Vue normale
-
Le Crabe Info
- Windows 11 : la mise à jour de juin 2026 est disponible en préversion (KB5089573), que contient-elle ?
-
Le Crabe Info
- Windows 11 : la mise à jour de juin 2026 est disponible en Release Preview (KB5089573), quoi de neuf ?
Windows 11 : la mise à jour de juin 2026 est disponible en Release Preview (KB5089573), quoi de neuf ?
-
malekal.com
- KB5089549 : Microsoft confirme des erreurs 0x800f0922 lors de l’installation de la mise à jour Windows 11
KB5089549 : Microsoft confirme des erreurs 0x800f0922 lors de l’installation de la mise à jour Windows 11
Microsoft reconnaît officiellement que la mise à jour de sécurité KB5089549 pour Windows 11 peut échouer à l’installation avec l’erreur 0x800f0922 sur certains PC.
Le problème touche principalement Windows 11 25H2 après le Patch Tuesday de mai 2026 et semble lié aux nouvelles mises à jour du Secure Boot 2023 intégrées dans cette cumulative.
L’erreur 0x800f0922 revient encore sur Windows Update
L’erreur 0x800f0922 n’est pas nouvelle sous Windows Update. Elle apparaît généralement lorsque Windows rencontre un problème pendant :
- la phase de démarrage sécurisé
- la partition EFI
- les composants de récupération
- ou certaines opérations liées au boot
Avec KB5089549, Microsoft confirme que certains systèmes peuvent :
- échouer pendant l’installation
- annuler la mise à jour
- revenir automatiquement à la version précédente
- afficher 0x800f0922 dans l’historique Windows Update
Dans certains cas, plusieurs redémarrages successifs peuvent également survenir avant l’échec final.
Le problème semble lié au Secure Boot 2023
Cette mise à jour contient notamment les nouveaux certificats Secure Boot 2023 qui remplacent progressivement les anciens certificats UEFI de 2011 arrivant à expiration en juin 2026.
Or, la mise à jour de ces composants sensibles du démarrage Windows nécessite :
- des modifications UEFI
- des mises à jour de certificats
- des opérations sur la partition EFI
- des vérifications TPM/Secure Boot
Sur certaines configurations, ces opérations échoueraient pendant la phase d’installation.
Microsoft précise que le problème touche principalement les systèmes utilisant certaines configurations TPM ou Secure Boot spécifiques.
Techniquement, pourquoi l’erreur 0x800f0922 se produit ?
Le problème semble principalement lié à la partition système EFI (ESP — EFI System Partition), utilisée par Windows pour stocker les composants de démarrage UEFI, Secure Boot et BitLocker.
Avec KB5089549, Microsoft déploie notamment les nouveaux certificats Secure Boot 2023 ainsi que des modifications des fichiers de boot. Or, ces opérations nécessitent d’écrire de nouveaux fichiers dans la partition EFI.
Le souci est que beaucoup de PC disposent d’une partition EFI très petite :
- 100 Mo
- 260 Mo
- parfois moins sur certaines anciennes installations OEM
Et cette partition contient déjà :
- les fichiers de boot Windows
- les certificats Secure Boot
- les fichiers BitLocker
- des composants OEM
- parfois plusieurs anciens chargeurs EFI
Microsoft explique que les systèmes disposant de 10 Mo ou moins d’espace libre dans l’ESP sont particulièrement touchés.
Pendant l’installation :
- Windows télécharge la cumulative
- prépare les nouveaux fichiers de boot
- commence la phase de redémarrage
- tente de mettre à jour les composants EFI/Secure Boot
Mais lors de la phase de reboot — vers 35-36 % d’installation — l’espace devient insuffisant et le processus échoue. Windows déclenche alors automatiquement un rollback avec le message : “Nous n’avons pas pu terminer les mises à jour d’annulation du message d’erreur des modifications.”
Dans les journaux, plusieurs erreurs reviennent fréquemment :
SpaceCheck: Insufficient free spaceServicingBootFiles failed. Error = 0x70SpaceCheck: <value> used by third-party/OEM files outside of Microsoft boot directories
Le dernier message est particulièrement intéressant car il montre que certains constructeurs OEM ajoutent leurs propres fichiers EFI dans la partition système, réduisant encore davantage l’espace disponible.
