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Aujourd’hui — 10 juin 2026malekal.com

Windows 10 KB5094127 : Microsoft corrige 200 failles de sécurité dans le Patch Tuesday de juin 2026

Par : malekalmorte
10 juin 2026 à 07:24

Microsoft déploie la mise à jour cumulative KB5094127 pour Windows 10 dans le cadre du Patch Tuesday de juin 2026. Cette mise à jour de sécurité est particulièrement importante puisqu’elle participe à la correction d’environ 200 vulnérabilités, dont 3 failles zero-day corrigées ce mois-ci par Microsoft.

Même si Windows 10 approche de sa fin de support prévue en octobre 2025 pour le grand public, Microsoft continue de publier des correctifs de sécurité pour les utilisateurs bénéficiant du programme Extended Security Updates (ESU).

Une mise à jour principalement axée sur la sécurité

Contrairement à Windows 11 qui reçoit régulièrement de nouvelles fonctionnalités, KB5094127 se concentre essentiellement sur la sécurité et la stabilité du système.

Cette mise à jour corrige des vulnérabilités affectant Windows 10 ainsi que plusieurs composants Microsoft. Parmi elles figurent trois failles zero-day qui étaient déjà connues publiquement avant la publication des correctifs.

Microsoft recommande d’installer cette mise à jour dès que possible afin de protéger les appareils contre d’éventuelles exploitations de ces vulnérabilités.

200 vulnérabilités corrigées dont 3 zero-day

Le Patch Tuesday de juin 2026 corrige environ 200 failles de sécurité dans les produits Microsoft.

Les vulnérabilités concernent notamment :

  • Windows
  • Microsoft Office
  • Microsoft Edge
  • .NET
  • Divers composants système

Parmi ces failles figurent trois vulnérabilités zero-day, c’est-à-dire des failles connues avant la publication du correctif.

Comme chaque mois, Microsoft n’a pas publié tous les détails techniques afin de limiter les risques d’exploitation avant que les utilisateurs aient installé les correctifs.

Windows 10 continue de recevoir des mises à jour via ESU

Bien que Windows 10 ait officiellement atteint sa fin de support pour le grand public, Microsoft poursuit la distribution des correctifs de sécurité via son programme Extended Security Updates (ESU).

Ce programme permet aux particuliers et aux entreprises de continuer à recevoir des mises à jour de sécurité après la fin du support classique du système d’exploitation.

Les utilisateurs inscrits au programme ESU continueront ainsi à recevoir les correctifs de sécurité mensuels tant que leur abonnement reste actif.

👉A lire :

Conclusion

La mise à jour KB5094127 constitue avant tout une mise à jour de sécurité. Elle participe à la correction d’environ 200 vulnérabilités, dont 3 failles zero-day, et reste indispensable pour les utilisateurs de Windows 10 bénéficiant du programme ESU.

Même si Windows 10 approche progressivement de sa retraite, Microsoft continue de maintenir le système afin de protéger les millions de PC qui l’utilisent encore quotidiennement.

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Windows 11 KB5094126 : Microsoft corrige 200 failles dont 3 zero-day et améliore les performances

Par : malekalmorte
9 juin 2026 à 21:59

Microsoft déploie la mise à jour cumulative KB5094126 pour Windows 11 24H2 et 25H2 dans le cadre du Patch Tuesday de juin 2026. Cette mise à jour de sécurité porte les systèmes aux builds 26100.8655 et 26200.8655.

Au-delà des correctifs de sécurité, Microsoft introduit plusieurs améliorations pour les performances, l’audio Bluetooth et la gestion des caméras. Cette mise à jour est également particulièrement importante sur le plan de la sécurité puisqu’elle corrige près de 200 vulnérabilités, dont 3 failles zero-day.

KB5094126  : le correctif de sécurité pour Windows 11

Les principales nouveautés de KB5094126

Cette mise à jour ne se limite pas à des correctifs de sécurité. Microsoft déploie également plusieurs nouvelles fonctionnalités et améliorations pour Windows 11 :

  • Le profil « Faible latence » pour améliorer la réactivité du système et accélérer l’ouverture des applications
  • Audio Partagé, qui permet de partager le son entre plusieurs appareils Bluetooth compatibles
  • Fonctionnalité Caméra multiple, pour utiliser une même webcam dans plusieurs applications simultanément
  • Déploiement élargi des certificats Secure Boot 2023
  • Windows Hello a été optimisé afin que la connexion par reconnaissance faciale et empreinte digitale redevienne toujours la méthode principale par défaut
  • La recherche Windows permet désormais de trouver des fichiers à partir de seulement deux caractères.
  • Nouveaux indicateurs NPU dans le Gestionnaire des tâches
  • Améliorations de l’accessibilité et de la Loupe Windows
  • Possibilité de choisir le nom du dossier utilisateur lors de l’installation de Windows
  • Le programme d’installation de Windows vous permet désormais de choisir un nom de dossier utilisateur personnalisé lors de l’installation.
  • Les améliorations apportées à la Loupe comprennent des annonces plus claires pour les lecteurs d’écran et la prise en charge du contenu protégé.
  • Les paramètres de stockage vous permettent désormais de spécifier la taille du disque de développement en gigaoctets.
  • La fiabilité de l’affichage USB4 et la récupération USB3 en cas de défaillance matérielle ont été améliorées.
  • Times New Roman bénéficie d’un rendu mis à jour pour les scripts grecs et cyrilliques.
  • Les améliorations apportées à la personnalisation corrigent la précision des couleurs d’accentuation et la persistance des fonds d’écran.
  • Le Planificateur de tâches enregistre désormais les ajustements de largeur des colonnes d’une session à l’autre.
  • Le Microsoft Store bénéficie de performances de téléchargement améliorées et d’un meilleur système de signalement des erreurs.

Microsoft précise toutefois que certaines fonctionnalités sont déployées progressivement et peuvent ne pas apparaître immédiatement après l’installation de la mise à jour.

Un nouveau profil de faible latence pour améliorer les performances

L’une des nouveautés les plus intéressantes de cette mise à jour concerne l’ajout d’un profil de faible latence.

Windows 11 peut désormais ajuster plus rapidement les performances du processeur lorsque l’utilisateur interagit avec le système. L’objectif est de réduire les temps de réponse lors de l’ouverture des applications, de la navigation dans l’interface ou de certaines tâches bureautiques.

Selon Microsoft, cette optimisation permet d’améliorer la réactivité générale du système sans impact notable sur l’autonomie ou la consommation énergétique.

Microsoft accélère le déploiement de Secure Boot 2023

La mise à jour KB5094126 joue également un rôle important dans la transition vers les nouveaux certificats Secure Boot 2023.

Microsoft confirme que cette mise à jour étend le déploiement des nouveaux certificats à davantage de PC compatibles. Jusqu’à présent, la distribution était volontairement progressive afin d’éviter d’éventuels problèmes de compatibilité avec certains firmwares UEFI.

Cette transition est devenue particulièrement importante à l’approche de l’expiration des anciens certificats Secure Boot de 2011 prévue en juin 2026. Les appareils qui ne recevront pas les nouveaux certificats pourraient progressivement ne plus bénéficier de certaines futures mises à jour de révocation de sécurité (DBX).

Microsoft indique désormais plus clairement l’état de déploiement des certificats dans Windows 11 afin de permettre aux utilisateurs de vérifier si leur appareil est prêt pour cette transition.

Pour en savoir plus sur les certificats Secure Boot 2023, les dates d’expiration de 2026 et les vérifications à effectuer, consultez également notre dossier complet :

👉 L’actualité à consulter :

Partager le son entre plusieurs appareils Bluetooth

Microsoft ajoute également la fonctionnalité Partage Audio (Shared Audio).

Elle permet d’envoyer simultanément le son vers plusieurs périphériques Bluetooth compatibles, comme deux casques audio ou plusieurs enceintes.

Cette fonctionnalité facilite notamment le partage d’une vidéo, d’un film ou d’un contenu multimédia sans avoir recours à des équipements tiers.

Pour commencer à partager du son, ouvrez les Réglages rapides depuis la barre des tâches, sélectionnez « Partage audio », choisissez deux appareils compatibles, appairés et connectés, puis sélectionnez « Démarrer le partage ».

Une webcam utilisable par plusieurs applications

Windows 11 améliore également la gestion des caméras.

Certaines webcams compatibles peuvent désormais être utilisées simultanément par plusieurs applications. Par exemple, une même caméra peut être exploitée à la fois dans un logiciel de visioconférence et dans un outil de streaming.

Cette nouveauté vise principalement les créateurs de contenu, les enseignants et les utilisateurs professionnels.

Le Gestionnaire des tâches améliore le suivi des fonctions IA

Microsoft continue d’adapter Windows 11 aux PC équipés d’un processeur neuronal (NPU).

Le Gestionnaire des tâches affiche désormais davantage d’informations sur l’utilisation du NPU afin de mieux comprendre la charge générée par les fonctionnalités d’intelligence artificielle exécutées localement sur l’appareil.

Une nouvelle colonne « Isolation » fait également son apparition pour indiquer si une application s’exécute dans un environnement AppContainer isolé, ce qui facilite l’analyse du comportement des processus et de leur niveau de sécurité.

Colonne isolation dans le gestionnaire de tâches de Windows 11

De nombreuses améliorations de fiabilité et de confort d’utilisation

Au-delà des nouvelles fonctionnalités, KB5094126 apporte une longue série de correctifs destinés à améliorer la stabilité et l’expérience utilisateur de Windows 11.

Microsoft a notamment amélioré la gestion du stockage. La création d’un Dev Drive peut désormais être configurée directement en gigaoctets, tandis que certaines demandes de confirmation UAC inutiles ont été supprimées dans les paramètres de stockage.

Les utilisateurs de stations d’accueil et d’écrans externes devraient également constater une meilleure compatibilité avec les périphériques USB4. Microsoft indique avoir corrigé plusieurs problèmes empêchant certains moniteurs connectés à un dock USB4 de se rallumer correctement après une sortie de veille.

L’autonomie des ordinateurs portables est également améliorée grâce à des optimisations du hub de capteurs (Sensor Hub) et des périphériques HID. Certains logiciels ou périphériques pouvaient maintenir inutilement des composants actifs en arrière-plan et augmenter la consommation énergétique pendant la veille.

La mise à jour corrige aussi plusieurs problèmes du quotidien :

  • Historique du presse-papiers plus rapide avec Windows + V
  • Meilleure fiabilité du clavier tactile sur l’écran de connexion
  • Amélioration de la stabilité d’Explorer.exe
  • Conservation plus fiable du fond d’écran après un redémarrage ou une mise à jour
  • Meilleure détection automatique des couleurs d’accentuation de Windows
  • Chargement plus fiable des raccourcis présents sur le Bureau
  • Amélioration des téléchargements et des messages d’erreur du Microsoft Store

Les utilisateurs avancés apprécieront également la correction d’un ancien problème du Planificateur de tâches. Les largeurs de colonnes personnalisées sont désormais conservées entre les sessions.

Enfin, Microsoft indique avoir corrigé l’erreur 0x800F0922 qui pouvait empêcher l’installation de certaines mises à jour lorsque l’espace libre disponible dans la partition système EFI était insuffisant. Cette correction est particulièrement intéressante dans le contexte du déploiement des nouveaux certificats Secure Boot 2023, dont certaines mises à jour nécessitent également de l’espace disponible dans la partition EFI.

👉A lire en lien avec l’erreur 0x800F0922 :

200 vulnérabilités corrigées dont 3 failles zero-day

Comme chaque Patch Tuesday, la sécurité reste la priorité principale de cette mise à jour.

Microsoft corrige environ 200 vulnérabilités affectant Windows et différents composants du système.

Le nombre de failles dans chaque catégorie est indiqué ci-dessous :

  • 65 failles d’élévation de privilèges
  • 19 failles de contournement des mesures de sécurité
  • 55 failles d’exécution de code à distance
  • 30 failles de divulgation d’informations
  • 7 failles de déni de service
  • 27 failles d’usurpation d’identité

Parmi elles figurent trois failles zero-day, c’est-à-dire des vulnérabilités déjà connues publiquement avant la publication des correctifs.

Ces failles concernent plusieurs composants de Windows et peuvent permettre, selon les cas, une élévation de privilèges, un contournement de mécanismes de sécurité ou une exécution de code malveillant.

Même si Microsoft n’a pas signalé d’exploitation massive à grande échelle, la présence de ces vulnérabilités rend l’installation de KB5094126 particulièrement recommandée.

L’article Windows 11 KB5094126 : Microsoft corrige 200 failles dont 3 zero-day et améliore les performances est apparu en premier sur malekal.com.

Hier — 9 juin 2026malekal.com

Secure Boot 2023 : comment vérifier la présence des certificats CA 2023

Par : malekalmorte
9 juin 2026 à 11:42

Microsoft déploie progressivement les nouveaux certificats Secure Boot 2023 afin de remplacer les certificats historiques utilisés depuis 2011, dont certains arriveront à expiration à partir de 2026. Cette migration est essentielle pour garantir le bon fonctionnement du démarrage sécurisé (Secure Boot) sur les futures versions de Windows et maintenir la chaîne de confiance utilisée lors du démarrage du système.

Toutefois, le déploiement s’effectue progressivement et certains PC peuvent rencontrer des difficultés lors de l’installation des nouveaux certificats. Il peut donc être utile de vérifier si votre ordinateur a bien reçu les certificats Microsoft Windows UEFI CA 2023, si la migration est terminée ou si des erreurs sont présentes dans Windows ou le firmware UEFI.

Dans ce guide, nous allons voir comment vérifier l’installation des certificats Secure Boot 2023 sur Windows 11/10 à l’aide de PowerShell, du registre Windows, de l’Observateur d’événements et d’outils spécialisés comme CheckCA2023 ou Check-UEFISecureBootVariables.

✋
Pour tout comprendre de la mise à jour des certificats Secure Boot 2023, consultez l’actualité : Secure Boot 2023 : Microsoft remplace les certificats de sécurité Windows avant leur expiration en 2026

Quelle méthode utiliser pour vérifier les certificats Secure Boot 2023 ?

Il existe plusieurs façons de vérifier si votre ordinateur a reçu les nouveaux certificats Microsoft Windows UEFI CA 2023. Certaines méthodes sont simples et adaptées à tous les utilisateurs, tandis que d’autres fournissent davantage d’informations techniques sur les bases Secure Boot présentes dans l’UEFI.

Le tableau ci-dessous résume les principales solutions disponibles :

MéthodeFacilitéNiveau de détailRecommandation
CheckCA2023⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐Recommandée pour la majorité des utilisateurs
Commandes PowerShell⭐⭐⭐☆☆⭐⭐⭐⭐Vérification rapide sans logiciel tiers
Registre Windows (UEFICA2023Status)⭐⭐⭐⭐⭐⭐☆☆☆Vérification complémentaire
Check-UEFISecureBootVariables⭐⭐☆☆☆⭐⭐⭐⭐⭐Analyse avancée des variables UEFI
Observateur d’événements⭐⭐☆☆☆⭐⭐⭐⭐Diagnostic des erreurs de déploiement
Mosby (non présenté dans ce guide)⭐☆☆☆☆⭐⭐⭐⭐⭐Outil avancé non présenté dans ce guide

Pour une vérification rapide, CheckCA2023 est généralement la solution la plus simple. Les utilisateurs avancés pourront compléter l’analyse avec les commandes PowerShell ou l’outil Check-UEFISecureBootVariables, qui fournit davantage de détails sur les certificats présents dans les bases UEFI Secure Boot.

N’essayez pas de modifier manuellement les variables UEFI Secure Boot si vous ne maîtrisez pas le fonctionnement du firmware UEFI. Une mauvaise manipulation peut empêcher le démarrage du système.

Vérifier l’installation des certificats Secure Boot avec PowerShell

Windows permet de vérifier directement si les nouveaux certificats Secure Boot CA 2023 ont été installés dans le firmware UEFI. Cette méthode est la plus fiable pour déterminer si votre PC a reçu les mises à jour de sécurité déployées par Microsoft avant l’expiration des certificats historiques en 2026.

Vérifier la présence du certificat CA 2023

  • Ouvrez Windows Terminal (administrateur) ou PowerShell (administrateur) puis exécutez la commande suivante :
[System.Text.Encoding]::ASCII.GetString((Get-SecureBootUEFI db).Bytes) -match '2023'
  • Si la commande retourne :
True
  • Cela indique que le certificat Microsoft Windows UEFI CA 2023 est présent dans la base de données Secure Boot (DB) de l’UEFI.
  • Si le résultat est :
False
  • le certificat n’a probablement pas encore été déployé ou activé sur votre système.

Remarque : cette commande nécessite que Secure Boot soit pris en charge et accessible depuis Windows. Sur certains systèmes, une erreur peut être affichée si Secure Boot est désactivé dans l’UEFI ou si le matériel ne prend pas en charge cette fonctionnalité.
Vérifier les certificats Secure Boot 2023 avec PowerShell

Vérifier l’état du déploiement dans le registre Windows

Microsoft enregistre également des informations sur l’avancement de la mise à jour Secure Boot dans le registre Windows.

  • Ouvrez une invite de commandes ou Windows Terminal en tant qu’administrateur puis exécutez :
reg query HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\SecureBoot\Servicing /v UEFICA2023Status
  • Si la valeur existe, Windows affiche l’état du déploiement du certificat CA 2023.
  • Voici les détails :
StatutFaut-il s’inquiéter ?
NotStartedNon, le déploiement peut être en attente
InProgressNon, mise à jour en cours
Success / 0x2Tout est à jour
Failed / 0x3Vérifier les journaux TPM-WMI
Vérifier si le PC a reçu les nouveaux certifcats dans le registre SecureBoot\Servicing

Par exemple :

UEFICA2023Status    REG_DWORD    0x70

Un état NotStarted ou InProgress ne signifie pas nécessairement qu’un problème est présent. Microsoft déploie les nouveaux certificats progressivement et certains appareils peuvent être temporairement mis en attente pour des raisons de compatibilité matérielle ou de firmware UEFI.

Vérifier le déploiement depuis l’Observateur d’événements

L’Observateur d’événements permet d’identifier plus précisément les problèmes liés à Secure Boot.

  • Faites un clic droit sur le menu Démarrer ou utilisez le raccourci clavier + X
  • Puis dans la liste, cliquez sur l’observateur d’évènements. Plus de méthodes : Comment ouvrir l’observateur d’évènements de Windows 11/10
  • Accédez à Journaux Windows > Système
  • Recherchez des événements liés à :
    • Secure Boot
    • Kernel-Boot
    • CodeIntegrity
    • TPM-WMI
    • ou WindowsUpdateClient
  • ou cherchez par les ID évènements suivants :
ID d’événementSignification
1795échec de mise à jour d’une variable Secure Boot
1796échec de mise à jour SBAT
1800Un redéùarrage est nécessaire avant d’intaller la mise à jour du Secure Boot
1801Le PC est identifié comme nécessitant la mise à jour, mais des informations complémentaires sont encore attendues
1802Une limitation ou incompatibilité du firmware UEFI empêche temporairement le déploiement
1803Échec de l’installation du certificat KEK, généralement en raison d’un problème de configuration de la chaîne de confiance Secure Boot
1808Mise à jour des certificats effectuée avec succès

👉Aidez-vous de ces guide si besoin :

Microsoft précise qu’un échec de mise à jour du certificat KEK 2023 n’est pas forcément critique si les certificats DB 2023 sont déjà présents. Dans ce cas, l’appareil peut continuer à démarrer de manière sécurisée.

En revanche, tant que le certificat KEK 2023 n’est pas installé, le système risque de ne pas recevoir certaines futures mises à jour DBX, utilisées pour révoquer les chargeurs de démarrage vulnérables ou compromis.

👉Microsoft fournit une base de données : Événements de mise à jour de la base de données de démarrage sécurisé et de la variable DBX

Événement 1795 : échec de mise à jour d’une variable Secure Boot

L’événement 1795 apparaît lorsque le firmware UEFI retourne une erreur lors de la tentative de mise à jour d’une variable Secure Boot.

Le message peut notamment contenir :

Le microprogramme système a renvoyé une erreur lors de la tentative de mise à jour d'une variable de démarrage sécurisé.

Cette erreur provient généralement du firmware UEFI lui-même et peut être causée par :

  • Un BIOS/UEFI obsolète.
  • Une implémentation incomplète de Secure Boot par le constructeur.
  • Une incompatibilité avec certaines mises à jour Secure Boot.
  • Un bug du firmware.

Lorsque cet événement est présent de façon répétée, il est recommandé de vérifier la disponibilité d’une mise à jour du BIOS/UEFI auprès du constructeur du PC ou de la carte mère.

Événement 1795 (TPM-WMI) : échec de mise à jour d'une variable Secure Boot

Événement 1796 : échec de mise à jour SBAT

L’événement 1796 indique que Windows n’a pas réussi à mettre à jour les données SBAT (Secure Boot Advanced Targeting).

Le message ressemble généralement à :

La mise à jour du démarrage sécurisé n'a pas pu mettre à jour SBAT.

SBAT est un mécanisme utilisé pour révoquer certains chargeurs de démarrage vulnérables sans avoir à révoquer tous les certificats Secure Boot.

Cet événement peut apparaître :

  • Lorsqu’un fichier attendu est absent.
  • Lorsqu’une étape de migration Secure Boot a échoué.
  • Lors d’un problème lié au firmware UEFI.
  • Sur certaines machines virtuelles ou environnements de test.

La présence de cet événement n’empêche pas systématiquement l’installation des certificats CA 2023. Il est donc recommandé de vérifier également la présence du certificat Microsoft Windows UEFI CA 2023, la valeur UEFICA2023Status et les événements 1801 ou 1808 afin d’obtenir un diagnostic complet.

Événement 1796 (TPM-WMI) : échec de mise à jour SBAT

Evènement 1801

Exemple d’erreur TPM-WMI avec un évènement 1801 :

Les certificats de démarrage sécurisé mis à jour sont disponibles sur cet appareil, mais ils n’ont pas encore été appliqués au microprogramme. Passez en revue l’aide publiée pour terminer la mise à jour et assurer une protection complète. Les informations de signature de cet appareil sont incluses ici.
DeviceAttributes : FirmwareManufacturer:AMI;FirmwareVersion:F.02;OEMModelBaseBoard:89D8;OEMManufacturerName:HP;OSArchitecture:amd64;
BucketId : 9a6649385383100cf866cdf9503fd341f0d207ef756cd4c77dae654b5be1d776
BucketConfidenceLevel : Under Observation - More Data Needed
UpdateType :
Erreur TPM-WMI avec un évènement 1801 lié à l'installation des certificats Secure boot 2023

Événement 1808 : mise à jour réussie des certificats Secure Boot

avec un texte du genre :

L’événement 1808 enregistré par la source TPM-WMI indique que les nouvelles clés et autorités de certification Secure Boot ont été installées avec succès sur l’ordinateur.

Lorsque cet événement est présent, il constitue l’un des indicateurs les plus fiables que la migration vers les certificats Microsoft Windows UEFI CA 2023 a été effectuée.

Événement 1808 : mise à jour clés/CA réussie des certificats Secure Boot

Vérifier les certificats Secure Boot avec CheckCA2023

CheckCA2023 est un utilitaire open source spécialement conçu pour vérifier si les nouveaux certificats Microsoft Windows UEFI CA 2023 sont correctement installés sur votre ordinateur. Contrairement aux méthodes utilisant PowerShell ou le registre Windows, cet outil réalise automatiquement les vérifications et affiche un diagnostic simple à interpréter.

L’application analyse les bases de données Secure Boot stockées dans le firmware UEFI et vérifie la présence des certificats nécessaires à la migration vers Secure Boot 2023. Elle permet ainsi de confirmer rapidement si votre système est prêt pour l’expiration des anciens certificats Secure Boot prévue en 2026.

Télécharger et lancer CheckCA2023

CheckCA2023 se présente sous la forme d’un script PowerShell nommé CheckCA2023.ps1. Pour l’exécuter, il est nécessaire d’ouvrir PowerShell avec les droits administrateur.

Placez-vous ensuite dans le dossier contenant le script puis lancez :

.\CheckCA2023.ps1

Si PowerShell bloque l’exécution du script avec un message indiquant que l’exécution des scripts est désactivée, autorisez temporairement l’exécution des scripts pour la session en cours :

Set-ExecutionPolicy -Scope Process Bypass

Puis relancez :

.\CheckCA2023.ps1

L’outil analyse alors la configuration Secure Boot du système et vérifie notamment la présence du certificat Microsoft Windows UEFI CA 2023.

Remarque : le paramètre -Scope Process ne modifie pas durablement la stratégie d’exécution de PowerShell. Le changement est limité à la fenêtre PowerShell actuellement ouverte.

Vérifier les certificats Secure Boot avec CheckCA2023

CheckCA2023 est un utilitaire spécialement conçu pour vérifier l’état du déploiement des certificats Microsoft Windows UEFI CA 2023 sur Windows 11/10. Contrairement aux commandes PowerShell ou aux vérifications manuelles du registre, l’outil centralise toutes les informations importantes dans une seule interface.

Après son lancement, cliquez sur Refresh afin d’actualiser les informations du système. CheckCA2023 analyse alors automatiquement :

  • Les certificats présents dans les bases Secure Boot (PK, KEK, DB et DBX).
  • La présence du certificat Microsoft Windows UEFI CA 2023.
  • L’état de Secure Boot.
  • Les informations enregistrées dans le registre Windows.
  • Les événements liés au déploiement des certificats Secure Boot 2023.

Vérifier la présence du certificat CA 2023

Dans la section DB Active (By Microsoft), recherchez la ligne :

Microsoft UEFI CA 2023

Si celle-ci est présente, le nouveau certificat a été installé dans la base Secure Boot du firmware UEFI.

Vous pouvez également vérifier la présence de :

Microsoft Corporation KEK CA 2023

dans la section KEK Active (By Microsoft).

Vérifier la présence du certificat CA 2023 avec CheckCA2023

Vérifier l’état de la migration

La section Registry résume l’état du déploiement sur le système.

Par exemple :

UEFICA2023Status : Updated

indique que la mise à jour des certificats a été effectuée avec succès.

L’outil affiche également les informations provenant de la clé de registre :

HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\SecureBoot\Servicing

ce qui évite d’avoir à exécuter manuellement les commandes de diagnostic.

Consulter les événements Secure Boot

CheckCA2023 analyse également les événements enregistrés par Windows et affiche directement les identifiants détectés dans la section Event Viewer.

Cela permet d’identifier rapidement une mise à jour réussie ou un problème de déploiement sans avoir à parcourir manuellement l’Observateur d’événements.

Conseil : CheckCA2023 constitue probablement la méthode la plus simple pour vérifier si votre PC a reçu les certificats Secure Boot 2023, car il regroupe dans une seule interface les informations provenant du firmware UEFI, du registre Windows et des journaux d’événements.

Vérifier les variables Secure Boot avec Check-UEFISecureBootVariables

Check-UEFISecureBootVariables est un script PowerShell permettant d’afficher le contenu des principales variables UEFI utilisées par Secure Boot. Il constitue une solution intéressante pour les utilisateurs souhaitant vérifier directement la présence des certificats Microsoft Windows UEFI CA 2023, des clés KEK ou encore des bases de révocation DBX.

Contrairement à CheckCA2023 qui fournit un diagnostic simplifié, cet outil affiche les informations techniques présentes dans le firmware UEFI et permet de contrôler précisément l’état des bases Secure Boot.

Télécharger et exécuter le script

  • Téléchargez le script depuis son dépôt GitHub officiel puis ouvrez PowerShell en tant qu’administrateur.

Check-UEFISecureBootVariables
  • Décompressez à l’emplacement de votre choix

Vérifier les variables Secure Boot avec Check-UEFISecureBootVariables

Check-UEFISecureBootVariables est un ensemble d’outils permettant d’analyser les principales variables UEFI utilisées par Secure Boot. Contrairement à CheckCA2023 qui fournit un diagnostic simplifié, cet utilitaire s’adresse davantage aux utilisateurs avancés souhaitant vérifier précisément la présence des certificats, des clés KEK ou encore l’état du gestionnaire de démarrage Windows.

L’outil se présente sous la forme de plusieurs scripts CMD prêts à l’emploi et ne nécessite pas la saisie de commandes PowerShell.

Vérifier l’état général de la migration Secure Boot 2023

  • Exécutez le script par un clic droit « Exécuter en tant qu’administrateur:
Check Windows state.cmd

L’outil affiche alors plusieurs informations importantes :

  • État de Secure Boot.
  • État du déploiement CA 2023.
  • Valeur UEFICA2023Status.
  • Présence du certificat Windows UEFI CA 2023.
  • Version du gestionnaire de démarrage Windows (bootmgfw.efi).

Par exemple :

UEFICA2023Status : Updated
WindowsUEFICA2023Capable : Windows UEFI CA 2023 cert is in DB

Ces informations indiquent généralement que la migration vers les certificats Secure Boot 2023 a été effectuée avec succès.

Vérifier l'état général de la migration Secure Boot 2023

Vérifier les certificats présents dans l’UEFI

  • Exécutez ensuite en administrateur :
Check UEFI PK, KEK, DB and DBX.cmd

Le script affiche le contenu des principales bases Secure Boot :

  • PK (Platform Key)
  • KEK (Key Exchange Key)
  • DB (Authorized Signatures Database)
  • DBX (Forbidden Signatures Database)

Recherchez notamment la présence des entrées suivantes :

  • Microsoft Corporation KEK 2K CA 2023
  • Windows UEFI CA 2023
  • Microsoft UEFI CA 2023
  • Microsoft Option ROM UEFI CA 2023

La présence de ces certificats confirme que les nouvelles autorités de certification Secure Boot 2023 ont été enregistrées dans le firmware UEFI.

Vérifier les certificats présents dans l'UEFI

Vérifier les fichiers EFI utilisés au démarrage

L’outil fournit également le script :

Check EFI file info.cmd

Celui-ci permet d’analyser les fichiers EFI utilisés par Windows et de vérifier avec quels certificats ils sont signés.

Cette vérification est particulièrement utile pour confirmer que le système démarre bien avec le nouveau gestionnaire de démarrage signé à l’aide des certificats Secure Boot 2023.

Conseil : pour la majorité des utilisateurs, CheckCA2023 reste l’outil le plus simple à utiliser. En revanche, Check-UEFISecureBootVariables fournit davantage de détails techniques et permet de vérifier précisément le contenu des bases PK, KEK, DB et DBX présentes dans le firmware UEFI.

Que faire si les certificats Secure Boot 2023 ne sont pas installés

Si les vérifications indiquent que le certificat Microsoft Windows UEFI CA 2023 est absent, ne paniquez pas. Dans de nombreux cas, cela ne signifie pas qu’il y a un problème sur votre ordinateur. Microsoft déploie les nouveaux certificats progressivement et certains constructeurs doivent également fournir des mises à jour de firmware UEFI pour finaliser la migration.

