Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Hier — 18 septembre 2026Flux principal

Linux sur PS5 Pro n'arrivera pas tout de suite

Par : Korben ✨
18 septembre 2026 à 10:27

Andy Nguyen, le développeur qui portait le projet Linux sur PS5 , a annoncé mardi soir qu'il arrêtait tout !!! Plus de PS5 Linux, plus de scène PS5, c'est terminé pour lui. Adios donc le support de la PS5 Pro dont la sortie était prévue pour 2027.

Alors que s'est-il passé ? Hé bien pour lui, la scène était autrefois un groupe de chercheurs très doués et maintenant, c'est devenu une bande de débutants qui utilisent des LLM et écrivent des hacks qu'ils "ne comprennent même pas". Des "slop kiddies", comme il dit !

Ce qu'il leur reproche, c'est surtout d'avoir trouvé la toute dernière faille d'hyperviseur selon lui, celle qu'il avait lui aussi dans ses tiroirs, et d'être allés la signaler à Sony. Il leur avait pourtant demandé une seule chose : Attendre la sortie de GTA 6, pour que les gens puissent acheter le jeu normalement et profiter ensuite de Linux. Les slops kiddies avaient dit oui et pourtant, le lendemain, la faille se retrouvait dans les mains de Sony.

C'est moche ! Surtout que sa demande n'avait rien d'un caprice. GTA 6 sort le 19 novembre, et pour l'acheter sur le PSN il faut être à jour niveau firmware. Sauf qu'un firmware à jour, c'est ce qui referme le hack... Nguyen essayait donc de tenir les deux bouts durant des mois, en attendant que tout le monde ait son jeu.

Face à lui, on retrouve donc Jordy, celui qui a envoyé le rapport à Sony via HackerOne, et qui s'est exprimé publiquement sur cette affaire dès le lendemain. Il ne nie rien, explique que le bug est bien celui de Nguyen, qu'il lui avait demandé de ne pas le signaler, qu'il avait accepté. Mais comme quelqu'un d'autre a trouvé la même faille quelques heures plus tard, avec une IA, il l'a alors signalé histoire d'être le premier et de toucher le bounty.

Bref, tout ça, ce serait encore la faute de l'IA... Mais moi ce que je vois surtout, c'est qu'il n'y a plus vraiment d'étiquette respectée entre les hackers, qu'il soit confirmé ou du dimanche, et ça, c'est bien dommage.

Maintenant la bonne nouvelle c'est que Linux continue de tourner sur les PS5 Phat et Slim en firmwares 3.00 à 7.61, avec la sortie HDMI 4K60, l'Ethernet et le SSD M.2. Tout ça repose sur des failles que Sony a déjà corrigées et les cinq dépôts sont toujours en ligne. Bref, comme aucun n'est archivé, et que le loader est sous GPL-3.0, n'importe qui peut reprendre le travail là où Nguyen l'a laissé. Si ça vous tente !

Bref, pour moi toute cette histoire ce n'est pas uniquement un problème d'IA, c'est surtout un problème de gens qui font n'importe quoi. Je comprends donc parfaitement qu'il arrête, il doit être dégoûté le pauvre... des mois de boulot partis aux chiottes et on en paie tous le prix.

Après évidemment, Sony a poussé un nouveau firmware PS5 ce mercredi, et pas mal de monde dans la communauté, dont Jordy, incite fortement les gens qui aimerait installer Linux sur leur PS5 dans un futur proche, à ne surtout pas l'installer ! Tu m'étonnes !

Source : PC Gamer

À partir d’avant-hierFlux principal

Cloudflare lance son skill d'audit de sécurité par IA

Par : Korben ✨
17 septembre 2026 à 13:20

Cloudflare a mis en ligne sur son GitHub un skill trop super génial d'audit de sécurité qui leur a servi de point de départ à leur propre système de chasse aux failles de sécu. Ce package pour faire des audits de sécu boostés à l'agent IA c'est un dossier de consignes en Markdown que vous déposez dans votre agent de code, et qui le fait bosser comme un vrai auditeur et pas simplement comme un "relecteur" de code.

Dans ce dépôt, vous trouverez un fichier par famille d'attaque : la corruption mémoire, l'injection de prompt, le cadrage des requêtes HTTP, l'isolation entre locataires. Et avec ça, un schéma JSON qui décrit à quoi doit ressembler un rapport, et deux validateurs écrits en JavaScript sans la moindre dépendance.

Le dossier du skill sur GitHub : un fichier de consignes par famille d'attaque, et les deux validateurs en bas de liste ( Source )

L'agent déroule ensuite six phases, de la reconnaissance au rapport final. Il commence par cartographier l'architecture, les frontières de confiance et les points d'entrée, puis il écrit sa propre grille de couverture. Ensuite il envoie des chasseurs isolés case par case et chaque piste qui remonte part chez un vérificateur tout frais tout beau qui n'a pas participé à la chasse.

