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Windows est lent ? 9 astuces pour booster les performances de votre PC

Par : Korben
5 mars 2026 à 10:54

Votre PC Windows rame ? Vous ouvrez Chrome et il met 10 secondes à afficher une page vide ? Sans parler de Windows Update qui mouline en arrière-plan et qui transforme votre PC en radiateur ?

Et bien il existe quelques astuces simples pour regagner en fluidité, améliorer la vitesse et la réactivité de votre système, le tout sans avoir à tout réinstaller ou à acheter du nouveau matos.

Je vais vous montrer 9 manipulations concrètes qui peuvent vraiment faire la différence, surtout si votre PC commence à prendre de l'âge ou si vous avez peu de RAM. Rien de révolutionnaire, juste des réglages qui marchent.

Ce qu'il faut savoir avant de commencer

Ces astuces fonctionnent sur Windows 10 et Windows 11. Certaines désactivent des fonctionnalités visuelles ou des services en arrière-plan, donc vous allez gagner en performances mais perdre quelques animations ou fonctions que vous n'utilisez peut-être jamais. C'est un compromis.

  • Prérequis : avoir un compte administrateur sur votre PC.
  • Temps estimé : 15-20 minutes pour tout appliquer.
  • Et surtout, créez un point de restauration avant de commencer (cherchez "Créer un point de restauration" dans le menu Démarrer).

Comme ça, si quelque chose se passe mal, vous pourrez revenir en arrière.

1. Désactiver les effets visuels

Windows affiche des animations partout : les fenêtres qui s'ouvrent en fondu, les ombres sous les icônes, les transitions en 3D. C'est joli mais ça bouffe du GPU, c'est-à-dire de la puissance graphique, et du CPU pour rien.

Tapez "performances" dans la barre de recherche Windows et ouvrez "Ajuster l'apparence et les performances de Windows". Dans l'onglet "Effets visuels", cochez "Ajuster afin d'obtenir les meilleures performances". Windows va tout désactiver d'un coup.

Si c'est trop moche, vous pouvez garder quelques effets utiles comme "Lisser les polices d'écran" (sinon le texte est illisible) et "Afficher des ombres sous les fenêtres" (pour mieux distinguer les fenêtres). Tout le reste, c'est du cosmétique.

Impact : libère 10-15% de CPU sur les PC avec GPU intégré. Vous verrez surtout la différence quand vous ouvrez plusieurs fenêtres en même temps.

2. Désactiver les programmes au démarrage

En général, quand vous installez un logiciel, il s'ajoute automatiquement au démarrage de Windows. Résultat : votre PC met 3 minutes à démarrer parce qu'il charge Skype, Steam, OneDrive, Adobe Creative Cloud, Spotify, et 15 autres trucs dont vous n'avez pas besoin dès le boot.

Appuyez sur Ctrl+Shift+Echap pour ouvrir le Gestionnaire des tâches. Allez dans l'onglet "Démarrage". Vous allez voir tous les programmes qui se lancent automatiquement. Faites un clic droit sur ceux que vous n'utilisez pas immédiatement au démarrage et choisissez "Désactiver".

Attention, ne désactivez pas les pilotes système (tout ce qui vient de Microsoft, Intel, AMD, Nvidia). Gardez votre antivirus aussi. Le reste, vous pouvez le lancer manuellement quand vous en avez besoin.

Impact : le démarrage de Windows passe de 2-3 minutes à 30-45 secondes. Et vous économisez de la RAM dès le lancement du système.

3. Nettoyer le disque avec Storage Sense

Windows accumule des fichiers temporaires, c'est-à-dire des données de cache, des anciennes mises à jour, des téléchargements oubliés, et tout ça prend de la place pour rien. Si votre disque est plein à 90% ou plus, Windows ralentit drastiquement.

Allez dans Paramètres > Système > Stockage et activez "Assistant de stockage" (Storage Sense en anglais). Il va nettoyer automatiquement les fichiers temporaires et la Corbeille tous les 30 jours.