Avant toute manipulation, assurez-vous que Windows est entièrement à jour et que votre système prend bien en charge Secure Boot.

Vérifier Windows Update

Microsoft distribue les mises à jour liées à Secure Boot via Windows Update. Commencez donc par vérifier que toutes les mises à jour de Windows 11/10 sont installées.

Pour cela :

  • Ouvrez Paramètres > Windows Update.
  • Cliquez sur Rechercher des mises à jour.
  • Installez toutes les mises à jour disponibles.
  • Redémarrez le PC si nécessaire.

Après le redémarrage, effectuez à nouveau les vérifications avec PowerShell ou l’un des outils présentés précédemment.

Vérifier si Secure Boot est activé

Les mises à jour Secure Boot nécessitent que la fonctionnalité soit prise en charge et correctement configurée dans l’UEFI.

Pour vérifier son état :

  • Appuyez sur Windows + R.
  • Saisissez msinfo32 puis validez.
  • Repérez la ligne État du démarrage sécurisé.

Si la valeur indique Désactivé, il peut être nécessaire d’activer Secure Boot dans les paramètres UEFI du PC.

👉 Le tutoriel :

Consulter les recommandations du fabricant de votre PC

Microsoft publie régulièrement des informations sur l’état du déploiement des certificats Secure Boot 2023, mais certains constructeurs diffusent également leurs propres recommandations, correctifs ou mises à jour du BIOS/UEFI.

Si votre ordinateur n’a pas reçu les nouveaux certificats ou si vous rencontrez des erreurs lors de leur installation, consultez les pages de support de votre fabricant. Plusieurs constructeurs ont déjà publié des procédures spécifiques ou des mises à jour destinées à préparer leurs équipements à la migration vers les certificats Secure Boot 2023.

Voici les liens des documents Secure Boot pour les principaux constructeur de PC :

ConstructeurDocumentation Secure Boot
AcerUpdate Your Secure Boot Certificates In June 2026 to Stay Protected
ASUSWindows Secure Boot certificate expiration and certificates updates
DellMicrosoft 2011 Secure Boot Certificate Expiration
HPHP PCs – Prepare for new Windows Secure Boot certificates
Lenovo2011 Microsoft Secure Boot Certificate Expiration
MSIWindows Secure Boot certificates update
Microsoft SurfaceSurface Secure Boot Certificates
LGWindows Secure Boot Certificate Update & Troubleshooting Guide

Microsoft maintient également une liste de compatibilité et de suivi des constructeurs OEM participant au déploiement des certificats Secure Boot 2023 : https://support.microsoft.com/fr-fr/topic/pages-oem-original-equipment-manufacturer-pour-le-d%C3%A9marrage-s%C3%A9curis%C3%A9-9ecc3ba4-fb50-4bd3-9e9b-f16b35b8fb68

Consultez le tableau ci-dessous afin de vérifier si votre modèle de PC ou de carte mère nécessite une mise à jour spécifique du BIOS/UEFI avant l’installation des nouveaux certificats.

Vérifier la disponibilité d’une mise à jour du BIOS ou de l’UEFI

Certains constructeurs ont publié des mises à jour de firmware afin de prendre en charge les nouveaux certificats Secure Boot 2023.

Consultez le site du fabricant de votre PC ou de votre carte mère afin de vérifier si une mise à jour récente du BIOS/UEFI est disponible.

Important : effectuez cette opération avec prudence, car une mise à jour du firmware reste une opération sensible.

👉Voir ce guide :

Vérifier les journaux d’événements Secure Boot

Windows enregistre les différentes étapes de la migration vers les certificats CA 2023 dans l’Observateur d’événements.

L’analyse de ces journaux peut permettre de déterminer :

  • Si la mise à jour a été téléchargée.
  • Si son installation a échoué.
  • Si une étape de migration est bloquée.
  • Si une intervention manuelle est nécessaire.

Nous verrons plus loin comment consulter ces événements.

Utiliser les scripts PowerShell de Garlin

Dans certains cas, des scripts PowerShell permettent d’effectuer des vérifications supplémentaires ou de faciliter le diagnostic de la migration Secure Boot 2023.

Ces outils peuvent être utiles pour comprendre pourquoi un système n’a pas encore reçu les nouveaux certificats ou pour analyser l’état des différentes bases Secure Boot présentes dans l’UEFI.

Voir cette page : https://www.elevenforum.com/t/garlins-powershell-scripts-for-updating-secure-boot-ca-2023.43423/
Vous pouvez aussi créer une demande d’aide sur le forum : Comment demander de l’aide sur le forum

Consulter les problèmes connus de Secure Boot 2023

Certains ordinateurs rencontrent actuellement des difficultés lors du déploiement des certificats Secure Boot 2023. Des problèmes de firmware, des configurations UEFI particulières ou des mises à jour incomplètes peuvent empêcher l’installation correcte des nouveaux certificats.

👉 L’actualité:

Faut-il s’inquiéter si le certificat CA 2023 est absent ?

Pas nécessairement. Tant que Microsoft poursuit le déploiement des mises à jour et que votre système reste à jour, l’absence temporaire du certificat CA 2023 n’indique pas forcément un problème.

En revanche, si vous rencontrez des erreurs de mise à jour liées à Secure Boot ou si votre constructeur a publié des recommandations spécifiques, il est conseillé d’effectuer les vérifications décrites dans ce guide et d’appliquer les mises à jour recommandées.

FAQ

Mon PC est-il concerné par les certificats Secure Boot 2023 ?

Oui, si votre ordinateur utilise le démarrage sécurisé (Secure Boot) et exécute une version prise en charge de Windows 11 ou Windows 10. Microsoft remplace progressivement les anciens certificats Secure Boot 2011 qui expireront à partir de 2026. La majorité des PC modernes sont donc concernés par cette transition.

Comment savoir rapidement si le certificat CA 2023 est installé ?

La méthode la plus fiable consiste à utiliser PowerShell :
[System.Text.Encoding]::ASCII.GetString((Get-SecureBootUEFI db).Bytes) -match '2023'
Si la commande retourne True, le certificat Microsoft Windows UEFI CA 2023 est présent dans la base de données Secure Boot de votre firmware UEFI.

La valeur UEFICA2023Status est absente du registre Windows

Ce n’est pas forcément un problème. Selon votre version de Windows, votre matériel ou l’état du déploiement, cette valeur peut ne pas encore être créée.
Dans ce cas, vérifiez également :
– La présence du certificat CA 2023 avec PowerShell.
– Les journaux Secure Boot dans l’Observateur d’événements.
– Les éventuelles mises à jour Windows en attente.

Secure Boot est désactivé : suis-je concerné ?

Oui. Même si Secure Boot est actuellement désactivé, votre firmware UEFI peut toujours recevoir les nouveaux certificats. Toutefois, certaines vérifications et certaines mises à jour peuvent nécessiter l’activation préalable du démarrage sécurisé.

Le certificat CA 2023 est absent : dois-je intervenir manuellement ?

Pas nécessairement. Microsoft déploie les nouveaux certificats progressivement via Windows Update et certains constructeurs distribuent également des mises à jour du BIOS/UEFI.
Avant toute intervention, assurez-vous que :
– Windows est entièrement à jour.
– Le BIOS/UEFI est à jour.
– Secure Boot est correctement configuré.

Puis-je installer moi-même les certificats Secure Boot 2023 ?

Microsoft ne recommande généralement pas d’effectuer une installation manuelle des certificats sauf dans des cas particuliers ou dans un contexte professionnel maîtrisé. Pour la plupart des utilisateurs, il est préférable de laisser Windows Update et les mises à jour du firmware gérer automatiquement cette migration.

Pourquoi Microsoft remplace-t-il les certificats Secure Boot 2011 ?

Les certificats actuellement utilisés par Secure Boot reposent principalement sur des autorités de certification créées en 2011. Certaines d’entre elles arrivent à expiration à partir de 2026. Microsoft déploie donc de nouveaux certificats afin de garantir la continuité du démarrage sécurisé sur les futures versions de Windows.

La mise à jour Secure Boot 2023 peut-elle empêcher mon PC de démarrer ?

Dans la majorité des cas, la migration est transparente. Toutefois, certains constructeurs ont signalé des problèmes sur certaines configurations UEFI ou après certaines mises à jour du firmware. C’est pourquoi Microsoft procède à un déploiement progressif et met à disposition plusieurs outils de diagnostic pour vérifier l’état du système avant l’échéance de 2026.

Puis-je vérifier plusieurs PC rapidement ?

Oui. Les outils Mosby et CheckCA2023 permettent de contrôler rapidement l’état des certificats Secure Boot sans avoir à utiliser les commandes PowerShell manuellement. Ils sont particulièrement pratiques pour les administrateurs système ou pour vérifier plusieurs ordinateurs.

L’article Secure Boot 2023 : comment vérifier la présence des certificats CA 2023 est apparu en premier sur malekal.com.

Désinstaller proprement un VPN sur Windows 11/10

Par : malekalmorte
9 juin 2026 à 09:15

Les VPN modifient profondément la configuration réseau de Windows 11/10 afin de créer un tunnel sécurisé pour la connexion internet. Lorsqu’un VPN fonctionne mal ou qu’il est mal désinstallé, il peut laisser derrière lui différents composants réseau susceptibles de provoquer :

  • Une absence de connexion internet
  • Des erreurs Windows Update ou Microsoft Store
  • Des DNS ou proxy incorrects
  • Des adaptateurs réseau virtuels restants
  • Des conflits avec un autre VPN

Dans certains cas, une simple désinstallation depuis les Paramètres Windows ne suffit pas. Certains VPN peuvent conserver :

  • Des adaptateurs TAP/Wintun/WireGuard
  • Des services Windows
  • Des tâches planifiées
  • Des règles proxy ou DNS
  • Des composants réseau toujours actifs

Dans ce tutoriel, vous apprendrez comment désinstaller proprement un VPN sur Windows 11/10, supprimer les composants réseau restants et réparer la connexion internet si des problèmes persistent après suppression du VPN.

Pourquoi désinstaller un VPN

Les logiciels VPN permettent de sécuriser la connexion internet, masquer l’adresse IP ou contourner certaines restrictions réseau. Toutefois, ils peuvent aussi modifier profondément la configuration réseau de Windows 11/10 et provoquer des dysfonctionnements, notamment après une mauvaise désinstallation.

Dans certains cas, il peut être utile de supprimer complètement un VPN afin de retrouver une configuration réseau propre ou corriger des problèmes de connexion.

Problème rencontréImpact possible du VPN
Plus d’accès à internetLe VPN peut laisser un proxy, un DNS ou un kill switch actif
Windows Update ne fonctionne plusCertains VPN bloquent les serveurs Microsoft ou filtrent le trafic
Microsoft Store inaccessibleLes paramètres réseau du VPN peuvent perturber les services Microsoft
Connexion internet lenteLe VPN peut continuer à filtrer ou analyser le trafic réseau
Changement de VPNDes adaptateurs ou pilotes réseau peuvent entrer en conflit
DNS incorrectsLe VPN peut conserver des serveurs DNS personnalisés
Adaptateurs réseau inutilesLes pilotes TAP, Wintun ou WireGuard peuvent rester installés
Démarrage réseau instableCertains services VPN se lancent automatiquement au démarrage

Même après la désinstallation du logiciel, certains composants peuvent rester présents :

  • Adaptateurs réseau virtuels
  • Services Windows
  • Proxy
  • DNS personnalisés
  • Règles réseau
  • Tâches planifiées

Dans certains cas, il faut également :

  • Réinitialiser les paramètres réseau
  • Supprimer les adaptateurs VPN restants
  • Réinitialiser WinSock et TCP/IP
  • Vérifier les paramètres proxy et DNS

Supprimer un VPN sur Windows 11/10

Windows 11/10 permet de désinstaller un VPN comme n’importe quel autre logiciel. Toutefois, certains VPN ajoutent également :

  • Des adaptateurs réseau virtuels
  • Des services Windows
  • Des pilotes TAP/Wintun/WireGuard
  • Des règles proxy ou DNS

Il est donc important de supprimer correctement le VPN afin d’éviter des problèmes réseau après désinstallation.

Désinstaller le VPN depuis les Paramètres Windows

Pour supprimer un VPN :

  • Ouvrez les Paramètres
  • Allez dans Applications
  • Cliquez sur Applications installées ou Applications et fonctionnalités
  • Recherchez le logiciel VPN
  • Cliquez sur :
    • puis Désinstaller

Suivez ensuite l’assistant de désinstallation du VPN.

Cette méthode fonctionne avec la plupart des VPN :

  • NordVPN
  • ProtonVPN
  • Surfshark
  • CyberGhost
  • ExpressVPN
  • OpenVPN
  • WireGuard
  • etc.
Désinstaller le VPN depuis les Paramètres Windows

Supprimer une connexion VPN Windows

Windows peut également conserver une connexion VPN configurée manuellement.

Pour la supprimer :

  • Ouvrez les Paramètres
  • Allez dans Réseau et Internet
  • Cliquez sur VPN
  • Sélectionnez la connexion VPN
  • Cliquez sur Supprimer

Cela retire uniquement la connexion VPN Windows, sans désinstaller le logiciel.

Redémarrer le PC après désinstallation

Après suppression du VPN :

  • Redémarrez le PC
  • Vérifiez que la connexion internet fonctionne normalement
  • Contrôlez que le VPN ne se lance plus au démarrage

Si des problèmes réseau persistent :

  • Réinitialisez les paramètres réseau
  • Vérifiez les DNS et proxy
  • Supprimez les adaptateurs réseau VPN restants

Que faire si le VPN ne se désinstalle pas ?

Il arrive parfois qu’un VPN refuse de se désinstaller correctement. Vous pouvez alors rencontrer différents problèmes :

  • Une erreur pendant la désinstallation
  • Un programme de désinstallation qui ne démarre pas
  • Un service VPN toujours actif
  • Des adaptateurs TAP, Wintun ou WireGuard qui restent présents
  • Un VPN corrompu après une mise à jour ou une panne

Dans ce cas, commencez par redémarrer Windows puis relancez la désinstallation depuis Paramètres > Applications > Applications installées.

Utiliser l’outil officiel de désinstallation

Certains éditeurs proposent des outils de nettoyage capables de supprimer automatiquement les composants restants du VPN.

Cette méthode est recommandée lorsque :

  • La désinstallation classique échoue
  • Le VPN n’apparaît plus dans la liste des applications installées
  • Des services ou pilotes VPN restent présents
  • Une nouvelle installation du VPN échoue

Consultez la documentation officielle de votre fournisseur VPN afin de vérifier si un outil de suppression est disponible.

Utiliser Revo Uninstaller

Si le programme de désinstallation du VPN ne fonctionne plus, vous pouvez utiliser un logiciel spécialisé comme Revo Uninstaller.

Celui-ci permet de :

  • Lancer la désinstallation du VPN
  • Rechercher les fichiers restants
  • Supprimer les clés du Registre associées
  • Nettoyer les raccourcis, services et tâches planifiées

👉 Le guide complet d’utilisation :

Désinstaller une application avec Revo Uninstaller

Corriger une erreur de désinstallation

Si Windows affiche une erreur pendant la désinstallation :

  • Programme introuvable
  • Désinstallation bloquée
  • MSI corrompu
  • Application impossible à supprimer

👉 Consultez ce guide :

Supprimer les adaptateurs TAP/Wintun/WireGuard

Certains VPN installent des adaptateurs réseau virtuels afin de créer le tunnel VPN sous Windows 11/10. Même après la désinstallation du logiciel, ces adaptateurs peuvent rester présents et provoquer :

  • Une absence de connexion internet
  • Des conflits réseau
  • Des erreurs DNS
  • Des problèmes Windows Update
  • Une connexion instable

Les adaptateurs les plus fréquents sont :

  • TAP-Windows Adapter
  • Wintun
  • WireGuard Tunnel
  • WAN Miniport VPN
  • Adaptateurs réseau du VPN installé

Ouvrir le Gestionnaire de périphériques

Pour supprimer les adaptateurs VPN :

Recherchez ensuite :

  • Les adaptateurs TAP
  • Wintun
  • WireGuard
  • Ou les adaptateurs portant le nom du VPN

Supprimer l’adaptateur VPN

Pour supprimer un adaptateur :

  • Faites un clic droit dessus
  • Cliquez sur Désinstaller l’appareil
  • Cochez si disponible :
    • Supprimer le pilote pour ce périphérique
  • Cliquez sur Désinstaller

Faites cela uniquement pour les adaptateurs liés au VPN.

Réparer une carte TAP v9

Attention à ne pas supprimer le mauvais adaptateur

Ne supprimez pas :

  • La carte Wi-Fi principale
  • La carte Ethernet
  • Les adaptateurs réseau physiques du PC

Concentrez-vous uniquement sur :

  • TAP-Windows
  • Wintun
  • WireGuard
  • Les adaptateurs réseau créés par le VPN

Redémarrer le PC après suppression

Après suppression :

  • Redémarrez le PC
  • Vérifiez que la connexion internet fonctionne correctement
  • Contrôlez que le VPN n’apparaît plus dans les cartes réseau

Si des problèmes réseau persistent :

  • Réinitialisez les paramètres réseau
  • Vérifiez les DNS et proxy
  • Réinitialisez WinSock et TCP/IP

Réinitialiser les paramètres réseau après un VPN

Après la suppression d’un VPN, certains paramètres réseau peuvent rester modifiés et provoquer :

  • Une absence de connexion internet
  • Des DNS incorrects
  • Des problèmes proxy
  • Des erreurs Windows Update ou Microsoft Store

Dans ce cas, il peut être utile de réinitialiser les paramètres réseau Windows afin de supprimer les configurations VPN restantes et restaurer une configuration réseau propre.

Pour cela :

  • Ouvrez les Paramètres
  • Allez dans Réseau et Internet
  • Ouvrez Réinitialisation du réseau
  • Cliquez sur Réinitialiser maintenant

Vous pouvez également réinitialiser WinSock et TCP/IP avec les commandes netsh.

👉 Guide détaillé pour réinitialiser ou réparer le réseau Windows 11/10 :

Réinitialiser ou réparer le réseau sur Windows 11 par les paramètres

Supprimer les services VPN restants

Après la désinstallation d’un VPN, certains services Windows peuvent rester actifs et continuer à se lancer au démarrage. Cela peut provoquer :

  • Des erreurs réseau
  • Une connexion internet instable
  • Des conflits avec un autre VPN
  • Des ralentissements ou blocages réseau

Vérifier les services VPN

Pour contrôler les services installés par le VPN :

  • Faites un clic droit sur le menu Démarrer
  • Cliquez sur Exécuter
  • Saisissez services.msc
  • Cliquez sur OK

Recherchez ensuite :

  • Le nom du VPN
  • Les services WireGuard
  • OpenVPN
  • TAP-Windows
  • Wintun
  • Ou d’autres services liés au VPN supprimé

Désactiver un service VPN

Si un service du VPN est encore présent :

  • Faites un clic droit dessus
  • Cliquez sur Propriétés
  • Dans Type de démarrage, sélectionnez :
    • Désactivé
    • ou Manuel
  • Cliquez ensuite sur Arrêter si le service est actif
Désactiver service OpenVPN de Windows

Attention à ne pas désactiver un service Windows important

Ne désactivez pas :

  • Les services Microsoft
  • Les services réseau Windows
  • Les services système inconnus

Concentrez-vous uniquement sur les services clairement liés au VPN supprimé.

Après modification :

  • Redémarrez le PC
  • Vérifiez que la connexion internet fonctionne normalement
  • Contrôlez que le VPN ne démarre plus automatiquement

Réinitialiser les DNS après la désinstallation d’un VPN

Certains VPN modifient automatiquement les paramètres DNS de Windows afin de rediriger le trafic réseau. Après désinstallation du VPN, ces paramètres peuvent rester actifs et provoquer :

  • Une absence de connexion internet
  • Des problèmes Windows Update
  • Des erreurs Microsoft Store
  • Une navigation lente ou instable

Vérifier les DNS

Pour contrôler les DNS :

  • Ouvrez les Paramètres
  • Allez dans Réseau et Internet
  • Ouvrez les propriétés de la connexion active
  • Vérifiez les paramètres DNS

Certains VPN configurent :

  • Des DNS privés
  • Des DNS sécurisés
  • Des DNS filtrés

Si nécessaire, revenez :

  • En DNS automatique
  • Ou utilisez des DNS publics fiables. Par exemple :
    • Google DNS : 8.8.8.8
    • Cloudflare DNS : 1.1.1.1

👉Plus de détails :

Après modification :

  • Redémarrez le PC
  • Relancez la connexion internet
  • Vérifiez Windows Update ou le navigateur
Modifier les DNS dans Windows 11/10

Nettoyer les tâches planifiées et démarrage automatique

Certains VPN ajoutent des tâches planifiées ou des programmes de démarrage automatique afin de lancer le VPN au démarrage de Windows. Après désinstallation, ces éléments peuvent parfois rester présents et provoquer :

  • Des erreurs au démarrage
  • Des messages liés au VPN supprimé
  • Des ralentissements Windows
  • Des tentatives de connexion réseau inutiles

Vérifier les programmes au démarrage

Pour contrôler les applications lancées automatiquement :

  • Faites un clic droit sur la barre des tâches
  • Ouvrez le Gestionnaire des tâches
  • Cliquez sur l’onglet Démarrage

Recherchez :

  • Le nom du VPN
  • OpenVPN
  • WireGuard
  • Ou d’autres composants liés au VPN

Si nécessaire :

  • Faites un clic droit dessus
  • Cliquez sur Désactiver

👉Le guide :

Supprimer les VPN du démarrage de Windows

Vérifier les tâches planifiées

Pour contrôler les tâches Windows :

  • Faites un clic droit sur le menu Démarrer
  • Cliquez sur Exécuter
  • Saisissez taskschd.msc
  • Cliquez sur OK

Dans le Planificateur de tâches :

  • Recherchez les tâches liées au VPN
  • Vérifiez les dossiers créés par le logiciel
  • Supprimez les tâches inutiles restantes

👉Pour aller plus loin, utilisez Autoruns pour traquer les points de chargement de Windows :

Redémarrer le PC

Après nettoyage :

  • Redémarrez le PC
  • Vérifiez que le VPN ne se relance plus
  • Contrôlez que la connexion internet fonctionne correctement

Que faire si internet ne fonctionne plus après suppression du VPN

Après la désinstallation d’un VPN, il peut arriver que la connexion internet ne fonctionne plus correctement. Cela peut être causé par :

  • Un adaptateur VPN restant
  • Un proxy encore actif
  • Des DNS incorrects
  • Un kill switch toujours activé
  • Une corruption des paramètres réseau Windows

Les symptômes fréquents sont :

  • Plus d’accès internet
  • Wi-Fi connecté mais sans internet
  • Windows Update inaccessible
  • Microsoft Store qui ne fonctionne plus
  • Navigation lente ou bloquée

Dans ce cas, commencez par :

  • Redémarrer le PC
  • Vérifier les paramètres proxy et DNS
  • Réinitialiser les paramètres réseau Windows

👉Les guides résolution de problème de connexion internet :

👉Vous pouvez aussi demander de l’aide sur le forum : comment obtenir de l’aide gratuite sur le forum

Tester avec un démarrage minimal

Si le problème persiste, il peut être utile d’effectuer un démarrage minimal de Windows afin de vérifier si :

  • Un service VPN reste actif
  • Un filtre réseau bloque internet
  • Un logiciel de sécurité provoque un conflit réseau

Le démarrage minimal lance Windows avec uniquement les services essentiels, ce qui permet d’identifier plus facilement un conflit logiciel.

👉 Suivez ce guide :

👉Si les problèmes internet ou réseaux persistent après la suppression des VPN, demandez de l’aide gratuite sur le forum : Comment demander de l’aide sur le forum

FAQ

Pourquoi internet ne fonctionne plus après la désinstallation d’un VPN ?

Après la suppression d’un VPN, certains paramètres réseau peuvent rester actifs :
– Un adaptateur TAP, Wintun ou WireGuard
– Un proxy configuré par le VPN
– Des DNS personnalisés
– Un service VPN toujours actif
Ces composants peuvent empêcher l’accès à Internet ou provoquer des problèmes de connexion. Une réinitialisation des paramètres réseau permet souvent de corriger le problème.

Peut-on supprimer uniquement la connexion VPN Windows ?

Oui. Si vous avez configuré manuellement une connexion VPN dans Windows, vous pouvez la supprimer depuis :
Paramètres > Réseau et Internet > VPN
Cette opération retire uniquement la connexion VPN enregistrée dans Windows sans désinstaller le logiciel VPN éventuellement installé sur le PC.

Que sont les adaptateurs TAP, Wintun et WireGuard ?

Ce sont des adaptateurs réseau virtuels utilisés par de nombreux VPN pour créer le tunnel sécurisé entre votre ordinateur et le serveur VPN.
Même après la désinstallation du logiciel, ces adaptateurs peuvent parfois rester présents et provoquer :
– Des erreurs réseau
– Des conflits avec un autre VPN
– Des problèmes DNS
– Une absence de connexion Internet
Ils peuvent être supprimés depuis le Gestionnaire de périphériques lorsqu’ils ne sont plus utilisés.

Faut-il supprimer les DNS après avoir désinstallé un VPN ?

Pas systématiquement. En revanche, si vous constatez des problèmes de connexion, vérifiez que le VPN n’a pas laissé des serveurs DNS personnalisés configurés dans Windows.
Vous pouvez alors revenir aux paramètres DNS automatiques ou utiliser des DNS publics comme ceux de Google ou Cloudflare.

Peut-on réinstaller un VPN après l’avoir supprimé ?

Oui. Une fois le VPN correctement désinstallé, vous pouvez le réinstaller ou installer un autre fournisseur VPN.
Si des erreurs apparaissent lors de la nouvelle installation, vérifiez que les anciens adaptateurs réseau, services ou pilotes VPN ont bien été supprimés.

Pourquoi Windows Update ou Microsoft Store ne fonctionnent-ils plus après un VPN ?

Certains VPN modifient les paramètres DNS, proxy ou filtrent certaines connexions réseau.
Après une désinstallation incomplète, ces réglages peuvent empêcher Windows Update ou Microsoft Store d’accéder aux serveurs Microsoft.
Dans ce cas, vérifiez les paramètres réseau puis réinitialisez WinSock, TCP/IP ou la configuration réseau de Windows.

Faut-il redémarrer Windows après avoir désinstallé un VPN ?

Oui, c’est fortement recommandé.
Le redémarrage permet de :
– Décharger les pilotes VPN
– Arrêter les services encore actifs
– Supprimer certains adaptateurs virtuels
– Recharger correctement la configuration réseau
Cela évite de nombreux problèmes de connexion après la désinstallation.

Peut-on utiliser Revo Uninstaller pour supprimer un VPN ?

Oui. Revo Uninstaller peut être utile lorsque :
– La désinstallation classique échoue
– Le VPN est corrompu
– Des traces restent présentes dans le Registre
– Le programme n’apparaît plus dans la liste des applications installées
L’outil permet de supprimer les fichiers, services et clés du Registre restants après la désinstallation du VPN.

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À partir d’avant-hiermalekal.com

La commande REG sous Windows : guide complet avec exemples

Par : malekalmorte
8 juin 2026 à 07:10

Le Registre Windows peut être administré à l’aide de l’Éditeur du Registre (regedit), mais également depuis l’invite de commandes grâce à l’utilitaire REG.EXE intégré à Windows.

Cette commande permet de consulter, créer, modifier, supprimer, exporter ou sauvegarder des clés du Registre sans ouvrir l’interface graphique. Elle est particulièrement utile pour l’automatisation, les scripts d’administration, les déploiements de configuration ou les opérations de dépannage.

Avec REG QUERY, REG ADD, REG DELETE, REG EXPORT ou encore REG SAVE, il devient possible de gérer efficacement le Registre Windows directement depuis une ligne de commandes ou un script batch.

Dans ce guide, découvrez les principales commandes REG, leur syntaxe ainsi que de nombreux exemples pratiques pour administrer le Registre Windows depuis CMD ou PowerShell.

Qu’est-ce que la commande REG ?

REG.EXE est un utilitaire intégré à Windows qui permet d’administrer le Registre directement depuis l’invite de commandes ou PowerShell. Il offre la possibilité de consulter, créer, modifier, supprimer, exporter ou importer des clés et des valeurs sans utiliser l’Éditeur du Registre (regedit).

La commande REG est particulièrement utile pour :

  • Automatiser des modifications du Registre dans des scripts
  • Déployer des paramètres sur plusieurs ordinateurs
  • Sauvegarder ou restaurer des clés du Registre
  • Interroger le Registre à distance ou en ligne de commandes
  • Effectuer des opérations d’administration avancées

Par exemple, il est possible d’afficher le contenu d’une clé avec :

reg query HKLM\SOFTWARE

ou de créer une nouvelle valeur :

reg add "HKCU\Software\Test" /v Exemple /t REG_SZ /d "Bonjour" /f

La commande REG est disponible sur toutes les versions modernes de Windows et peut être utilisée depuis :

  • L’Invite de commandes (CMD)
  • PowerShell
  • Les scripts batch (.BAT et .CMD)
  • Les scripts d’administration

Les principales sous-commandes de REG

CommandeDescriptionSyntaxe et
Exemple
Reg addPermet d’ajouter une clé dans le registreREG ADD HKLM\Software\MaClé /v MRU /t REG_MULTI_SZ /d fax\0mail\0\0
Reg compareCompare spécifié des sous-clés de Registre ou des entréesREG COMPARE HKLM\Software\MaClé\MonApp HKLM\Software\MaClé\EnregistrerMonApp
Reg copyCopie une entrée de Registre vers un emplacement spécifié sur l’ordinateur local ou distant.REG COPY HKLM\Software\MaClé\MonApp HKLM\Software\MaClé\EnregistrerMonApp /s
Reg deleteSupprime une clé ou valeur – Syntaxe pour supprimer une valeur, il faut utiliser l’option /vREG DELETE \\ZODIAC\HKLM\Software\MaClé /v MTU
Reg exportPermet d’exporter des clés du registre Windowsreg export HKLM\Software\MaClé\MonApp AppBkUp.reg
Reg importImporte un fichier .reg dans le registrereg import AppBkUp.reg
Reg loadPermet de charger une ruche du registre Windows dans une clé temporairereg load HKLM\RucheTemp RuchTemp.hiv
Reg querypermet d’interroger le registre Windows et récupérer des clés ou une valeur en particulier via l’option /vreg query HKLM\Software\Microsoft\ResKit /v Version
Reg restoreÉcrit enregistrées les sous-clés et entrées de sauvegarder le Registrereg restore HKLM\Software\Microsoft\ResKit NTRKBkUp.hiv
Reg saveEnregistre une copie des sous-clés spécifiées, entrées et valeurs du Registre dans un fichier spécifiéreg save HKLM\Software\MaClé\MonApp AppBkUp.hiv
Reg unloadSupprime une section du Registre qui a été chargé à l’aide de l’opération de chargement regreg unload HKLM\RuchTemp
Les commandes reg pour manipuler le registre Windows

Dans les sections suivantes, nous verrons comment utiliser ces commandes à travers des exemples pratiques pour administrer le Registre Windows depuis la ligne de commandes.