Chaque piste se termine ensuite avec un rapport technique. Un rapport confirmed qui exige une trace source complète et un résultat réellement observé. Un rapport needs_validation qui nomme le fait précis qui manque, et surtout qui n'a droit à aucun niveau de gravité. Et le rapport des rejected qui garde la mémoire de ce qui a été réfuté, pour que la passe suivante ne vous ressorte pas la même chose.

Le validateur, lui, c'est du vrai code qui vérifie la "forme" de la preuve. Les empreintes doivent être uniques, et le suivi du parcours des tests qui doit partir d'un point d'entrée pour finir sur un point d'impact. Ainsi une trouvaille confirmée dont le parcours ne tient pas debout est recalée.

En revanche, sachez-le, l'indépendance du vérificateur est demandée dans les consignes, mais pas contrôlée (chez Cloudflare, c'est leur orchestrateur maison qui s'en charge, et il n'est pas dispo publiquement).

Cloudflare explique sur son site ce que donne un de ces agents lâché sur du code sans garde-fou. Il modifie la source pour que son exploit fonctionne, puis il annonce fièrement le bug qu'il vient de créer lui-même. Ou alors il pond un test qui démontre que exec() exécute des choses, donc que c'est forcément une faille critique... Et ça vous l'aurez compris, c'est de la merde et c'est absolument ce qu'on ne veut pas.

Voilà donc exactement ce que ces consignes cherchent à lui interdire.

Pour l'installer, il vous faut le CLI skills de Vercel Labs :

npx skills add https://github.com/cloudflare/security-audit-skill --skill security-audit

Ensuite, vous lancez votre agent dans le dépôt à auditer et vous lui demandez un audit de sécurité. Le skill se déclenche tout seul et c'est le modèle de votre agent qui pilotera les sous-agents en parallèle (utilisez donc un modèle qui sache faire ça, c'est mieux lool). Par défaut, le rapport atterrit ensuite dans un dossier ~/security-audit-skill, en dehors du dépôt audité.

Ce qui est cool c'est que ce skill est conçu pour limiter les bêtises. Par exemple il refuse d'exécuter le code qu'il audite s'il n'a pas de bac à sable (sandbox) imposé par le système d'exploitation, avec le réseau coupé, la cible en lecture seule et des limites de CPU et de mémoire. Ce bac à sable, le dépôt ne le fournit pas, et c'est à vous de le mettre en place avec par exemple un outil d'isolation comme Fence . Sans lui, la piste de l'audit finira tout bonnement en needs_validation au lieu d'être véritablement suivie et tranchée.

Après, c'est le temps qui fera la différence. Chez Cloudflare, ils ont un gros système qui leur permet, par exemple avec un dépôt d'environ 30 000 lignes de code, de ne passer que 3 à 4 heures sur l'audit pour avoir un résultat correct. Mais chez vous, en local, ce sera beaucoup plus long. Cloudflare prévient aussi qu'une seule passe n'est pas suffisante puisqu'elle trouve à peu près la moitié des failles à chaque fois. Il faudra relancer ça plusieurs fois.

Allez, si vous cherchez également un filet de sécurité pour tout ce qui concerne vos pull requests, sachez qu'Anthropic maintient de son côté un reviewer de sécurité pour Claude Code qui lit le diff et vient commenter directement dessus.

Le dépôt de Security Audit Skill de Cloudflare est sous licence MIT, et il lui faudra Node.js pour faire tourner ses deux validateurs.

En tout cas, ce que je vous conseille, c'est d'aller lire le SKILL.md avant de lancer la première passe, pour vous assurer que tout sera OK au sein de votre harness.

Source : security-audit-skill sur GitHub

Il déverrouille une Xbox 360 avec un Teensy et un peu de bruteforce

Par : Korben ✨
28 juillet 2026 à 18:11

Il y en a qui récupèrent des vieux canapés dans des bennes à ordures et puis il y a eWastelander qui passe son temps à récupérer du matériel électronique pour ses futures bidouilles . Sa dernière prise, c'est une Xbox 360 à 15 dollars, dénichée au fond du rayon des "défectueux" d'un magasin de jeux qui soldait tout à moitié prix. Elle démarre parfaitement mais son unique défaut, c'est un contrôle parental verrouillé par un code que plus personne ne connaît.

C'est un modèle E, le dernier de la gamme, sorti à peu près au moment de la Xbox One . Malheureusement, ce verrou lui interdit tout ce qui dépasse la classification E, soit l'équivalent américain du tout public. Par exemple, le jeu Rock Band Blitz est classé T, donc bloqué. Autrement, dans cette console, il n'y a pas de disque dur, il n'y a aucun profil qui a été enregistré. Et il n'y a absolument rien à récupérer de l'ancien proprio. Voilà, il y a juste le code PIN et c'est tout.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Alors évidemment première tentative, la question secrète de récupération. "Quel est votre plat préféré ?" Il tape pizza, puis burger, puis chicken mais aucun ne passe...