Pour un nettoyage immédiat, cliquez sur "Libérer de l'espace maintenant" dans les mêmes paramètres. Cochez "Fichiers temporaires", "Corbeille", et "Téléchargements" (seulement si vous êtes sûr de ne rien y garder). Windows va scanner et supprimer.

Impact : peut libérer de 5 à 20 Go selon votre utilisation. Si vous étiez à plus de 90% d'occupation disque, vous allez sentir la différence immédiatement.

4. Mettre à jour Windows et les pilotes

Je sais, Windows Update c'est l'ennemi quand ça force un redémarrage en plein boulot. Mais des pilotes obsolètes ou un Windows pas à jour, ça peut vraiment plomber les performances. Microsoft corrige des bugs de performance dans les mises à jour mensuelles.

Allez dans Paramètres > Mise à jour et sécurité > Windows Update et cliquez sur "Rechercher des mises à jour". Installez tout ce qui est proposé. Faites pareil pour les pilotes via "Options avancées" > "Mises à jour facultatives".

Si vous voulez être sûr d'avoir les derniers pilotes graphiques, allez direct sur le site de votre fabricant (Intel, AMD, ou Nvidia selon votre GPU) et téléchargez la dernière version. Les pilotes fournis par Windows Update ont souvent du retard par rapport aux versions disponibles chez le fabricant.

Impact : variable. Parfois 0%, parfois +20% de performances sur les jeux ou les logiciels qui utilisent le GPU. Ça dépend vraiment de votre config et des bugs que Microsoft a corrigés entre temps.

5. Désactiver OneDrive (si vous ne l'utilisez pas)

OneDrive, c'est le service de stockage cloud de Microsoft, c'est-à-dire un espace de sauvegarde en ligne qui synchronise vos fichiers automatiquement. Le problème, c'est qu'il tourne en permanence en arrière-plan et il monopolise de la bande passante et du CPU pour synchroniser vos fichiers.

Si vous ne l'utilisez pas, désactivez-le. Clic droit sur l'icône OneDrive dans la barre des tâches (près de l'horloge) > Paramètres > décochez "Lancer OneDrive automatiquement quand je me connecte à Windows". Quittez OneDrive.

Si vraiment vous ne voulez plus voir OneDrive, vous pouvez le désinstaller. Tapez "Ajouter ou supprimer des programmes" dans le menu Démarrer, cherchez Microsoft OneDrive, et cliquez sur Désinstaller.

Impact : libère 5-10% de CPU en moyenne et réduit les accès disque. Surtout visible sur les PC avec disque dur mécanique (HDD).

6. Désactiver les services Windows inutiles

Windows lance des dizaines de services en arrière-plan, c'est-à-dire des programmes systèmes qui tournent en permanence même si vous ne les utilisez jamais. Vous pouvez en désactiver quelques-uns sans risque si vous ne les utilisez pas.

Tapez "services.msc" dans le menu Démarrer pour ouvrir la console des services. Voici les services à désactiver si vous ne les utilisez pas (clic droit > Propriétés > Type de démarrage : Désactivé) :

  • Expériences des utilisateurs connectés et télémétrie : c'est le service qui collecte des données sur votre utilisation de Windows et les envoie à Microsoft. Désactivez-le sans souci.
  • Service de routage de messages Push du protocole WAP : encore un service de collecte de données et de télémétrie. Rien à voir avec le WAP des années 90, vous pouvez le désactiver.
  • SysMain (Superfetch) : c'est un service qui précharge des applications en RAM et gère la compression mémoire. Sur un SSD, Windows ajuste déjà le prefetch automatiquement, mais le désactiver peut libérer des ressources sur les PC avec peu de RAM.
  • Windows Search : si vous n'utilisez jamais la recherche Windows, désactivez. Attention, ça va ralentir les recherches si vous changez d'avis.

Attention, ne touchez pas aux services que vous ne connaissez pas. Si vous désactivez un truc critique, Windows peut planter au démarrage. D'où l'importance du point de restauration créé au début.