Consulter le Registre avec REG QUERY

La commande REG QUERY permet d’afficher le contenu d’une clé du Registre directement depuis l’invite de commandes. Elle est particulièrement utile pour vérifier la présence d’une valeur, consulter la configuration d’un paramètre ou automatiser des vérifications dans un script.

La syntaxe de base est :

REG QUERY "Clé_Registre"

Par exemple, pour afficher le contenu de la clé :

REG QUERY "HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion"

Windows affiche alors les sous-clés ainsi que les valeurs présentes dans la branche sélectionnée.

Lister les clés du Registre avec REG QUERY

Afficher une valeur spécifique

Pour consulter une valeur précise :

REG QUERY "HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion" /v ProductName

Exemple de résultat :

ProductName    REG_SZ    Windows 11 Pro

Cette méthode est particulièrement pratique pour récupérer des informations système depuis un script.

Afficher une valeur du registre Windows avec REG QUERY

Afficher toutes les valeurs d’une clé

Pour lister uniquement les valeurs contenues dans une clé :

REG QUERY "HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion"

Le résultat affiche :

  • Le nom de la valeur
  • Son type
  • Les données stockées

Afficher les sous-clés uniquement

Pour visualiser rapidement l’arborescence d’une clé :

REG QUERY "HKCU\Software"

Windows affiche alors les sous-clés présentes dans cette branche du Registre.

Exemple pratique

Pour connaître la version de Windows installée :

REG QUERY "HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion" /v ProductName

Pour connaître le numéro de build :

REG QUERY "HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion" /v CurrentBuild

Ces commandes sont souvent utilisées dans les scripts d’administration pour récupérer des informations système sans passer par l’interface graphique.

Créer ou modifier des clés et valeurs avec REG ADD

La commande REG ADD permet de créer une nouvelle clé du Registre, ajouter une valeur ou modifier une valeur existante directement depuis l’invite de commandes.

Cette méthode est particulièrement utile pour :

  • Automatiser des modifications du Registre
  • Déployer une configuration sur plusieurs ordinateurs
  • Créer des scripts d’administration
  • Remplacer certaines manipulations réalisées dans Regedit

La syntaxe générale est la suivante :

REG ADD "Clé_Registre" /v NomValeur /t Type /d Donnée

Les paramètres les plus utilisés sont :

ParamètreDescription
/vNom de la valeur à créer ou modifier
/tType de données (REG_SZ, REG_DWORD, REG_QWORD, etc.)
/dDonnée à enregistrer
/fForce l’écrasement sans demander de confirmation

Créer une valeur chaîne (REG_SZ)

Par exemple, pour créer une valeur texte :

REG ADD "HKCU\Software\Test" /v Exemple /t REG_SZ /d "Bonjour" /f

Cette commande crée la valeur :

Exemple = Bonjour

Créer une valeur DWORD (REG_DWORD)

Les valeurs DWORD sont fréquemment utilisées pour activer ou désactiver des fonctionnalités de Windows.

Par exemple :

REG ADD "HKCU\Software\Test" /v ActiverOption /t REG_DWORD /d 1 /f

Valeurs courantes :

ValeurSignification
0Désactivé
1Activé

Modifier une valeur existante

Si la valeur existe déjà, REG ADD la met à jour automatiquement.

Par exemple :

REG ADD "HKCU\Software\Test" /v ActiverOption /t REG_DWORD /d 0 /f

La valeur est alors remplacée sans devoir la supprimer au préalable.

Modifier une valeur existante avec REG ADD

Créer une clé du Registre

REG ADD peut également créer automatiquement une nouvelle clé si elle n’existe pas encore.

Par exemple :

REG ADD "HKCU\Software\MonApplication" /f

Windows crée alors la clé :

HKEY_CURRENT_USER\Software\MonApplication

Exemple pratique : désactiver Bing dans Windows Search

La commande suivante crée la valeur utilisée pour désactiver les suggestions Web dans la recherche Windows :

REG ADD "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\Explorer" /v DisableSearchBoxSuggestions /t REG_DWORD /d 1 /f

Cet exemple montre tout l’intérêt de REG ADD : appliquer rapidement une modification du Registre sans ouvrir l’Éditeur du Registre.

Supprimer une clé ou une valeur avec REG DELETE

La commande REG DELETE permet de supprimer une valeur ou une clé du Registre directement depuis l’invite de commandes. Elle est particulièrement utile dans les scripts d’administration ou lorsqu’il est nécessaire d’automatiser la suppression de paramètres du Registre.

Attention : la suppression d’une clé du Registre est définitive. Il est recommandé d’effectuer une sauvegarde avant toute modification importante.

👉 Le guide :

Supprimer une valeur du Registre

Pour supprimer une valeur spécifique :

REG DELETE "HKCU\Software\Test" /v Exemple /f

Paramètres utilisés :

ParamètreDescription
/vNom de la valeur à supprimer
/fSupprime sans demander de confirmation

Cette commande supprime uniquement la valeur Exemple tout en conservant la clé du Registre.

Supprimer une clé du Registre

Pour supprimer une clé et toutes ses sous-clés :

REG DELETE "HKCU\Software\Test" /f

La clé Test ainsi que l’ensemble de son contenu sont supprimés.

Lorsque cela fonctionne, la commande retourne : L’opération a réussi.
Si la clé est introuvable, vous obtenez :

Erreur : Erreur : le système n’a pas trouvé la clé ou la valeur de Registre spécifiée.
Supprimer une clé du Registre avec REG DELETE

Supprimer la valeur par défaut d’une clé

Certaines clés possèdent une valeur par défaut.

Pour la supprimer :

REG DELETE "HKCU\Software\Test" /ve /f

L’option /ve cible la valeur par défaut de la clé.

Exemple pratique

Pour supprimer la valeur utilisée pour désactiver Bing dans Windows Search :

REG DELETE "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\Explorer" /v DisableSearchBoxSuggestions /f

Cette commande supprime uniquement la valeur DisableSearchBoxSuggestions sans supprimer la clé Explorer.

Vérifier la suppression

Après l’exécution de la commande, vous pouvez vérifier le résultat avec :

REG QUERY "HKCU\Software\Test"

Si la valeur ou la clé n’existe plus, Windows affiche un message indiquant que l’élément est introuvable.

Conseil : privilégiez la suppression d’une valeur plutôt que celle d’une clé complète lorsque cela est possible. Cela limite les risques de supprimer accidentellement d’autres paramètres présents dans la même branche du Registre.

Exporter et importer des clés avec REG EXPORT et REG IMPORT

La commande REG.EXE permet d’exporter ou d’importer des clés du Registre directement depuis l’invite de commandes.

Les sous-commandes les plus utilisées sont :

  • REG EXPORT pour sauvegarder une clé dans un fichier REG
  • REG IMPORT pour restaurer ou appliquer un fichier REG

Exemple d’export :

REG EXPORT "HKCU\Software\Test" "C:\Sauvegarde\Test.reg"

Exemple d’import :

REG IMPORT "C:\Sauvegarde\Test.reg"

Ces commandes sont particulièrement utiles dans les scripts d’administration, les déploiements automatisés ou les procédures de sauvegarde du Registre.

👉 Consultez notre guide détaillé :

Vous y trouverez les procédures complètes, les différentes méthodes d’exportation et d’importation ainsi que les erreurs les plus fréquentes et leurs solutions.

Exporter le registre Windows avec reg export en invite de commandes

Sauvegarder et restaurer le Registre avec REG SAVE et REG RESTORE

L’utilitaire REG.EXE permet également de sauvegarder et restaurer des ruches complètes du Registre à l’aide des commandes REG SAVE et REG RESTORE.

Par exemple :

REG SAVE HKLM\SOFTWARE C:\Sauvegarde\SOFTWARE.hiv

Cette commande crée une sauvegarde binaire complète de la ruche SOFTWARE.

Contrairement à REG EXPORT, qui génère un fichier .REG, REG SAVE effectue une copie complète de la ruche du Registre. Cette méthode est principalement utilisée pour les opérations de maintenance, de dépannage ou les sauvegardes avancées.

Attention : la restauration avec REG RESTORE présente plusieurs limitations. Certaines ruches ne peuvent pas être restaurées lorsque Windows est en cours d’exécution et nécessitent souvent un démarrage dans l’environnement de récupération Windows (WinRE) ou une intervention hors ligne.

👉 Pour découvrir le fonctionnement de REG SAVE et REG RESTORE, ainsi que les autres méthodes de sauvegarde du Registre Windows, consultez notre guide complet :

Sauvegarder et restaurer le Registre avec REG SAVE et REG RESTORE

Comparer des clés avec REG COMPARE

La commande REG COMPARE permet de comparer deux clés ou deux valeurs du Registre afin d’identifier les différences entre elles.

Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour :

  • Vérifier l’impact d’une modification du Registre
  • Comparer la configuration de deux ordinateurs
  • Contrôler les différences entre deux branches du Registre
  • Diagnostiquer des problèmes de configuration

La syntaxe générale est :

REG COMPARE Clé1 Clé2

Par exemple :

REG COMPARE "HKCU\Software\Test" "HKCU\Software\Test2"

Windows compare alors :

  • Les sous-clés
  • Les valeurs
  • Les données associées

et affiche les différences détectées.

Comparer deux clés du registre Windows avec REG COMPARE

Comparer deux valeurs spécifiques

Pour comparer uniquement une valeur :

REG COMPARE "HKCU\Software\Test" "HKCU\Software\Test2" /v Exemple

Cette commande limite la comparaison à la valeur Exemple.

REG COMPARE : comparer deux valeurs du registre Windows

Comparer toutes les sous-clés

Pour effectuer une comparaison récursive :

REG COMPARE "HKCU\Software\Test" "HKCU\Software\Test2" /s

L’option /s inclut toutes les sous-clés dans l’analyse.

Interpréter les résultats

Si les clés sont identiques, Windows affiche généralement :

Les clés et les valeurs comparées sont identiques.

Dans le cas contraire, les différences sont listées avec les valeurs concernées.

Exemple pratique

La commande suivante permet de vérifier si une modification du Registre a bien été appliquée entre deux branches :

REG COMPARE "HKCU\Software\AvantModification" "HKCU\Software\ApresModification" /s

Cette méthode est particulièrement utile lors des opérations de dépannage ou pour valider des modifications automatisées du Registre dans des scripts d’administration.

Remarque : REG COMPARE est une commande relativement méconnue mais très pratique pour analyser rapidement les différences entre deux configurations du Registre sans avoir à les examiner manuellement dans l’Éditeur du Registre.

Rechercher une clé ou valeur avec REG QUERY

La commande REG QUERY permet également de rechercher des clés, valeurs ou données directement dans le Registre Windows. Cette fonctionnalité est particulièrement utile lorsque vous connaissez le nom d’une valeur ou d’un paramètre mais pas son emplacement exact dans le Registre.

La syntaxe générale est :

REG QUERY Clé /f Texte

Le paramètre /f indique le texte à rechercher.

Rechercher une chaîne de caractères

Par exemple, pour rechercher le terme Windows dans la branche HKLM :

REG QUERY HKLM /f Windows

Windows parcourt alors les clés et affiche les résultats correspondants.

Rechercher dans le Registre avec REG QUERY

Rechercher dans toutes les sous-clés

Pour effectuer une recherche récursive :

REG QUERY HKLM /f Windows /s

L’option /s permet d’inclure toutes les sous-clés dans la recherche.

Rechercher une valeur spécifique

Par exemple, pour rechercher la valeur ProductName :

REG QUERY HKLM /f ProductName /s

Cette commande est souvent utilisée pour localiser rapidement une valeur sans parcourir manuellement l’arborescence du Registre.

Limiter la recherche aux noms de valeurs

Vous pouvez rechercher uniquement dans les noms de valeurs :

REG QUERY HKLM /f ProductName /k

ou uniquement dans les données :

REG QUERY HKLM /f Windows /d

Exemple pratique

Pour retrouver rapidement les paramètres liés à Bing dans le profil utilisateur :

REG QUERY HKCU /f Bing /s

Ou pour rechercher les paramètres liés à Windows Search :

REG QUERY HKCU /f Search /s

Cette méthode est particulièrement pratique lors des opérations de dépannage, lorsque l’emplacement exact d’une clé du Registre n’est pas connu ou lorsqu’il est nécessaire d’identifier rapidement les paramètres associés à une fonctionnalité de Windows.

Copier une clé du Registre avec REG COPY

La commande REG COPY permet de copier une clé du Registre ainsi que son contenu vers un autre emplacement du Registre Windows.

Cette commande est particulièrement utile pour :

  • Dupliquer une configuration
  • Créer une sauvegarde rapide d’une clé
  • Tester des modifications sur une copie d’une clé existante
  • Automatiser certaines opérations d’administration

La syntaxe générale est :

REG COPY CléSource CléDestination

Par exemple :

REG COPY "HKCU\Software\MonApplication" "HKCU\Software\MonApplication-Backup" /s /f

Cette commande copie la clé :

HKEY_CURRENT_USER\Software\MonApplication

vers :

HKEY_CURRENT_USER\Software\MonApplication-Backup

Paramètres utiles

ParamètreDescription
/sCopie également toutes les sous-clés
/fForce la copie sans demander de confirmation

Vérifier le résultat

Après l’exécution de la commande, vous pouvez vérifier la présence de la nouvelle clé avec :

REG QUERY "HKCU\Software\MonApplication-Backup"

Quand utiliser REG COPY ?

REG COPY est particulièrement pratique lorsque vous souhaitez conserver une copie d’une configuration avant de la modifier.

Par exemple, avant de tester un nouveau paramétrage d’une application ou avant d’appliquer une modification importante du Registre, vous pouvez dupliquer la clé concernée puis travailler sur la copie sans risque pour la configuration d’origine.

Charger et décharger une ruche du Registre avec REG LOAD et REG UNLOAD

Les commandes REG LOAD et REG UNLOAD permettent de charger temporairement une ruche du Registre Windows dans une clé afin de la consulter ou la modifier hors ligne.

Elles sont principalement utilisées dans les situations suivantes :

  • Réparation d’un système Windows qui ne démarre plus
  • Modification du Registre d’une autre installation Windows
  • Administration avancée
  • Analyse de fichiers de ruches du Registre

Charger une ruche avec REG LOAD

La syntaxe générale est :

REG LOAD NomClé FichierRuche

Par exemple :

REG LOAD HKLM\RucheTemp C:\Windows\System32\Config\SOFTWARE

Cette commande charge la ruche SOFTWARE dans la clé temporaire :

HKEY_LOCAL_MACHINE\RucheTemp

Vous pouvez alors parcourir et modifier son contenu avec Regedit ou les autres commandes REG.

Décharger une ruche avec REG UNLOAD

Une fois les modifications terminées, il est important de décharger la ruche :

REG UNLOAD HKLM\RucheTemp

Cette commande supprime le montage temporaire et libère le fichier de ruche.

Quand utiliser REG LOAD et REG UNLOAD ?

Ces commandes sont surtout utiles dans les environnements de récupération Windows (WinRE), les Live USB ou lors du dépannage avancé.

Par exemple, lorsqu’un système ne démarre plus, il est possible de charger la ruche SOFTWARE ou SYSTEM d’une installation Windows hors ligne afin de corriger un paramètre du Registre sans démarrer le système.

Pour la majorité des utilisateurs, ces commandes restent rarement nécessaires. Elles sont principalement destinées aux opérations d’administration et de récupération avancées.

Automatiser des modifications du Registre avec REG

L’un des principaux avantages de la commande REG.EXE est de pouvoir automatiser des modifications du Registre sans ouvrir l’Éditeur du Registre. Cette approche est particulièrement utile pour les administrateurs système, les scripts de déploiement ou les opérations répétitives.

Les commandes REG peuvent être intégrées dans :

  • Des scripts batch (.BAT ou .CMD)
  • Des scripts PowerShell
  • Des procédures d’installation automatisées
  • Des scripts de connexion utilisateur
  • Des tâches planifiées

Par exemple, la commande suivante désactive les suggestions Web dans Windows Search :

REG ADD "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\Explorer" /v DisableSearchBoxSuggestions /t REG_DWORD /d 1 /f

Une simple exécution du script applique automatiquement la modification sans intervention de l’utilisateur.

Créer un script de configuration

Vous pouvez regrouper plusieurs commandes REG dans un même fichier batch :

@echo off
REG ADD "HKCU\Software\Test" /v Option1 /t REG_DWORD /d 1 /f
REG ADD "HKCU\Software\Test" /v Option2 /t REG_DWORD /d 0 /f

Lors de l’exécution du script, les deux modifications sont appliquées automatiquement.

REG ou fichier REG ?

Deux méthodes permettent d’automatiser des modifications du Registre :

MéthodeAvantages
REG.EXEPlus flexible, idéal pour les scripts et les déploiements automatisés
Fichier REGPlus simple à créer et à distribuer aux utilisateurs

Les fichiers REG restent généralement la solution la plus simple pour appliquer une ou plusieurs modifications ponctuelles, tandis que REG.EXE est souvent privilégié dans les scripts d’administration.

👉 Consultez notre guide :

Vérifier le résultat d’une modification

Après l’exécution d’une commande REG, vous pouvez contrôler le résultat avec :

REG QUERY "HKCU\Software\Test"

Cette vérification permet de confirmer que les valeurs ont bien été créées ou modifiées.

L’automatisation avec REG.EXE est particulièrement intéressante lorsque les mêmes modifications doivent être appliquées sur plusieurs ordinateurs ou réexécutées régulièrement dans le cadre d’une procédure d’administration.

Aller plus loin avec le Registre Windows

La commande REG permet d’automatiser pratiquement toutes les modifications réalisables avec l’Éditeur du Registre. Une fois les bases maîtrisées, vous pouvez l’utiliser pour personnaliser Windows, désactiver certaines fonctionnalités ou déployer des configurations sur plusieurs ordinateurs.

👉Les guides :

L’article La commande REG sous Windows : guide complet avec exemples est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 12 n’arrive pas : Microsoft calme les rumeurs et prépare autre chose

Par : malekalmorte
7 juin 2026 à 11:44

Depuis plusieurs semaines, les rumeurs autour de Windows 12 se multipliaient. Un mystérieux message publié conjointement par Microsoft et NVIDIA évoquant « une nouvelle ère du PC » a rapidement relancé les spéculations sur l’arrivée imminente d’un nouveau système d’exploitation.

Mais Microsoft a finalement mis fin aux rumeurs : aucune annonce de Windows 12 n’est prévue. La firme précise que le grand événement à venir concerne avant tout une nouvelle génération de matériel Windows on ARM et de plateformes IA, et non un successeur direct à Windows 11.

Un message qui a relancé toutes les spéculations

Tout est parti d’un teaser publié sur les réseaux sociaux par Microsoft et NVIDIA.

Les deux entreprises ont utilisé la même formule : « A new era of PC »

Associée à des références à Computex et aux futures plateformes ARM, cette communication a rapidement été interprétée comme l’annonce d’un futur Windows 12.

La rumeur s’est d’autant plus propagée que plusieurs fuites évoquent depuis des mois :

  • une nouvelle interface Windows
  • davantage d’intelligence artificielle
  • une architecture plus modulaire
  • un renforcement des exigences matérielles
Tweet de Microsoft et NVIDIA "a News era of PC"
source: windowslatest.com

Microsoft confirme : ce n’est pas Windows 12

Face aux spéculations, Microsoft a clarifié la situation.

Selon les informations relayées par Windows Latest, le grand rendez-vous à venir ne concerne pas un nouveau système d’exploitation mais principalement l’arrivée de nouvelles plateformes matérielles Windows basées sur ARM et l’IA.

D’autres sources proches du dossier indiquent également qu’aucun lancement de Windows 12 n’est actuellement prévu dans la feuille de route publique de Microsoft pour 2026.

Le message publié par Microsoft mentionnait même explicitement : « It’s not a new OS version »

Une formulation qui laisse peu de place au doute.

L’accent est mis sur Windows 11 et l’IA

Plutôt qu’un nouveau Windows, Microsoft semble aujourd’hui concentrer ses efforts sur l’évolution de Windows 11.

Lors de Build 2026, plusieurs annonces ont confirmé cette orientation :

  • amélioration des performances de Windows 11
  • intégration plus poussée des agents IA
  • développement de Windows AI Foundry
  • nouveaux PC ARM plus puissants
  • optimisation des traitements IA en local

Ces derniers mois, Microsoft a également multiplié les mises à jour visant à améliorer :

  • la réactivité du système
  • l’explorateur de fichiers
  • la gestion des ressources
  • les performances générales de Windows 11

Une stratégie qui laisse penser que Microsoft préfère faire évoluer progressivement Windows 11 plutôt que lancer immédiatement une nouvelle version majeure.

Microsoft préparerait aussi une nouvelle génération d’assistants IA

Derrière les annonces autour des PC Copilot+ et de Windows AI Foundry, plusieurs sources indiquent que Microsoft travaille également sur une nouvelle plateforme d’assistants IA beaucoup plus avancée que Copilot.

Selon Windows Latest, Microsoft développerait en interne une « AI Super App » capable d’agir comme un véritable agent logiciel autonome. L’objectif serait de permettre à l’IA d’interagir directement avec Windows et les applications afin d’exécuter des tâches complexes à la place de l’utilisateur.

Cette approche se rapproche de projets comme OpenClaw ou Operator d’OpenAI, où l’agent n’est plus limité à répondre à des questions mais peut :

  • ouvrir des applications
  • modifier des paramètres Windows
  • effectuer des recherches
  • enchaîner plusieurs actions
  • automatiser des tâches complexes

Microsoft a déjà commencé à montrer cette direction avec les nouvelles actions Copilot annoncées pour Windows 11 et les PC Copilot+, capables d’interagir davantage avec le système d’exploitation.

Si ces informations se confirment, la « nouvelle ère du PC » évoquée par Microsoft concernerait finalement moins Windows 12 qu’une évolution profonde de Windows vers un système centré sur les agents IA.

Une capture d'écran divulguée montrant l'onglet « Autopilot » et l'agent « Scout » de Copilot, le futur assistant de Microsoft.
source: sources.news

NVIDIA pourrait être la véritable vedette

Derrière cette communication se cache surtout l’arrivée attendue des nouvelles puces ARM développées par NVIDIA pour Windows.

Selon plusieurs fuites, les futurs SoC NVIDIA N1X pourraient représenter un bond important pour Windows on ARM grâce :

  • à des performances CPU supérieures
  • à une partie graphique beaucoup plus puissante
  • à une meilleure intégration de l’IA
  • à un support avancé de CUDA et CUDA-X

L’annonce de Microsoft semble donc davantage préparer le terrain pour cette nouvelle génération de PC IA que pour un hypothétique Windows 12.

Windows 12 est-il définitivement abandonné ?

Pas forcément.

Microsoft n’a jamais déclaré que Windows 12 n’existerait pas. La société indique simplement qu’aucune annonce n’est prévue actuellement.

En pratique, plusieurs observateurs estiment que Microsoft souhaite :

  • consolider Windows 11
  • poursuivre l’adoption des PC Copilot+
  • stabiliser les fonctionnalités IA
  • accélérer la migration depuis Windows 10 avant d’envisager un nouveau cycle majeur

Pour l’instant, Windows 11 reste donc au centre de la stratégie de Microsoft.

Les prochaines grandes annonces devraient davantage concerner l’intelligence artificielle, les processeurs ARM et les nouvelles expériences utilisateur que l’arrivée d’un Windows 12

L’article Windows 12 n’arrive pas : Microsoft calme les rumeurs et prépare autre chose est apparu en premier sur malekal.com.

Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows avec le Registre : guide complet

Par : malekalmorte
5 juin 2026 à 08:01

Le Registre Windows contient des milliers de paramètres permettant de configurer le comportement du système d’exploitation. Si la plupart des options sont accessibles depuis les Paramètres ou le Panneau de configuration, de nombreuses fonctionnalités avancées peuvent être activées, désactivées ou personnalisées directement à l’aide de clés du Registre.

Dans ce guide, vous trouverez les principales modifications de Registre pour Windows 11/10 : désactiver Copilot, les Widgets, la recherche Bing, Windows Update ou Microsoft Defender, restaurer le menu contextuel classique de Windows 11, activer le mode sombre et bien d’autres réglages utiles. Chaque modification est accompagnée de son explication, de la clé concernée et des commandes permettant de l’appliquer facilement.

✋
En lien avec ce guide, vous pouvez aussi consulter celui-ci : Registre Windows : 12 clés essentielles pour gérer Defender, démarrage, services et plus

Quelles précautions prendre avant de modifier le Registre Windows ?

Le Registre Windows contient la configuration du système d’exploitation, des applications installées et des comptes utilisateurs. Une modification incorrecte peut provoquer des dysfonctionnements, empêcher certaines fonctionnalités de fonctionner correctement ou, dans les cas les plus graves, rendre Windows instable.

Avant d’appliquer une modification du Registre, il est donc recommandé de prendre quelques précautions afin de pouvoir revenir en arrière facilement en cas de problème.

Le tableau suivant récapitule les modifications les plus populaires.

FonctionCatégorieDifficulté
Restaurer le menu contextuel classiqueInterfaceFacile
Désactiver CopilotInterfaceFacile
Désactiver les WidgetsInterfaceFacile
Désactiver les actualités et suggestionsInterfaceFacile
Désactiver Bing dans la rechercheConfidentialitéFacile
Désactiver la télémétrie WindowsConfidentialitéMoyen
Désactiver Windows DefenderSécuritéMoyen
Désactiver Windows UpdateAdministrationMoyen
Activer le mode sombrePersonnalisationFacile
Désactiver certaines recommandations MicrosoftInterfaceFacile

Créer un point de restauration système

Le point de restauration permet de revenir à un état antérieur de Windows si une modification du Registre provoque un problème.

Pour créer un point de restauration :

  • Ouvrez le menu Démarrer
  • Recherchez Créer un point de restauration
  • Cliquez sur Créer
  • Donnez un nom à votre point de restauration
  • Validez l’opération

👉 A lire :

Sauvegarder une clé du Registre

Avant de modifier une clé du Registre, vous pouvez l’exporter dans un fichier REG afin de la restaurer ultérieurement.

Pour cela :

  • Ouvrez l’Éditeur du Registre avec regedit
  • Sélectionnez la clé concernée
  • Cliquez sur Fichier > Exporter
  • Enregistrez le fichier REG dans un emplacement sûr

Si la modification pose problème, il suffira de double-cliquer sur ce fichier pour restaurer les valeurs d’origine.

Plus d’aide :

Vérifier le chemin de la clé à modifier

De nombreuses modifications du Registre publiées sur Internet concernent des versions anciennes de Windows ou utilisent des chemins incorrects.

Avant de modifier une valeur :

  • Vérifiez que la clé existe bien
  • Contrôlez que la procédure est compatible avec votre version de Windows
  • Assurez-vous de modifier la bonne valeur

Une erreur de chemin peut conduire à modifier un paramètre sans rapport avec la fonctionnalité recherchée.

Privilégier les méthodes officielles lorsque c’est possible

Certaines fonctionnalités peuvent être activées ou désactivées directement depuis :

  • Les Paramètres de Windows
  • Les Stratégies de groupe locales (gpedit.msc)
  • Les fonctionnalités Windows
  • PowerShell

Lorsque Microsoft fournit une méthode officielle, il est généralement préférable de l’utiliser avant de modifier le Registre.

Redémarrer Windows après certaines modifications

Certaines modifications du Registre prennent effet immédiatement, tandis que d’autres nécessitent :

  • Une fermeture de session
  • Un redémarrage de l’Explorateur Windows
  • Un redémarrage complet du système

Si le changement n’est pas visible immédiatement, redémarrez Windows avant de conclure que la modification n’a pas fonctionné.

Éviter les « tweaks » de Registre trouvés au hasard

De nombreux sites proposent des optimisations du Registre prétendant accélérer Windows ou améliorer les performances.

La plupart de ces modifications sont inutiles sur les versions modernes de Windows 11/10 et certaines peuvent provoquer des effets secondaires indésirables.

Avant d’appliquer une modification, assurez-vous de comprendre précisément son rôle et son impact sur le système.

Où se trouvent les paramètres Windows dans le Registre ?

Le Registre Windows est organisé sous forme d’une base de données hiérarchique composée de plusieurs branches principales appelées ruches (hives).

Selon le type de paramètre modifié, les clés ne se trouvent pas au même emplacement. Certaines concernent uniquement l’utilisateur connecté, tandis que d’autres s’appliquent à l’ensemble de l’ordinateur.

Les principales branches du Registre Windows

BrancheRôle
HKEY_CURRENT_USER (HKCU)Paramètres de l’utilisateur actuellement connecté
HKEY_LOCAL_MACHINE (HKLM)Configuration globale de Windows et du matériel
HKEY_USERS (HKU)Paramètres de tous les profils utilisateurs présents sur le PC
HKEY_CLASSES_ROOT (HKCR)Associations de fichiers et composants COM
HKEY_CURRENT_CONFIG (HKCC)Configuration matérielle actuellement utilisée

Dans la majorité des cas, les modifications destinées à activer ou désactiver une fonctionnalité Windows se trouvent dans HKEY_CURRENT_USER ou HKEY_LOCAL_MACHINE.

👉A lire :

HKEY_CURRENT_USER : paramètres de l’utilisateur

Cette branche contient les préférences du compte actuellement connecté.

On y trouve notamment :

  • Les paramètres du Bureau
  • Les options de l’Explorateur de fichiers
  • Les préférences de Windows
  • Les paramètres de nombreuses applications

Exemple :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion

Les modifications effectuées dans cette branche ne concernent généralement que l’utilisateur connecté.

HKEY_LOCAL_MACHINE : paramètres du système

Cette branche contient la configuration globale de Windows.

On y trouve notamment :

  • Les paramètres système
  • Les pilotes
  • Les services Windows
  • Les fonctionnalités de sécurité
  • Les paramètres applicables à tous les utilisateurs

Exemple :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows

Les modifications effectuées dans cette branche s’appliquent généralement à l’ensemble du PC.

Les clés Policies : les paramètres les plus recherchés

De nombreuses fonctionnalités Windows peuvent être activées ou désactivées à travers les clés Policies.

Elles correspondent souvent aux mêmes paramètres que ceux disponibles dans l’Éditeur de stratégie de groupe locale (gpedit.msc).

Les emplacements les plus courants sont :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Policies

et :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies

C’est dans ces branches que l’on trouve fréquemment les paramètres permettant de gérer :

  • Windows Defender
  • Windows Update
  • Microsoft Edge
  • Copilot
  • Cortana
  • La télémétrie Windows
  • Les widgets
Les clés policies dans le registre Windows

Le dossier WOW6432Node

Sur les versions 64 bits de Windows, les paramètres des applications 32 bits sont généralement stockés dans :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\WOW6432Node

Cette séparation permet à Windows de gérer simultanément les applications 32 et 64 bits.

