Quand Minisforum m’a proposé de tester le MS-A2 en version barebone, j’avoue que j’ai sauté sur l’occasion. Un Ryzen 9 9955HX dans un boîtier compact, avec du réseau 10 GbE intégré. Sur le papier, c’est exactement le genre de machine qui me fait de l’œil. J’ai donc complété la configuration avec 24 Go de RAM DDR5 et un SSD 990 Pro NVMe et je l’ai passé au banc pendant plusieurs jours. Voici le bilan…
MINISFORUM MS-A2
Minisforum n’est plus un inconnu dans le monde des mini PC. La marque s’est taillé une solide réputation avec des machines comme le MS-01… et le MS-A2 représente clairement une nouvelle étape dans cette logique de mini workstation orientée pros. L’idée est simple : offrir une puissance de calcul et une connectivité réseau dignes d’un serveur, dans un format qui tient dans la main.
Le barebone est vendu sans RAM, SSD, ni OS… ce qui permet de choisir ses composants selon ses besoins. C’est à la fois un avantage (liberté totale) et un inconvénient (budget à prévoir en plus).
Contenu de la boîte
À l’ouverture, on retrouve :
Le MS-A2 barebone ;
Un bloc d’alimentation externe (120 W) ;
Un adaptateur U.2 NVMe/M.2 22110 ;
La visserie nécessaire pour les SSD ;
Un câble HDMI ;
De la documentation.
On aurait peut-être apprécié un câble réseau, pour une machine aussi axée connectivité…
Design
Le MS-A2 est un boîtier compact de 196 × 189 × 48 mm et 1,4 kg sur la balance. La finition est en aluminium brossé gris anthracite, sobre et robuste. La prise en main est agréable, on sent qu’il y a du sérieux dans la construction, loin des plastiques bas de gamme que l’on croise parfois sur ce segment.
Deux ventilateurs sont intégrés et restent relativement discrets au repos. En charge, le bruit monte assez rapidement mais ça reste acceptable dans un environnement de bureau.
Connectique
La connectique du MS-A2 est franchement impressionnante pour ce format :
Façade :
2 × USB 3.0 ;
1 × USB 2.0 ;
1 × prise audio jack audio 3,5 mm ;
1 × bouton marche/arrêt.
Arrière :
1 × HDMI 2.1 (jusqu’à 8K@60Hz) ;
2 × USB-C 3.2 Gen 2 (compatible jusqu’à 8K@60Hz) ;
1 × USB 3.2 Gen 2 Type-A ;
1 × USB 3.0 ;
2 × 2,5 GbE en RJ45 ;
2 × SFP+ 10 Gb.
On a bien 3 sorties vidéo possible, 4 ports réseau dont 2 compatibles 10 Gb/s. On est clairement sur une machine taillée pour les usages professionnels ou homelab haut de gamme…
Intérieur et montage
L’accès à l’intérieur se fait en appuyant sur le petit bouton poussoir (à l’arrière) et on fait glisser. La première chose qui frappe, c’est la qualité du système de refroidissement : quatre caloducs en cuivre pur pour l’interface thermique du CPU. Minisforum annonce une augmentation de 30 % des flux d’air par rapport à la génération précédente.
On trouve à l’intérieur :
2 emplacements DDR5 (jusqu’à 96 Go) ;
2 emplacements M.2 2280 PCIe 4.0 x4 pour les SSD ;
1 emplacement M.2 2230 E-Key pour la carte Wi-Fi compatible 6E intégrée et Bluetooth 5.2.
Oui, il y a bien un emplacement PCIe de libre.
Le processeur : AMD Ryzen 9 9955HX
Le Ryzen 9 9955HX repose sur l’architecture Zen 5 avec 16 cœurs / 32 threads cadencé jusqu’à 5,4 GHz et 64 Mo de cache L3. Le TDP par défaut est de 55 W, mais il peut monter au-delà notamment en mode boost.
Le site PassMark indique 62702 points, on aborde les performances un peu plus bas. L’iGPU intégré est une Radeon 610M (2,2 GHz) qui peut gérer plusieurs sorties 8K et du décodage vidéo. Attention, cette dernière n’est pas taillée pour le jeu récent… mais n’aura aucun souci avec les jeux plus ancien. C’est le seul vrai point de faible de cette configuration, que le slot PCIe interne vient partiellement compenser si besoin.
