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Hier — 18 octobre 2021Flux principal

Comment installer WordPress facilement sur un serveur Apache ?

15 octobre 2021 à 16:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment installer WordPress facilement sur son serveur Web LAMP : Linux, Apache, MariaDB (MySQL) et PHP. Ce guide vous aidera étape par étape pour installer WordPress correctement.

Tutoriel pas à pas au format vidéo, en partant de zéro :

WordPress est un CMS (Content Management System) créé en 2003 qui va permettre de mettre en ligne un site Internet sans partir de zéro puisqu'il permet de créer, de modifier et d'administrer facilement un site web.

Aujourd'hui, c'est WordPress est le CMS le plus populaire et il permet de mettre en place de nombreux types de sites : sites vitrine, blog, sites d'e-commerce, etc...Grâce à son énorme communauté et les nombreux développeurs qui proposent des plug-ins (gratuits ou payants) afin de permettre la personnalisation de son site Web.

Nativement, WordPress va permettre de créer des utilisateurs, des pages et des articles. Il va permettre aussi de gérer la configuration globale du site (nom, adresse, format des liens, etc...). Cette base solide doit être complétée par des plug-ins (appelés aussi extensions) qui vont permettre d'ajouter des fonctionnalités à votre site WordPress, mais aussi d'avoir un thème graphique correspondant à vos attentes.

II. Prérequis pour installer WordPress

Certains hébergeurs proposent une installation clé en main, il suffit de cliquer sur un bouton et WordPress se déploie tout seul. Par contre, si vous gérez vous-même votre serveur, par exemple sur un serveur VPS ou un serveur dédié, c'est vous qui allez devoir réaliser l'installation.

Quant aux ressources que doit avoir votre machine, c'est-à-dire l'espace de stockage, le CPU et la RAM, j'ai envie de dire "ça dépend". En effet, au début ce sera surement très peu, mais si votre site grossit et qu'il y a de nombreux visiteurs, vous allez avoir besoin d'adapter les ressources en conséquence.

Pour suivre ce tutoriel, vous avez besoin d'une machine sous Linux, avec un accès "root" sur cette machine (ou un niveau de droits suffisants pour réaliser les manipulations qui vont suivre).

A. L'archive d'installation de WordPress

Connectez-vous sur votre serveur Linux en SSH afin de télécharger l'archive ZIP qui contient les sources de WordPress.

Positionnez-vous dans le dossier "/tmp" et téléchargez la dernière version de WordPress :

cd /tmp
wget https://wordpress.org/latest.zip

Voilà, laissez le téléchargement s'effectuer... Nous allons utiliser cette archive dans une prochaine étape.

B. Le serveur Web

Dans cet exemple, je vais partir sur un socle LAMP sous Debian 11 pour effectuer l'installation. Cela correspond à un serveur Web basé sur Linux (Debian 11) sur lequel on va retrouver Apache, MariaDB ou MySQL et PHP.

Pour Apache, installez la dernière version disponible dans les dépôts de votre distribution et vérifiez que vous êtes en mesure d'activer certains modules ("deflate" pour la compression GZip, "rewrite" pour la réécriture d'URL et "ssl" pour le support du HTTPS).

Au sujet de PHP, pour le moment je vous recommande de commencer par PHP 7.4 dans un premier temps et de basculer sur PHP 8 dans un second temps. Le support pour les mises à jour de sécurité de PHP 7.4 expire en novembre 2022.

Pour le système de gestion de bases de données, MariaDB (open source fork de MySQL) ou MySQL (gratuit, mais propriétaire Oracle), installez la dernière version disponible.

Si vous avez besoin d'aide pour mettre en place le serveur Web, c'est-à-dire installer les différents paquets, suivez le premier lien ci-dessous. Ce sera mon point de départ.

III. Créer une base de données pour WordPress

WordPress s'appuie sur une base de données afin de stocker toutes les informations liées à la configuration et à vos contenus (catégorie, pages, articles, etc.). Sur notre serveur Web, nous allons lui créer une base de données dédiée avec un utilisateur dédié, et ce dernier aura les droits uniquement sur la BDD WordPress.

Que ce soit avec MariaDB ou MySQL, vous pouvez vous connecter à la console de votre instance avec la commande suivante :

mysql –u root –p

Saisissez le mot de passe "root" de votre instance : une console va s'ouvrir, prête à recevoir des commandes SQL.

Première étape : la création de la base de données. Ne donnez pas un nom trop évident, mais parlant malgré tout, par exemple cela peut être : wp202110_itconnect. Ce nom reste parlant pour vous : on sait qu'il s'agit de la base de données WordPress (wp), créée en octobre 2021 pour le site "itconnect".

CREATE DATABASE wp202110_itconnect;
# Retour dans la console : 
Query OK, 1 row affected (0.001 sec)

Vous pouvez lister les bases de données de votre instance avec la commande suivante :

SHOW DATABASES;

On peut voir que notre base de données apparaît bien dans la liste :

Deuxième étape : créer l'utilisateur qui sera administrateur de la base de données WordPress. Cet utilisateur sera nommé "adminwp202110_itconnect" et il aura comme mot de passe "Votre-Super-Mot-De-Passe".

Ce qui donne la requête SQL suivante :

CREATE USER 'adminwp202110_itconnect'@'localhost' IDENTIFIED BY 'Votre-Super-Mot-De-Passe';

Troisième étape : donner tous les droits à l'utilisateur "adminwp202110_itconnect" sur la base de données WordPress. Notre serveur Web et la base de données étant sur le même serveur, nous allons donner ces droits pour une connexion locale. Ce qui donne :

GRANT ALL PRIVILEGES ON wp202110_itconnect.* TO adminwp202110_itconnect@localhost;

Enfin, il faut exécuter la commande suivante pour actualiser les droits et activer les nouveaux privilèges sur notre base de données :

FLUSH PRIVILEGES;

La base de données pour WordPress est prête. Pour le moment elle est vide, mais WordPress va créer sa structure de tables lors de l'installation. Quittez la console MariaDB / MySQL :

exit

Passons à l'étape suivante.