Deuxième tentative, le code de réinitialisation d'usine planqué dans les menus. Il va donc dans les paramètres de la console où se trouvent les informations système. Il faut alors enchaîner une autre combinaison secrète de 6 boutons toujours identiques (gâchette gauche, gâchette droite, X, Y, bumper gauche, bumper droit) suivi de 4 pressions supplémentaires qui, elles, changent d'une console à l'autre. eWastelander programme alors les combinaisons en macros sur une manette 8BitDo, branchée via un adaptateur Brook Wingman et déroule toute la liste. Mais RIEN !

Mais il ne se laisse pas battre par le désespoir et amorce une troisième tentative : l'exploit logiciel bad update, qui se lance sur une console de série sans avoir à l'ouvrir et donne accès à une appli homebrew capable d'afficher le code en clair. Cet exploit ne se déclenche que depuis 2 jeux, Tony Hawk's American Wasteland et Rock Band Blitz. Sauf que, comme je vous le disais, Rock Band Blitz est classé T, et le verrou le bloque. Il bascule alors sur un autre exploit nommé bad avatar, mais la console freeze ! Quel enfer ! Comme cette 360 n'a aucun stockage interne, et que l'exploit réclame un disque dur ou une unité mémoire pour fonctionner, bah ça plante.

Restait la méthode "officielle", telle que décrite sur wiki Console Mods. Cela consiste à enregistrer la console sur son compte Microsoft puis à demander un reset du code, ou appeler le support qui le communique. Mais ce même wiki précise que la méthode "aurait été abandonnée d'après les retours négatifs, mais reste ici pour mémoire". Bref, y'a plus personne au comptoir !

Sa dernière option, qui se présente à lui, un peu comme la solution de la dernière chance, c'est d'effectuer un brute force sur la console. Et ça tombe bien parce qu'un autre dev surnommé Agent24 avait repris en janvier 2020 le code d'un autre bidouilleur (écrit à la base pour Arduino) puis adapté au Teensy.

Le Teensy, si vous ne connaissez pas, c'est une carte qui se fait passer pour un clavier USB et tape les combinaisons une par une. Cela représente 10 000 possibilités pour un code à 4 chiffres, soit entre une seconde et 17 heures selon la chance qu'on a. eWastelander coupe alors l'extinction automatique, laisse la carte tourner, et se barre...

5 heures après, il revient voir ce qu'il en est et, oh magie, sa console est déverrouillée !!

Bravo. Encore une fois, le brut de force a triomphé et ça ne date pas d'hier puisqu'en 2013, déjà, je vous parlais d'un bricoleur qui cassait le code PIN d'un GPS Garmin avec un Arduino et un vieux scanner, sur exactement le même nombre de combinaisons que pour la Xbox.

Et voilà comment ressusciter une console qu'on croyait perdue pour toujours à cause d'un simple code de contrôle parental !

Source

Pentest sauvage à base d'IA, que dit la loi ?

Par : Korben ✨
23 juillet 2026 à 14:25

Benjamin Code , le développeur préféré de votre développeur préféré, a reçu ce week-end un e-mail d'achat bidon avec le mot pentester dedans. En grattant un petit peu, il a découvert que quelqu'un s'amusait à trifouiller l'un de ses SaaS sans le prévenir.

Visiblement, c'est un autre créateur, Melvyn (melvynx), qui lui propose des formations autour de l'IA, qui pour les besoins d'une vidéo a fait tourner Kimi K3 en mode "hack" pour poutrer certains sites et montrer, vidéo à l'appui, que l'IA trouvait les failles toute seule.

Depuis, X s'écharpe. D'un côté, ceux pour qui la faille est corrigée et tout le monde y gagne, zéro dégât. De l'autre, ceux qui parlent d'accès illégal, pur et simple.

Alors qu'en est-il exactement ?

Eh bien, parlons de la loi d'abord, parce qu'en France, elle est limpide. L'article 323-1 du Code pénal punit "le fait d'accéder ou de se maintenir, frauduleusement" dans un système informatique de "trois ans d'emprisonnement et de 100 000 € d'amende". Créer un faux compte, simuler un paiement avec de faux numéros de CB, toucher aux données, ça aggrave les choses et on passe rapidement à cinq ans et 150 000 € (article 323-3).