Cela explique aussi pourquoi le problème est difficile à corriger globalement :
- chaque constructeur utilise un firmware différent
- les tailles de partition EFI varient énormément
- certains OEM ajoutent beaucoup de composants personnalisés
- certaines anciennes installations Windows ont des partitions EFI sous-dimensionnées
Microsoft recommande actuellement d’utiliser un Known Issue Rollback (KIR) côté entreprise afin de désactiver temporairement le changement responsable du problème.
L’installation de la mise à jour de sécurité de mai 2026 peut échouer avec une erreur 0x800f0922
KB5089549 avait déjà corrigé les problèmes BitLocker
Le contexte est un peu ironique car KB5089549 corrige justement un autre problème important introduit par les précédentes mises à jour Windows 11.
Les mises à jour KB5083769 et KB5082052 provoquaient chez certains utilisateurs des écrans de récupération BitLocker après installation des updates mensuels.
Microsoft avait alors expliqué que :
- certains profils PCR7/TPM
- certaines configurations Secure Boot
- et certaines chaînes de démarrage UEFI
entraient en conflit avec les nouvelles mises à jour de sécurité du démarrage Windows.
KB5089549 était censée corriger définitivement ces problèmes BitLocker sur Windows 11 25H2.
Mais visiblement, la mise à jour introduit maintenant de nouveaux soucis d’installation chez certains utilisateurs.
Microsoft travaille sur un correctif
Pour le moment, Microsoft n’a pas publié de solution définitive.
La firme indique enquêter sur :
- les échecs 0x800f0922
- les problèmes de boot liés au Secure Boot 2023
- certaines incompatibilités TPM/UEFI
Un futur correctif devrait être publié dans une prochaine cumulative ou via Known Issue Rollback (KIR).
En attendant, Microsoft recommande surtout :
- de laisser plusieurs tentatives d’installation
- de vérifier que le BIOS/UEFI est à jour
- de ne pas désactiver Secure Boot
- d’éviter les modifications manuelles de la partition EFI
Pourquoi cette transition Secure Boot devient compliquée
Depuis plusieurs mois, Microsoft déploie progressivement une énorme transition de sécurité autour du démarrage Windows :
- nouveaux certificats Secure Boot 2023
- remplacement des certificats 2011
- nouvelles chaînes de confiance UEFI
- renforcement TPM
- nouvelles politiques de démarrage sécurisé
Le problème est que Windows doit rester compatible avec :
- des millions de PC
- des BIOS OEM très différents
- des firmwares parfois anciens
- des configurations TPM variées
Résultat : la moindre modification du processus de boot peut provoquer :
- erreurs Windows Update
- récupérations BitLocker
- rollback des mises à jour
- problèmes de démarrage
A consulter sur le sujet :
- BleepingComputer – KB5089549 install issues and 0x800f0922
- Windows Latest – BitLocker recovery issue fixed in KB5089549
L’article KB5089549 : Microsoft confirme des erreurs 0x800f0922 lors de l’installation de la mise à jour Windows 11 est apparu en premier sur malekal.com.
-
Le Crabe Info
- Windows 11 : la mise à jour de mai 2026 peut échouer avec l’erreur 0x800f0922, Microsoft propose une solution
Windows 11 : la mise à jour de mai 2026 peut échouer avec l’erreur 0x800f0922, Microsoft propose une solution
-
malekal.com
- Une faille BitLocker permettrait d’accéder à des disques chiffrés Windows : un PoC publié
Une faille BitLocker permettrait d’accéder à des disques chiffrés Windows : un PoC publié
Une nouvelle faille de sécurité visant BitLocker inquiète actuellement la communauté cybersécurité. Un chercheur a publié un exploit Proof of Concept (PoC) baptisé « YellowKey » qui permettrait de contourner la protection BitLocker sur certains systèmes Windows 11 et Windows Server.
Le problème est particulièrement sensible car BitLocker est aujourd’hui activé par défaut sur de nombreux PC Windows 11 afin de protéger les données en cas de vol ou d’accès physique au disque.
Une faille BitLocker exploitée via une clé USB
Selon les informations publiées par BleepingComputer et Tom’s Hardware, la faille exploite le fonctionnement de l’environnement de récupération Windows (WinRE).
Le scénario est relativement simple :
- des fichiers spécifiques sont copiés sur une clé USB
- le PC démarre dans l’environnement WinRE
- l’exploit déclenche ensuite une invite de commande élevée
- le disque BitLocker devient accessible sans demander la clé de récupération
Le chercheur affirme que la faille fonctionne notamment sur :
- Windows 11
- Windows Server 2022
- Windows Server 2025
Windows 10 ne semblerait pas concerné selon les premiers tests.