IV. Décompresser l'archive WordPress à la racine du site

Nous allons utiliser le site par défaut d'Apache, qui a pour racine "/var/www/html" afin de stocker les données de notre site WordPress. Au préalable, on supprime la page d'index créée par défaut par Apache :

sudo rm /var/www/html/index.html

Ensuite, on installe le paquet « zip » sur notre serveur pour pouvoir décompresser l’archive de WordPress :

sudo apt-get update 
sudo apt-get install zip

On décompresser l'archive dans "/var/www/html" grâce à la commande suivante (en étant positionné dans le dossier où l'on a téléchargé le fichier latest.zip) :

sudo unzip latest.zip -d /var/www/html

L'option "-d" permet de définir là où sera décompressée l'archive. Le dossier WordPress apparaitra donc dans "/var/www/html" qui est le dossier où sont stockées les pages web par défaut.

Le problème, c'est que là on vient de décompresser le contenu de l'archive ZIP dans un dossier nommé "wordpress", ce qui donne : /var/www/html/wordpress. Du coup, pour accéder à notre site, il faudra faire : http://domaine.fr/wordpress/. Ce n'est pas top, nous allons corriger cela dès maintenant.

Déplacez-vous dans le dossier "/var/www/html" :

cd /var/www/html

Ensuite, exécutez la commande ci-dessous pour déplacer tout le contenu du dossier "wordpress" à la racine de notre site :

sudo mv wordpress/* /var/www/html/

Puisque le dossier "wordpress" ne sert plus à rien, on va le supprimer :

sudo rm wordpress/ -Rf

Enfin, on termine en donnant les droits à l'utilisateur "www-data" (correspondant à Apache) sur tous les fichiers de notre site, de manière récursive :

sudo chown -R www-data:www-data /var/www/html/

On obtient une belle liste de fichiers et dossiers. Au niveau des droits et pour des raisons de sécurité, vous devez avoir 755 sur les dossiers et 644 sur les fichiers. Ce qui est le cas par défaut si vous n'avez pas fait de modifications. En aucun cas vous ne devez poser des droits "777" sur un dossier ou un fichier.

Aperçu des droits WordPress
Aperçu des droits WordPress

Si vous avez un doute ou que vous pensez avoir modifié les droits, vous pouvez rectifier la situation.

Pour les fichiers, exécutez cette commande :

sudo find /var/www/html/ -type f -exec chmod 644 {} \;

Pour les dossiers, exécutez cette commande :

sudo find /var/www/html/ -type d -exec chmod 755 {} \;

Passez à la suite : ce sera à partir d'un navigateur.

V. Installation de WordPress

Pour la première fois, nous allons nous connecter sur l'interface web WordPress dans le but d'effectuer l'installation. Pour cela, il faut se rendre sur "http://IP-SERVEUR" avec votre navigateur préféré. Si vous avez déjà enregistré le nom de domaine et que l'enregistrement A du DNS pointe vers votre serveur, vous devriez pouvoir accéder au site grâce au nom de domaine du serveur.

Note : vous pouvez aussi tricher avec le fichier hosts de votre machine cliente (Linux : /etc/hosts - Windows : C:\Windows\System32\drivers\etc\hosts) afin d'associer l'adresse IP de votre serveur à un nom de domaine en créant un enregistrement local.

La première étape consiste à choisir la langue du site et de l'interface de WordPress. Ça devrait aller. 🙂

Ensuite, cliquez sur le bouton "C'est parti !". WordPress va générer lui-même le fichier "wp-config.php" : il s'agit d'un fichier de configuration très sensible qui contient des informations confidentielles comme le nom de la base de données, le nom de l'utilisateur pour s'y connecter et le mot de passe associé. Indispensable pour que PHP (et donc WordPress) puisse utiliser votre base de données.

Voilà l'étape la plus délicate de l'installation via l'assistant. Vous devez renseigner les différents champs pour indiquer à WordPress comment se connecter à votre base de données.

  • Nom de la base de données : dans cet exemple, ce sera "wp202110_itconnect"
  • Identifiant : le nom de l'utilisateur qui a les droits sur la base de données, en l'occurrence "adminwp202110_itconnect"
  • Mot de passe : le mot de passe de cet utilisateur
  • Adresse de la base de données : si le serveur Web et la base de données sont sur le même serveur, indiquez "localhost", sinon indiquez l'adresse IP du serveur distant
  • Préfixe des tables : chaque table de la base de données WordPress aura un préfixe. Par défaut, ce préfixe est "wp" donc par exemple la table des utilisateurs sera nommée "wp_users". Il faut personnaliser ce préfixe et le rendre un peu plus aléatoire pour des raisons de sécurité. Pour ma part, je vais partir sur "web14_", mais vous pouvez prendre aussi quelque chose d'aléatoire comme "sg389_".

Quand vous êtes prêt, cliquez sur "Envoyer". Ce qui donne au final :

Indiquez à WordPress comment il doit se connecter à votre base de données.
Indiquez à WordPress comment il doit se connecter à votre base de données.

WordPress va tester de se connecter à votre base de données et si cela fonctionne, un bouton "Lancer l'installation" va s'afficher. Cliquez dessus.

Installer WordPress sous Linux : c'est le grand moment !
Installer WordPress sous Linux : c'est le grand moment !

Il ne reste que quelques champs à renseigner comme le titre du site (modifiable ultérieurement) et la création d'un premier compte utilisateur. Je dirais même d'un compte administrateur, car ce compte sera admin du site. Évitez les identifiants trop évidents comme "admin", "administrateur", "webadmin", "adminwordpress", etc... Prenez quelque chose de plus original et personnel !

Choisissez un mot de passe complexe pour cet utilisateur, indiquez l'adresse e-mail associée et cliquez sur "Installer WordPress". Si vous désirez monter votre site tranquillement sans qu'il soit indexer par Google et consort, cochez la case associée à l'option "Visibilité par les moteurs de recherche".

WordPress est installé ! Cliquez sur le bouton "Se connecter". Sur la page de connexion qui apparaît, authentifiez-vous avec le compte admin que vous venez de créer, pour ma part "adm_florian".

