarrage normal des protections.

Lorsque ce message apparaît en même temps que :

  • Une protection en temps réel désactivée
  • Une protection cloud inactive
  • Une protection contre les falsifications indisponible
  • L’état Obtention des informations de protection…
  • Des boutons d’activation qui ne répondent pas

le problème provient généralement d’un dysfonctionnement de Microsoft Defender Antivirus plutôt que d’une véritable stratégie d’administration. Il est alors recommandé de vérifier les services Defender ainsi que les erreurs enregistrées dans Microsoft-Windows-Windows Defender/Operational.

👉 A lire :

Le menu « Protection contre les virus et menaces » a disparu

Dans certains cas, la rubrique Protection contre les virus et menaces disparaît totalement de l’application Sécurité Windows.

Ce comportement peut être provoqué par une stratégie de groupe ou une clé du registre configurée pour masquer certaines sections de l’interface de Microsoft Defender Antivirus.

Par exemple, la clé suivante peut entraîner la disparition de la protection antivirus :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender\UX Configuration

Valeur :

UILockdown

Lorsqu’elle est activée, Windows masque certaines parties de l’interface de sécurité afin d’empêcher leur utilisation ou leur affichage.

Les causes les plus fréquentes sont :

  • Une stratégie de groupe appliquée sur l’ordinateur
  • Un script PowerShell ou un fichier REG
  • Un logiciel d’administration système
  • Un malware ayant modifié la configuration de sécurité
  • Un outil d’optimisation ou de désactivation de Microsoft Defender

Si le menu a disparu sans action volontaire de votre part, il est recommandé de vérifier les stratégies Windows et d’effectuer une analyse antivirus complète du système.

Le menu Protection protection contre les virus et menaces a disparu de Sécurité Windows

Vérifier les erreurs dans l’Observateur d’événements

Lorsque Microsoft Defender Antivirus ne parvient plus à démarrer correctement, les informations affichées dans Sécurité Windows sont parfois insuffisantes pour identifier l’origine du problème. L’Observateur d’événements permet alors d’obtenir des détails plus précis sur les erreurs rencontrées par les composants de sécurité.

Pour accéder aux journaux Defender :

  • Appuyez sur Windows + R
  • Saisissez eventvwr.msc
  • Ouvrez Observateur d’événements
  • Développez Journaux des applications et des services
  • Ouvrez Microsoft > Windows > Windows Defender
  • Cliquez sur Operational

Les événements enregistrés dans ce journal permettent souvent d’identifier rapidement le composant défaillant.

Événements fréquemment rencontrés

IDDescription
3002Une fonction de protection Microsoft Defender Antivirus n’a pas pu démarrer correctement
3004Une fonctionnalité de protection est désactivée ou indisponible
5001Le moteur Microsoft Defender Antivirus a rencontré un problème
5007Une modification de configuration Defender a été détectée
5013Une fonctionnalité de sécurité a été bloquée ou désactivée
1150 à 1151Problèmes liés à la protection en temps réel ou à l’analyse antivirus

Par exemple, l’événement 3002 est souvent observé lorsque la protection en temps réel, la protection cloud ou d’autres composants de sécurité ne parviennent plus à s’initialiser correctement.

Rechercher une erreur 0x8007043c

Dans certains cas, l’événement affiche l’erreur : 0x8007043c

Cette erreur apparaît généralement lorsque le service Microsoft Defender Antivirus ou l’un de ses composants ne démarre pas correctement.

Elle peut être accompagnée de symptômes comme :

  • Protection en temps réel désactivée
  • Protection cloud indisponible
  • Protection contre les falsifications inactive
  • Message « Ce paramètre est géré par votre administrateur »
  • État Obtention des informations de protection…

Si plusieurs événements d’erreur sont enregistrés simultanément dans le journal Windows Defender/Operational, cela indique généralement un problème plus global affectant le moteur Microsoft Defender Antivirus ou ses services associés.

L’analyse des événements constitue souvent l’étape la plus efficace pour comprendre pourquoi les protections antivirus ne peuvent plus être activées.

La fonctionnalité de protection en temps réel Antivirus Microsoft Defender a rencontré une erreur et échoué (0x8007043c)

Vérifier les services Microsoft Defender Antivirus

Lorsque Microsoft Defender Antivirus ne parvient plus à démarrer correctement, plusieurs services de sécurité peuvent être arrêtés ou rencontrer des erreurs.

Pour vérifier leur état :

  • Appuyez sur Windows + R
  • Saisissez services.msc
  • Recherchez les services suivants
ServiceNom système
Antivirus Microsoft DefenderWinDefend
Service d’inspection réseauWdNisSvc
Centre de sécurité Windowswscsvc
Pare-feu Windows Defendermpssvc
Web Threat Defensewebthreatdefsvc

Le service Web Threat Defense dépend lui-même du composant WTD qui charge le pilote wtd.sys.

Si l’un de ces services est arrêté ou ne démarre pas correctement, certaines protections de Microsoft Defender Antivirus peuvent devenir indisponibles.

Toutefois, ne modifiez pas leur configuration sans avoir identifié l’origine du problème. L’objectif de cette vérification est avant tout de confirmer qu’un dysfonctionnement affecte les composants de sécurité.

Vous pouvez vérifier l’état des principaux services de sécurité Microsoft Defender avec la commande PowerShell suivante :
Get-Service WinDefend,WdNisSvc,wscsvc,mpssvc,webthreatdefsvc | Select-Object Name,Status,StartType

Exemple de résultat :

Name             Status   StartType
----             ------   ---------
WinDefend        Running  Automatic
WdNisSvc         Running  Manual
wscsvc           Running  Automatic
mpssvc           Running  Automatic
webthreatdefsvc  Running  Automatic

Les services essentiels doivent normalement être dans l’état Running (En cours d’exécution). Si l’un d’eux est arrêté, désactivé ou absent, cela peut expliquer pourquoi certaines protections Microsoft Defender Antivirus ne peuvent plus être activées.

Vérifier qu’un logiciel malveillant n’a pas désactivé Microsoft Defender

Certains logiciels malveillants tentent de neutraliser Microsoft Defender Antivirus afin d’échapper à la détection. Ils peuvent notamment :

  • Désactiver certains services Defender
  • Modifier des stratégies de groupe
  • Modifier le Registre Windows
  • Désactiver la protection en temps réel
  • Empêcher l’activation des protections cloud ou contre les falsifications

👉 A lire :

Si vous suspectez une infection, essayez d’effectuer une analyse avec Malwarebytes Anti-Malware (MBAM). Lorsqu’un logiciel malveillant désactive Microsoft Defender Antivirus, il peut également empêcher l’installation ou le démarrage des outils de sécurité. Si Malwarebytes refuse de s’installer, se ferme immédiatement ou ne fonctionne pas correctement, cela peut être un signe supplémentaire d’infection.
👉Dans ce cas, consultez notre guide de désinfection ou demandez de l’aide sur le forum Malekal :

Réparer Microsoft Defender Antivirus

Si les protections antivirus restent désactivées après les vérifications précédentes, cela indique généralement un problème plus profond affectant Microsoft Defender Antivirus ou ses composants de sécurité.

Les causes les plus fréquentes sont :

  • Une application Sécurité Windows corrompue
  • Des services Microsoft Defender défaillants
  • Un antivirus tiers mal désinstallé
  • Des stratégies ou modifications du Registre bloquant Defender
  • Des composants système endommagés

La résolution du problème dépend de son origine. Les méthodes de réparation peuvent inclure :

  • La réinitialisation de l’application Sécurité Windows
  • La réinstallation de Microsoft Defender Antivirus
  • La suppression des stratégies bloquantes
  • La réparation des composants Windows
  • La réinstallation des packages de sécurité

Comme ces opérations nécessitent plusieurs manipulations détaillées, nous les avons regroupées dans un guide dédié.

👉 Consultez notre guide complet :

Si les protections antivirus restent désactivées malgré toutes les réparations, il peut être nécessaire d’effectuer une réparation de Windows sans perte de données afin de restaurer l’ensemble des composants de sécurité du système.

L’article Microsoft Defender Antivirus : impossible d’activer les protections antivirus (temps réel, cloud, falsification) est apparu en premier sur malekal.com.

Sauvegarder et restaurer les règles du pare-feu Windows Defender (exporter/importer)

Par : malekalmorte
19 juin 2026 à 06:15

Le pare-feu Windows Defender permet de protéger votre ordinateur en contrôlant les connexions réseau entrantes et sortantes. Lorsque vous créez des règles personnalisées, ouvrez des ports ou configurez des restrictions spécifiques, il peut être utile de sauvegarder cette configuration afin de pouvoir la restaurer ultérieurement.

La sauvegarde des règles du pare-feu est particulièrement recommandée avant une réinitialisation du pare-feu, une réinstallation de Windows ou des modifications importantes de la configuration réseau. Elle permet également de reproduire rapidement les mêmes règles sur plusieurs ordinateurs sans avoir à les recréer manuellement.

Windows propose plusieurs méthodes pour exporter et importer les règles du pare-feu Windows Defender, notamment via la console Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité ou l’outil netsh advfirewall. PowerShell permet également d’inventorier et d’exporter les règles à des fins d’audit ou de documentation.

Dans ce guide, nous verrons comment sauvegarder et restaurer les règles du pare-feu Windows Defender, exporter une configuration dans un fichier .wfw, vérifier la restauration des règles et comprendre où Windows stocke les paramètres du pare-feu.

Sauvegarder les règles du pare-feu Windows Defender

La sauvegarde des règles du pare-feu Windows Defender permet de conserver une copie complète de la configuration actuelle. Cette opération est particulièrement utile avant une réinitialisation du pare-feu, une réinstallation de Windows ou une modification importante des règles de sécurité.

Une sauvegarde permet notamment de :

  • Restaurer rapidement une configuration personnalisée
  • Réutiliser les mêmes règles sur plusieurs ordinateurs
  • Conserver une copie de sécurité avant des modifications importantes
  • Éviter de recréer manuellement un grand nombre de règles

Sauvegarder les règles depuis la console avancée

La méthode la plus simple consiste à utiliser la console Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité :

  • Appuyez sur Windows + R
  • Saisissez wf.msc et OK. Plus de méthodes dans ce guide : Comment ouvrir le pare-feu Windows Defender
  • Cliquez sur OK
  • Faites un clic droit sur Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité
  • Sélectionnez Exporter la stratégie
  • Choisissez un emplacement de sauvegarde
  • Enregistrez le fichier .wfw

Windows crée alors un fichier contenant l’ensemble des règles et paramètres du pare-feu.

Sauvegarder les règles depuis la console avancée de Windows Defender Firewall

Sauvegarder les règles en ligne de commande

Vous pouvez également effectuer la sauvegarde avec netsh advfirewall :

netsh advfirewall export "C:\Sauvegarde\PareFeu.wfw"

Le fichier .wfw généré pourra ensuite être importé pour restaurer la configuration du pare-feu.

Exporter les règles du pare-feu Windows Defender

Cette sauvegarde constitue la méthode la plus simple pour conserver et restaurer rapidement une configuration complète du pare-feu Windows Defender.

Restaurer les règles du pare-feu Windows Defender

La restauration des règles permet de réimporter une configuration précédemment sauvegardée afin de retrouver rapidement les paramètres du pare-feu Windows Defender.

Cette opération est particulièrement utile après :

  • Une réinstallation de Windows
  • Une réinitialisation du pare-feu
  • Une erreur de configuration
  • Le remplacement d’un ordinateur
  • La suppression accidentelle de règles importantes

L’importation d’une configuration remplace la configuration actuelle du pare-feu. Il est donc recommandé d’effectuer une sauvegarde avant toute restauration.

Restaurer les règles depuis la console avancée

Pour importer une configuration sauvegardée :

  • Appuyez sur Windows + R
  • Saisissez :
wf.msc
  • Cliquez sur OK
  • Faites un clic droit sur Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité
  • Sélectionnez Importer une stratégie
  • Choisissez le fichier .wfw
  • Confirmez l’importation

Windows remplace alors la configuration existante par celle contenue dans le fichier de sauvegarde

importer les règles de pare-feu de Windows

Restaurer les règles en ligne de commande

Vous pouvez également restaurer une configuration avec netsh advfirewall :

netsh advfirewall import "C:\Sauvegarde\PareFeu.wfw"

Cette commande importe l’ensemble des règles et paramètres enregistrés dans le fichier.

Vérifier que la restauration a réussi

Après l’importation, il est recommandé de vérifier :

  • Que les profils Domaine, Privé et Public sont correctement configurés
  • Que les règles personnalisées sont présentes
  • Que les applications concernées fonctionnent normalement

Vous pouvez également afficher les règles du pare-feu avec :

Get-NetFirewallRule

afin de confirmer que les règles attendues ont bien été restaurées.

La restauration d’un fichier .wfw constitue la méthode la plus rapide pour retrouver une configuration complète du pare-feu Windows Defender sans avoir à recréer manuellement les règles.

Où sont stockées les règles du pare-feu ?

Les règles du pare-feu Windows Defender sont enregistrées localement dans la configuration de Windows. Elles sont utilisées par le moteur de filtrage réseau afin d’autoriser ou de bloquer les communications selon les paramètres définis par l’utilisateur ou par certaines applications.

Par défaut, les règles du pare-feu sont stockées dans le registre Windows et gérées par les services du pare-feu Windows Defender. Elles ne sont donc pas enregistrées sous la forme de fichiers facilement modifiables.

Où se trouvent les règles dans Windows ?

Les règles du pare-feu sont principalement stockées dans le registre :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\SharedAccess\Parameters\FirewallPolicy

Cette zone contient notamment :

  • Les règles du pare-feu
  • Les paramètres des profils réseau
  • Les configurations de sécurité du pare-feu

Il est déconseillé de modifier directement ces clés de registre.

À quoi sert le fichier .wfw ?

Lorsque vous exportez une configuration du pare-feu, Windows crée un fichier .wfw.

Ce fichier contient :

  • Les règles entrantes
  • Les règles sortantes
  • Les paramètres des profils Domaine, Privé et Public
  • Les paramètres du pare-feu exportés

Il s’agit d’une copie de sauvegarde destinée à être réimportée ultérieurement.

Peut-on modifier un fichier .wfw ?

Non.

Le format .wfw est un format propriétaire utilisé par Windows pour exporter et importer une configuration complète du pare-feu. Il n’est pas conçu pour être modifié manuellement.

Pour créer ou modifier des règles, il est préférable d’utiliser :

  • La console Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité
  • PowerShell
  • netsh advfirewall

Comment afficher les règles existantes ?

Pour consulter les règles configurées sur l’ordinateur :

Get-NetFirewallRule

Cette commande affiche l’ensemble des règles actuellement enregistrées dans la configuration du pare-feu Windows Defender.

Dans la majorité des cas, il n’est pas nécessaire de connaître l’emplacement exact des règles. Les outils intégrés à Windows permettent de les gérer, sauvegarder et restaurer sans intervenir directement dans le registre système.

Vérifier que les règles ont bien été restaurées

Après l’importation d’un fichier .wfw, il est recommandé de vérifier que les règles et paramètres du pare-feu Windows Defender ont bien été restaurés.

Cette vérification permet de s’assurer que la configuration importée est correctement appliquée et que les applications concernées peuvent communiquer normalement sur le réseau.

Vérifier les règles dans la console du pare-feu

Pour consulter rapidement les règles restaurées :

Vérifiez notamment :

  • La présence des règles personnalisées
  • Les règles entrantes
  • Les règles sortantes
  • Les profils réseau configurés

Vérifier les règles avec PowerShell

PowerShell permet d’afficher les règles actuellement chargées dans le pare-feu :

Get-NetFirewallRule

Pour rechercher une règle particulière :

Get-NetFirewallRule -DisplayName "*NomDeLaRegle*"

Cette commande permet de confirmer que les règles importantes ont bien été restaurées.

Vérifier le fonctionnement des applications

Une restauration réussie doit également permettre aux applications concernées de fonctionner normalement.

Par exemple :

  • Les logiciels autorisés doivent accéder au réseau
  • Les règles de blocage doivent toujours être appliquées
  • Les ports ouverts doivent être accessibles
  • Les adresses IP bloquées doivent rester filtrées

Contrôler les profils réseau

Enfin, vérifiez que les profils Domaine, Privé et Public sont correctement configurés :

Get-NetFirewallProfile

Les paramètres affichés doivent correspondre à ceux de la configuration exportée.

Si certaines règles sont absentes ou si le comportement du pare-feu ne correspond pas à la configuration attendue, il peut être nécessaire de réimporter le fichier .wfw ou de vérifier que celui-ci n’a pas été créé avant les dernières modifications de la configuration.

Sauvegarder les règles avec PowerShell

Contrairement à netsh advfirewall ou à la console graphique du pare-feu, PowerShell ne propose pas de commande native permettant d’exporter directement l’ensemble de la configuration du pare-feu dans un fichier .wfw.

En revanche, PowerShell permet d’afficher, filtrer et exporter la liste des règles dans différents formats afin de réaliser un inventaire ou une sauvegarde documentaire de la configuration.

Exporter la liste des règles dans un fichier CSV

Par exemple :

Get-NetFirewallRule |
Select-Object DisplayName, Enabled, Direction, Action |
Export-Csv "C:\Sauvegarde\FirewallRules.csv" -NoTypeInformation

Cette commande crée un fichier CSV contenant les principales informations sur les règles du pare-feu.

Exporter les règles dans un fichier texte

Vous pouvez également générer un rapport texte :

Get-NetFirewallRule |
Format-Table DisplayName, Enabled, Direction, Action |
Out-File "C:\Sauvegarde\FirewallRules.txt"

Sauvegarder la configuration complète du pare-feu

Si vous souhaitez sauvegarder l’intégralité de la configuration du pare-feu afin de pouvoir la restaurer ultérieurement, il est recommandé d’utiliser :

netsh advfirewall export "C:\Sauvegarde\PareFeu.wfw"

Cette méthode reste la solution officielle pour exporter et réimporter l’ensemble des règles et paramètres du pare-feu Windows Defender.

👉 Le guide :

PowerShell est donc particulièrement adapté à l’inventaire, à l’audit et à l’automatisation des règles du pare-feu, tandis que l’export complet d’une configuration reste principalement assuré par netsh advfirewall.

L’article Sauvegarder et restaurer les règles du pare-feu Windows Defender (exporter/importer) est apparu en premier sur malekal.com.

PowerShell : gérer le pare-feu Windows Defender

Par : malekalmorte
19 juin 2026 à 06:15

PowerShell permet d’administrer entièrement le pare-feu Windows Defender sans utiliser l’interface graphique de Windows. Grâce aux commandes intégrées, il est possible d’afficher l’état du pare-feu, gérer les profils réseau, créer des règles, ouvrir des ports, bloquer des applications ou encore automatiser la configuration de plusieurs ordinateurs.

Cette approche est particulièrement intéressante pour les administrateurs système, les utilisateurs avancés ou toute personne souhaitant gagner du temps grâce à des scripts d’automatisation. Elle permet également d’accéder à certaines fonctionnalités avancées plus rapidement que via la console graphique du pare-feu.

PowerShell s’appuie sur les cmdlets de la famille NetSecurity, qui offrent un contrôle précis sur les règles, les profils et les paramètres de sécurité réseau de Windows. Ces commandes remplacent progressivement les anciennes méthodes d’administration basées sur netsh advfirewall.

Dans ce guide, nous allons voir comment gérer le pare-feu Windows Defender avec PowerShell, afficher et modifier les règles, administrer les profils réseau, ouvrir des ports, bloquer des applications et automatiser la configuration du pare-feu sous Windows 11/10.

✋
Il existe aussi la commande CMD netsh advfirewall. Plus de détails dans son utilisation, dans ce guide complet : Configurer le pare-feu Windows Defender avec netsh advfirewall

Vérifier l’état du pare-feu Windows Defender

Avant de modifier ou de créer des règles de pare-feu, il est recommandé de vérifier que le pare-feu Windows Defender est correctement activé et que les différents profils réseau fonctionnent normalement.

PowerShell permet d’obtenir rapidement ces informations sans passer par l’interface graphique de Windows.

Afficher l’état des profils du pare-feu

La commande suivante affiche les profils Domaine, Privé et Public ainsi que leur état :

Get-NetFirewallProfile

Parmi les informations affichées, la colonne Enabled indique si le pare-feu est activé ou non pour chaque profil.

Afficher l'état des profils du pare-feu Windows Defender en PowerShell

Le pare-feu Windows Defender ne possède pas un état global unique.

Il possède trois profils indépendants :

  • Domain (Domaine)
  • Private (Privé)
  • Public

👉Pour compléter, consultez :

Afficher uniquement les profils activés

Pour afficher uniquement les profils actifs :

Get-NetFirewallProfile | Select-Object Name, Enabled

Exemple de résultat :

Name      Enabled
----      -------
Domain    True
Private   True
Public    True

Si la valeur est True, le pare-feu est activé pour le profil concerné.

Vérifier un profil spécifique

Vous pouvez également contrôler un profil particulier :

Get-NetFirewallProfile -Name Public

ou :

Get-NetFirewallProfile -Name Private

Cette méthode est utile lorsque vous souhaitez vérifier uniquement un profil réseau précis.

Vérifier le service du pare-feu

Le pare-feu Windows Defender repose sur le service MpsSvc.

Pour vérifier son état :

Get-Service MpsSvc

Le service doit normalement apparaître avec l’état :

Status   Name     DisplayName
------   ----     -----------
Running  MpsSvc   Pare-feu Windows Defender

Si le service est arrêté ou désactivé, le pare-feu ne pourra pas fonctionner correctement.

Ces vérifications constituent généralement la première étape avant d’activer, désactiver ou modifier la configuration du pare-feu Windows Defender à l’aide de PowerShell.

Activer ou désactiver le pare-feu Windows Defender

PowerShell permet d’activer ou de désactiver rapidement le pare-feu Windows Defender sans passer par l’interface graphique de Windows. Cette méthode est particulièrement utile pour les administrateurs système, les scripts d’automatisation ou les opérations de dépannage.

Il est fortement recommandé de laisser le pare-feu activé. La désactivation doit rester temporaire et uniquement à des fins de diagnostic ou de test.

Activer le pare-feu sur tous les profils

Pour activer le pare-feu sur les profils Domaine, Privé et Public :

Set-NetFirewallProfile -Profile Domain,Private,Public -Enabled True

Désactiver le pare-feu sur tous les profils

Pour désactiver le pare-feu sur tous les profils :

Set-NetFirewallProfile -Profile Domain,Private,Public -Enabled False

Cette commande désactive complètement la protection réseau assurée par le pare-feu Windows Defender.

Activer ou désactiver un profil spécifique

Vous pouvez également cibler un seul profil réseau.

Par exemple, pour désactiver uniquement le profil Public :

Set-NetFirewallProfile -Name Public -Enabled False

Pour le réactiver :

Set-NetFirewallProfile -Name Public -Enabled True

Les mêmes commandes peuvent être utilisées avec les profils :

  • Domain
  • Private
  • Public

Vérifier la modification

Après avoir appliqué une modification, vous pouvez vérifier l’état des profils :

Get-NetFirewallProfile | Select-Object Name, Enabled

Cette commande affiche rapidement les profils actifs et ceux qui sont désactivés.

Désactiver pare-feu Windows Defender en PowerShell

Désactiver complètement le pare-feu Windows Defender

Le pare-feu Windows Defender utilise trois profils indépendants (Domaine, Privé et Public). Pour désactiver complètement le pare-feu, il faut désactiver les trois profils.
En effet, désactiver un seul profil ne désactive pas entièrement la protection réseau de Windows.

Pour désactiver complètement le pare-feu :

Set-NetFirewallProfile -Profile Domain,Private,Public -Enabled False

Et pour le réactiver :

Set-NetFirewallProfile -Profile Domain,Private,Public -Enabled True

Vous pouvez d’ailleurs vérifier l’état des trois profils avec :

Get-NetFirewallProfile | Select-Object Name, Enabled

Exemple :

Name      Enabled
---- -------
Domain True
Private True
Public False

Dans cet exemple :

  • le pare-feu est actif sur le domaine ;
  • actif sur le réseau privé ;
  • désactivé sur le réseau public.

Quand désactiver temporairement le pare-feu ?

La désactivation temporaire peut être utile pour :

  • Diagnostiquer un problème réseau
  • Vérifier si une application est bloquée
  • Tester une configuration de pare-feu
  • Valider une règle réseau

Dans tous les cas, il est recommandé de réactiver le pare-feu dès que les tests sont terminés afin de conserver un niveau de protection optimal.

Créer une règle de pare-feu

Les règles du pare-feu Windows Defender permettent de contrôler précisément les connexions réseau autorisées ou bloquées. Avec PowerShell, il est possible de créer rapidement des règles pour une application, un port ou une adresse IP.

La création de règles est particulièrement utile pour :

  • Autoriser une application
  • Bloquer un programme
  • Ouvrir un port TCP ou UDP
  • Autoriser ou bloquer une adresse IP
  • Automatiser la configuration du pare-feu

Autoriser une application

Pour autoriser une application à recevoir des connexions réseau :

New-NetFirewallRule `
-DisplayName "Autoriser Firefox" `
-Direction Inbound `
-Program "C:\Program Files\Mozilla Firefox\firefox.exe" `
-Action Allow

Bloquer une application

Pour empêcher une application d’accéder au réseau :

New-NetFirewallRule `
-DisplayName "Bloquer Firefox" `
-Direction Outbound `
-Program "C:\Program Files\Mozilla Firefox\firefox.exe" `
-Action Block
Ajouter règle pare-feu Windows Defender en PowerShell

Ouvrir un port TCP

Pour autoriser les connexions sur le port TCP 80 :

New-NetFirewallRule `
-DisplayName "HTTP TCP 80" `
-Direction Inbound `
-Protocol TCP `
-LocalPort 80 `
-Action Allow

Ouvrir un port UDP

Pour autoriser les connexions sur le port UDP 53 :

New-NetFirewallRule `
-DisplayName "DNS UDP 53" `
-Direction Inbound `
-Protocol UDP `
-LocalPort 53 `
-Action Allow

Autoriser une adresse IP

Pour autoriser uniquement une adresse IP spécifique :

New-NetFirewallRule `
-DisplayName "Autoriser IP" `
-Direction Inbound `
-RemoteAddress 192.168.1.100 `
-Action Allow

Bloquer une adresse IP

Pour bloquer une adresse IP :

New-NetFirewallRule `
-DisplayName "Bloquer IP" `
-Direction Inbound `
-RemoteAddress 192.168.1.100 `
-Action Block

Vérifier la règle créée

Après la création d’une règle, vous pouvez vérifier sa présence avec :

Get-NetFirewallRule -DisplayName "*Firefox*"

PowerShell permet ainsi de créer rapidement des règles complexes sans avoir à utiliser la console graphique du pare-feu Windows Defender.

Ajouter une règle dans le pare-feu Windows Defender de PowerShell

Modifier une règle existante

Une fois une règle créée, PowerShell permet de la modifier sans avoir à la supprimer puis la recréer. Cette fonctionnalité est utile pour ajuster rapidement les paramètres d’une règle existante ou activer temporairement certaines restrictions réseau.

Rechercher la règle à modifier

Avant toute modification, il est recommandé de vérifier le nom exact de la règle :

Get-NetFirewallRule -DisplayName "*Firefox*"

Désactiver une règle

Pour désactiver temporairement une règle :

Disable-NetFirewallRule -DisplayName "Bloquer Firefox"

La règle reste présente dans le pare-feu mais n’est plus appliquée.

Désactiver une règle du pare-feu Windows Defender en PowerShell

Réactiver une règle

Pour réactiver une règle précédemment désactivée :

Enable-NetFirewallRule -DisplayName "Bloquer Firefox"

Modifier l’action d’une règle

Il est possible de changer une règle d’autorisation en règle de blocage (ou inversement) :

Set-NetFirewallRule `
-DisplayName "Firefox" `
-Action Block

ou :

Set-NetFirewallRule `
-DisplayName "Firefox" `
-Action Allow

Modifier les profils réseau

Pour limiter une règle au profil Privé :

Set-NetFirewallRule `
-DisplayName "Firefox" `
-Profile Private

Les profils disponibles sont :

  • Domain
  • Private
  • Public

Vérifier les modifications

Après toute modification, il est recommandé de vérifier les paramètres appliqués :

Get-NetFirewallRule -DisplayName "Firefox" | Format-List *

Cette commande affiche les principaux paramètres de la règle et permet de confirmer que les changements ont bien été pris en compte.

Supprimer une règle du pare-feu

Lorsqu’une règle n’est plus nécessaire ou qu’elle provoque des problèmes de connexion, il est possible de la supprimer directement depuis PowerShell.

Avant de supprimer une règle, il est recommandé de vérifier son nom exact afin d’éviter de supprimer une règle importante du pare-feu.

Rechercher la règle à supprimer

Pour afficher une règle spécifique :

Get-NetFirewallRule -DisplayName "*Firefox*"

Cette commande permet de confirmer le nom de la règle avant sa suppression.

Supprimer une règle

Pour supprimer une règle du pare-feu :

Remove-NetFirewallRule -DisplayName "Bloquer Firefox"

La règle est immédiatement supprimée de la configuration du pare-feu Windows Defender.

Supprimer une règle du pare-feu Windows Defender en PowerShell

Supprimer plusieurs règles

Vous pouvez également supprimer plusieurs règles correspondant à un même filtre :

Get-NetFirewallRule -DisplayName "*Firefox*" | Remove-NetFirewallRule

Cette commande supprime toutes les règles contenant le mot Firefox dans leur nom.

Vérifier la suppression

Après la suppression, vous pouvez contrôler que la règle n’existe plus :

Get-NetFirewallRule -DisplayName "*Firefox*"

Si aucune règle n’est retournée, la suppression a été effectuée avec succès.

Quand supprimer une règle ?

La suppression d’une règle peut être utile lorsque :

  • Une règle n’est plus utilisée
  • Une application a été désinstallée
  • Une règle de blocage provoque des dysfonctionnements
  • Vous souhaitez repartir sur une configuration plus propre
  • Une règle a été créée par erreur

Si vous n’êtes pas certain de vouloir supprimer définitivement une règle, vous pouvez également simplement la désactiver avec Disable-NetFirewallRule afin de la réactiver ultérieurement si nécessaire.

Gérer les profils réseau

Le pare-feu Windows Defender applique des règles différentes selon le profil réseau utilisé par l’ordinateur. PowerShell permet d’afficher et de modifier rapidement les paramètres des profils Domaine, Privé et Public.

Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour vérifier qu’une règle s’applique au bon type de réseau ou pour adapter le niveau de protection selon l’environnement utilisé.

Afficher les profils du pare-feu

Pour consulter la configuration des profils réseau :

Get-NetFirewallProfile

Cette commande affiche notamment :

  • Le nom du profil
  • L’état du pare-feu
  • Les paramètres de journalisation
  • Les actions par défaut pour les connexions entrantes et sortantes

Afficher un profil spécifique

Pour consulter uniquement le profil Public :

Get-NetFirewallProfile -Name Public

Vous pouvez remplacer Public par :

  • Domain
  • Private

Modifier les paramètres d’un profil

Par exemple, pour activer le pare-feu sur le profil Public :

Set-NetFirewallProfile -Name Public -Enabled True

Pour le désactiver :

Set-NetFirewallProfile -Name Public -Enabled False

Configurer la journalisation

PowerShell permet également d’activer la journalisation des connexions bloquées :

Set-NetFirewallProfile `
-Name Public `
-LogBlocked True

Cette fonctionnalité facilite le diagnostic des problèmes réseau et l’identification des connexions bloquées par le pare-feu.