Installation de la RAM et du SSD
J’ai choisi 24 Go de RAM DDR5 (en configuration 8+16 Go) et un SSD Samsung 990 Pro NVMe M.2 en 1 To. Le montage est relativement simple… en moins de 10 minutes.
A noter, l’accès à la mémoire se fait en retirant les 3 vis du ventilateur (voir la photo ci-dessus).
Performances
Bureautique et multitâche
Sans surprise, la machine est d’une fluidité absolue pour tout usage quotidien. Navigation, bureautique, édition de documents, visioconférences simultanées… rien ne lui fait peur. Avec 24 Go de DDR5, le multitâche est sans friction. Si vous le pouvez, monter jusqu’à 32 Go (virtualisation, IA…), mais 24 Go couvrent sans problème 99 % des usages.
Lorsque l’on confronte l’ordinateur à Geekbench, on remarque le processeur assure… il obtient un score tout à fait honorable.
Le Samsung 990 Pro ne déçoit pas. En lecture séquentielle, on approche la barre symbolique des 7 400 Mo/s et en écriture on frôle les 7 000 Mo/s… c’est cohérent avec les spécifications PCIe 4.0 x4. Les temps de chargement des applications et le démarrage Windows sont quasi instantanés.
Virtualisation et homelab
C’est clairement le terrain de jeu préférentiel de cette machine. Proxmox s’installe sans aucun souci, les 16 cœurs permettent de faire tourner simultanément une dizaine de VMs légères ou plusieurs conteneurs sans transpirer. Tous les ports réseaux (y compris 10 GbE SFP+) sont parfaitement reconnus sous Linux.
Pour du LLM local, la Radeon 610M est trop limitée, mais le CPU peut parfaitement tourner des modèles quantifiés (du 8B sans problème et un 14B avec un peu de patience).
UEFI
Un petit mot de l’UEFI embarqué. Il est relativement complet et permet plusieurs réglage notamment la gestion des ventilateurs, la séquence de démarrage (boot), le démarrage automatique sur coupure, etc. Il peut se gérer 100% à la souris.
Consommation électrique et nuisance sonore
Le ventilateur se fait rapidement entendre, même sans forcément pousser la machine. Il souffle contiuellement et c’est normal sur ce type de configuration. Côté consommation électrique, l’ordinateur affiche environ 30 W en usage normal (avec 1 SSD NVMe) et jusqu’à 65 W en charge plus soutenue.
CONCLUSION
Le MS-A2 (Ryzen 9 9955HX) est une machine sérieuse. Avec un boitier à 839€, auquel il faut ajouter RAM, SSD et OS, on dépasse facilement les 1 000€ pour une config exploitable. C'est un budget qui mérite réflexion et clairement pas un achat qu'on fait par défaut.
Mais si vous savez précisément pourquoi vous souhaitez 16 cœurs Zen 5, du 10 GbE SFP+ et un slot PCIe dans un boîtier de 1,78 litre, alors le MS-A2 répond à cette question mieux que n'importe quelle alternative actuelle.
Ce n'est pas un achat impulsif : c'est un achat ciblé, pour un usage ciblé.
On attend la suite avec intérêt... Si Minisforum continue sur cette trajectoire, il va falloir leur faire de la place dans le labo !
Si comme moi vous vous intéressez à l’IA, vous avez probablement déjà testé des outils comme LM Studio, Ollama, llama.cpp, Stable Diffusion, etc. Quand on débute, c’est une jungle… et pour choisir le bon modèles, c’est encore pire ! On se retrouve vite submergé et la déception arrive rapidement. Les réponses tardent à s’afficher, arrivent incomplètes ou le modèle mouline pendant 15 minutes (sous un bruit de ventilateurs digne d’un décollage d’avion) pour finalement ne rien produire. Heureusement, quelques ressources permettent d’y voir plus clair…
Quels outils pour bien démarrer ?
L’IA en local, c’est avant tout une question de maîtrise (données, confidentialité voire de souveraineté), sans cloud, sans logs, sans conditions d’utilisation à rallonge. Pour un homelab, je vous recommande de commencer avec 2 outils éprouvés et gratuit : LM Studio et Ollama. Le choix des modèles reste une question à part entière. Certains sont plus performants sur des tâches de raisonnement, d’autres en codage, en rédaction, en santé, etc. Mais pour l’outillage de base, ces deux solutions couvrent l’essentiel.
LM Studio
LM Studio fonctionne sur ordinateur et capable d’exploiter à la fois la carte graphique et processeur. Il propose un large catalogue de modèle (Gemma, Qwen, GPT-OSS, Ministral…), mais il est possible d’en ajouter d’autres manuellement.