Avant d'aller plus loin, prenez 30 secondes pour retourner sur votre console Linux et réaliser deux petites opérations. Tout d'abord pour supprimer le fichier "wp-config-sample.php", car il n'a plus d'intérêt (nous avons notre fichier wp-config.php définitif).

sudo rm /var/www/html/wp-config-sample.php

Ensuite, pour appliquer des droits très restrictifs sur le fichier "wp-config.php" pour le basculer en lecture seule seulement pour Apache. Indispensable pour des raisons de sécurité.

sudo chmod 400 /var/www/html/wp-config.php

Suite à la connexion, vous arrivez sur l'interface d'administration de WordPress. C'est votre centre de contrôle pour créer vos pages, vos articles, mais aussi ajouter des extensions, des thèmes et configurer WordPress dans son ensemble.

Cette interface d'administration est accessible à l'adresse suivante : http://<adresse-ip-ou-domaine>/wp-admin/.

L'interface d'administration de WordPress
L'interface d'administration de WordPress

En haut de l'interface, on peut qu'il y a une notification avec un "1". Cette icône correspond aux mises à jour et signifie qu'il y a une mise à jour disponible. Il peut s'agir d'une mise à jour de WordPress, d'une extension, d'un thème ou d'une traduction.

Par défaut, WordPress est livré avec deux extensions :

  • Akismet Anti-Spam qui est une extension performante pour lutter contre les spams dans les commentaires (je vous la recommande si vous envisagez de laisser la possibilité de publier des commentaires sur votre site)
  • Hello Dolly qui ne sert pas à grand-chose puisqu'elle sert seulement à afficher les paroles de la chanson "Hello, Dolly" de Louis Armstrong. Ne me demandez pas pourquoi, mais elle est là.

Ces deux extensions sont désactivées par défaut. En fait, une extension peut être présente sur votre installation de WordPress, c'est-à-dire qu'elle est téléchargée, mais non activée. De toute façon, lorsqu'une nouvelle extension est ajoutée sur WordPress, il faut toujours l'activer manuellement.

Le suivi des mises à jour est indispensable
Le suivi des mises à jour est indispensable

Sur le site en lui-même, c'est-à-dire la partie publique, cela donne :

WordPress est installé et il ne demande plus qu'une chose : être configuré et personnalisé.

Je vous recommande fortement de maintenir dans le temps votre site WordPress et de bien suivre les mises à jour. C'est un outil très populaire et donc, de fait, très ciblé par les hackers. Lorsque vous choisissez d'installer une extension, veillez à ce que ce soit une extension suivie (regardez la fréquence des mises à jour et la date de la dernière mise à jour) et bien notée.

Il y a également de bonnes extensions à mettre en place pour sécuriser son site WordPress contre les attaques courantes en ajoutant une fonction de pare-feu à WordPress. Pensez également à mettre en place une solution pour sauvegarder votre site (base de données + fichiers).

Si vous avez des questions sur l'installation ou sur WordPress, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur ce tutoriel. De même si vous aimeriez un tutoriel sur une fonctionnalité particulière.

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À partir d’avant-hierFlux principal

Comment installer et configurer memcached

25 septembre 2021 à 13:27

memcached est un cache pour objet pour les serveurs distribués.
Il permet de stocker des objets sous la forme clé/valeur.
Vous pouvez installer memcached sur n'importe quel VPS, serveur dédié (OVH, Dedibox, IONIS 1&1) car la plupart des distributions Linux le proposent.
memcached peut aussi fonctionner sur un pool de serveurs pour du load balancing par exemple pour vos serveurs WEB à travers les librairies PHP.

Dans ce tutoriel, je vous montre comment installer memcached sur un serveur dédié ou sur des serveurs partagés pour du load balancing.
Enfin quelques configurations memcached pour des applications PHP telles que WordPress, Google PageSpeed ou phpBB.

Comment installer et configurer memcached

Comment installer et configurer memcached et php-memcache

Attention, il y a deux librairies PHP php-memcache et php-memcached, donc selon le driver utilisé par votre application PHP, il faut installer le bon.

Sur les distributions Linux Redhat, CentOS, le paquet est php-pecl-memcached.

Sur un serveur dédié

  • Installez memcached avec APT :
apt-get install php-memcache memcached
  • Sur un serveur dédié seul, vous pouvez faire écouter memcached sur le localhost.
  • Pour cela, éditez le fichier /etc/memcached.conf puis décommentez le paramètre -l.
-l 127.0.0.1
  • Puis éditez le fichier de configuration de PHP /etc/php/7.3/mods-available/memcache.ini :
session.save_handler = memcache
session.save_path = 'tcp://127.0.0.1:11211'
  • On peut aussi ajouter des paramètres par exemple :
session.save_path="tcp://127.0.0.1:11211?persistent=1&amp;weight=1&amp;timeout=1&amp;retry_interval=15"
  • Enfin redémarrez les services :
/etc/init.d/php-fpm restart
/etc/init.d/memcached restart

Sur plusieurs de serveurs pour du load balancing

L'utilisation de sessions PHP peut être un problème lorsque vos applications PHP sont équilibrées en charge sur de nombreux serveurs Web.
Vous pouvez les stocker sur un export NFS ou recoder le session_set_save_handler en utilisant un backend SQL par exemple. Mais il n'y a pas de solution plus efficace, plus évolutive, plus performante et plus facile à déployer que d'utiliser memcache.

  • Installez memcached avec APT :
apt-get install php-memcache memcached
  • puis éditez le fichier éditez le fichier /etc/memcached.conf pour commencer la ligne -l.
  • Ainsi memcached va écouter sur toutes les interfaces réseaux.
  • Il est possible de spécifier les adresses IP en les séparant par des virgules mais dans mon cas cela ne fonctionnait pas.
-l 127.0.0.1, IP1, IP2
  • Ensuite éditez le fichier /etc/php/7.3/mods-available/memcache.ini et ajoutez les lignes suivantes.
  • memcache.session_redundancy doit être réglé sur nb serveur + 1. Ici il est à 4 pour un pool de trois serveurs.
memcache.allow_failover=1
memcache.session_redundancy=4
  • Enfin pour stocker la session PHP avec memcached, éditez le fichier /etc/php/7.3/mods-available/memcache.ini.
  • Puis modifiez les variables suivantes :
session.save_handler = memcache
session.save_path = 'tcp://IP1:11211,tcp://IP2:11211,tcp://IP2:11211'
  • Ensuite il convient de protéger l'accès avec iptables par exemple.
  • Inspirez vous de ces règles pour autoriser le port 11211 sur chaque serveur en remplaçant IP1, IP2 par l'adresse IP des serveurs du pool
iptables -A INPUT -s IP1 -i eth1 -p tcp -m state --state NEW -m tcp --dport 11211 -j ACCEPT
iptables -A INPUT -s IP2 -i eth1 -p tcp -m state --state NEW -m tcp --dport 11211 -j ACCEPT
  • Pour tester la connexion memcached, vous pouvez utiliser memcping disponible dans libmemcached-tools
memcping --server=IP1,IP2 --verbose
  • Enfin redémarrez les services :
/etc/init.d/php-fpm restart
/etc/init.d/memcached restart

Comment savoir si memcached est installé

Si vous rencontrez des problèmes memcached, voici comment vérifier votre installation.

