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Mon avis sur le DJI Neo 2 : compact, simple et efficace pour les vacances

Par : Fx
7 mai 2026 à 07:00
avis DJI NEO 2

Je viens tout juste de rentrer de vacances. Nous sommes partis en Sicile avec des amis, en explorant principalement l’Est de l’île : Syracuse, Taormine, l’Etna, etc. Un décor idéal pour tester un nouvel équipement que j’avais emporté dans mes bagages : le drone DJI NEO 2. Et clairement, je ne regrette pas mon choix…

avis DJI NEO 2

Prise en main Neo 2

Je ne vais pas vous inonder de photos ou de vidéos ici. L’objectif est plutôt de partager mon retour d’expérience.

Il y a quelques années, j’avais acheté un drone Parrot en 2013. Je l’utilisais peu et je l’ai finalement revendu après 2 ans. Depuis, le marché a bien évolué… Les drones sont devenus bien plus accessibles et simples à utiliser. J’ai toujours été attiré par les images impressionnantes (vues aériennes) qu’ils permettent de prendre… mais je n’avais pas envie de passer des heures en réglage pour prendre une photo ou une vidéo. Mon besoin était simple : obtenir quelques prises de vue en hauteur facilement.

J’ai profité d’une promotion pour acheter le DJI NEO 2 à environ 200 €. Ce qui m’a attiré, c’est sa promesse de fonctionner de manière quasi-autonome.

Plusieurs modes de pilotage

Le drone peut être utilisé de plusieurs façons : via les boutons intégrés sur le côté (voir photo), l’application mobile, des commandes vocales et même avec des gestes de la main. Il propose une douzaine de modes automatiques (cercle, boomerang, rocket, suivi…), qui permettent de capturer facilement des séquences propres et dynamiques. Grâce à son LIDAR embarqué, il peut détecter et éviter les obstacles. Aussi, il suffit de présenter sa main, paume ouverte vers le haut pour que le drone viennent se poser. Sa vitesse maximale peut atteindre 12m/s (43,2km/s) !

DJI Neo 2 main - Mon avis sur le DJI Neo 2 : compact, simple et efficace pour les vacances

À noter : il est compatible avec plusieurs radiocommandes DJI et casques FPV, à condition d’ajouter un émetteur-récepteur à l’arrière du drone (environ 20 €).

Comme vous pouvez le constater, il s’agit d’un petit drone, qui ne rivalise pas avec un modèle à plus de 1 000 €. Ce n’est pas l’objectif. Je cherchais un appareil léger (151 g), compact (147 × 171 × 41 mm) et accessible à toute la famille. Il dispose d’une mémoire interne de 49 Go.

En moins de 5 minutes (et avec quelques explications), ma fille cadette était capable de l’utiliser seule.

Qualité des photos et vidéos

Je n’ai utilisé le drone qu’en plein jour (pas testé la nuit). Par défaut, il est paramétré pour capturer des photos de 12 Mpx (format JPEG) et des vidéos 4K en 60 images par seconde (il peut monter jusqu’à 100 IPS). La plage ISO s’étend de 100 à 12 800 selon le fabricant, ce qui laisse à penser qu’il peut être polyvalent avec peu de luminosité.

Pour un usage en plein jour, les résultats sont franchement très très bien.

Autonomie : le point faible

L’autonomie est probablement le principal point faible de l’appareil. Sur le papier, on pourrait souhaiter mieux. En pratique, cela ne m’a pas posé de problème. Mes séquences n’ont jamais dépassé trois à quatre minutes : j’activais un mode et lançais le drone… il revenait et je le rangeais. Comptez environ 15 minutes en vol en tout sur une charge.

DJI Neo 2 bag - Mon avis sur le DJI Neo 2 : compact, simple et efficace pour les vacances

Pour le voyage, j’avais prévu une seconde batterie et une boîte de rangement. L’ensemble tenait sans problème dans mon sac Eastpak, à côté d’autres affaires. J’avais également prévu une batterie externe pour recharger (au cas où), mais je n’en ai pas eu besoin.