Il existe une application sur mobile qui se connecte sur votre ordinateur. Vous saisissez votre prompt depuis le téléphone, l’inférence s’exécute sur votre ordinateur et le résultat s’affiche directement sur l’écran de votre mobile.
Ollama
Nous avons déjà abordé Ollama dans le cadre de nos guides avec Open WebUI, qui en fait une solution très complète et bien adaptée à une infrastructure pour du homelab. Si vous ne l’avez pas encore mis en place, je vous renvoie vers notre article dédié.
C’est la question que je me suis posée le plus souvent. La réponse varie selon la machine utilisée : un NAS, un mini PC, un iMac ou une tour… Cela ne donnent pas les mêmes résultats avec les mêmes modèles. J’expérimente régulièrement de nouveaux modèles et dans la majorité de mes configurations, ce sont Gemma (Google) et Qwen (Alibaba) qui offrent le meilleur rapport performances/qualité.
Ce sont de grandes familles de modèles open source, chacune déclinée en plusieurs versions selon la taille et les capacités. Mais pour savoir ce qui tournera réellement sur votre machine, 2 sites sont devenus pour moi incontournables.
Can I Run AI locally ?
CanIRun.ai est une référence dans le domaine. Le principe, vous renseignez le processeur, la carte graphique et la quantité de mémoire de votre machine… et le site vous indique immédiatement quels modèles sont compatibles avec votre configuration : avec ou sans raisonnement, ainsi que le nombre de tokens par seconde estimé pour chacun.
Ce dernier point est important car plus ce chiffre est élevé, plus le modèle répondra vite sur votre matériel. C’est l’indicateur clé pour évaluer la fluidité d’utilisation avant même d’installer quoi que ce soit.
Le site propose également de nombreux filtres supplémentaires : type de tâche (codage, rédaction, raisonnement…), type de licence (open source, commerciale…), éditeur, score… C’est une vraie mine d’or pour comprendre pourquoi un modèle présenté comme compatible sur un forum ne fonctionne pas de la même façon sur votre machine, même si les configurations semblent similaires sur le papier. L’interface est claire et la prise en main quasi immédiate.
LLM Leaderboard
Là où CanIRun.ai se concentre sur le matériel, LLM Leaderboard se focalise sur la qualité des modèles eux-mêmes. L’approche est différente et complémentaire. Quel modèle choisir selon votre cas d’usage ? Écriture, raisonnement, codage, santé, finance, mathématiques, droit… les catégories sont nombreuses et les benchmarks précis.
Au moment de la rédaction de cet article, le site référence et classe plus de 315 modèles. On y retrouve des modèles connus, mais aussi des modèles plus controversés (comme Mythos). LLM Leaderboard est très utile pour affiner un choix une fois que vous savez ce qui est techniquement acceptable sur votre machine. Je vous recommande de sélectionner « small (<32B) » pour avoir uniquement les modèles capable de fonctionner sur un ordinateur grand public.
Utilisés ensemble, ces 2 outils forment un super combo. Le premier vous dit ce que vous pouvez faire tourner, l’autre vous dit ce que vaut chaque modèle. C’est le point de départ logique avant d’installer quoi que ce soit…
En synthèse
Entre la jungle des outils et celle des modèles, se lancer dans l’IA en local peut vite décourager. Mais avec LM Studio ou Ollama pour l’inférence, CanIRun.ai pour calibrer ses attentes selon son hardware et LLM Leaderboard pour choisir le bon modèle selon son usage, le tableau devient nettement plus lisible. Contrairement aux solutions Cloud, tout ces outils sont gratuits, hors ligne et vos données restent chez vous.
Et vous, est-ce que vous vous intéressé à l’IA en local ? N’hésitez pas à laisser un commentaire…
Synology élargit son offre avec 2 nouvelles caméras IP : BC510 et TC510. Selon le fabricant, ces dernières sont conçues pour répondre aux besoins des entreprises et organisations à la recherche d’une solution flexible, intelligente et compatible avec différents environnements réseau. Mais une information, discrètement glissée dans leur fiche produit, mérite qu’on s’y arrête…
Synology BC510 & TC510
Ces nouvelles caméras viennent remplacer les BC500 et TC500 lancées en 2023. L’objectif ici est de proposer des produits combinant analyses IA, stockage et gestion dans le Cloud au sein d’une même architecture. Les BC510 et TC510 sont pensées pour fonctionner aussi bien avec l’environnement natif Synology qu’avec des systèmes tiers via le protocole standard ONVIF.