Vérifier que le service memcached est actif

Commencez par vérifier que memcached est en cours de fonctionnement.
Pour cela il faut vérifier que le service (daemon) est bien actif.

systemctl status memcached

ou plus général à toutes les distributions Linux :

/etc/init.d/memcached status

Lorsque le service est actif, Active retourne active (running).

● memcached.service - memcached daemon
   Loaded: loaded (/lib/systemd/system/memcached.service; enabled; vendor preset: enabled)
   Active: active (running) since Fri 2021-07-02 13:21:23 UTC; 3h 7min ago
     Docs: man:memcached(1)
 Main PID: 26864 (memcached)
    Tasks: 10 (limit: 4915)
   Memory: 41.8M
   CGroup: /system.slice/memcached.service
           └─26864 /usr/bin/memcached -m 2048 -p 11211 -u memcache -P /var/run/memcached/memcached.pid

Autre méthode avec ps pour vérifier que le processus memcached est en cours de fonctionnement:

ps -ef|grep memcached

Enfin vérifiez avec netstat que memcached est bien en écoute (LISTENING) :

netstat -lp|grep memcached

avec phpinfo

Ensuite il faut vérifier que le module memcached de PHP est bien actif.
La solution la plus simple est de consulter la configuration PHP avec phpinfo.

  • Créez une page PHP avec :
<?php
phpinfo();
?>
  • Puis consultez la page depuis votre navigateur internet.
  • La liste des modules se charge, vérifiez que memcached est bien présent
Vérifier que le module php-memcached est bien chargé avec phpinfo

Enfin pensez à supprimer la page de test par sécurité.

Comment configurer memcached

Ensuite vous devez configurer votre application PHP (ou autre) à utiliser memcached.
Il faut modifier la configuration, en général un fichier config.php.

Utiliser memcached avec WordPress

Il faut passer par une extension de cache telle que Total Cache ou WP Super Cache.
A partir de là, on active memcached dans la configuration de l'extension.

Il est aussi possible de passer par Batcache.
Cela nécessite

  • D'uploader le fichier advanced-cache.php dans le dossier /wp-content/ de WordPress
  • Puis de modifier le fichier de configuration de WordPress wp-config.php pour ajouter :
define(‘WP_CACHE’, true);

Utiliser memcached avec phpBB

Modifiez le fichier config.php de phpBB en remplaçant la variable acm_type de cette manière :

//$acm_type = 'phpbb\\cache\\driver\\file';
$acm_type = 'phpbb\\cache\\driver\\memcache';

Si vous avez besoin d'indiquer l'adresse memcached :

define('PHPBB_ACM_MEMCACHE_HOST', 'localhost'); // Memcache server hostname
define('PHPBB_ACM_MEMCACHE_PORT', 11211); // Memcache server port
define('PHPBB_ACM_MEMCACHE_COMPRESS', false); // Compress stored data

Utiliser memcached avec Google PageSpeed

Google PageSpeed est un module pour Apache ou Nginx pour optimiser vos sites WEB.
Il permet notamment la mise en place d'un cache que l'on peut placer dans memcached.
Pour cela, il faut déclarer les paramètres suivants :

## Speed up PageSpeed by storing it in memcached
pagespeed MemcachedThreads               1;
pagespeed MemcachedServers               "localhost:11211";

Vider ou afficher le contenu d'un serveur Memcached en ligne de commandes

Enfin pour obtenir des informations sur le contenu du serveur Memcached.
Comment interroger le contenu ou vider le cache, suivez ce tutoriel :

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Reset a Windows 11 password and the Windows Server 2022 administrator password

20 septembre 2021 à 16:05
Par : Leos Marek

Recently, Microsoft released Windows Server 2022 and Windows 11 in Insider Preview. Today, we will see whether the old tricks to reset the administrator password and gain access to Windows systems using built-in tools, such as Utilman.exe, still work or were mitigated.

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Site Web : WordPress, thèmes, extensions, SEO…

3 septembre 2021 à 07:00
Par : Fx
code web 300x225 - Site Web : Wordpress, thèmes, extensions, SEO...Cela fait maintenant plus de 10 ans que Cachem existe et je voulais partager avec vous un peu de mon expérience. Dans cet article, je vais vous parler de WordPress, mais aussi d’hébergement, des thèmes, des extensions… Aujourd’hui, le site dispose d’une certaine audience et s’affiche pour +40 000 visiteurs par jour. J’imagine que cela peut intéresser quelques personnes… WordPress, thèmes, extensions, SEO… Lorsque j’ai lancé Cachem, ce n’était pas mon premier site Web. Comme beaucoup, j’avais déjà créé quelques […]

Accélérer WordPress en chargeant uniquement les styles des blocs utilisés

2 septembre 2021 à 09:00
Par : Korben

Si vous êtes utilisateur de WordPress et que vous utilisez les blocs dans votre thème, vous avez peut-être remarqué après avoir analysé votre site qu’une grosse feuille de style venait alourdir tout ça.

Il s’agit de la feuille de style wp-block-library qui contient tous les styles pour tous les blocs.

wp-includes/css/dist/block-library/style.css

J’avais le souci dernièrement, donc j’ai creusé un peu et j’ai découvert que WordPress 5.8 améliorait la façon dont les sites chargeaient les styles de blocs.