Impact : libère 5-10% de CPU et 200-500 Mo de RAM selon les services désactivés.

7. Ajuster les options d'alimentation

Si vous êtes sur un PC portable, Windows limite les performances pour économiser la batterie. Même branché sur secteur, il peut rester en mode "Équilibré", c'est-à-dire un compromis entre performances et consommation électrique.

Tapez "alimentation" dans le menu Démarrer et ouvrez "Options d'alimentation". Sélectionnez le mode "Performances élevées" (ou "High Performance" en anglais). Si vous ne le voyez pas, cliquez sur "Afficher les modes supplémentaires".

Sur Windows 11, allez dans Paramètres > Système > Alimentation et batterie > Mode d'alimentation et sélectionnez "Meilleures performances".

Impact : le CPU et le GPU tournent à pleine vitesse en permanence. Gain de 10-20% sur les tâches CPU intensives (encodage vidéo, compilation, jeux). Mais la batterie va tenir moitié moins longtemps si vous êtes débranché.

8. ReadyBoost avec une clé USB (seulement si vous avez un HDD)

ReadyBoost, c'est une vieille fonctionnalité Windows qui utilise une clé USB comme mémoire cache supplémentaire. Ça peut aider les PC avec peu de RAM et un disque dur mécanique lent.

Branchez une clé USB rapide (USB 3.0 minimum, au moins 4 Go d'espace libre). Ouvrez l'Explorateur Windows, faites un clic droit sur la clé USB > Propriétés > onglet ReadyBoost. Cochez "Dédier ce périphérique à ReadyBoost" et validez.

Attention, si vous avez un SSD, ReadyBoost ne sert à rien. Votre SSD est déjà plus rapide qu'une clé USB. Ne l'activez que si vous avez un HDD.

Impact : gain de 5-10% sur les temps de chargement des applications si vous avez moins de 4 Go de RAM et un HDD. Zéro gain avec un SSD.

9. Fermer les applications et redémarrer régulièrement

Ça paraît bête mais beaucoup de gens laissent leur PC allumé pendant des semaines sans jamais redémarrer. Windows accumule des processus zombies en mémoire, des handles de fichiers non libérés, et la RAM se remplit progressivement.

Fermez les applications que vous n'utilisez pas (surtout Chrome avec ses 50 onglets ouverts). Redémarrez votre PC au moins une fois par semaine. Ça libère la RAM et ça remet les services système à zéro.

Dans le Gestionnaire des tâches (Ctrl+Shift+Echap), regardez l'onglet "Processus" et triez par utilisation mémoire. Si vous voyez des applications qui bouffent 1-2 Go alors que vous ne les utilisez pas, fermez-les.

Impact : peut récupérer 2-4 Go de RAM si vous n'aviez pas redémarré depuis longtemps. Windows redevient fluide instantanément.

Vérifier l'impact des modifications

Une fois que vous avez appliqué ces astuces, ouvrez le Gestionnaire des tâches (Ctrl+Shift+Echap) et regardez l'onglet "Performances". Vous devriez voir l'utilisation CPU et RAM baisser significativement au repos.

Au repos, un Windows 11 optimisé utilise environ 2-3 Go de RAM et 5-10% de CPU. Si vous êtes au-dessus, c'est qu'il y a encore des services ou programmes qui tournent inutilement en arrière-plan.

Si après tout ça votre PC rame toujours, le problème vient peut-être du matériel. Un disque dur qui commence à lâcher, de la RAM défectueuse, ou un PC trop ancien. À ce stade, un SSD et de la RAM supplémentaire feraient plus de différence que n'importe quel réglage logiciel.

Ce qu'il ne faut PAS faire

J'ai vu plein de tutos qui recommandent des trucs douteux pour "booster" Windows. Voici ce qu'il ne faut surtout pas faire :

Ne téléchargez pas de logiciels d'optimisation automatique ou tous les trucs qui promet de "nettoyer le registre". Ces outils créent parfois plus de problèmes qu'ils n'en résolvent et certains installent même des adwares.