Sur le plan technique, les 2 modèles partagent les mêmes caractéristiques : capteur offrant une résolution de 2880 x 1620 px à 30 images par seconde, angle de vision horizontal de 110° et vision nocturne portant jusqu’à 30 mètres. Elles sont certifiées IP66 et IP67, garantissant une résistance élevée à la poussière, à la pluie et aux conditions extérieures difficiles. Des spécifications globalement similaires à celles des modèles précédents.
L’un des principaux arguments reste l’intégration de fonctions IA directement en périphérie, au niveau de la caméra elle-même. Cette approche permet de traiter les analyses localement plutôt que sur le serveur, avec pour objectif une meilleure réactivité et une réduction de la charge côté NAS.
Parmi les fonctionnalités annoncées : comptage de personnes et de véhicules, reconnaissance des plaques d’immatriculation, détection d’intrusion ainsi qu’Instant Search (système pour accélérer la recherche dans les archives vidéo). Ces outils s’adressent aux entreprises, commerces, sites industriels ou collectivités souhaitant automatiser une partie de leur surveillance sans multiplier les ressources matérielles.
Enfin, Synology anticipe déjà l’avenir en annonçant la compatibilité de ces modèles avec sa future plateforme de surveillance cloud VSaaS. Une façon de positionner les BC510 et TC510 comme des solutions évolutives, capables d’accompagner les besoins des organisations sur le long terme.
Le retour des licences
Contrairement aux précédentes générations de caméras du fabricant, les nouvelles Synology BC510 et TC510 nécessitent une licence Surveillance Station. Oui, vous avez bien lu… Jusqu’à présent, les caméras Synology intégraient directement leur licence, permettant une utilisation sans coût supplémentaire dans son écosystème de vidéosurveillance. C’était d’ailleurs un avantage concurrentiel clairement différenciateur.
Cliquez pour agrandir
Pour rappel, chaque NAS Synology inclut par défaut 2 licences caméra pour Surveillance Station. Au-delà, l’ajout de nouvelles caméras impose l’achat de licences supplémentaires. Concrètement, une installation comprenant 4 caméras nécessite l’achat de 2 licences additionnelles, les 2 premières étant fournies avec le NAS.
Jusqu’ici, les caméras Synology échappaient à cette règle grâce à une licence embarquée directement dans le matériel. Avec les BC510 et TC510 (et également la BC800Z), ce fonctionnement semble définitivement abandonné. Ces nouveaux modèles nécessitent désormais une licence dédiée pour être exploitée dans Surveillance Station, au même titre que des caméras tierces Axis, Reolink, Sony, Foscam, etc.
anciennes générations
Pour l’heure, Synology n’a pas détaillé les raisons de ce changement. Difficile toutefois de ne pas y voir une évolution stratégique et commerciale autour de son activité de vidéosurveillance. Nous avons contacté le fabricant afin d’obtenir des éclaircissements. Cet article sera mis à jour dès que nous aurons de plus amples informations.
Prix et disponibilité
Les 2 caméras sont déjà disponibles à la commande. Il faudra débourser 299,95€ pour chacune des caméras (oui, elles sont au même prix). Un prix identique au lancement de la génération précédente.
Sharge Go Back to the Drawing Board, with the Disk Pro 2 The Sharge Disk Pro 2 is an upcoming portable storage and connectivity device that combines the functionality of a USB hub with external SSD support in a compact, credit card-sized form factor. Developed by Sharge, the device is designed to address the increasing […]
Discrètement, OVHcloud a modifié les règles autour de son extension maison. Lors de la recherche d’un nom de domaine en .ovh, un message apparaît désormais : « L’extension .ovh n’est temporairement plus disponible à l’enregistrement, mais le renouvellement reste possible. En attendant, nous vous invitons à essayer une autre extension (.com, .fr, .net…) ». Cela soulève plusieurs questions…
Extension .ovh, une option populaire
Lancée comme une alternative économique, l’extension .ovh s’était rapidement imposée : auto-hébergement, développeurs, possesseur de NAS… Son principal argument, un tarif ultra-agressif : 1,99 € HT par an. Dans un contexte où les extensions classiques voient leurs prix augmenter, le .ovh représentait une solution idéale pour multiplier les projets sans exploser son budget. Beaucoup d’entre vous l’utilisaient…
Pourquoi cette suspension ?