En ajoutant un simple filtre dans votre fichier functions.php, il est possible de charger uniquement le fichier

wp-includes/css/dist/block-library/common.css

qui est beaucoup plus petit et qui contient uniquement des styles de base. Les styles des autres blocs seront alors chargés uniquement sur les pages où vous appelez ces blocs.

Ce changement ne modifie pas le fonctionnement de WordPress et n’impacte que le front, donc peu de risque que ça casse votre site ou que ça modifie votre design. Je vous invite vraiment à mettre ça en place. De mon côté, ça a vraiment allégé mon site.

Pour cela, ouvrez le fichier functions.php et ajoutez-y la ligne suivante :

add_filter('should_load_separate_core_block_assets', '__return_true');

Sauvegardez, rechargez, observez et voilà !

Si le sujet vous intéresse, vous trouverez plus d’infos ici.

GitHub passe au sans mot de passe pour une 2FA plus forte, comme avec les YubiKeys

17 août 2021 à 14:38
Par : UnderNews

GitHub a annoncé hier que la plateforme n'accepte plus les mots de passe pour l'authentification des opérations Git CLI, et nécessitera donc l'utilisation d’identifiants plus forts pour toutes les opérations Git authentifiées sur GitHub.com. Cela inclut les clés SSH (pour les développeurs), les tokens d'installation OAuth ou GitHub App (pour les intégrateurs) ou une clé de sécurité matérielle, telle qu'une YubiKey.

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Word Microsoft 365 – Comment désactiver le mode sombre par défaut ?

Bonjour à toutes et tous ! Nous nous retrouvons dans un nouvel article qui cette fois-ci est là pour faire le partage d’une petite astuce sous Word de la version Microsoft 365. Introduction Depuis les dernières mises à jour de Microsoft 365 et si vous êtes un utilisateur d’un des thèmes Noir ou Gris foncé …

How to reset an Active Directory password with PowerShell

10 août 2021 à 17:06
Par : Leos Marek

Active Directory (AD) account password reset is a common task for support personnel. In this post, we will take a look at several possibilities for how to reset an AD password using PowerShell.

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6 extensions pour sauvegarder WordPress

5 août 2021 à 18:01

Avec WordPress, vous pouvez créer de très beaux sites internet personnels comme un blog ou d'entreprise ou présentation de produits.
Mais comment éviter la perte de données ?
En faisant une sauvegarde de votre site WordPress. Vous pouvez effectuer une sauvegarde locale ou à distance dans le Cloud (Google Drive, FTP, OneDrive, ...).

Pour cela, vous pouvez installer une extension qui permet d'exporter la base de données SQL mais aussi les fichiers du site.
Dans cet article, je vous propose une sélection des 6 meilleurs extensions de sauvegardes WordPress.

meilleures extensions de sauvegarde pour WordPress

6 extensions pour sauvegarder WordPress

UpdraftPlus

UpdraftPlus est une extension de sauvegarde très complète avec une version gratuite.
Vous pouvez sauvegarder WordPress manuellement ou planifier des sauvegardes.
Il est aussi possible d'acheter un plugin pour une sauvegarde dans le Cloud vers Microsoft OneDrive, Microsoft Azure, Google Cloud Storage, Backblaze B2, SFTPSCP et WebDAV.

  • Sauvegarde complète ou partielle et incrémentale
  • Vous permet de configurer des horaires de sauvegarde automatiques, pour la commodité ultime.
  • Est plus Rapide et utilise moins de ressources
  • Extension WordPress la plus utilisée avec 3 millions de sites

Choisissez les parties de WordPress à sauvegarder (Core, Thèmes, Extensions, Base de données).

Faire une sauvegarde de son site WordPress avec UpdraftPlus Backups

Le tutoriel du site :

Duplicator

Duplicator est à la fois une extension WordPress de sauvegarde mais aussi de migration.
Elle existe en version gratuite avec des limitations.

Vous configurez un paquet qui correspond à une archive de sauvegarde avec le contenu souhaité (thèmes, extensions, base de données).
Puis au besoin vous restaurez le paquet.
Le paquet peut contenir un fichier install.php avec les instructions de migration pour déplacer WordPress.

Créer un paquet pour sauvegarder WordPress

Voici les fonctionnalités de base :

  • Déplacer, migrer ou cloner un site WordPress entre domaines ou hébergements sans aucune coupure.
  • Récupérer un site en ligne en local pour du développement ;
  • Migrez un site WordPress d’un hébergeur à un autre
  • Sauvegarder manuellement un site WordPress ou certaines parties ;
  • PRO : Sauvegarder dans le Cloud vers Dropbox, Google Drive, Microsoft OneDrive, Amazon S3 et FTP/SFTP
  • Dupliquer un site en production vers un site de pré-production et vice-versa ;
  • Empaqueter un site WordPress entier pour le ré-utiliser ou le distribuer ;
  • Réaliser une migration WordPress complète sans vous embêter avec des scripts d’import/export SQL.

BackWPup

BackWPup est une extension WordPress pour sauvegarder tous vos fichiers joints, ainsi que tous les fichiers systèmes, les extensions et les thèmes dans un seul fichier. Vous pouvez créer une tâche pour mettre à jour votre sauvegarde avec uniquement les fichiers qui ont été modifiés.
Enfin vous pouvez planifier une sauvegarde automatique de votre base de données.

Les fonctionnalités :

  • Sauvegarde de la base de données (nécessite mysqli)
  • Export XML de WordPress
  • Création d’un fichier avec la liste des extensions installées
  • Optimiser la base de données
  • Vérifier et réparer la base de données
  • Sauvegarder les fichiers dans un répertoire local ou FTP au format zip, tar, tar.gz (nécessite gz, ZipArchive)
  • Envoyer les journaux et les sauvegardes par courriel
  • Support du multi-site seulement pour les administrateurs du réseau
  • PRO : Sauvegardes dans le Cloud sur Dropbox, S3, Microsoft Azure (Blob), RackSpaceCloud, SugarSync, Amazon Glacier, Google Drive, OneDrive, HiDrive
  • PRO : Restaurez vos sauvegardes en quelques clics depuis votre admin WordPress. Aussi disponible en tant qu’application autonome.
Lancer une sauvegarde de WordPress avec BackWPup

Attention la version gratuite ne propose pas de fonctionnalités de restauration.
Le ZIP contient tous les fichiers ainsi qu'un export SQL.
Il faut donc réintégrer ce dernier manuellement, ce qui nécessite quelques connaissances informatiques.