Pourquoi gérer les profils réseau ?

L’administration des profils permet notamment de :

  • Adapter le niveau de sécurité selon le réseau utilisé
  • Différencier les réseaux privés et publics
  • Contrôler les règles appliquées à chaque profil
  • Activer la journalisation du pare-feu
  • Diagnostiquer des problèmes de connexion

Une bonne compréhension des profils Domaine, Privé et Public est essentielle pour administrer efficacement le pare-feu Windows Defender avec PowerShell.

Sauvegarder et restaurer la configuration du pare-feu

PowerShell permet d’afficher et d’exporter des informations sur les règles du pare-feu Windows Defender. En revanche, l’exportation et la restauration complètes d’une configuration de pare-feu reposent principalement sur la console Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité ou sur les commandes netsh advfirewall.

👉 Le guide :

Dans ce guide dédié, vous trouverez les méthodes permettant d’exporter une configuration dans un fichier .wfw, de restaurer les règles du pare-feu et de vérifier que la configuration a bien été réimportée.

Réinitialiser le pare-feu Windows Defender

Lorsqu’un grand nombre de règles ont été créées, que la configuration est devenue difficile à gérer ou que le pare-feu présente des dysfonctionnements, il peut être plus simple de réinitialiser complètement sa configuration.

Cette opération restaure les paramètres par défaut du pare-feu Windows Defender et supprime les règles personnalisées ajoutées manuellement ou par certains logiciels.

Réinitialiser le pare-feu avec PowerShell

PowerShell permet de restaurer rapidement la configuration par défaut :

(New-Object -ComObject HNetCfg.FwPolicy2).RestoreLocalFirewallDefaults()

Cette commande supprime les règles personnalisées et rétablit les paramètres par défaut du pare-feu Windows Defender.

Réinitialiser le Firewall Windows avec PowerShell

Vérifier les profils après la réinitialisation

Une fois la réinitialisation effectuée, vous pouvez vérifier l’état des profils du pare-feu :

Get-NetFirewallProfile

Assurez-vous que les profils Domaine, Privé et Public sont correctement activés.

Quand réinitialiser le pare-feu ?

La réinitialisation peut être utile lorsque :

  • Les règles du pare-feu semblent corrompues
  • Certaines applications ne parviennent plus à communiquer sur le réseau
  • Le pare-feu a été modifié par un logiciel tiers
  • Vous souhaitez repartir d’une configuration propre
  • Les autres méthodes de dépannage ont échoué

Après la réinitialisation, les applications qui nécessitent des règles personnalisées devront parfois être autorisées à nouveau.

👉 Le guide complet :

Dans ce guide dédié, vous trouverez toutes les méthodes permettant de restaurer la configuration du pare-feu Windows Defender depuis Windows, PowerShell ou l’invite de commandes.

Les commandes PowerShell les plus utiles pour le pare-feu Windows Defender

Le tableau suivant regroupe les principales commandes PowerShell permettant de gérer le pare-feu Windows Defender. Il peut servir de mémo rapide pour afficher l’état du pare-feu, créer des règles, modifier la configuration ou réinitialiser les paramètres.

ActionCommande PowerShellUtilisation
Afficher l’état des profilsGet-NetFirewallProfileVérifier si le pare-feu est activé sur les profils Domaine, Privé et Public
Activer le pare-feuSet-NetFirewallProfile -Profile Domain,Private,Public -Enabled TrueRéactiver le pare-feu sur tous les profils
Désactiver le pare-feuSet-NetFirewallProfile -Profile Domain,Private,Public -Enabled FalseDésactiver temporairement le pare-feu pour un test
Lister les règlesGet-NetFirewallRuleAfficher toutes les règles du pare-feu
Rechercher une règleGet-NetFirewallRule -DisplayName "*nom*"Trouver une règle par son nom
Afficher les règles activesGet-NetFirewallRule | Where-Object Enabled -eq TrueLister uniquement les règles activées
Créer une règleNew-NetFirewallRuleAjouter une règle de pare-feu
Modifier une règleSet-NetFirewallRuleChanger l’action, le profil ou l’état d’une règle
Activer une règleEnable-NetFirewallRule -DisplayName "Nom"Réactiver une règle désactivée
Désactiver une règleDisable-NetFirewallRule -DisplayName "Nom"Désactiver une règle sans la supprimer
Supprimer une règleRemove-NetFirewallRule -DisplayName "Nom"Supprimer définitivement une règle
Bloquer une applicationNew-NetFirewallRule -DisplayName "Bloquer App" -Direction Outbound -Program "C:\chemin\app.exe" -Action BlockEmpêcher un programme d’accéder au réseau
Autoriser un port TCPNew-NetFirewallRule -DisplayName "Port TCP" -Direction Inbound -Protocol TCP -LocalPort 80 -Action AllowOuvrir un port TCP
Bloquer une adresse IPNew-NetFirewallRule -DisplayName "Bloquer IP" -Direction Inbound -RemoteAddress 192.168.1.100 -Action BlockBloquer une adresse IP spécifique
Vérifier le service du pare-feuGet-Service MpsSvc,BFEContrôler les services nécessaires au pare-feu
Réinitialiser le pare-feu(New-Object -ComObject HNetCfg.FwPolicy2).RestoreLocalFirewallDefaults()Restaurer les paramètres par défaut

Ces commandes doivent généralement être exécutées depuis un Terminal Windows ou une console PowerShell ouverte en tant qu’administrateur.

L’article PowerShell : gérer le pare-feu Windows Defender est apparu en premier sur malekal.com.

Pare-feu Windows Defender : guide complet

Par : malekalmorte
18 juin 2026 à 08:32

Le pare-feu Windows Defender est l’un des principaux composants de sécurité intégrés à Windows 11/10. Son rôle est de contrôler les communications réseau entrantes et sortantes afin d’empêcher les connexions non autorisées tout en permettant aux applications légitimes d’accéder au réseau.

Bien qu’il fonctionne automatiquement dans la majorité des cas, le pare-feu Windows Defender offre de nombreuses possibilités de configuration. Vous pouvez par exemple autoriser ou bloquer une application, ouvrir ou fermer un port, bloquer une adresse IP, gérer les différents profils réseau ou encore créer des règles de sécurité avancées adaptées à vos besoins.

Windows propose également une console avancée permettant d’administrer précisément les connexions réseau, ainsi que des outils en ligne de commande et PowerShell destinés aux utilisateurs expérimentés et aux administrateurs système.

Dans ce guide complet, nous allons découvrir comment fonctionne le pare-feu Windows Defender, comment accéder à ses paramètres, gérer les règles de sécurité, utiliser les fonctions avancées et résoudre les problèmes les plus fréquents.

À quoi sert le pare-feu Windows Defender ?

Le pare-feu Windows Defender est un composant de sécurité intégré à Windows qui contrôle les communications réseau entre votre ordinateur, Internet et les autres appareils du réseau.

Son rôle est d’autoriser ou de bloquer les connexions selon des règles de sécurité définies par Windows ou par l’utilisateur. Il permet ainsi de limiter les accès non autorisés et de contrôler quelles applications peuvent communiquer sur le réseau.

Le pare-feu Windows Defender peut notamment :

  • Bloquer les connexions réseau non autorisées
  • Autoriser ou refuser l’accès à Internet pour une application
  • Ouvrir ou fermer des ports réseau
  • Filtrer les connexions entrantes et sortantes
  • Appliquer des règles différentes selon le type de réseau utilisé

👉 Les guides :

Dans ce guide, vous trouverez une explication détaillée du fonctionnement d’un pare-feu, des connexions réseau, des ports et du filtrage du trafic.

Principe de fonctionnement d'un pare-feu

Comment ouvrir le pare-feu Windows Defender ?

Windows propose plusieurs méthodes pour accéder au pare-feu Windows Defender. Selon vos besoins, vous pouvez utiliser l’application Sécurité Windows, le Panneau de configuration ou encore la console avancée de gestion du pare-feu.

Depuis Sécurité Windows

La méthode la plus simple consiste à passer par l’application Sécurité Windows.

Pour cela :

  • Ouvrez le menu Démarrer
  • Recherchez Sécurité Windows
  • Cliquez sur Pare-feu et protection du réseau

Vous accédez alors aux paramètres principaux du pare-feu Windows Defender ainsi qu’à l’état des différents profils réseau.

Ouvrir directement les paramètres du pare-feu

Vous pouvez également ouvrir directement la page du pare-feu avec la commande :

ms-settings:windowsdefender

ou :

control firewall.cpl

Ces raccourcis permettent d’accéder rapidement aux paramètres du pare-feu sans parcourir les menus de Windows.

👉Toutes les méthodes dans ce guide :

Dans les sections suivantes, nous verrons comment activer ou désactiver le pare-feu Windows Defender et gérer les règles de sécurité réseau.

Activer ou désactiver le pare-feu Windows Defender

Le pare-feu Windows Defender est activé par défaut sur Windows 11/10 et il est généralement recommandé de le laisser actif afin de protéger l’ordinateur contre les connexions réseau non autorisées.

Toutefois, dans certaines situations, il peut être nécessaire de le désactiver temporairement pour effectuer un test de connexion, résoudre un problème réseau ou vérifier qu’une application n’est pas bloquée par une règle de sécurité.

Activer ou désactiver le pare-feu depuis Sécurité Windows

Pour modifier l’état du pare-feu :

  • Ouvrez Sécurité Windows
  • Cliquez sur Pare-feu et protection du réseau
  • Sélectionnez le profil réseau utilisé :
    • Réseau de domaine
    • Réseau privé
    • Réseau public
  • Activez ou désactivez Pare-feu Microsoft Defender

Windows peut demander une confirmation administrateur avant d’appliquer la modification.

👉Le guide :

Activer et désactiver le pare-feu Windows Defender de Windows 10

Faut-il désactiver le pare-feu pour résoudre un problème ?

Pas forcément.

Dans de nombreux cas, il est préférable :

  • D’autoriser l’application concernée
  • De créer une règle spécifique
  • D’ouvrir le port nécessaire

plutôt que de désactiver entièrement le pare-feu.

La désactivation complète doit rester une opération temporaire destinée au diagnostic.

Désactiver le pare-feu en ligne de commande

Les administrateurs peuvent également gérer le pare-feu à l’aide de PowerShell.

Par exemple, pour désactiver le pare-feu sur tous les profils :

Set-NetFirewallProfile -Profile Domain,Public,Private -Enabled False

Pour le réactiver :

Set-NetFirewallProfile -Profile Domain,Public,Private -Enabled True

Ces commandes doivent être exécutées dans un terminal PowerShell ouvert en tant qu’administrateur.

Pour une protection optimale, il est recommandé de laisser le pare-feu Windows Defender activé et de créer des exceptions uniquement lorsque cela est nécessaire.

Autoriser ou bloquer une application dans le pare-feu

Le pare-feu Windows Defender permet de contrôler quelles applications sont autorisées à communiquer sur le réseau. Cette fonctionnalité est particulièrement utile lorsqu’un logiciel ne parvient pas à accéder à Internet ou lorsque vous souhaitez empêcher une application de communiquer avec l’extérieur.

Il est possible :

  • D’autoriser une application à accéder au réseau
  • De bloquer totalement ses communications
  • De limiter son accès à certains profils réseau
  • De créer des règles avancées de filtrage

Ces opérations peuvent être réalisées depuis le Panneau de configuration ou depuis la console avancée du pare-feu Windows Defender.

👉Le tutoriel :

Dans ce guide dédié, vous trouverez les procédures détaillées pour créer, modifier ou supprimer les règles du pare-feu Windows Defender.

Schéma explicatif autoriser/bloquer une application dans le pare-feu Windows Defender

Ouvrir ou fermer un port dans le pare-feu Windows

Le pare-feu Windows Defender permet de contrôler les ports réseau utilisés par les applications et les services Windows. Cette fonctionnalité est notamment utilisée pour autoriser un serveur, un logiciel de bureau à distance, un jeu en ligne ou tout autre service nécessitant l’ouverture d’un port spécifique.

À l’inverse, il est également possible de fermer un port afin de renforcer la sécurité ou de bloquer un service réseau devenu inutile.

L’ouverture ou la fermeture d’un port s’effectue généralement depuis la console avancée du pare-feu Windows Defender, où il est possible de créer des règles de trafic entrant et sortant.

👉 Le tutoriel :

Dans ce guide dédié, vous trouverez les procédures détaillées pour ouvrir un port TCP ou UDP, créer une règle de pare-feu et vérifier que le port est correctement accessible.

Infographique ouvrir ou fermer un port dans le pare-feu Windows Defender

Bloquer une adresse IP avec le pare-feu Windows Defender

Le pare-feu Windows Defender permet également de bloquer une ou plusieurs adresses IP afin d’empêcher certaines connexions réseau. Cette fonctionnalité peut être utile pour renforcer la sécurité, bloquer un hôte malveillant ou limiter l’accès à certains services.

Le blocage peut être appliqué aussi bien au trafic entrant qu’au trafic sortant à l’aide des règles avancées du pare-feu Windows.

👉Les guides :

Dans ce guide dédié, vous trouverez les procédures détaillées pour bloquer une adresse IPv4 ou IPv6, créer des règles de filtrage et gérer des listes d’adresses IP dans le pare-feu Windows Defender.

Image explicative bloquer une adresse IP avec le pare-feu Windows Defender

Comprendre les profils du pare-feu Windows

Le pare-feu Windows Defender utilise différents profils réseau afin d’adapter automatiquement son niveau de protection selon le type de réseau auquel votre ordinateur est connecté.

Chaque profil possède ses propres règles de sécurité et peut autoriser ou bloquer certaines connexions. Il est donc important de choisir le bon profil afin de bénéficier d’une protection adaptée sans empêcher le fonctionnement normal des applications ou du partage réseau.

Windows utilise trois profils :

ProfilUtilisation
DomaineOrdinateur connecté à un domaine d’entreprise
PrivéRéseau domestique ou réseau de confiance
PublicRéseau public ou inconnu (Wi-Fi public, hôtel, café, etc.)

De manière générale :

  • Le profil Public est le plus restrictif
  • Le profil Privé autorise davantage de communications locales
  • Le profil Domaine est destiné aux environnements professionnels gérés

Le profil actif influence notamment :

  • Les règles du pare-feu appliquées
  • La découverte réseau
  • Le partage de fichiers et d’imprimantes
  • Les applications autorisées à communiquer sur le réseau

L’utilisation d’un profil inadapté peut entraîner des problèmes d’accès réseau ou, à l’inverse, réduire le niveau de protection de l’ordinateur.

L’illustration suivante résume les différences entre les profils Domaine, Privé et Public :

Schéma explicatif des profils réseau du pare-feu Windows Defender

👉Pour tout comprendre, consultez ce guide :

Dans ces guides dédiés, vous trouverez les procédures permettant d’identifier le profil actif, de le modifier et de comprendre les conséquences de chaque profil sur le pare-feu Windows Defender.

Utiliser le pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées

Pour les besoins les plus courants, le pare-feu Windows Defender peut être géré depuis l’application Sécurité Windows ou le Panneau de configuration. Toutefois, Windows propose également une console avancée destinée aux utilisateurs expérimentés et aux administrateurs système.

Cette interface permet notamment de :

  • Créer des règles de trafic entrant et sortant
  • Autoriser ou bloquer des applications
  • Ouvrir ou fermer des ports réseau
  • Bloquer des adresses IP
  • Configurer les profils Domaine, Privé et Public
  • Exporter ou importer une configuration du pare-feu

Pour ouvrir cette console :

  • Appuyez sur Windows + R
  • Saisissez :
wf.msc
  • Validez avec Entrée

La console Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité s’ouvre alors.

👉 Le guide :

Dans ce guide dédié, vous trouverez une présentation complète de l’interface, des règles de filtrage et des principales fonctionnalités avancées du pare-feu Windows Defender.

Schema explicatif : Pare-feu Windows Defender : basique vs fonctions avancées

Réinitialiser le pare-feu Windows Defender

Au fil du temps, les règles du pare-feu Windows Defender peuvent devenir nombreuses ou être modifiées par des logiciels, des administrateurs ou l’utilisateur lui-même. Dans certaines situations, une configuration incorrecte peut provoquer des problèmes de connexion réseau ou empêcher certaines applications de communiquer correctement.

La réinitialisation du pare-feu permet de restaurer l’ensemble des paramètres par défaut de Windows et de supprimer les règles personnalisées qui ont été ajoutées.

Cette opération peut notamment être utile lorsque :

  • Une application ne parvient plus à accéder au réseau
  • Des règles du pare-feu semblent corrompues
  • Vous avez effectué de nombreux tests de configuration
  • Un logiciel a modifié les règles de sécurité
  • Vous souhaitez repartir d’une configuration propre

👉 Le tutoriel :

Dans ce guide dédié, vous trouverez les différentes méthodes permettant de réinitialiser le pare-feu Windows Defender depuis Windows, le Panneau de configuration, PowerShell ou l’invite de commandes.

Exporter et importer les règles du pare-feu

Le pare-feu Windows Defender permet de sauvegarder l’ensemble de sa configuration dans un fichier puis de la restaurer ultérieurement. Cette fonctionnalité est particulièrement utile lorsque vous avez créé de nombreuses règles personnalisées ou lorsque vous souhaitez reproduire la même configuration sur plusieurs ordinateurs.

L’exportation des règles permet notamment de :

  • Sauvegarder une configuration personnalisée avant une modification importante
  • Restaurer rapidement le pare-feu après une réinstallation de Windows
  • Déployer les mêmes règles sur plusieurs ordinateurs
  • Conserver une copie de sauvegarde avant une réinitialisation du pare-feu

Pour ce faire, suivez le guide :

importer les règles de pare-feu de Windows

Gérer le pare-feu Windows en PowerShell et en ligne de commande

Windows permet de gérer entièrement le pare-feu Windows Defender sans passer par l’interface graphique. Les administrateurs et utilisateurs avancés peuvent utiliser PowerShell ou l’Invite de commandes pour afficher, créer, modifier ou supprimer des règles de pare-feu.

Cette méthode est particulièrement utile pour :

  • Automatiser l’administration du pare-feu
  • Déployer des règles sur plusieurs ordinateurs
  • Créer des scripts de configuration
  • Gérer le pare-feu à distance
  • Effectuer des opérations avancées

Par exemple, PowerShell permet d’afficher les règles existantes :

Get-NetFirewallRule

ou d’activer et désactiver rapidement le pare-feu :

Set-NetFirewallProfile -Profile Domain,Public,Private -Enabled True

Windows propose également l’outil historique netsh advfirewall, toujours largement utilisé dans les scripts et environnements d’administration.

👉 Les guides complets :

Dans ces guides dédiés, vous trouverez les principales commandes PowerShell et netsh permettant d’administrer le pare-feu Windows Defender depuis un terminal.

l'aide de la commande netsh advfirewall

Résoudre les problèmes du pare-feu Windows

Une mauvaise configuration du pare-feu Windows Defender peut empêcher certaines applications de fonctionner correctement ou bloquer des connexions réseau légitimes. Les symptômes les plus fréquents sont l’impossibilité d’accéder à Internet, un logiciel qui ne parvient plus à communiquer sur le réseau ou des services réseau devenus inaccessibles.

Avant de modifier les règles du pare-feu, il est recommandé d’identifier précisément l’origine du problème.

Une application ne parvient pas à accéder à Internet

Si un logiciel ne peut plus communiquer sur le réseau :

  • Vérifiez que l’application est autorisée dans le pare-feu
  • Contrôlez les règles de trafic entrant et sortant
  • Vérifiez le profil réseau utilisé (Privé, Public ou Domaine)
  • Testez temporairement avec le pare-feu désactivé afin de confirmer son implication

👉 Le guide complet :

Un port semble bloqué

Certains logiciels, jeux ou serveurs nécessitent l’ouverture d’un port réseau spécifique.

Vérifiez que :

  • Le port est bien ouvert dans le pare-feu
  • La règle concerne le bon protocole (TCP ou UDP)
  • Le profil réseau utilisé correspond à la règle configurée

👉 Pour cela, suivez ce lien :

Les règles du pare-feu semblent corrompues

Après l’installation ou la désinstallation de certains logiciels, la configuration du pare-feu peut devenir difficile à gérer.

Dans ce cas, une réinitialisation complète du pare-feu permet souvent de repartir sur une configuration propre.

👉Le tutoriel :

Le pare-feu est désactivé ou ne démarre plus

Si Windows indique que le pare-feu est désactivé ou que le service ne démarre plus :

  • Vérifiez que le service Pare-feu Windows Defender est actif
  • Contrôlez qu’aucun logiciel de sécurité tiers ne l’a remplacé
  • Vérifiez l’intégrité des fichiers système avec SFC et DISM

👉 Les guides de résolution des problèmes :

L’article Pare-feu Windows Defender : guide complet est apparu en premier sur malekal.com.

Comment savoir si votre licence Windows est OEM, Retail ou Volume ?

Par : malekalmorte
16 juin 2026 à 05:40

Vous souhaitez savoir si votre licence Windows est de type OEM, Retail ou Volume ? Cette information peut être importante avant de réinstaller Windows, remplacer des composants matériels ou transférer votre licence vers un autre ordinateur.

Selon le type de licence utilisé, les droits associés ne sont pas les mêmes. Par exemple, une licence Retail peut généralement être transférée vers un nouveau PC, tandis qu’une licence OEM est généralement liée à l’ordinateur sur lequel elle a été activée pour la première fois.

Heureusement, Windows permet de connaître facilement le type de licence installé grâce à plusieurs méthodes intégrées. En quelques commandes, vous pouvez identifier le canal de licence utilisé, vérifier l’état de l’activation et déterminer si votre licence est transférable ou non.

Dans ce tutoriel, nous verrons comment savoir si votre licence Windows est OEM, Retail ou Volume à l’aide de slmgr, PowerShell et des paramètres d’activation de Windows 11/10.

Pourquoi connaître son type de licence Windows ?

Connaître le type de licence installé sur votre ordinateur peut être utile dans de nombreuses situations. En effet, toutes les licences Windows n’offrent pas les mêmes droits concernant l’activation, la réinstallation ou le transfert vers un autre ordinateur.

Par exemple, une licence OEM est généralement liée au PC sur lequel elle a été activée pour la première fois, tandis qu’une licence Retail peut être transférée vers une nouvelle machine sous certaines conditions.

Identifier votre type de licence permet notamment de savoir :

  • Si votre licence est OEM, Retail ou Volume
  • Si elle peut être transférée vers un autre ordinateur
  • Si un changement de carte mère risque d’affecter l’activation
  • Si vous pourrez réutiliser votre licence après une réinstallation de Windows
  • Quelle méthode d’activation est utilisée sur votre PC

Cette vérification est particulièrement importante avant :

  • L’achat d’un nouvel ordinateur
  • Le remplacement de la carte mère
  • Une réinstallation complète de Windows 11/10
  • Une migration vers un nouveau PC
  • L’achat ou la vente d’un ordinateur d’occasion

Dans certains cas, connaître le type de licence permet également de mieux comprendre les messages affichés dans les paramètres d’activation de Windows ou de résoudre certaines erreurs d’activation.

Heureusement, Windows propose plusieurs méthodes permettant de connaître rapidement le type de licence utilisé, que ce soit à l’aide de commandes intégrées, de PowerShell ou des informations disponibles dans les paramètres du système.

👉A consulter :

Licence Windows : comprendre les éléments et leur lien

Vérifier le type de licence avec slmgr

Windows intègre un outil nommé Software Licensing Management Tool (slmgr) qui permet d’obtenir des informations détaillées sur la licence installée et l’état de l’activation.

Cette méthode est la plus fiable pour déterminer si votre licence Windows est de type OEM, Retail ou Volume.

Utiliser la commande slmgr /dli

La commande slmgr /dli affiche un résumé des informations relatives à la licence Windows.

Pour l’exécuter :

  • Faites un clic droit sur le menu Démarrer
  • Ouvrez Terminal Windows (Administrateur) ou Invite de commandes (Administrateur)
  • Saisissez la commande suivante :
slmgr /dli

Une fenêtre contenant les principales informations de licence apparaît.

Parmi les informations affichées, recherchez la ligne Description.

Selon le type de licence, vous pourrez voir notamment :

Description affichéeType de licence
OEM_DM channelOEM
Retail channelRetail
Volume_MAK channelVolume MAK
Volume_KMSCLIENT channelVolume KMS

Dans la majorité des cas :

  • Un ordinateur acheté dans le commerce avec Windows préinstallé utilise une licence OEM
  • Une licence achetée séparément auprès de Microsoft ou d’un revendeur est une licence Retail
  • Les entreprises utilisent généralement des licences Volume

Cette information permet généralement d’identifier immédiatement le type de licence utilisé sur votre ordinateur.

Vérifier la licence de Windows avec slmgr pour savoir si la licence est authentique

Utiliser la commande slmgr /dlv

Pour obtenir davantage de détails, utilisez la commande :

slmgr /dlv

Cette commande affiche des informations plus complètes sur :

  • Le type de licence
  • L’état de l’activation
  • L’identifiant d’activation
  • Le canal de licence
  • Les informations KMS (le cas échéant)

Cette méthode est particulièrement utile dans les environnements professionnels ou lorsque vous devez analyser un problème d’activation.

👉Allez plus loin avec ce guide :

Que faire si la commande ne fonctionne pas ?

La commande slmgr est intégrée à Windows et ne nécessite aucun téléchargement.

Si une erreur apparaît :

  • Vérifiez que vous avez ouvert le terminal avec les droits administrateur
  • Contrôlez que Windows est correctement activé
  • Essayez la commande slmgr /dlv qui fournit davantage d’informations

👉 Plus d’informations sur l’utilisation :

Dans la section suivante, nous verrons comment obtenir les mêmes informations à l’aide de PowerShell.

Vérifier le type de licence avec PowerShell

PowerShell permet également d’obtenir des informations sur la licence Windows installée. Cette méthode est utile si vous souhaitez afficher rapidement le type de licence ou récupérer des informations complémentaires sur l’activation du système.

Afficher les informations de licence avec PowerShell

Pour afficher les informations relatives à la licence Windows :

  • Faites un clic droit sur le menu Démarrer
  • Ouvrez Terminal Windows (Administrateur) ou PowerShell (Administrateur)
  • Exécutez la commande suivante :
Get-CimInstance SoftwareLicensingProduct |
Where-Object {
    $_.PartialProductKey -and $_.Name -like "*Windows*"
} |
Select-Object Name, Description

PowerShell affiche alors le nom de l’édition de Windows ainsi que la description de la licence utilisée.

Par exemple :

Name        : Windows(R), Professional edition
Description : Windows(R) Operating System, RETAIL channel

La valeur affichée dans Description permet d’identifier le type de licence.

Comment vérifier le type de licence Windows en PowerShell

Interpréter les résultats

Les informations les plus courantes sont :

DescriptionType de licence
OEM_DM channelOEM
Retail channelRetail
Volume_MAK channelVolume MAK
Volume_KMSCLIENT channelVolume KMS

Si vous voyez RETAIL channel, votre licence est de type Retail et peut généralement être transférée vers un autre ordinateur.

Si vous voyez OEM_DM channel, votre licence est de type OEM et est généralement liée à la carte mère de l’ordinateur.

Afficher l’état de l’activation

Vous pouvez également vérifier si Windows est correctement activé :

Get-CimInstance SoftwareLicensingProduct |
Where-Object {
    $_.PartialProductKey -and $_.Name -like "*Windows*"
} |
Select-Object Name, LicenseStatus

La valeur LicenseStatus indique notamment :

ValeurÉtat
1Activé
0Non activé
2En période de grâce
3Licence expirée
Comment vérifier si Windows est activé en PowerShell

Quelle méthode utiliser ?

PowerShell et slmgr affichent des informations similaires.

Pour la plupart des utilisateurs, la commande :

slmgr /dli

reste la méthode la plus simple pour identifier rapidement le type de licence.

PowerShell est surtout intéressant si vous souhaitez automatiser la récupération des informations ou intégrer ces données dans un script d’inventaire ou d’audit système.

Peut-on connaître le type de licence depuis les paramètres Windows ?

Windows permet d’obtenir certaines informations sur l’activation directement depuis les Paramètres du système. Cette méthode est simple et rapide, mais elle fournit moins de détails que les commandes slmgr ou PowerShell.

Elle permet principalement de vérifier si Windows est activé et si une licence numérique est associée à votre appareil ou à votre compte Microsoft.

Consulter les informations d’activation

Pour afficher l’état de l’activation :

  • Ouvrez les Paramètres
  • Accédez à Système
  • Cliquez sur Activation

Vous pouvez également utiliser le raccourci :

  • Appuyez sur Windows + I
  • Accédez à Système > Activation

Windows affiche alors plusieurs informations relatives à votre licence.

Comment interpréter les informations d’activation ?

Selon votre configuration, vous pouvez voir des messages tels que :

  • Windows est activé
  • Windows est activé à l’aide d’une licence numérique
  • Windows est activé à l’aide d’une licence numérique liée à votre compte Microsoft

Ces informations permettent notamment de savoir :

  • Si Windows est correctement activé
  • Si une licence numérique est utilisée
  • Si la licence est associée à un compte Microsoft
Windows est activé à l'aide d'une licence numérique liée à votre compte Microsoft

Peut-on savoir si la licence est OEM ou Retail ?

Pas toujours.

Les paramètres Windows ne précisent généralement pas si votre licence est de type OEM, Retail ou Volume.

Ils indiquent surtout :

  • L’état de l’activation
  • Le type d’activation (clé produit ou licence numérique)
  • La présence éventuelle d’une liaison avec un compte Microsoft

Pour identifier précisément le type de licence utilisé, il est préférable d’utiliser les méthodes données ci-dessus.

Ces commandes affichent le canal de licence (OEM, Retail, MAK ou KMS) utilisé par Windows.

FAQ

Comment savoir si ma licence Windows est transférable ?

Le moyen le plus simple consiste à identifier le type de licence installé sur votre ordinateur. En règle générale, une licence Retail peut être transférée vers un autre PC, tandis qu’une licence OEM est liée à la machine d’origine.

Vous pouvez vérifier le type de licence avec la commande : slmgr /dli
Puis consulter la valeur affichée dans le champ Description.

Quelle est la différence entre OEM et Retail ?

Une licence OEM est généralement fournie avec un ordinateur neuf et reste associée à celui-ci. Une licence Retail est achetée séparément et peut être transférée vers un autre ordinateur sous certaines conditions.
Les licences Retail offrent davantage de flexibilité, notamment lors d’un changement de matériel ou d’un remplacement de PC.

Une licence numérique est-elle OEM ou Retail ?

Une licence numérique n’est pas un type de licence à part entière.
Il s’agit d’un mode d’activation utilisé par Microsoft pour enregistrer votre licence sur ses serveurs. Une licence numérique peut donc être associée aussi bien à une licence OEM qu’à une licence Retail.
Pour connaître le type exact de licence utilisé, vous devez consulter le canal de licence affiché par Windows à l’aide de slmgr ou PowerShell.

Pourquoi Windows indique une licence numérique ?