Une attaque nécessitant un accès physique
Le point important est que cette vulnérabilité nécessite un accès physique à la machine.
L’attaquant doit pouvoir :
- accéder au PC
- brancher une clé USB
- démarrer dans l’environnement de récupération Windows
Il ne s’agit donc pas d’une faille exploitable à distance via Internet.
Cependant, cela reste problématique pour :
- les ordinateurs portables volés
- les machines d’entreprise
- les serveurs physiquement accessibles
- les postes sensibles utilisant uniquement TPM sans PIN BitLocker
Le chercheur Kevin Beaumont a confirmé avoir reproduit le problème sur certains systèmes.
BitLocker et WinRE au cœur du problème
La faille exploiterait le fait que certains composants WinRE conservent un accès au volume déchiffré pendant certaines phases de récupération système ou de démarrage.
Le PoC utiliserait notamment :
- des transactions NTFS
- des fichiers spéciaux placés dans
System Volume Information - des mécanismes internes liés à WinRE
Cela permettrait de contourner certaines protections BitLocker sur des configurations TPM-only.
Les configurations utilisant TPM + PIN pourraient être mieux protégées, même si le chercheur affirme disposer d’autres variantes non publiées.
Microsoft n’a pas encore publié de correctif
À l’heure actuelle, Microsoft n’a pas encore publié de correctif officiel ni attribué de CVE publique à YellowKey.
Le contexte est également particulier car le chercheur « Chaotic Eclipse » avait déjà publié récemment plusieurs zero-days Windows après avoir accusé Microsoft d’avoir ignoré certains rapports de sécurité.
Parmi les précédentes vulnérabilités publiées :
- BlueHammer
- RedSun
- UnDefend
- GreenPlasma
Microsoft avait finalement corrigé discrètement certaines d’entre elles après publication publique des PoC.
BitLocker a déjà connu plusieurs problèmes récents
Cette nouvelle vulnérabilité intervient alors que BitLocker a déjà rencontré plusieurs incidents ces derniers mois.
Récemment, certaines mises à jour Windows 11 comme KB5083769 et KB5082052 provoquaient des demandes inattendues de récupération BitLocker sur certains PC après modification des fichiers de démarrage et des paramètres TPM/PCR7.
Microsoft a depuis publié des correctifs pour Windows 11 25H2 avec KB5089549 afin de résoudre ces problèmes de récupération forcée. notre précédent article sur les problèmes BitLocker liés aux mises à jour KB5083769 et KB5082052
Ces incidents montrent à quel point BitLocker dépend fortement :
- du TPM
- du Secure Boot
- des PCR UEFI
- de WinRE
- de la chaîne de démarrage Windows
Toute modification dans ces composants peut avoir un impact direct sur le mécanisme de protection des volumes.
Faut-il désactiver BitLocker ?
Pour le moment, non.
Même avec cette faille, BitLocker reste une protection importante contre :
- le vol de données
- l’accès direct au disque
- les attaques hors ligne classiques
En revanche, cette affaire rappelle qu’un chiffrement disque dépend aussi :
- de la sécurité du firmware
- du TPM
- de l’environnement de récupération
- de la configuration de démarrage
Les administrateurs et utilisateurs sensibles peuvent envisager plusieurs mesures complémentaires :
- utiliser BitLocker avec TPM + PIN
- protéger l’accès BIOS/UEFI par mot de passe
- désactiver le boot USB si possible
- surveiller les futures mises à jour Microsoft
- BleepingComputer – Windows BitLocker zero-day gives access to protected drives
- Tom’s Hardware – YellowKey BitLocker exploit
- TechRadar – BitLocker backdoor via USB
- The Hacker News – YellowKey et GreenPlasma
L’article Une faille BitLocker permettrait d’accéder à des disques chiffrés Windows : un PoC publié est apparu en premier sur malekal.com.
-
malekal.com
- Windows 11 : Microsoft va pouvoir corriger à distance les pilotes défectueux ou les downgrad via Windows Update
Windows 11 : Microsoft va pouvoir corriger à distance les pilotes défectueux ou les downgrad via Windows Update
Après plusieurs incidents liés aux pilotes distribués par Windows Update, Microsoft annonce une nouvelle fonctionnalité baptisée Cloud-Initiated Driver Recovery (CIDR). L’objectif est simple : permettre à Windows 11 de revenir automatiquement à un pilote stable lorsqu’une mise à jour provoque des plantages ou des dysfonctionnements matériels.