All-in-One WP Migration

Voici une autre extension avec une partie gratuite.
Vous pouvez l'utiliser pour créer des sauvegardes que l'on peut restaurer avec la version payante.
Des fonctions d'export et d'import qui inclut  la base de données, les médias, les extensions et les thèmes.
De quoi migrer votre site WordPress.

La création de sauvegarde est très simple.
Par contre, aucune fonction de sauvegarde automatique n'est disponible.

All-in-One WP Migration : Sauvegarder WordPress

Il est possible de télécharger la sauvegarde à tout moment.

All-in-One WP Migration : Sauvegarder WordPress

L'export et import supporte les sources par Fichier, FTP, Dropbox, Google Drive, Amazon S3, URL, OneDrive, Box, Mega, DigitalOcean Spaces, Backblaze B2, Google Cloud Storage, Microsoft Azure Storage, Amazon Glacier, pCloud, WebDAV, S3 Client

All-in-One WP Migration : Sauvegarder à distance WordPress

WPvivid Backup

Voici une autre extension de sauvegarde gratuite qui propose les fonctionnalités suivantes :

  • Sauvegarde de base de donnée
  • Puissant moteur de planification
  • Envoyer des sauvegardes à plusieurs stockages cloud
  • Stratégie incluse/exclue (fichiers/dossiers/types de fichiers)
  • La migration automatique avancée (personnalisez tout ce qu'il faut migrer)

Elle est très simple d'utilisation.
Pour effectuer une sauvegarde manuelle de WordPress, un simple clic suffit.
De même pour activer les planifications de sauvegarde.

WPvivid Backup : Sauvegarder WordPress

C'est aussi la seule extension gratuite qui propose une sauvegarde dans le Cloud.

WPvivid Backup : Sauvegarder WordPress

Database Backup for WordPress

On termine cette revue des extensions de sauvegarde WordPress avec Database Backup for WordPress.
Comme son nom l'indique, elle ne sauvegarde que la base de données.
Les fichiers du site ne le seront pas.

Vous choisissez les tables de la base de données à inclure ou exclure.

Sauvegarder la base de données WordPress avec Database Backup for WordPress

Puis vous obtenez un fichier tar.sql que vous pouvez télécharger ou envoyer par mail.

Sauvegarder la base de données WordPress avec Database Backup for WordPress

Quelle est la meilleure extension de sauvegarde pour WordPress ?

Elles se valent toutes et propose à peu près les mêmes fonctionnalités.
Des sauvegardes locales ou dans le Cloud mais aussi une planifications pour une sauvegarde automatique.
Toutes les extensions existent en version gratuite avec des limitations.
Mais c'est WPvivid Backup qui s'en sort le mieux en proposant des fonctionnalités intéressantes dans la version gratuite.

L’article 6 extensions pour sauvegarder WordPress est apparu en premier sur malekal.com.

Synology C2 Password est disponible

23 juillet 2021 à 07:00
Par : Fx

synology C2 password 300x225 - Synology C2 Password est disponibleIl y a quelques semaines, Synology annoncait plusieurs nouveautés  : DSM 7.0 et plusieurs nouvelles fonctionnalités autour de C2 (Cloud maison). L’outil C2 Password vient tout juste d’être mis en ligne (Coffre-fort et Transfert de fichier). Il est actuellement gratuit et une offre payante devrait arriver prochainement. Regardons de plus près ces nouveautés… Synology C2 Password C2 Password est avant tout un gestionnaire de mots de passe. Il permet de générer et conserver vos mots de passe de façon sécurisée… […]

Cet article Synology C2 Password est disponible est apparu en premier sur Cachem

WD My Book Live NAS – Remote Format Attack Reported

25 juin 2021 à 21:58

WD My Book NAS Devices Being Remotely Formatted

If you are reading this and you own a WD My Book or WD My Book Live Duo, then you might want to go check on it and maybe disconnect it from the internet for now. In the last 24+ hours, multiple users have reported that whilst trying to access their WD My Book NAS drive, they were barred entry with an ‘invalid password’ and mobile applications have ceased connectivity. Upon further investigation, they then find that their system has been completely formatted (ranging from directories, volumes and pools to in some cases everything) and all their data is now lost. This was originally raised over on the official WD Support blog here and not long after, multiple users at the same time have reported similar issues. Further examination of logs (once access to the system was possible) showed that remote access had been established to the system and a command to reset the system and storage be delivered. So what has happened? How did it happen and can the WD My Book Live data that people have lost be recovered?

How Did WD My Book Live NAS Drives Get Accessed Remotely

The WD My Book Live and My Book Live Duo are designed for access via the network and internet and were amoung some of WD’s first products for traditional NAS use, not just a HDD-on-the-internet, but have a GUI and dedicated CPU handling RAID, backups tasks and general system management. Remote access is conducted by accessing the NAS, through a firewall and via the official WD My Cloud Live servers (included with the cost of the device). However this remote access is what was used to push a command to the WD My Book Live system, executing the system reset with the following showing in the logs of the system )(from user Sunpeak on the WD Forums here)

Jun 23 15:14:05 MyBookLive factoryRestore.sh: begin script:
Jun 23 15:14:05 MyBookLive shutdown[24582]: shutting down for system reboot
Jun 23 16:02:26 MyBookLive S15mountDataVolume.sh: begin script: start
Jun 23 16:02:29 MyBookLive _: pkg: wd-nas
Jun 23 16:02:30 MyBookLive _: pkg: networking-general
Jun 23 16:02:30 MyBookLive _: pkg: apache-php-webdav
Jun 23 16:02:31 MyBookLive _: pkg: date-time
Jun 23 16:02:31 MyBookLive _: pkg: alerts
Jun 23 16:02:31 MyBookLive logger: hostname=MyBookLive
Jun 23 16:02:32 MyBookLive _: pkg: admin-rest-api