OVHcloud n’a pas communiqué officiellement sur les raisons. Plusieurs hypothèses circulent :
Rentabilité insuffisante : à ce tarif, la marge est inexistante ;
Abus et spam : les extensions peu chères attirent souvent des usages malveillants (phishing, détournement de domaine) ;
Repositionnement stratégique : rationaliser l’offre et recentrer les activités.
Quelle que soit la raison, le caractère “temporaire” reste flou. Rien n’indique à ce jour un retour à court terme…
Quel impact pour les utilisateurs ?
Pour les détenteurs existants (ceux qui ont déjà un domaine .ovh), pas de panique : les domaines restent actifs et renouvelables. En revanche, il est désormais impossible d’enregistrer de nouveaux noms en .ovh. Pour tout nouveau projet, il faudra se tourner vers d’autres extensions.
Quelles alternatives ?
Les utilisateurs orientés homelab et auto-hébergement peuvent prendre :
.fr / .be / .eu : fiable, avec un référencement local ;
.com : universel mais plus onéreux…
Attention au prix d’appel : certaines extensions affichent des tarifs très attractifs la première année, mais le renouvellement peut réserver de mauvaises surprises. L’extension .site par exemple est proposée à 0,99€ la première année, puis passe à 32,99 € les années suivantes.
Un signal pour le marché
Malheureusement, cette décision met en lumière une tendance de fond : le modèle des domaines low-cost atteint ses limites. Entre hausse des coûts opérationnels, lutte contre les abus et exigences de qualité… les registrars ajustent leur stratégie.
Pour les utilisateurs, le message est clair : mieux vaut privilégier la stabilité et la pérennité d’une extension plutôt que de se fier au seul critère du prix.
New Cost-Effective USB4, M.2 and PCIe Adapters from IOCREST/Lekuo for 2026 Revealed
IOCREST, also marketed under the Lekuo name for consumer channels, is preparing a broader range of USB4, M.2, and PCIe expansion products aimed at users who need higher speed networking, storage expansion, or more flexible external PCIe connectivity. Based on the product information provided and the accompanying interview material, the current lineup combines shipping devices with several products still in development or not yet formally listed on the company’s official product pages, reflecting a portfolio that spans compact 10GbE adapters, SFP+ connectivity, multi-drive enclosures, and USB4 based PCIe breakout designs.
The Lekuo DTB3R61 is a compact USB4 hub that combines 10GbE networking with basic peripheral and removable media expansion in a single enclosure. It is built around a USB4 upstream connection and is intended for hosts that support USB4 or Thunderbolt 3/4/5, rather than older USB 3.x only systems. In practical terms, this positions it as a multi function dock for users who need wired 10GbE, a small number of USB ports, and SD or TF card access without moving to a larger desktop class dock.
The port layout is relatively simple, consisting of 1x 10GbE RJ45 port, 3x 5Gbps USB Type A ports, and a TF/SD 3.0 card reader. The supplied specifications list a 40Gbps host link, support for Windows, macOS, and Linux, and a compact metal chassis. Although your transcript refers to a fanless design, the specification sheet provided here states an aluminum alloy casing with fan assisted cooling, so that distinction should be treated carefully in the article unless you want to frame it as pre release versus final spec variation.
This unreleased Lekuo adapter is one of the more bandwidth focused products discussed in the interview material, built around a USB4 host connection and 2x 25GbE network ports. Based on the information provided, the design uses an SFP based approach rather than RJ45, which is consistent with the higher thermal and signal demands of 25GbE. It is positioned as a compact external network adapter for systems that need significantly more throughput than 10GbE, while still relying on USB4 as the host side connection.
The transcript also indicates several design details that help distinguish this unit from more common USB or Thunderbolt network adapters. It is described as a silent design with no active fan, includes an external barrel power input, and features a physical power button on the enclosure. The company indicated that the product was expected around Q2 and priced below $200 at the time of filming, but as it is not yet listed on the official product page, those details should be treated as pre release guidance rather than final retail specification.
The Lekuo DTB3F21 is a dual port USB4 network adapter designed around 2x 10GbE SFP+ connections. Unlike simpler USB to Ethernet devices that target single port RJ45 connectivity, this model is positioned for users who need higher density fibre or DAC based networking from a single external enclosure. The supplied specifications identify the Intel 82599 controller, placing it closer to a traditional server class 10GbE design than a lower cost USB NIC.