Depuis Windows 10, Microsoft utilise principalement des licences numériques.

Après une activation réussie, les serveurs Microsoft enregistrent un identifiant associé à votre matériel. Lors d’une réinstallation de Windows sur le même ordinateur, l’activation est généralement effectuée automatiquement sans qu’il soit nécessaire de saisir une clé produit.

Que signifie OEM_DM channel ?

La mention OEM_DM channel indique que Windows utilise une licence OEM enregistrée dans le firmware UEFI de l’ordinateur.

Ce type de licence est généralement fourni par le constructeur du PC et associé à la carte mère. Lors d’une réinstallation de Windows 11/10 sur la même machine, l’activation est généralement automatique.

Que signifie Volume_KMSCLIENT channel ?

La mention Volume_KMSCLIENT channel correspond à une licence Volume utilisant un serveur KMS (Key Management Service).

Ce type de licence est principalement utilisé dans les entreprises, les administrations et les établissements scolaires. L’activation est effectuée via un serveur interne plutôt qu’à l’aide d’une clé produit classique.

Puis-je connaître le type de licence avec ma clé produit ?

Non, il n’est généralement pas possible de déterminer de manière fiable si une licence est OEM, Retail ou Volume à partir de la seule clé produit.

La méthode la plus fiable consiste à consulter les informations d’activation directement dans Windows à l’aide des commandes :
slmgr /dli
ou :
slmgr /dlv
Ces commandes affichent le canal de licence réellement utilisé par le système.

Pourquoi slmgr affiche Retail alors que mon PC a été acheté avec Windows préinstallé ?

Plusieurs situations peuvent expliquer ce comportement.

Par exemple, une licence Retail peut avoir été saisie ultérieurement pour remplacer une licence OEM, ou une mise à niveau de licence a pu être effectuée après l’achat de l’ordinateur.

Dans ce cas, c’est le canal affiché par Windows qui fait foi et non l’origine du PC.

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Secure Boot 2023 : comment vérifier la présence des certificats CA 2023

Par : malekalmorte
9 juin 2026 à 11:42

Microsoft déploie progressivement les nouveaux certificats Secure Boot 2023 afin de remplacer les certificats historiques utilisés depuis 2011, dont certains arriveront à expiration à partir de 2026. Cette migration est essentielle pour garantir le bon fonctionnement du démarrage sécurisé (Secure Boot) sur les futures versions de Windows et maintenir la chaîne de confiance utilisée lors du démarrage du système.

Toutefois, le déploiement s’effectue progressivement et certains PC peuvent rencontrer des difficultés lors de l’installation des nouveaux certificats. Il peut donc être utile de vérifier si votre ordinateur a bien reçu les certificats Microsoft Windows UEFI CA 2023, si la migration est terminée ou si des erreurs sont présentes dans Windows ou le firmware UEFI.

Dans ce guide, nous allons voir comment vérifier l’installation des certificats Secure Boot 2023 sur Windows 11/10 à l’aide de PowerShell, du registre Windows, de l’Observateur d’événements et d’outils spécialisés comme CheckCA2023 ou Check-UEFISecureBootVariables.

✋
Pour tout comprendre de la mise à jour des certificats Secure Boot 2023, consultez l’actualité : Secure Boot 2023 : Microsoft remplace les certificats de sécurité Windows avant leur expiration en 2026

Quelle méthode utiliser pour vérifier les certificats Secure Boot 2023 ?

Il existe plusieurs façons de vérifier si votre ordinateur a reçu les nouveaux certificats Microsoft Windows UEFI CA 2023. Certaines méthodes sont simples et adaptées à tous les utilisateurs, tandis que d’autres fournissent davantage d’informations techniques sur les bases Secure Boot présentes dans l’UEFI.

Le tableau ci-dessous résume les principales solutions disponibles :

MéthodeFacilitéNiveau de détailRecommandation
CheckCA2023⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐Recommandée pour la majorité des utilisateurs
Commandes PowerShell⭐⭐⭐☆☆⭐⭐⭐⭐Vérification rapide sans logiciel tiers
Registre Windows (UEFICA2023Status)⭐⭐⭐⭐⭐⭐☆☆☆Vérification complémentaire
Check-UEFISecureBootVariables⭐⭐☆☆☆⭐⭐⭐⭐⭐Analyse avancée des variables UEFI
Observateur d’événements⭐⭐☆☆☆⭐⭐⭐⭐Diagnostic des erreurs de déploiement
Mosby (non présenté dans ce guide)⭐☆☆☆☆⭐⭐⭐⭐⭐Outil avancé non présenté dans ce guide

Pour une vérification rapide, CheckCA2023 est généralement la solution la plus simple. Les utilisateurs avancés pourront compléter l’analyse avec les commandes PowerShell ou l’outil Check-UEFISecureBootVariables, qui fournit davantage de détails sur les certificats présents dans les bases UEFI Secure Boot.

N’essayez pas de modifier manuellement les variables UEFI Secure Boot si vous ne maîtrisez pas le fonctionnement du firmware UEFI. Une mauvaise manipulation peut empêcher le démarrage du système.

Vérifier l’installation des certificats Secure Boot avec PowerShell

Windows permet de vérifier directement si les nouveaux certificats Secure Boot CA 2023 ont été installés dans le firmware UEFI. Cette méthode est la plus fiable pour déterminer si votre PC a reçu les mises à jour de sécurité déployées par Microsoft avant l’expiration des certificats historiques en 2026.

Vérifier la présence du certificat CA 2023

  • Ouvrez Windows Terminal (administrateur) ou PowerShell (administrateur) puis exécutez la commande suivante :
[System.Text.Encoding]::ASCII.GetString((Get-SecureBootUEFI db).Bytes) -match '2023'
  • Si la commande retourne :
True
  • Cela indique que le certificat Microsoft Windows UEFI CA 2023 est présent dans la base de données Secure Boot (DB) de l’UEFI.
  • Si le résultat est :
False
  • le certificat n’a probablement pas encore été déployé ou activé sur votre système.

Remarque : cette commande nécessite que Secure Boot soit pris en charge et accessible depuis Windows. Sur certains systèmes, une erreur peut être affichée si Secure Boot est désactivé dans l’UEFI ou si le matériel ne prend pas en charge cette fonctionnalité.
Vérifier les certificats Secure Boot 2023 avec PowerShell

Vérifier l’état du déploiement dans le registre Windows

Microsoft enregistre également des informations sur l’avancement de la mise à jour Secure Boot dans le registre Windows.

  • Ouvrez une invite de commandes ou Windows Terminal en tant qu’administrateur puis exécutez :
reg query HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\SecureBoot\Servicing /v UEFICA2023Status
  • Si la valeur existe, Windows affiche l’état du déploiement du certificat CA 2023.
  • Voici les détails :
StatutFaut-il s’inquiéter ?
NotStartedNon, le déploiement peut être en attente
InProgressNon, mise à jour en cours
Success / 0x2Tout est à jour
Failed / 0x3Vérifier les journaux TPM-WMI
Vérifier si le PC a reçu les nouveaux certifcats dans le registre SecureBoot\Servicing

Par exemple :

UEFICA2023Status    REG_DWORD    0x70

Un état NotStarted ou InProgress ne signifie pas nécessairement qu’un problème est présent. Microsoft déploie les nouveaux certificats progressivement et certains appareils peuvent être temporairement mis en attente pour des raisons de compatibilité matérielle ou de firmware UEFI.

Vérifier le déploiement depuis l’Observateur d’événements

L’Observateur d’événements permet d’identifier plus précisément les problèmes liés à Secure Boot.

  • Faites un clic droit sur le menu Démarrer ou utilisez le raccourci clavier + X
  • Puis dans la liste, cliquez sur l’observateur d’évènements. Plus de méthodes : Comment ouvrir l’observateur d’évènements de Windows 11/10
  • Accédez à Journaux Windows > Système
  • Recherchez des événements liés à :
    • Secure Boot
    • Kernel-Boot
    • CodeIntegrity
    • TPM-WMI
    • ou WindowsUpdateClient
  • ou cherchez par les ID évènements suivants :
ID d’événementSignification
1795échec de mise à jour d’une variable Secure Boot
1796échec de mise à jour SBAT
1800Un redéùarrage est nécessaire avant d’intaller la mise à jour du Secure Boot
1801Le PC est identifié comme nécessitant la mise à jour, mais des informations complémentaires sont encore attendues
1802Une limitation ou incompatibilité du firmware UEFI empêche temporairement le déploiement
1803Échec de l’installation du certificat KEK, généralement en raison d’un problème de configuration de la chaîne de confiance Secure Boot
1808Mise à jour des certificats effectuée avec succès

👉Aidez-vous de ces guide si besoin :

Microsoft précise qu’un échec de mise à jour du certificat KEK 2023 n’est pas forcément critique si les certificats DB 2023 sont déjà présents. Dans ce cas, l’appareil peut continuer à démarrer de manière sécurisée.

En revanche, tant que le certificat KEK 2023 n’est pas installé, le système risque de ne pas recevoir certaines futures mises à jour DBX, utilisées pour révoquer les chargeurs de démarrage vulnérables ou compromis.

👉Microsoft fournit une base de données : Événements de mise à jour de la base de données de démarrage sécurisé et de la variable DBX

Événement 1795 : échec de mise à jour d’une variable Secure Boot

L’événement 1795 apparaît lorsque le firmware UEFI retourne une erreur lors de la tentative de mise à jour d’une variable Secure Boot.

Le message peut notamment contenir :

Le microprogramme système a renvoyé une erreur lors de la tentative de mise à jour d'une variable de démarrage sécurisé.

Cette erreur provient généralement du firmware UEFI lui-même et peut être causée par :

  • Un BIOS/UEFI obsolète.
  • Une implémentation incomplète de Secure Boot par le constructeur.
  • Une incompatibilité avec certaines mises à jour Secure Boot.
  • Un bug du firmware.

Lorsque cet événement est présent de façon répétée, il est recommandé de vérifier la disponibilité d’une mise à jour du BIOS/UEFI auprès du constructeur du PC ou de la carte mère.

Événement 1795 (TPM-WMI) : échec de mise à jour d'une variable Secure Boot

Événement 1796 : échec de mise à jour SBAT

L’événement 1796 indique que Windows n’a pas réussi à mettre à jour les données SBAT (Secure Boot Advanced Targeting).

Le message ressemble généralement à :

La mise à jour du démarrage sécurisé n'a pas pu mettre à jour SBAT.

SBAT est un mécanisme utilisé pour révoquer certains chargeurs de démarrage vulnérables sans avoir à révoquer tous les certificats Secure Boot.

Cet événement peut apparaître :

  • Lorsqu’un fichier attendu est absent.
  • Lorsqu’une étape de migration Secure Boot a échoué.
  • Lors d’un problème lié au firmware UEFI.
  • Sur certaines machines virtuelles ou environnements de test.

La présence de cet événement n’empêche pas systématiquement l’installation des certificats CA 2023. Il est donc recommandé de vérifier également la présence du certificat Microsoft Windows UEFI CA 2023, la valeur UEFICA2023Status et les événements 1801 ou 1808 afin d’obtenir un diagnostic complet.

Événement 1796 (TPM-WMI) : échec de mise à jour SBAT

Evènement 1801

Exemple d’erreur TPM-WMI avec un évènement 1801 :

Les certificats de démarrage sécurisé mis à jour sont disponibles sur cet appareil, mais ils n’ont pas encore été appliqués au microprogramme. Passez en revue l’aide publiée pour terminer la mise à jour et assurer une protection complète. Les informations de signature de cet appareil sont incluses ici.
DeviceAttributes : FirmwareManufacturer:AMI;FirmwareVersion:F.02;OEMModelBaseBoard:89D8;OEMManufacturerName:HP;OSArchitecture:amd64;
BucketId : 9a6649385383100cf866cdf9503fd341f0d207ef756cd4c77dae654b5be1d776
BucketConfidenceLevel : Under Observation - More Data Needed
UpdateType :
Erreur TPM-WMI avec un évènement 1801 lié à l'installation des certificats Secure boot 2023

Événement 1808 : mise à jour réussie des certificats Secure Boot

avec un texte du genre :

L’événement 1808 enregistré par la source TPM-WMI indique que les nouvelles clés et autorités de certification Secure Boot ont été installées avec succès sur l’ordinateur.

Lorsque cet événement est présent, il constitue l’un des indicateurs les plus fiables que la migration vers les certificats Microsoft Windows UEFI CA 2023 a été effectuée.

Événement 1808 : mise à jour clés/CA réussie des certificats Secure Boot

Vérifier les certificats Secure Boot avec CheckCA2023

CheckCA2023 est un utilitaire open source spécialement conçu pour vérifier si les nouveaux certificats Microsoft Windows UEFI CA 2023 sont correctement installés sur votre ordinateur. Contrairement aux méthodes utilisant PowerShell ou le registre Windows, cet outil réalise automatiquement les vérifications et affiche un diagnostic simple à interpréter.

L’application analyse les bases de données Secure Boot stockées dans le firmware UEFI et vérifie la présence des certificats nécessaires à la migration vers Secure Boot 2023. Elle permet ainsi de confirmer rapidement si votre système est prêt pour l’expiration des anciens certificats Secure Boot prévue en 2026.

Télécharger et lancer CheckCA2023

CheckCA2023 se présente sous la forme d’un script PowerShell nommé CheckCA2023.ps1. Pour l’exécuter, il est nécessaire d’ouvrir PowerShell avec les droits administrateur.

Placez-vous ensuite dans le dossier contenant le script puis lancez :

.\CheckCA2023.ps1

Si PowerShell bloque l’exécution du script avec un message indiquant que l’exécution des scripts est désactivée, autorisez temporairement l’exécution des scripts pour la session en cours :

Set-ExecutionPolicy -Scope Process Bypass

Puis relancez :

.\CheckCA2023.ps1

L’outil analyse alors la configuration Secure Boot du système et vérifie notamment la présence du certificat Microsoft Windows UEFI CA 2023.

Remarque : le paramètre -Scope Process ne modifie pas durablement la stratégie d’exécution de PowerShell. Le changement est limité à la fenêtre PowerShell actuellement ouverte.

Vérifier les certificats Secure Boot avec CheckCA2023

CheckCA2023 est un utilitaire spécialement conçu pour vérifier l’état du déploiement des certificats Microsoft Windows UEFI CA 2023 sur Windows 11/10. Contrairement aux commandes PowerShell ou aux vérifications manuelles du registre, l’outil centralise toutes les informations importantes dans une seule interface.

Après son lancement, cliquez sur Refresh afin d’actualiser les informations du système. CheckCA2023 analyse alors automatiquement :

  • Les certificats présents dans les bases Secure Boot (PK, KEK, DB et DBX).
  • La présence du certificat Microsoft Windows UEFI CA 2023.
  • L’état de Secure Boot.
  • Les informations enregistrées dans le registre Windows.
  • Les événements liés au déploiement des certificats Secure Boot 2023.

Vérifier la présence du certificat CA 2023

Dans la section DB Active (By Microsoft), recherchez la ligne :

Microsoft UEFI CA 2023

Si celle-ci est présente, le nouveau certificat a été installé dans la base Secure Boot du firmware UEFI.

Vous pouvez également vérifier la présence de :

Microsoft Corporation KEK CA 2023

dans la section KEK Active (By Microsoft).

Vérifier la présence du certificat CA 2023 avec CheckCA2023

Vérifier l’état de la migration

La section Registry résume l’état du déploiement sur le système.

Par exemple :

UEFICA2023Status : Updated

indique que la mise à jour des certificats a été effectuée avec succès.

L’outil affiche également les informations provenant de la clé de registre :

HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\SecureBoot\Servicing

ce qui évite d’avoir à exécuter manuellement les commandes de diagnostic.

Consulter les événements Secure Boot

CheckCA2023 analyse également les événements enregistrés par Windows et affiche directement les identifiants détectés dans la section Event Viewer.

Cela permet d’identifier rapidement une mise à jour réussie ou un problème de déploiement sans avoir à parcourir manuellement l’Observateur d’événements.

Conseil : CheckCA2023 constitue probablement la méthode la plus simple pour vérifier si votre PC a reçu les certificats Secure Boot 2023, car il regroupe dans une seule interface les informations provenant du firmware UEFI, du registre Windows et des journaux d’événements.

Vérifier les variables Secure Boot avec Check-UEFISecureBootVariables

Check-UEFISecureBootVariables est un script PowerShell permettant d’afficher le contenu des principales variables UEFI utilisées par Secure Boot. Il constitue une solution intéressante pour les utilisateurs souhaitant vérifier directement la présence des certificats Microsoft Windows UEFI CA 2023, des clés KEK ou encore des bases de révocation DBX.

Contrairement à CheckCA2023 qui fournit un diagnostic simplifié, cet outil affiche les informations techniques présentes dans le firmware UEFI et permet de contrôler précisément l’état des bases Secure Boot.

Télécharger et exécuter le script

  • Téléchargez le script depuis son dépôt GitHub officiel puis ouvrez PowerShell en tant qu’administrateur.

Check-UEFISecureBootVariables
  • Décompressez à l’emplacement de votre choix

Vérifier les variables Secure Boot avec Check-UEFISecureBootVariables

Check-UEFISecureBootVariables est un ensemble d’outils permettant d’analyser les principales variables UEFI utilisées par Secure Boot. Contrairement à CheckCA2023 qui fournit un diagnostic simplifié, cet utilitaire s’adresse davantage aux utilisateurs avancés souhaitant vérifier précisément la présence des certificats, des clés KEK ou encore l’état du gestionnaire de démarrage Windows.

L’outil se présente sous la forme de plusieurs scripts CMD prêts à l’emploi et ne nécessite pas la saisie de commandes PowerShell.

Vérifier l’état général de la migration Secure Boot 2023

  • Exécutez le script par un clic droit « Exécuter en tant qu’administrateur:
Check Windows state.cmd

L’outil affiche alors plusieurs informations importantes :

  • État de Secure Boot.
  • État du déploiement CA 2023.
  • Valeur UEFICA2023Status.
  • Présence du certificat Windows UEFI CA 2023.
  • Version du gestionnaire de démarrage Windows (bootmgfw.efi).

Par exemple :

UEFICA2023Status : Updated
WindowsUEFICA2023Capable : Windows UEFI CA 2023 cert is in DB

Ces informations indiquent généralement que la migration vers les certificats Secure Boot 2023 a été effectuée avec succès.

Vérifier l'état général de la migration Secure Boot 2023

Vérifier les certificats présents dans l’UEFI

  • Exécutez ensuite en administrateur :
Check UEFI PK, KEK, DB and DBX.cmd

Le script affiche le contenu des principales bases Secure Boot :

  • PK (Platform Key)
  • KEK (Key Exchange Key)
  • DB (Authorized Signatures Database)
  • DBX (Forbidden Signatures Database)

Recherchez notamment la présence des entrées suivantes :

  • Microsoft Corporation KEK 2K CA 2023
  • Windows UEFI CA 2023
  • Microsoft UEFI CA 2023
  • Microsoft Option ROM UEFI CA 2023

La présence de ces certificats confirme que les nouvelles autorités de certification Secure Boot 2023 ont été enregistrées dans le firmware UEFI.

Vérifier les certificats présents dans l'UEFI

Vérifier les fichiers EFI utilisés au démarrage

L’outil fournit également le script :

Check EFI file info.cmd

Celui-ci permet d’analyser les fichiers EFI utilisés par Windows et de vérifier avec quels certificats ils sont signés.

Cette vérification est particulièrement utile pour confirmer que le système démarre bien avec le nouveau gestionnaire de démarrage signé à l’aide des certificats Secure Boot 2023.

Conseil : pour la majorité des utilisateurs, CheckCA2023 reste l’outil le plus simple à utiliser. En revanche, Check-UEFISecureBootVariables fournit davantage de détails techniques et permet de vérifier précisément le contenu des bases PK, KEK, DB et DBX présentes dans le firmware UEFI.

Que faire si les certificats Secure Boot 2023 ne sont pas installés

Si les vérifications indiquent que le certificat Microsoft Windows UEFI CA 2023 est absent, ne paniquez pas. Dans de nombreux cas, cela ne signifie pas qu’il y a un problème sur votre ordinateur. Microsoft déploie les nouveaux certificats progressivement et certains constructeurs doivent également fournir des mises à jour de firmware UEFI pour finaliser la migration.

Avant toute manipulation, assurez-vous que Windows est entièrement à jour et que votre système prend bien en charge Secure Boot.

Vérifier Windows Update

Microsoft distribue les mises à jour liées à Secure Boot via Windows Update. Commencez donc par vérifier que toutes les mises à jour de Windows 11/10 sont installées.

Pour cela :

  • Ouvrez Paramètres > Windows Update.
  • Cliquez sur Rechercher des mises à jour.
  • Installez toutes les mises à jour disponibles.
  • Redémarrez le PC si nécessaire.

Après le redémarrage, effectuez à nouveau les vérifications avec PowerShell ou l’un des outils présentés précédemment.

Vérifier si Secure Boot est activé

Les mises à jour Secure Boot nécessitent que la fonctionnalité soit prise en charge et correctement configurée dans l’UEFI.

Pour vérifier son état :

  • Appuyez sur Windows + R.
  • Saisissez msinfo32 puis validez.
  • Repérez la ligne État du démarrage sécurisé.

Si la valeur indique Désactivé, il peut être nécessaire d’activer Secure Boot dans les paramètres UEFI du PC.

👉 Le tutoriel :

Consulter les recommandations du fabricant de votre PC

Microsoft publie régulièrement des informations sur l’état du déploiement des certificats Secure Boot 2023, mais certains constructeurs diffusent également leurs propres recommandations, correctifs ou mises à jour du BIOS/UEFI.

Si votre ordinateur n’a pas reçu les nouveaux certificats ou si vous rencontrez des erreurs lors de leur installation, consultez les pages de support de votre fabricant. Plusieurs constructeurs ont déjà publié des procédures spécifiques ou des mises à jour destinées à préparer leurs équipements à la migration vers les certificats Secure Boot 2023.

Voici les liens des documents Secure Boot pour les principaux constructeur de PC :

ConstructeurDocumentation Secure Boot
AcerUpdate Your Secure Boot Certificates In June 2026 to Stay Protected
ASUSWindows Secure Boot certificate expiration and certificates updates
DellMicrosoft 2011 Secure Boot Certificate Expiration
HPHP PCs – Prepare for new Windows Secure Boot certificates
Lenovo2011 Microsoft Secure Boot Certificate Expiration
MSIWindows Secure Boot certificates update
Microsoft SurfaceSurface Secure Boot Certificates
LGWindows Secure Boot Certificate Update & Troubleshooting Guide

Microsoft maintient également une liste de compatibilité et de suivi des constructeurs OEM participant au déploiement des certificats Secure Boot 2023 : https://support.microsoft.com/fr-fr/topic/pages-oem-original-equipment-manufacturer-pour-le-d%C3%A9marrage-s%C3%A9curis%C3%A9-9ecc3ba4-fb50-4bd3-9e9b-f16b35b8fb68

Consultez le tableau ci-dessous afin de vérifier si votre modèle de PC ou de carte mère nécessite une mise à jour spécifique du BIOS/UEFI avant l’installation des nouveaux certificats.

Vérifier la disponibilité d’une mise à jour du BIOS ou de l’UEFI

Certains constructeurs ont publié des mises à jour de firmware afin de prendre en charge les nouveaux certificats Secure Boot 2023.

Consultez le site du fabricant de votre PC ou de votre carte mère afin de vérifier si une mise à jour récente du BIOS/UEFI est disponible.

Important : effectuez cette opération avec prudence, car une mise à jour du firmware reste une opération sensible.

👉Voir ce guide :

Vérifier les journaux d’événements Secure Boot

Windows enregistre les différentes étapes de la migration vers les certificats CA 2023 dans l’Observateur d’événements.

L’analyse de ces journaux peut permettre de déterminer :

  • Si la mise à jour a été téléchargée.
  • Si son installation a échoué.
  • Si une étape de migration est bloquée.
  • Si une intervention manuelle est nécessaire.

Nous verrons plus loin comment consulter ces événements.

Utiliser les scripts PowerShell de Garlin

Dans certains cas, des scripts PowerShell permettent d’effectuer des vérifications supplémentaires ou de faciliter le diagnostic de la migration Secure Boot 2023.

Ces outils peuvent être utiles pour comprendre pourquoi un système n’a pas encore reçu les nouveaux certificats ou pour analyser l’état des différentes bases Secure Boot présentes dans l’UEFI.

Voir cette page : https://www.elevenforum.com/t/garlins-powershell-scripts-for-updating-secure-boot-ca-2023.43423/
Vous pouvez aussi créer une demande d’aide sur le forum : Comment demander de l’aide sur le forum

Consulter les problèmes connus de Secure Boot 2023

Certains ordinateurs rencontrent actuellement des difficultés lors du déploiement des certificats Secure Boot 2023. Des problèmes de firmware, des configurations UEFI particulières ou des mises à jour incomplètes peuvent empêcher l’installation correcte des nouveaux certificats.

👉 L’actualité:

Faut-il s’inquiéter si le certificat CA 2023 est absent ?

Pas nécessairement. Tant que Microsoft poursuit le déploiement des mises à jour et que votre système reste à jour, l’absence temporaire du certificat CA 2023 n’indique pas forcément un problème.

En revanche, si vous rencontrez des erreurs de mise à jour liées à Secure Boot ou si votre constructeur a publié des recommandations spécifiques, il est conseillé d’effectuer les vérifications décrites dans ce guide et d’appliquer les mises à jour recommandées.

FAQ

Mon PC est-il concerné par les certificats Secure Boot 2023 ?

Oui, si votre ordinateur utilise le démarrage sécurisé (Secure Boot) et exécute une version prise en charge de Windows 11 ou Windows 10. Microsoft remplace progressivement les anciens certificats Secure Boot 2011 qui expireront à partir de 2026. La majorité des PC modernes sont donc concernés par cette transition.

Comment savoir rapidement si le certificat CA 2023 est installé ?

La méthode la plus fiable consiste à utiliser PowerShell :
[System.Text.Encoding]::ASCII.GetString((Get-SecureBootUEFI db).Bytes) -match '2023'
Si la commande retourne True, le certificat Microsoft Windows UEFI CA 2023 est présent dans la base de données Secure Boot de votre firmware UEFI.

La valeur UEFICA2023Status est absente du registre Windows

Ce n’est pas forcément un problème. Selon votre version de Windows, votre matériel ou l’état du déploiement, cette valeur peut ne pas encore être créée.
Dans ce cas, vérifiez également :
– La présence du certificat CA 2023 avec PowerShell.
– Les journaux Secure Boot dans l’Observateur d’événements.
– Les éventuelles mises à jour Windows en attente.

Secure Boot est désactivé : suis-je concerné ?

Oui. Même si Secure Boot est actuellement désactivé, votre firmware UEFI peut toujours recevoir les nouveaux certificats. Toutefois, certaines vérifications et certaines mises à jour peuvent nécessiter l’activation préalable du démarrage sécurisé.

Le certificat CA 2023 est absent : dois-je intervenir manuellement ?

Pas nécessairement. Microsoft déploie les nouveaux certificats progressivement via Windows Update et certains constructeurs distribuent également des mises à jour du BIOS/UEFI.
Avant toute intervention, assurez-vous que :
– Windows est entièrement à jour.
– Le BIOS/UEFI est à jour.
– Secure Boot est correctement configuré.

Puis-je installer moi-même les certificats Secure Boot 2023 ?

Microsoft ne recommande généralement pas d’effectuer une installation manuelle des certificats sauf dans des cas particuliers ou dans un contexte professionnel maîtrisé. Pour la plupart des utilisateurs, il est préférable de laisser Windows Update et les mises à jour du firmware gérer automatiquement cette migration.

Pourquoi Microsoft remplace-t-il les certificats Secure Boot 2011 ?

Les certificats actuellement utilisés par Secure Boot reposent principalement sur des autorités de certification créées en 2011. Certaines d’entre elles arrivent à expiration à partir de 2026. Microsoft déploie donc de nouveaux certificats afin de garantir la continuité du démarrage sécurisé sur les futures versions de Windows.

La mise à jour Secure Boot 2023 peut-elle empêcher mon PC de démarrer ?

Dans la majorité des cas, la migration est transparente. Toutefois, certains constructeurs ont signalé des problèmes sur certaines configurations UEFI ou après certaines mises à jour du firmware. C’est pourquoi Microsoft procède à un déploiement progressif et met à disposition plusieurs outils de diagnostic pour vérifier l’état du système avant l’échéance de 2026.

Puis-je vérifier plusieurs PC rapidement ?

Oui. Les outils Mosby et CheckCA2023 permettent de contrôler rapidement l’état des certificats Secure Boot sans avoir à utiliser les commandes PowerShell manuellement. Ils sont particulièrement pratiques pour les administrateurs système ou pour vérifier plusieurs ordinateurs.

L’article Secure Boot 2023 : comment vérifier la présence des certificats CA 2023 est apparu en premier sur malekal.com.

Désinstaller proprement un VPN sur Windows 11/10

Par : malekalmorte
9 juin 2026 à 09:15

Les VPN modifient profondément la configuration réseau de Windows 11/10 afin de créer un tunnel sécurisé pour la connexion internet. Lorsqu’un VPN fonctionne mal ou qu’il est mal désinstallé, il peut laisser derrière lui différents composants réseau susceptibles de provoquer :

  • Une absence de connexion internet
  • Des erreurs Windows Update ou Microsoft Store
  • Des DNS ou proxy incorrects
  • Des adaptateurs réseau virtuels restants
  • Des conflits avec un autre VPN

Dans certains cas, une simple désinstallation depuis les Paramètres Windows ne suffit pas. Certains VPN peuvent conserver :

  • Des adaptateurs TAP/Wintun/WireGuard
  • Des services Windows
  • Des tâches planifiées
  • Des règles proxy ou DNS
  • Des composants réseau toujours actifs

Dans ce tutoriel, vous apprendrez comment désinstaller proprement un VPN sur Windows 11/10, supprimer les composants réseau restants et réparer la connexion internet si des problèmes persistent après suppression du VPN.

Pourquoi désinstaller un VPN

Les logiciels VPN permettent de sécuriser la connexion internet, masquer l’adresse IP ou contourner certaines restrictions réseau. Toutefois, ils peuvent aussi modifier profondément la configuration réseau de Windows 11/10 et provoquer des dysfonctionnements, notamment après une mauvaise désinstallation.

Dans certains cas, il peut être utile de supprimer complètement un VPN afin de retrouver une configuration réseau propre ou corriger des problèmes de connexion.