Cette annonce intervient alors que Microsoft reconnaît également un autre problème : Windows 11 remplace parfois des pilotes graphiques récents par des versions plus anciennes via Windows Update.
Microsoft veut éviter les catastrophes de pilotes via Windows Update
Les pilotes restent l’une des principales causes de crashs, BSOD et problèmes matériels sous Windows. Lorsqu’un pilote défectueux est publié via Windows Update, les conséquences peuvent être importantes :
- écrans noirs
- redémararge en boucle (reboot loops)
- BSOD
- Wi-Fi ou Bluetooth instables
- performances graphiques dégradées
Jusqu’à présent, la correction dépendait souvent :
- d’un nouveau pilote publié par le constructeur
- d’une désinstallation manuelle
- d’un rollback local effectué par l’utilisateur
Avec Cloud-Initiated Driver Recovery, Microsoft pourra désormais déclencher à distance un retour automatique vers un pilote stable directement via Windows Update.
Comment fonctionne Cloud-Initiated Driver Recovery
Le système fonctionne côté cloud depuis l’infrastructure Windows Update.
Lorsqu’un pilote est détecté comme problématique pendant les validations qualité ou après des signalements massifs :
- Microsoft identifie le pilote défectueux
- crée une demande de récupération
- pousse automatiquement un rollback vers les PC concernés
Windows remplacera alors le pilote problématique par :
- une ancienne version stable
- ou un pilote approuvé compatible
Le tout sans intervention utilisateur ni action du constructeur OEM.
Microsoft précise également que cette récupération utilisera l’infrastructure Windows Update existante. Aucun nouvel agent ou logiciel supplémentaire ne sera nécessaire.

Une réponse aux nombreux problèmes de pilotes récents
Cette évolution n’arrive pas par hasard.
Depuis plusieurs années, Microsoft multiplie les problèmes liés aux pilotes distribués automatiquement :
- pilotes Intel instables
- conflits Wi-Fi/Bluetooth
- BSOD après Patch Tuesday
- pilotes GPU remplacés
- incompatibilités OEM
Plus récemment, Microsoft a reconnu que Windows 11 pouvait remplacer des pilotes graphiques installés manuellement par des versions plus anciennes provenant de Windows Update.
Windows 11 downgrade parfois les pilotes graphiques
Le problème concerne surtout les pilotes GPU :
- NVIDIA
- AMD
- Intel Arc
Des utilisateurs installent un pilote récent depuis le site du fabricant, mais Windows Update peut ensuite réinstaller automatiquement une version OEM plus ancienne.
Cela provoque parfois :
- perte de performances
- disparition de fonctionnalités
- incompatibilités
- bugs graphiques
- régressions de jeux
Le phénomène existe depuis longtemps, mais Microsoft admet désormais officiellement le problème.
Le downgrade de pilote peut parfois boucler
Voici un cas concret observé : MàJ pilote graphique Intel qui revient dans Windows Update (Windows 11 25H2)
Dans ce scénario observé, l’utilisateur installe manuellement un pilote graphique Intel(R) Xe Graphics plus récent via DriversCloud (version 32.0.101.5768).
Cependant, Windows Update détecte ensuite qu’un autre pilote provenant de son catalogue OEM — ici la version 32.0.101.7085 — est considéré comme « mieux adapté » au matériel selon son système de ciblage matériel CHID.
Windows remplace alors automatiquement le pilote installé manuellement par cette autre version lors d’une mise à jour de pilotes.
L’utilisateur pense donc que son pilote n’a pas été correctement mis à jour et réinstalle à nouveau la version proposée par DriversCloud. Quelques jours plus tard, Windows Update effectue une nouvelle rétrogradation, créant ainsi une boucle de mises à jour entre deux versions différentes du pilote graphique.
Ce comportement illustre précisément le problème reconnu récemment par Microsoft concernant les downgrades automatiques de pilotes graphiques via Windows Update.

Microsoft prépare une correction pour le ciblage des pilotes
Microsoft explique que le problème vient notamment du système de ciblage matériel des pilotes Windows Update (CHID).