Comment retrouver rapidement une clé du Registre ?

Dans l’Éditeur du Registre (regedit), vous pouvez :

  • Utiliser le champ d’adresse situé en haut de la fenêtre
  • Coller directement le chemin complet d’une clé
  • Utiliser Édition > Rechercher ou le raccourci CTRL+F

Cela permet d’accéder rapidement à une clé spécifique sans parcourir manuellement toute l’arborescence du Registre.

👉A consulter :

Personnaliser l’interface de Windows

Désactiver Copilot dans Windows 11

Microsoft Copilot est l’assistant basé sur l’intelligence artificielle intégré à Windows 11. Il permet d’obtenir des réponses, générer du contenu ou interagir avec certaines fonctionnalités du système directement depuis l’interface de Windows.

Bien que pratique pour certains utilisateurs, d’autres préfèrent le désactiver afin de simplifier l’interface, réduire les fonctionnalités en arrière-plan ou éviter l’affichage du bouton Copilot dans la barre des tâches.

Le Registre Windows permet de désactiver Copilot pour l’utilisateur courant ou pour l’ensemble du système.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_CURRENT_USER\Software\Policies\Microsoft\Windows\WindowsCopilot
ValeurTurnOffWindowsCopilot
TypeDWORD (32 bits)
Désactiver Copilot1
Activer Copilot0 ou suppression

Désactiver Copilot

Accédez à la clé suivante :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Policies\Microsoft\Windows\WindowsCopilot

Créez ensuite une valeur DWORD nommée :

TurnOffWindowsCopilot

et attribuez-lui la valeur :

1

Vous pouvez également utiliser la commande suivante :

reg add "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\WindowsCopilot" /v TurnOffWindowsCopilot /t REG_DWORD /d 1 /f

Après déconnexion ou redémarrage de l’Explorateur Windows, Copilot disparaît de l’interface.

Comment désactiver Copilot dans Windows 11

Réactiver Copilot

Pour restaurer le comportement par défaut :

reg delete "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\WindowsCopilot" /v TurnOffWindowsCopilot /f

ou :

reg add "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\WindowsCopilot" /v TurnOffWindowsCopilot /t REG_DWORD /d 0 /f

Redémarrez ensuite votre session utilisateur.

Quel est l’effet de cette modification ?

Lorsque Copilot est désactivé :

  • Le bouton Copilot disparaît de la barre des tâches
  • Le raccourci permettant d’ouvrir Copilot est désactivé
  • Les fonctions associées à Copilot ne sont plus accessibles depuis Windows
  • L’interface devient plus épurée

Cette modification n’affecte pas les autres composants de Windows ni les applications Microsoft utilisant leurs propres fonctions d’intelligence artificielle.

Copilot est-il toujours présent sur Windows 11 ?

Depuis les versions récentes de Windows 11, Microsoft a fait évoluer Copilot vers une application indépendante distribuée via le Microsoft Store.

Selon votre version de Windows, la désactivation via le Registre peut uniquement masquer l’intégration système de Copilot sans empêcher l’installation ou l’utilisation de l’application Copilot elle-même.

👉 A lire :

Désactiver la recherche Bing dans le menu Démarrer

Par défaut, Windows 11/10 peut afficher des résultats provenant d’Internet lorsque vous effectuez une recherche depuis le menu Démarrer ou la barre de recherche.

Cette fonctionnalité utilise le moteur de recherche Bing pour compléter les résultats locaux avec :

  • Des résultats Web
  • Des suggestions en ligne
  • Des actualités
  • Des informations provenant de Microsoft Bing

Certains utilisateurs préfèrent désactiver cette fonctionnalité afin de limiter la collecte de données, accélérer les recherches ou n’afficher que les fichiers et applications présents sur le PC.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Search
ValeurBingSearchEnabled
TypeDWORD (32 bits)
Désactiver Bing0
Activer Bing1

Désactiver Bing dans la recherche Windows

Ouvrez l’Éditeur du Registre puis accédez à la clé suivante :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Search

Créez ou modifiez la valeur DWORD :

BingSearchEnabled

et attribuez-lui la valeur :

0

Vous pouvez également appliquer la modification directement depuis l’invite de commandes :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Search" /v BingSearchEnabled /t REG_DWORD /d 0 /f
Désactiver Bing dans la recherche Windows

Désactiver les suggestions Web avec SearchboxTaskbarMode

Selon la version de Windows, il peut également être utile de désactiver les recherches en ligne à l’aide des paramètres de stratégie :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Policies\Microsoft\Windows\Explorer

Nom :

DisableSearchBoxSuggestions

Type :

DWORD (32 bits)

Valeur :

1

Commande correspondante :

reg add "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\Explorer" /v DisableSearchBoxSuggestions /t REG_DWORD /d 1 /f

Cette méthode est généralement plus fiable sur les versions récentes de Windows.

Désactiver les suggestions Web dans le registre Windows

Réactiver la recherche Bing

Pour rétablir le comportement par défaut, supprimez les valeurs précédentes ou réactivez-les :

reg delete "HKCU\Software\Policies\Microsoft\Windows\Explorer" /v DisableSearchBoxSuggestions /f

et :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Search" /v BingSearchEnabled /t REG_DWORD /d 1 /f

Déconnectez-vous ou redémarrez l’Explorateur Windows pour appliquer les modifications.

Quel est l’effet de cette modification ?

Une fois Bing désactivé :

  • Les recherches affichent uniquement les résultats locaux
  • Les applications installées restent accessibles normalement
  • Les fichiers présents sur le PC continuent d’être indexés
  • Les suggestions Web et résultats Internet disparaissent

Les recherches deviennent généralement plus sobres et plus orientées vers le contenu local du système.

👉 A lire :

Désactiver les actualités et centres d’intérêt

Windows intègre plusieurs fonctionnalités permettant d’afficher des informations provenant d’Internet directement dans l’interface du système.

Sous Windows 10, cela correspond principalement à la fonctionnalité Actualités et centres d’intérêt affichée dans la barre des tâches.

Sous Windows 11, cette fonctionnalité a évolué vers les Widgets, qui affichent des actualités, la météo, les résultats sportifs ou encore des informations financières.

Si vous n’utilisez pas ces services ou souhaitez limiter les contenus en ligne affichés par Windows, vous pouvez les désactiver à l’aide du Registre.

Désactiver Actualités et centres d’intérêt sous Windows 10

La fonctionnalité est contrôlée par la clé suivante :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Windows Feeds

Nom :

EnableFeeds

Type :

DWORD (32 bits)

Valeur :

0

Commande correspondante :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Windows Feeds" /v EnableFeeds /t REG_DWORD /d 0 /f

Après un redémarrage de session ou de l’Explorateur Windows, le panneau Actualités et centres d’intérêt disparaît de la barre des tâches.

Réactiver Actualités et centres d’intérêt

Pour restaurer le comportement par défaut :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Windows Feeds" /v EnableFeeds /f

ou :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Windows Feeds" /v EnableFeeds /t REG_DWORD /d 1 /f

Désactiver les Widgets sous Windows 11

Les Widgets peuvent être désactivés à l’aide de la stratégie suivante :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Dsh

Nom :

AllowNewsAndInterests

Type :

DWORD (32 bits)

Valeur :

0

Commande correspondante :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Dsh" /v AllowNewsAndInterests /t REG_DWORD /d 0 /f

Cette modification désactive l’affichage des widgets et du contenu d’actualités associé.

Réactiver les Widgets

Pour restaurer les widgets :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Dsh" /v AllowNewsAndInterests /f

ou :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Dsh" /v AllowNewsAndInterests /t REG_DWORD /d 1 /f

Quel est l’effet de cette modification ?

Après désactivation :

  • Les actualités Microsoft ne sont plus affichées
  • Le flux d’informations en ligne disparaît
  • La météo n’est plus affichée dans les Widgets ou la barre des tâches
  • Les contenus sponsorisés et suggestions d’articles sont supprimés
  • L’interface de Windows devient plus épurée

Cette modification est souvent utilisée pour réduire les distractions, limiter les contenus en ligne affichés par Windows ou simplifier l’interface utilisateur.

👉 A lire :

Restaurer le menu contextuel classique de Windows 11

Windows 11 introduit un nouveau menu contextuel affiché lors d’un clic droit sur un fichier, un dossier ou le Bureau.

Cette nouvelle interface est plus compacte mais masque certaines options derrière le bouton Afficher plus d’options. De nombreux utilisateurs préfèrent retrouver le menu contextuel classique de Windows 10 afin d’accéder directement à toutes les commandes sans étape supplémentaire.

Cette modification peut être effectuée à l’aide d’une simple clé du Registre.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_CURRENT_USER\Software\Classes\CLSID\{86ca1aa0-34aa-4e8b-a509-50c905bae2a2}
Sous-cléInprocServer32
Valeur par défautChaîne vide
EffetActive le menu contextuel classique

Restaurer le menu contextuel classique

Créez les clés suivantes :

HKEY_CURRENT_USER
 └─ Software
    └─ Classes
       └─ CLSID
          └─ {86ca1aa0-34aa-4e8b-a509-50c905bae2a2}
             └─ InprocServer32

Laissez la valeur (Par défaut) vide dans la clé InprocServer32.

Vous pouvez également appliquer la modification directement avec la commande suivante :

reg add "HKCU\Software\Classes\CLSID\{86ca1aa0-34aa-4e8b-a509-50c905bae2a2}\InprocServer32" /f /ve

Appliquer la modification

Pour prendre en compte le changement :

  • Redémarrez l’Explorateur Windows
  • Ou fermez puis rouvrez votre session utilisateur
  • Ou redémarrez complètement Windows

Le menu contextuel classique sera alors affiché directement lors d’un clic droit.

Revenir au menu contextuel moderne de Windows 11

Si vous souhaitez restaurer le comportement par défaut de Windows 11, supprimez simplement la clé créée précédemment :

reg delete "HKCU\Software\Classes\CLSID\{86ca1aa0-34aa-4e8b-a509-50c905bae2a2}" /f

Après redémarrage de l’Explorateur Windows ou de la session, le nouveau menu contextuel de Windows 11 réapparaît.

Quel est l’effet de cette modification ?

Une fois la modification appliquée :

  • Toutes les commandes sont visibles immédiatement
  • Le bouton Afficher plus d’options disparaît
  • Les extensions des logiciels tiers sont affichées directement
  • Le comportement redevient identique à celui de Windows 10

Cette astuce est particulièrement appréciée des utilisateurs avancés qui utilisent fréquemment les menus contextuels pour accéder aux outils système, aux logiciels de compression ou aux applications d’administration.

👉 A lire :

Confidentialité et collecte de données

Désactiver la télémétrie Windows

Windows collecte certaines informations techniques concernant le fonctionnement du système afin d’améliorer la stabilité, la compatibilité matérielle et les services Microsoft. Ces données, appelées données de diagnostic et de télémétrie, sont transmises périodiquement aux serveurs Microsoft.

Bien que ces informations soient principalement utilisées à des fins de maintenance et d’amélioration du système, certains utilisateurs souhaitent limiter cette collecte pour des raisons de confidentialité ou dans un environnement professionnel.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\DataCollection
ValeurAllowTelemetry
TypeDWORD (32 bits)
Niveau minimal0
Niveau recommandé1
Niveau complet3

Réduire la télémétrie Windows

Accédez à la clé suivante :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\DataCollection

Créez ou modifiez la valeur DWORD :

AllowTelemetry

Attribuez-lui la valeur :

0

ou :

1

La valeur 0 est la plus restrictive mais n’est réellement prise en compte que sur certaines éditions professionnelles ou Entreprise de Windows.

La valeur 1 correspond au niveau minimal de collecte disponible sur la plupart des versions de Windows 11/10.

Vous pouvez appliquer la modification avec :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\DataCollection" /v AllowTelemetry /t REG_DWORD /d 1 /f

Réactiver la télémétrie par défaut

Pour revenir au comportement standard de Windows :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\DataCollection" /v AllowTelemetry /f

ou :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\DataCollection" /v AllowTelemetry /t REG_DWORD /d 3 /f

Un redémarrage du système ou l’exécution de :

gpupdate /force

peut être nécessaire pour appliquer les changements.

Vérifier le niveau de collecte des données

Vous pouvez consulter les paramètres actuels depuis :

  • Paramètres
  • Confidentialité et sécurité
  • Diagnostic et commentaires

Windows y affiche le niveau de données de diagnostic actuellement autorisé.

Quel est l’effet de cette modification ?

Après réduction de la télémétrie :

  • Moins de données de diagnostic sont envoyées à Microsoft
  • Certaines statistiques d’utilisation sont désactivées
  • Certains services de retour d’expérience peuvent être limités
  • Les fonctionnalités essentielles de Windows continuent de fonctionner normalement

Cette modification est souvent utilisée dans les environnements professionnels, les laboratoires de test ou par les utilisateurs souhaitant renforcer la confidentialité de leur système.

Important : la télémétrie ne peut pas être totalement désactivée sur toutes les éditions de Windows. Certaines données techniques restent nécessaires au fonctionnement de Windows Update, de Microsoft Defender ou d’autres services système.

👉 A lire :

Désactiver les suggestions, recommandations et publicités Windows

Windows 11/10 peut afficher différents contenus promotionnels ou recommandations directement dans l’interface du système. Microsoft utilise ces emplacements pour mettre en avant certaines fonctionnalités, applications, services ou abonnements.

Ces publicités peuvent apparaître :

  • Dans le menu Démarrer
  • Sur l’écran de verrouillage
  • Dans les Paramètres Windows
  • Dans les notifications système
  • Dans l’Explorateur de fichiers
  • Lors de la configuration ou après certaines mises à jour

Si vous préférez une interface plus sobre et sans recommandations commerciales, plusieurs paramètres du Registre permettent de réduire ces contenus.

Désactiver les expériences personnalisées Microsoft

La clé suivante permet de désactiver certaines suggestions personnalisées basées sur l’utilisation de votre appareil :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Privacy

Nom :

TailoredExperiencesWithDiagnosticDataEnabled

Type :

DWORD (32 bits)

Valeur :

0

Commande :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Privacy" /v TailoredExperiencesWithDiagnosticDataEnabled /t REG_DWORD /d 0 /f
Désactiver les expériences personnalisées Microsoft (registre Windows)

Désactiver les recommandations dans le menu Démarrer

Windows 11 affiche régulièrement des recommandations d’applications ou de fonctionnalités dans le menu Démarrer.

La clé suivante permet de réduire ces suggestions :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Explorer\Advanced

Nom :

Start_IrisRecommendations

Valeur :

0

Commande :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Explorer\Advanced" /v Start_IrisRecommendations /t REG_DWORD /d 0 /f

Désactiver les contenus sponsorisés et suggestions Microsoft

Une partie des contenus promotionnels de Windows est gérée par le composant ContentDeliveryManager.

La clé suivante permet de limiter certains contenus sponsorisés :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager

Nom :

SubscribedContent-338393Enabled

Valeur :

0

Commande :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager" /v SubscribedContent-338393Enabled /t REG_DWORD /d 0 /f

Désactiver les suggestions dans les Paramètres Windows

La clé suivante contrôle certaines recommandations affichées dans l’application Paramètres :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\UserProfileEngagement

Nom :

ScoobeSystemSettingEnabled

Type :

DWORD (32 bits)

Valeur :

0

Commande correspondante :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\UserProfileEngagement" /v ScoobeSystemSettingEnabled /t REG_DWORD /d 0 /f

Désactiver les conseils et astuces Windows

Windows peut afficher des conseils et suggestions d’utilisation après certaines mises à jour ou lors de l’utilisation quotidienne du système.

La clé concernée est :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager

Nom :

SubscribedContent-338388Enabled

Valeur :

0

Commande :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager" /v SubscribedContent-338388Enabled /t REG_DWORD /d 0 /f

Désactiver les suggestions sur l’écran de verrouillage

Pour limiter les contenus promotionnels affichés sur l’écran de verrouillage :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager

Réactiver les publicités et recommandations

Pour restaurer le comportement par défaut de Windows :

reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Privacy" /v TailoredExperiencesWithDiagnosticDataEnabled /f
reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Explorer\Advanced" /v Start_IrisRecommendations /f
reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager" /v SubscribedContent-338393Enabled /f
reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\UserProfileEngagement" /v ScoobeSystemSettingEnabled /f
reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager" /v SubscribedContent-338388Enabled /f
reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\ContentDeliveryManager" /v RotatingLockScreenOverlayEnabled /f

Déconnectez-vous ou redémarrez Windows afin d’appliquer les modifications.

Quel est l’effet de cette modification ?

Après désactivation :

  • Les recommandations Microsoft sont réduites
  • Certaines suggestions d’applications disparaissent
  • Les contenus promotionnels deviennent moins fréquents
  • Les expériences personnalisées basées sur les données de diagnostic sont limitées
  • L’interface Windows devient plus discrète

Cette modification est souvent utilisée conjointement à la désactivation des suggestions en ligne, de la télémétrie et des Widgets afin d’obtenir une installation Windows plus sobre et moins intrusive.

👉 A lire :

Activer le mode sombre avec le Registre

Le mode sombre permet d’utiliser des couleurs plus foncées dans l’interface de Windows et dans les applications compatibles. Il est particulièrement apprécié pour réduire l’éblouissement dans les environnements peu éclairés ou simplement pour personnaliser l’apparence du système.

Windows permet d’activer ou désactiver le mode sombre depuis les Paramètres, mais cette configuration peut également être modifiée directement dans le Registre.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Themes\Personalize
ValeurAppsUseLightTheme
TypeDWORD (32 bits)
Mode sombre0
Mode clair1

Une seconde valeur permet également de contrôler l’apparence générale de Windows :

ParamètreValeur
ValeurSystemUsesLightTheme
TypeDWORD (32 bits)
Mode sombre0
Mode clair1

Activer le mode sombre pour les applications

Accédez à la clé suivante :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Themes\Personalize

Modifiez ou créez la valeur DWORD :

AppsUseLightTheme

Attribuez-lui la valeur :

0

Commande correspondante :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Themes\Personalize" /v AppsUseLightTheme /t REG_DWORD /d 0 /f

Cette modification active le thème sombre pour les applications compatibles.

Activer le mode sombre pour Windows

Pour appliquer également le mode sombre à l’interface de Windows (menu Démarrer, barre des tâches, Centre de notifications, etc.), modifiez la valeur :

SystemUsesLightTheme

avec :

0

Commande :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Themes\Personalize" /v SystemUsesLightTheme /t REG_DWORD /d 0 /f

Revenir au mode clair

Pour restaurer le thème clair :

reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Themes\Personalize" /v AppsUseLightTheme /t REG_DWORD /d 1 /f
reg add "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Themes\Personalize" /v SystemUsesLightTheme /t REG_DWORD /d 1 /f

Quel est l’effet de cette modification ?

Après activation du mode sombre :

  • Le menu Démarrer adopte un thème foncé
  • La barre des tâches devient sombre
  • Les fenêtres de nombreux logiciels compatibles utilisent des couleurs foncées
  • Le Centre de notifications et certains éléments système sont adaptés au thème sombre

Le changement est généralement appliqué immédiatement, mais certaines applications peuvent nécessiter une fermeture puis une réouverture.

Pourquoi utiliser le Registre plutôt que les Paramètres ?

Dans la plupart des cas, il est plus simple d’utiliser :

Paramètres > Personnalisation > Couleurs

Toutefois, la modification du Registre peut être utile pour :

  • Automatiser le changement de thème via un script
  • Déployer la configuration sur plusieurs ordinateurs
  • Intégrer le réglage dans un fichier REG

👉 A lire :

Sécurité et administration

Désactiver ou activer Windows Defender avec le Registre

Microsoft Defender Antivirus est l’antivirus intégré à Windows 11/10. Il protège le système contre les virus, logiciels malveillants, ransomwares et autres menaces de sécurité.

Dans certaines situations, il peut être nécessaire de modifier son comportement à l’aide du Registre Windows, notamment pour désactiver certaines protections ou empêcher temporairement son fonctionnement lors de tests ou de dépannages.

Attention : depuis Windows 10 version 1903 et Windows 11, Microsoft a renforcé la protection contre la désactivation de Defender. Certaines clés de Registre historiques ne fonctionnent plus ou sont automatiquement réinitialisées par la fonctionnalité de protection contre les altérations (Tamper Protection).

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender
ValeurDisableAntiSpyware
TypeDWORD (32 bits)
Désactiver1
Activer0 ou suppression de la valeur

Désactiver Windows Defender avec le Registre

Sur les anciennes versions de Windows, il était possible de désactiver complètement Microsoft Defender en créant la valeur DWORD suivante :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender

Nom :

DisableAntiSpyware

Valeur :

1

Exemple de commande :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender" /v DisableAntiSpyware /t REG_DWORD /d 1 /f

Toutefois, cette méthode n’est plus prise en charge sur les versions récentes de Windows lorsque la protection contre les altérations est active.

Réactiver Windows Defender

Pour restaurer le comportement par défaut, supprimez la valeur ou remettez-la à 0 :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender" /v DisableAntiSpyware /f

ou :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender" /v DisableAntiSpyware /t REG_DWORD /d 0 /f

Un redémarrage du système peut être nécessaire pour appliquer les modifications.

Activer/Désactiver Windows Defender dans le registre Windows

Désactiver la protection en temps réel

Il est également possible de désactiver certaines fonctions spécifiques de Defender.

La protection en temps réel utilise notamment la valeur :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender\Real-Time Protection

Nom :

DisableRealtimeMonitoring

Valeur :

1

Commande correspondante :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender\Real-Time Protection" /v DisableRealtimeMonitoring /t REG_DWORD /d 1 /f

Pour réactiver la surveillance en temps réel :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows Defender\Real-Time Protection" /v DisableRealtimeMonitoring /f

👉Vous pouvez aussi le faire depuis l’interface Windows Defender en suivant ce guide :

👉Pour améliorer les réglages de Windows Defender :

Vérifier l’état de la protection contre les altérations

Si les modifications du Registre ne produisent aucun effet, vérifiez que la fonctionnalité Protection contre les altérations (Tamper Protection) n’est pas activée.

Pour cela :

  • Ouvrez Sécurité Windows
  • Accédez à Protection contre les virus et menaces
  • Cliquez sur Gérer les paramètres
  • Vérifiez l’état de Protection contre les altérations

Lorsque cette protection est active, Windows peut ignorer ou supprimer certaines modifications du Registre visant à désactiver Microsoft Defender.

👉Pour aller plus loin :

Désactiver Windows Update avec le Registre

Windows Update permet de télécharger et d’installer automatiquement les mises à jour de sécurité, correctifs et nouvelles fonctionnalités de Windows.

Dans certains cas, les administrateurs ou utilisateurs avancés souhaitent reprendre le contrôle des mises à jour automatiques afin de choisir eux-mêmes quand les installer.

Cette configuration peut être effectuée à l’aide du Registre Windows en appliquant les mêmes paramètres que ceux disponibles dans la stratégie de groupe locale.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\WindowsUpdate\AU
ValeurNoAutoUpdate
TypeDWORD (32 bits)
Désactiver les mises à jour automatiques1
Activer les mises à jour automatiques0

Désactiver les mises à jour automatiques

Créez la clé suivante si elle n’existe pas :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\WindowsUpdate\AU

Puis créez la valeur DWORD :

NoAutoUpdate

avec la donnée :

1

Vous pouvez également appliquer la modification avec la commande suivante :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\WindowsUpdate\AU" /v NoAutoUpdate /t REG_DWORD /d 1 /f
Désactiver Windows Update avec le Registre (NoAutoUpdate)

Réactiver Windows Update

Pour revenir au comportement par défaut :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\WindowsUpdate\AU" /v NoAutoUpdate /f

ou :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\WindowsUpdate\AU" /v NoAutoUpdate /t REG_DWORD /d 0 /f

Après modification, redémarrez Windows ou exécutez :

gpupdate /force

afin d’appliquer immédiatement les paramètres.

Quel est l’effet de cette modification ?

Lorsque cette stratégie est active :

  • Windows ne télécharge plus automatiquement les mises à jour
  • L’installation automatique est désactivée
  • L’utilisateur conserve le contrôle sur le déclenchement des mises à jour
  • Les notifications de Windows Update peuvent être modifiées selon la version de Windows

Attention : désactiver durablement Windows Update peut exposer le système à des vulnérabilités de sécurité non corrigées. Cette configuration est principalement utilisée dans des environnements de test, des laboratoires ou pour résoudre temporairement des problèmes liés à une mise à jour.

👉 A lire :

Empêcher OneDrive de démarrer automatiquement

Microsoft OneDrive est intégré à Windows 11/10 et se lance automatiquement à l’ouverture de session afin de synchroniser les fichiers entre l’ordinateur et le cloud Microsoft.

Si vous n’utilisez pas OneDrive ou souhaitez limiter les programmes exécutés au démarrage de Windows, vous pouvez empêcher son lancement automatique à l’aide du Registre.

Paramètres de Registre utilisés

ParamètreValeur
CléHKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Run
ValeurOneDrive
TypeChaîne (REG_SZ)
DésactiverSupprimer la valeur
ActiverRestaurer la valeur d’origine

Désactiver le démarrage automatique de OneDrive

OneDrive est généralement lancé depuis la clé :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Run

Dans cette clé, recherchez la valeur :

OneDrive

Vous pouvez la supprimer avec la commande suivante :

reg delete "HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Run" /v OneDrive /f

Au prochain redémarrage ou à la prochaine ouverture de session, OneDrive ne sera plus lancé automatiquement.

Désactiver OneDrive via les stratégies Windows

Pour empêcher complètement l’utilisation de OneDrive, Windows propose également une stratégie dédiée :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\OneDrive

Nom :

DisableFileSyncNGSC

Type :

DWORD (32 bits)

Valeur :

1

Commande correspondante :

reg add "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\OneDrive" /v DisableFileSyncNGSC /t REG_DWORD /d 1 /f

Cette stratégie empêche l’utilisation du client OneDrive sur l’ordinateur.

Réactiver OneDrive

Pour restaurer le comportement par défaut :

reg delete "HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\OneDrive" /v DisableFileSyncNGSC /f

Si vous avez supprimé la valeur dans la clé Run, vous pouvez également réactiver le démarrage automatique depuis les paramètres de OneDrive :

  • Cliquez sur l’icône OneDrive dans la zone de notification
  • Ouvrez les Paramètres
  • Activez Démarrer OneDrive automatiquement lorsque je me connecte à Windows

Quel est l’effet de cette modification ?

Après désactivation :

  • OneDrive ne se lance plus automatiquement au démarrage
  • Les fichiers ne sont plus synchronisés en arrière-plan
  • L’utilisation de la mémoire et de l’activité disque peut être légèrement réduite
  • OneDrive reste disponible si vous le lancez manuellement

Cette modification est particulièrement utile si vous utilisez un autre service de stockage cloud ou si vous ne souhaitez pas synchroniser vos fichiers avec les serveurs Microsoft.

👉 A lire :

L’article Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows avec le Registre : guide complet est apparu en premier sur malekal.com.

Coreutils pour Windows : utiliser les commandes Linux dans CMD et PowerShell

Par : malekalmorte
3 juin 2026 à 15:13

En 2026, Microsoft a lancé Coreutils pour Windows, un projet open source qui apporte plusieurs commandes populaires de Linux directement sous Windows. Basé sur le projet uutils, il permet d’utiliser des outils tels que ls, cat, cp, mv, rm, du ou df depuis l’invite de commandes Windows.

L’objectif est de faciliter le travail des développeurs, administrateurs système et utilisateurs habitués aux environnements Linux en proposant une expérience plus cohérente entre Windows et Linux.

Contrairement à WSL (Windows Subsystem for Linux), Coreutils ne fournit pas un environnement Linux complet. Il s’agit d’un ensemble d’utilitaires légers qui s’intègrent directement à Windows et peuvent être utilisés depuis CMD, Windows Terminal ou PowerShell.

Dans ce guide, découvrez comment installer Coreutils pour Windows, les principales commandes disponibles, leurs spécificités dans PowerShell ainsi que les différences avec Git Bash et WSL.

Qu’est-ce que Coreutils pour Windows ?

Coreutils est un ensemble d’utilitaires en ligne de commandes issus du projet GNU. Il regroupe de nombreuses commandes incontournables des systèmes Linux et Unix, telles que ls, cat, cp, mv, rm, mkdir, chmod ou encore touch.

Sous Linux, ces commandes sont utilisées quotidiennement pour gérer les fichiers, les répertoires et automatiser des tâches d’administration système.

Windows dispose déjà de ses propres commandes comme dir, copy, move ou del, mais de nombreux utilisateurs habitués à Linux préfèrent retrouver les outils GNU pour bénéficier d’une syntaxe identique sur plusieurs systèmes d’exploitation.

Coreutils pour Windows permet ainsi d’utiliser les commandes GNU directement depuis :

  • L’Invite de commandes (CMD)
  • PowerShell
  • Un terminal Windows
  • Des scripts d’automatisation

Par exemple :

ls
cat fichier.txt
cp source.txt destination.txt
rm fichier.txt

Ces commandes fonctionnent de manière similaire à leur équivalent sous Linux.

L’intérêt principal est de disposer d’un environnement de travail cohérent lorsque vous utilisez à la fois Windows et Linux. Cela facilite également l’exécution de scripts développés pour Linux ou la migration d’outils entre plusieurs plateformes.

Dans les sections suivantes, nous verrons comment installer Coreutils sous Windows et quelles sont les principales commandes disponibles.

Télécharger et installer Coreutils pour Windows

Plusieurs solutions permettent d’utiliser les commandes GNU Coreutils sous Windows. Le choix dépend principalement de vos besoins : exécuter quelques commandes Linux, disposer d’un environnement Unix complet ou utiliser les outils GNU dans des scripts.

Installer Coreutils avec winget

  • Ouvrez une invite de commandes en administrateur
  • Puis passez la commande suivante :
winget install Microsoft.Coreutils

Plus d’aide dans le guide complet :

    Installer Coreutils dans Windows avec winget

    Installer Coreutils avec Git for Windows

    La méthode la plus simple consiste à installer Git for Windows, qui inclut l’environnement Git Bash et de nombreuses commandes GNU.

    Pour l’installer :

    • Téléchargez Git depuis son site officiel :

    • Lancez l’installation de coreutils-2026.5.29-x64.exe
    • Conservez les options par défaut
    • Ouvrez Git Bash depuis le menu Démarrer

    Vous pourrez alors utiliser des commandes telles que :

    Cette solution est idéale pour les développeurs ou les utilisateurs souhaitant retrouver rapidement les commandes Linux sous Windows.

    Vérifier l’installation

    Une fois Coreutils installé, vous pouvez vérifier que les commandes sont disponibles :

    ls --version

    ou :

    cat --version

    La version GNU de l’utilitaire doit alors s’afficher.