Pour moi, l'argument du "il n'a rien cassé" ne tient pas une seconde en droit. Dans l'affaire Bluetouff, la Cour de cassation a validé une condamnation pour maintien frauduleux alors que les fichiers étaient accessibles sans mot de passe, tout simplement parce que Bluetouff avait continué en sachant l'accès anormal. Je trouve que ce qui est arrivé à Bluetouff, c'était abusé, mais peu importe mon avis, cela montre bien qu'aux yeux de la loi, zéro dégât ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'infraction.

Ce qui fait basculer un pentest légal en délit, ce n'est ni la compétence, ni la bonne intention de la personne derrière, ni même ce que j'en pense. C'est UNE seule chose : L'autorisation préalable du propriétaire du système. Et je ne crois pas que Benjamin Code pratique le bug bounty sur ses systèmes...

Si on parle d'un point de vue hacking éthique, voire tout simplement en matière de nétiquette, la règle (et le bon sens, et la courtoisie) c'est d'abord d'avoir l'accord écrit avant de faire le test, et puis bien sûr de signaler la faille en privé à l'éditeur, tout en lui laissant assez de temps pour la corriger avant de communiquer dessus publiquement.

Par exemple, un bug bounty, c'est ça... C'est un périmètre défini, un canal de signalement, une protection pour le chercheur qui reste bien dans ce cadre. En dehors, il n'y a aucune protection. Et le dispositif français qui couvre les lanceurs d'alerte (article L2321-4 du Code de la défense) ne protège que le signalement de bonne foi à l'ANSSI, jamais l'intrusion elle-même.

Melvyn a reconnu lui-même juste après son "exploit" que "certains tests sur des SaaS tiers n'ont pas été précédés d'une autorisation écrite". Tu m'étonnes...

Alors les kikoulol de X.com peuvent bien jouer les spécialistes en long en large ou en travers, ça ne change rien. Kimi K3 ou pas, dégâts ou pas, tester le système d'un autre sans son feu vert, même avec une IA autonome, ça a un nom dans le Code pénal...

Maintenant, je ne pense pas que ça ait besoin d'aller plus loin que ça... Dans un monde idéal, ce qui serait super, c'est que Melvyn fasse des excuses publiques à Benjamin Code et aux autres créateurs de SaaS qu'il a "poutrés", et puis qu'il évite de refaire ce genre de conneries dans le futur.

Source : le billet de Melvyn sur Codelynx

727 mots de passe par seconde, la Game Boy Advance s'y met fort ^^

Par : Korben ✨
19 juillet 2026 à 12:23

727 mots de passe testés par seconde, c'est le score incroyable d'une Game Boy Advance reprogrammée en casseur de mots de passe par solst-ice, un développeur qui avait visiblement une console de 2001 qui traînait et pas mal de temps à tuer ^^. Son projet s'appelle GBA-Hashcat, et c'est un "port" de hashcat (le célèbre outil de crackage) sur le petit hardware portable de Nintendo.

Enfin, un port entre grosses guillemets, parce que le vrai hashcat gère plus de 300 algorithmes de hash optimisés et une palanquée de méthodes d'attaque alors que là, vous avez le droit à un seul truc, du SHA-256, et rien d'autre.

Le programme embarque la wordlist ignis-1M, une liste de 8 Mo qui contient environ 1 million de mots de passe parmi les plus courants. Pour chaque ligne, la GBA calcule le hash SHA-256, le compare à un hash cible codé en dur dans le programme, et regarde si ça correspond.

C'est une attaque par dictionnaire, quoi, sauf que, je vous rappelle, ça tourne sur une puce ARM7TDMI cadencée à 16,78 MHz avec 288 Ko de RAM.

Du coup, forcément, ça rame de fou... au rythme de 727 hachages par seconde mais c'est normal car cette console n'a jamais été pensée pour ce genre de calcul. Pour vous donner une idée, un PC moderne avec un GPU décent va environ 30 millions de fois plus vite, soit des milliards de tentatives par seconde.

Alors que la GBA, elle, met une bonne vingtaine de minutes à avaler toute sa liste de 1 million de mots.

Après côté bidouille c'est assez fort car, certes, la wordlist de 8 Mo tient dans la cartouche, mais faire tourner une routine SHA-256 propre sur une puce aussi poussive, avec ses malheureux 288 Ko de RAM pour bosser, il faut le vouloir ! Solst-ice s'est donc appuyé sur le moteur Butano, un framework C++ open source taillé pour développer des jeux GBA, qu'il a détourné pour faire mouliner des hashs à la place de sprites.

Et voilà, ce projet loufoque rejoint la longue tradition des gens qui font faire n'importe quoi à leur Game Boy Advance, comme ce clavier GBA à monter soi-même que je vous montrais récemment.

Bref, comme un ministre ou un notaire, ça ne sert strictement à rien, et c'est pour ça qu'on kiffe ! Le code est sur le GitHub de solst-ice si vous voulez jouer.

Source

❌
❌