Ne désactivez pas Windows Defender sous prétexte qu'il consomme du CPU. Oui, sa protection temps réel tourne en permanence, mais elle est bien optimisée et consomme peu de ressources en usage normal. Si vous le désactivez, vous allez choper un malware qui va vraiment ralentir votre PC.

Notez que dans ma vidéo, je dis que Windows Defender "tourne en arrière-plan uniquement" pour faire des scans. C'est pas tout à fait exact : en réalité, sa protection temps réel (Antimalware Service Executable) tourne en permanence pour surveiller chaque fichier que vous ouvrez ou téléchargez. C'est justement pour ça qu'il ne faut pas le désactiver. Ça consomme un peu de CPU, mais c'est le prix à payer pour ne pas se retrouver avec un cryptominer qui vous bouffe 100% du processeur.

Ne modifiez pas le registre Windows si vous ne savez pas ce que vous faites. Un mauvais réglage et Windows ne démarre plus.

Et surtout, sauvegardez vos données régulièrement. Ces astuces sont sans risque si vous avez créé un point de restauration, mais un plantage est toujours possible. Mieux vaut prévenir que pleurer devant un écran noir.

Voilà, vous avez de quoi remettre votre PC d'aplomb !

Source

AppControl - Le Task Manager de Windows sous steroides

Par : Korben
11 février 2026 à 11:47

Le gestionnaire de tâches de Windows, c'est un peu le minimum syndical quand il faut comprendre pourquoi votre PC rame. Sauf que pour creuser vraiment, autant essayer de trouver une aiguille dans une botte de DLL.

Mais heureusement, il y a des alternatives !

AppControl est l'une d'entre elles. C'est un gestionnaire de tâches gratuit pour Windows qui va beaucoup plus loin que le truc de base parce qu'il garde un historique de l'utilisation : CPU, RAM, GPU et même de la température de vos composants (jusqu’à 3 jours en arrière). Vous pouvez ainsi remonter dans le temps pour comprendre ce qui a fait chauffer votre machine à 3 h du mat' (cherchez pas, c'est Chrome ^^).

Concrètement, vous avez des graphiques en temps réel pour chaque processus, avec la conso mémoire, le pourcentage CPU, l'utilisation disque… et tout ça reste stocké. C'est une vraie dashcam pour votre PC. Votre machine a ramé hier à 14 h pendant la visio Teams ? Vous remontez la timeline et hop, coupable identifié. En fait, c'est super pratique pour les sessions de debug à rallonge ou quand un process fantôme bouffe vos 16 Go de RAM dans votre dos. Attention par contre, ça ne marche pas sur les processus système protégés par Windows… sauf si vous lancez le bouzin en admin.

Le soft surveille aussi l'accès de vos applications à la webcam, au micro et à la localisation GPS. Comme ça, vous voyez une alerte dès qu'un programme tente d'y accéder sans prévenir. Pratique quand on sait que certaines apps adorent activer la cam en douce. D'ailleurs, vous pouvez carrément bloquer des applications ou les désactiver si elles abusent.

L'interface est plutôt clean, avec un look qui rappelle un dashboard de monitoring serveur. Sauf que c'est pas open source… c'est gratuit mais propriétaire, développé par Jon Hundley qui est membre de l'Intel Partner Alliance. Le setup fait 14 Mo, ça tourne sur Windows 10 et 11, et niveau install c'est l'affaire de 30 secondes. Attention quand même, c'est de la version beta, donc ça casse pas tout, mais ça peut buguer.

Et si vous cherchez des alternatives open source, y a aussi des outils pour visualiser ce qui tourne sur votre machine . Je pense par exemple à System Informer (ex-Process Hacker), à Process Explorer ou encore btop qui fait le job sur Linux et macOS avec une interface terminal qui claque.

Voilà, si votre Task Manager sous Windows vous semble un peu léger, allez jeter un œil à AppControl.