    Quelles sont les principales commandes disponibles

    Les commandes Linux disponibles diffèrent selon si vous êtes en PowerShell ou en invite de commandes.
    Ce tableau vous donne leurs disponibilités :

    CommandeDescriptionCMDPowerShell
    lsLister les fichiers et dossiers✅⚠ Conflit avec l’alias PowerShell Get-ChildItem
    catAfficher le contenu d’un fichier✅⚠ Conflit avec l’alias Get-Content
    pwdAfficher le répertoire courant✅⚠ Conflit avec l’alias Get-Location
    cpCopier des fichiers ou dossiers✅⚠ Conflit possible avec Copy-Item
    mvDéplacer ou renommer des fichiers✅⚠ Conflit possible avec Move-Item
    rmSupprimer des fichiers ou dossiers✅⚠ Conflit possible avec Remove-Item
    duAfficher la taille des dossiers✅⚠ Peut nécessiter du.exe
    dfAfficher l’espace disque disponible✅⚠ Peut nécessiter df.exe
    grepRechercher du texte dans des fichiers✅✅
    headAfficher les premières lignes d’un fichier✅✅
    tailAfficher les dernières lignes d’un fichier✅✅
    touchCréer un fichier vide ou mettre à jour sa date✅✅
    wcCompter lignes, mots et caractères✅✅
    findRechercher des fichiers ou du texte⚠ Attention au conflit avec la commande Windows find⚠ Attention aux conflits de noms
    teeDupliquer la sortie vers un fichier✅✅
    xargsConstruire une commande à partir d’une entrée✅✅
    Comportement de la commande ls de CoreUtils dans PowerShell et CMD

    Pourquoi certaines commandes ne fonctionnent pas dans PowerShell ?

    PowerShell possède son propre ensemble de commandes (cmdlets) ainsi que de nombreux alias compatibles avec les habitudes Unix. Lorsqu’une commande porte le même nom qu’un alias PowerShell, ce dernier est généralement prioritaire.

    Par exemple :

    ls

    exécute souvent :

    Get-ChildItem

    au lieu de la commande GNU ls.

    Vous pouvez vérifier la commande réellement utilisée avec :

    Get-Command ls

    et exécuter explicitement la version Coreutils avec :

    ls.exe

    Je pense même que c’est un des points les plus intéressants de l’article, parce que c’est précisément ce qui va surprendre les utilisateurs qui découvrent le projet Microsoft Coreutils. Cela montre aussi que l’outil est encore jeune et qu’il faut connaître quelques subtilités selon que l’on utilise CMD ou PowerShell.

    Les principales commandes disponibles

    GNU Coreutils fournit plusieurs dizaines d’utilitaires permettant de manipuler les fichiers, les dossiers et le système de fichiers. Beaucoup d’entre eux disposent d’un équivalent sous Windows, mais utilisent une syntaxe différente.

    Voici les commandes les plus utilisées.

    Afficher le contenu d’un dossier avec ls

    La commande ls permet de lister les fichiers et dossiers du répertoire courant :

    ls

    👉Pour apprendre à l’utiliser :

    Afficher le contenu d’un fichier avec cat

    Pour afficher le contenu d’un fichier texte :

    cat fichier.txt

    👉Le tutoriel :

    Copier des fichiers avec cp

    Pour copier un fichier :

    cp source.txt destination.txt

    Pour copier un dossier et son contenu :

    cp -r Dossier1 Dossier2

    👉Apprendre à utiliser la commande :

    Déplacer ou renommer un fichier avec mv

    mv ancien.txt nouveau.txt

    ou :

    mv fichier.txt Dossier\

    👉Le guide :

    Supprimer des fichiers avec rm

    Pour supprimer un fichier :

    rm fichier.txt

    Pour supprimer un dossier et son contenu :

    rm -r Dossier

    Attention : contrairement à la Corbeille Windows, les fichiers supprimés avec rm sont généralement supprimés immédiatement.

    👉Le guide d’utilisation :

    Mesurer l’espace disque avec du

    Pour connaître la taille d’un dossier :

    du -sh Dossier

    👉Le tutoriel :

    Utiliser la commande du dans Windows avec Coreutils

    Vérifier l’espace disque disponible avec df

    Pour afficher l’espace libre sur les lecteurs :

    df -h

    Ces quelques commandes couvrent la majorité des opérations courantes réalisées en ligne de commandes sous Linux ou Windows.

    Utiliser la commande df dans Windows avec Coreutils

    Utiliser Coreutils dans PowerShell

    Les commandes GNU Coreutils peuvent également être utilisées depuis PowerShell, à condition qu’elles soient accessibles dans la variable d’environnement PATH.

    Une fois Git Bash, MSYS2 ou une autre distribution de Coreutils installée, il devient possible d’exécuter directement certaines commandes Linux depuis une console PowerShell.

    Par exemple :

    ls

    ou :

    cat fichier.txt

    Attention aux alias PowerShell

    PowerShell possède ses propres alias qui portent parfois le même nom que certaines commandes GNU.

    Par exemple :

    CommandePowerShellGNU Coreutils
    lsAlias de Get-ChildItemCommande GNU ls
    catAlias de Get-ContentCommande GNU cat
    pwdAlias de Get-LocationCommande GNU pwd

    Ainsi, lorsque vous exécutez :

    ls

    PowerShell utilise généralement son propre alias Get-ChildItem plutôt que la commande GNU.

    Pour vérifier la commande réellement exécutée :

    Get-Command ls

    Exécuter explicitement les commandes GNU

    Pour utiliser la version GNU d’une commande, vous pouvez appeler directement son exécutable.

    Par exemple :

    ls.exe

    ou :

    cat.exe fichier.txt

    PowerShell exécute alors l’utilitaire GNU plutôt que son alias interne.

    Vérifier la version GNU utilisée

    Pour confirmer que vous utilisez bien la version Coreutils :

    ls.exe --version

    La version GNU Coreutils doit alors s’afficher.

    Coreutils ou commandes PowerShell ?

    Pour les utilisateurs Windows, les cmdlets PowerShell restent généralement mieux intégrées au système.

    Par exemple :

    Get-ChildItem
    Get-Content
    Copy-Item
    Move-Item
    Remove-Item

    sont souvent plus adaptées à l’administration de Windows.

    En revanche, Coreutils est particulièrement utile lorsque vous utilisez également Linux, exécutez des scripts Bash ou souhaitez retrouver les mêmes commandes sur plusieurs systèmes d’exploitation.

    Coreutils, WSL ou Git Bash : quelle solution choisir ?

    Plusieurs solutions permettent d’utiliser les commandes Linux sous Windows. Le choix dépend principalement de vos besoins, de votre niveau d’expérience et du type d’environnement que vous recherchez.

    Certaines solutions se limitent à fournir les commandes GNU les plus courantes, tandis que d’autres offrent un véritable environnement Linux intégré à Windows.

    SolutionCe qu’elle apporteQuand l’utiliser
    Microsoft CoreutilsLes principales commandes Linux directement dans CMD et PowerShellPour utiliser ls, cat, cp, mv, rm, du, df sans installer un environnement Linux
    Git BashBash + Git + de nombreux outils GNUPour le développement Git et les scripts Bash simples
    MSYS2Environnement GNU complet avec gestionnaire de paquetsPour le développement et la compilation d’applications
    CygwinCouche de compatibilité Unix avancéePour les besoins spécifiques de compatibilité POSIX
    WSLVéritable distribution Linux intégrée à WindowsPour disposer d’un environnement Linux complet sous Windows
    • Vous voulez simplement retrouver quelques commandes Linux dans Windows ? → Microsoft Coreutils
    • Vous utilisez Git au quotidien ? → Git Bash
    • Vous développez des logiciels nécessitant des outils GNU ? → MSYS2
    • Vous avez besoin d’une compatibilité Unix avancée ? → Cygwin
    • Vous souhaitez exécuter Linux sous Windows ? → WSL

    Choisir Coreutils

    Coreutils est adapté si vous souhaitez simplement disposer de quelques commandes Linux comme :

    • ls
    • cat
    • cp
    • mv
    • rm
    • du
    • df

    Cette solution est légère et ne nécessite pas d’installer un environnement Linux complet.

    Choisir Git Bash

    Git Bash constitue souvent le meilleur compromis pour la plupart des utilisateurs Windows.

    Il permet :

    • D’utiliser Git
    • D’exécuter des scripts Bash
    • D’accéder aux principales commandes GNU
    • De travailler dans un terminal proche de Linux

    C’est généralement la solution recommandée pour les développeurs utilisant Git au quotidien.

    Choisir WSL

    WSL (Windows Subsystem for Linux) permet d’exécuter une véritable distribution Linux directement sous Windows.

    Vous bénéficiez alors :

    • D’Ubuntu, Debian, Kali Linux ou d’autres distributions
    • De Bash natif
    • Des GNU Coreutils
    • Des outils Linux classiques
    • De Docker et de nombreux outils de développement

    👉 Le guide complet :

    WSL est aujourd’hui la solution la plus proche d’une installation Linux réelle.

    Linux dans Windows avec WSL

    Quelle solution privilégier ?

    Pour la majorité des utilisateurs :

    • Git Bash est le choix le plus simple pour retrouver les commandes Linux sous Windows
    • WSL est le meilleur choix pour disposer d’un environnement Linux complet
    • Coreutils seul convient lorsque seules quelques commandes GNU sont nécessaires

    Si votre objectif est simplement d’utiliser ls, cat, cp ou rm sous Windows, Git Bash ou Coreutils seront généralement suffisants. En revanche, pour le développement, l’administration système ou l’exécution d’applications Linux, WSL est aujourd’hui la solution la plus complète et la plus recommandée par Microsoft.

    L’article Coreutils pour Windows : utiliser les commandes Linux dans CMD et PowerShell est apparu en premier sur malekal.com.

    Windows 11 : Microsoft confirme que certaines mises à jour échouent à cause de la partition EFI (ESP)

    Par : malekalmorte
    2 juin 2026 à 09:04

    Microsoft confirme qu’un problème affecte certaines installations de Windows 11 24H2 et 25H2. Les mises à jour de sécurité récentes peuvent échouer avec l’erreur 0x800f0922, généralement lors du redémarrage vers 35-36 % de l’installation.
    J’en avais parlé dans cette actualité : KB5089549 : Microsoft confirme des erreurs 0x800f0922 lors de l’installation de la mise à jour Windows 11
    La firme indique désormais avoir identifié la cause et commence à déployer un correctif avec la mise à jour optionnelle KB5089573.

    Le problème ne touche toutefois qu’une catégorie bien précise de PC : ceux dont la partition système EFI (ESP) ne dispose plus de suffisamment d’espace libre.

    Qu’est-ce que la partition EFI (ESP) ?

    Sur les PC modernes utilisant l’UEFI, Windows crée une petite partition spéciale appelée EFI System Partition (ESP).

    Cette partition, généralement comprise entre 100 et 260 Mo, contient les éléments indispensables au démarrage :

    • Windows Boot Manager
    • Les certificats Secure Boot
    • Les fichiers BitLocker
    • Les chargeurs de démarrage UEFI
    • Certains composants OEM

    Sans cette partition, Windows ne peut tout simplement pas démarrer.

    Le problème est que de nombreux PC disposent encore d’une partition EFI créée il y a plusieurs années, souvent dimensionnée au minimum nécessaire. Avec l’ajout progressif des nouveaux certificats Secure Boot 2023 et des composants de démarrage récents, l’espace libre disponible devient parfois insuffisant.

    👉A lire :

    Pourquoi les mises à jour échouent-elles ?

    Microsoft explique que le problème apparaît principalement lorsque la partition EFI dispose de 10 Mo ou moins d’espace libre.

    Dans ce cas :

    • le téléchargement de la mise à jour fonctionne
    • la préparation de l’installation se déroule normalement
    • le redémarrage démarre correctement

    Puis, lorsque Windows tente de mettre à jour les composants de démarrage et les certificats Secure Boot, il manque de place dans la partition EFI.

    Le processus s’interrompt alors vers 35-36 % et Windows affiche : Quelque chose ne s’est pas passé correctement. Annulation des modifications.

    L’installation est ensuite annulée automatiquement avec l’erreur 0x800f0922.

    Comment vérifier l’espace libre de la partition EFI

    Windows ne donne pas directement accès à cette partition dans l’Explorateur de fichiers.
    Voici deux méthodes pour vérifier l’espace disque de la partition EFI :

    • Ouvrez Windows Terminal en administrateur
    • Puis passez la commande suivante :
    Get-Partition | Where-Object GptType -eq '{c12a7328-f81f-11d2-ba4b-00a0c93ec93b}' | Get-Volume | Format-List Size, SizeRemaining
    • Cela affiche la taille de la partition EFI et l’espace disque libre

    👉Plus de méthodes, dans ce guide complet :

    Faut-il appliquer le contournement proposé par Microsoft ?

    Microsoft indique qu’un correctif est désormais intégré à KB5089573 et sera progressivement déployé aux utilisateurs concernés.

    Pour les particuliers, la recommandation est simple :

    • installer KB5089573 si elle est disponible
    • redémarrer le PC
    • relancer Windows Update

    Dans la majorité des cas, aucun contournement manuel ne sera nécessaire.

    Les administrateurs d’entreprise disposent également d’un Known Issue Rollback (KIR) permettant de neutraliser temporairement le comportement à l’origine du problème.

    Peut-on agrandir la partition EFI ?

    Oui, mais l’opération reste délicate.

    Il est possible :

    • de réduire la partition Windows
    • de déplacer certaines partitions
    • puis d’agrandir l’ESP

    Cependant, une erreur sur la partition EFI peut rendre le système non amorçable.

    Pour cette raison, Microsoft ne recommande pas cette manipulation aux utilisateurs qui ne maîtrisent pas les outils de partitionnement. Dans la plupart des cas, attendre le correctif officiel reste la solution la plus prudente.

    👉Vous pouvez recréer une partition EFI plus importante :


    Mais cette opération est risquée. Il est alors conseillé de demander de l’aide sur le forum.

    Pourquoi ce problème apparaît maintenant ?

    Cette erreur est directement liée aux changements de sécurité déployés depuis plusieurs mois autour de :

    Microsoft remplace progressivement les anciens certificats Secure Boot 2011 qui arrivent à expiration et doit donc mettre à jour les composants stockés dans la partition EFI.

    Sur les systèmes disposant d’une partition EFI trop petite ou déjà remplie par des composants OEM, cette transition peut provoquer les erreurs 0x800f0922 observées depuis les mises à jour de mai 2026.

    L’article Windows 11 : Microsoft confirme que certaines mises à jour échouent à cause de la partition EFI (ESP) est apparu en premier sur malekal.com.

    Vérifier la taille et l’espace libre de la partition EFI sous Windows 11/10

    Par : malekalmorte
    2 juin 2026 à 09:01

    La partition EFI (EFI System Partition ou ESP) est une petite partition système utilisée par les ordinateurs configurés en mode UEFI pour stocker les fichiers de démarrage de Windows. Bien qu’elle soit généralement masquée dans l’Explorateur de fichiers, son bon fonctionnement est essentiel au démarrage du système.

    Dans certains cas, notamment lors des mises à niveau de Windows ou face à des erreurs comme 0x800f0922, il peut être nécessaire de vérifier la taille de la partition EFI ainsi que l’espace libre disponible. Une partition EFI trop petite ou presque pleine peut empêcher certaines mises à jour de s’installer correctement.

    Dans ce tutoriel, vous apprendrez à identifier la partition EFI, vérifier sa taille et connaître l’espace libre restant à l’aide de la Gestion des disques, de PowerShell, de DiskPart ou encore de l’invite de commandes.

    Connaitre la taille de la partition EFI avec la Gestion des disques

    La Gestion des disques permet d’identifier rapidement la partition EFI et de connaître sa taille. En revanche, cet outil n’affiche pas directement l’espace libre disponible dans la partition. Il est donc utile pour vérifier ses dimensions, mais pas son taux d’occupation.

    Pour afficher la partition EFI :

    La partition EFI est généralement située au début du disque et utilise le système de fichiers FAT32. Sa taille varie selon la version de Windows et le fabricant de l’ordinateur.

    Les tailles les plus courantes sont :

    • 100 Mo sur certaines anciennes installations de Windows
    • 260 Mo sur les installations récentes de Windows 11/10
    • 500 Mo sur certains PC OEM ou après certaines opérations de partitionnement

    La colonne Capacité permet de connaître la taille totale de la partition EFI.

    👉Guide d’utilisation :

    Connaitre la taille et l'espace libre de la partition EFI avec la gestion de disque

    Toutefois, la Gestion des disques ne permet pas de visualiser l’espace réellement utilisé ou l’espace libre restant dans cette partition. Pour obtenir cette information, il est nécessaire d’attribuer temporairement une lettre de lecteur à la partition EFI à l’aide de DiskPart, comme expliqué dans la section suivante.

    Remarque : n’essayez pas de modifier, formater ou supprimer la partition EFI. Elle contient les fichiers de démarrage de Windows et sa suppression peut empêcher le système de démarrer correctement.

    Vérifier l’espace libre de la partition EFI avec PowerShell

    PowerShell permet d’obtenir rapidement la taille totale et l’espace libre restant de la partition EFI sans avoir à lui attribuer temporairement une lettre de lecteur.

    • Ouvrez PowerShell en tant qu’administrateur puis exécutez la commande suivante :
    Get-Partition | Where-Object GptType -eq '{c12a7328-f81f-11d2-ba4b-00a0c93ec93b}' | Get-Volume | Format-List Size, SizeRemaining

    Cette commande recherche automatiquement la partition EFI grâce à son identifiant GPT puis affiche :

    • Size : la taille totale de la partition EFI
    • SizeRemaining : l’espace libre disponible

    Par exemple :

    Size          : 272629760
    SizeRemaining : 127451136
    Vérifier l'espace libre de la partition EFI de Windows 11/10 en PowerShell

    Les valeurs sont affichées en octets. Pour faciliter leur lecture, vous pouvez utiliser la commande suivante qui convertit les résultats en mégaoctets :

    Get-Partition |
    Where-Object GptType -eq '{c12a7328-f81f-11d2-ba4b-00a0c93ec93b}' |
    Get-Volume |
    Select-Object @{
        Name='Taille (Mo)';
        Expression={[math]::Round($_.Size/1MB,2)}
    }, @{
        Name='Espace libre (Mo)';
        Expression={[math]::Round($_.SizeRemaining/1MB,2)}
    }

    Vous obtenez alors un résultat plus lisible :

    Taille (Mo)  Espace libre (Mo)
    -----------  -----------------
    260          121

    Cette méthode est particulièrement utile pour vérifier si la partition EFI dispose de suffisamment d’espace avant une mise à niveau de Windows ou pour diagnostiquer certaines erreurs de mise à jour comme 0x800f0922, souvent liées à une partition EFI trop petite ou presque saturée.

    Vérifier l’espace libre de la partition EFI en montant la partition

    Une autre méthode consiste à attribuer temporairement une lettre de lecteur à la partition EFI afin de consulter directement son contenu et son espace libre.

    Cette technique permet d’utiliser les commandes classiques de Windows comme DIR ou FSUTIL pour obtenir des informations précises sur l’occupation de la partition.

    Monter la partition EFI

    Ouvrez une Invite de commandes en administrateur puis exécutez :

    mountvol S: /S

    La partition EFI est alors montée avec la lettre S:.

    Vous pouvez vérifier son contenu avec :

    dir S:\

    Vous devez notamment voir les dossiers :

    EFI
    Boot

    Connaitre l’espace libre avec FSUTIL

    Pour afficher la taille totale et l’espace libre disponible, utilisez la commande fsutil :

    fsutil volume diskfree S:

    La commande retourne plusieurs informations :

    Total # of free bytes        : 125829120
    Total # of bytes             : 272629760
    Total # of avail free bytes  : 125829120

    Vous pouvez ainsi déterminer facilement si la partition EFI dispose encore d’un espace suffisant.

    Vérifier l'espace libre de la partition EFI de Windows 11/10 en montant la partition

    Vérifier l’occupation de la partition avec DIR

    Vous pouvez également afficher la taille des fichiers présents dans la partition :

    dir S:\ /S

    L’espace libre apparaît à la fin du résultat :

    Fichier(s)        15 234 567 octets
    Répertoire(s)    120 586 240 octets libres

    Cette méthode est particulièrement utile pour identifier les situations où la partition EFI est presque pleine, ce qui peut provoquer certaines erreurs lors des mises à jour de Windows ou des mises à niveau majeures.

    Vérifier l'espace libre de la partition EFI de Windows 11/10 en montant la partition

    Démonter la partition EFI

    Une fois les vérifications terminées, retirez la lettre de lecteur attribuée à la partition EFI :

    mountvol S: /D

    La partition EFI redevient alors masquée dans l’Explorateur de fichiers.

    Attention : n’ajoutez, ne modifiez et ne supprimez aucun fichier dans la partition EFI. Elle contient les fichiers de démarrage de Windows et toute modification peut empêcher le système de démarrer correctement.

    Vérifier l’espace libre de la partition EFI avec DiskPart

    L’utilitaire DiskPart permet d’identifier la partition EFI puis de lui attribuer temporairement une lettre de lecteur afin de consulter son espace libre.

    Cette méthode fonctionne sur toutes les versions récentes de Windows 11/10 et permet également de vérifier la taille exacte de la partition EFI.

    👉Le tutoriel d’utilisation :

    Identifier la partition EFI

    Ouvrez une Invite de commandes en administrateur puis lancez DiskPart :

    diskpart

    Affichez ensuite la liste des disques :

    list disk

    Sélectionnez le disque contenant Windows :

    select disk 0

    Affichez les partitions :

    list volume

    Repérez la partition de type Système ou EFI, généralement formatée en FAT32 et d’une taille comprise entre 100 et 500 Mo.

    Trouver la partition EFI dans diskpart

    Attribuer une lettre à la partition EFI

    Sélectionnez la partition EFI :

    select volume 2

    Adaptez le numéro de partition à votre configuration.

    Attribuez ensuite une lettre de lecteur :

    assign letter=S

    DiskPart confirme alors l’attribution de la lettre.

    Quittez DiskPart :

    exit

    Contrôler l’espace libre disponible

    Vous pouvez maintenant consulter l’espace libre de la partition EFI avec :

    fsutil volume diskfree S:

    ou simplement :

    dir S:\

    L’espace libre disponible apparaît dans le résultat.

    Vérifier la taille et l'espace libre de la partition EFI avec diskpart et fsutil

    Retirer la lettre de lecteur

    Une fois les vérifications terminées, il est conseillé de masquer à nouveau la partition EFI.

    • Utilisez la commande suivante :
    mountvol S: /D

    ou seconde méthode par Diskpart :

    • Relancez DiskPart :
    diskpart
    • Sélectionnez la partition EFI puis retirez la lettre :
    select disk 0
    select volume 2
    remove letter=S
    exit

    La partition EFI redevient alors invisible dans l’Explorateur de fichiers.

    Remarque : DiskPart permet également de vérifier la taille exacte de la partition EFI grâce à la commande list partition, ce qui est utile pour diagnostiquer les erreurs de mise à jour liées à une partition EFI trop petite ou saturée.

    Quelle taille et quel espace libre pour la partition EFI ?

    La taille de la partition EFI dépend de la version de Windows, du constructeur du PC et de l’historique des mises à niveau du système. Il n’existe donc pas une taille unique applicable à tous les ordinateurs.

    Dans la plupart des cas, une partition EFI dispose de suffisamment d’espace libre pour fonctionner correctement. Toutefois, lorsque cette partition devient presque pleine, certaines opérations comme les mises à jour Windows ou la réparation du démarrage peuvent échouer.

    Le tableau suivant permet d’évaluer rapidement la situation :

    Taille de la partition EFIÉtatCommentaire
    100 MoAncienne configurationFréquent sur les anciennes installations de Windows 10. Peut devenir problématique lors des mises à niveau récentes.
    260 MoRecommandéeTaille utilisée par les installations récentes de Windows 11/10. Suffisante dans la majorité des cas.
    300 à 500 MoConfortableOffre une marge importante pour les mises à jour et les outils de récupération.
    Plus de 500 MoTrès confortableSouvent rencontré sur certains PC OEM ou après un repartitionnement.

    Concernant l’espace libre :

    Espace libre disponibleÉtat
    Plus de 100 MoExcellent
    50 à 100 MoCorrect
    20 à 50 MoÀ surveiller
    Moins de 20 MoRisque d’erreurs lors des mises à jour ou réparations
    Moins de 10 MoSituation critique

    De manière générale, il est recommandé de conserver au moins 50 Mo d’espace libre dans la partition EFI. En dessous de ce seuil, certaines mises à jour de Windows peuvent échouer, notamment celles qui doivent mettre à jour les fichiers de démarrage.

    Si votre partition EFI est trop petite ou presque pleine, il peut être nécessaire de l’agrandir afin d’éviter des erreurs telles que 0x800f0922 ou certains échecs de mise à niveau de Windows.

    L’article Vérifier la taille et l’espace libre de la partition EFI sous Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.

    Erreurs DISM : guide complet des codes erreurs et solutions

    Par : malekalmorte
    2 juin 2026 à 07:36

    L’outil DISM (Deployment Image Servicing and Management) est l’une des solutions les plus efficaces pour réparer Windows lorsque des fichiers système sont corrompus. Il permet notamment de vérifier et restaurer l’image système utilisée par Windows afin de corriger les problèmes que SFC /scannow ne parvient pas à résoudre.

    Cependant, lors de l’exécution des commandes DISM, il n’est pas rare de rencontrer des messages d’erreur tels que 0x800f081f, 0x800f0906, 0x80070002, 0x80070003 ou encore l’erreur 87. Ces erreurs empêchent la réparation de Windows et peuvent rendre le diagnostic plus complexe.

    Heureusement, la plupart des erreurs DISM disposent de solutions relativement simples : utilisation d’une source ISO Windows, correction de la syntaxe des commandes, réparation des fichiers système ou encore réparation de Windows sans perte de données.

    Dans ce guide, vous trouverez les principales erreurs DISM, leur signification et les solutions à appliquer pour réparer efficacement Windows 11/10.

    Pourquoi les commandes DISM échouent-elles ?

    L’outil DISM (Deployment Image Servicing and Management) permet de vérifier et réparer l’image système de Windows. Il est souvent utilisé lorsque la commande SFC /scannow ne parvient pas à corriger certains fichiers système corrompus.

    Cependant, il arrive que DISM échoue avec différents codes erreurs, empêchant la réparation de Windows. Ces erreurs peuvent avoir plusieurs origines et ne signifient pas forcément que le système est irrécupérable.

    Les causes les plus fréquentes sont les suivantes :

    • Les fichiers sources nécessaires à la réparation sont introuvables
    • Windows Update ne parvient pas à télécharger les fichiers manquants
    • La commande DISM est mal saisie ou utilise un paramètre incorrect
    • Le magasin de composants Windows (WinSxS) est fortement corrompu
    • Des fichiers système essentiels sont endommagés
    • Le disque présente des erreurs de système de fichiers ou des secteurs défectueux
    • L’ISO ou l’image Windows utilisée comme source de réparation ne correspond pas à la version installée

    Par exemple, les erreurs 0x800f081f ou 0x800f0906 apparaissent souvent lorsque DISM ne trouve pas les fichiers nécessaires pour réparer Windows. À l’inverse, l’erreur 87 est généralement liée à une commande incorrecte ou à une erreur de syntaxe.

    Dans certains cas, le problème ne provient pas directement de DISM mais d’une corruption plus importante du système de fichiers ou du disque. Il est alors recommandé de vérifier l’état du disque avec CHKDSK puis d’exécuter SFC avant de tenter une nouvelle réparation avec DISM.

    La bonne nouvelle est que la plupart des erreurs DISM peuvent être résolues en utilisant une source de réparation adaptée, comme une ISO Windows, ou en effectuant des vérifications complémentaires du système.

    Les sections suivantes détaillent les codes erreurs DISM les plus courants ainsi que les solutions adaptées à chaque situation.

    Dans la majorité des cas, les erreurs DISM sont liées à des fichiers sources introuvables ou à une corruption du magasin de composants Windows. L’utilisation d’une ISO Windows correspondant à la version installée permet souvent de résoudre le problème.

    Utiliser une ISO Windows pour corriger les erreurs DISM

    De nombreuses erreurs DISM, notamment 0x800f081f, 0x800f0906, 0x80070002 ou 0x80070003, sont liées à l’impossibilité de trouver les fichiers nécessaires à la réparation de Windows.

    Dans ce cas, la solution la plus efficace consiste à utiliser une ISO Windows comme source de réparation. DISM utilise alors les fichiers contenus dans l’image ISO au lieu de tenter de les télécharger depuis Windows Update.

    Avant de commencer, téléchargez une image ISO correspondant à votre version de Windows :

    La procédure complète permettant de monter l’ISO, identifier l’index de l’image Windows et exécuter la commande DISM /RestoreHealth est détaillée dans notre guide :

    👉 Le guide :



    Consultez plus particulièrement la section : Utiliser DISM avec une source ISO Windows

    Cette méthode permet de résoudre une grande partie des erreurs rencontrées lors de l’exécution de DISM.

    Réparer Windows 11/10 avec DISM avec le fichier ISO

    Vérifier que la réparation DISM a fonctionné avec SFC

    Une fois l’opération terminée :

    • Redémarrez Windows
    • Ouvrez une Invite de commandes en administrateur
    • Exécutez :
    sfc /scannow

    Si DISM et SFC s’exécutent sans erreur, la corruption de l’image système a normalement été corrigée.

    Conseil : utilisez toujours une ISO de la même version, édition et langue que votre installation de Windows afin d’éviter les erreurs de compatibilité lors de la réparation.

    SFC : vérifier et corriger les fichiers systèmes sur Windows

    Principaux codes erreurs DISM et leurs solutions

    Lors de l’exécution des commandes DISM /CheckHealth, /ScanHealth ou /RestoreHealth, différents codes erreurs peuvent s’afficher. La plupart d’entre eux sont liés à un problème de fichiers sources, une corruption du magasin de composants Windows ou une erreur dans la commande utilisée.

    Retrouvez ci-dessous les erreurs DISM les plus courantes ainsi que les guides détaillés pour les résoudre.

    Tableau des erreurs DISM

    Voici un résumé des principaux codes erreurs DISM, de leurs causes et des solutions recommandées.