From the product information and transcript, this adapter is part of Lekuo’s broader push into USB4 based external networking, especially for systems that lack internal expansion but still need multi port high speed network access. The enclosure is described as compact and externally connected over USB Type C, with support across Windows, Windows Server, Linux distributions, and several enterprise networking features such as VLAN support, jumbo frames, interrupt moderation, and virtual machine queue support. In the transcript, a dual 10GbE version is also discussed alongside the dual 25GbE model as part of the same general product family.
Specification
Details
Product Name
Lekuo USB4 to Dual 10Gb Fiber SFP+ Ports Network Adapter
Lekuo is also developing an M.2 to 10G SFP+ adapter, extending the same general idea seen in its M.2 to 10GbE RJ45 products toward fibre based networking. In the transcript, this product is described as a refined version of an existing concept rather than a completely new direction, aimed at compact systems that only have an M.2 slot available for expansion. That makes it relevant for small servers, mini PCs, and embedded platforms where a full PCIe slot is not available but higher speed network connectivity is still required.
The main distinction here is the move from copper 10GbE to SFP+, which allows use of fibre modules or DAC cabling depending on deployment requirements. That gives the adapter a different role from the RJ45 version, particularly in longer distance links or environments already using SFP+ switching infrastructure. Based on your notes, this product is not yet available on the official product page, so the current information is limited to what was shown and discussed during the visit rather than a finalized retail specification sheet.
Specification
Details
Product Name
Lekuo M.2 to 10G SFP+ Adapter
Model
Not provided in supplied materials
Host Interface
M.2
Network Interface
1x 10G SFP+
Port Type
SFP+
Intended Use
Adds 10GbE fibre connectivity to systems with available M.2 slot
This unreleased Lekuo USB4 expansion box is designed to expose 2x PCIe slots from a single external USB4 connection, using the same basic enclosure approach shown on the company’s 8x 1GbE adapter. In the transcript, the unit is described as a small PCIe dock originally used internally for testing, with the USB4 connection bridging to 2 separate PCIe paths inside the enclosure. The concept is straightforward: rather than delivering fixed networking or storage, it provides a more flexible external PCIe breakout for users who want to install their own cards.
That flexibility is the main point of interest here. The transcript suggests use cases such as network cards, SATA cards, and other compact PCIe devices, with bus power available over USB4 and a barrel power input included for cards that need more power than the host connection can provide on its own. Since this product is not yet listed on the official product page, the available information is still limited and some details remain unconfirmed. The requested naming of this section as a PCIe Gen4 x1 slot box reflects the intended lane configuration you provided, but that specific wording was not fully documented in the supplied official specification text, so it should be treated as based on your product notes.
Lekuo is also preparing a multi drive USB4 enclosure that combines 4 HDD bays with a single PCIe Gen4 M.2 NVMe slot in the same chassis. Based on the transcript, this is a DAS rather than a NAS, so it is intended to provide direct attached storage expansion over USB4 instead of functioning as a self contained network appliance. The inclusion of the M.2 slot adds a layer of flexibility beyond a standard 4 bay enclosure, allowing for SSD caching, a dedicated fast volume, or a separate high speed workspace alongside the hard drive array.
The product is described as relying on software RAID rather than including a hardware RAID controller, and the transcript also notes a dual port TB4 style design for daisy chaining. At the same time, the core concept is clear: this is an external storage enclosure aimed at users who want a mix of larger capacity HDD storage and faster NVMe storage within a single USB4 connected device. As with several of the other products shown during the visit, this unit does not yet appear on the official product page, so the available details should be treated as pre release rather than final retail specifications.
Specification
Details
Product Name
Lekuo USB4 to 4 HDD and 1x Gen4 M.2 Box
Model
Not provided in supplied materials
Host Interface
USB4
Drive Bays
4x HDD bays
SSD Slot
1x PCIe Gen4 M.2 NVMe slot
Product Type
DAS
RAID
Software RAID
Hardware RAID Controller
No
Daisy Chain Support
Dual port TB4 style connectivity mentioned in transcript
Intended Use
Direct attached storage expansion with mixed HDD and NVMe storage
Lekuo is also developing a PCIe expansion card that combines USB and storage connectivity on a single board, aimed at systems where slot space is limited and adding multiple separate controller cards is not practical. In the transcript, the card is shown with 2x USB Type C ports, 1x USB Type A port, 4x SATA ports, and an integrated 2.5GbE network connection. Rather than focusing on a single function, it is intended as a compact multi purpose expansion card for small form factor systems, embedded builds, or storage focused PCs that still need additional external connectivity.