Certificats Secure Boot - 15 ans plus tard, Microsoft change enfin les clés

Par : Korben
11 février 2026 à 10:12

Quinze ans que les mêmes certificats Secure Boot tournent sur tous les PC Windows de la planète. Et Microsoft n'en avait jamais changé les clés depuis 2011. Alors là on est donc sur un moment historique puisque c'est la première rotation de l'histoire. Autant dire que ça va piquer un peu pour ceux qui n'ont pas fait leurs mises à jour.

Ces certificats UEFI, ce sont eux qui vérifient que votre machine démarre bien avec un système d'exploitation légitime et pas un malware planqué dans le firmware.

Microsoft a donc commencé à déployer de nouveaux certificats via Windows Update, avec sa mise à jour KB5074109 de janvier. Si vous êtes sous Windows 11, normalement c'est transparent, ça va se faire tout seul en arrière-plan. Les constructeurs comme Dell, HP et Lenovo ont également bossé de leur côté pour mettre à jour le firmware de leurs machines.

Après le hic, c'est la deadline qui est pour fin juin 2026. C'est à cette date que les anciens certificats expirent. Et là, les machines qui n'auront pas reçu les nouveaux vont se retrouver dans ce que Microsoft appelle un "état de sécurité dégradé". En gros, le démarrage sécurisé continuera de fonctionner, mais avec des clés périmées...

Pour ceux qui ont acheté un PC en 2024 ou après, pas de panique, les nouveaux certificats "Windows UEFI CA 2023" sont déjà intégrés dans le firmware. Mais si vous avez une machine plus ancienne, là faudra aller dans Paramètres > Windows Update et vérifier manuellement que tout est bien passé.

Et pour les amateurs de bootkits en tout genre , bonne nouvelle... la base de données DBX (celle qui blackliste les signatures compromises) est aussi mise à jour dans la foulée.

Mais attention, si vous êtes encore sous Windows 10, c'est là que ça se corse. En effet, Microsoft ne fournira les nouveaux certificats qu'aux utilisateurs qui ont souscrit le programme ESU (Extended Security Updates)... qui est payant. Du coup, tous les PC sous Windows 10 sans ESU vont rester avec les vieilles clés.

Je sens que vous êtes content ^^.

Pour vérifier votre situation, ouvrez donc PowerShell en admin et tapez Confirm-SecureBootUEFI. Si ça renvoie "True", c'est bon. Si ça renvoie "False" ou que ça ne marche pas, c'est que votre BIOS n'a peut-être jamais activé le Secure Boot. Ensuite, vérifiez dans Windows Update que la KB5074109 est bien installée. Après sur du matériel d'entreprise, votre admin sys a probablement déjà géré le truc (enfin j'espère).

Si KB5074109 est bien passée vous pouvez dormir tranquille.

Enfin... jusqu'à la prochaine faille. Niark niark !

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Windows 11 KB5074109 - La MAJ qui ruine vos sessions gaming Nvidia

Par : Korben
5 février 2026 à 21:16

Si vous êtes gamer sous Windows 11 avec une carte Nvidia, lisez bien ce qui suit avant de cliquer sur "Mettre à jour".

Parce que la mise à jour de janvier 2026 (KB5074109) est en train de foutre un bordel monstre sur les PC gaming équipés de GPU Nvidia. Chutes de framerate de 15 à 20 FPS, artefacts visuels qui apparaissent en plein milieu de vos parties, écrans noirs... bref, le package complet pour ruiner votre soirée gaming. Et apparemment, le problème est suffisamment répandu pour que Nvidia réagisse officiellement.

En effet, un représentant Nvidia a confirmé sur les forums GeForce que l'équipe était au courant. Sa recommandation est claire : Il faut désinstaller KB5074109 en attendant un correctif. Bon après, vous pourriez tenter de juste mettre à jour vos drivers Nvidia plutôt que de désinstaller le patch... sauf que non, j'ai regardé, ça change rien. Le problème vient bien du côté Windows, pas des drivers GPU.