Le système actuel peut considérer qu’un pilote OEM plus ancien est “mieux adapté” qu’une version plus récente installée manuellement.
Pour corriger cela, Microsoft prépare un nouveau modèle de ciblage plus précis afin d’éviter les downgrades involontaires. Un pilote récent installé manuellement devrait donc être moins facilement remplacé à l’avenir.
Le déploiement progressif des nouvelles règles est prévu entre 2026 et 2027.
Windows Update devient de plus en plus autonome
Avec Cloud-Initiated Driver Recovery, Microsoft poursuit l’évolution de Windows Update vers un système capable de gérer lui-même une partie des problèmes logiciels et matériels. L’objectif est de limiter les situations où un pilote défectueux peut rendre un PC instable pendant plusieurs jours en attendant une intervention manuelle.
Windows 11 intègre déjà de nombreux mécanismes automatiques de réparation, de rollback et de vérification de compatibilité. Désormais, Microsoft veut également pouvoir réagir rapidement côté cloud lorsqu’un pilote problématique est détecté à grande échelle.
Cette approche s’inscrit dans une évolution plus large de Windows Update, qui devient progressivement une plateforme centralisée de maintenance capable de corriger certains problèmes sans action de l’utilisateur ou du constructeur.
- Tom’s Hardware – Cloud-Initiated Driver Recovery
- Microsoft TechCommunity – Introducing Cloud-Initiated Driver Recovery
- Windows Latest – Windows 11 downgrade les pilotes GPU
- Neowin – amélioration de la gestion des pilotes GPU
L’article Windows 11 : Microsoft va pouvoir corriger à distance les pilotes défectueux ou les downgrad via Windows Update est apparu en premier sur malekal.com.
Windows 11 : pourquoi les mises à jour prennent plus de temps et deviennent énormes
Les utilisateurs de Windows 11 sont de plus en plus nombreux à remarquer deux phénomènes : des mises à jour qui nécessitent plusieurs redémarrages et des téléchargements toujours plus volumineux. Certaines mises à jour mensuelles dépassent désormais les 4 à 5 Go dans le catalogue Microsoft.
Microsoft a récemment donné plusieurs explications sur ces changements. Entre l’évolution du modèle cumulatif de Windows Update, les certificats Secure Boot 2023 et l’intégration de nouvelles fonctionnalités IA, le système de mise à jour de Windows devient nettement plus complexe qu’il y a quelques années.
Pourquoi certaines mises à jour Windows nécessitent plusieurs redémarrages
Traditionnellement, une mise à jour mensuelle de Windows nécessitait un seul redémarrage. Mais depuis les mises à jour d’avril et mai 2026, certains utilisateurs observent deux voire trois redémarrages successifs pendant l’installation.
Microsoft confirme que ce comportement est normal et qu’il est principalement lié au déploiement des nouveaux certificats Secure Boot 2023. Ces derniers remplacent progressivement les anciens certificats de 2011 qui expirent en juin 2026.
Le problème est que la mise à jour des certificats Secure Boot touche directement la chaîne de démarrage UEFI. Windows doit donc appliquer plusieurs opérations sensibles :
- Mise à jour des certificats
- Validation du firmware UEFI
- Vérification de compatibilité
- Réinitialisation de certaines données de démarrage
- Finalisation de la configuration après reboot
Chaque étape peut nécessiter un redémarrage séparé afin d’éviter un échec du démarrage sécurisé.
Microsoft précise aussi que seuls certains PC sont concernés, notamment ceux n’ayant pas encore reçu les nouveaux certificats ou disposant d’un firmware UEFI nécessitant une procédure particulière.
Microsoft veut réduire les redémarrages à l’avenir
En parallèle, Microsoft travaille justement à réduire le nombre de redémarrages liés à Windows Update.
La firme teste actuellement un nouveau système qui regroupe davantage les mises à jour :
- pilotes
- .NET
- composants système
- firmware
L’objectif est de coordonner les installations afin qu’un seul redémarrage applique plusieurs mises à jour en même temps.
Windows 11 devrait aussi devenir plus transparent sur ce qui est réellement installé, avec des informations plus détaillées dans Windows Update.
Des mises à jour plus volumineuses dans Windows 11 25H2 et 24H2
Voici un graphique qui montre l’évolution de la taille des mises à jour cumulatives mensuelle de Windows 11 22H2 à Windows 25H2

Ce graphique donne la taille moyenne des mises à jour de Windows 11 par version.