The card is described as operating over a PCIe Gen4 x1 connection, giving it a total host side bandwidth of 20Gbps to allocate across its various controllers. That does not mean every port can run at maximum speed simultaneously, but it does make the board suitable for mixed duty use where SATA connectivity, modest USB expansion, and basic 2.5GbE networking need to be consolidated into one slot. Based on the material you provided, this product was shown during the visit rather than backed by a full standalone specification sheet, so some lower level details remain unspecified.
Specification
Details
Product Name
Lekuo USB Expansion PCIe Card
Model
Not provided in supplied materials
Host Interface
PCIe
PCIe Link
PCIe Gen4 x1
Total Host Bandwidth
20Gbps
USB Ports
2x USB Type C, 1x USB Type A
Storage Ports
4x SATA
Network Port
1x 2.5GbE
Intended Use
Multi function expansion for compact systems
Example Deployments
Small servers, small form factor PCs, embedded systems
Additional Connectivity
Extra output cable mentioned for further USB expansion depending on case layout
Official Product Page Status
Not specified in supplied materials
Retail Status
Shown in transcript / development status not fully confirmed
Lekuo is also expanding its external 10GbE range with a USB4 to 10G SFP+ adapter, offering an alternative to the more common RJ45 based 10GbE designs already associated with the brand. In the transcript, this model is presented as a silent SFP based version of the company’s existing copper 10GbE adapter, intended for users who want fibre or DAC connectivity instead of 10GBASE T. That makes it more relevant for rackmount environments, structured fibre deployments, and users already working with SFP+ switching infrastructure.
The product appears to share the same broader design language as the other newer USB4 network adapters shown during the visit, including a compact metal enclosure, ventilation at each end, and an external power option. The transcript also notes a physical power button on this family of devices, which is relatively uncommon on compact external network adapters. As this specific single port USB4 to 10G SFP+ model is not included in the supplied formal product specification sheets, the current information is based on what was shown and described in the video rather than a final retail listing.
Specification
Details
Product Name
Lekuo USB4 to 10G SFP+ Adapter
Model
Not provided in supplied materials
Host Interface
USB4
Host Compatibility
USB4 / Thunderbolt host systems
Network Interface
1x 10G SFP+
Port Type
SFP+
Cooling
Passive / silent design, based on transcript
Chassis
Metal enclosure with ventilation at each end
Power Input
Barrel power input mentioned in transcript
Power Control
Physical on/off button mentioned in transcript
Intended Use
External 10GbE fibre or DAC connectivity over USB4
Official Product Page Status
Not yet listed in supplied materials
Retail Status
Shown during visit / pre release context
Who Are IOCREST/Lekuo?
IOCREST and Lekuo are effectively 2 market facing identities used by the same company. Based on the interview material, the business was founded in 2000 and has operated for more than 20 years in adapter, connectivity, and expansion hardware design. IOCREST appears more closely associated with the company’s long standing OEM and B2B activity, while Lekuo is the branding now being pushed more directly toward end users and consumer retail channels.
A key point from the interview is that the company states that most of its products are designed in house, including the internal engineering and development work behind its USB, USB4, M.2, and PCIe based solutions. It also describes its product planning as being driven by practical gaps in the market, particularly in compact systems where users need to add networking, storage, or expansion features that are not available on the base hardware. That helps explain why many of its products focus on niche but increasingly relevant use cases such as M.2 to 10GbE, USB4 to multi port networking, and external PCIe breakout designs.
The other defining part of the company’s position is that much of its historical business has been behind the scenes. In the interview, Lekuo states that before its more recent consumer push, most of its sales were B2B, with products often sold through partners, distributors, or other companies without prominent IOCREST or Lekuo branding on the product listing itself. The current shift appears to be less about changing what it makes and more about putting its own name in front of products that were previously sold in a more anonymous OEM style model.
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Cela faisait longtemps que Synology n’avait pas lancé un nouveau produit… et là pour le moins que l’on puisse dire, c’est que cela risque d’en surprendre plus d’un. En effet, si Synology est connu pour ses NAS, ses routeurs, ses caméras IP… mais le fabricant vient de passer à la vitesse supérieure. Ce n’est pas une simple évolution logicielle ou un nouveau boîtier plus compact. Non, Synology vient tout simplement d’annoncer : son premier robot humanoïde. Baptisé Synology Assistant One (SA-1), ce robot intelligent ambitionne de s’imposer comme un véritable compagnon du quotidien, à mi-chemin entre assistant numérique et majordome domestique.