Guide d’achat : disques durs pour les NAS Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

Attention au vent

Sur le terrain (que ce soit sur l’Etna ou en bord de mer), je n’ai rencontré aucun souci lié au vent. Mais il a des limites ! Selon le fabricant, sa résistance maximale est de 10,7 m/s (force 5 sur l’échelle de Beaufort).

En synthèse

Non, je n’ai pas prévu de devenir influenceur spécialisé dans les drones. Cet achat répond à un usage simple et efficace. Oui, c’est un gadget. Non, ce n’est pas un outil professionnel. Et non, il ne remplacera jamais un drone haut de gamme. En revanche, il coche toutes les cases pour un usage grand public : léger, simple, rapide à prendre en main, avec une qualité photo et vidéo très satisfaisante pour ce segment de prix.

Il démonte une caméra gimbal de drone Shahed-136 récupéré en Ukraine

5 mai 2026 à 12:11

Un chercheur du nom de Michel a mis la main sur une caméra de surveillance issue d'un drone Shahed-136 abattu en Ukraine, et il en a fait un démontage très complet.

Le Shahed-136, ce drone iranien que la Russie a adopté massivement et qu'elle modifie au fil des mois avec des charges utiles supplémentaires, embarque ici une caméra thermique pour les missions de nuit, montée sur un gimbal motorisé, le tout dans un boîtier qui tient dans la main.

Ce qui frappe quand on regarde l'intérieur, c'est l'origine des pièces. Vous avez deux cartes basées sur un FPGA Artix-7, plus un SoC Hi3519 qui s'occupe du flux vidéo. Le Hi3519, c'est un composant chinois qu'on trouve sans peine sur AliExpress et qui équipe une bonne partie des caméras IP grand public.

Ajoutez à ça une carte d'alimentation commerciale, une carte relais classique, un télémètre, et vous avez un assemblage qui ressemble plus à un projet maker qu'à du matériel militaire.

Côté gimbal, le constat est encore plus parlant : la majorité des composants sont occidentaux. Les marquages laser ont été soigneusement grattés ou poncés pour effacer la traçabilité, mais les pièces restent identifiables au format.

C'est cohérent avec ce qu'on voit depuis le début du conflit, avec ces drones russes bourrés de puces Texas Instruments, Analog Devices, STMicroelectronics ou Infineon censées ne jamais finir dans une arme.

Ce qui est fou dans cette histoire, c'est le contraste avec les missiles russes plus haut de gamme, où les ingénieurs partent de circuits sur mesure et de composants militarisés. Ici c'est plus simple. Du dev board reconverti et du off-the-shelf, sans doute parce que produire un Shahed à 50 000 dollars la pièce ça oblige à raboter partout, et que personne ne va concevoir une carte custom pour un drone qui se crashe par définition.

Source : Hackaday

Un hélicoptère russe Ka-52 neutralisé par un drone FPV à fibre optique (vidéo)

20 mars 2026 à 16:37

Dans l'oblast de Donetsk, un hélicoptère d'attaque russe Ka-52 a été contraint de se poser en urgence par un drone FPV à fibre optique, avant que son équipage ne soit neutralisé au sol. Une séquence publiée par l'armée ukrainienne le 20 mars 2026.

« Imbécile baveux » : quand Elon Musk insulte le premier payeur de Starlink en Ukraine

28 janvier 2026 à 11:11

elon musk starlink

La découverte de terminaux Starlink à bord de drones russes a déclenché une poussée de fièvre sur X. Si l'invective d'Elon Musk envers le ministre polonais des Affaires étrangères a choqué par sa violence, elle révèle surtout une fracture. La Pologne en a assez de voir que le réseau Internet de SpaceX est aussi utilisé par la Russie.

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