Problème rencontréImpact possible du VPN
Plus d’accès à internetLe VPN peut laisser un proxy, un DNS ou un kill switch actif
Windows Update ne fonctionne plusCertains VPN bloquent les serveurs Microsoft ou filtrent le trafic
Microsoft Store inaccessibleLes paramètres réseau du VPN peuvent perturber les services Microsoft
Connexion internet lenteLe VPN peut continuer à filtrer ou analyser le trafic réseau
Changement de VPNDes adaptateurs ou pilotes réseau peuvent entrer en conflit
DNS incorrectsLe VPN peut conserver des serveurs DNS personnalisés
Adaptateurs réseau inutilesLes pilotes TAP, Wintun ou WireGuard peuvent rester installés
Démarrage réseau instableCertains services VPN se lancent automatiquement au démarrage

Même après la désinstallation du logiciel, certains composants peuvent rester présents :

  • Adaptateurs réseau virtuels
  • Services Windows
  • Proxy
  • DNS personnalisés
  • Règles réseau
  • Tâches planifiées

Dans certains cas, il faut également :

  • Réinitialiser les paramètres réseau
  • Supprimer les adaptateurs VPN restants
  • Réinitialiser WinSock et TCP/IP
  • Vérifier les paramètres proxy et DNS

Supprimer un VPN sur Windows 11/10

Windows 11/10 permet de désinstaller un VPN comme n’importe quel autre logiciel. Toutefois, certains VPN ajoutent également :

  • Des adaptateurs réseau virtuels
  • Des services Windows
  • Des pilotes TAP/Wintun/WireGuard
  • Des règles proxy ou DNS

Il est donc important de supprimer correctement le VPN afin d’éviter des problèmes réseau après désinstallation.

Désinstaller le VPN depuis les Paramètres Windows

Pour supprimer un VPN :

  • Ouvrez les Paramètres
  • Allez dans Applications
  • Cliquez sur Applications installées ou Applications et fonctionnalités
  • Recherchez le logiciel VPN
  • Cliquez sur :
    • puis Désinstaller

Suivez ensuite l’assistant de désinstallation du VPN.

Cette méthode fonctionne avec la plupart des VPN :

  • NordVPN
  • ProtonVPN
  • Surfshark
  • CyberGhost
  • ExpressVPN
  • OpenVPN
  • WireGuard
  • etc.
Désinstaller le VPN depuis les Paramètres Windows

Supprimer une connexion VPN Windows

Windows peut également conserver une connexion VPN configurée manuellement.

Pour la supprimer :

  • Ouvrez les Paramètres
  • Allez dans Réseau et Internet
  • Cliquez sur VPN
  • Sélectionnez la connexion VPN
  • Cliquez sur Supprimer

Cela retire uniquement la connexion VPN Windows, sans désinstaller le logiciel.

Redémarrer le PC après désinstallation

Après suppression du VPN :

  • Redémarrez le PC
  • Vérifiez que la connexion internet fonctionne normalement
  • Contrôlez que le VPN ne se lance plus au démarrage

Si des problèmes réseau persistent :

  • Réinitialisez les paramètres réseau
  • Vérifiez les DNS et proxy
  • Supprimez les adaptateurs réseau VPN restants

Que faire si le VPN ne se désinstalle pas ?

Il arrive parfois qu’un VPN refuse de se désinstaller correctement. Vous pouvez alors rencontrer différents problèmes :

  • Une erreur pendant la désinstallation
  • Un programme de désinstallation qui ne démarre pas
  • Un service VPN toujours actif
  • Des adaptateurs TAP, Wintun ou WireGuard qui restent présents
  • Un VPN corrompu après une mise à jour ou une panne

Dans ce cas, commencez par redémarrer Windows puis relancez la désinstallation depuis Paramètres > Applications > Applications installées.

Utiliser l’outil officiel de désinstallation

Certains éditeurs proposent des outils de nettoyage capables de supprimer automatiquement les composants restants du VPN.

Cette méthode est recommandée lorsque :

  • La désinstallation classique échoue
  • Le VPN n’apparaît plus dans la liste des applications installées
  • Des services ou pilotes VPN restent présents
  • Une nouvelle installation du VPN échoue

Consultez la documentation officielle de votre fournisseur VPN afin de vérifier si un outil de suppression est disponible.

Utiliser Revo Uninstaller

Si le programme de désinstallation du VPN ne fonctionne plus, vous pouvez utiliser un logiciel spécialisé comme Revo Uninstaller.

Celui-ci permet de :

  • Lancer la désinstallation du VPN
  • Rechercher les fichiers restants
  • Supprimer les clés du Registre associées
  • Nettoyer les raccourcis, services et tâches planifiées

👉 Le guide complet d’utilisation :

Désinstaller une application avec Revo Uninstaller

Corriger une erreur de désinstallation

Si Windows affiche une erreur pendant la désinstallation :

  • Programme introuvable
  • Désinstallation bloquée
  • MSI corrompu
  • Application impossible à supprimer

👉 Consultez ce guide :

Supprimer les adaptateurs TAP/Wintun/WireGuard

Certains VPN installent des adaptateurs réseau virtuels afin de créer le tunnel VPN sous Windows 11/10. Même après la désinstallation du logiciel, ces adaptateurs peuvent rester présents et provoquer :

  • Une absence de connexion internet
  • Des conflits réseau
  • Des erreurs DNS
  • Des problèmes Windows Update
  • Une connexion instable

Les adaptateurs les plus fréquents sont :

  • TAP-Windows Adapter
  • Wintun
  • WireGuard Tunnel
  • WAN Miniport VPN
  • Adaptateurs réseau du VPN installé

Ouvrir le Gestionnaire de périphériques

Pour supprimer les adaptateurs VPN :

Recherchez ensuite :

  • Les adaptateurs TAP
  • Wintun
  • WireGuard
  • Ou les adaptateurs portant le nom du VPN

Supprimer l’adaptateur VPN

Pour supprimer un adaptateur :

  • Faites un clic droit dessus
  • Cliquez sur Désinstaller l’appareil
  • Cochez si disponible :
    • Supprimer le pilote pour ce périphérique
  • Cliquez sur Désinstaller

Faites cela uniquement pour les adaptateurs liés au VPN.

Réparer une carte TAP v9

Attention à ne pas supprimer le mauvais adaptateur

Ne supprimez pas :

  • La carte Wi-Fi principale
  • La carte Ethernet
  • Les adaptateurs réseau physiques du PC

Concentrez-vous uniquement sur :

  • TAP-Windows
  • Wintun
  • WireGuard
  • Les adaptateurs réseau créés par le VPN

Redémarrer le PC après suppression

Après suppression :

  • Redémarrez le PC
  • Vérifiez que la connexion internet fonctionne correctement
  • Contrôlez que le VPN n’apparaît plus dans les cartes réseau

Si des problèmes réseau persistent :

  • Réinitialisez les paramètres réseau
  • Vérifiez les DNS et proxy
  • Réinitialisez WinSock et TCP/IP

Réinitialiser les paramètres réseau après un VPN

Après la suppression d’un VPN, certains paramètres réseau peuvent rester modifiés et provoquer :

  • Une absence de connexion internet
  • Des DNS incorrects
  • Des problèmes proxy
  • Des erreurs Windows Update ou Microsoft Store

Dans ce cas, il peut être utile de réinitialiser les paramètres réseau Windows afin de supprimer les configurations VPN restantes et restaurer une configuration réseau propre.

Pour cela :

  • Ouvrez les Paramètres
  • Allez dans Réseau et Internet
  • Ouvrez Réinitialisation du réseau
  • Cliquez sur Réinitialiser maintenant

Vous pouvez également réinitialiser WinSock et TCP/IP avec les commandes netsh.

👉 Guide détaillé pour réinitialiser ou réparer le réseau Windows 11/10 :

Réinitialiser ou réparer le réseau sur Windows 11 par les paramètres

Supprimer les services VPN restants

Après la désinstallation d’un VPN, certains services Windows peuvent rester actifs et continuer à se lancer au démarrage. Cela peut provoquer :

  • Des erreurs réseau
  • Une connexion internet instable
  • Des conflits avec un autre VPN
  • Des ralentissements ou blocages réseau

Vérifier les services VPN

Pour contrôler les services installés par le VPN :

  • Faites un clic droit sur le menu Démarrer
  • Cliquez sur Exécuter
  • Saisissez services.msc
  • Cliquez sur OK

Recherchez ensuite :

  • Le nom du VPN
  • Les services WireGuard
  • OpenVPN
  • TAP-Windows
  • Wintun
  • Ou d’autres services liés au VPN supprimé

Désactiver un service VPN

Si un service du VPN est encore présent :

  • Faites un clic droit dessus
  • Cliquez sur Propriétés
  • Dans Type de démarrage, sélectionnez :
    • Désactivé
    • ou Manuel
  • Cliquez ensuite sur Arrêter si le service est actif
Désactiver service OpenVPN de Windows

Attention à ne pas désactiver un service Windows important

Ne désactivez pas :

  • Les services Microsoft
  • Les services réseau Windows
  • Les services système inconnus

Concentrez-vous uniquement sur les services clairement liés au VPN supprimé.

Après modification :

  • Redémarrez le PC
  • Vérifiez que la connexion internet fonctionne normalement
  • Contrôlez que le VPN ne démarre plus automatiquement

Réinitialiser les DNS après la désinstallation d’un VPN

Certains VPN modifient automatiquement les paramètres DNS de Windows afin de rediriger le trafic réseau. Après désinstallation du VPN, ces paramètres peuvent rester actifs et provoquer :

  • Une absence de connexion internet
  • Des problèmes Windows Update
  • Des erreurs Microsoft Store
  • Une navigation lente ou instable

Vérifier les DNS

Pour contrôler les DNS :

  • Ouvrez les Paramètres
  • Allez dans Réseau et Internet
  • Ouvrez les propriétés de la connexion active
  • Vérifiez les paramètres DNS

Certains VPN configurent :

  • Des DNS privés
  • Des DNS sécurisés
  • Des DNS filtrés

Si nécessaire, revenez :

  • En DNS automatique
  • Ou utilisez des DNS publics fiables. Par exemple :
    • Google DNS : 8.8.8.8
    • Cloudflare DNS : 1.1.1.1

👉Plus de détails :

Après modification :

  • Redémarrez le PC
  • Relancez la connexion internet
  • Vérifiez Windows Update ou le navigateur
Modifier les DNS dans Windows 11/10

Nettoyer les tâches planifiées et démarrage automatique

Certains VPN ajoutent des tâches planifiées ou des programmes de démarrage automatique afin de lancer le VPN au démarrage de Windows. Après désinstallation, ces éléments peuvent parfois rester présents et provoquer :

  • Des erreurs au démarrage
  • Des messages liés au VPN supprimé
  • Des ralentissements Windows
  • Des tentatives de connexion réseau inutiles

Vérifier les programmes au démarrage

Pour contrôler les applications lancées automatiquement :

  • Faites un clic droit sur la barre des tâches
  • Ouvrez le Gestionnaire des tâches
  • Cliquez sur l’onglet Démarrage

Recherchez :

  • Le nom du VPN
  • OpenVPN
  • WireGuard
  • Ou d’autres composants liés au VPN

Si nécessaire :

  • Faites un clic droit dessus
  • Cliquez sur Désactiver

👉Le guide :

Supprimer les VPN du démarrage de Windows

Vérifier les tâches planifiées

Pour contrôler les tâches Windows :

  • Faites un clic droit sur le menu Démarrer
  • Cliquez sur Exécuter
  • Saisissez taskschd.msc
  • Cliquez sur OK

Dans le Planificateur de tâches :

  • Recherchez les tâches liées au VPN
  • Vérifiez les dossiers créés par le logiciel
  • Supprimez les tâches inutiles restantes

👉Pour aller plus loin, utilisez Autoruns pour traquer les points de chargement de Windows :

Redémarrer le PC

Après nettoyage :

  • Redémarrez le PC
  • Vérifiez que le VPN ne se relance plus
  • Contrôlez que la connexion internet fonctionne correctement

Que faire si internet ne fonctionne plus après suppression du VPN

Après la désinstallation d’un VPN, il peut arriver que la connexion internet ne fonctionne plus correctement. Cela peut être causé par :

  • Un adaptateur VPN restant
  • Un proxy encore actif
  • Des DNS incorrects
  • Un kill switch toujours activé
  • Une corruption des paramètres réseau Windows

Les symptômes fréquents sont :

  • Plus d’accès internet
  • Wi-Fi connecté mais sans internet
  • Windows Update inaccessible
  • Microsoft Store qui ne fonctionne plus
  • Navigation lente ou bloquée

Dans ce cas, commencez par :

  • Redémarrer le PC
  • Vérifier les paramètres proxy et DNS
  • Réinitialiser les paramètres réseau Windows

👉Les guides résolution de problème de connexion internet :

👉Vous pouvez aussi demander de l’aide sur le forum : comment obtenir de l’aide gratuite sur le forum

Tester avec un démarrage minimal

Si le problème persiste, il peut être utile d’effectuer un démarrage minimal de Windows afin de vérifier si :

  • Un service VPN reste actif
  • Un filtre réseau bloque internet
  • Un logiciel de sécurité provoque un conflit réseau

Le démarrage minimal lance Windows avec uniquement les services essentiels, ce qui permet d’identifier plus facilement un conflit logiciel.

👉 Suivez ce guide :

👉Si les problèmes internet ou réseaux persistent après la suppression des VPN, demandez de l’aide gratuite sur le forum : Comment demander de l’aide sur le forum

FAQ

Pourquoi internet ne fonctionne plus après la désinstallation d’un VPN ?

Après la suppression d’un VPN, certains paramètres réseau peuvent rester actifs :
– Un adaptateur TAP, Wintun ou WireGuard
– Un proxy configuré par le VPN
– Des DNS personnalisés
– Un service VPN toujours actif
Ces composants peuvent empêcher l’accès à Internet ou provoquer des problèmes de connexion. Une réinitialisation des paramètres réseau permet souvent de corriger le problème.

Peut-on supprimer uniquement la connexion VPN Windows ?

Oui. Si vous avez configuré manuellement une connexion VPN dans Windows, vous pouvez la supprimer depuis :
Paramètres > Réseau et Internet > VPN
Cette opération retire uniquement la connexion VPN enregistrée dans Windows sans désinstaller le logiciel VPN éventuellement installé sur le PC.

Que sont les adaptateurs TAP, Wintun et WireGuard ?

Ce sont des adaptateurs réseau virtuels utilisés par de nombreux VPN pour créer le tunnel sécurisé entre votre ordinateur et le serveur VPN.
Même après la désinstallation du logiciel, ces adaptateurs peuvent parfois rester présents et provoquer :
– Des erreurs réseau
– Des conflits avec un autre VPN
– Des problèmes DNS
– Une absence de connexion Internet
Ils peuvent être supprimés depuis le Gestionnaire de périphériques lorsqu’ils ne sont plus utilisés.

Faut-il supprimer les DNS après avoir désinstallé un VPN ?

Pas systématiquement. En revanche, si vous constatez des problèmes de connexion, vérifiez que le VPN n’a pas laissé des serveurs DNS personnalisés configurés dans Windows.
Vous pouvez alors revenir aux paramètres DNS automatiques ou utiliser des DNS publics comme ceux de Google ou Cloudflare.

Peut-on réinstaller un VPN après l’avoir supprimé ?

Oui. Une fois le VPN correctement désinstallé, vous pouvez le réinstaller ou installer un autre fournisseur VPN.
Si des erreurs apparaissent lors de la nouvelle installation, vérifiez que les anciens adaptateurs réseau, services ou pilotes VPN ont bien été supprimés.

Pourquoi Windows Update ou Microsoft Store ne fonctionnent-ils plus après un VPN ?

Certains VPN modifient les paramètres DNS, proxy ou filtrent certaines connexions réseau.
Après une désinstallation incomplète, ces réglages peuvent empêcher Windows Update ou Microsoft Store d’accéder aux serveurs Microsoft.
Dans ce cas, vérifiez les paramètres réseau puis réinitialisez WinSock, TCP/IP ou la configuration réseau de Windows.

Faut-il redémarrer Windows après avoir désinstallé un VPN ?

Oui, c’est fortement recommandé.
Le redémarrage permet de :
– Décharger les pilotes VPN
– Arrêter les services encore actifs
– Supprimer certains adaptateurs virtuels
– Recharger correctement la configuration réseau
Cela évite de nombreux problèmes de connexion après la désinstallation.

Peut-on utiliser Revo Uninstaller pour supprimer un VPN ?

Oui. Revo Uninstaller peut être utile lorsque :
– La désinstallation classique échoue
– Le VPN est corrompu
– Des traces restent présentes dans le Registre
– Le programme n’apparaît plus dans la liste des applications installées
L’outil permet de supprimer les fichiers, services et clés du Registre restants après la désinstallation du VPN.

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La commande REG sous Windows : guide complet avec exemples

Par : malekalmorte
8 juin 2026 à 07:10

Le Registre Windows peut être administré à l’aide de l’Éditeur du Registre (regedit), mais également depuis l’invite de commandes grâce à l’utilitaire REG.EXE intégré à Windows.

Cette commande permet de consulter, créer, modifier, supprimer, exporter ou sauvegarder des clés du Registre sans ouvrir l’interface graphique. Elle est particulièrement utile pour l’automatisation, les scripts d’administration, les déploiements de configuration ou les opérations de dépannage.

Avec REG QUERY, REG ADD, REG DELETE, REG EXPORT ou encore REG SAVE, il devient possible de gérer efficacement le Registre Windows directement depuis une ligne de commandes ou un script batch.

Dans ce guide, découvrez les principales commandes REG, leur syntaxe ainsi que de nombreux exemples pratiques pour administrer le Registre Windows depuis CMD ou PowerShell.

Qu’est-ce que la commande REG ?

REG.EXE est un utilitaire intégré à Windows qui permet d’administrer le Registre directement depuis l’invite de commandes ou PowerShell. Il offre la possibilité de consulter, créer, modifier, supprimer, exporter ou importer des clés et des valeurs sans utiliser l’Éditeur du Registre (regedit).

La commande REG est particulièrement utile pour :

  • Automatiser des modifications du Registre dans des scripts
  • Déployer des paramètres sur plusieurs ordinateurs
  • Sauvegarder ou restaurer des clés du Registre
  • Interroger le Registre à distance ou en ligne de commandes
  • Effectuer des opérations d’administration avancées

Par exemple, il est possible d’afficher le contenu d’une clé avec :

reg query HKLM\SOFTWARE

ou de créer une nouvelle valeur :

reg add "HKCU\Software\Test" /v Exemple /t REG_SZ /d "Bonjour" /f

La commande REG est disponible sur toutes les versions modernes de Windows et peut être utilisée depuis :

  • L’Invite de commandes (CMD)
  • PowerShell
  • Les scripts batch (.BAT et .CMD)
  • Les scripts d’administration

Les principales sous-commandes de REG

CommandeDescriptionSyntaxe et
Exemple
Reg addPermet d’ajouter une clé dans le registreREG ADD HKLM\Software\MaClé /v MRU /t REG_MULTI_SZ /d fax\0mail\0\0
Reg compareCompare spécifié des sous-clés de Registre ou des entréesREG COMPARE HKLM\Software\MaClé\MonApp HKLM\Software\MaClé\EnregistrerMonApp
Reg copyCopie une entrée de Registre vers un emplacement spécifié sur l’ordinateur local ou distant.REG COPY HKLM\Software\MaClé\MonApp HKLM\Software\MaClé\EnregistrerMonApp /s
Reg deleteSupprime une clé ou valeur – Syntaxe pour supprimer une valeur, il faut utiliser l’option /vREG DELETE \\ZODIAC\HKLM\Software\MaClé /v MTU
Reg exportPermet d’exporter des clés du registre Windowsreg export HKLM\Software\MaClé\MonApp AppBkUp.reg
Reg importImporte un fichier .reg dans le registrereg import AppBkUp.reg
Reg loadPermet de charger une ruche du registre Windows dans une clé temporairereg load HKLM\RucheTemp RuchTemp.hiv
Reg querypermet d’interroger le registre Windows et récupérer des clés ou une valeur en particulier via l’option /vreg query HKLM\Software\Microsoft\ResKit /v Version
Reg restoreÉcrit enregistrées les sous-clés et entrées de sauvegarder le Registrereg restore HKLM\Software\Microsoft\ResKit NTRKBkUp.hiv
Reg saveEnregistre une copie des sous-clés spécifiées, entrées et valeurs du Registre dans un fichier spécifiéreg save HKLM\Software\MaClé\MonApp AppBkUp.hiv
Reg unloadSupprime une section du Registre qui a été chargé à l’aide de l’opération de chargement regreg unload HKLM\RuchTemp
Les commandes reg pour manipuler le registre Windows

Dans les sections suivantes, nous verrons comment utiliser ces commandes à travers des exemples pratiques pour administrer le Registre Windows depuis la ligne de commandes.

Consulter le Registre avec REG QUERY

La commande REG QUERY permet d’afficher le contenu d’une clé du Registre directement depuis l’invite de commandes. Elle est particulièrement utile pour vérifier la présence d’une valeur, consulter la configuration d’un paramètre ou automatiser des vérifications dans un script.

La syntaxe de base est :

REG QUERY "Clé_Registre"

Par exemple, pour afficher le contenu de la clé :

REG QUERY "HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion"

Windows affiche alors les sous-clés ainsi que les valeurs présentes dans la branche sélectionnée.

Lister les clés du Registre avec REG QUERY

Afficher une valeur spécifique

Pour consulter une valeur précise :

REG QUERY "HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion" /v ProductName

Exemple de résultat :

ProductName    REG_SZ    Windows 11 Pro

Cette méthode est particulièrement pratique pour récupérer des informations système depuis un script.

Afficher une valeur du registre Windows avec REG QUERY

Afficher toutes les valeurs d’une clé

Pour lister uniquement les valeurs contenues dans une clé :

REG QUERY "HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion"

Le résultat affiche :

  • Le nom de la valeur
  • Son type
  • Les données stockées

Afficher les sous-clés uniquement

Pour visualiser rapidement l’arborescence d’une clé :

REG QUERY "HKCU\Software"

Windows affiche alors les sous-clés présentes dans cette branche du Registre.

Exemple pratique

Pour connaître la version de Windows installée :

REG QUERY "HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion" /v ProductName

Pour connaître le numéro de build :

REG QUERY "HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion" /v CurrentBuild

Ces commandes sont souvent utilisées dans les scripts d’administration pour récupérer des informations système sans passer par l’interface graphique.

Créer ou modifier des clés et valeurs avec REG ADD

La commande REG ADD permet de créer une nouvelle clé du Registre, ajouter une valeur ou modifier une valeur existante directement depuis l’invite de commandes.

Cette méthode est particulièrement utile pour :

  • Automatiser des modifications du Registre
  • Déployer une configuration sur plusieurs ordinateurs
  • Créer des scripts d’administration
  • Remplacer certaines manipulations réalisées dans Regedit

La syntaxe générale est la suivante :

REG ADD "Clé_Registre" /v NomValeur /t Type /d Donnée

Les paramètres les plus utilisés sont :

ParamètreDescription
/vNom de la valeur à créer ou modifier
/tType de données (REG_SZ, REG_DWORD, REG_QWORD, etc.)
/dDonnée à enregistrer
/fForce l’écrasement sans demander de confirmation

Créer une valeur chaîne (REG_SZ)

Par exemple, pour créer une valeur texte :

REG ADD "HKCU\Software\Test" /v Exemple /t REG_SZ /d "Bonjour" /f

Cette commande crée la valeur :

Exemple = Bonjour

Créer une valeur DWORD (REG_DWORD)

Les valeurs DWORD sont fréquemment utilisées pour activer ou désactiver des fonctionnalités de Windows.

Par exemple :

REG ADD "HKCU\Software\Test" /v ActiverOption /t REG_DWORD /d 1 /f

Valeurs courantes :

ValeurSignification
0Désactivé
1Activé

Modifier une valeur existante

Si la valeur existe déjà, REG ADD la met à jour automatiquement.

Par exemple :

REG ADD "HKCU\Software\Test" /v ActiverOption /t REG_DWORD /d 0 /f

La valeur est alors remplacée sans devoir la supprimer au préalable.

Modifier une valeur existante avec REG ADD

Créer une clé du Registre

REG ADD peut également créer automatiquement une nouvelle clé si elle n’existe pas encore.

Par exemple :

REG ADD "HKCU\Software\MonApplication" /f

Windows crée alors la clé :

HKEY_CURRENT_USER\Software\MonApplication

Exemple pratique : désactiver Bing dans Windows Search

La commande suivante crée la valeur utilisée pour désactiver les suggestions Web dans la recherche Windows :

REG ADD "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\Explorer" /v DisableSearchBoxSuggestions /t REG_DWORD /d 1 /f

Cet exemple montre tout l’intérêt de REG ADD : appliquer rapidement une modification du Registre sans ouvrir l’Éditeur du Registre.

Supprimer une clé ou une valeur avec REG DELETE

La commande REG DELETE permet de supprimer une valeur ou une clé du Registre directement depuis l’invite de commandes. Elle est particulièrement utile dans les scripts d’administration ou lorsqu’il est nécessaire d’automatiser la suppression de paramètres du Registre.

Attention : la suppression d’une clé du Registre est définitive. Il est recommandé d’effectuer une sauvegarde avant toute modification importante.

👉 Le guide :

Supprimer une valeur du Registre

Pour supprimer une valeur spécifique :

REG DELETE "HKCU\Software\Test" /v Exemple /f

Paramètres utilisés :

ParamètreDescription
/vNom de la valeur à supprimer
/fSupprime sans demander de confirmation

Cette commande supprime uniquement la valeur Exemple tout en conservant la clé du Registre.

Supprimer une clé du Registre

Pour supprimer une clé et toutes ses sous-clés :

REG DELETE "HKCU\Software\Test" /f

La clé Test ainsi que l’ensemble de son contenu sont supprimés.

Lorsque cela fonctionne, la commande retourne : L’opération a réussi.
Si la clé est introuvable, vous obtenez :

Erreur : Erreur : le système n’a pas trouvé la clé ou la valeur de Registre spécifiée.
Supprimer une clé du Registre avec REG DELETE

Supprimer la valeur par défaut d’une clé

Certaines clés possèdent une valeur par défaut.

Pour la supprimer :

REG DELETE "HKCU\Software\Test" /ve /f

L’option /ve cible la valeur par défaut de la clé.

Exemple pratique

Pour supprimer la valeur utilisée pour désactiver Bing dans Windows Search :

REG DELETE "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\Explorer" /v DisableSearchBoxSuggestions /f

Cette commande supprime uniquement la valeur DisableSearchBoxSuggestions sans supprimer la clé Explorer.

Vérifier la suppression

Après l’exécution de la commande, vous pouvez vérifier le résultat avec :

REG QUERY "HKCU\Software\Test"

Si la valeur ou la clé n’existe plus, Windows affiche un message indiquant que l’élément est introuvable.

Conseil : privilégiez la suppression d’une valeur plutôt que celle d’une clé complète lorsque cela est possible. Cela limite les risques de supprimer accidentellement d’autres paramètres présents dans la même branche du Registre.

Exporter et importer des clés avec REG EXPORT et REG IMPORT

La commande REG.EXE permet d’exporter ou d’importer des clés du Registre directement depuis l’invite de commandes.

Les sous-commandes les plus utilisées sont :

  • REG EXPORT pour sauvegarder une clé dans un fichier REG
  • REG IMPORT pour restaurer ou appliquer un fichier REG

Exemple d’export :

REG EXPORT "HKCU\Software\Test" "C:\Sauvegarde\Test.reg"

Exemple d’import :

REG IMPORT "C:\Sauvegarde\Test.reg"

Ces commandes sont particulièrement utiles dans les scripts d’administration, les déploiements automatisés ou les procédures de sauvegarde du Registre.

👉 Consultez notre guide détaillé :

Vous y trouverez les procédures complètes, les différentes méthodes d’exportation et d’importation ainsi que les erreurs les plus fréquentes et leurs solutions.

Exporter le registre Windows avec reg export en invite de commandes

Sauvegarder et restaurer le Registre avec REG SAVE et REG RESTORE

L’utilitaire REG.EXE permet également de sauvegarder et restaurer des ruches complètes du Registre à l’aide des commandes REG SAVE et REG RESTORE.

Par exemple :

REG SAVE HKLM\SOFTWARE C:\Sauvegarde\SOFTWARE.hiv

Cette commande crée une sauvegarde binaire complète de la ruche SOFTWARE.

Contrairement à REG EXPORT, qui génère un fichier .REG, REG SAVE effectue une copie complète de la ruche du Registre. Cette méthode est principalement utilisée pour les opérations de maintenance, de dépannage ou les sauvegardes avancées.

Attention : la restauration avec REG RESTORE présente plusieurs limitations. Certaines ruches ne peuvent pas être restaurées lorsque Windows est en cours d’exécution et nécessitent souvent un démarrage dans l’environnement de récupération Windows (WinRE) ou une intervention hors ligne.

👉 Pour découvrir le fonctionnement de REG SAVE et REG RESTORE, ainsi que les autres méthodes de sauvegarde du Registre Windows, consultez notre guide complet :

Sauvegarder et restaurer le Registre avec REG SAVE et REG RESTORE

Comparer des clés avec REG COMPARE

La commande REG COMPARE permet de comparer deux clés ou deux valeurs du Registre afin d’identifier les différences entre elles.

Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour :

  • Vérifier l’impact d’une modification du Registre
  • Comparer la configuration de deux ordinateurs
  • Contrôler les différences entre deux branches du Registre
  • Diagnostiquer des problèmes de configuration

La syntaxe générale est :

REG COMPARE Clé1 Clé2

Par exemple :

REG COMPARE "HKCU\Software\Test" "HKCU\Software\Test2"

Windows compare alors :

  • Les sous-clés
  • Les valeurs
  • Les données associées

et affiche les différences détectées.

Comparer deux clés du registre Windows avec REG COMPARE

Comparer deux valeurs spécifiques

Pour comparer uniquement une valeur :

REG COMPARE "HKCU\Software\Test" "HKCU\Software\Test2" /v Exemple

Cette commande limite la comparaison à la valeur Exemple.

REG COMPARE : comparer deux valeurs du registre Windows

Comparer toutes les sous-clés

Pour effectuer une comparaison récursive :

REG COMPARE "HKCU\Software\Test" "HKCU\Software\Test2" /s

L’option /s inclut toutes les sous-clés dans l’analyse.

Interpréter les résultats

Si les clés sont identiques, Windows affiche généralement :

Les clés et les valeurs comparées sont identiques.

Dans le cas contraire, les différences sont listées avec les valeurs concernées.

Exemple pratique

La commande suivante permet de vérifier si une modification du Registre a bien été appliquée entre deux branches :

REG COMPARE "HKCU\Software\AvantModification" "HKCU\Software\ApresModification" /s

Cette méthode est particulièrement utile lors des opérations de dépannage ou pour valider des modifications automatisées du Registre dans des scripts d’administration.

Remarque : REG COMPARE est une commande relativement méconnue mais très pratique pour analyser rapidement les différences entre deux configurations du Registre sans avoir à les examiner manuellement dans l’Éditeur du Registre.

Rechercher une clé ou valeur avec REG QUERY

La commande REG QUERY permet également de rechercher des clés, valeurs ou données directement dans le Registre Windows. Cette fonctionnalité est particulièrement utile lorsque vous connaissez le nom d’une valeur ou d’un paramètre mais pas son emplacement exact dans le Registre.

La syntaxe générale est :

REG QUERY Clé /f Texte

Le paramètre /f indique le texte à rechercher.

Rechercher une chaîne de caractères

Par exemple, pour rechercher le terme Windows dans la branche HKLM :

REG QUERY HKLM /f Windows

Windows parcourt alors les clés et affiche les résultats correspondants.

Rechercher dans le Registre avec REG QUERY

Rechercher dans toutes les sous-clés

Pour effectuer une recherche récursive :

REG QUERY HKLM /f Windows /s

L’option /s permet d’inclure toutes les sous-clés dans la recherche.