Les graphiques mettent clairement en évidence une rupture à partir de Windows 11 24H2.
Alors que les mises à jour cumulatives de Windows 11 22H2 et 23H2 restent relativement stables autour de 800 Mo à 1 Go, celles de Windows 11 24H2 et 25H2 dépassent régulièrement les 4,5 à 5 Go.
L’écart est particulièrement visible sur le graphique des moyennes : Windows 11 24H2 et 25H2 affichent une taille moyenne d’environ 4,8 Go, soit près de cinq fois plus que Windows 11 23H2. Cette hausse n’est donc pas ponctuelle mais structurelle, ce qui confirme un changement profond dans la manière dont Microsoft construit et distribue ses mises à jour cumulatives.
Les courbes montrent également que Windows 11 24H2 et 25H2 évoluent presque en parallèle avec des tailles très proches d’un mois à l’autre. Cela suggère que les deux versions reposent sur le même socle système et le même modèle de maintenance, contrairement aux anciennes versions de Windows 11 qui utilisaient des packages nettement plus légers.
Pourquoi les mises à jour Windows deviennent gigantesques
L’autre changement visible concerne la taille des mises à jour cumulatives.
Selon une analyse de Windows Latest, certains fichiers .msu dépassent désormais 5 Go, contre quelques centaines de Mo il y a encore deux ans. Une fois décompressées, certaines mises à jour approchent même les 9 Go.
L’intelligence artificielle est souvent accusée d’être responsable de cette inflation, mais la réalité est plus complexe.
L’IA augmente bien la taille des mises à jour
Windows 11 intègre désormais de nombreux composants liés à l’IA :
- Copilot
- modèles IA locaux
- recherche sémantique
- traitement NPU
- composants de langage
Ces modules ajoutent plusieurs gigaoctets de fichiers supplémentaires dans les packages système.
Même si tous les PC ne les utilisent pas activement, Microsoft les inclut souvent dans les packages cumulés afin de simplifier le déploiement global.
Le vrai problème vient surtout du modèle cumulatif
Mais le principal responsable reste le fonctionnement même des mises à jour cumulatives de Windows.
Depuis plusieurs années, Microsoft utilise un modèle où chaque mise à jour contient l’ensemble des correctifs précédents. Cela simplifie énormément les nouvelles installations :
- un seul package suffit
- pas besoin d’installer des dizaines de correctifs séparés
- restauration plus simple
- meilleure cohérence système
En revanche, ce modèle entraîne une croissance constante des packages. Même un petit correctif de sécurité peut être intégré dans un énorme ensemble contenant des milliers de fichiers et composants destinés à toutes les configurations matérielles possibles.
Microsoft utilise bien des technologies comme Express Updates et UUP pour réduire les téléchargements réellement reçus par chaque PC, mais les packages du catalogue Microsoft restent massifs.
Un socle système beaucoup plus important
Windows 11 24H2 introduit un socle système plus moderne et plus complet. Microsoft intègre désormais davantage de composants directement dans les mises à jour cumulatives :
- composants de sécurité
- bibliothèques système
- modules WinUI et WebView2
- composants IA et Copilot
- pilotes intégrés (inbox drivers)
- composants ARM64/x64 partagés
Résultat : les mises à jour contiennent beaucoup plus de fichiers et de composants qu’auparavant.
Une nouvelle approche des mises à jour cumulatives
Microsoft privilégie désormais davantage la fiabilité et la capacité de réparation du système plutôt que des mises à jour ultra-compactes.
Concrètement, Windows Update embarque davantage de composants complets afin de :
- réduire les erreurs d’installation
- améliorer les réparations automatiques
- faciliter les commandes SFC et DISM
- améliorer les restaurations et rollback
- uniformiser les versions entre éditions et architectures
Cette approche augmente la taille des packages téléchargés, mais améliore généralement la stabilité du système.
Windows 11 25H2 repose sur le même socle
Les tailles très proches entre Windows 11 24H2 et 25H2 montrent également que Windows 11 25H2 repose probablement sur le même socle technique que 24H2.
Microsoft utilise de plus en plus un modèle proche des “enablement packages”, où une nouvelle version de Windows active simplement des fonctionnalités déjà présentes dans le système, sans reconstruire entièrement une nouvelle branche Windows.

Pourquoi la taille affichée des mises à jour peut être trompeuse
Autre élément important : la taille d’une mise à jour Windows peut varier énormément selon l’endroit où elle est affichée.