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Synology Assistant One : savoir-faire industriel
Si cette annonce peut paraître surprenante, elle ne sort pourtant pas de nulle part. En coulisses, Synology utilise depuis plusieurs années des robots avancés sur ses chaînes de production. Ces machines, capables d’assembler avec précision les composants des NAS et autres équipements réseau, ont progressivement gagné en autonomie et en intelligence. Face à ces progrès, la marque a décidé de franchir une étape logique : adapter cette technologie au grand public.
Le SA-1 reprend ainsi une grande partie des capacités observées sur ces robots industriels, avec une ergonomie pensée pour la maison. Résultat : un robot humanoïde capable de se déplacer de manière fluide, de manipuler des objets avec précision et d’interagir naturellement avec son utilisateur.
Un assistant domestique ultra-polyvalent
Synology promet un robot capable de simplifier la vie quotidienne sur de nombreux aspects. Évidemment, l’ADN de la marque reste bien présent. Le SA-1 est entièrement intégré à l’écosystème Synology avec un logiciel SAM (Synology Assistant Manager) capable d’intéragir avec les autres produits de la marque.
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Il peut ainsi :
Gérer les sauvegardes de données ;
Surveiller l’état des NAS et du réseau domestique ;
Détecter les anomalies de sécurité ;
Effectuer des maintenances de base.
Mais là où le robot surprend, c’est dans ses capacités physiques. Inspiré des robots humanoïdes les plus avancés du marché, il est capable de :
Faire le ménage (aspirateur, rangement léger) ;
Arroser le jardin ;
Transporter des objets ;
Protéger votre logement ;
Aider à la préparation de tâches simples.
Grâce à ses capteurs et à son intelligence embarquée, le SA-1 reconnaît les membres du foyer, adapte son comportement et peut même anticiper certaines actions du quotidien. Il répond à la voix dès qu’on dit : « Hey SAM… ».
Quelques choix techniques… fidèles à l’ADN de la marque
Fidèle à sa réputation, Synology accompagne son robot SA-1 de choix techniques qui ne manqueront pas de faire réagir : processeur volontairement « éprouvé » plutôt que dernier cri, connectivité limitée au Wi-Fi 6 et à un port réseau 1 Gb/s, ou encore une recharge lente privilégiant la longévité de la batterie.
À cela s’ajoute un écosystème très encadré avec des accessoires uniquement certifiés par la marque. Des choix assumées, orientées vers la stabilité et la fiabilité, mais qui risquent de frustrer les utilisateurs les plus exigeants en quête de performances et de liberté.
Une intelligence boostée à l’IA
Le SA-1 s’appuie sur une intelligence artificielle avancée, capable d’apprendre des habitudes de son utilisateur. Plus il est utilisé, plus il devient efficace. Synology met particulièrement l’accent sur la confidentialité des données : toutes les informations sont stockées localement sur le NAS de l’utilisateur, sans dépendance au Cloud.
Une approche rassurante pour les utilisateurs soucieux de leur vie privée, tout en offrant une expérience personnalisée.
Un prix (presque) accessible
Côté tarif, Synology annonce un prix de lancement fixé à 19 999 $. Un positionnement qui peut sembler élevé, mais qui reste relativement compétitif au regard des technologies embarquées et des capacités du robot. La marque vise clairement les passionnés de high-tech, les early adopters et les foyers déjà équipés de solutions Synology.
Une nouvelle ère pour Synology ?
Avec le SA-1, Synology ne se contente pas d’élargir son catalogue. Le fabricant ouvre une nouvelle voie, où le stockage de données et l’assistance physique se rejoignent dans un même produit. Reste à savoir si ce robot trouvera sa place dans nos foyers… ou s’il restera un gadget futuriste réservé à une poignée d’utilisateurs. Dans tous les cas, une chose est sûre : on n’avait pas vu Synology prendre un virage aussi audacieux depuis longtemps.
Et si votre prochain NAS pouvait aussi passer l’aspirateur… avouez que ce serait difficile de dire non.
dans le robot !
Bien sûr, tout ceci n’est qu’un poisson d’avril ! Synology ne lance pas de robot humanoïde… quoique certains s’y voyaient déjà. Rassurez-vous : la marque continue de travailler à rendre ses NAS toujours plus performants… et de nouvelles annonces sont attendues dans les semaines à venir.