Rechercher une valeur spécifique

Par exemple, pour rechercher la valeur ProductName :

REG QUERY HKLM /f ProductName /s

Cette commande est souvent utilisée pour localiser rapidement une valeur sans parcourir manuellement l’arborescence du Registre.

Limiter la recherche aux noms de valeurs

Vous pouvez rechercher uniquement dans les noms de valeurs :

REG QUERY HKLM /f ProductName /k

ou uniquement dans les données :

REG QUERY HKLM /f Windows /d

Exemple pratique

Pour retrouver rapidement les paramètres liés à Bing dans le profil utilisateur :

REG QUERY HKCU /f Bing /s

Ou pour rechercher les paramètres liés à Windows Search :

REG QUERY HKCU /f Search /s

Cette méthode est particulièrement pratique lors des opérations de dépannage, lorsque l’emplacement exact d’une clé du Registre n’est pas connu ou lorsqu’il est nécessaire d’identifier rapidement les paramètres associés à une fonctionnalité de Windows.

Copier une clé du Registre avec REG COPY

La commande REG COPY permet de copier une clé du Registre ainsi que son contenu vers un autre emplacement du Registre Windows.

Cette commande est particulièrement utile pour :

  • Dupliquer une configuration
  • Créer une sauvegarde rapide d’une clé
  • Tester des modifications sur une copie d’une clé existante
  • Automatiser certaines opérations d’administration

La syntaxe générale est :

REG COPY CléSource CléDestination

Par exemple :

REG COPY "HKCU\Software\MonApplication" "HKCU\Software\MonApplication-Backup" /s /f

Cette commande copie la clé :

HKEY_CURRENT_USER\Software\MonApplication

vers :

HKEY_CURRENT_USER\Software\MonApplication-Backup

Paramètres utiles

ParamètreDescription
/sCopie également toutes les sous-clés
/fForce la copie sans demander de confirmation

Vérifier le résultat

Après l’exécution de la commande, vous pouvez vérifier la présence de la nouvelle clé avec :

REG QUERY "HKCU\Software\MonApplication-Backup"

Quand utiliser REG COPY ?

REG COPY est particulièrement pratique lorsque vous souhaitez conserver une copie d’une configuration avant de la modifier.

Par exemple, avant de tester un nouveau paramétrage d’une application ou avant d’appliquer une modification importante du Registre, vous pouvez dupliquer la clé concernée puis travailler sur la copie sans risque pour la configuration d’origine.

Charger et décharger une ruche du Registre avec REG LOAD et REG UNLOAD

Les commandes REG LOAD et REG UNLOAD permettent de charger temporairement une ruche du Registre Windows dans une clé afin de la consulter ou la modifier hors ligne.

Elles sont principalement utilisées dans les situations suivantes :

  • Réparation d’un système Windows qui ne démarre plus
  • Modification du Registre d’une autre installation Windows
  • Administration avancée
  • Analyse de fichiers de ruches du Registre

Charger une ruche avec REG LOAD

La syntaxe générale est :

REG LOAD NomClé FichierRuche

Par exemple :

REG LOAD HKLM\RucheTemp C:\Windows\System32\Config\SOFTWARE

Cette commande charge la ruche SOFTWARE dans la clé temporaire :

HKEY_LOCAL_MACHINE\RucheTemp

Vous pouvez alors parcourir et modifier son contenu avec Regedit ou les autres commandes REG.

Décharger une ruche avec REG UNLOAD

Une fois les modifications terminées, il est important de décharger la ruche :

REG UNLOAD HKLM\RucheTemp

Cette commande supprime le montage temporaire et libère le fichier de ruche.

Quand utiliser REG LOAD et REG UNLOAD ?

Ces commandes sont surtout utiles dans les environnements de récupération Windows (WinRE), les Live USB ou lors du dépannage avancé.

Par exemple, lorsqu’un système ne démarre plus, il est possible de charger la ruche SOFTWARE ou SYSTEM d’une installation Windows hors ligne afin de corriger un paramètre du Registre sans démarrer le système.

Pour la majorité des utilisateurs, ces commandes restent rarement nécessaires. Elles sont principalement destinées aux opérations d’administration et de récupération avancées.

Automatiser des modifications du Registre avec REG

L’un des principaux avantages de la commande REG.EXE est de pouvoir automatiser des modifications du Registre sans ouvrir l’Éditeur du Registre. Cette approche est particulièrement utile pour les administrateurs système, les scripts de déploiement ou les opérations répétitives.

Les commandes REG peuvent être intégrées dans :

  • Des scripts batch (.BAT ou .CMD)
  • Des scripts PowerShell
  • Des procédures d’installation automatisées
  • Des scripts de connexion utilisateur
  • Des tâches planifiées

Par exemple, la commande suivante désactive les suggestions Web dans Windows Search :

REG ADD "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\Explorer" /v DisableSearchBoxSuggestions /t REG_DWORD /d 1 /f

Une simple exécution du script applique automatiquement la modification sans intervention de l’utilisateur.

Créer un script de configuration

Vous pouvez regrouper plusieurs commandes REG dans un même fichier batch :

@echo off
REG ADD "HKCU\Software\Test" /v Option1 /t REG_DWORD /d 1 /f
REG ADD "HKCU\Software\Test" /v Option2 /t REG_DWORD /d 0 /f

Lors de l’exécution du script, les deux modifications sont appliquées automatiquement.

REG ou fichier REG ?

Deux méthodes permettent d’automatiser des modifications du Registre :

MéthodeAvantages
REG.EXEPlus flexible, idéal pour les scripts et les déploiements automatisés
Fichier REGPlus simple à créer et à distribuer aux utilisateurs

Les fichiers REG restent généralement la solution la plus simple pour appliquer une ou plusieurs modifications ponctuelles, tandis que REG.EXE est souvent privilégié dans les scripts d’administration.

👉 Consultez notre guide :

Vérifier le résultat d’une modification

Après l’exécution d’une commande REG, vous pouvez contrôler le résultat avec :

REG QUERY "HKCU\Software\Test"

Cette vérification permet de confirmer que les valeurs ont bien été créées ou modifiées.

L’automatisation avec REG.EXE est particulièrement intéressante lorsque les mêmes modifications doivent être appliquées sur plusieurs ordinateurs ou réexécutées régulièrement dans le cadre d’une procédure d’administration.

Aller plus loin avec le Registre Windows

La commande REG permet d’automatiser pratiquement toutes les modifications réalisables avec l’Éditeur du Registre. Une fois les bases maîtrisées, vous pouvez l’utiliser pour personnaliser Windows, désactiver certaines fonctionnalités ou déployer des configurations sur plusieurs ordinateurs.

👉Les guides :

L’article La commande REG sous Windows : guide complet avec exemples est apparu en premier sur malekal.com.

Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows avec le Registre : guide complet

Par : malekalmorte
5 juin 2026 à 08:01

Le Registre Windows contient des milliers de paramètres permettant de configurer le comportement du système d’exploitation. Si la plupart des options sont accessibles depuis les Paramètres ou le Panneau de configuration, de nombreuses fonctionnalités avancées peuvent être activées, désactivées ou personnalisées directement à l’aide de clés du Registre.

Dans ce guide, vous trouverez les principales modifications de Registre pour Windows 11/10 : désactiver Copilot, les Widgets, la recherche Bing, Windows Update ou Microsoft Defender, restaurer le menu contextuel classique de Windows 11, activer le mode sombre et bien d’autres réglages utiles. Chaque modification est accompagnée de son explication, de la clé concernée et des commandes permettant de l’appliquer facilement.

✋
En lien avec ce guide, vous pouvez aussi consulter celui-ci : Registre Windows : 12 clés essentielles pour gérer Defender, démarrage, services et plus

Quelles précautions prendre avant de modifier le Registre Windows ?

Le Registre Windows contient la configuration du système d’exploitation, des applications installées et des comptes utilisateurs. Une modification incorrecte peut provoquer des dysfonctionnements, empêcher certaines fonctionnalités de fonctionner correctement ou, dans les cas les plus graves, rendre Windows instable.

Avant d’appliquer une modification du Registre, il est donc recommandé de prendre quelques précautions afin de pouvoir revenir en arrière facilement en cas de problème.

Le tableau suivant récapitule les modifications les plus populaires.

FonctionCatégorieDifficulté
Restaurer le menu contextuel classiqueInterfaceFacile
Désactiver CopilotInterfaceFacile
Désactiver les WidgetsInterfaceFacile
Désactiver les actualités et suggestionsInterfaceFacile
Désactiver Bing dans la rechercheConfidentialitéFacile
Désactiver la télémétrie WindowsConfidentialitéMoyen
Désactiver Windows DefenderSécuritéMoyen
Désactiver Windows UpdateAdministrationMoyen
Activer le mode sombrePersonnalisationFacile
Désactiver certaines recommandations MicrosoftInterfaceFacile

Créer un point de restauration système

Le point de restauration permet de revenir à un état antérieur de Windows si une modification du Registre provoque un problème.

Pour créer un point de restauration :

  • Ouvrez le menu Démarrer
  • Recherchez Créer un point de restauration
  • Cliquez sur Créer
  • Donnez un nom à votre point de restauration
  • Validez l’opération

👉 A lire :

Sauvegarder une clé du Registre

Avant de modifier une clé du Registre, vous pouvez l’exporter dans un fichier REG afin de la restaurer ultérieurement.

Pour cela :

  • Ouvrez l’Éditeur du Registre avec regedit
  • Sélectionnez la clé concernée
  • Cliquez sur Fichier > Exporter
  • Enregistrez le fichier REG dans un emplacement sûr

Si la modification pose problème, il suffira de double-cliquer sur ce fichier pour restaurer les valeurs d’origine.

Plus d’aide :

Vérifier le chemin de la clé à modifier

De nombreuses modifications du Registre publiées sur Internet concernent des versions anciennes de Windows ou utilisent des chemins incorrects.

Avant de modifier une valeur :

  • Vérifiez que la clé existe bien
  • Contrôlez que la procédure est compatible avec votre version de Windows
  • Assurez-vous de modifier la bonne valeur

Une erreur de chemin peut conduire à modifier un paramètre sans rapport avec la fonctionnalité recherchée.

Privilégier les méthodes officielles lorsque c’est possible

Certaines fonctionnalités peuvent être activées ou désactivées directement depuis :

  • Les Paramètres de Windows
  • Les Stratégies de groupe locales (gpedit.msc)
  • Les fonctionnalités Windows
  • PowerShell

Lorsque Microsoft fournit une méthode officielle, il est généralement préférable de l’utiliser avant de modifier le Registre.

Redémarrer Windows après certaines modifications

Certaines modifications du Registre prennent effet immédiatement, tandis que d’autres nécessitent :

  • Une fermeture de session
  • Un redémarrage de l’Explorateur Windows
  • Un redémarrage complet du système

Si le changement n’est pas visible immédiatement, redémarrez Windows avant de conclure que la modification n’a pas fonctionné.

Éviter les « tweaks » de Registre trouvés au hasard

De nombreux sites proposent des optimisations du Registre prétendant accélérer Windows ou améliorer les performances.

La plupart de ces modifications sont inutiles sur les versions modernes de Windows 11/10 et certaines peuvent provoquer des effets secondaires indésirables.

Avant d’appliquer une modification, assurez-vous de comprendre précisément son rôle et son impact sur le système.

Où se trouvent les paramètres Windows dans le Registre ?

Le Registre Windows est organisé sous forme d’une base de données hiérarchique composée de plusieurs branches principales appelées ruches (hives).

Selon le type de paramètre modifié, les clés ne se trouvent pas au même emplacement. Certaines concernent uniquement l’utilisateur connecté, tandis que d’autres s’appliquent à l’ensemble de l’ordinateur.

Les principales branches du Registre Windows

BrancheRôle
HKEY_CURRENT_USER (HKCU)Paramètres de l’utilisateur actuellement connecté
HKEY_LOCAL_MACHINE (HKLM)Configuration globale de Windows et du matériel
HKEY_USERS (HKU)Paramètres de tous les profils utilisateurs présents sur le PC
HKEY_CLASSES_ROOT (HKCR)Associations de fichiers et composants COM
HKEY_CURRENT_CONFIG (HKCC)Configuration matérielle actuellement utilisée

Dans la majorité des cas, les modifications destinées à activer ou désactiver une fonctionnalité Windows se trouvent dans HKEY_CURRENT_USER ou HKEY_LOCAL_MACHINE.

👉A lire :

HKEY_CURRENT_USER : paramètres de l’utilisateur

Cette branche contient les préférences du compte actuellement connecté.

On y trouve notamment :

  • Les paramètres du Bureau
  • Les options de l’Explorateur de fichiers
  • Les préférences de Windows
  • Les paramètres de nombreuses applications

Exemple :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion

Les modifications effectuées dans cette branche ne concernent généralement que l’utilisateur connecté.

HKEY_LOCAL_MACHINE : paramètres du système

Cette branche contient la configuration globale de Windows.

On y trouve notamment :

  • Les paramètres système
  • Les pilotes
  • Les services Windows
  • Les fonctionnalités de sécurité
  • Les paramètres applicables à tous les utilisateurs

Exemple :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows

Les modifications effectuées dans cette branche s’appliquent généralement à l’ensemble du PC.

Les clés Policies : les paramètres les plus recherchés

De nombreuses fonctionnalités Windows peuvent être activées ou désactivées à travers les clés Policies.

Elles correspondent souvent aux mêmes paramètres que ceux disponibles dans l’Éditeur de stratégie de groupe locale (gpedit.msc).

Les emplacements les plus courants sont :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Policies

et :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies

C’est dans ces branches que l’on trouve fréquemment les paramètres permettant de gérer :

  • Windows Defender
  • Windows Update
  • Microsoft Edge
  • Copilot
  • Cortana
  • La télémétrie Windows
  • Les widgets
Les clés policies dans le registre Windows

Le dossier WOW6432Node

Sur les versions 64 bits de Windows, les paramètres des applications 32 bits sont généralement stockés dans :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\WOW6432Node

Cette séparation permet à Windows de gérer simultanément les applications 32 et 64 bits.

Comment retrouver rapidement une clé du Registre ?

Dans l’Éditeur du Registre (regedit), vous pouvez :

  • Utiliser le champ d’adresse situé en haut de la fenêtre
  • Coller directement le chemin complet d’une clé
  • Utiliser Édition > Rechercher ou le raccourci CTRL+F

Cela permet d’accéder rapidement à une clé spécifique sans parcourir manuellement toute l’arborescence du Registre.

👉A consulter :

Personnaliser l’interface de Windows

Désactiver Copilot dans Windows 11

Microsoft Copilot est l’assistant basé sur l’intelligence artificielle intégré à Windows 11. Il permet d’obtenir des réponses, générer du contenu ou interagir avec certaines fonctionnalités du système directement depuis l’interface de Windows.

Bien que pratique pour certains utilisateurs, d’autres préfèrent le désactiver afin de simplifier l’interface, réduire les fonctionnalités en arrière-plan ou éviter l’affichage du bouton Copilot dans la barre des tâches.

Le Registre Windows permet de désactiver Copilot pour l’utilisateur courant ou pour l’ensemble du système.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_CURRENT_USER\Software\Policies\Microsoft\Windows\WindowsCopilot
ValeurTurnOffWindowsCopilot
TypeDWORD (32 bits)
Désactiver Copilot1
Activer Copilot0 ou suppression

Désactiver Copilot

Accédez à la clé suivante :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Policies\Microsoft\Windows\WindowsCopilot

Créez ensuite une valeur DWORD nommée :

TurnOffWindowsCopilot

et attribuez-lui la valeur :

1

Vous pouvez également utiliser la commande suivante :

reg add "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\WindowsCopilot" /v TurnOffWindowsCopilot /t REG_DWORD /d 1 /f

Après déconnexion ou redémarrage de l’Explorateur Windows, Copilot disparaît de l’interface.

Comment désactiver Copilot dans Windows 11

Réactiver Copilot

Pour restaurer le comportement par défaut :

reg delete "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\WindowsCopilot" /v TurnOffWindowsCopilot /f

ou :

reg add "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\WindowsCopilot" /v TurnOffWindowsCopilot /t REG_DWORD /d 0 /f

Redémarrez ensuite votre session utilisateur.

Quel est l’effet de cette modification ?

Lorsque Copilot est désactivé :

  • Le bouton Copilot disparaît de la barre des tâches
  • Le raccourci permettant d’ouvrir Copilot est désactivé
  • Les fonctions associées à Copilot ne sont plus accessibles depuis Windows
  • L’interface devient plus épurée

Cette modification n’affecte pas les autres composants de Windows ni les applications Microsoft utilisant leurs propres fonctions d’intelligence artificielle.

Copilot est-il toujours présent sur Windows 11 ?

Depuis les versions récentes de Windows 11, Microsoft a fait évoluer Copilot vers une application indépendante distribuée via le Microsoft Store.

Selon votre version de Windows, la désactivation via le Registre peut uniquement masquer l’intégration système de Copilot sans empêcher l’installation ou l’utilisation de l’application Copilot elle-même.

👉 A lire :

Désactiver la recherche Bing dans le menu Démarrer

Par défaut, Windows 11/10 peut afficher des résultats provenant d’Internet lorsque vous effectuez une recherche depuis le menu Démarrer ou la barre de recherche.

Cette fonctionnalité utilise le moteur de recherche Bing pour compléter les résultats locaux avec :

  • Des résultats Web
  • Des suggestions en ligne
  • Des actualités
  • Des informations provenant de Microsoft Bing

Certains utilisateurs préfèrent désactiver cette fonctionnalité afin de limiter la collecte de données, accélérer les recherches ou n’afficher que les fichiers et applications présents sur le PC.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Search
ValeurBingSearchEnabled
TypeDWORD (32 bits)
Désactiver Bing0
Activer Bing1

Désactiver Bing dans la recherche Windows

Ouvrez l’Éditeur du Registre puis accédez à la clé suivante :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Search

Créez ou modifiez la valeur DWORD :

BingSearchEnabled

et attribuez-lui la valeur :

0

Vous pouvez également appliquer la modification directement depuis l’invite de commandes :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Search" /v BingSearchEnabled /t REG_DWORD /d 0 /f
Désactiver Bing dans la recherche Windows

Désactiver les suggestions Web avec SearchboxTaskbarMode

Selon la version de Windows, il peut également être utile de désactiver les recherches en ligne à l’aide des paramètres de stratégie :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Policies\Microsoft\Windows\Explorer

Nom :

DisableSearchBoxSuggestions

Type :

DWORD (32 bits)

Valeur :

1

Commande correspondante :

reg add "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\Explorer" /v DisableSearchBoxSuggestions /t REG_DWORD /d 1 /f

Cette méthode est généralement plus fiable sur les versions récentes de Windows.

Désactiver les suggestions Web dans le registre Windows

Réactiver la recherche Bing

Pour rétablir le comportement par défaut, supprimez les valeurs précédentes ou réactivez-les :

reg delete "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\Explorer" /v DisableSearchBoxSuggestions /f

et :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Search" /v BingSearchEnabled /t REG_DWORD /d 1 /f

Déconnectez-vous ou redémarrez l’Explorateur Windows pour appliquer les modifications.

Quel est l’effet de cette modification ?

Une fois Bing désactivé :

  • Les recherches affichent uniquement les résultats locaux
  • Les applications installées restent accessibles normalement
  • Les fichiers présents sur le PC continuent d’être indexés
  • Les suggestions Web et résultats Internet disparaissent

Les recherches deviennent généralement plus sobres et plus orientées vers le contenu local du système.

👉 A lire :

Désactiver les actualités et centres d’intérêt

Windows intègre plusieurs fonctionnalités permettant d’afficher des informations provenant d’Internet directement dans l’interface du système.

Sous Windows 10, cela correspond principalement à la fonctionnalité Actualités et centres d’intérêt affichée dans la barre des tâches.

Sous Windows 11, cette fonctionnalité a évolué vers les Widgets, qui affichent des actualités, la météo, les résultats sportifs ou encore des informations financières.

Si vous n’utilisez pas ces services ou souhaitez limiter les contenus en ligne affichés par Windows, vous pouvez les désactiver à l’aide du Registre.

Désactiver Actualités et centres d’intérêt sous Windows 10

La fonctionnalité est contrôlée par la clé suivante :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Windows Feeds

Nom :

EnableFeeds

Type :

DWORD (32 bits)

Valeur :

0

Commande correspondante :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Windows Feeds" /v EnableFeeds /t REG_DWORD /d 0 /f

Après un redémarrage de session ou de l’Explorateur Windows, le panneau Actualités et centres d’intérêt disparaît de la barre des tâches.

Réactiver Actualités et centres d’intérêt

Pour restaurer le comportement par défaut :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Windows Feeds" /v EnableFeeds /f

ou :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Windows Feeds" /v EnableFeeds /t REG_DWORD /d 1 /f

Désactiver les Widgets sous Windows 11

Les Widgets peuvent être désactivés à l’aide de la stratégie suivante :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Dsh

Nom :

AllowNewsAndInterests

Type :

DWORD (32 bits)

Valeur :

0

Commande correspondante :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Dsh" /v AllowNewsAndInterests /t REG_DWORD /d 0 /f

Cette modification désactive l’affichage des widgets et du contenu d’actualités associé.

Réactiver les Widgets

Pour restaurer les widgets :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Dsh" /v AllowNewsAndInterests /f

ou :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Dsh" /v AllowNewsAndInterests /t REG_DWORD /d 1 /f

Quel est l’effet de cette modification ?

Après désactivation :

  • Les actualités Microsoft ne sont plus affichées
  • Le flux d’informations en ligne disparaît
  • La météo n’est plus affichée dans les Widgets ou la barre des tâches
  • Les contenus sponsorisés et suggestions d’articles sont supprimés
  • L’interface de Windows devient plus épurée

Cette modification est souvent utilisée pour réduire les distractions, limiter les contenus en ligne affichés par Windows ou simplifier l’interface utilisateur.

👉 A lire :

Restaurer le menu contextuel classique de Windows 11

Windows 11 introduit un nouveau menu contextuel affiché lors d’un clic droit sur un fichier, un dossier ou le Bureau.

Cette nouvelle interface est plus compacte mais masque certaines options derrière le bouton Afficher plus d’options. De nombreux utilisateurs préfèrent retrouver le menu contextuel classique de Windows 10 afin d’accéder directement à toutes les commandes sans étape supplémentaire.

Cette modification peut être effectuée à l’aide d’une simple clé du Registre.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_CURRENT_USER\Software\Classes\CLSID\{86ca1aa0-34aa-4e8b-a509-50c905bae2a2}
Sous-cléInprocServer32
Valeur par défautChaîne vide
EffetActive le menu contextuel classique

Restaurer le menu contextuel classique

Créez les clés suivantes :

HKEY_CURRENT_USER
 └─ Software
    └─ Classes
       └─ CLSID
          └─ {86ca1aa0-34aa-4e8b-a509-50c905bae2a2}
             └─ InprocServer32

Laissez la valeur (Par défaut) vide dans la clé InprocServer32.

Vous pouvez également appliquer la modification directement avec la commande suivante :

reg add "HKCU\Software\Classes\CLSID\{86ca1aa0-34aa-4e8b-a509-50c905bae2a2}\InprocServer32" /f /ve

Appliquer la modification

Pour prendre en compte le changement :

  • Redémarrez l’Explorateur Windows
  • Ou fermez puis rouvrez votre session utilisateur
  • Ou redémarrez complètement Windows

Le menu contextuel classique sera alors affiché directement lors d’un clic droit.

Revenir au menu contextuel moderne de Windows 11

Si vous souhaitez restaurer le comportement par défaut de Windows 11, supprimez simplement la clé créée précédemment :

reg delete "HKCU\Software\Classes\CLSID\{86ca1aa0-34aa-4e8b-a509-50c905bae2a2}" /f

Après redémarrage de l’Explorateur Windows ou de la session, le nouveau menu contextuel de Windows 11 réapparaît.

Quel est l’effet de cette modification ?

Une fois la modification appliquée :

  • Toutes les commandes sont visibles immédiatement
  • Le bouton Afficher plus d’options disparaît
  • Les extensions des logiciels tiers sont affichées directement
  • Le comportement redevient identique à celui de Windows 10

Cette astuce est particulièrement appréciée des utilisateurs avancés qui utilisent fréquemment les menus contextuels pour accéder aux outils système, aux logiciels de compression ou aux applications d’administration.

👉 A lire :

Confidentialité et collecte de données

Désactiver la télémétrie Windows

Windows collecte certaines informations techniques concernant le fonctionnement du système afin d’améliorer la stabilité, la compatibilité matérielle et les services Microsoft. Ces données, appelées données de diagnostic et de télémétrie, sont transmises périodiquement aux serveurs Microsoft.

Bien que ces informations soient principalement utilisées à des fins de maintenance et d’amélioration du système, certains utilisateurs souhaitent limiter cette collecte pour des raisons de confidentialité ou dans un environnement professionnel.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\DataCollection
ValeurAllowTelemetry
TypeDWORD (32 bits)
Niveau minimal0
Niveau recommandé1
Niveau complet3

Réduire la télémétrie Windows

Accédez à la clé suivante :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\DataCollection

Créez ou modifiez la valeur DWORD :

AllowTelemetry

Attribuez-lui la valeur :

0

ou :

1

La valeur 0 est la plus restrictive mais n’est réellement prise en compte que sur certaines éditions professionnelles ou Entreprise de Windows.

La valeur 1 correspond au niveau minimal de collecte disponible sur la plupart des versions de Windows 11/10.

Vous pouvez appliquer la modification avec :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\DataCollection" /v AllowTelemetry /t REG_DWORD /d 1 /f

Réactiver la télémétrie par défaut

Pour revenir au comportement standard de Windows :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\DataCollection" /v AllowTelemetry /f

ou :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\DataCollection" /v AllowTelemetry /t REG_DWORD /d 3 /f

Un redémarrage du système ou l’exécution de :

gpupdate /force

peut être nécessaire pour appliquer les changements.

Vérifier le niveau de collecte des données

Vous pouvez consulter les paramètres actuels depuis :

  • Paramètres
  • Confidentialité et sécurité
  • Diagnostic et commentaires

Windows y affiche le niveau de données de diagnostic actuellement autorisé.

Quel est l’effet de cette modification ?

Après réduction de la télémétrie :

  • Moins de données de diagnostic sont envoyées à Microsoft
  • Certaines statistiques d’utilisation sont désactivées
  • Certains services de retour d’expérience peuvent être limités
  • Les fonctionnalités essentielles de Windows continuent de fonctionner normalement

Cette modification est souvent utilisée dans les environnements professionnels, les laboratoires de test ou par les utilisateurs souhaitant renforcer la confidentialité de leur système.

Important : la télémétrie ne peut pas être totalement désactivée sur toutes les éditions de Windows. Certaines données techniques restent nécessaires au fonctionnement de Windows Update, de Microsoft Defender ou d’autres services système.

👉 A lire :

Désactiver les suggestions, recommandations et publicités Windows

Windows 11/10 peut afficher différents contenus promotionnels ou recommandations directement dans l’interface du système. Microsoft utilise ces emplacements pour mettre en avant certaines fonctionnalités, applications, services ou abonnements.

Ces publicités peuvent apparaître :

  • Dans le menu Démarrer
  • Sur l’écran de verrouillage
  • Dans les Paramètres Windows
  • Dans les notifications système
  • Dans l’Explorateur de fichiers
  • Lors de la configuration ou après certaines mises à jour

Si vous préférez une interface plus sobre et sans recommandations commerciales, plusieurs paramètres du Registre permettent de réduire ces contenus.

Désactiver les expériences personnalisées Microsoft

La clé suivante permet de désactiver certaines suggestions personnalisées basées sur l’utilisation de votre appareil :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Privacy

Nom :

TailoredExperiencesWithDiagnosticDataEnabled

Type :

DWORD (32 bits)

Valeur :

0

Commande :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Privacy" /v TailoredExperiencesWithDiagnosticDataEnabled /t REG_DWORD /d 0 /f
Désactiver les expériences personnalisées Microsoft (registre Windows)

Désactiver les recommandations dans le menu Démarrer

Windows 11 affiche régulièrement des recommandations d’applications ou de fonctionnalités dans le menu Démarrer.

La clé suivante permet de réduire ces suggestions :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Explorer\Advanced

Nom :

Start_IrisRecommendations

Valeur :

0

Commande :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Explorer\Advanced" /v Start_IrisRecommendations /t REG_DWORD /d 0 /f

Désactiver les contenus sponsorisés et suggestions Microsoft

Une partie des contenus promotionnels de Windows est gérée par le composant ContentDeliveryManager.

La clé suivante permet de limiter certains contenus sponsorisés :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager

Nom :

SubscribedContent-338393Enabled

Valeur :

0

Commande :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager" /v SubscribedContent-338393Enabled /t REG_DWORD /d 0 /f

Désactiver les suggestions dans les Paramètres Windows

La clé suivante contrôle certaines recommandations affichées dans l’application Paramètres :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\UserProfileEngagement

Nom :

ScoobeSystemSettingEnabled

Type :

DWORD (32 bits)

Valeur :

0

Commande correspondante :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\UserProfileEngagement" /v ScoobeSystemSettingEnabled /t REG_DWORD /d 0 /f

Désactiver les conseils et astuces Windows

Windows peut afficher des conseils et suggestions d’utilisation après certaines mises à jour ou lors de l’utilisation quotidienne du système.

La clé concernée est :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager

Nom :

SubscribedContent-338388Enabled

Valeur :

0

Commande :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager" /v SubscribedContent-338388Enabled /t REG_DWORD /d 0 /f

Désactiver les suggestions sur l’écran de verrouillage

Pour limiter les contenus promotionnels affichés sur l’écran de verrouillage :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager

Réactiver les publicités et recommandations

Pour restaurer le comportement par défaut de Windows :

reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Privacy" /v TailoredExperiencesWithDiagnosticDataEnabled /f
reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Explorer\Advanced" /v Start_IrisRecommendations /f
reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager" /v SubscribedContent-338393Enabled /f
reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\UserProfileEngagement" /v ScoobeSystemSettingEnabled /f
reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager" /v SubscribedContent-338388Enabled /f
reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager" /v RotatingLockScreenOverlayEnabled /f

Déconnectez-vous ou redémarrez Windows afin d’appliquer les modifications.

Quel est l’effet de cette modification ?

Après désactivation :

  • Les recommandations Microsoft sont réduites
  • Certaines suggestions d’applications disparaissent
  • Les contenus promotionnels deviennent moins fréquents
  • Les expériences personnalisées basées sur les données de diagnostic sont limitées
  • L’interface Windows devient plus discrète

Cette modification est souvent utilisée conjointement à la désactivation des suggestions en ligne, de la télémétrie et des Widgets afin d’obtenir une installation Windows plus sobre et moins intrusive.

👉 A lire :

Activer le mode sombre avec le Registre

Le mode sombre permet d’utiliser des couleurs plus foncées dans l’interface de Windows et dans les applications compatibles. Il est particulièrement apprécié pour réduire l’éblouissement dans les environnements peu éclairés ou simplement pour personnaliser l’apparence du système.