Microsoft utilise aujourd’hui plusieurs mécanismes de compression, de téléchargement différentiel et de déduplication. Résultat : un package peut faire plusieurs gigaoctets dans le catalogue Microsoft alors que le PC ne télécharge réellement qu’une petite partie des fichiers.
C’est notamment lié aux technologies UUP (Unified Update Platform) et Express Updates qui évitent de retélécharger les composants déjà présents sur le système.
Voici les principales différences :
| Type de taille | Description |
|---|---|
Taille du package .msu | Taille complète du fichier disponible dans le Microsoft Update Catalog |
| Taille du téléchargement réel | Quantité réellement téléchargée par Windows Update sur le PC |
| Taille décompressée | Taille une fois les fichiers extraits et préparés pour l’installation |
| Taille installée | Espace réellement occupé dans le système après installation |
| Taille WinSxS | Stockage conservé dans le magasin de composants Windows pour la maintenance et la restauration |
Par exemple, une mise à jour cumulative peut :
- afficher 5 Go dans le catalogue Microsoft
- ne télécharger que 700 Mo sur le PC
- occuper ensuite plusieurs gigaoctets supplémentaires dans le dossier WinSxS
C’est aussi pour cette raison que l’espace disque utilisé par Windows augmente progressivement au fil des mises à jour mensuelles.
L’article Windows 11 : pourquoi les mises à jour prennent plus de temps et deviennent énormes est apparu en premier sur malekal.com.
-
Le Crabe Info
- Windows 11 : la mise à jour de mai 2026 (KB5089549) est disponible, que contient-elle ?
Windows 11 : la mise à jour de mai 2026 (KB5089549) est disponible, que contient-elle ?
-
malekal.com
- Windows : Microsoft confirme des échecs de sauvegarde liés au blocage d’un pilote vulnérable
Windows : Microsoft confirme des échecs de sauvegarde liés au blocage d’un pilote vulnérable
Microsoft a confirmé un problème affectant plusieurs solutions de sauvegarde sous Windows, causé par le blocage d’un pilote considéré comme vulnérable (psmounterex.sys).
Le problème est apparu après les mises à jour de sécurité récentes (notamment le Patch Tuesday d’avril), qui ont renforcé les mécanismes de blocage des pilotes vulnérables.
Ce dysfonctionnement touche des outils populaires et peut empêcher la restauration ou l’accès aux sauvegardes, un problème critique pour les utilisateurs et les entreprises.
Un blocage lié à la sécurité de Windows
À l’origine du problème : le pilote psmounterex.sys, utilisé pour monter des images de sauvegarde comme des disques virtuels.
Ce pilote est désormais bloqué par Windows via les mécanismes de sécurité, notamment :
- Windows Code Integrity
- la liste de blocage des pilotes vulnérables
Microsoft a mis à jour ses documents d’assistance pour confirmer que les mises à jour d’avril comprennent une mesure de renforcement de la sécurité qui ajoute psmounterex.sys à la liste noire des pilotes vulnérables de l’entreprise, afin de protéger les utilisateurs contre les attaques ciblant une faille de type « débordement de tampon » à haut niveau de gravité (CVE-2023-43896) qui permet aux pirates d’élever leurs privilèges ou d’exécuter du code arbitraire.
Résultat :
- le pilote ne peut plus se charger
- certaines fonctions des logiciels de sauvegarde cessent de fonctionner
Plusieurs logiciels de sauvegarde impactés
Le problème ne concerne pas un seul éditeur.
Microsoft indique que plusieurs solutions sont affectées, notamment :
- Macrium Reflect
- Acronis Cyber Protect Cloud
- UrBackup Server
- NinjaOne Backup
Et plus généralement : tous les outils utilisant ce pilote peuvent être concernés
Des échecs lors de l’accès aux sauvegardes
Sur les systèmes impactés, le problème se manifeste de plusieurs façons.