    Erreur DISMMessage d’erreurCause principaleSolution
    0x800f081fLes fichiers sources sont introuvablesFichier manquant dans l’ISO ou dans le systèmeUtiliser une ISO Windows
    0x800f0906Impossible de télécharger les fichiers sourcesTéléchargement Windows Update impossibleSource ISO
    0x800f0907 (CBS_E_GROUPPOLICY_DISALLOWED)DISM a échoué. Aucune opération n’a été effectuéeProblème de stratégie de groupe ou de téléchargement des sourcesModifier la stratégie de groupe
    0x80070002Le système ne peut pas trouver le fichier spécifiéFichier manquantSFC + DISM
    0x80070003Le système ne peut pas trouver le fichier spécifiéChemin introuvableVérifier la source
    0x80073712Magasin de composants corrompuMagasin WinSxS corrompuRéparer Windows
    87Le paramètre est incorrectParamètre incorrectCorriger la syntaxe

    Erreur DISM 0x800f0906 ou 0x800f081f : impossible de télécharger les fichiers sources

    Cette erreur apparaît lorsque DISM tente de récupérer les fichiers de réparation via Windows Update mais que le téléchargement échoue.
    Les erreurs :

    Impossible de télécharger les fichiers sources
    Fichiers de sources introuvables
    Échec du téléchargement

    Les causes les plus fréquentes sont :

    • Windows Update dysfonctionne
    • Une stratégie de groupe bloque le téléchargement
    • Un pare-feu ou proxy empêche l’accès aux serveurs Microsoft
    • Le PC n’est pas connecté à Internet

    Les restrictions réseau, les stratégies de groupe ou les dysfonctionnements de Windows Update sont souvent en cause.

    👉 Consultez notre guide complet :

    🔗 DISM 0x800f081f : les fichiers sources sont introuvables
    DISM : les fichiers de sources sont introuvables

    Erreur DISM 87 : paramètre incorrect

    L’erreur 87 apparaît généralement lorsqu’un paramètre est mal saisi dans la commande DISM. Une faute de frappe, un espace manquant ou l’utilisation d’une syntaxe incorrecte peut suffire à provoquer cette erreur.

    Elle peut également apparaître lorsque certaines commandes sont exécutées depuis une invite de commandes ne disposant pas des privilèges administrateur.

    👉 Consultez notre guide complet :

    Erreur 87 sur DISM

    Erreur DISM 2, 0x80070002 ou 0x80070003 : le fichier spécifié est introuvable

    L’erreur DISM 2 indique généralement que le fichier utilisé comme source de réparation est introuvable. Le problème provient souvent d’une image ISO non montée, d’un chemin incorrect vers le fichier install.wim ou install.esd, ou encore d’une lettre de lecteur erronée.

    Avant d’exécuter DISM, vérifiez que l’image ISO Windows est bien montée dans l’Explorateur de fichiers et que le dossier Sources contient le fichier utilisé dans la commande.

    Commencez par vérifier :

    • Si vous utilisez le paramètre /Source, contrôlez soigneusement le chemin indiqué ainsi que la lettre du lecteur attribuée à l’ISO.
    • Que l’ISO Windows est bien montée
    • Que le fichier install.wim ou install.esd est présent
    • Que le chemin utilisé dans la commande est exact

    Vous pouvez également lancer :

    DISM /Online /Cleanup-Image /ScanHealth

    pour vérifier l’état de l’image Windows avant d’effectuer une réparation.

    Si vous utilisez une image ISO comme source, reportez-vous à la section Réparer DISM avec une ISO Windows plus haut.

    Erreur 0x80073712 : le magasin de composants est corrompu

    L’erreur 0x80073712 indique que le magasin de composants Windows (WinSxS) est endommagé ou contient des fichiers manquants. Ce magasin est utilisé par Windows pour installer les mises à jour, ajouter des fonctionnalités et réparer les fichiers système.

    Lorsque cette corruption devient importante, Windows Update, SFC ou DISM peuvent ne plus fonctionner correctement et afficher différents messages d’erreur.

    Dans un premier temps, essayez de nettoyer le magasin de composants avec la commande suivante :

    DISM /Online /Cleanup-Image /StartComponentCleanup

    Une fois le nettoyage terminé, redémarrez Windows puis relancez une réparation avec DISM.

    👉 Consultez également notre guide :

    Si l’erreur persiste malgré plusieurs tentatives de réparation, la solution la plus efficace consiste généralement à effectuer une réparation de Windows sans perte de données. Cette procédure réinstalle les composants système à partir d’une ISO Windows tout en conservant vos applications, vos paramètres et vos fichiers personnels.

    👉 Le guide à suivre :

    Erreur DISM 0x800f0907 : téléchargement des fichiers de réparation bloqué

    L’erreur 0x800f0907 indique généralement que Windows ne parvient pas à télécharger les fichiers nécessaires à la réparation du système. Contrairement à l’erreur 0x800f081f, les fichiers ne sont pas forcément absents : leur téléchargement est bloqué par une stratégie de groupe, un serveur WSUS ou certains paramètres de Windows Update.

    Cette erreur est fréquente sur les PC d’entreprise ou après l’utilisation d’outils de personnalisation ayant modifié les paramètres de Windows Update.

    Les causes les plus courantes sont :

    • Une stratégie de groupe bloque l’accès à Windows Update
    • Le PC utilise un serveur WSUS inaccessible ou mal configuré
    • Les paramètres de réparation des composants Windows sont désactivés
    • L’accès aux serveurs Microsoft est restreint

    Vérifier et modifier la stratégie de groupe :

    • Sur votre clavier, appuyez sur les touches + R
    • Puis saisissez gpedit.msc
    • Dans l’arbre de gauche, déroulez l’arborescence suivante :
    Configuration ordinateur > Modèles d'administration > Système
    • Dans la liste de droite, cherchez et double-cliquez sur : Spécifier des paramètres pour l’installation des composants facultatifs et la réparation des composants système.
    • Cochez la case Désactiver.
    • Cliquez sur Appliquer puis OK.
    • Ouvrez une invite de commandes en administrateur et forcez la mise à jour de la stratégie avec : gpupdate /force avant de relancer votre commande DISM.
    Stratégie de groupe : Spécifier des paramètres pour l'installation des composants facultatifs et la réparation des composants système.

    Une autre solution consiste à utiliser une source ISO Windows compatible avec votre version du système et à exécuter :

    DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth /Source:WIM:D:\sources\install.wim:1 /LimitAccess

    Le paramètre /LimitAccess empêche DISM de tenter de contacter Windows Update et force l’utilisation de la source locale.

    DISM ne parvient toujours pas à réparer Windows : que faire ?

    Si DISM continue d’afficher une erreur malgré l’utilisation d’une source ISO Windows, cela indique généralement que la corruption du système est plus importante ou qu’un autre problème empêche la réparation de Windows.

    Dans ce cas, il est recommandé de suivre les étapes suivantes dans l’ordre.

    Vérifier le disque avec CHKDSK

    Des erreurs du système de fichiers ou des secteurs défectueux peuvent empêcher DISM d’accéder correctement aux fichiers nécessaires à la réparation.

    Ouvrez une Invite de commandes en administrateur puis exécutez :

    chkdsk C: /F /R

    Si Windows demande un redémarrage pour effectuer l’analyse, acceptez puis laissez CHKDSK terminer la vérification du disque.

    👉 Consultez notre guide complet :

    Réparer les fichiers système avec SFC

    Une fois la vérification du disque terminée, exécutez l’utilitaire SFC afin de rechercher et réparer les fichiers système corrompus.

    Dans une Invite de commandes en administrateur :

    sfc /scannow

    L’analyse peut prendre plusieurs minutes.

    👉 Consultez notre guide complet :

    Utiliser les outils de réparation de Windows (WinRE)

    Si Windows rencontre des problèmes importants de démarrage ou de stabilité, vous pouvez utiliser l’environnement de récupération Windows (WinRE).

    Cet environnement permet notamment :

    • D’effectuer une réparation du démarrage
    • De restaurer Windows à partir d’un point de restauration
    • D’accéder à l’Invite de commandes hors ligne
    • D’utiliser les outils de dépannage avancés

    👉 Guide complet :

    Réparer Windows sans perte de données

    Lorsque DISM, SFC et CHKDSK ne parviennent plus à corriger les erreurs, la solution la plus efficace consiste généralement à effectuer une réparation de Windows par mise à niveau sur place.

    Cette procédure réinstalle Windows en conservant :

    • Les fichiers personnels
    • Les applications installées
    • Les paramètres utilisateur

    Elle permet de remplacer les fichiers système corrompus sans avoir à réinstaller complètement Windows.

    👉 Le tutoriel :

    Dans la majorité des cas, cette méthode permet de résoudre les problèmes de corruption système persistants lorsque DISM ne parvient plus à effectuer la réparation.

    FAQ

    Pourquoi DISM reste bloqué à 62 %, 84 % ou 100 % ?

    l est fréquent que la commande DISM semble bloquée à certains pourcentages, notamment à 62 %, 84 % ou 100 %. Dans la plupart des cas, il ne s’agit pas d’un véritable blocage mais d’une phase de traitement particulièrement longue liée à l’analyse ou à la réparation du magasin de composants Windows.
    Selon la vitesse du PC, du disque et le niveau de corruption du système, l’opération peut prendre plusieurs dizaines de minutes. Avant d’interrompre la commande, vérifiez dans le Gestionnaire des tâches que le processus DISM.exe continue d’utiliser du processeur ou du disque.
    Si aucune activité n’est observée pendant une longue période, redémarrez Windows puis relancez la réparation.

    DISM peut-il endommager Windows ?

    Non, les commandes DISM utilisées pour vérifier ou réparer l’image système sont conçues pour restaurer les composants de Windows et non pour les détériorer.
    Les commandes comme :

    DISM /Online /Cleanup-Image /ScanHealth

    ou :

    DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth

    sont sans danger et peuvent être exécutées autant de fois que nécessaire.
    Les problèmes surviennent généralement lorsque la source de réparation est incorrecte ou lorsque la corruption du système est déjà très importante.

    Faut-il lancer SFC avant ou après DISM ?

    Microsoft recommande généralement d’exécuter DISM avant SFC lorsque vous suspectez une corruption du système.
    DISM répare le magasin de composants Windows (WinSxS), qui sert de source à l’utilitaire SFC. Une fois cette réparation effectuée, vous pouvez lancer :

    sfc /scannow

    afin de vérifier et restaurer les fichiers système.
    L’ordre recommandé est donc :
    – DISM /ScanHealth
    – DISM /RestoreHealth
    – SFC /Scannow

    Quelle ISO Windows utiliser avec DISM ?

    L’image ISO utilisée comme source de réparation doit correspondre à votre installation de Windows.
    Vérifiez notamment :
    – La même version (Windows 11 ou Windows 10)
    – La même édition (Famille, Professionnel, Entreprise, etc.)
    – La même langue
    – De préférence une version identique ou plus récente
    L’utilisation d’une ISO incompatible peut provoquer des erreurs telles que 0x800f081f, 0x80070002 ou 0x80070003.

    Pourquoi DISM ne trouve pas install.wim ou install.esd ?

    Cette erreur apparaît généralement lorsque le chemin indiqué dans le paramètre /Source est incorrect.
    Vérifiez que :
    L’image ISO est bien montée dans Windows
    Le dossier Sources existe sur le média
    Le fichier install.wim ou install.esd est présent
    La lettre du lecteur utilisée dans la commande est correcte
    Par exemple :

    DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth /Source:wim:D:\Sources\install.wim:1 /LimitAccess

    Si le lecteur n’est pas D:, la commande échouera.

    Quelle est la différence entre ScanHealth, CheckHealth et RestoreHealth ?

    Les trois commandes DISM ont des objectifs différents :
    CheckHealth : vérifie rapidement si une corruption a déjà été détectée
    ScanHealth : effectue une analyse approfondie du magasin de composants
    RestoreHealth : tente de réparer automatiquement les fichiers corrompus
    Dans la plupart des cas, lorsque vous souhaitez réparer Windows, utilisez directement :

    DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth

    Que faire si DISM affiche toujours une erreur après plusieurs tentatives ?

    Si DISM continue d’échouer malgré l’utilisation d’une ISO Windows compatible et l’exécution de SFC, cela indique souvent une corruption plus importante du système.
    Dans ce cas, essayez successivement :
    – Vérifier le disque avec CHKDSK
    – Réparer les fichiers système avec SFC
    – Utiliser une source ISO Windows
    – Utiliser les outils de récupération Windows (WinRE)
    – Effectuer une réparation de Windows par mise à niveau sur place sans perte de données
    Cette dernière solution permet généralement de résoudre les corruptions système les plus tenaces tout en conservant les applications et les fichiers personnels.

    L’article Erreurs DISM : guide complet des codes erreurs et solutions est apparu en premier sur malekal.com.

    une faille critique Netlogon permet l’exécution de code à distance sur les contrôleurs de domaine Windows

    Par : malekalmorte
    1 juin 2026 à 19:50

    Microsoft alerte sur l’exploitation active de CVE-2026-41089, une vulnérabilité critique affectant le service Windows Netlogon. Cette faille permet à un attaquant non authentifié d’exécuter du code à distance sur un contrôleur de domaine Windows simplement en envoyant une requête réseau spécialement conçue.

    Avec un score CVSS de 9.8/10, cette vulnérabilité est actuellement considérée comme l’une des plus dangereuses du Patch Tuesday de mai 2026.

    CVE-2026-41089 touche directement le service Netlogon

    Netlogon est un composant fondamental des environnements Active Directory.

    Ce service est utilisé pour :

    • l’authentification des utilisateurs
    • la communication entre contrôleurs de domaine
    • la gestion des relations de confiance
    • les opérations de sécurité du domaine Windows

    Microsoft décrit la faille comme un stack-based buffer overflow dans Windows Netlogon.

    Le scénario d’attaque est particulièrement préoccupant :

    « Un pirate pourrait envoyer une requête réseau spécialement conçue à un serveur Windows faisant office de contrôleur de domaine. »

    Microsoft précise que si l’attaque réussit :

    « Cela pourrait amener le service Netlogon à traiter la requête de manière incorrecte, ce qui permettrait potentiellement à un attaquant d’exécuter du code sur le système concerné avec des privilèges SYSTEM. »

    Autrement dit, un attaquant peut potentiellement obtenir l’exécution de code à distance avec les privilèges SYSTEM sur un contrôleur de domaine.

    Aucun compte ni interaction utilisateur nécessaire

    L’un des aspects les plus critiques de CVE-2026-41089 est qu’elle ne nécessite :

    • aucune authentification
    • aucun compte utilisateur
    • aucune interaction de la victime

    Selon Microsoft et plusieurs analyses sécurité, une simple requête réseau spécialement construite suffit pour déclencher la vulnérabilité.

    Le problème affecte le protocole MS-NRPC (Netlogon Remote Protocol) utilisé par les contrôleurs de domaine Active Directory.

    Techniquement, une erreur de validation dans le traitement de certaines requêtes provoque un débordement de pile (stack buffer overflow), permettant potentiellement l’exécution de code arbitraire.

    Une faille potentiellement « wormable »

    Plusieurs chercheurs sécurité soulignent un point particulièrement inquiétant : la vulnérabilité présente plusieurs caractéristiques des failles dites « wormables ».

    Une fois exploitée sur un contrôleur de domaine compromis, elle pourrait théoriquement être utilisée pour :

    • compromettre l’ensemble du domaine Active Directory
    • déployer des malwares à grande échelle
    • propager des attaques latéralement
    • distribuer des ransomwares

    La Zero Day Initiative résume la situation de manière assez directe : « Un contrôleur de domaine compromis équivaut à un domaine compromis. »

    Le même rapport souligne également que la faille ne nécessite ni identifiants ni accès préalable et la qualifie de vulnérabilité nécessitant un correctif immédiat.

    Des attaques déjà observées

    Selon BleepingComputer, Microsoft confirme désormais que CVE-2026-41089 est activement exploitée dans des attaques.

    La firme n’a pas encore communiqué :

    • le nombre d’attaques observées
    • les groupes impliqués
    • ni les secteurs visés

    Mais le passage au statut « exploited in attacks » augmente fortement la priorité de déploiement du correctif dans les environnements Active Directory.

    Quels systèmes sont concernés ?

    La vulnérabilité touche principalement les systèmes Windows Server utilisés comme contrôleurs de domaine.

    Les analyses publiques mentionnent notamment :

    • Windows Server 2019
    • Windows Server 2022
    • d’autres versions Windows Server supportant Netlogon et Active Directory

    Les postes clients Windows classiques sont beaucoup moins exposés, sauf dans certains scénarios spécifiques liés à l’infrastructure Active Directory.

    Le correctif est déjà disponible

    Microsoft a corrigé CVE-2026-41089 dans le cadre du Patch Tuesday de mai 2026.

    Les administrateurs doivent :

    • installer les dernières mises à jour de sécurité Windows Server
    • vérifier les contrôleurs de domaine exposés
    • surveiller les journaux Netlogon
    • accélérer le déploiement des correctifs sur les infrastructures Active Directory

    Compte tenu du niveau de criticité de la faille et de l’exploitation déjà observée, cette mise à jour fait partie des correctifs prioritaires du mois.

    Pourquoi cette faille est particulièrement dangereuse

    Les vulnérabilités touchant directement Active Directory restent parmi les plus sensibles de l’écosystème Windows.

    Contrairement à une faille locale classique, CVE-2026-41089 vise un composant central de l’infrastructure d’entreprise.

    Une compromission réussie d’un contrôleur de domaine peut permettre :

    • l’accès aux comptes du domaine
    • la modification des politiques de sécurité
    • le déploiement de logiciels malveillants
    • la prise de contrôle complète de l’environnement Active Directory

    C’est précisément pour cette raison que les chercheurs sécurité considèrent cette vulnérabilité comme l’une des plus importantes du Patch Tuesday de mai 2026.

    L’article une faille critique Netlogon permet l’exécution de code à distance sur les contrôleurs de domaine Windows est apparu en premier sur malekal.com.

    Malekal Optimisation Center (MOC) : analyser et optimiser son PC Windows

    Par : malekalmorte
    1 juin 2026 à 06:26

    Malekal Optimisation Center (MOC) est un outil gratuit permettant d’analyser rapidement l’état général d’un PC sous Windows 11/10 et d’identifier les principaux problèmes pouvant affecter ses performances, sa sécurité ou sa stabilité.

    En quelques minutes, MOC génère un rapport détaillé avec un score global, des scores par catégorie, des profils détectés ainsi que des recommandations personnalisées afin de vous aider à comprendre les points forts et les points faibles de votre configuration.

    L’outil analyse notamment la sécurité de Windows, les performances du système, le stockage, la maintenance et certains aspects matériels sans effectuer aucune modification sur votre ordinateur.

    ✋
    L’utilitaire n’effectue aucune modification du système. L’outil analyse la configuration du PC, identifie les points d’amélioration possibles et renvoie vers les tutoriels de malekal.com afin que l’utilisateur puisse prendre lui-même les décisions adaptées à sa situation.

    Les deux guides importants à suivre en parralle : Windows 11/10 : accélérer son PC et optimiser les performances et la réactivité et PC lent : causes et solutions pour Windows 11 et Windows 10

    Présentation de MOC

    Malekal Optimisation Center (MOC) est un outil gratuit permettant d’analyser rapidement l’état général d’un PC sous Windows 11/10 et d’identifier les principaux problèmes pouvant affecter ses performances, sa sécurité ou sa stabilité.

    L’objectif de MOC n’est pas d’appliquer automatiquement des optimisations, mais de fournir un diagnostic clair et compréhensible accompagné de recommandations adaptées à la configuration de l’ordinateur.

    Après l’analyse, MOC génère un rapport détaillé au format HTML contenant :

    • Un score global sur 100
    • Des scores par catégories
    • Des profils détectés
    • Une synthèse de l’état du PC
    • Des recommandations personnalisées

    L’outil vérifie notamment :

    • La sécurité de Windows
    • Les performances du système
    • L’état du stockage
    • Les opérations de maintenance
    • Certains aspects matériels de l’ordinateur

    MOC peut par exemple détecter :

    • Un antivirus résiduel susceptible de provoquer des conflits
    • Un disque presque saturé
    • Des protections Windows désactivées
    • Une configuration peu adaptée aux performances
    • Un matériel limité pouvant expliquer certaines lenteurs

    Grâce à son rapport synthétique et à ses explications détaillées, MOC permet d’obtenir rapidement une vue d’ensemble de l’état du PC et d’identifier les optimisations les plus pertinentes à mettre en œuvre.

    Présentation de Malekal Optimsiation Center (MOC)

    Télécharger MOC et lancer l’analyse

    Téléchargez Malekal Optimisation Center (MOC) puis décompressez l’archive dans le dossier de votre choix.

    L’outil est portable et ne nécessite aucune installation sur Windows 11/10.

    Une fois les fichiers extraits :

    • Ouvrez le dossier de MOC
    • Faites un clic droit sur Start-MOC.cmd
    • Cliquez sur Exécuter en tant qu’administrateur

    L’exécution avec les droits administrateur est recommandée afin de permettre à l’outil d’accéder à l’ensemble des informations nécessaires à l’analyse du système.

    Après avoir téléchargé et décompressé l’archive, ouvrez le dossier du programme puis exécutez Start-MOC.cmd en tant qu’administrateur.L’outil affiche alors le menu principal. Pour lancer l’analyse, saisissez simplement 1 puis validez avec la touche Entrée.

    Menu principal de MOC

    Aucune configuration particulière n’est nécessaire. MOC analyse automatiquement la sécurité, les performances, le stockage, la maintenance et certains aspects matériels du PC.

    Une fois l’analyse terminée appuyez sur O.

    Ouvrir les rapports de Malekal Optimsiation Center (MOC)

    Un rapport HTML détaillé s’ouvre automatiquement dans votre navigateur Internet. Celui-ci contient le score global, les scores par catégories, les profils détectés ainsi que les recommandations d’optimisation.

    L’analyse est totalement non intrusive : aucune modification n’est effectuée sur le système.

    Comprendre le score global

    À la fin de l’analyse, MOC attribue un score global sur 100 permettant d’évaluer rapidement l’état général du PC.

    Ce score est calculé à partir de plusieurs critères liés à la sécurité, aux performances, au stockage, à la maintenance et à certains aspects matériels du système.

    Plus le score est élevé, plus la configuration est considérée comme saine et optimisée.

    ScoreÉvaluation
    0 à 49État critique
    50 à 74Optimisations recommandées
    75 à 89Bon état général
    90 à 100Système bien optimisé
    MOC : score global correct

    Le score global doit être considéré comme un indicateur synthétique permettant d’identifier rapidement les points faibles du système.

    Par exemple, un score faible peut être provoqué par :

    • Des protections de sécurité désactivées
    • Un disque presque saturé
    • Une maintenance insuffisante
    • Un antivirus résiduel
    • Une configuration matérielle limitée

    À l’inverse, un score élevé indique généralement que les principaux éléments de sécurité et d’optimisation sont correctement configurés.

    L’objectif n’est pas d’obtenir absolument 100/100, mais d’utiliser ce score pour identifier les améliorations les plus pertinentes à apporter à votre configuration.

    Comment interpréter le score global de Malekal Optimisation Center (MOC)

    Comprendre les scores par catégorie

    En complément du score global, MOC attribue plusieurs scores par catégorie afin d’identifier plus facilement les points forts et les points faibles du système.

    Chaque catégorie est évaluée indépendamment selon différents critères de sécurité, de performance ou de maintenance.

    Sécurité

    Cette catégorie évalue les principales protections de Windows.

    MOC vérifie notamment :

    Un score faible indique généralement que plusieurs protections importantes sont désactivées ou mal configurées.

    👉Pour améliorer la sécurité de Windows, vous pouvez utiliser MWH :

    Performances

    Le score de performances mesure les éléments susceptibles d’affecter la réactivité générale du PC.

    L’analyse peut notamment prendre en compte :

    • Les programmes au démarrage
    • Les services inutiles
    • La charge système
    • Certaines optimisations Windows
    • Les caractéristiques matérielles

    Un score faible peut expliquer un ordinateur lent ou peu réactif.

    👉Les tutoriels :

    Stockage

    Cette catégorie vérifie l’état général du stockage et l’espace disque disponible.

    MOC peut détecter :

    • Un disque presque saturé
    • Une partition système trop remplie
    • Des problèmes liés à l’espace disponible

    Un espace disque insuffisant peut impacter fortement les performances de Windows.

    👉Les guides :

    Maintenance

    Le score de maintenance concerne les éléments permettant de conserver un système stable dans le temps.

    L’analyse vérifie notamment :

    • Les mises à jour Windows
    • Certaines tâches de maintenance
    • La présence éventuelle de logiciels obsolètes
    • D’autres indicateurs de bon fonctionnement du système

    Matériel

    Cette catégorie évalue certains composants matériels pouvant limiter les performances ou la stabilité du PC.

    Selon la configuration, MOC peut notamment détecter :

    • Une quantité de mémoire insuffisante
    • Un processeur peu performant
    • Un matériel ancien
    • Certaines limitations susceptibles d’expliquer les ralentissements observés

    L’objectif des scores par catégorie est d’identifier rapidement les domaines nécessitant une attention particulière afin de cibler plus efficacement les optimisations recommandées.

    Malekal Optimisation Center : système matériel et stockage

    Profils détectés

    En plus des scores, MOC peut identifier certains profils de configuration afin de mieux contextualiser les résultats de l’analyse.

    Ces profils permettent d’expliquer plus facilement certaines recommandations ou limitations observées sur le système.

    Selon la configuration du PC, plusieurs profils peuvent être détectés simultanément.

    Par exemple :

    ProfilDescription
    GamerConfiguration orientée jeux vidéo et performances
    BureautiqueUtilisation principalement dédiée au travail et aux tâches courantes
    PC ancienMatériel vieillissant pouvant limiter les performances
    PC sous-dimensionnéConfiguration matérielle insuffisante pour certaines utilisations
    PC bien optimiséConfiguration équilibrée avec peu de recommandations
    PC nécessitant une maintenancePlusieurs optimisations ou corrections sont recommandées

    Ces profils ne sont pas des diagnostics définitifs mais des indicateurs permettant de mieux comprendre l’état général de la machine.

    Par exemple, un profil PC ancien ou PC sous-dimensionné peut expliquer certaines lenteurs même lorsque Windows est correctement configuré.

    À l’inverse, un profil PC bien optimisé indique généralement que les principaux éléments de sécurité, maintenance et performances sont correctement configurés.

    Les profils détectés doivent donc être interprétés conjointement avec les scores et les recommandations affichés dans le rapport.

    Résumé, score global et profil matériel dans Malekal Optimisation Center (MOC)

    Interpréter les recommandations

    À la fin de l’analyse, MOC affiche une liste de recommandations destinées à améliorer la sécurité, les performances ou la stabilité du système.

    Ces recommandations sont générées à partir des éléments détectés durant l’audit et permettent d’identifier rapidement les actions les plus pertinentes à mettre en œuvre.

    Toutes les recommandations n’ont pas le même niveau d’importance.

    Certaines concernent directement la sécurité du système, tandis que d’autres visent plutôt à améliorer le confort d’utilisation ou les performances générales du PC.

    Par exemple, MOC peut recommander :

    • D’activer certaines protections Windows
    • De supprimer un antivirus résiduel
    • De libérer de l’espace disque
    • D’activer SmartScreen ou BitLocker
    • De mettre à jour certains composants
    • D’améliorer certains paramètres de sécurité

    Les recommandations doivent être interprétées dans leur contexte.

    Les recommandations de Malekal Optimisation Center (MOC)

    Par exemple, une suggestion liée au matériel ne signifie pas forcément qu’un composant est défectueux, mais simplement qu’il peut limiter les performances de l’ordinateur par rapport aux standards actuels.

    De même, certaines recommandations peuvent ne pas être adaptées à tous les usages. Un utilisateur avancé ou un environnement professionnel peut volontairement conserver certains paramètres spécifiques.

    L’objectif principal de MOC est d’aider à identifier les points d’amélioration les plus importants afin de concentrer les efforts sur les optimisations ayant le plus d’impact sur la sécurité et les performances du PC.

    Aller plus loin pour optimiser et stabiliser son PC

    Malekal Optimisation Center (MOC) permet d’identifier rapidement les principaux points faibles d’un ordinateur et les optimisations les plus pertinentes à mettre en œuvre.

    👉 Pour améliorer davantage les performances de Windows 11/10 ou résoudre certains problèmes de stabilité, vous pouvez consulter les guides suivants :

    Ces tutoriels détaillent les optimisations permettant d’améliorer la réactivité du système, réduire les ralentissements et optimiser l’utilisation des ressources matérielles.

    Pour conserver un ordinateur fiable dans le temps et limiter les risques de plantages, d’écrans bleus ou d’instabilités système, consultez également :

    👉 Le guide complet :

    L’association d’une analyse régulière avec MOC et de bonnes pratiques de maintenance permet généralement de conserver un PC performant, stable et sécurisé sur le long terme.

    L’article Malekal Optimisation Center (MOC) : analyser et optimiser son PC Windows est apparu en premier sur malekal.com.

    Malekal Windows Hardener (MWH) : outil gratuit de hardening Windows 11/10

    Par : malekalmorte
    29 mai 2026 à 05:34

    Malekal Windows Hardener (MWH) est un outil gratuit de hardening Windows permettant de renforcer la sécurité de Windows 11/10 en activant plusieurs protections avancées de Microsoft Defender et en réduisant la surface d’attaque du système.

    L’outil facilite le durcissement de Windows grâce à des profils automatiques, des fonctions d’audit de sécurité et de nombreuses protections contre les scripts malveillants, LOLBins, ransomwares et attaques PowerShell.

    MWH permet notamment de :

    • Renforcer Microsoft Defender
    • Activer les règles ASR (Attack Surface Reduction)
    • Bloquer certains LOLBins utilisés par les malwares
    • Désactiver plusieurs fonctionnalités anciennes et risquées comme SMBv1 ou PowerShell v2
    • Renforcer le pare-feu Windows
    • Réduire la surface d’attaque de Windows

    L’objectif est d’améliorer la sécurité du système tout en conservant une configuration réversible et adaptée aussi bien aux utilisateurs classiques qu’aux utilisateurs avancés.

    Hardening Windows : renforcer la sécurité de Windows 11/10

    Le hardening Windows, aussi appelé durcissement de Windows, consiste à renforcer la sécurité du système afin de réduire les risques d’infection, d’exploitation de vulnérabilités ou de compromission du PC.

    L’objectif est de limiter la surface d’attaque de Windows 11/10 en désactivant certaines fonctions sensibles, en renforçant Microsoft Defender et en bloquant des comportements fréquemment utilisés par les malwares et ransomwares.

    Le hardening permet notamment de mieux se protéger contre :

    • Les ransomwares
    • Les scripts malveillants
    • Les macros Office malveillantes
    • Les attaques PowerShell
    • Les LOLBins (Living-Off-The-Land Binaries)
    • Les téléchargements malveillants
    • Certaines attaques réseau

    Les LOLBins correspondent à des outils Windows légitimes détournés par les attaquants pour exécuter des commandes malveillantes sans installer de logiciel externe.

    Par exemple :

    Le hardening Windows ne remplace pas un antivirus, mais vient compléter les protections de sécurité déjà présentes dans Windows comme :

    • Microsoft Defender
    • SmartScreen
    • BitLocker
    • HVCI
    • Secure Boot
    • Les règles ASR (Attack Surface Reduction)

    Le but n’est pas de rendre Windows “invulnérable”, mais de compliquer fortement l’exécution des techniques utilisées par les malwares modernes.