Windows permet d’activer ou désactiver le mode sombre depuis les Paramètres, mais cette configuration peut également être modifiée directement dans le Registre.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Themes\Personalize
ValeurAppsUseLightTheme
TypeDWORD (32 bits)
Mode sombre0
Mode clair1

Une seconde valeur permet également de contrôler l’apparence générale de Windows :

ParamètreValeur
ValeurSystemUsesLightTheme
TypeDWORD (32 bits)
Mode sombre0
Mode clair1

Activer le mode sombre pour les applications

Accédez à la clé suivante :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Themes\Personalize

Modifiez ou créez la valeur DWORD :

AppsUseLightTheme

Attribuez-lui la valeur :

0

Commande correspondante :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Themes\Personalize" /v AppsUseLightTheme /t REG_DWORD /d 0 /f

Cette modification active le thème sombre pour les applications compatibles.

Activer le mode sombre pour Windows

Pour appliquer également le mode sombre à l’interface de Windows (menu Démarrer, barre des tâches, Centre de notifications, etc.), modifiez la valeur :

SystemUsesLightTheme

avec :

0

Commande :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Themes\Personalize" /v SystemUsesLightTheme /t REG_DWORD /d 0 /f

Revenir au mode clair

Pour restaurer le thème clair :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Themes\Personalize" /v AppsUseLightTheme /t REG_DWORD /d 1 /f
reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Themes\Personalize" /v SystemUsesLightTheme /t REG_DWORD /d 1 /f

Quel est l’effet de cette modification ?

Après activation du mode sombre :

  • Le menu Démarrer adopte un thème foncé
  • La barre des tâches devient sombre
  • Les fenêtres de nombreux logiciels compatibles utilisent des couleurs foncées
  • Le Centre de notifications et certains éléments système sont adaptés au thème sombre

Le changement est généralement appliqué immédiatement, mais certaines applications peuvent nécessiter une fermeture puis une réouverture.

Pourquoi utiliser le Registre plutôt que les Paramètres ?

Dans la plupart des cas, il est plus simple d’utiliser :

Paramètres > Personnalisation > Couleurs

Toutefois, la modification du Registre peut être utile pour :

  • Automatiser le changement de thème via un script
  • Déployer la configuration sur plusieurs ordinateurs
  • Intégrer le réglage dans un fichier REG

👉 A lire :

Sécurité et administration

Désactiver ou activer Windows Defender avec le Registre

Microsoft Defender Antivirus est l’antivirus intégré à Windows 11/10. Il protège le système contre les virus, logiciels malveillants, ransomwares et autres menaces de sécurité.

Dans certaines situations, il peut être nécessaire de modifier son comportement à l’aide du Registre Windows, notamment pour désactiver certaines protections ou empêcher temporairement son fonctionnement lors de tests ou de dépannages.

Attention : depuis Windows 10 version 1903 et Windows 11, Microsoft a renforcé la protection contre la désactivation de Defender. Certaines clés de Registre historiques ne fonctionnent plus ou sont automatiquement réinitialisées par la fonctionnalité de protection contre les altérations (Tamper Protection).

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender
ValeurDisableAntiSpyware
TypeDWORD (32 bits)
Désactiver1
Activer0 ou suppression de la valeur

Désactiver Windows Defender avec le Registre

Sur les anciennes versions de Windows, il était possible de désactiver complètement Microsoft Defender en créant la valeur DWORD suivante :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender

Nom :

DisableAntiSpyware

Valeur :

1

Exemple de commande :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender" /v DisableAntiSpyware /t REG_DWORD /d 1 /f

Toutefois, cette méthode n’est plus prise en charge sur les versions récentes de Windows lorsque la protection contre les altérations est active.

Réactiver Windows Defender

Pour restaurer le comportement par défaut, supprimez la valeur ou remettez-la à 0 :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender" /v DisableAntiSpyware /f

ou :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender" /v DisableAntiSpyware /t REG_DWORD /d 0 /f

Un redémarrage du système peut être nécessaire pour appliquer les modifications.

Activer/Désactiver Windows Defender dans le registre Windows

Désactiver la protection en temps réel

Il est également possible de désactiver certaines fonctions spécifiques de Defender.

La protection en temps réel utilise notamment la valeur :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender\Real-Time Protection

Nom :

DisableRealtimeMonitoring

Valeur :

1

Commande correspondante :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender\Real-Time Protection" /v DisableRealtimeMonitoring /t REG_DWORD /d 1 /f

Pour réactiver la surveillance en temps réel :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender\Real-Time Protection" /v DisableRealtimeMonitoring /f

👉Vous pouvez aussi le faire depuis l’interface Windows Defender en suivant ce guide :

👉Pour améliorer les réglages de Windows Defender :

Vérifier l’état de la protection contre les altérations

Si les modifications du Registre ne produisent aucun effet, vérifiez que la fonctionnalité Protection contre les altérations (Tamper Protection) n’est pas activée.

Pour cela :

  • Ouvrez Sécurité Windows
  • Accédez à Protection contre les virus et menaces
  • Cliquez sur Gérer les paramètres
  • Vérifiez l’état de Protection contre les altérations

Lorsque cette protection est active, Windows peut ignorer ou supprimer certaines modifications du Registre visant à désactiver Microsoft Defender.

👉Pour aller plus loin :

Désactiver Windows Update avec le Registre

Windows Update permet de télécharger et d’installer automatiquement les mises à jour de sécurité, correctifs et nouvelles fonctionnalités de Windows.

Dans certains cas, les administrateurs ou utilisateurs avancés souhaitent reprendre le contrôle des mises à jour automatiques afin de choisir eux-mêmes quand les installer.

Cette configuration peut être effectuée à l’aide du Registre Windows en appliquant les mêmes paramètres que ceux disponibles dans la stratégie de groupe locale.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\WindowsUpdate\AU
ValeurNoAutoUpdate
TypeDWORD (32 bits)
Désactiver les mises à jour automatiques1
Activer les mises à jour automatiques0

Désactiver les mises à jour automatiques

Créez la clé suivante si elle n’existe pas :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\WindowsUpdate\AU

Puis créez la valeur DWORD :

NoAutoUpdate

avec la donnée :

1

Vous pouvez également appliquer la modification avec la commande suivante :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\WindowsUpdate\AU" /v NoAutoUpdate /t REG_DWORD /d 1 /f
Désactiver Windows Update avec le Registre (NoAutoUpdate)

Réactiver Windows Update

Pour revenir au comportement par défaut :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\WindowsUpdate\AU" /v NoAutoUpdate /f

ou :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\WindowsUpdate\AU" /v NoAutoUpdate /t REG_DWORD /d 0 /f

Après modification, redémarrez Windows ou exécutez :

gpupdate /force

afin d’appliquer immédiatement les paramètres.

Quel est l’effet de cette modification ?

Lorsque cette stratégie est active :

  • Windows ne télécharge plus automatiquement les mises à jour
  • L’installation automatique est désactivée
  • L’utilisateur conserve le contrôle sur le déclenchement des mises à jour
  • Les notifications de Windows Update peuvent être modifiées selon la version de Windows

Attention : désactiver durablement Windows Update peut exposer le système à des vulnérabilités de sécurité non corrigées. Cette configuration est principalement utilisée dans des environnements de test, des laboratoires ou pour résoudre temporairement des problèmes liés à une mise à jour.

👉 A lire :

Empêcher OneDrive de démarrer automatiquement

Microsoft OneDrive est intégré à Windows 11/10 et se lance automatiquement à l’ouverture de session afin de synchroniser les fichiers entre l’ordinateur et le cloud Microsoft.

Si vous n’utilisez pas OneDrive ou souhaitez limiter les programmes exécutés au démarrage de Windows, vous pouvez empêcher son lancement automatique à l’aide du Registre.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Run
ValeurOneDrive
TypeChaîne (REG_SZ)
DésactiverSupprimer la valeur
ActiverRestaurer la valeur d’origine

Désactiver le démarrage automatique de OneDrive

OneDrive est généralement lancé depuis la clé :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Run

Dans cette clé, recherchez la valeur :

OneDrive

Vous pouvez la supprimer avec la commande suivante :

reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Run" /v OneDrive /f

Au prochain redémarrage ou à la prochaine ouverture de session, OneDrive ne sera plus lancé automatiquement.

Désactiver OneDrive via les stratégies Windows

Pour empêcher complètement l’utilisation de OneDrive, Windows propose également une stratégie dédiée :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\OneDrive

Nom :

DisableFileSyncNGSC

Type :

DWORD (32 bits)

Valeur :

1

Commande correspondante :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\OneDrive" /v DisableFileSyncNGSC /t REG_DWORD /d 1 /f

Cette stratégie empêche l’utilisation du client OneDrive sur l’ordinateur.

Réactiver OneDrive

Pour restaurer le comportement par défaut :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\OneDrive" /v DisableFileSyncNGSC /f

Si vous avez supprimé la valeur dans la clé Run, vous pouvez également réactiver le démarrage automatique depuis les paramètres de OneDrive :

  • Cliquez sur l’icône OneDrive dans la zone de notification
  • Ouvrez les Paramètres
  • Activez Démarrer OneDrive automatiquement lorsque je me connecte à Windows

Quel est l’effet de cette modification ?

Après désactivation :

  • OneDrive ne se lance plus automatiquement au démarrage
  • Les fichiers ne sont plus synchronisés en arrière-plan
  • L’utilisation de la mémoire et de l’activité disque peut être légèrement réduite
  • OneDrive reste disponible si vous le lancez manuellement

Cette modification est particulièrement utile si vous utilisez un autre service de stockage cloud ou si vous ne souhaitez pas synchroniser vos fichiers avec les serveurs Microsoft.

👉 A lire :

L’article Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows avec le Registre : guide complet est apparu en premier sur malekal.com.

Coreutils pour Windows : utiliser les commandes Linux dans CMD et PowerShell

Par : malekalmorte
3 juin 2026 à 15:13

En 2026, Microsoft a lancé Coreutils pour Windows, un projet open source qui apporte plusieurs commandes populaires de Linux directement sous Windows. Basé sur le projet uutils, il permet d’utiliser des outils tels que ls, cat, cp, mv, rm, du ou df depuis l’invite de commandes Windows.

L’objectif est de faciliter le travail des développeurs, administrateurs système et utilisateurs habitués aux environnements Linux en proposant une expérience plus cohérente entre Windows et Linux.

Contrairement à WSL (Windows Subsystem for Linux), Coreutils ne fournit pas un environnement Linux complet. Il s’agit d’un ensemble d’utilitaires légers qui s’intègrent directement à Windows et peuvent être utilisés depuis CMD, Windows Terminal ou PowerShell.

Dans ce guide, découvrez comment installer Coreutils pour Windows, les principales commandes disponibles, leurs spécificités dans PowerShell ainsi que les différences avec Git Bash et WSL.

Qu’est-ce que Coreutils pour Windows ?

Coreutils est un ensemble d’utilitaires en ligne de commandes issus du projet GNU. Il regroupe de nombreuses commandes incontournables des systèmes Linux et Unix, telles que ls, cat, cp, mv, rm, mkdir, chmod ou encore touch.

Sous Linux, ces commandes sont utilisées quotidiennement pour gérer les fichiers, les répertoires et automatiser des tâches d’administration système.

Windows dispose déjà de ses propres commandes comme dir, copy, move ou del, mais de nombreux utilisateurs habitués à Linux préfèrent retrouver les outils GNU pour bénéficier d’une syntaxe identique sur plusieurs systèmes d’exploitation.

Coreutils pour Windows permet ainsi d’utiliser les commandes GNU directement depuis :

  • L’Invite de commandes (CMD)
  • PowerShell
  • Un terminal Windows
  • Des scripts d’automatisation

Par exemple :

ls
cat fichier.txt
cp source.txt destination.txt
rm fichier.txt

Ces commandes fonctionnent de manière similaire à leur équivalent sous Linux.

L’intérêt principal est de disposer d’un environnement de travail cohérent lorsque vous utilisez à la fois Windows et Linux. Cela facilite également l’exécution de scripts développés pour Linux ou la migration d’outils entre plusieurs plateformes.

Dans les sections suivantes, nous verrons comment installer Coreutils sous Windows et quelles sont les principales commandes disponibles.

Télécharger et installer Coreutils pour Windows

Plusieurs solutions permettent d’utiliser les commandes GNU Coreutils sous Windows. Le choix dépend principalement de vos besoins : exécuter quelques commandes Linux, disposer d’un environnement Unix complet ou utiliser les outils GNU dans des scripts.

Installer Coreutils avec winget

  • Ouvrez une invite de commandes en administrateur
  • Puis passez la commande suivante :
winget install Microsoft.Coreutils

Plus d’aide dans le guide complet :

    Installer Coreutils dans Windows avec winget

    Installer Coreutils avec Git for Windows

    La méthode la plus simple consiste à installer Git for Windows, qui inclut l’environnement Git Bash et de nombreuses commandes GNU.

    Pour l’installer :

    • Téléchargez Git depuis son site officiel :

    • Lancez l’installation de coreutils-2026.5.29-x64.exe
    • Conservez les options par défaut
    • Ouvrez Git Bash depuis le menu Démarrer

    Vous pourrez alors utiliser des commandes telles que :

    Cette solution est idéale pour les développeurs ou les utilisateurs souhaitant retrouver rapidement les commandes Linux sous Windows.

    Vérifier l’installation

    Une fois Coreutils installé, vous pouvez vérifier que les commandes sont disponibles :

    ls --version

    ou :

    cat --version

    La version GNU de l’utilitaire doit alors s’afficher.

    Quelles sont les principales commandes disponibles

    Les commandes Linux disponibles diffèrent selon si vous êtes en PowerShell ou en invite de commandes.
    Ce tableau vous donne leurs disponibilités :

    CommandeDescriptionCMDPowerShell
    lsLister les fichiers et dossiers✅⚠ Conflit avec l’alias PowerShell Get-ChildItem
    catAfficher le contenu d’un fichier✅⚠ Conflit avec l’alias Get-Content
    pwdAfficher le répertoire courant✅⚠ Conflit avec l’alias Get-Location
    cpCopier des fichiers ou dossiers✅⚠ Conflit possible avec Copy-Item
    mvDéplacer ou renommer des fichiers✅⚠ Conflit possible avec Move-Item
    rmSupprimer des fichiers ou dossiers✅⚠ Conflit possible avec Remove-Item
    duAfficher la taille des dossiers✅⚠ Peut nécessiter du.exe
    dfAfficher l’espace disque disponible✅⚠ Peut nécessiter df.exe
    grepRechercher du texte dans des fichiers✅✅
    headAfficher les premières lignes d’un fichier✅✅
    tailAfficher les dernières lignes d’un fichier✅✅
    touchCréer un fichier vide ou mettre à jour sa date✅✅
    wcCompter lignes, mots et caractères✅✅
    findRechercher des fichiers ou du texte⚠ Attention au conflit avec la commande Windows find⚠ Attention aux conflits de noms
    teeDupliquer la sortie vers un fichier✅✅
    xargsConstruire une commande à partir d’une entrée✅✅
    Comportement de la commande ls de CoreUtils dans PowerShell et CMD

    Pourquoi certaines commandes ne fonctionnent pas dans PowerShell ?

    PowerShell possède son propre ensemble de commandes (cmdlets) ainsi que de nombreux alias compatibles avec les habitudes Unix. Lorsqu’une commande porte le même nom qu’un alias PowerShell, ce dernier est généralement prioritaire.

    Par exemple :

    ls

    exécute souvent :

    Get-ChildItem

    au lieu de la commande GNU ls.

    Vous pouvez vérifier la commande réellement utilisée avec :

    Get-Command ls

    et exécuter explicitement la version Coreutils avec :

    ls.exe

    Je pense même que c’est un des points les plus intéressants de l’article, parce que c’est précisément ce qui va surprendre les utilisateurs qui découvrent le projet Microsoft Coreutils. Cela montre aussi que l’outil est encore jeune et qu’il faut connaître quelques subtilités selon que l’on utilise CMD ou PowerShell.

    Les principales commandes disponibles

    GNU Coreutils fournit plusieurs dizaines d’utilitaires permettant de manipuler les fichiers, les dossiers et le système de fichiers. Beaucoup d’entre eux disposent d’un équivalent sous Windows, mais utilisent une syntaxe différente.

    Voici les commandes les plus utilisées.

    Afficher le contenu d’un dossier avec ls

    La commande ls permet de lister les fichiers et dossiers du répertoire courant :

    ls

    👉Pour apprendre à l’utiliser :

    Afficher le contenu d’un fichier avec cat

    Pour afficher le contenu d’un fichier texte :

    cat fichier.txt

    👉Le tutoriel :

    Copier des fichiers avec cp

    Pour copier un fichier :

    cp source.txt destination.txt

    Pour copier un dossier et son contenu :

    cp -r Dossier1 Dossier2

    👉Apprendre à utiliser la commande :

    Déplacer ou renommer un fichier avec mv

    mv ancien.txt nouveau.txt

    ou :

    mv fichier.txt Dossier\

    👉Le guide :

    Supprimer des fichiers avec rm

    Pour supprimer un fichier :

    rm fichier.txt

    Pour supprimer un dossier et son contenu :

    rm -r Dossier

    Attention : contrairement à la Corbeille Windows, les fichiers supprimés avec rm sont généralement supprimés immédiatement.

    👉Le guide d’utilisation :

    Mesurer l’espace disque avec du

    Pour connaître la taille d’un dossier :

    du -sh Dossier

    👉Le tutoriel :

    Utiliser la commande du dans Windows avec Coreutils

    Vérifier l’espace disque disponible avec df

    Pour afficher l’espace libre sur les lecteurs :

    df -h

    Ces quelques commandes couvrent la majorité des opérations courantes réalisées en ligne de commandes sous Linux ou Windows.

    Utiliser la commande df dans Windows avec Coreutils

    Utiliser Coreutils dans PowerShell

    Les commandes GNU Coreutils peuvent également être utilisées depuis PowerShell, à condition qu’elles soient accessibles dans la variable d’environnement PATH.

    Une fois Git Bash, MSYS2 ou une autre distribution de Coreutils installée, il devient possible d’exécuter directement certaines commandes Linux depuis une console PowerShell.

    Par exemple :

    ls

    ou :

    cat fichier.txt

    Attention aux alias PowerShell

    PowerShell possède ses propres alias qui portent parfois le même nom que certaines commandes GNU.

    Par exemple :

    CommandePowerShellGNU Coreutils
    lsAlias de Get-ChildItemCommande GNU ls
    catAlias de Get-ContentCommande GNU cat
    pwdAlias de Get-LocationCommande GNU pwd

    Ainsi, lorsque vous exécutez :

    ls

    PowerShell utilise généralement son propre alias Get-ChildItem plutôt que la commande GNU.

    Pour vérifier la commande réellement exécutée :

    Get-Command ls

    Exécuter explicitement les commandes GNU

    Pour utiliser la version GNU d’une commande, vous pouvez appeler directement son exécutable.

    Par exemple :

    ls.exe

    ou :

    cat.exe fichier.txt

    PowerShell exécute alors l’utilitaire GNU plutôt que son alias interne.

    Vérifier la version GNU utilisée

    Pour confirmer que vous utilisez bien la version Coreutils :

    ls.exe --version

    La version GNU Coreutils doit alors s’afficher.

    Coreutils ou commandes PowerShell ?

    Pour les utilisateurs Windows, les cmdlets PowerShell restent généralement mieux intégrées au système.

    Par exemple :

    Get-ChildItem
    Get-Content
    Copy-Item
    Move-Item
    Remove-Item

    sont souvent plus adaptées à l’administration de Windows.

    En revanche, Coreutils est particulièrement utile lorsque vous utilisez également Linux, exécutez des scripts Bash ou souhaitez retrouver les mêmes commandes sur plusieurs systèmes d’exploitation.

    Coreutils, WSL ou Git Bash : quelle solution choisir ?

    Plusieurs solutions permettent d’utiliser les commandes Linux sous Windows. Le choix dépend principalement de vos besoins, de votre niveau d’expérience et du type d’environnement que vous recherchez.

    Certaines solutions se limitent à fournir les commandes GNU les plus courantes, tandis que d’autres offrent un véritable environnement Linux intégré à Windows.

    SolutionCe qu’elle apporteQuand l’utiliser
    Microsoft CoreutilsLes principales commandes Linux directement dans CMD et PowerShellPour utiliser ls, cat, cp, mv, rm, du, df sans installer un environnement Linux
    Git BashBash + Git + de nombreux outils GNUPour le développement Git et les scripts Bash simples
    MSYS2Environnement GNU complet avec gestionnaire de paquetsPour le développement et la compilation d’applications
    CygwinCouche de compatibilité Unix avancéePour les besoins spécifiques de compatibilité POSIX
    WSLVéritable distribution Linux intégrée à WindowsPour disposer d’un environnement Linux complet sous Windows
    • Vous voulez simplement retrouver quelques commandes Linux dans Windows ? → Microsoft Coreutils
    • Vous utilisez Git au quotidien ? → Git Bash
    • Vous développez des logiciels nécessitant des outils GNU ? → MSYS2
    • Vous avez besoin d’une compatibilité Unix avancée ? → Cygwin
    • Vous souhaitez exécuter Linux sous Windows ? → WSL

    Choisir Coreutils

    Coreutils est adapté si vous souhaitez simplement disposer de quelques commandes Linux comme :

    • ls
    • cat
    • cp
    • mv
    • rm
    • du
    • df

    Cette solution est légère et ne nécessite pas d’installer un environnement Linux complet.

    Choisir Git Bash

    Git Bash constitue souvent le meilleur compromis pour la plupart des utilisateurs Windows.

    Il permet :

    • D’utiliser Git
    • D’exécuter des scripts Bash
    • D’accéder aux principales commandes GNU
    • De travailler dans un terminal proche de Linux

    C’est généralement la solution recommandée pour les développeurs utilisant Git au quotidien.

    Choisir WSL

    WSL (Windows Subsystem for Linux) permet d’exécuter une véritable distribution Linux directement sous Windows.

    Vous bénéficiez alors :

    • D’Ubuntu, Debian, Kali Linux ou d’autres distributions
    • De Bash natif
    • Des GNU Coreutils
    • Des outils Linux classiques
    • De Docker et de nombreux outils de développement

    👉 Le guide complet :

    WSL est aujourd’hui la solution la plus proche d’une installation Linux réelle.

    Linux dans Windows avec WSL

    Quelle solution privilégier ?

    Pour la majorité des utilisateurs :

    • Git Bash est le choix le plus simple pour retrouver les commandes Linux sous Windows
    • WSL est le meilleur choix pour disposer d’un environnement Linux complet
    • Coreutils seul convient lorsque seules quelques commandes GNU sont nécessaires

    Si votre objectif est simplement d’utiliser ls, cat, cp ou rm sous Windows, Git Bash ou Coreutils seront généralement suffisants. En revanche, pour le développement, l’administration système ou l’exécution d’applications Linux, WSL est aujourd’hui la solution la plus complète et la plus recommandée par Microsoft.

    L’article Coreutils pour Windows : utiliser les commandes Linux dans CMD et PowerShell est apparu en premier sur malekal.com.

    Vérifier la taille et l’espace libre de la partition EFI sous Windows 11/10

    Par : malekalmorte
    2 juin 2026 à 09:01

    La partition EFI (EFI System Partition ou ESP) est une petite partition système utilisée par les ordinateurs configurés en mode UEFI pour stocker les fichiers de démarrage de Windows. Bien qu’elle soit généralement masquée dans l’Explorateur de fichiers, son bon fonctionnement est essentiel au démarrage du système.

    Dans certains cas, notamment lors des mises à niveau de Windows ou face à des erreurs comme 0x800f0922, il peut être nécessaire de vérifier la taille de la partition EFI ainsi que l’espace libre disponible. Une partition EFI trop petite ou presque pleine peut empêcher certaines mises à jour de s’installer correctement.

    Dans ce tutoriel, vous apprendrez à identifier la partition EFI, vérifier sa taille et connaître l’espace libre restant à l’aide de la Gestion des disques, de PowerShell, de DiskPart ou encore de l’invite de commandes.

    Connaitre la taille de la partition EFI avec la Gestion des disques

    La Gestion des disques permet d’identifier rapidement la partition EFI et de connaître sa taille. En revanche, cet outil n’affiche pas directement l’espace libre disponible dans la partition. Il est donc utile pour vérifier ses dimensions, mais pas son taux d’occupation.

    Pour afficher la partition EFI :

    La partition EFI est généralement située au début du disque et utilise le système de fichiers FAT32. Sa taille varie selon la version de Windows et le fabricant de l’ordinateur.

    Les tailles les plus courantes sont :

    • 100 Mo sur certaines anciennes installations de Windows
    • 260 Mo sur les installations récentes de Windows 11/10
    • 500 Mo sur certains PC OEM ou après certaines opérations de partitionnement

    La colonne Capacité permet de connaître la taille totale de la partition EFI.

    👉Guide d’utilisation :

    Connaitre la taille et l'espace libre de la partition EFI avec la gestion de disque

    Toutefois, la Gestion des disques ne permet pas de visualiser l’espace réellement utilisé ou l’espace libre restant dans cette partition. Pour obtenir cette information, il est nécessaire d’attribuer temporairement une lettre de lecteur à la partition EFI à l’aide de DiskPart, comme expliqué dans la section suivante.

    Remarque : n’essayez pas de modifier, formater ou supprimer la partition EFI. Elle contient les fichiers de démarrage de Windows et sa suppression peut empêcher le système de démarrer correctement.

    Vérifier l’espace libre de la partition EFI avec PowerShell

    PowerShell permet d’obtenir rapidement la taille totale et l’espace libre restant de la partition EFI sans avoir à lui attribuer temporairement une lettre de lecteur.

    • Ouvrez PowerShell en tant qu’administrateur puis exécutez la commande suivante :
    Get-Partition | Where-Object GptType -eq '{c12a7328-f81f-11d2-ba4b-00a0c93ec93b}' | Get-Volume | Format-List Size, SizeRemaining

    Cette commande recherche automatiquement la partition EFI grâce à son identifiant GPT puis affiche :

    • Size : la taille totale de la partition EFI
    • SizeRemaining : l’espace libre disponible

    Par exemple :

    Size          : 272629760
    SizeRemaining : 127451136
    Vérifier l'espace libre de la partition EFI de Windows 11/10 en PowerShell

    Les valeurs sont affichées en octets. Pour faciliter leur lecture, vous pouvez utiliser la commande suivante qui convertit les résultats en mégaoctets :

    Get-Partition |
    Where-Object GptType -eq '{c12a7328-f81f-11d2-ba4b-00a0c93ec93b}' |
    Get-Volume |
    Select-Object @{
        Name='Taille (Mo)';
        Expression={[math]::Round($_.Size/1MB,2)}
    }, @{
        Name='Espace libre (Mo)';
        Expression={[math]::Round($_.SizeRemaining/1MB,2)}
    }

    Vous obtenez alors un résultat plus lisible :

    Taille (Mo)  Espace libre (Mo)
    -----------  -----------------
    260          121

    Cette méthode est particulièrement utile pour vérifier si la partition EFI dispose de suffisamment d’espace avant une mise à niveau de Windows ou pour diagnostiquer certaines erreurs de mise à jour comme 0x800f0922, souvent liées à une partition EFI trop petite ou presque saturée.

    Vérifier l’espace libre de la partition EFI en montant la partition

    Une autre méthode consiste à attribuer temporairement une lettre de lecteur à la partition EFI afin de consulter directement son contenu et son espace libre.

    Cette technique permet d’utiliser les commandes classiques de Windows comme DIR ou FSUTIL pour obtenir des informations précises sur l’occupation de la partition.

    Monter la partition EFI

    Ouvrez une Invite de commandes en administrateur puis exécutez :

    mountvol S: /S

    La partition EFI est alors montée avec la lettre S:.

    Vous pouvez vérifier son contenu avec :

    dir S:\

    Vous devez notamment voir les dossiers :

    EFI
    Boot

    Connaitre l’espace libre avec FSUTIL

    Pour afficher la taille totale et l’espace libre disponible, utilisez la commande fsutil :

    fsutil volume diskfree S:

    La commande retourne plusieurs informations :

    Total # of free bytes        : 125829120
    Total # of bytes             : 272629760
    Total # of avail free bytes  : 125829120

    Vous pouvez ainsi déterminer facilement si la partition EFI dispose encore d’un espace suffisant.

    Vérifier l'espace libre de la partition EFI de Windows 11/10 en montant la partition

    Vérifier l’occupation de la partition avec DIR

    Vous pouvez également afficher la taille des fichiers présents dans la partition :

    dir S:\ /S

    L’espace libre apparaît à la fin du résultat :

    Fichier(s)        15 234 567 octets
    Répertoire(s)    120 586 240 octets libres

    Cette méthode est particulièrement utile pour identifier les situations où la partition EFI est presque pleine, ce qui peut provoquer certaines erreurs lors des mises à jour de Windows ou des mises à niveau majeures.

    Vérifier l'espace libre de la partition EFI de Windows 11/10 en montant la partition

    Démonter la partition EFI

    Une fois les vérifications terminées, retirez la lettre de lecteur attribuée à la partition EFI :

    mountvol S: /D

    La partition EFI redevient alors masquée dans l’Explorateur de fichiers.

    Attention : n’ajoutez, ne modifiez et ne supprimez aucun fichier dans la partition EFI. Elle contient les fichiers de démarrage de Windows et toute modification peut empêcher le système de démarrer correctement.

    Vérifier l’espace libre de la partition EFI avec DiskPart

    L’utilitaire DiskPart permet d’identifier la partition EFI puis de lui attribuer temporairement une lettre de lecteur afin de consulter son espace libre.

    Cette méthode fonctionne sur toutes les versions récentes de Windows 11/10 et permet également de vérifier la taille exacte de la partition EFI.

    👉Le tutoriel d’utilisation :

    Identifier la partition EFI

    Ouvrez une Invite de commandes en administrateur puis lancez DiskPart :

    diskpart

    Affichez ensuite la liste des disques :

    list disk

    Sélectionnez le disque contenant Windows :

    select disk 0

    Affichez les partitions :

    list volume

    Repérez la partition de type Système ou EFI, généralement formatée en FAT32 et d’une taille comprise entre 100 et 500 Mo.

    Trouver la partition EFI dans diskpart

    Attribuer une lettre à la partition EFI

    Sélectionnez la partition EFI :

    select volume 2

    Adaptez le numéro de partition à votre configuration.

    Attribuez ensuite une lettre de lecteur :

    assign letter=S

    DiskPart confirme alors l’attribution de la lettre.

    Quittez DiskPart :

    exit

    Contrôler l’espace libre disponible

    Vous pouvez maintenant consulter l’espace libre de la partition EFI avec :

    fsutil volume diskfree S:

    ou simplement :

    dir S:\

    L’espace libre disponible apparaît dans le résultat.

    Vérifier la taille et l'espace libre de la partition EFI avec diskpart et fsutil

    Retirer la lettre de lecteur

    Une fois les vérifications terminées, il est conseillé de masquer à nouveau la partition EFI.

    • Utilisez la commande suivante :
    mountvol S: /D

    ou seconde méthode par Diskpart :

    • Relancez DiskPart :
    diskpart
    • Sélectionnez la partition EFI puis retirez la lettre :
    select disk 0
    select volume 2
    remove letter=S
    exit

    La partition EFI redevient alors invisible dans l’Explorateur de fichiers.

    Remarque : DiskPart permet également de vérifier la taille exacte de la partition EFI grâce à la commande list partition, ce qui est utile pour diagnostiquer les erreurs de mise à jour liées à une partition EFI trop petite ou saturée.