Les symptômes sont variés et touchent autant les configs modestes que les gros setups. Des joueurs rapportent des rectangles de couleur qui apparaissent dans Forza Horizon 5, d'autres voient leur bureau se réinitialiser ou leur explorateur Windows planter en boucle. Du coup, même en dehors des jeux, c'est la fête. Pour info, le patch concerne Windows 11 en versions 25H2 et 24H2 (builds 26200.7623 et 26100.7623).

Pour désinstaller cette MAJ et retrouver vos performances, direction Paramètres > Windows Update > Historique des mises à jour. Tout en bas, vous avez "Désinstaller des mises à jour". Cherchez KB5074109 dans la liste, cliquez sur Désinstaller, et redémarrez. Attention par contre, si vous avez Windows Update configuré en mode automatique (et c'est le cas par défaut hein...), pensez à mettre en pause les MAJ pendant 7 jours histoire que le patch se réinstalle pas dans votre dos. Après ça, vos FPS devraient revenir à la normale direct.

Microsoft a sorti un patch optionnel (KB5074105) qui corrige les écrans noirs dans certains cas. Sauf que pour les artefacts en jeu et les chutes de performances, ça ne fonctionne toujours pas. Et si vous avez activé la planification GPU matérielle , essayez de la désactiver temporairement. C'est pas garanti, mais certains utilisateurs disent que ça réduit les artefacts... au prix d'un poil de latence en plus. À vous de voir si le compromis vaut le coup en attendant le vrai fix.

Et voilà comment en 2026, Microsoft continue de balancer des mises à jour de sécurité yolo qui font tout pêter ! On avait déjà eu le coup de la NVIDIA App qui faisait chuter les perfs jusqu'à 15% y'a pas si longtemps, et maintenant c'est carrément Windows Update qui s'y met.

Bref, si vous êtes touché, désinstallez le patch pour profiter pleine balle de vos jeux en attendant que Microsoft et Nvidia règlent leurs affaires. Par contre si tout roule chez vous, gardez-le... c'est quand même un patch de sécuritén, hein ^^.

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ProcNetBlocker – Coupez le réseau à n’importe quel processus Windows en une commande

Par : Korben
31 janvier 2026 à 10:47

Vous avez un logiciel qui cause un peu trop avec Internet alors qu'il n'a rien à y faire ? Ou un petit utilitaire qui balance de la télémétrie dans votre dos sans vous demander votre avis ? Ou peut-être juste une application que vous voulez forcer en mode hors-ligne sans pour autant couper tout votre réseau ?

C'est LA situation classique où pour leur couper la chique, on finit par se battre avec les menus obscurs du pare-feu Windows. Sauf que maintenant, y'a un petit outil CLI qui fait exactement ça en une seconde : ProcNetBlocker .

C'est un utilitaire Windows en ligne de commande qui permet de bloquer l'accès réseau de n'importe quel processus comme ça pas besoin de créer des règles à rallonge. Vous tapez une commande, et hop, le processus est instantanément coupé du monde extérieur. C'est idéal pour blinder sa vie privée face au tracking incessant de certains éditeurs.

L'outil est super flexible puisqu'il propose deux approches. La première, c'est de cibler un processus par son PID (l'identifiant de processus). C'est parfait pour agir dans l'urgence sur un truc qui tourne déjà. La seconde, c'est de bloquer par le chemin de l'exécutable. Là, c'est plus radical puisque l'outil crée une règle persistante qui s'appliquera à chaque fois que vous lancerez cette application précise.

Le truc est portable (un petit ZIP de 7,5 Mo), et faut juste avoir les droits administrateur (logique, puisqu'on touche au pare-feu) et s'assurer que le service du pare-feu Windows est bien en cours d'exécution. Si vous utilisez déjà des solutions comme CrowdSec pour sécuriser vos serveurs, ProcNetBlocker sera un excellent complément pour vos postes de travail.