Since this was originally raised yesterday, lots of users have followed reporting the same, clearly showing this is an orchestrated attack of WD My Book Live systems, with the additional sad note that there has been no ransom.txt or other ransomware style communication left – meaning this has been done with the pure intention to destroy people’s data! Pretty lousy stuff! Since then this has gained considerably traction on multiple websites and the details on the National Vulnerability database (click below) has been updated serval times:

 

How Has Western Digital Responded to the WD My Book Live Attack

The response from WD on this NAS attack has been remarkably swift, considerably faster than I have personally seen from other brands suffering similar circumstances in previous years, with official instruction and widespread notification on their platforms in considerably less than a day. WD Have stated on their Security Advisory pages:

WDC Tracking Number: WDC-21008
Product Line: WD My Book Live and WD My Book Live Duo
Published: June 24, 2021

Western Digital has determined that some My Book Live and My Book Live Duo devices are being compromised through exploitation of a remote command execution vulnerability. In some cases, this compromise has led to a factory reset that appears to erase all data on the device. The My Book Live and My Book Live Duo devices received its final firmware update in 2015. We understand that our customers’ data is very important. We are actively investigating the issue and will provide an updated advisory when we have more information.

Advisory Summary – At this time, we recommend you disconnect your My Book Live and My Book Live Duo from the Internet to protect your data on the device.
CVE Number:CVE-2018-18472

So, in short, WD believes this has been caused by the use of a remote command push to the WD My Book Live and WD My Book Duo Live NAS systems via an unpatched exploit on the system. They maintain that the issue is not caused from within their server-side, but are working on this right now to get to the bottom of it.

How Can A Vulnerability of the WD My Book Live Not Be Patching in a Firmware Update?

As previously mentioned, the WD My Book Live and My Book Live Duo were some of their earliest real NAS releases, as far back as 2010. Although these systems received numerous updates, the final update for this system was officially issued in 2015(see below)

Given the predicted life of hard drives, the lifespan of products and their broader commitment to customers, it is not unheard of that they would cease firmware updates on a product line after a given period of time (the same can be said of the majority of software-enabled hardware in our homes and business environment). However, this comes as little comfort to those data that has been deleted. Additionally, this is a vulnerability that was raised back in 2018 by ‘Wizcase’ and found on numerous ‘first generation’ NAS systems that were released in this period. At that time, WD responded to this officially with:

“The vulnerability report CVE-2018-18472 affects My Book Live devices originally introduced to the market between 2010 and 2012. These products have been discontinued since 2014 and are no longer covered under our device software support lifecycle. We encourage users who wish to continue operating these legacy products to configure their firewall to prevent remote access to these devices, and to take measures to ensure that only trusted devices on the local network have access to the device.”

Once again, there is a balance here that users need to keep in mind between reliance on the hardware purchased and the rigidity of a solution a considerable length of time since release, as well as the maintenance of backups in a robust data storage strategy. It will be interesting to see how WD respond to this situation as it unfolds.

Can The Lost Data on the WD My Book Live and My Book Live Duo Be Recovered?

As this has been a format conducted on the system as a whole, it makes the recovery of data on a Factory Reset/Wipred WD My Book Live very difficult! In previous cases of malware encryption or malicious data destruction, many users have taken advantage of the tremendously useful PhotoRec tool (previously featured in the QNAP Qlocker Recovery guides). PhotoRec is a file data recovery software designed to recover lost files including video, documents and archives from hard disks (as well as legacy storage media like CD-ROMs) and memory cards. PhotoRec ignores the file system and goes after the underlying data, so it will still work even if your media’s file system has been severely damaged or reformatted. However, this is by no means full proof and does require a little more technical knowledge than many might have (with interfacing with the NAS in a software-accessible way being the first major hurdle). Here is an example of a PhotoRec recovery guide, but we are hoping quite soon for a more WD My Book Live specific guide with surface shortly.

Is My WD My Cloud or Regular WD My Book Direct Attach Storage Device Affected?

At this time there are no reports of this affecting the current generations of WD My Cloud, WD My Cloud Pro, WD My Cloud EX2 or WD My Cloud Sentinel Systems (which have far more recent firmware updates). Likewise, this will not affect WD My Book systems lack network/ethernet connectivity, as this lack both the means of communication and the software interface to inject the malicious command remotely.

 


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QNAP QLocker Recovery Walkthrough with QRescue Software

27 mai 2021 à 02:00

A Guide to Recovering Your NAS Files from the QLocker QNAP NAS Malware Attack

Good news for those of you whose QNAP NAS systems were affected by the QLocker Malware attack last month – a recoverable solution has been produced by QNAP on this (with assistance from 3rd party open source project PhotoRec) that, although a little long and technical, is a great deal more understandable than many QLocker solutions that have appeared yet. This new method does not need users to open SSH on their system and although there is a degree of command/code entry involved, it is moderately straightforward and will hopefully allow you to avoid paying the ransomware fee to recover files. This method centres around file recovery, rather than breaking the encryption, so like any data recovery practice, this is not going to be tremendously quick – i.e. it will be largely dictated by the volume of files that need recovery. It will be interesting to see how much QNAP HQ have learned from this Qlocker business, what can be done to avoid this in future and if QRescue and collaborative builds with recovery software like PhotoRec can build towards a standardized NAS tool that can be used more generally in recovery in the future. Nevertheless, below is the guide that was provided by QNAP and includes tools and links to resources that will help you get the recovery completed.

Important Note – Do not attempt this ‘casually’. This method is by no means as intrusive as other methods in the last few weeks that involved messaging with the encrypted files themselves but IS a guide you should be prepared to action from beginning to end in a single session – so make sure you have allowed a good stretch of time to do this! Additionally, you WILL need access to an external Hard Drive/SSD that is 1.5-2 times the size of the data you are trying to recover, as additional space is liked needed during the recovery of files before they are completed. Make sure the external drive is EMPTY as it WILL be formatted.

Step By Step Guide to Recovering Encryptioned QNAP NAS files from QLocker

Make sure your QNAP NAS is running normally and no firmware/restarts are scheduled during the process of running PhotoRec or QRescue on your NAS. Additionally, another reminder that the external HDD/SSD that you use for the recovered files from QLocker WILL be formatted during following these steps. This Guide covers:

  • Overview
  • Requirements

Steps

  • Part 1. Configure external HDD with the name “rescue” and create folders with the name “recup1” for recovery.
  • Part 2. Download and Manually Install the QRescue App
  • Part 3. Run PhotoRec
  • Part 4. Run QRescue
  • Part 5. Move the recovery data to your NAS.