    Quelle taille et quel espace libre pour la partition EFI ?

    La taille de la partition EFI dépend de la version de Windows, du constructeur du PC et de l’historique des mises à niveau du système. Il n’existe donc pas une taille unique applicable à tous les ordinateurs.

    Dans la plupart des cas, une partition EFI dispose de suffisamment d’espace libre pour fonctionner correctement. Toutefois, lorsque cette partition devient presque pleine, certaines opérations comme les mises à jour Windows ou la réparation du démarrage peuvent échouer.

    Le tableau suivant permet d’évaluer rapidement la situation :

    Taille de la partition EFIÉtatCommentaire
    100 MoAncienne configurationFréquent sur les anciennes installations de Windows 10. Peut devenir problématique lors des mises à niveau récentes.
    260 MoRecommandéeTaille utilisée par les installations récentes de Windows 11/10. Suffisante dans la majorité des cas.
    300 à 500 MoConfortableOffre une marge importante pour les mises à jour et les outils de récupération.
    Plus de 500 MoTrès confortableSouvent rencontré sur certains PC OEM ou après un repartitionnement.

    Concernant l’espace libre :

    Espace libre disponibleÉtat
    Plus de 100 MoExcellent
    50 à 100 MoCorrect
    20 à 50 MoÀ surveiller
    Moins de 20 MoRisque d’erreurs lors des mises à jour ou réparations
    Moins de 10 MoSituation critique

    De manière générale, il est recommandé de conserver au moins 50 Mo d’espace libre dans la partition EFI. En dessous de ce seuil, certaines mises à jour de Windows peuvent échouer, notamment celles qui doivent mettre à jour les fichiers de démarrage.

    Si votre partition EFI est trop petite ou presque pleine, il peut être nécessaire de l’agrandir afin d’éviter des erreurs telles que 0x800f0922 ou certains échecs de mise à niveau de Windows.

    L’article Vérifier la taille et l’espace libre de la partition EFI sous Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.

    Erreurs DISM : guide complet des codes erreurs et solutions

    Par : malekalmorte
    2 juin 2026 à 07:36

    L’outil DISM (Deployment Image Servicing and Management) est l’une des solutions les plus efficaces pour réparer Windows lorsque des fichiers système sont corrompus. Il permet notamment de vérifier et restaurer l’image système utilisée par Windows afin de corriger les problèmes que SFC /scannow ne parvient pas à résoudre.

    Cependant, lors de l’exécution des commandes DISM, il n’est pas rare de rencontrer des messages d’erreur tels que 0x800f081f, 0x800f0906, 0x80070002, 0x80070003 ou encore l’erreur 87. Ces erreurs empêchent la réparation de Windows et peuvent rendre le diagnostic plus complexe.

    Heureusement, la plupart des erreurs DISM disposent de solutions relativement simples : utilisation d’une source ISO Windows, correction de la syntaxe des commandes, réparation des fichiers système ou encore réparation de Windows sans perte de données.

    Dans ce guide, vous trouverez les principales erreurs DISM, leur signification et les solutions à appliquer pour réparer efficacement Windows 11/10.

    Pourquoi les commandes DISM échouent-elles ?

    L’outil DISM (Deployment Image Servicing and Management) permet de vérifier et réparer l’image système de Windows. Il est souvent utilisé lorsque la commande SFC /scannow ne parvient pas à corriger certains fichiers système corrompus.

    Cependant, il arrive que DISM échoue avec différents codes erreurs, empêchant la réparation de Windows. Ces erreurs peuvent avoir plusieurs origines et ne signifient pas forcément que le système est irrécupérable.

    Les causes les plus fréquentes sont les suivantes :

    • Les fichiers sources nécessaires à la réparation sont introuvables
    • Windows Update ne parvient pas à télécharger les fichiers manquants
    • La commande DISM est mal saisie ou utilise un paramètre incorrect
    • Le magasin de composants Windows (WinSxS) est fortement corrompu
    • Des fichiers système essentiels sont endommagés
    • Le disque présente des erreurs de système de fichiers ou des secteurs défectueux
    • L’ISO ou l’image Windows utilisée comme source de réparation ne correspond pas à la version installée

    Par exemple, les erreurs 0x800f081f ou 0x800f0906 apparaissent souvent lorsque DISM ne trouve pas les fichiers nécessaires pour réparer Windows. À l’inverse, l’erreur 87 est généralement liée à une commande incorrecte ou à une erreur de syntaxe.

    Dans certains cas, le problème ne provient pas directement de DISM mais d’une corruption plus importante du système de fichiers ou du disque. Il est alors recommandé de vérifier l’état du disque avec CHKDSK puis d’exécuter SFC avant de tenter une nouvelle réparation avec DISM.

    La bonne nouvelle est que la plupart des erreurs DISM peuvent être résolues en utilisant une source de réparation adaptée, comme une ISO Windows, ou en effectuant des vérifications complémentaires du système.

    Les sections suivantes détaillent les codes erreurs DISM les plus courants ainsi que les solutions adaptées à chaque situation.

    Dans la majorité des cas, les erreurs DISM sont liées à des fichiers sources introuvables ou à une corruption du magasin de composants Windows. L’utilisation d’une ISO Windows correspondant à la version installée permet souvent de résoudre le problème.

    Utiliser une ISO Windows pour corriger les erreurs DISM

    De nombreuses erreurs DISM, notamment 0x800f081f, 0x800f0906, 0x80070002 ou 0x80070003, sont liées à l’impossibilité de trouver les fichiers nécessaires à la réparation de Windows.

    Dans ce cas, la solution la plus efficace consiste à utiliser une ISO Windows comme source de réparation. DISM utilise alors les fichiers contenus dans l’image ISO au lieu de tenter de les télécharger depuis Windows Update.

    Avant de commencer, téléchargez une image ISO correspondant à votre version de Windows :

    La procédure complète permettant de monter l’ISO, identifier l’index de l’image Windows et exécuter la commande DISM /RestoreHealth est détaillée dans notre guide :

    👉 Le guide :



    Consultez plus particulièrement la section : Utiliser DISM avec une source ISO Windows

    Cette méthode permet de résoudre une grande partie des erreurs rencontrées lors de l’exécution de DISM.

    Réparer Windows 11/10 avec DISM avec le fichier ISO

    Vérifier que la réparation DISM a fonctionné avec SFC

    Une fois l’opération terminée :

    • Redémarrez Windows
    • Ouvrez une Invite de commandes en administrateur
    • Exécutez :
    sfc /scannow

    Si DISM et SFC s’exécutent sans erreur, la corruption de l’image système a normalement été corrigée.

    Conseil : utilisez toujours une ISO de la même version, édition et langue que votre installation de Windows afin d’éviter les erreurs de compatibilité lors de la réparation.

    SFC : vérifier et corriger les fichiers systèmes sur Windows

    Principaux codes erreurs DISM et leurs solutions

    Lors de l’exécution des commandes DISM /CheckHealth, /ScanHealth ou /RestoreHealth, différents codes erreurs peuvent s’afficher. La plupart d’entre eux sont liés à un problème de fichiers sources, une corruption du magasin de composants Windows ou une erreur dans la commande utilisée.

    Retrouvez ci-dessous les erreurs DISM les plus courantes ainsi que les guides détaillés pour les résoudre.

    Tableau des erreurs DISM

    Voici un résumé des principaux codes erreurs DISM, de leurs causes et des solutions recommandées.

    Erreur DISMMessage d’erreurCause principaleSolution
    0x800f081fLes fichiers sources sont introuvablesFichier manquant dans l’ISO ou dans le systèmeUtiliser une ISO Windows
    0x800f0906Impossible de télécharger les fichiers sourcesTéléchargement Windows Update impossibleSource ISO
    0x800f0907 (CBS_E_GROUPPOLICY_DISALLOWED)DISM a échoué. Aucune opération n’a été effectuéeProblème de stratégie de groupe ou de téléchargement des sourcesModifier la stratégie de groupe
    0x80070002Le système ne peut pas trouver le fichier spécifiéFichier manquantSFC + DISM
    0x80070003Le système ne peut pas trouver le fichier spécifiéChemin introuvableVérifier la source
    0x80073712Magasin de composants corrompuMagasin WinSxS corrompuRéparer Windows
    87Le paramètre est incorrectParamètre incorrectCorriger la syntaxe

    Erreur DISM 0x800f0906 ou 0x800f081f : impossible de télécharger les fichiers sources

    Cette erreur apparaît lorsque DISM tente de récupérer les fichiers de réparation via Windows Update mais que le téléchargement échoue.
    Les erreurs :

    Impossible de télécharger les fichiers sources
    Fichiers de sources introuvables
    Échec du téléchargement

    Les causes les plus fréquentes sont :

    • Windows Update dysfonctionne
    • Une stratégie de groupe bloque le téléchargement
    • Un pare-feu ou proxy empêche l’accès aux serveurs Microsoft
    • Le PC n’est pas connecté à Internet

    Les restrictions réseau, les stratégies de groupe ou les dysfonctionnements de Windows Update sont souvent en cause.

    👉 Consultez notre guide complet :

    🔗 DISM 0x800f081f : les fichiers sources sont introuvables
    DISM : les fichiers de sources sont introuvables

    Erreur DISM 87 : paramètre incorrect

    L’erreur 87 apparaît généralement lorsqu’un paramètre est mal saisi dans la commande DISM. Une faute de frappe, un espace manquant ou l’utilisation d’une syntaxe incorrecte peut suffire à provoquer cette erreur.

    Elle peut également apparaître lorsque certaines commandes sont exécutées depuis une invite de commandes ne disposant pas des privilèges administrateur.

    👉 Consultez notre guide complet :

    Erreur 87 sur DISM

    Erreur DISM 2, 0x80070002 ou 0x80070003 : le fichier spécifié est introuvable

    L’erreur DISM 2 indique généralement que le fichier utilisé comme source de réparation est introuvable. Le problème provient souvent d’une image ISO non montée, d’un chemin incorrect vers le fichier install.wim ou install.esd, ou encore d’une lettre de lecteur erronée.

    Avant d’exécuter DISM, vérifiez que l’image ISO Windows est bien montée dans l’Explorateur de fichiers et que le dossier Sources contient le fichier utilisé dans la commande.

    Commencez par vérifier :

    • Si vous utilisez le paramètre /Source, contrôlez soigneusement le chemin indiqué ainsi que la lettre du lecteur attribuée à l’ISO.
    • Que l’ISO Windows est bien montée
    • Que le fichier install.wim ou install.esd est présent
    • Que le chemin utilisé dans la commande est exact

    Vous pouvez également lancer :

    DISM /Online /Cleanup-Image /ScanHealth

    pour vérifier l’état de l’image Windows avant d’effectuer une réparation.

    Si vous utilisez une image ISO comme source, reportez-vous à la section Réparer DISM avec une ISO Windows plus haut.

    Erreur 0x80073712 : le magasin de composants est corrompu

    L’erreur 0x80073712 indique que le magasin de composants Windows (WinSxS) est endommagé ou contient des fichiers manquants. Ce magasin est utilisé par Windows pour installer les mises à jour, ajouter des fonctionnalités et réparer les fichiers système.

    Lorsque cette corruption devient importante, Windows Update, SFC ou DISM peuvent ne plus fonctionner correctement et afficher différents messages d’erreur.

    Dans un premier temps, essayez de nettoyer le magasin de composants avec la commande suivante :

    DISM /Online /Cleanup-Image /StartComponentCleanup

    Une fois le nettoyage terminé, redémarrez Windows puis relancez une réparation avec DISM.

    👉 Consultez également notre guide :

    Si l’erreur persiste malgré plusieurs tentatives de réparation, la solution la plus efficace consiste généralement à effectuer une réparation de Windows sans perte de données. Cette procédure réinstalle les composants système à partir d’une ISO Windows tout en conservant vos applications, vos paramètres et vos fichiers personnels.

    👉 Le guide à suivre :

    Erreur DISM 0x800f0907 : téléchargement des fichiers de réparation bloqué

    L’erreur 0x800f0907 indique généralement que Windows ne parvient pas à télécharger les fichiers nécessaires à la réparation du système. Contrairement à l’erreur 0x800f081f, les fichiers ne sont pas forcément absents : leur téléchargement est bloqué par une stratégie de groupe, un serveur WSUS ou certains paramètres de Windows Update.

    Cette erreur est fréquente sur les PC d’entreprise ou après l’utilisation d’outils de personnalisation ayant modifié les paramètres de Windows Update.

    Les causes les plus courantes sont :

    • Une stratégie de groupe bloque l’accès à Windows Update
    • Le PC utilise un serveur WSUS inaccessible ou mal configuré
    • Les paramètres de réparation des composants Windows sont désactivés
    • L’accès aux serveurs Microsoft est restreint

    Vérifier et modifier la stratégie de groupe :

    • Sur votre clavier, appuyez sur les touches + R
    • Puis saisissez gpedit.msc
    • Dans l’arbre de gauche, déroulez l’arborescence suivante :
    Configuration ordinateur > Modèles d'administration > Système
    • Dans la liste de droite, cherchez et double-cliquez sur : Spécifier des paramètres pour l’installation des composants facultatifs et la réparation des composants système.
    • Cochez la case Désactiver.
    • Cliquez sur Appliquer puis OK.
    • Ouvrez une invite de commandes en administrateur et forcez la mise à jour de la stratégie avec : gpupdate /force avant de relancer votre commande DISM.
    Stratégie de groupe : Spécifier des paramètres pour l'installation des composants facultatifs et la réparation des composants système.

    Une autre solution consiste à utiliser une source ISO Windows compatible avec votre version du système et à exécuter :

    DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth /Source:WIM:D:\sources\install.wim:1 /LimitAccess

    Le paramètre /LimitAccess empêche DISM de tenter de contacter Windows Update et force l’utilisation de la source locale.

    DISM ne parvient toujours pas à réparer Windows : que faire ?

    Si DISM continue d’afficher une erreur malgré l’utilisation d’une source ISO Windows, cela indique généralement que la corruption du système est plus importante ou qu’un autre problème empêche la réparation de Windows.

    Dans ce cas, il est recommandé de suivre les étapes suivantes dans l’ordre.

    Vérifier le disque avec CHKDSK

    Des erreurs du système de fichiers ou des secteurs défectueux peuvent empêcher DISM d’accéder correctement aux fichiers nécessaires à la réparation.

    Ouvrez une Invite de commandes en administrateur puis exécutez :

    chkdsk C: /F /R

    Si Windows demande un redémarrage pour effectuer l’analyse, acceptez puis laissez CHKDSK terminer la vérification du disque.

    👉 Consultez notre guide complet :

    Réparer les fichiers système avec SFC

    Une fois la vérification du disque terminée, exécutez l’utilitaire SFC afin de rechercher et réparer les fichiers système corrompus.

    Dans une Invite de commandes en administrateur :

    sfc /scannow

    L’analyse peut prendre plusieurs minutes.

    👉 Consultez notre guide complet :

    Utiliser les outils de réparation de Windows (WinRE)

    Si Windows rencontre des problèmes importants de démarrage ou de stabilité, vous pouvez utiliser l’environnement de récupération Windows (WinRE).

    Cet environnement permet notamment :

    • D’effectuer une réparation du démarrage
    • De restaurer Windows à partir d’un point de restauration
    • D’accéder à l’Invite de commandes hors ligne
    • D’utiliser les outils de dépannage avancés

    👉 Guide complet :

    Réparer Windows sans perte de données

    Lorsque DISM, SFC et CHKDSK ne parviennent plus à corriger les erreurs, la solution la plus efficace consiste généralement à effectuer une réparation de Windows par mise à niveau sur place.

    Cette procédure réinstalle Windows en conservant :

    • Les fichiers personnels
    • Les applications installées
    • Les paramètres utilisateur

    Elle permet de remplacer les fichiers système corrompus sans avoir à réinstaller complètement Windows.

    👉 Le tutoriel :

    Dans la majorité des cas, cette méthode permet de résoudre les problèmes de corruption système persistants lorsque DISM ne parvient plus à effectuer la réparation.

    FAQ

    Pourquoi DISM reste bloqué à 62 %, 84 % ou 100 % ?

    l est fréquent que la commande DISM semble bloquée à certains pourcentages, notamment à 62 %, 84 % ou 100 %. Dans la plupart des cas, il ne s’agit pas d’un véritable blocage mais d’une phase de traitement particulièrement longue liée à l’analyse ou à la réparation du magasin de composants Windows.
    Selon la vitesse du PC, du disque et le niveau de corruption du système, l’opération peut prendre plusieurs dizaines de minutes. Avant d’interrompre la commande, vérifiez dans le Gestionnaire des tâches que le processus DISM.exe continue d’utiliser du processeur ou du disque.
    Si aucune activité n’est observée pendant une longue période, redémarrez Windows puis relancez la réparation.

    DISM peut-il endommager Windows ?

    Non, les commandes DISM utilisées pour vérifier ou réparer l’image système sont conçues pour restaurer les composants de Windows et non pour les détériorer.
    Les commandes comme :

    DISM /Online /Cleanup-Image /ScanHealth

    ou :

    DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth

    sont sans danger et peuvent être exécutées autant de fois que nécessaire.
    Les problèmes surviennent généralement lorsque la source de réparation est incorrecte ou lorsque la corruption du système est déjà très importante.

    Faut-il lancer SFC avant ou après DISM ?

    Microsoft recommande généralement d’exécuter DISM avant SFC lorsque vous suspectez une corruption du système.
    DISM répare le magasin de composants Windows (WinSxS), qui sert de source à l’utilitaire SFC. Une fois cette réparation effectuée, vous pouvez lancer :

    sfc /scannow

    afin de vérifier et restaurer les fichiers système.
    L’ordre recommandé est donc :
    – DISM /ScanHealth
    – DISM /RestoreHealth
    – SFC /Scannow

    Quelle ISO Windows utiliser avec DISM ?

    L’image ISO utilisée comme source de réparation doit correspondre à votre installation de Windows.
    Vérifiez notamment :
    – La même version (Windows 11 ou Windows 10)
    – La même édition (Famille, Professionnel, Entreprise, etc.)
    – La même langue
    – De préférence une version identique ou plus récente
    L’utilisation d’une ISO incompatible peut provoquer des erreurs telles que 0x800f081f, 0x80070002 ou 0x80070003.

    Pourquoi DISM ne trouve pas install.wim ou install.esd ?

    Cette erreur apparaît généralement lorsque le chemin indiqué dans le paramètre /Source est incorrect.
    Vérifiez que :
    L’image ISO est bien montée dans Windows
    Le dossier Sources existe sur le média
    Le fichier install.wim ou install.esd est présent
    La lettre du lecteur utilisée dans la commande est correcte
    Par exemple :

    DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth /Source:wim:D:\Sources\install.wim:1 /LimitAccess

    Si le lecteur n’est pas D:, la commande échouera.

    Quelle est la différence entre ScanHealth, CheckHealth et RestoreHealth ?

    Les trois commandes DISM ont des objectifs différents :
    CheckHealth : vérifie rapidement si une corruption a déjà été détectée
    ScanHealth : effectue une analyse approfondie du magasin de composants
    RestoreHealth : tente de réparer automatiquement les fichiers corrompus
    Dans la plupart des cas, lorsque vous souhaitez réparer Windows, utilisez directement :

    DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth

    Que faire si DISM affiche toujours une erreur après plusieurs tentatives ?

    Si DISM continue d’échouer malgré l’utilisation d’une ISO Windows compatible et l’exécution de SFC, cela indique souvent une corruption plus importante du système.
    Dans ce cas, essayez successivement :
    – Vérifier le disque avec CHKDSK
    – Réparer les fichiers système avec SFC
    – Utiliser une source ISO Windows
    – Utiliser les outils de récupération Windows (WinRE)
    – Effectuer une réparation de Windows par mise à niveau sur place sans perte de données
    Cette dernière solution permet généralement de résoudre les corruptions système les plus tenaces tout en conservant les applications et les fichiers personnels.

    L’article Erreurs DISM : guide complet des codes erreurs et solutions est apparu en premier sur malekal.com.

    Malekal Optimisation Center (MOC) : analyser et optimiser son PC Windows

    Par : malekalmorte
    1 juin 2026 à 06:26

    Malekal Optimisation Center (MOC) est un outil gratuit permettant d’analyser rapidement l’état général d’un PC sous Windows 11/10 et d’identifier les principaux problèmes pouvant affecter ses performances, sa sécurité ou sa stabilité.

    En quelques minutes, MOC génère un rapport détaillé avec un score global, des scores par catégorie, des profils détectés ainsi que des recommandations personnalisées afin de vous aider à comprendre les points forts et les points faibles de votre configuration.

    L’outil analyse notamment la sécurité de Windows, les performances du système, le stockage, la maintenance et certains aspects matériels sans effectuer aucune modification sur votre ordinateur.

    ✋
    L’utilitaire n’effectue aucune modification du système. L’outil analyse la configuration du PC, identifie les points d’amélioration possibles et renvoie vers les tutoriels de malekal.com afin que l’utilisateur puisse prendre lui-même les décisions adaptées à sa situation.

    Les deux guides importants à suivre en parralle : Windows 11/10 : accélérer son PC et optimiser les performances et la réactivité et PC lent : causes et solutions pour Windows 11 et Windows 10

    Présentation de MOC

    Malekal Optimisation Center (MOC) est un outil gratuit permettant d’analyser rapidement l’état général d’un PC sous Windows 11/10 et d’identifier les principaux problèmes pouvant affecter ses performances, sa sécurité ou sa stabilité.

    L’objectif de MOC n’est pas d’appliquer automatiquement des optimisations, mais de fournir un diagnostic clair et compréhensible accompagné de recommandations adaptées à la configuration de l’ordinateur.

    Après l’analyse, MOC génère un rapport détaillé au format HTML contenant :

    • Un score global sur 100
    • Des scores par catégories
    • Des profils détectés
    • Une synthèse de l’état du PC
    • Des recommandations personnalisées

    L’outil vérifie notamment :

    • La sécurité de Windows
    • Les performances du système
    • L’état du stockage
    • Les opérations de maintenance
    • Certains aspects matériels de l’ordinateur

    MOC peut par exemple détecter :

    • Un antivirus résiduel susceptible de provoquer des conflits
    • Un disque presque saturé
    • Des protections Windows désactivées
    • Une configuration peu adaptée aux performances
    • Un matériel limité pouvant expliquer certaines lenteurs

    Grâce à son rapport synthétique et à ses explications détaillées, MOC permet d’obtenir rapidement une vue d’ensemble de l’état du PC et d’identifier les optimisations les plus pertinentes à mettre en œuvre.

    Présentation de Malekal Optimsiation Center (MOC)

    Télécharger MOC et lancer l’analyse

    Téléchargez Malekal Optimisation Center (MOC) puis décompressez l’archive dans le dossier de votre choix.

    L’outil est portable et ne nécessite aucune installation sur Windows 11/10.

    Une fois les fichiers extraits :

    • Ouvrez le dossier de MOC
    • Faites un clic droit sur Start-MOC.cmd
    • Cliquez sur Exécuter en tant qu’administrateur

    L’exécution avec les droits administrateur est recommandée afin de permettre à l’outil d’accéder à l’ensemble des informations nécessaires à l’analyse du système.

    Après avoir téléchargé et décompressé l’archive, ouvrez le dossier du programme puis exécutez Start-MOC.cmd en tant qu’administrateur.L’outil affiche alors le menu principal. Pour lancer l’analyse, saisissez simplement 1 puis validez avec la touche Entrée.

    Menu principal de MOC

    Aucune configuration particulière n’est nécessaire. MOC analyse automatiquement la sécurité, les performances, le stockage, la maintenance et certains aspects matériels du PC.

    Une fois l’analyse terminée appuyez sur O.

    Ouvrir les rapports de Malekal Optimsiation Center (MOC)

    Un rapport HTML détaillé s’ouvre automatiquement dans votre navigateur Internet. Celui-ci contient le score global, les scores par catégories, les profils détectés ainsi que les recommandations d’optimisation.

    L’analyse est totalement non intrusive : aucune modification n’est effectuée sur le système.

    Comprendre le score global

    À la fin de l’analyse, MOC attribue un score global sur 100 permettant d’évaluer rapidement l’état général du PC.

    Ce score est calculé à partir de plusieurs critères liés à la sécurité, aux performances, au stockage, à la maintenance et à certains aspects matériels du système.

    Plus le score est élevé, plus la configuration est considérée comme saine et optimisée.

    ScoreÉvaluation
    0 à 49État critique
    50 à 74Optimisations recommandées
    75 à 89Bon état général
    90 à 100Système bien optimisé
    MOC : score global correct

    Le score global doit être considéré comme un indicateur synthétique permettant d’identifier rapidement les points faibles du système.

    Par exemple, un score faible peut être provoqué par :

    • Des protections de sécurité désactivées
    • Un disque presque saturé
    • Une maintenance insuffisante
    • Un antivirus résiduel
    • Une configuration matérielle limitée

    À l’inverse, un score élevé indique généralement que les principaux éléments de sécurité et d’optimisation sont correctement configurés.

    L’objectif n’est pas d’obtenir absolument 100/100, mais d’utiliser ce score pour identifier les améliorations les plus pertinentes à apporter à votre configuration.

    Comment interpréter le score global de Malekal Optimisation Center (MOC)

    Comprendre les scores par catégorie

    En complément du score global, MOC attribue plusieurs scores par catégorie afin d’identifier plus facilement les points forts et les points faibles du système.

    Chaque catégorie est évaluée indépendamment selon différents critères de sécurité, de performance ou de maintenance.

    Sécurité

    Cette catégorie évalue les principales protections de Windows.

    MOC vérifie notamment :

    Un score faible indique généralement que plusieurs protections importantes sont désactivées ou mal configurées.

    👉Pour améliorer la sécurité de Windows, vous pouvez utiliser MWH :

    Performances

    Le score de performances mesure les éléments susceptibles d’affecter la réactivité générale du PC.

    L’analyse peut notamment prendre en compte :

    • Les programmes au démarrage
    • Les services inutiles
    • La charge système
    • Certaines optimisations Windows
    • Les caractéristiques matérielles

    Un score faible peut expliquer un ordinateur lent ou peu réactif.

    👉Les tutoriels :

    Stockage

    Cette catégorie vérifie l’état général du stockage et l’espace disque disponible.

    MOC peut détecter :

    • Un disque presque saturé
    • Une partition système trop remplie
    • Des problèmes liés à l’espace disponible

    Un espace disque insuffisant peut impacter fortement les performances de Windows.

    👉Les guides :

    Maintenance

    Le score de maintenance concerne les éléments permettant de conserver un système stable dans le temps.

    L’analyse vérifie notamment :

    • Les mises à jour Windows
    • Certaines tâches de maintenance
    • La présence éventuelle de logiciels obsolètes
    • D’autres indicateurs de bon fonctionnement du système

    Matériel

    Cette catégorie évalue certains composants matériels pouvant limiter les performances ou la stabilité du PC.

    Selon la configuration, MOC peut notamment détecter :

    • Une quantité de mémoire insuffisante
    • Un processeur peu performant
    • Un matériel ancien
    • Certaines limitations susceptibles d’expliquer les ralentissements observés

    L’objectif des scores par catégorie est d’identifier rapidement les domaines nécessitant une attention particulière afin de cibler plus efficacement les optimisations recommandées.

    Malekal Optimisation Center : système matériel et stockage

    Profils détectés

    En plus des scores, MOC peut identifier certains profils de configuration afin de mieux contextualiser les résultats de l’analyse.

    Ces profils permettent d’expliquer plus facilement certaines recommandations ou limitations observées sur le système.

    Selon la configuration du PC, plusieurs profils peuvent être détectés simultanément.

    Par exemple :

    ProfilDescription
    GamerConfiguration orientée jeux vidéo et performances
    BureautiqueUtilisation principalement dédiée au travail et aux tâches courantes
    PC ancienMatériel vieillissant pouvant limiter les performances
    PC sous-dimensionnéConfiguration matérielle insuffisante pour certaines utilisations
    PC bien optimiséConfiguration équilibrée avec peu de recommandations
    PC nécessitant une maintenancePlusieurs optimisations ou corrections sont recommandées

    Ces profils ne sont pas des diagnostics définitifs mais des indicateurs permettant de mieux comprendre l’état général de la machine.

    Par exemple, un profil PC ancien ou PC sous-dimensionné peut expliquer certaines lenteurs même lorsque Windows est correctement configuré.

    À l’inverse, un profil PC bien optimisé indique généralement que les principaux éléments de sécurité, maintenance et performances sont correctement configurés.

    Les profils détectés doivent donc être interprétés conjointement avec les scores et les recommandations affichés dans le rapport.

    Résumé, score global et profil matériel dans Malekal Optimisation Center (MOC)

    Interpréter les recommandations

    À la fin de l’analyse, MOC affiche une liste de recommandations destinées à améliorer la sécurité, les performances ou la stabilité du système.

    Ces recommandations sont générées à partir des éléments détectés durant l’audit et permettent d’identifier rapidement les actions les plus pertinentes à mettre en œuvre.

    Toutes les recommandations n’ont pas le même niveau d’importance.

    Certaines concernent directement la sécurité du système, tandis que d’autres visent plutôt à améliorer le confort d’utilisation ou les performances générales du PC.

    Par exemple, MOC peut recommander :

    • D’activer certaines protections Windows
    • De supprimer un antivirus résiduel
    • De libérer de l’espace disque
    • D’activer SmartScreen ou BitLocker
    • De mettre à jour certains composants
    • D’améliorer certains paramètres de sécurité

    Les recommandations doivent être interprétées dans leur contexte.

    Les recommandations de Malekal Optimisation Center (MOC)

    Par exemple, une suggestion liée au matériel ne signifie pas forcément qu’un composant est défectueux, mais simplement qu’il peut limiter les performances de l’ordinateur par rapport aux standards actuels.

    De même, certaines recommandations peuvent ne pas être adaptées à tous les usages. Un utilisateur avancé ou un environnement professionnel peut volontairement conserver certains paramètres spécifiques.

    L’objectif principal de MOC est d’aider à identifier les points d’amélioration les plus importants afin de concentrer les efforts sur les optimisations ayant le plus d’impact sur la sécurité et les performances du PC.

    Aller plus loin pour optimiser et stabiliser son PC

    Malekal Optimisation Center (MOC) permet d’identifier rapidement les principaux points faibles d’un ordinateur et les optimisations les plus pertinentes à mettre en œuvre.

    👉 Pour améliorer davantage les performances de Windows 11/10 ou résoudre certains problèmes de stabilité, vous pouvez consulter les guides suivants :

    Ces tutoriels détaillent les optimisations permettant d’améliorer la réactivité du système, réduire les ralentissements et optimiser l’utilisation des ressources matérielles.

    Pour conserver un ordinateur fiable dans le temps et limiter les risques de plantages, d’écrans bleus ou d’instabilités système, consultez également :

    👉 Le guide complet :

    L’association d’une analyse régulière avec MOC et de bonnes pratiques de maintenance permet généralement de conserver un PC performant, stable et sécurisé sur le long terme.

    L’article Malekal Optimisation Center (MOC) : analyser et optimiser son PC Windows est apparu en premier sur malekal.com.