    Malekal Windows Hardener (MWH) : outil gratuit de hardening Windows 11/10

    Télécharger et lancer Malekal Windows Hardener (MWH)

    Téléchargez l’archive de Malekal Windows Hardener (MWH) puis décompressez le contenu dans un dossier de votre choix.

    L’outil ne nécessite pas d’installation et fonctionne directement depuis les scripts PowerShell fournis dans l’archive.

    Pour lancer MWH :

    • Ouvrez le dossier du programme
    • Faites un clic droit sur Start-MWH.cmd
    • Cliquez sur Exécuter en tant qu’administrateur

    Des droits administrateur sont nécessaires afin de pouvoir modifier les paramètres de sécurité Windows et appliquer les protections de hardening.

    Executer MWH  en administrateur

    Lors du premier lancement, Windows SmartScreen peut éventuellement afficher un avertissement de sécurité. Dans ce cas :

    • Cliquez sur Informations complémentaires
    • Puis sur Exécuter quand même

    Une fois lancé, MWH affiche le menu principal permettant d’accéder aux profils automatiques, audits de sécurité et protections avancées Windows.

    Enfin au premier démarrage, vous devez lire et accepter le Dislaimer en appuyant sur la touche Y et en validant par Entrée.

    Dislaimer de MWH

    Présentation de l’interface de MWH

    L’interface de Malekal Windows Hardener (MWH) a été conçue pour simplifier le durcissement de Windows 11/10 tout en conservant une vue claire de l’état de sécurité du système.

    Le menu principal regroupe les différentes catégories de protections et fonctionnalités de sécurité Windows dans une interface en ligne de commandes structurée.

    Chaque protection affiche un état :

    • ON : protection active
    • OFF : protection désactivée
    • PARTIAL : protection partiellement configurée

    Cela permet d’identifier rapidement les protections manquantes ou les éléments nécessitant une attention particulière.

    Présentation de l’interface de MWH

    MWH propose également plusieurs profils automatiques afin d’appliquer rapidement un ensemble de protections adaptées au niveau de sécurité souhaité :

    • Recommended : profil recommandé pour la majorité des utilisateurs
    • Strict : profil plus agressif destiné aux utilisateurs avancés

    Le menu principal permet notamment d’accéder :

    MenuFonction
    Audit de sécuritéVérifie les protections importantes de Windows et le niveau de sécurité du système
    Microsoft DefenderActive et configure plusieurs protections Defender et ASR
    Pare-feu WindowsRenforce le pare-feu et bloque certains LOLBins utilisés par les malwares
    Hardening WindowsDésactive plusieurs fonctions risquées ou anciennes de Windows
    LOLBinsBloque certains outils Windows souvent détournés par les malwares
    SmartScreenRenforce les protections contre les téléchargements et applications malveillantes
    RéseauApplique certaines protections réseau Windows
    Profils automatiquesApplique rapidement un ensemble de protections Recommended ou Strict
    Sauvegarde et restaurationPermet de restaurer les paramètres de sécurité précédents
    Logs et rapportsAffiche les journaux et informations de configuration du système

    L’outil affiche également un score de sécurité global afin d’évaluer rapidement le niveau de protection actuel du système.

    Avant de modifier la configuration de Windows, je vous conseille de créer un point de restauration système.
    Pour cela, suivez ce guide : Windows 11/10 : créer un point de restauration système (auto/manuel)

    Auditer la sécurité de Windows 11/10

    Malekal Windows Hardener (MWH) intègre une fonction d’audit permettant d’évaluer rapidement le niveau de sécurité actuel de Windows 11/10.

    L’outil vérifie automatiquement plusieurs protections et fonctionnalités de sécurité importantes afin d’identifier les paramètres désactivés ou insuffisamment configurés.

    L’audit permet notamment de contrôler :

    • Microsoft Defender
    • SmartScreen
    • Secure Boot
    • TPM
    • BitLocker
    • HVCI / Isolation du noyau
    • Les protections PowerShell
    • Les règles ASR
    • Le pare-feu Windows
    • Les paramètres de hardening système

    Chaque élément affiche un état :

    • ON : protection active
    • OFF : protection désactivée
    • PARTIAL : configuration incomplète ou partiellement sécurisée

    Le score de sécurité affiché par MWH permet d’obtenir une vue globale du niveau de protection actuel du système.

    Cet audit est particulièrement utile pour :

    • Identifier les protections désactivées
    • Vérifier rapidement la sécurité du PC
    • Contrôler la configuration après une installation Windows
    • Auditer un poste avant hardening
    • Détecter certaines mauvaises configurations de sécurité

    Le score reste toutefois indicatif et ne garantit pas qu’un système soit totalement protégé contre toutes les menaces.

    Renforcer Microsoft Defender

    Malekal Windows Hardener (MWH) permet de renforcer Microsoft Defender en activant plusieurs protections de sécurité recommandées afin d’améliorer la protection de Windows 11/10 contre les malwares et ransomwares.

    L’outil facilite l’activation des principales fonctionnalités de sécurité souvent désactivées par défaut ou peu connues des utilisateurs.

    MWH peut notamment renforcer :

    ProtectionRôle
    PUA ProtectionBloque les logiciels potentiellement indésirables
    Cloud ProtectionAnalyse les menaces via les services cloud Microsoft
    Controlled Folder Access (CFA)Protège les dossiers contre les ransomwares
    Network ProtectionBloque certaines connexions et sites malveillants
    SmartScreenFiltre les téléchargements et applications suspectes
    Tamper ProtectionEmpêche la désactivation non autorisée de Defender

    MWH permet également d’activer plusieurs règles ASR (Attack Surface Reduction) afin de limiter les techniques utilisées par les malwares modernes.

    Ces règles permettent notamment de :

    • Bloquer certains scripts malveillants
    • Limiter les attaques PowerShell
    • Réduire les abus de LOLBins
    • Bloquer certaines macros Office dangereuses
    • Empêcher certaines exécutions suspectes

    Le renforcement de Microsoft Defender permet ainsi d’améliorer significativement la sécurité Windows sans installer de solution antivirus supplémentaire.

    Renforcer Microsoft Defender avec MWH

    Renforcer le pare-feu Windows contre les malwares

    Malekal Windows Hardener (MWH) permet également de renforcer le pare-feu Windows afin de limiter certaines techniques fréquemment utilisées par les malwares et ransomwares.

    L’outil peut notamment bloquer plusieurs LOLBins (Living-Off-The-Land Binaries) souvent exploités par les attaquants pour télécharger ou exécuter du code malveillant à l’aide d’outils Windows légitimes.

    MWH peut par exemple appliquer des restrictions sur :

    • powershell.exe
    • mshta.exe
    • rundll32.exe
    • wscript.exe
    • certutil.exe

    Ces protections permettent de limiter :

    • Le téléchargement de malwares
    • L’exécution de scripts malveillants
    • Les attaques PowerShell
    • Les macros Office malveillantes
    • Certaines techniques de post-exploitation

    👉Ces règles correspondent essentiellement à celle du tutoriel du site :

    Le renforcement du pare-feu Windows permet ainsi de réduire fortement certaines attaques utilisant les outils intégrés de Windows pour contourner les protections de sécurité classiques.

    Renforcer le pare-feu Windows contre les malwares avec MWH

    Durcir Windows et réduire la surface d’attaque

    Malekal Windows Hardener (MWH) permet de renforcer la sécurité de Windows 11/10 en désactivant plusieurs fonctionnalités anciennes ou fréquemment utilisées par les malwares pour compromettre le système.

    L’objectif est de réduire la surface d’attaque de Windows et limiter l’exécution de scripts ou composants potentiellement dangereux.

    MWH peut bloquer ou neutraliser plusieurs types de fichiers sensibles :

    FonctionDescriptionPourquoi cela renforce la sécurité
    Windows Script Host (WSH)Moteur d’exécution des scripts VBS et JSLimite l’exécution de scripts malveillants
    PowerShell v2Ancienne version de PowerShell obsolèteRéduit certaines techniques d’attaque et contournements
    SMBv1Ancien protocole de partage réseau WindowsÉvite certaines attaques réseau et ransomwares
    AutoRunLancement automatique des médias amoviblesEmpêche l’exécution automatique de malwares USB
    Extensions sensiblesNeutralisation de certains types de fichiers dangereuxRéduit les risques d’exécution accidentelle
    LOLBins WindowsBlocage de certains outils Windows détournésLimite les attaques Living-Off-The-Land
    Comment les malwares utilisent les scripts pour infecter votre PC

    👉Les tutoriels du site en lien :

    Ces protections permettent de limiter plusieurs techniques utilisées par les ransomwares, scripts malveillants et attaques Living-Off-The-Land.

    Durcir Windows et réduire la surface d’attaque avec MWH

    Bloquer les extensions de fichiers dangereuses

    Certaines extensions de fichiers sont régulièrement utilisées pour diffuser des malwares ou exécuter des scripts malveillants.

    MWH peut bloquer ou neutraliser plusieurs types de fichiers sensibles :

    ExtensionRisque
    .vbsScripts VBS malveillants
    .jsScripts JavaScript malveillants
    .htaApplications HTML malveillantes
    .scrFaux économiseurs d’écran
    .ps1Scripts PowerShell
    .batScripts batch Windows

    Ces protections permettent de limiter l’exécution accidentelle de fichiers dangereux téléchargés depuis Internet ou reçus par e-mail.

    Lors de l’exécution d’un fichier avec ces extensions, cela peut générer un message d’erreur.

    Bloquer les extensions de fichiers dangereuses de Windows avec MWH

    Utiliser les profils de hardening automatiques

    Malekal Windows Hardener (MWH) propose plusieurs profils automatiques permettant d’appliquer rapidement un ensemble de protections de sécurité adaptées au niveau de durcissement souhaité.

    Ces profils simplifient la configuration du hardening Windows sans devoir activer manuellement chaque protection.

    Profil Recommended : sécurité équilibrée

    Le profil Recommended est le profil conseillé pour la majorité des utilisateurs.

    Il applique un ensemble de protections équilibrées afin de renforcer significativement la sécurité de Windows 11/10 tout en conservant une bonne compatibilité logicielle.

    Ce profil active notamment :

    • Les protections Microsoft Defender recommandées
    • Plusieurs règles ASR
    • Certaines protections LOLBins
    • Le durcissement de fonctionnalités anciennes ou obsolètes
    • Les protections SmartScreen et réseau

    Le profil Recommended est conçu pour :

    • Un usage quotidien
    • Les PC personnels
    • Les utilisateurs non techniques
    • Réduire les risques d’infection sans trop impacter Windows

    Profil Strict : hardening renforcé

    Le profil Strict applique des protections plus agressives afin de réduire encore davantage la surface d’attaque du système.

    Ce profil peut notamment :

    • Bloquer davantage de LOLBins
    • Restreindre certaines fonctions PowerShell
    • Désactiver des composants Windows supplémentaires
    • Renforcer plusieurs règles ASR avancées

    Le mode Strict s’adresse plutôt :

    • Aux utilisateurs avancés
    • Aux environnements sensibles
    • Aux postes fortement exposés aux risques
    • Aux utilisateurs recherchant un hardening maximal

    Attention aux risques de compatibilité

    Certaines protections de hardening peuvent provoquer des incompatibilités avec certains logiciels ou scripts.

    Cela peut notamment concerner :

    • Les outils d’administration système
    • Certains logiciels professionnels
    • Les scripts PowerShell
    • Les macros Office
    • Les outils réseau
    • Certains logiciels anciens

    Avant d’utiliser le profil Strict, il est recommandé :

    • De tester progressivement les protections
    • De créer un point de restauration système
    • De vérifier le fonctionnement des logiciels importants
    • De commencer par le profil Recommended

    MWH reste toutefois réversible et permet de restaurer les paramètres d’origine si nécessaire.

    Restaurer les paramètres Windows d’origine

    Malekal Windows Hardener (MWH) permet de revenir facilement aux paramètres de sécurité Windows d’origine en désactivant les protections appliquées précédemment.

    Cette fonctionnalité est utile lorsqu’une protection provoque un problème de compatibilité avec :

    • Un logiciel
    • Un script PowerShell
    • Un outil d’administration
    • Une macro Office
    • Un périphérique ou service Windows

    Depuis les menus de MWH, vous pouvez :

    • Désactiver certaines protections individuellement
    • Restaurer les extensions de fichiers neutralisées
    • Réactiver certaines fonctionnalités Windows
    • Revenir à une configuration plus souple

    L’outil conserve également plusieurs informations de configuration afin de faciliter le retour arrière et le diagnostic des protections appliquées.

    Avant d’appliquer un hardening important, il est recommandé :

    • De créer un point de restauration système
    • De tester progressivement les protections
    • De vérifier le fonctionnement des logiciels importants

    MWH a été conçu pour rester réversible afin d’éviter de bloquer durablement certaines fonctionnalités Windows.

    Alternatives et aller plus loin pour sécuriser Windows

    Malekal Windows Hardener (MWH) permet de renforcer rapidement la sécurité de Windows 11/10 grâce à plusieurs protections de hardening et de réduction de la surface d’attaque.

    Il existe également d’autres outils spécialisés permettant de compléter ou renforcer davantage la sécurité du système selon vos besoins.

    👉Parmi les solutions populaires de hardening Windows :

    👉Pour aller plus loin dans la protection de Windows 11/10, vous pouvez également consulter ces guides complets de sécurisation du système :

    Ces guides expliquent comment renforcer la sécurité de Windows contre les malwares, ransomwares, scripts malveillants, attaques réseau et tentatives de piratage.

    Protéger son PC des virus, pirates et menaces : le guide complet

    L’article Malekal Windows Hardener (MWH) : outil gratuit de hardening Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.

    Récupérer Windows 11/10 avec le Live USB Malekal

    Par : malekalmorte
    28 mai 2026 à 09:29

    Lorsque Windows 11/10 ne démarre plus correctement, le Live USB Malekal permet d’accéder à un environnement de secours afin de :

    • Réparer le démarrage Windows
    • Accéder aux outils de récupération WinRE
    • Sauvegarder les fichiers importants
    • Diagnostiquer le matériel
    • Désinfecter un système bloqué

    Depuis une clé USB bootable, vous pouvez notamment utiliser :

    Le Live USB intègre également Malekal Rescue Center (MRC), une interface centralisant les principaux outils de dépannage Windows.
    Suivez ce guide complet pour récupérer Windows avec le Live USB de dépannage Malekal.

    ✋
    Pour connaître le contenu du Live USB, suivez ce lien : Live USB Malekal : clé USB de réparation et dépannage Windows
    Et pour créer la clé USB de secours, suivez ce guide : Créer une clé USB bootable du Live USB Malekal

    Pourquoi utiliser un Live USB pour réparer Windows

    Lorsqu’un PC Windows 11/10 ne démarre plus correctement, un Live USB permet d’accéder à un environnement de secours indépendant du système installé sur le disque.

    Le Live USB Malekal démarre directement depuis une clé USB bootable et donne accès aux outils de récupération, réparation et diagnostic même lorsque Windows reste bloqué au démarrage.

    Cela permet notamment :

    • D’accéder aux fichiers du disque
    • D’utiliser les outils de récupération WinRE
    • De réparer le démarrage Windows
    • De vérifier le disque et le matériel
    • De sauvegarder les données importantes
    • De désinfecter un système infecté
    • De récupérer Windows sans démarrer le système installé

    Le Live USB est particulièrement utile dans les situations suivantes :

    Problème rencontréCe que permet le Live USB Malekal
    Windows ne démarre plusAccéder aux outils de récupération et réparation
    Boucle de réparation automatiqueRéparer le démarrage ou accéder à WinRE
    Mise à jour Windows bloquéeAccéder à WinRE et désinstaller une MAJ
    Erreur BCD ou EFIReconstruire le démarrage Windows
    Écran bleu (BSOD)Diagnostiquer les erreurs système ou matérielles
    SSD ou disque défaillantVérifier l’état du disque et sauvegarder les fichiers
    Infection malware ou ransomwareDésinfecter Windows hors ligne
    Corruption des fichiers systèmeUtiliser SFC, DISM et les outils de récupération
    Réinstallation Windows impossibleSauvegarder les données avant intervention
    PC instable ou plantagesTester la RAM et diagnostiquer le matériel

    👉Pour créer la clé USB de dépannage :

    Récupérer son syutème Windows avec le Live USB Malekal

    Démarrer sur le Live USB Malekal

    Pour utiliser le Live USB Malekal, vous devez d’abord créer une clé USB bootable à partir d’un autre ordinateur fonctionnel sous Windows 11/10.

    La création de la clé USB s’effectue simplement à l’aide d’outils comme Rufus ou Ventoy en suivant le tutoriel dédié.

    👉

    Ce guide explique notamment :

    • Comment télécharger l’ISO du Live USB Malekal
    • Créer la clé USB bootable
    • Démarrer le PC sur la clé USB
    • Modifier l’ordre de démarrage dans le BIOS/UEFI
    • Utiliser le menu Boot Menu du PC

    Une fois la clé USB créée, il suffit de démarrer l’ordinateur en panne dessus afin d’accéder à l’environnement WinPE du Live USB Malekal.

    La création du Live USB est principalement documentée sous Windows 11/10, mais il reste également possible de préparer la clé USB depuis Linux ou macOS avec des outils compatibles comme Ventoy ou balenaEtcher.

    Identifier la partition système Windows

    Une fois démarré sur le Live USB Malekal, il est important d’identifier correctement la partition contenant Windows avant d’utiliser les outils de réparation.

    Dans la plupart des cas, l’installation Windows principale correspond au lecteur C:, mais cela peut varier selon la configuration du PC et les disques présents dans l’ordinateur.

    Sous WinPE, les lettres de lecteurs peuvent changer.

    Vérifier les lettres de lecteurs

    Le système Windows peut parfois apparaître sous :

    • D:
    • E:
    • F:
    • etc.

    Pour identifier la bonne partition Windows, vérifiez la présence des dossiers suivants :

    • Windows
    • Users
    • Program Files
    • ProgramData

    Vous pouvez aussi utiliser la gestion de disque de Windows : Menu Démarrer > System Tools > Disk Managment

    Identifier la partition système Windows depuis le Live USB Malekal

    Avant d’exécuter des commandes comme SFC, DISM, BCDBoot ou CHKDSK, il est important d’adapter la lettre du lecteur dans les commandes de réparation afin de cibler la bonne installation Windows.

    Par exemple :

    sfc /scannow /offbootdir=D:\ /offwindir=D:\Windows

    Déverrouiller un lecteur BitLocker

    Si le disque système est protégé par BitLocker, la partition Windows peut apparaître verrouillée depuis le Live USB.

    Dans ce cas, il est nécessaire de déverrouiller le lecteur avant d’accéder aux fichiers ou d’utiliser les outils de réparation.

    Vous pouvez utiliser la clé de récupération BitLocker afin de déverrouiller la partition depuis l’invite de commandes ou les outils WinPE.

    Accéder aux options avancées de récupération Windows (WinRE)

    Le Live USB Malekal permet d’accéder à l’environnement de récupération Windows (WinRE) afin d’utiliser les outils avancés de dépannage et récupération de Windows 11/10.

    Depuis WinRE, vous pouvez notamment :

    • Réparer le démarrage Windows
    • Ouvrir une invite de commandes
    • Utiliser SFC, DISM ou CHKDSK
    • Restaurer Windows
    • Désinstaller une mise à jour problématique
    • Réinitialiser Windows
    • Accéder aux options avancées de dépannage

    Depuis le Live USB, allez dans le menu Démarrer > Windows Tools > System Recovery.

    👉 D’autres méthodes : Démarrer sur les options de dépannage de Windows 11/10 (démarrage avancé / WinRE)

    L'environnement WinRE depuis le Live USB Malekal

    Une fois dessus, choisissez l’option de dépannage la plus apte à résoudre votre problème.
    👉Pour apprendre à les utiliser : Windows 11/10 : options de récupération et de dépannage (démarrage avancé)

    Toutes les méthodesp our accéder aux options de récupération de Windows (WinRE)

    Réparer Windows en invite de commandes depuis le Live USB

    Le Live USB Malekal permet d’utiliser l’invite de commandes WinPE afin d’exécuter plusieurs commandes avancées de réparation Windows lorsque le système ne démarre plus correctement.

    Depuis le bureau du Live USB, ouvrez l’invite de commandes à partir de l’icône Command Prompt.

    Avant d’exécuter les commandes de réparation, vérifiez bien la lettre de lecteur correspondant à l’installation Windows à réparer.

    Même si Windows est souvent installé sur le lecteur C:, cela peut varier dans l’environnement WinPE.

    Vérifiez notamment la présence des dossiers :

    • Windows
    • Users
    • Program Files
    • ProgramData

    Puis adaptez les commandes avec la bonne lettre de lecteur.

    Vérifier et réparer les fichiers système avec SFC

    La commande SFC permet de vérifier et réparer les fichiers système corrompus de Windows.

    sfc /scannow /offbootdir=C:\ /offwindir=C:\Windows

    👉

    Réparer l’image système Windows avec DISM

    DISM permet de réparer l’image système Windows lorsqu’une corruption importante empêche le démarrage du système.

    DISM /Image:C:\ /Cleanup-Image /RestoreHealth

    👉

    Vérifier et réparer le disque avec CHKDSK

    CHKDSK analyse le disque afin de détecter et corriger les erreurs du système de fichiers.

    chkdsk C: /F /R

    👉

    Reconstruire le démarrage Windows avec BCDBoot

    La commande BCDBoot permet de reconstruire le chargeur de démarrage Windows et réparer le BCD.

    bcdboot C:\Windows

    👉

    Une erreur de copie des fichiers de démarrage peut indiquer une corruption des fichiers système ou un problème d’accéder à la partition système C ou à la partition EFI.
    Suivez alors ce guide : Comment réparer le démarrage de Windows 11

    Réparer le démarrage avec Bootrec (MBR)

    Bootrec permet de réparer le MBR, le secteur de démarrage et reconstruire le BCD.

    bootrec /fixmbr
    bootrec /fixboot
    bootrec /rebuildbcd

    👉

    Vérifier les partitions et volumes avec DiskPart

    Vous pouvez également utiliser DiskPart afin d’identifier les disques et partitions présents sur le système.

    diskpart
    list volume

    Ces commandes permettent souvent de réparer un Windows bloqué au démarrage, une boucle de réparation automatique ou une erreur de démarrage EFI/BCD.

    DiskPart Windows 11/10 : créer, supprimer, formater et gérer les partitions

    Réparer le démarrage de Windows

    Le Live USB Malekal permet d’accéder aux principaux outils de réparation du démarrage de Windows 11/10 lorsque le système ne démarre plus correctement.

    Depuis l’environnement WinPE ou WinRE, vous pouvez notamment :

    • Réparer le BCD et le démarrage EFI
    • Reconstruire le chargeur de démarrage Windows
    • Utiliser BCDBoot et Bootrec
    • Vérifier les fichiers système avec SFC et DISM
    • Contrôler les erreurs disque avec CHKDSK
    • Accéder aux outils avancés de récupération Windows

    Passez la commande suivante pour reconstruire le BCD :

    bcdboot C:\Windows

    👉Consultez ce guide pour suivre les étapes de réparation du démarrage de Windows :

    Le Live USB intègre également EasyBCD, une interface graphique permettant de gérer et réparer le démarrage Windows plus facilement sans devoir utiliser uniquement les commandes en invite de commandes.

    Cela peut être particulièrement utile pour :

    EasyBCD et bcdboot pour réparer le démarrage de Windows dans le Live USB Malekal

    Utiliser Malekal Rescue Center (MRC)

    Le Live USB Malekal 2026 intègre désormais Malekal Rescue Center (MRC), un centre de dépannage conçu pour faciliter l’accès aux principaux outils de maintenance, récupération et diagnostic Windows.

    Plutôt que de devoir rechercher manuellement chaque utilitaire dans WinPE, MRC centralise les fonctions les plus utiles dans une interface unique et simplifiée.

    Depuis MRC, vous pouvez rapidement :

    • Ouvrir les outils de réparation Windows
    • Accéder aux commandes SFC, DISM ou CHKDSK
    • Lancer les outils réseau et diagnostics
    • Consulter les journaux système
    • Vérifier les informations matérielles
    • Accéder aux utilitaires de maintenance Windows
    • Ouvrir rapidement les outils de dépannage du Live USB

    MRC est particulièrement utile lorsque Windows ne démarre plus correctement ou qu’une réparation système doit être effectuée depuis un environnement de secours.

    👉 La page de téléchargement :

    MCR exécuté depuis le Live USB Malekal

    Sauvegarder et récupérer ses fichiers Windows

    Avant toute réparation importante, réinitialisation ou réinstallation de Windows 11/10, il est fortement recommandé de sauvegarder les fichiers importants présents sur le disque.

    Le Live USB Malekal permet d’accéder aux partitions Windows même lorsque le système ne démarre plus correctement afin de récupérer les données personnelles avant toute intervention.

    Vous pouvez notamment sauvegarder :

    • Documents
    • Photos
    • Vidéos
    • Téléchargements
    • Bureau Windows
    • Données utilisateur
    • Fichiers professionnels

    Le Live USB permet de copier les fichiers vers :

    • Une clé USB
    • Un disque dur externe
    • Un SSD externe
    • Un partage réseau
    • Un NAS

    Avec la possibilité d’utiliser WinSCP ou FileZilla.

    Plusieurs outils de récupération et exploration de fichiers sont également disponibles comme Explorer++, Q-Dir, TestDisk ou PhotoRec afin d’accéder aux partitions et récupérer des données supprimées ou devenues inaccessibles.

    Le Live USB intègre aussi Linux Reader et HFS+ For Windows afin d’accéder à certaines partitions Linux ou macOS pour récupérer des fichiers depuis d’autres systèmes de fichiers.

    Voir aussi le guide complet :

    Vérifier le matériel avant de récupérer Windows

    Avant de tenter une réparation importante ou une récupération de Windows 11/10, il peut être utile de vérifier l’état du matériel afin d’identifier une panne pouvant empêcher le démarrage du système.

    Un SSD défaillant, une mémoire RAM instable ou une surchauffe peuvent provoquer :

    • Des écrans bleus (BSOD)
    • Des redémarrages en boucle
    • Une réparation automatique bloquée
    • Une corruption des fichiers système
    • Des erreurs disque
    • Des plantages Windows

    Le Live USB Malekal intègre plusieurs outils permettant de :

    • Vérifier l’état SMART du disque
    • Tester la mémoire RAM
    • Contrôler les températures CPU/GPU
    • Diagnostiquer les composants matériels
    • Tester la stabilité du système

    Avant toute réinstallation ou récupération Windows, il est fortement recommandé de vérifier que le problème ne provient pas d’une panne matérielle.

    Le guide à suivre :

    Désinfecter Windows hors ligne avec le Live USB

    Le Live USB Malekal permet également de désinfecter un ordinateur lorsque Windows 11/10 ne démarre plus correctement ou qu’un malware bloque totalement le système.

    Comme l’environnement WinPE fonctionne indépendamment du Windows installé sur le disque, il est possible d’analyser le PC sans charger le système infecté en mémoire.

    Cette méthode est particulièrement efficace contre :

    • Les ransomwares
    • Les chevaux de Troie
    • Les faux antivirus
    • Les malwares bloquant Windows
    • Les scripts malveillants persistants
    • Certaines infections PowerShell

    Le Live USB intègre plusieurs outils de désinfection et diagnostic comme :

    • Malwarebytes Anti-Malware (MBAM)
    • FRST

    Vous pouvez ainsi :

    • Scanner les partitions Windows
    • Supprimer des fichiers malveillants
    • Vérifier les programmes et services suspects
    • Réparer certains dommages système causés par un malware
    • Sauvegarder les données avant nettoyage

    👉 Tutoriel Malwarebytes ; désinfecter son PC gratuitement

    Malwarebytes depuis le Live USB Malekal

    Récupérer son système avec l’aide du forum Malekal

    Si malgré toutes les solutions proposées Windows 11/10 ne démarre toujours pas correctement, vous pouvez demander de l’aide sur le forum Malekal afin d’obtenir un diagnostic plus précis du problème.

    Le Live USB Malekal intègre notamment FRST (Farbar Recovery Scan Tool), un outil de diagnostic avancé permettant de générer des rapports détaillés sur l’état du système Windows.

    Depuis le Live USB, lancez FRST afin de générer les rapports d’analyse puis créez une demande d’aide sur le forum en indiquant :

    • Le problème rencontré
    • Les messages d’erreur affichés
    • Les symptômes observés
    • Les réparations déjà tentées
    • Les rapports FRST générés

    Ces informations permettront d’obtenir une aide plus rapide et un diagnostic plus précis de la panne ou de la corruption Windows.

    Pour créer le sujet :

    Farbar Recovery Scan Tool (FRST) dans le LIve USB Malekal pour aide à désinfection sur le forum
    📖 Ressources utiles et articles liés

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    KB5089573 de Windows 11 : améliore enfin les performances et la réactivité du système

    Par : malekalmorte
    27 mai 2026 à 11:55

    Microsoft déploie la mise à jour optionnelle KB5089573 pour Windows 11 24H2 et 25H2. Cette preview cumulative de mai 2026 apporte une trentaine de corrections et surtout plusieurs améliorations importantes des performances et de la réactivité générale du système.

    La mise à jour est actuellement facultative via Windows Update, mais ses changements devraient être intégrés automatiquement dans le Patch Tuesday de juin 2026.

    Microsoft veut rendre Windows 11 plus rapide

    Depuis plusieurs mois, Microsoft travaille sur un vaste chantier interne visant à améliorer les performances perçues de Windows 11.

    En interne, ce projet est parfois associé à l’initiative “K2”, dont l’objectif est de réduire :

    • les latences d’interface
    • les temps d’ouverture des menus
    • les micro-freezes
    • les lenteurs de File Explorer
    • et la sensation globale de lourdeur souvent reprochée à Windows 11

    KB5089573 représente l’un des premiers gros déploiements publics de ces optimisations.

    Téléchargement de la mise à jour KB5089573 dans Windows Update de Windows 11

    Des optimisations de latence dans l’interface Windows

    Techniquement, Microsoft modifie plusieurs comportements internes du scheduler et de la gestion des pics CPU courts.

    Selon plusieurs analyses, Windows 11 autorise désormais plus agressivement le CPU à monter rapidement en fréquence lors :

    • de l’ouverture du menu Démarrer
    • du lancement d’applications
    • des interactions avec l’interface
    • des animations système

    Le but est d’améliorer la réactivité perçue même sur des machines modestes ou économes en énergie.