Une fois le ZIP récupéré sur le site d'AutoClose, voici les commandes magiques à connaître :

1. Bloquer un processus par son PID

Si vous connaissez l'ID du processus (via le gestionnaire des tâches ou un petit tasklist) :

procnetblocker.exe --block 1234

2. Bloquer un exécutable de façon permanente

procnetblocker.exe --block "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe

3. Vérifier le statut d'un blocage

procnetblocker.exe --status "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe

4. Débloquer le réseau

procnetblocker.exe --unblock 1234

Le projet supporte Windows 7, 8, 10 et 11 (ainsi que les versions Server en 64 bits) et c'est un must-have pour ceux qui aiment garder le contrôle sur ce qui sort de leur ordi !

Merci à Woody pour le partage !

Winslop - Virez le "Slop" de Windows 11 en quelques clics

Par : Korben
30 janvier 2026 à 17:45

Yop !

Si vous avez la sensation que votre Windows 11 est devenu une espèce de panneau publicitaire géant bourré d'IA dont vous ne voulez pas, j'ai ce qu'il vous faut !!

Satya Nadella (le patron de Microsoft) a récemment parlé de "Slop" (ça veut dire bouillie) à propos de l'IA générative dans un billet de blog, mais ironiquement, c'est exactement ce que beaucoup reprochent à son OS aujourd'hui. A savoir que c'est devenu une accumulation de fonctionnalités imposées...

Sauf que voilà, pour nous, ça reste du gras qui peut ralentir certaines machines et polluer l'expérience. J'ai d'ailleurs passé pas mal de temps aujourd'hui sur un PC Windows 11 à essayer de virer manuellement des soft inutiles... Une tannée.

Hé bien, notre ami builtbybel (le créateur du génial FlyOOBE ) est de retour avec un nouvel outil baptisé Winslop.

L'objectif c'est de passer le Karcher sur la façade de votre OS pour virer tout ce qui ne sert à rien. En fait c'est un fork de son ancien projet CrapFixer, mais remis au goût du jour pour s'occuper spécifiquement des nouveautés un peu trop envahissantes de Redmond.

Concrètement, Winslop s'attaque à quatre types de "Slop" (et c'est un sacré paquet de trucs) :

  • AI Slop : Les éléments liés à l'IA générative et Copilot qui s'imposent un peu partout.
  • Feature Slop : Les fonctionnalités système souvent jugées superflues.
  • UX/Design Slop : Les choix d'interface discutables qui complexifient la navigation.
  • Corporate Slop : Les applications préinstallées et les "suggestions" (les pubs quoi).

Ce que je trouve top avec cet outil, c'est qu'il n'y a pas de magie. Vous récupérez l'archive sur GitHub (c'est une app portable), vous dézippez, vous lancez l'exécutable (en tant qu'administrateur pour que tout fonctionne), il scanne votre système, et il vous propose une liste de trucs à virer. Hop, vous cochez, vous appliquez, et c'est réglé.

Et là, vous me dites "Ouiiii mais euuuh si ça casse tout ?". Hé bien sachez les chers amis, Winslop met un point d'honneur à la réversibilité ! Donc normalement y'aura pas de soucis, mais je préfère être clair avec vous... Quand on touche aux entrailles de Windows, même Dieu ne peut pas savoir ce qui va arriver.

Donc, comme je le pête et le répète jamais assez, faites une sauvegarde ou un point de restauration avant de toucher à quoi que ce soit. On n'est jamais à l'abri d'un clic malheureux ou d'une mise à jour Windows qui n'aime pas qu'on lui grattouille les fichiers système. J'ai déjà eu le tour avec un script PowerShell obscur que j'avais lancé en mode yolo, et croyez-moi, je m'en suis mordu les doigts.

Voilà, donc à tous ceux qui se demandent comment supprimer les bloatwares sur Windows 11 sans y passer l'après-midi, Winslop est une solution géniale pour faire le ménage. Ça redonnera un peu d'air à votre ordi.

A découvrir ici !

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