    Malekal Windows Hardener (MWH) : outil gratuit de hardening Windows 11/10

    Par : malekalmorte
    29 mai 2026 à 05:34

    Malekal Windows Hardener (MWH) est un outil gratuit de hardening Windows permettant de renforcer la sécurité de Windows 11/10 en activant plusieurs protections avancées de Microsoft Defender et en réduisant la surface d’attaque du système.

    L’outil facilite le durcissement de Windows grâce à des profils automatiques, des fonctions d’audit de sécurité et de nombreuses protections contre les scripts malveillants, LOLBins, ransomwares et attaques PowerShell.

    MWH permet notamment de :

    • Renforcer Microsoft Defender
    • Activer les règles ASR (Attack Surface Reduction)
    • Bloquer certains LOLBins utilisés par les malwares
    • Désactiver plusieurs fonctionnalités anciennes et risquées comme SMBv1 ou PowerShell v2
    • Renforcer le pare-feu Windows
    • Réduire la surface d’attaque de Windows

    L’objectif est d’améliorer la sécurité du système tout en conservant une configuration réversible et adaptée aussi bien aux utilisateurs classiques qu’aux utilisateurs avancés.

    Hardening Windows : renforcer la sécurité de Windows 11/10

    Le hardening Windows, aussi appelé durcissement de Windows, consiste à renforcer la sécurité du système afin de réduire les risques d’infection, d’exploitation de vulnérabilités ou de compromission du PC.

    L’objectif est de limiter la surface d’attaque de Windows 11/10 en désactivant certaines fonctions sensibles, en renforçant Microsoft Defender et en bloquant des comportements fréquemment utilisés par les malwares et ransomwares.

    Le hardening permet notamment de mieux se protéger contre :

    • Les ransomwares
    • Les scripts malveillants
    • Les macros Office malveillantes
    • Les attaques PowerShell
    • Les LOLBins (Living-Off-The-Land Binaries)
    • Les téléchargements malveillants
    • Certaines attaques réseau

    Les LOLBins correspondent à des outils Windows légitimes détournés par les attaquants pour exécuter des commandes malveillantes sans installer de logiciel externe.

    Par exemple :

    Le hardening Windows ne remplace pas un antivirus, mais vient compléter les protections de sécurité déjà présentes dans Windows comme :

    • Microsoft Defender
    • SmartScreen
    • BitLocker
    • HVCI
    • Secure Boot
    • Les règles ASR (Attack Surface Reduction)

    Le but n’est pas de rendre Windows “invulnérable”, mais de compliquer fortement l’exécution des techniques utilisées par les malwares modernes.

    Malekal Windows Hardener (MWH) : outil gratuit de hardening Windows 11/10

    Télécharger et lancer Malekal Windows Hardener (MWH)

    Téléchargez l’archive de Malekal Windows Hardener (MWH) puis décompressez le contenu dans un dossier de votre choix.

    L’outil ne nécessite pas d’installation et fonctionne directement depuis les scripts PowerShell fournis dans l’archive.

    Pour lancer MWH :

    • Ouvrez le dossier du programme
    • Faites un clic droit sur Start-MWH.cmd
    • Cliquez sur Exécuter en tant qu’administrateur

    Des droits administrateur sont nécessaires afin de pouvoir modifier les paramètres de sécurité Windows et appliquer les protections de hardening.

    Executer MWH  en administrateur

    Lors du premier lancement, Windows SmartScreen peut éventuellement afficher un avertissement de sécurité. Dans ce cas :

    • Cliquez sur Informations complémentaires
    • Puis sur Exécuter quand même

    Une fois lancé, MWH affiche le menu principal permettant d’accéder aux profils automatiques, audits de sécurité et protections avancées Windows.

    Enfin au premier démarrage, vous devez lire et accepter le Dislaimer en appuyant sur la touche Y et en validant par Entrée.

    Dislaimer de MWH

    Présentation de l’interface de MWH

    L’interface de Malekal Windows Hardener (MWH) a été conçue pour simplifier le durcissement de Windows 11/10 tout en conservant une vue claire de l’état de sécurité du système.

    Le menu principal regroupe les différentes catégories de protections et fonctionnalités de sécurité Windows dans une interface en ligne de commandes structurée.

    Chaque protection affiche un état :

    • ON : protection active
    • OFF : protection désactivée
    • PARTIAL : protection partiellement configurée

    Cela permet d’identifier rapidement les protections manquantes ou les éléments nécessitant une attention particulière.

    Présentation de l’interface de MWH

    MWH propose également plusieurs profils automatiques afin d’appliquer rapidement un ensemble de protections adaptées au niveau de sécurité souhaité :

    • Recommended : profil recommandé pour la majorité des utilisateurs
    • Strict : profil plus agressif destiné aux utilisateurs avancés

    Le menu principal permet notamment d’accéder :

    MenuFonction
    Audit de sécuritéVérifie les protections importantes de Windows et le niveau de sécurité du système
    Microsoft DefenderActive et configure plusieurs protections Defender et ASR
    Pare-feu WindowsRenforce le pare-feu et bloque certains LOLBins utilisés par les malwares
    Hardening WindowsDésactive plusieurs fonctions risquées ou anciennes de Windows
    LOLBinsBloque certains outils Windows souvent détournés par les malwares
    SmartScreenRenforce les protections contre les téléchargements et applications malveillantes
    RéseauApplique certaines protections réseau Windows
    Profils automatiquesApplique rapidement un ensemble de protections Recommended ou Strict
    Sauvegarde et restaurationPermet de restaurer les paramètres de sécurité précédents
    Logs et rapportsAffiche les journaux et informations de configuration du système

    L’outil affiche également un score de sécurité global afin d’évaluer rapidement le niveau de protection actuel du système.

    Avant de modifier la configuration de Windows, je vous conseille de créer un point de restauration système.
    Pour cela, suivez ce guide : Windows 11/10 : créer un point de restauration système (auto/manuel)

    Auditer la sécurité de Windows 11/10

    Malekal Windows Hardener (MWH) intègre une fonction d’audit permettant d’évaluer rapidement le niveau de sécurité actuel de Windows 11/10.

    L’outil vérifie automatiquement plusieurs protections et fonctionnalités de sécurité importantes afin d’identifier les paramètres désactivés ou insuffisamment configurés.

    L’audit permet notamment de contrôler :

    • Microsoft Defender
    • SmartScreen
    • Secure Boot
    • TPM
    • BitLocker
    • HVCI / Isolation du noyau
    • Les protections PowerShell
    • Les règles ASR
    • Le pare-feu Windows
    • Les paramètres de hardening système

    Chaque élément affiche un état :

    • ON : protection active
    • OFF : protection désactivée
    • PARTIAL : configuration incomplète ou partiellement sécurisée

    Le score de sécurité affiché par MWH permet d’obtenir une vue globale du niveau de protection actuel du système.

    Cet audit est particulièrement utile pour :

    • Identifier les protections désactivées
    • Vérifier rapidement la sécurité du PC
    • Contrôler la configuration après une installation Windows
    • Auditer un poste avant hardening
    • Détecter certaines mauvaises configurations de sécurité

    Le score reste toutefois indicatif et ne garantit pas qu’un système soit totalement protégé contre toutes les menaces.

    Renforcer Microsoft Defender

    Malekal Windows Hardener (MWH) permet de renforcer Microsoft Defender en activant plusieurs protections de sécurité recommandées afin d’améliorer la protection de Windows 11/10 contre les malwares et ransomwares.

    L’outil facilite l’activation des principales fonctionnalités de sécurité souvent désactivées par défaut ou peu connues des utilisateurs.

    MWH peut notamment renforcer :

    ProtectionRôle
    PUA ProtectionBloque les logiciels potentiellement indésirables
    Cloud ProtectionAnalyse les menaces via les services cloud Microsoft
    Controlled Folder Access (CFA)Protège les dossiers contre les ransomwares
    Network ProtectionBloque certaines connexions et sites malveillants
    SmartScreenFiltre les téléchargements et applications suspectes
    Tamper ProtectionEmpêche la désactivation non autorisée de Defender

    MWH permet également d’activer plusieurs règles ASR (Attack Surface Reduction) afin de limiter les techniques utilisées par les malwares modernes.

    Ces règles permettent notamment de :

    • Bloquer certains scripts malveillants
    • Limiter les attaques PowerShell
    • Réduire les abus de LOLBins
    • Bloquer certaines macros Office dangereuses
    • Empêcher certaines exécutions suspectes

    Le renforcement de Microsoft Defender permet ainsi d’améliorer significativement la sécurité Windows sans installer de solution antivirus supplémentaire.

    Renforcer Microsoft Defender avec MWH

    Renforcer le pare-feu Windows contre les malwares

    Malekal Windows Hardener (MWH) permet également de renforcer le pare-feu Windows afin de limiter certaines techniques fréquemment utilisées par les malwares et ransomwares.

    L’outil peut notamment bloquer plusieurs LOLBins (Living-Off-The-Land Binaries) souvent exploités par les attaquants pour télécharger ou exécuter du code malveillant à l’aide d’outils Windows légitimes.

    MWH peut par exemple appliquer des restrictions sur :

    • powershell.exe
    • mshta.exe
    • rundll32.exe
    • wscript.exe
    • certutil.exe

    Ces protections permettent de limiter :

    • Le téléchargement de malwares
    • L’exécution de scripts malveillants
    • Les attaques PowerShell
    • Les macros Office malveillantes
    • Certaines techniques de post-exploitation

    👉Ces règles correspondent essentiellement à celle du tutoriel du site :

    Le renforcement du pare-feu Windows permet ainsi de réduire fortement certaines attaques utilisant les outils intégrés de Windows pour contourner les protections de sécurité classiques.

    Renforcer le pare-feu Windows contre les malwares avec MWH

    Durcir Windows et réduire la surface d’attaque

    Malekal Windows Hardener (MWH) permet de renforcer la sécurité de Windows 11/10 en désactivant plusieurs fonctionnalités anciennes ou fréquemment utilisées par les malwares pour compromettre le système.

    L’objectif est de réduire la surface d’attaque de Windows et limiter l’exécution de scripts ou composants potentiellement dangereux.

    MWH peut bloquer ou neutraliser plusieurs types de fichiers sensibles :

    FonctionDescriptionPourquoi cela renforce la sécurité
    Windows Script Host (WSH)Moteur d’exécution des scripts VBS et JSLimite l’exécution de scripts malveillants
    PowerShell v2Ancienne version de PowerShell obsolèteRéduit certaines techniques d’attaque et contournements
    SMBv1Ancien protocole de partage réseau WindowsÉvite certaines attaques réseau et ransomwares
    AutoRunLancement automatique des médias amoviblesEmpêche l’exécution automatique de malwares USB
    Extensions sensiblesNeutralisation de certains types de fichiers dangereuxRéduit les risques d’exécution accidentelle
    LOLBins WindowsBlocage de certains outils Windows détournésLimite les attaques Living-Off-The-Land
    Comment les malwares utilisent les scripts pour infecter votre PC

    👉Les tutoriels du site en lien :

    Ces protections permettent de limiter plusieurs techniques utilisées par les ransomwares, scripts malveillants et attaques Living-Off-The-Land.

    Durcir Windows et réduire la surface d’attaque avec MWH

    Bloquer les extensions de fichiers dangereuses

    Certaines extensions de fichiers sont régulièrement utilisées pour diffuser des malwares ou exécuter des scripts malveillants.

    MWH peut bloquer ou neutraliser plusieurs types de fichiers sensibles :

    ExtensionRisque
    .vbsScripts VBS malveillants
    .jsScripts JavaScript malveillants
    .htaApplications HTML malveillantes
    .scrFaux économiseurs d’écran
    .ps1Scripts PowerShell
    .batScripts batch Windows

    Ces protections permettent de limiter l’exécution accidentelle de fichiers dangereux téléchargés depuis Internet ou reçus par e-mail.

    Lors de l’exécution d’un fichier avec ces extensions, cela peut générer un message d’erreur.

    Bloquer les extensions de fichiers dangereuses de Windows avec MWH

    Utiliser les profils de hardening automatiques

    Malekal Windows Hardener (MWH) propose plusieurs profils automatiques permettant d’appliquer rapidement un ensemble de protections de sécurité adaptées au niveau de durcissement souhaité.

    Ces profils simplifient la configuration du hardening Windows sans devoir activer manuellement chaque protection.

    Profil Recommended : sécurité équilibrée

    Le profil Recommended est le profil conseillé pour la majorité des utilisateurs.

    Il applique un ensemble de protections équilibrées afin de renforcer significativement la sécurité de Windows 11/10 tout en conservant une bonne compatibilité logicielle.

    Ce profil active notamment :

    • Les protections Microsoft Defender recommandées
    • Plusieurs règles ASR
    • Certaines protections LOLBins
    • Le durcissement de fonctionnalités anciennes ou obsolètes
    • Les protections SmartScreen et réseau

    Le profil Recommended est conçu pour :

    • Un usage quotidien
    • Les PC personnels
    • Les utilisateurs non techniques
    • Réduire les risques d’infection sans trop impacter Windows

    Profil Strict : hardening renforcé

    Le profil Strict applique des protections plus agressives afin de réduire encore davantage la surface d’attaque du système.

    Ce profil peut notamment :

    • Bloquer davantage de LOLBins
    • Restreindre certaines fonctions PowerShell
    • Désactiver des composants Windows supplémentaires
    • Renforcer plusieurs règles ASR avancées

    Le mode Strict s’adresse plutôt :

    • Aux utilisateurs avancés
    • Aux environnements sensibles
    • Aux postes fortement exposés aux risques
    • Aux utilisateurs recherchant un hardening maximal

    Attention aux risques de compatibilité

    Certaines protections de hardening peuvent provoquer des incompatibilités avec certains logiciels ou scripts.

    Cela peut notamment concerner :

    • Les outils d’administration système
    • Certains logiciels professionnels
    • Les scripts PowerShell
    • Les macros Office
    • Les outils réseau
    • Certains logiciels anciens

    Avant d’utiliser le profil Strict, il est recommandé :

    • De tester progressivement les protections
    • De créer un point de restauration système
    • De vérifier le fonctionnement des logiciels importants
    • De commencer par le profil Recommended

    MWH reste toutefois réversible et permet de restaurer les paramètres d’origine si nécessaire.

    Restaurer les paramètres Windows d’origine

    Malekal Windows Hardener (MWH) permet de revenir facilement aux paramètres de sécurité Windows d’origine en désactivant les protections appliquées précédemment.

    Cette fonctionnalité est utile lorsqu’une protection provoque un problème de compatibilité avec :

    • Un logiciel
    • Un script PowerShell
    • Un outil d’administration
    • Une macro Office
    • Un périphérique ou service Windows

    Depuis les menus de MWH, vous pouvez :

    • Désactiver certaines protections individuellement
    • Restaurer les extensions de fichiers neutralisées
    • Réactiver certaines fonctionnalités Windows
    • Revenir à une configuration plus souple

    L’outil conserve également plusieurs informations de configuration afin de faciliter le retour arrière et le diagnostic des protections appliquées.

    Avant d’appliquer un hardening important, il est recommandé :

    • De créer un point de restauration système
    • De tester progressivement les protections
    • De vérifier le fonctionnement des logiciels importants

    MWH a été conçu pour rester réversible afin d’éviter de bloquer durablement certaines fonctionnalités Windows.

    Alternatives et aller plus loin pour sécuriser Windows

    Malekal Windows Hardener (MWH) permet de renforcer rapidement la sécurité de Windows 11/10 grâce à plusieurs protections de hardening et de réduction de la surface d’attaque.

    Il existe également d’autres outils spécialisés permettant de compléter ou renforcer davantage la sécurité du système selon vos besoins.

    👉Parmi les solutions populaires de hardening Windows :

    👉Pour aller plus loin dans la protection de Windows 11/10, vous pouvez également consulter ces guides complets de sécurisation du système :

    Ces guides expliquent comment renforcer la sécurité de Windows contre les malwares, ransomwares, scripts malveillants, attaques réseau et tentatives de piratage.

    Protéger son PC des virus, pirates et menaces : le guide complet

    L’article Malekal Windows Hardener (MWH) : outil gratuit de hardening Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.

    Récupérer Windows 11/10 avec le Live USB Malekal

    Par : malekalmorte
    28 mai 2026 à 09:29

    Lorsque Windows 11/10 ne démarre plus correctement, le Live USB Malekal permet d’accéder à un environnement de secours afin de :

    • Réparer le démarrage Windows
    • Accéder aux outils de récupération WinRE
    • Sauvegarder les fichiers importants
    • Diagnostiquer le matériel
    • Désinfecter un système bloqué

    Depuis une clé USB bootable, vous pouvez notamment utiliser :

    Le Live USB intègre également Malekal Rescue Center (MRC), une interface centralisant les principaux outils de dépannage Windows.
    Suivez ce guide complet pour récupérer Windows avec le Live USB de dépannage Malekal.

    ✋
    Pour connaître le contenu du Live USB, suivez ce lien : Live USB Malekal : clé USB de réparation et dépannage Windows
    Et pour créer la clé USB de secours, suivez ce guide : Créer une clé USB bootable du Live USB Malekal

    Pourquoi utiliser un Live USB pour réparer Windows

    Lorsqu’un PC Windows 11/10 ne démarre plus correctement, un Live USB permet d’accéder à un environnement de secours indépendant du système installé sur le disque.

    Le Live USB Malekal démarre directement depuis une clé USB bootable et donne accès aux outils de récupération, réparation et diagnostic même lorsque Windows reste bloqué au démarrage.

    Cela permet notamment :

    • D’accéder aux fichiers du disque
    • D’utiliser les outils de récupération WinRE
    • De réparer le démarrage Windows
    • De vérifier le disque et le matériel
    • De sauvegarder les données importantes
    • De désinfecter un système infecté
    • De récupérer Windows sans démarrer le système installé

    Le Live USB est particulièrement utile dans les situations suivantes :

    Problème rencontréCe que permet le Live USB Malekal
    Windows ne démarre plusAccéder aux outils de récupération et réparation
    Boucle de réparation automatiqueRéparer le démarrage ou accéder à WinRE
    Mise à jour Windows bloquéeAccéder à WinRE et désinstaller une MAJ
    Erreur BCD ou EFIReconstruire le démarrage Windows
    Écran bleu (BSOD)Diagnostiquer les erreurs système ou matérielles
    SSD ou disque défaillantVérifier l’état du disque et sauvegarder les fichiers
    Infection malware ou ransomwareDésinfecter Windows hors ligne
    Corruption des fichiers systèmeUtiliser SFC, DISM et les outils de récupération
    Réinstallation Windows impossibleSauvegarder les données avant intervention
    PC instable ou plantagesTester la RAM et diagnostiquer le matériel

    👉Pour créer la clé USB de dépannage :

    Récupérer son syutème Windows avec le Live USB Malekal

    Démarrer sur le Live USB Malekal

    Pour utiliser le Live USB Malekal, vous devez d’abord créer une clé USB bootable à partir d’un autre ordinateur fonctionnel sous Windows 11/10.

    La création de la clé USB s’effectue simplement à l’aide d’outils comme Rufus ou Ventoy en suivant le tutoriel dédié.

    👉

    Ce guide explique notamment :

    • Comment télécharger l’ISO du Live USB Malekal
    • Créer la clé USB bootable
    • Démarrer le PC sur la clé USB
    • Modifier l’ordre de démarrage dans le BIOS/UEFI
    • Utiliser le menu Boot Menu du PC

    Une fois la clé USB créée, il suffit de démarrer l’ordinateur en panne dessus afin d’accéder à l’environnement WinPE du Live USB Malekal.

    La création du Live USB est principalement documentée sous Windows 11/10, mais il reste également possible de préparer la clé USB depuis Linux ou macOS avec des outils compatibles comme Ventoy ou balenaEtcher.

    Identifier la partition système Windows

    Une fois démarré sur le Live USB Malekal, il est important d’identifier correctement la partition contenant Windows avant d’utiliser les outils de réparation.

    Dans la plupart des cas, l’installation Windows principale correspond au lecteur C:, mais cela peut varier selon la configuration du PC et les disques présents dans l’ordinateur.

    Sous WinPE, les lettres de lecteurs peuvent changer.

    Vérifier les lettres de lecteurs

    Le système Windows peut parfois apparaître sous :

    • D:
    • E:
    • F:
    • etc.

    Pour identifier la bonne partition Windows, vérifiez la présence des dossiers suivants :

    • Windows
    • Users
    • Program Files
    • ProgramData

    Vous pouvez aussi utiliser la gestion de disque de Windows : Menu Démarrer > System Tools > Disk Managment

    Identifier la partition système Windows depuis le Live USB Malekal

    Avant d’exécuter des commandes comme SFC, DISM, BCDBoot ou CHKDSK, il est important d’adapter la lettre du lecteur dans les commandes de réparation afin de cibler la bonne installation Windows.

    Par exemple :

    sfc /scannow /offbootdir=D:\ /offwindir=D:\Windows

    Déverrouiller un lecteur BitLocker

    Si le disque système est protégé par BitLocker, la partition Windows peut apparaître verrouillée depuis le Live USB.

    Dans ce cas, il est nécessaire de déverrouiller le lecteur avant d’accéder aux fichiers ou d’utiliser les outils de réparation.

    Vous pouvez utiliser la clé de récupération BitLocker afin de déverrouiller la partition depuis l’invite de commandes ou les outils WinPE.

    Accéder aux options avancées de récupération Windows (WinRE)

    Le Live USB Malekal permet d’accéder à l’environnement de récupération Windows (WinRE) afin d’utiliser les outils avancés de dépannage et récupération de Windows 11/10.

    Depuis WinRE, vous pouvez notamment :

    • Réparer le démarrage Windows
    • Ouvrir une invite de commandes
    • Utiliser SFC, DISM ou CHKDSK
    • Restaurer Windows
    • Désinstaller une mise à jour problématique
    • Réinitialiser Windows
    • Accéder aux options avancées de dépannage

    Depuis le Live USB, allez dans le menu Démarrer > Windows Tools > System Recovery.

    👉 D’autres méthodes : Démarrer sur les options de dépannage de Windows 11/10 (démarrage avancé / WinRE)

    L'environnement WinRE depuis le Live USB Malekal

    Une fois dessus, choisissez l’option de dépannage la plus apte à résoudre votre problème.
    👉Pour apprendre à les utiliser : Windows 11/10 : options de récupération et de dépannage (démarrage avancé)

    Toutes les méthodesp our accéder aux options de récupération de Windows (WinRE)

    Réparer Windows en invite de commandes depuis le Live USB

    Le Live USB Malekal permet d’utiliser l’invite de commandes WinPE afin d’exécuter plusieurs commandes avancées de réparation Windows lorsque le système ne démarre plus correctement.

    Depuis le bureau du Live USB, ouvrez l’invite de commandes à partir de l’icône Command Prompt.

    Avant d’exécuter les commandes de réparation, vérifiez bien la lettre de lecteur correspondant à l’installation Windows à réparer.

    Même si Windows est souvent installé sur le lecteur C:, cela peut varier dans l’environnement WinPE.

    Vérifiez notamment la présence des dossiers :

    • Windows
    • Users
    • Program Files
    • ProgramData

    Puis adaptez les commandes avec la bonne lettre de lecteur.

    Vérifier et réparer les fichiers système avec SFC

    La commande SFC permet de vérifier et réparer les fichiers système corrompus de Windows.

    sfc /scannow /offbootdir=C:\ /offwindir=C:\Windows

    👉

    Réparer l’image système Windows avec DISM

    DISM permet de réparer l’image système Windows lorsqu’une corruption importante empêche le démarrage du système.

    DISM /Image:C:\ /Cleanup-Image /RestoreHealth

    👉

    Vérifier et réparer le disque avec CHKDSK

    CHKDSK analyse le disque afin de détecter et corriger les erreurs du système de fichiers.

    chkdsk C: /F /R

    👉

    Reconstruire le démarrage Windows avec BCDBoot

    La commande BCDBoot permet de reconstruire le chargeur de démarrage Windows et réparer le BCD.

    bcdboot C:\Windows

    👉

    Une erreur de copie des fichiers de démarrage peut indiquer une corruption des fichiers système ou un problème d’accéder à la partition système C ou à la partition EFI.
    Suivez alors ce guide : Comment réparer le démarrage de Windows 11

    Réparer le démarrage avec Bootrec (MBR)

    Bootrec permet de réparer le MBR, le secteur de démarrage et reconstruire le BCD.

    bootrec /fixmbr
    bootrec /fixboot
    bootrec /rebuildbcd

    👉

    Vérifier les partitions et volumes avec DiskPart

    Vous pouvez également utiliser DiskPart afin d’identifier les disques et partitions présents sur le système.

    diskpart
    list volume

    Ces commandes permettent souvent de réparer un Windows bloqué au démarrage, une boucle de réparation automatique ou une erreur de démarrage EFI/BCD.

    DiskPart Windows 11/10 : créer, supprimer, formater et gérer les partitions

    Réparer le démarrage de Windows

    Le Live USB Malekal permet d’accéder aux principaux outils de réparation du démarrage de Windows 11/10 lorsque le système ne démarre plus correctement.

    Depuis l’environnement WinPE ou WinRE, vous pouvez notamment :

    • Réparer le BCD et le démarrage EFI
    • Reconstruire le chargeur de démarrage Windows
    • Utiliser BCDBoot et Bootrec
    • Vérifier les fichiers système avec SFC et DISM
    • Contrôler les erreurs disque avec CHKDSK
    • Accéder aux outils avancés de récupération Windows

    Passez la commande suivante pour reconstruire le BCD :

    bcdboot C:\Windows

    👉Consultez ce guide pour suivre les étapes de réparation du démarrage de Windows :

    Le Live USB intègre également EasyBCD, une interface graphique permettant de gérer et réparer le démarrage Windows plus facilement sans devoir utiliser uniquement les commandes en invite de commandes.

    Cela peut être particulièrement utile pour :

    EasyBCD et bcdboot pour réparer le démarrage de Windows dans le Live USB Malekal

    Utiliser Malekal Rescue Center (MRC)

    Le Live USB Malekal 2026 intègre désormais Malekal Rescue Center (MRC), un centre de dépannage conçu pour faciliter l’accès aux principaux outils de maintenance, récupération et diagnostic Windows.

    Plutôt que de devoir rechercher manuellement chaque utilitaire dans WinPE, MRC centralise les fonctions les plus utiles dans une interface unique et simplifiée.

    Depuis MRC, vous pouvez rapidement :

    • Ouvrir les outils de réparation Windows
    • Accéder aux commandes SFC, DISM ou CHKDSK
    • Lancer les outils réseau et diagnostics
    • Consulter les journaux système
    • Vérifier les informations matérielles
    • Accéder aux utilitaires de maintenance Windows
    • Ouvrir rapidement les outils de dépannage du Live USB

    MRC est particulièrement utile lorsque Windows ne démarre plus correctement ou qu’une réparation système doit être effectuée depuis un environnement de secours.

    👉 La page de téléchargement :

    MCR exécuté depuis le Live USB Malekal

    Sauvegarder et récupérer ses fichiers Windows

    Avant toute réparation importante, réinitialisation ou réinstallation de Windows 11/10, il est fortement recommandé de sauvegarder les fichiers importants présents sur le disque.

    Le Live USB Malekal permet d’accéder aux partitions Windows même lorsque le système ne démarre plus correctement afin de récupérer les données personnelles avant toute intervention.

    Vous pouvez notamment sauvegarder :

    • Documents
    • Photos
    • Vidéos
    • Téléchargements
    • Bureau Windows
    • Données utilisateur
    • Fichiers professionnels

    Le Live USB permet de copier les fichiers vers :

    • Une clé USB
    • Un disque dur externe
    • Un SSD externe
    • Un partage réseau
    • Un NAS

    Avec la possibilité d’utiliser WinSCP ou FileZilla.

    Plusieurs outils de récupération et exploration de fichiers sont également disponibles comme Explorer++, Q-Dir, TestDisk ou PhotoRec afin d’accéder aux partitions et récupérer des données supprimées ou devenues inaccessibles.

    Le Live USB intègre aussi Linux Reader et HFS+ For Windows afin d’accéder à certaines partitions Linux ou macOS pour récupérer des fichiers depuis d’autres systèmes de fichiers.

    Voir aussi le guide complet :

    Vérifier le matériel avant de récupérer Windows

    Avant de tenter une réparation importante ou une récupération de Windows 11/10, il peut être utile de vérifier l’état du matériel afin d’identifier une panne pouvant empêcher le démarrage du système.

    Un SSD défaillant, une mémoire RAM instable ou une surchauffe peuvent provoquer :

    • Des écrans bleus (BSOD)
    • Des redémarrages en boucle
    • Une réparation automatique bloquée
    • Une corruption des fichiers système
    • Des erreurs disque
    • Des plantages Windows

    Le Live USB Malekal intègre plusieurs outils permettant de :

    • Vérifier l’état SMART du disque
    • Tester la mémoire RAM
    • Contrôler les températures CPU/GPU
    • Diagnostiquer les composants matériels
    • Tester la stabilité du système

    Avant toute réinstallation ou récupération Windows, il est fortement recommandé de vérifier que le problème ne provient pas d’une panne matérielle.

    Le guide à suivre :

    Désinfecter Windows hors ligne avec le Live USB

    Le Live USB Malekal permet également de désinfecter un ordinateur lorsque Windows 11/10 ne démarre plus correctement ou qu’un malware bloque totalement le système.

    Comme l’environnement WinPE fonctionne indépendamment du Windows installé sur le disque, il est possible d’analyser le PC sans charger le système infecté en mémoire.

    Cette méthode est particulièrement efficace contre :

    • Les ransomwares
    • Les chevaux de Troie
    • Les faux antivirus
    • Les malwares bloquant Windows
    • Les scripts malveillants persistants
    • Certaines infections PowerShell

    Le Live USB intègre plusieurs outils de désinfection et diagnostic comme :

    • Malwarebytes Anti-Malware (MBAM)
    • FRST

    Vous pouvez ainsi :

    • Scanner les partitions Windows
    • Supprimer des fichiers malveillants
    • Vérifier les programmes et services suspects
    • Réparer certains dommages système causés par un malware
    • Sauvegarder les données avant nettoyage

    👉 Tutoriel Malwarebytes ; désinfecter son PC gratuitement

    Malwarebytes depuis le Live USB Malekal

    Récupérer son système avec l’aide du forum Malekal

    Si malgré toutes les solutions proposées Windows 11/10 ne démarre toujours pas correctement, vous pouvez demander de l’aide sur le forum Malekal afin d’obtenir un diagnostic plus précis du problème.

    Le Live USB Malekal intègre notamment FRST (Farbar Recovery Scan Tool), un outil de diagnostic avancé permettant de générer des rapports détaillés sur l’état du système Windows.

    Depuis le Live USB, lancez FRST afin de générer les rapports d’analyse puis créez une demande d’aide sur le forum en indiquant :

    • Le problème rencontré
    • Les messages d’erreur affichés
    • Les symptômes observés
    • Les réparations déjà tentées
    • Les rapports FRST générés

    Ces informations permettront d’obtenir une aide plus rapide et un diagnostic plus précis de la panne ou de la corruption Windows.

    Pour créer le sujet :

    Farbar Recovery Scan Tool (FRST) dans le LIve USB Malekal pour aide à désinfection sur le forum
    📖 Ressources utiles et articles liés

    L’article Récupérer Windows 11/10 avec le Live USB Malekal est apparu en premier sur malekal.com.

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