    Cela ne signifie pas que Windows devient “70 % plus rapide” partout, mais plutôt que :

    • les micro-latences diminuent
    • les menus semblent plus fluides
    • les applications répondent plus vite
    • et les interactions UI paraissent plus immédiates

    L’Explorateur de fichiers et l’écran de connexion gagnent aussi en stabilité

    KB5089573 apporte également plusieurs corrections de stabilité :

    • L’explorateur de fichiers
    • écran de verrouillage
    • écran de connexion
    • gestes tactiles
    • thèmes Windows
    • raccourcis bureau

    Microsoft évoque notamment des améliorations de fiabilité dans :

    • le chargement des icônes
    • les transitions UI
    • les opérations tactiles
    • la reprise après veille
    • certaines interactions Store et Windows Update

    Ces changements sont moins visibles qu’une nouvelle fonctionnalité, mais ils ciblent directement les petites lenteurs quotidiennes souvent critiquées sur Windows 11.

    Amélioration des téléchargements Microsoft Store et Windows Update

    La mise à jour contient également plusieurs optimisations réseau et de téléchargement.

    Microsoft indique avoir amélioré :

    • les performances de téléchargement
    • l’utilisation de bande passante
    • la gestion des erreurs Store
    • certains mécanismes Windows Update

    Cela pourrait notamment réduire :

    • certains téléchargements bloqués
    • les erreurs Store peu explicites
    • et les ralentissements pendant les installations cumulatives

    Secure Boot continue d’évoluer

    KB5089573 poursuit aussi le déploiement progressif des nouveaux certificats Secure Boot 2023.

    Microsoft ajoute davantage de ciblage matériel afin d’identifier automatiquement les appareils compatibles avec les nouveaux certificats UEFI.

    Cette transition reste sensible car elle est liée :

    • au TPM
    • à BitLocker
    • à l’UEFI
    • et à la chaîne de démarrage sécurisée Windows

    Ces derniers mois, plusieurs mises à jour Windows 11 avaient déjà provoqué :

    • des erreurs 0x800f0922
    • des écrans de récupération BitLocker
    • ou des échecs d’installation liés à la partition EFI

    Microsoft continue donc d’avancer progressivement afin d’éviter de nouveaux incidents à grande échelle.

    Une mise à jour optionnelle pour le moment

    KB5089573 est actuellement une mise à jour preview facultative.

    Pour l’installer :

    • Ouvrez Windows Update
    • Cliquez sur “Rechercher des mises à jour”
    • Puis sur “Télécharger et installer” sous KB5089573

    Les changements devraient ensuite être intégrés automatiquement dans les mises à jour de sécurité de juin 2026.

    L’article KB5089573 de Windows 11 : améliore enfin les performances et la réactivité du système est apparu en premier sur malekal.com.

    Malekal Rescue Center (MRC) : outil de réparation et dépannage Windows

    Par : malekalmorte
    27 mai 2026 à 07:09

    Malekal Rescue Center (MRC) est un outil de réparation et de dépannage Windows intégré au Live USB Malekal.
    Il centralise les principales fonctions de maintenance système afin de réparer Windows, corriger les problèmes réseau, réparer le démarrage Windows ou encore générer des rapports système et analyser les erreurs Windows.

    MRC fonctionne aussi bien :

    • depuis Windows
    • que depuis le Live USB Malekal en mode WinPE pour effectuer des réparations hors ligne.

    Dans ce guide, je vous présente ce kit de dépannage et comment l’utiliser.

    Qu’est-ce que Malekal Rescue Center (MRC) ?

    Malekal Rescue Center est un outil de réparation et de dépannage Windows intégré au Live USB Malekal.

    Il centralise dans une seule interface les principales commandes et opérations de maintenance permettant de diagnostiquer, réparer et restaurer Windows.
    L’objectif est de simplifier les procédures de dépannage souvent réalisées en ligne de commandes ou à travers plusieurs outils Windows différents.

    L’outil fonctionne :

    • directement depuis Windows (mode local)
    • ou depuis le Live USB Malekal en environnement WinPE afin d’effectuer des réparations hors ligne lorsque Windows ne démarre plus correctement.

    Malekal Rescue Center détecte automatiquement :

    • les installations Windows présentes sur le PC
    • le mode Live USB / WinPE
    • le mode UEFI ou BIOS Legacy
    • les informations système principales

    L’interface est disponible en français et en anglais.

    Malekal Rescue Center (MRC) - logo

    Principales fonctionnalités

    FonctionDescription
    Réparer WindowsLance SFC, DISM et une réparation automatique du système
    Vérifier les disquesExécute CHKDSK et liste les volumes détectés
    Windows UpdateRéinitialise les composants Windows Update
    Boot / BCDRépare le démarrage Windows avec bootrec et bcdboot
    RéseauRépare TCP/IP, Winsock, DNS, proxy, pare-feu, Wi-Fi et teste Internet
    Diagnostics et outilsRegroupe rapports système, BSOD, journaux EVTX, observateur d’évènements et outils Windows
    Tutoriels / outils dépannageOuvre les tutoriels Malekal liés à la réparation Windows
    UserDiag / aide en ligneAccès à UserDiag et aux ressources d’aide Malekal
    Détection WinPE / Live USBDétecte le mode Live USB et adapte les fonctions disponibles
    Réparation hors lignePermet certaines réparations sur un Windows qui ne démarre plus
    Interface multilingueInterface disponible en français et en anglais

    Comment utiliser Malekal Rescue Center

    MRC peut être utilisé de deux façons :

    • directement depuis Windows (mode local)
    • depuis le Live USB Malekal en environnement WinPE lorsque Windows ne démarre plus correctement.

    L’outil détecte automatiquement l’environnement utilisé et adapte les fonctions disponibles.

    Télécharger Malekal Rescue Center

    Malekal Rescue Center est disponible :

    • via le Live USB Malekal
    • ou sous forme de script PowerShell autonome

    Téléchargez l’outil depuis la logithèque Malekal puis décompressez l’archive dans le dossier de votre choix.

    Le programme se lance à partir du fichier :

    Start-MRC.cmd

    Il est recommandé de :

    • lancer l’outil en tant qu’administrateur
    • utiliser PowerShell 5.1 ou supérieur
    • autoriser l’exécution des scripts PowerShell si nécessaire

    Utiliser Malekal Rescue Center en local

    En mode local, l’outil fonctionne directement depuis Windows.

    Ce mode permet notamment :

    • de réparer Windows avec SFC et DISM
    • de réinitialiser Windows Update
    • de réparer le réseau
    • d’analyser les journaux Windows
    • d’accéder aux outils système Windows
    • de générer des rapports système

    Lancer l’outil

    • Faites un clic droit sur Start-MRC.cmd
    • Puis choisissez « Exécuter en tant qu’administrateur »
    Ouvrir Malekal Rescue Center

    L’interface principale s’ouvre ensuite dans une console PowerShell.

    Le mode détecté apparaît dans l’en-tête : Mode : Full - Windows local

    Dans ce mode, toutes les fonctionnalités sont disponibles.

    Utiliser Malekal Rescue Center depuis le Live USB Malekal

    MRC peut également être utilisé depuis le Live USB Malekal lorsque :

    • Windows ne démarre plus
    • le système est corrompu
    • le démarrage Windows est cassé
    • une réparation hors ligne est nécessaire

    Après avoir démarré sur le Live USB Malekal :

    1. Ouvrez le menu des outils
    2. Lancez Malekal Rescue Center
    3. L’outil détecte automatiquement les installations Windows présentes sur le PC
    4. Le mode Live USB est affiché automatiquement : Mode : Restreint - Live USB / WinPE

    Dans ce mode, certaines fonctions incompatibles avec WinPE sont désactivées automatiquement.

    En revanche, les réparations hors ligne restent disponibles :

    • SFC offline
    • DISM offline
    • CHKDSK
    • réparation du démarrage Windows
    • réparation BCD/EFI
    • export des journaux Windows
    • analyse BSOD

    👉Le guide de présentation du Live USB de dépannage :

    MCR exécuté depuis le Live USB Malekal

    Présentation du menu principal

    MenuFonction
    Réparer WindowsLance SFC, DISM et les fonctions de réparation automatique Windows
    Vérifier les disquesVérification et réparation des disques avec CHKDSK
    Windows UpdateRéinitialisation et réparation de Windows Update
    Boot / BCDRéparation du démarrage Windows, BCD et EFI
    RéseauRéparation réseau, reset TCP/IP, Winsock, DNS et tests Internet
    Diagnostics et outilsRapport système, analyse BSOD, journaux Windows et outils d’administration
    Tutoriels / dépannageAccès rapide aux tutoriels de réparation Windows du site Malekal
    UserDiag / aide en ligneLiens vers UserDiag et le forum d’assistance Malekal

    Selon l’environnement détecté (Windows local ou Live USB / WinPE), certaines fonctions peuvent être adaptées ou désactivées automatiquement.

    Menu principal de Malekal Rescue Center (MCR)

    Exemples d’utilisation

    Voici quelques exemples de réparations et diagnostics pouvant être effectués avec Malekal Rescue Center.

    Réparer Windows avec SFC et DISM

    Lorsque Windows est instable, affiche des erreurs système ou que certains composants Windows sont corrompus, il est possible d’utiliser les outils SFC et DISM intégrés à Malekal Rescue Center.

    Le menu : Réparer Windows

    permet notamment de lancer :

    • SFC /scannow
    • DISM CheckHealth
    • DISM ScanHealth
    • DISM RestoreHealth
    • Réparation automatique Windows

    En mode Live USB, l’outil détecte automatiquement l’installation Windows afin d’effectuer les réparations hors ligne.

    Cela peut permettre de corriger :

    • des fichiers système corrompus
    • des erreurs Windows
    • certains problèmes de stabilité
    • des dysfonctionnements liés à Windows Update

    Voir aussi :

    • réparer Windows avec SFC
    • réparer l’image système avec DISM

    👉Les tutoriels du site :

    Réparer Windows avec Malekal Rescue Center

    Réparer Windows Update

    Lorsque Windows Update ne fonctionne plus correctement :

    • mises à jour bloquées
    • erreurs d’installation
    • téléchargement impossible
    • erreurs 0x800xxxx

    Malekal Rescue Center permet de réinitialiser automatiquement les composants Windows Update.

    Le module : Windows Update

    effectue notamment :

    • arrêt des services Windows Update
    • suppression du dossier SoftwareDistribution
    • réinitialisation Catroot2
    • redémarrage des services Windows Update

    Cela permet de corriger une grande partie des problèmes de mises à jour Windows.

    👉Le tutoriel :

    Réparer le réseau Windows

    Le module réseau permet de réparer automatiquement de nombreux problèmes de connexion Internet.

    Le menu : Réseau

    intègre :

    • reset TCP/IP
    • reset Winsock
    • flush DNS
    • reset proxy WinHTTP
    • reset pare-feu Windows
    • reset profils Wi-Fi
    • réparation automatique réseau
    • test de connexion Internet

    Cela peut permettre de corriger :

    • absence d’accès Internet
    • problèmes DNS
    • erreurs réseau Windows
    • problèmes après infection malware
    • problèmes de proxy
    • problèmes de pile TCP/IP

    👉Le tutoriel :

    Réparer le réseau de Windows avec MRC

    Réparer le démarrage de Windows

    Lorsqu’un PC ne démarre plus correctement :

    • écran noir
    • erreurs BCD
    • erreur EFI
    • boot corrompu
    • boucle de démarrage

    Malekal Rescue Center permet de lancer les principales commandes de réparation du démarrage Windows.

    Le menu : Boot / BCD

    intègre :

    Ces outils peuvent être utilisés directement depuis le Live USB Malekal afin de réparer une installation Windows non démarrée.

    👉Le tutoriel :

    Réparer le démarrage de Windows avec MRC

    Analyser les BSOD et erreurs Windows

    Malekal Rescue Center permet également d’analyser certains problèmes système et écrans bleus Windows (BSOD).

    Le module :

    • ouvre l’observateur d’évènements
    • exporte les journaux Windows
    • affiche les fichiers Minidump
    • permet de consulter les erreurs système récentes

    Ces informations peuvent être utiles pour :

    • identifier un pilote défaillant
    • analyser un crash Windows
    • diagnostiquer des redémarrages intempestifs
    • demander de l’aide sur le forum Malekal

    Le tutoriel :

    Analyser les BSOD et erreurs Windows avec MRC

    Générer un rapport système

    Le module de diagnostic peut générer automatiquement un rapport système contenant :

    • version de Windows
    • build système
    • espace disque
    • services
    • programmes au démarrage
    • informations réseau
    • erreurs système
    • journaux Windows

    Le rapport est enregistré automatiquement puis ouvert dans le Bloc-notes afin de faciliter son analyse ou son partage.

    Générer un rapport système avec MRC

    Conclusion

    Malekal Rescue Center est un outil de réparation et de dépannage Windows conçu pour centraliser les principales opérations de maintenance système dans une seule interface simple d’utilisation.

    Il permet aussi bien :

    • de réparer Windows depuis une session locale
    • que d’effectuer des réparations hors ligne depuis le Live USB Malekal lorsque Windows ne démarre plus.

    Grâce à ses différents modules, l’outil facilite notamment :

    • la réparation système avec SFC et DISM
    • la réparation Windows Update
    • la réparation réseau
    • la réparation du démarrage Windows
    • l’analyse des erreurs et BSOD
    • la génération de rapports système

    L’objectif est de simplifier les procédures de dépannage Windows souvent longues et techniques en regroupant les outils essentiels dans une interface unique compatible Windows 10, Windows 11 et WinPE.

    Malekal Rescue Center est particulièrement utile :

    • pour les opérations de maintenance
    • le dépannage informatique
    • les diagnostics système
    • les réparations hors ligne
    • les interventions de support technique

    Enfin, l’outil est régulièrement mis à jour afin d’intégrer de nouvelles fonctions de diagnostic et de réparation Windows.

    Vous pouvez télécharger Malekal Rescue Center depuis la logithèque Malekal ou l’utiliser directement depuis le Live USB Malekal.

    📖 Ressources utiles et articles liés

    Vous cherchez toutes les solutions pour réparer Windows ?

    👉 Consultez le guide complet pour réparer Windows :

    L’article Malekal Rescue Center (MRC) : outil de réparation et dépannage Windows est apparu en premier sur malekal.com.

    L’IA accélère-t-elle la découverte des vulnérabilités et zero-days Windows ?

    Par : malekalmorte
    26 mai 2026 à 07:14

    Ces dernières semaines, les actualités sécurité autour de Windows se sont enchaînées à un rythme inhabituel :

    Simple impression ou véritable changement dans la cybersécurité ?

    De plus en plus de chercheurs, mainteneurs Linux et entreprises sécurité estiment que l’intelligence artificielle est en train de transformer profondément la découverte de vulnérabilités logicielles.

    Mais contrairement à certains discours alarmistes sur les réseaux sociaux, la réalité est plus nuancée.

    Google a déjà trouvé de vraies vulnérabilités avec une IA

    Le cas le plus connu est probablement Big Sleep, un projet développé par Google DeepMind et Google Project Zero.

    En novembre 2024, Google annonçait que son agent IA avait découvert une véritable vulnérabilité exploitable dans SQLite, un moteur de base de données extrêmement utilisé dans le monde entier. Google présentait alors cette découverte comme la première “real-world vulnerability” trouvée par un agent IA.

    Le bug concernait un stack buffer underflow exploitable dans SQLite et a été corrigé avant même d’arriver dans une version publique du logiciel.

    Google affirme depuis que Big Sleep continue de découvrir d’autres vulnérabilités critiques dans des logiciels open source.

    Cela marque un tournant important :

    • l’IA ne sert plus uniquement à analyser du texte
    • elle commence réellement à participer à la recherche offensive et défensive de vulnérabilités
    IA et la découverte de vulnérabilités

    Linus Torvalds parle d’un “boxon” sur les listes sécurité Linux

    Le phénomène est devenu tellement visible que Linus Torvalds lui-même a récemment critiqué l’explosion des rapports de bugs générés avec l’aide d’IA sur les mailing lists sécurité du noyau Linux.

    Selon le créateur de Linux, “the continued flood of AI reports has basically made the security list almost entirely unmanageable”.

    Le problème ne vient pas uniquement des vulnérabilités réelles découvertes, mais aussi :

    • des doublons massifs
    • des faux positifs
    • des rapports générés automatiquement
    • de chercheurs utilisant les mêmes modèles IA pour scanner le même code

    Résultat :

    • plusieurs personnes soumettent les mêmes bugs
    • les mainteneurs passent énormément de temps à trier
    • certaines listes sécurité deviennent difficiles à gérer

    Linus Torvalds précise d’ailleurs qu’il ne rejette pas l’IA elle-même, mais plutôt son utilisation “sans compréhension technique réelle” par certains chercheurs.

    Les modèles IA deviennent très bons pour analyser du code

    Ce qui change surtout depuis 2024-2026, c’est la vitesse.

    Les nouveaux modèles sont capables :

    • d’analyser de très grandes bases de code
    • de suivre des flux d’exécution complexes
    • d’identifier des patterns dangereux
    • de repérer des erreurs mémoire
    • d’automatiser certaines recherches de vulnérabilités

    Plusieurs travaux académiques récents montrent des résultats impressionnants.

    Par exemple :

    • DrvHorn a détecté 545 bugs dans des drivers Linux, dont 424 inconnus auparavant
    • FuzzingBrain V2 affirme avoir trouvé 29 zero-days dans 12 projets open source
    • certains frameworks IA atteignent désormais plus de 90 % de détection sur certains benchmarks sécurité

    Même OpenAI o3 a récemment été utilisé par un chercheur pour identifier une vulnérabilité Linux SMB critique dans le noyau Linux.

    Mais attention aux discours catastrophistes

    Pour autant, il faut rester prudent.

    Rien ne prouve aujourd’hui que les récents zero-days Windows :

    aient été directement découverts par IA.

    Les chercheurs derrière ces vulnérabilités n’ont pas indiqué avoir utilisé des modèles IA pour les trouver.

    De plus, l’explosion apparente des vulnérabilités provient aussi :

    • d’une médiatisation plus forte
    • de la publication rapide des PoC
    • d’une meilleure industrialisation du fuzzing
    • et d’outils automatiques de recherche déjà très avancés depuis plusieurs années

    Autre point important : l’IA génère énormément de bruit.

    Une étude récente sur les faux positifs dans le noyau Linux montre que les rapports erronés coûtent énormément de temps aux mainteneurs et deviennent un vrai problème opérationnel.

    Autrement dit :

    • l’IA trouve davantage de bugs
    • mais elle produit aussi davantage de mauvais signal

    La vraie révolution : l’industrialisation de la recherche de vulnérabilités

    Le changement majeur semble surtout être l’industrialisation de la recherche de vulnérabilités.

    Avant :

    • trouver un bug complexe demandait souvent des semaines
    • voire des mois d’analyse humaine

    Aujourd’hui :

    • des modèles IA peuvent scanner du code 24h/24
    • comparer automatiquement des patterns
    • générer des hypothèses
    • accélérer le tri des vulnérabilités potentielles

    Cela réduit fortement le coût et le temps nécessaires pour découvrir certains bugs.

    Pour les éditeurs comme Microsoft, Google ou les mainteneurs Linux, cela signifie probablement :

    • davantage de vulnérabilités découvertes
    • davantage de Patch Tuesday
    • davantage de pression sur les équipes sécurité
    • et des cycles de correction potentiellement plus courts

    La cybersécurité entre progressivement dans une phase où l’IA ne remplace pas encore les chercheurs humains… mais augmente considérablement leur capacité de recherche.

    L’article L’IA accélère-t-elle la découverte des vulnérabilités et zero-days Windows ? est apparu en premier sur malekal.com.

    Faux CAPTCHA : l’arnaque qui infecte votre PC avec un malware

    Par : malekalmorte
    25 mai 2026 à 05:56

    De faux CAPTCHA circulent actuellement sur de nombreux sites web et servent à infecter les ordinateurs avec des malwares.

    Ces pages frauduleuses imitent des services connus comme :

    • Google reCAPTCHA
    • Cloudflare
    • hCaptcha

    afin de pousser l’utilisateur à exécuter une action dangereuse sur son PC.

    Les victimes sont généralement invitées à :

    • Ouvrir la fenêtre Exécuter avec Windows + R
    • Copier/coller une commande PowerShell
    • Autoriser des notifications navigateur
    • Télécharger un script malveillant

    Dans ce guide, découvrez comment reconnaître un faux CAPTCHA, comprendre le fonctionnement de cette arnaque et protéger votre PC contre ces attaques.

    Qu’est-ce qu’un faux CAPTCHA malveillant

    Les faux CAPTCHA sont des pages frauduleuses imitant les systèmes de vérification humaine utilisés sur internet, comme :

    • Google reCAPTCHA
    • Cloudflare Turnstile
    • Vérifications anti-bot

    Leur objectif n’est pas de vérifier que vous êtes humain, mais de vous pousser à exécuter une action dangereuse sur votre ordinateur afin d’infecter le PC avec un malware.

    Contrairement à un vrai CAPTCHA, ces fausses pages demandent souvent :

    • D’ouvrir la fenêtre Exécuter avec Windows + R
    • De copier/coller une commande PowerShell
    • D’autoriser des notifications navigateur
    • Ou d’exécuter un script malveillant

    Les cybercriminels utilisent cette technique pour contourner les protections de sécurité et faire exécuter eux-mêmes le malware par l’utilisateur.

    A lire :

    Comment fonctionne l’arnaque des faux CAPTCHA

    Le scénario est généralement le suivant :

    ÉtapeAction frauduleuse
    1L’utilisateur arrive sur une page compromise ou malveillante
    2Un faux CAPTCHA ou faux Cloudflare apparaît
    3La page demande d’effectuer une manipulation Windows
    4Une commande PowerShell ou script est exécuté
    5Le malware est téléchargé et lancé silencieusement

    Ces attaques utilisent souvent :

    • PowerShell
    • JavaScript
    • Scripts téléchargés à distance
    • Commandes encodées
    • Chargeurs de malware (“loaders”)
    • Afficher des publicités en bas à droite de l’écran
    Faux captcha et malware : schéma explicatif de l'arnaque

    Pourquoi les faux CAPTCHA piègent facilement les utilisateurs

    Cette arnaque fonctionne très bien car :

    • Les utilisateurs connaissent les CAPTCHA
    • Les faux messages semblent légitimes
    • Les pages imitent des services connus
    • Les victimes pensent résoudre un problème de sécurité ou anti-bot
    Exemples d'une victime qui a infecté son PC par un faux captcha

    👉Ce guide montre aussi un autre type d’arnaque assez similaire :

    À quoi ressemble une page de faux CAPTCHA

    Les faux CAPTCHA imitent les systèmes de vérification utilisés par des services connus comme :

    • Google reCAPTCHA
    • Cloudflare
    • hCaptcha
    • Vérifications anti-bot

    L’objectif est de donner l’impression qu’il s’agit d’une vérification de sécurité légitime afin de pousser l’utilisateur à effectuer une action dangereuse.

    Exemple d'arnaque de faux captcha

    Les éléments typiques des faux CAPTCHA

    Élément affichéObjectif des cybercriminels
    “Je ne suis pas un robot”Inspirer confiance avec une interface connue
    Faux logo Cloudflare ou GoogleFaire croire à une protection officielle
    Message “Vérification humaine requise”Créer un sentiment d’urgence ou de sécurité
    Demande d’utiliser Windows + RFaire exécuter une commande malveillante
    Copier/coller une commandeLancer PowerShell ou un script malware
    Demande d’autoriser les notificationsEnvoyer ensuite du spam ou des arnaques
    Faux message de sécurité navigateurFaire croire à un blocage légitime

    Exemples de faux messages CAPTCHA malveillants

    Les faux CAPTCHA utilisent souvent des phrases comme :

    • “Cliquez sur Autoriser pour vérifier que vous êtes humain”
    • “Appuyez sur Windows + R puis collez cette commande”
    • “Cloudflare Security Check”
    • “Votre navigateur nécessite une vérification”
    • “Confirmez que vous n’êtes pas un robot”

    Certaines pages affichent également :

    • Une fausse animation de chargement
    • Un faux scan de sécurité
    • Un faux blocage navigateur
    • Des alertes de sécurité alarmantes
    Faux captacha Cloudflare qui demande à copier/coller une commande

    Quels malwares sont diffusés par les faux CAPTCHA

    Les faux CAPTCHA sont aujourd’hui utilisés pour diffuser de nombreux types de malwares. Une fois la commande exécutée ou la permission accordée, le malware peut être téléchargé discrètement sur le PC sans que l’utilisateur s’en aperçoive immédiatement.

    Les cybercriminels utilisent souvent :

    Voici les principales menaces diffusées via ces faux CAPTCHA :

    Type de menaceObjectif du malwareConséquences possibles
    InfostealerVoler les mots de passe, cookies et données navigateurComptes Google, Microsoft, Discord, Steam ou réseaux sociaux compromis
    Cheval de Troie (Trojan)Ouvrir un accès distant au PCContrôle à distance et installation d’autres malwares
    RansomwareChiffrer les fichiers du PCDemande de rançon et perte de données
    Malware bancaireIntercepter les données bancairesVol de comptes ou paiements frauduleux
    Loader / DownloaderTélécharger d’autres malwaresInfection silencieuse du système
    CryptominerUtiliser le PC pour miner de la cryptomonnaiePC lent, forte utilisation CPU/GPU
    Notifications navigateur malveillantesEnvoyer du spam, publicités ou fausses alertesPopups, arnaques, redirections dangereuses
    AdwareAfficher des publicités ou modifier le navigateurNavigation perturbée et risques supplémentaires

    Les faux CAPTCHA et les notifications navigateur malveillantes

    De nombreux faux CAPTCHA demandent également :

    • De cliquer sur Autoriser
    • Ou d’accepter les notifications navigateur

    Une fois autorisées, ces notifications peuvent ensuite afficher :

    • Des publicités frauduleuses
    • De faux antivirus
    • De fausses alertes Windows
    • Des arnaques au support technique
    • Des liens vers d’autres malwares

    Même sans installer de malware directement, ces notifications peuvent devenir très envahissantes et dangereuses.

    👉Supprimer les publicités en bas à droite et notification sur Chrome, Firefox, Opera ou Smartphone :

    SPAM Publicitaire en bas à droite : comment cela fonctionne

    Pourquoi les faux CAPTCHA sont dangereux

    Les faux CAPTCHA sont particulièrement efficaces car :

    • L’utilisateur exécute lui-même la commande
    • Certains antivirus détectent difficilement l’attaque au départ
    • L’infection peut rester silencieuse plusieurs heures ou jours

    Dans certains cas, les données volées sont revendues ou utilisées très rapidement après l’infection.

    Comment reconnaître un faux CAPTCHA

    Les faux CAPTCHA cherchent à imiter les systèmes de vérification légitimes afin de pousser l’utilisateur à exécuter une action dangereuse. Certains indices permettent toutefois de repérer rapidement une tentative d’arnaque.

    Les signes d’un faux CAPTCHA malveillant

    Élément suspectPourquoi c’est dangereux
    Demande d’utiliser Windows + RUn vrai CAPTCHA ne demande jamais d’ouvrir la fenêtre Exécuter
    Copier/coller une commande PowerShellTechnique utilisée pour lancer un malware
    Demande d’exécuter une commande systèmeAucun service légitime ne demande cela via une page web
    Faux message Cloudflare ou GoogleLes cybercriminels imitent souvent des services connus
    Bouton “Autoriser” pour les notificationsPeut déclencher du spam navigateur et des arnaques
    Message alarmant ou urgentTechnique de manipulation pour pousser à agir rapidement
    URL étrange ou inconnueLes faux CAPTCHA utilisent souvent des domaines suspects
    Téléchargement automatiqueUn CAPTCHA ne doit jamais télécharger un fichier
    Page plein écran bloquéeSouvent utilisée pour empêcher l’utilisateur de quitter la page

    Les faux CAPTCHA imitent des services connus

    Les cybercriminels copient souvent :

    • Google reCAPTCHA
    • Cloudflare
    • hCaptcha
    • Vérifications anti-bot

    Les pages peuvent sembler très crédibles avec :

    • Logos officiels
    • Animations de chargement
    • Messages de sécurité
    • Interface proche des vrais CAPTCHA

    L’objectif est de donner confiance afin que l’utilisateur :

    • Exécute une commande
    • Autorise des notifications
    • Télécharge un script malveillant

    Que faire si vous avez exécuté une commande d’un faux CAPTCHA

    Si vous avez exécuté la commande demandée par le faux CAPTCHA, il est possible que le PC ait été infecté par un malware, même si aucun fichier visible n’a été téléchargé.

    Dans ce cas, il est recommandé d’agir rapidement afin de limiter les risques :

    • Déconnectez le PC d’internet
    • Fermez le navigateur
    • Lancez une analyse antivirus complète
    • Vérifiez les extensions du navigateur
    • Changez les mots de passe importants depuis un appareil sain
    • Contrôlez les sessions Google, Microsoft, Steam ou réseaux sociaux

    Même si le PC semble fonctionner normalement, une infection peut rester discrète pendant plusieurs heures ou jours.

    👉 Guide complet pour supprimer un virus et désinfecter le PC :

    Comment éviter les faux CAPTCHA et les pages malveillantes

    Les faux CAPTCHA exploitent principalement la méfiance limitée des utilisateurs et les poussent à exécuter eux-mêmes des actions dangereuses. Quelques bonnes pratiques permettent toutefois d’éviter la grande majorité de ces arnaques.

    Les règles de sécurité contre les faux CAPTCHA

    Bonne pratiquePourquoi c’est important
    Ne jamais exécuter une commande depuis une page webUn vrai CAPTCHA ne demande jamais cela
    Ne jamais utiliser Windows + R à la demande d’un siteTechnique fréquemment utilisée pour lancer des malwares
    Refuser les notifications suspectesÉvite le spam navigateur et les arnaques
    Vérifier l’adresse du site webLes faux CAPTCHA utilisent souvent des domaines suspects
    Maintenir Windows et le navigateur à jourCorrige les failles de sécurité exploitées par les pirates
    Utiliser un antivirus à jourPermet de bloquer certaines attaques et scripts malveillants
    Utiliser un bloqueur de publicités ou scriptsRéduit les risques de redirections vers des pages frauduleuses
    Se méfier des messages alarmantsLes cybercriminels utilisent souvent l’urgence pour manipuler les victimes

    👉Pour aller plus loin :

    Ce qu’un vrai CAPTCHA ne fera jamais

    Un vrai CAPTCHA ne demandera jamais :

    • D’ouvrir PowerShell
    • D’utiliser Windows + R
    • De copier/coller une commande
    • De télécharger ou installer un logiciel
    • De désactiver l’antivirus
    • D’autoriser des notifications pour continuer

    Si une page web demande ce type d’action, il s’agit presque toujours d’une tentative d’infection ou d’arnaque visant à exécuter un malware sur votre PC

    Sécuriser Windows et son navigateur contre les faux CAPTCHA

    Pour limiter les risques :

    • Maintenez Windows Update actif
    • Utilisez Microsoft Defender ou un antivirus fiable
    • Vérifiez régulièrement les extensions navigateur
    • Désactivez les notifications suspectes
    • Utilisez un navigateur à jour

    👉 Guide complet :


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