ON THIS DAY: People ask why I use a Lumia 950 XL, so here it is
Selon l'analyste Ming-Chi Kuo, la société de Sam Altman accélère le développement d'un téléphone axé sur l'intelligence artificielle, dont la production de masse pourrait démarrer au premier semestre 2027.
L’article OpenAI envisagerait de produire 30 millions de smartphones d’ici 2028 est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


D'après des fuites non confirmées, Google pourrait lancer le Pixel 11 avec une quantité de RAM inférieure à celle de la génération actuelle, conséquence directe d'une pénurie qui touche l'ensemble du marché électronique et qui fait déjà bouger les prix chez plusieurs fabricants.
L’article Moins de RAM et peut-être plus cher : le Pixel 11 ferait face à un contexte difficile est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


Alors que le Tensor G6 adopterait les tout derniers cœurs CPU d'ARM, des fuites suggèrent que Google aurait retenu un GPU commercialisé en 2021 pour équiper ses futurs smartphones Pixel 11.
L’article Le Google Pixel 11 n’est pas encore sorti, mais la déception s’annonce déjà est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


La flambée des coûts des composants mémoire pourrait contraindre Apple à maintenir 8 Go de RAM dans son iPhone d'entrée de gamme, selon plusieurs analyses récentes.
L’article iPhone 18 : pourquoi Apple pourrait vous vendre un téléphone à 1 000 € avec moins de RAM qu’un Android à 300 € est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


Selon des informations non confirmées, le prochain flagship de Samsung pourrait embarquer une batterie plus volumineuse que celle de ses prédécesseurs, accompagnée de plusieurs optimisations techniques.
L’article Le Galaxy S27 Ultra ferait l’impasse sur une batterie gigantesque est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


Samsung teste déjà son futur processeur Exynos 2700, repéré sur Geekbench, dans le but de corriger les problèmes de consommation énergétique qui pénalisaient l'Exynos 2600.
L’article Galaxy S27 : Samsung prépare quelque chose pour ne plus se faire humilier par Qualcomm est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


Samsung déploie l'Ocean Mode, un mode de photographie sous-marine initialement conçu pour des scientifiques, sur le Galaxy S25 Ultra via une mise à jour bêta de l'application Expert RAW.
L’article Samsung débloque une fonction secrète sur le Galaxy S25 Ultra est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


Les fraudeurs n'ont plus besoin de vrais téléphones pour vider des comptes bancaires. Des smartphones virtuels hébergés dans le cloud, louables quelques centimes de l'heure, imitent sans problème de vrais appareils et passent sous le radar des systèmes anti-fraude.
Group-IB vient de publier un rapport qui fait froid dans le dos. Des plateformes comme GeeLark, Redfinger ou LDCloud proposent de louer des smartphones Android virtuels hébergés dans des datacenters, pour 0,10 à 0,50 dollar de l'heure. À la base, ils sont prévus pour tester des apps ou gérer plusieurs comptes.
Sauf que les fraudeurs ont très vite compris l'intérêt du truc. Ces téléphones fantômes reproduisent tout ce qui fait un vrai smartphone : identifiant unique, adresse IP locale, géolocalisation crédible, et même des données de capteurs comme l'accéléromètre ou le gyroscope.
Votre banque croit parler à un iPhone à Paris. En réalité, c'est un serveur quelque part en Asie. Et le pire, c'est que ça marche. Les systèmes anti-fraude qui se basent sur l'empreinte de l'appareil n'y voient que du feu.
Là où ça devient concret, c'est quand on regarde ce qui se vend sur les forums criminels. Des comptes bancaires pré-vérifiés sur Revolut ou Wise, créés via ces cloud phones, s'échangent entre 50 et 200 dollars.
On parle de comptes mules utilisés pour recevoir et faire transiter de l'argent volé. Le tout à échelle industrielle. Côté chiffres, c'est vertigineux : 485 millions de livres de pertes liées à la fraude au Royaume-Uni en 2022.
Aux États-Unis, Deloitte projette 14,9 milliards de dollars d'ici 2028, contre 8,3 milliards en 2024. Et la France n'est pas épargnée, avec 618 millions d'euros de fraude bancaire au premier semestre 2025, en hausse de 7 % par rapport à 2024.
Group-IB a quand même identifié quelques indices. Un cloud phone n'a en général aucune application par défaut installée. Sa batterie reste bloquée à 100 %. Et surtout, les capteurs de mouvement ne bougent jamais, ce qui est impossible avec un vrai téléphone que quelqu'un tient dans la main.
Le problème, c'est que ces indices sont marginaux face à l'ampleur du phénomène. Les solutions proposées passent par de l'analyse comportementale, de la modélisation par graphes et une meilleure corrélation entre l'appareil et son environnement réseau.
Les banques vont devoir arrêter de se fier uniquement à l'empreinte du téléphone pour vérifier que vous êtes bien vous.
Le modèle de sécurité des banques basé sur l'identification de l'appareil est en train de prendre l'eau. Ces cloud phones sont en location libre, parfaitement légaux, et n'importe qui peut en louer un.
Et puis il faut le dire, les néobanques qui ont misé à fond sur la fluidité d'ouverture de compte se retrouvent avec le revers de la médaille. Quand ouvrir un compte prend deux minutes depuis un téléphone virtuel à 50 dollars, on imagine bien que les fraudeurs ne se privent pas.
Source : Info Security