Let’s begin.

Overview:

QRescue is the data recovery tool for Qlocker-encrypted 7z files. It contains:

  • PhotoRec (Open Source Project / GNU General Public License / Project Link):
    File recovery software designed to recover lost files from hard disks and CD-ROMs, and lost pictures (thus the Photo Recovery name) from the storage medium.
  • QRescue (Powered by QNAP):
    The script to recover file structures from the encrypted 7z files and PhotoRec files.

Requirements:

  • Download the QRescue app from this link.
    https://download.qnap.com/QPKG/QRescue.zip
  • Prepare an external hard disk drive with a capacity larger than the total used storage space on your NAS.
    • Note: It’s advised to prepare an external HDD with 1.5 to 2x free space than the total used storage space on your NAS. Additional space might be required during the recovery process. If the available space is less than the suggested value, error and other issues may occur.

Steps:

Part 1. Configure external HDD with the name “rescue” and create folders with the name “recup1” for recovery.

QRescue will process the recovery process to external drive first, and we need to do some configuration for this recovery process and create the specific destination and folder name.

  1. You need to prepare an external HDD that its usable capacity is larger than the total used storage size of your NAS. This is because you will recover the files to the external device first. Please check your used volume size first by clicking More > About on the QTS desktop.
  2. Insert the external drive to your NAS. Please go to Storage Manager > External Device > Select your external device > Click “Actions” > Click “Format” to format the external drive.
  3. The File System must be “EXT4”, and the Label name must be key in “rescue”. If these configuration is ready, please click “Format

    Notice:
    The QRescue app will use “rescue” as the external drive name. If you use other names, the recovery process might fail.
  4. (Optional) If you disable the admin account or you don’t use admin to login QTS, you might not see the external drive on the File Station. Please go to Control Panel > Privilege > Shared Folder > Edit Shared Folder Permission to enable or change read / write permission for “rescue” folder and to match the account that you log in the NAS.
    • Sample:
      Grant other administrator group account (Example: “_qnap_support” is the administrator group account for read/write permission to external hard drive naming “rescue”).

  5. Using File Station to check the volume for the correct external device name.
  6. Create the new folder and name as “recup1” (format: recup+{number}). If you have more than one storage volume, you need to add more folders for recovery.

    Notice:
    The QRescue app will use “recup+{number}” as the folder name. If you use other names, the recovery process might fail.

    Part 2. Download and Manually Install the QRescue App

    This QRescue app is a special build. Therefore, you need to manually install this app from the QTS App Center.

  7. Please go to this link to download the QRescue app.
    https://download.qnap.com/QPKG/QRescue.zip
  8. Please go to App Center > Click Install Manually > Click Browse to find the QRescue app location on your computer.
  9. After selecting the app location, you can click Install. Wait until the installation completes and open the QRescue app on QTS desktop or side-bar.
  10. When you open the QRescue app, you will see the web console. It can help to run PhotoRec and QRescue to recover your files.

    Part 3. Run PhotoRec

    Running PhotoRec can help you to recover the lost files from hard disks to the external drive. Now you will recover the NAS files to the “recup1” (example: recup+{disk_number}) folder on the external drive.

  11. Type this command and press Enter on your keyboard. You will start to run PhotoRec.
    Command:
    photorec
  12. Use Up/Down arrows to choose the hard drive. And you can start to select the NAS disk for running recovery by PhotoRec.
    • Sample:
      • /dev/mapper/cachedev1 as 1st data volume
      • /dev/mapper/cachedev2 as 2nd data volume
      • /dev/mapper/cachedev20 as 20th data volume
    • Note:
      You can check the number of data volumes in Storage & Snapshots > Storage/Snapshots
  13. Select the “ext4” partition and press “Enter
  14. Select the file system as [ ext2/ext3 ] and click “Enter” key.
  15. Select the space as [ Whole ] and click the “Enter” key.
  16. Now we need to select the external device’s folder as the recovery destination.
    • Source Destination: /share/external/DEV3301_01/qpkg/QRescue   [QRescue qpkg]
    • Recovery Destination: /share/rescue/recup1 [External Device]
    • Click “..” to go back to the upper level folder
      • Sample destination: External disk on QRescue app
      • Sample: External Device (name: rescue) > Destination Folder (name: recup1)
  17. Please click “C” on the keyboard when the destination is “/share/rescue/recup1”.
  18. Start to run the recovery process by PhotoRec. Now you can see the estimated time to completion.
  19. When you finish the PhotoRec, you can press enter when you select  [Quit] or type in “ctrl-c” to exit.

    Part 4. Run QRescue

    Run QRescue can help you to recover the files retrieved by PhotoRec. Now you will recover the files from the “recup+{number}” folder to the “restore+{number}” folder which auto creates on your external drive.

  20. Type this command and click Enter on your keyboard. You will start to run QRescue.
    Command:
    qrescue.sh
  21. (Optional) If you have two or more data volumes on your NAS, the screen will let you select which data volume you will start the process. Please type the number and press “enter”. If you only have one data volume, you might not see this step.

  22. (Optional) Now you can see the progress for which files were completed in the recovery process.
  23. When all of the QRescue process is completed, the screen will show the result summary and the process for sending the system log.
  24. QRescue app also will send the event log to QuLog Center / System Log and notify you on finishing the whole recovery process. If you have opened the QNAP support ticket, don’t forget to make the feedback for your case. QNAP support team will help you to double check. Thank you very much.

Part 5. Move the recovery data to your NAS.

You can move the recovery data to your NAS by File Station


 

So, did this QLocker recovery guide work for you? How did you find the PhotoRec and QRescue applications did their job? Let me know in the comments and share with others how well/poorly this guide helped you recover your files from ransomware encryption.

Alternatively, If you still need help choosing the NAS solution for your needs, use the NASCompares free advice section below. It is completely free, is not a subscription service and is manned by real humans (two humans actually, me and Eddie). We promise impartial advice, recommendations based on your hardware and budget, and although it might take an extra day or two to answer your question, we will get back to you.

 


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