Les symptômes les plus fréquents :
- impossibilité de monter une image de sauvegarde
- échec lors de l’ouverture ou de la restauration
- erreurs ou blocages lors de la lecture des sauvegardes
En pratique :
- les fichiers de sauvegarde existent
- mais ils deviennent difficilement exploitables
Des erreurs VSS et des blocages dans l’Observateur d’événements
Les utilisateurs peuvent également rencontrer des messages d’erreur spécifiques :
- “The backup has failed because Microsoft VSS has timed out during the snapshot creation”
- VSS_E_BAD_STATE
Dans l’Observateur d’événements, on retrouve aussi :
- des erreurs liées à Code Integrity (Evènement 3077)
- indiquant que psmounterex.sys a été bloqué
Une situation paradoxale : les sauvegardes fonctionnent… mais pas leur utilisation
Point important : la création des sauvegardes n’est pas forcément impactée
- les sauvegardes complètes peuvent toujours être créées
- mais leur montage et leur exploitation échouent
Résultat :
- on peut sauvegarder…
- mais pas restaurer facilement
Ce qui pose un problème majeur en cas d’incident réel.
Un impact sur Windows 10, 11 et Windows Server
Le problème touche plusieurs versions de Windows :
- Windows 11
- Windows 10
- Windows Server
Ce n’est donc pas un bug isolé, mais une conséquence d’un changement de sécurité global.
Une conséquence directe du renforcement de la sécurité
Ce blocage s’inscrit dans une stratégie plus large de Microsoft : renforcer la sécurité en bloquant les pilotes vulnérables
Cependant, cela peut entraîner des effets de bord :
- incompatibilité avec certains logiciels
- fonctionnalités critiques qui cessent de fonctionner
- perturbation des environnements professionnels
Un exemple typique du dilemme :
- plus de sécurité
- mais parfois moins de compatibilité
Que faire en attendant un correctif ?
Microsoft n’a pas encore publié de solution définitive.
En attendant :
- vérifier si votre logiciel de sauvegarde est concerné
- surveiller les mises à jour des éditeurs
- éviter de dépendre d’un seul type de sauvegarde
- tester la restauration régulièrement
Dans les environnements critiques, il est recommandé d’anticiper ces limitations.
Conclusion
Ce problème montre une nouvelle fois la complexité des évolutions de Windows : améliorer la sécurité peut avoir des impacts inattendus sur des outils essentiels.
Dans ce cas précis, les logiciels de sauvegarde — pourtant critiques — peuvent devenir partiellement inutilisables.
Ce type de situation illustre une tendance actuelle : le renforcement de la sécurité Windows entraîne de plus en plus de problèmes de compatibilité avec certains logiciels.
Une situation qui rappelle l’importance de tester régulièrement ses sauvegardes… et pas seulement de les créer.
L’article Windows : Microsoft confirme des échecs de sauvegarde liés au blocage d’un pilote vulnérable est apparu en premier sur malekal.com.
-
malekal.com
- Windows 11 : Microsoft supprime sa recommandation de 32 Go de RAM après une vague de critiques
Windows 11 : Microsoft supprime sa recommandation de 32 Go de RAM après une vague de critiques
Microsoft avait récemment recommandé 32 Go de RAM comme configuration “sans souci” pour jouer sur Windows 11, une prise de position qui a rapidement suscité de nombreuses critiques.
Face à la polémique, le géant américain a discrètement supprimé ce document officiel quelques jours après sa publication.
Cette recommandation, publiée début mai, a rapidement suscité une forte réaction de la communauté, notamment en raison du coût actuel de la mémoire et de la perception d’un système de plus en plus gourmand.
Mais pourquoi Microsoft en arrive-t-il à recommander autant de mémoire ?
Le rôle des applications web dans la consommation mémoire
Un facteur, souvent moins visible, contribue à cette augmentation : l’évolution des applications Windows.
De plus en plus d’applications reposent sur des technologies web comme :
- WebView2 (Microsoft Edge / Chromium)
- Electron
Concrètement, cela signifie :
- plusieurs processus Chromium actifs
- un rendu basé sur HTML / CSS / JavaScript
- une consommation mémoire plus élevée, même au repos
Exemples d’applications concernées :
- Microsoft Teams
- Widgets Windows
- certaines parties de l’interface système
- WhatsApp ou Netflix
Même sans activité, ces applications continuent de consommer de la RAM en arrière-plan.
C’est un point clé : une partie importante de la mémoire est déjà utilisée avant même de lancer un jeu.
Pour mieux comprendre ce fonctionnement, consultez nos analyses :

Un décalage avec les recommandations des jeux
Ce point est d’autant plus intéressant que : la plupart des éditeurs de jeux continuent de recommander :
- 16 Go de RAM
Ce qui signifie :
- le problème ne vient pas uniquement des jeux
- mais de l’environnement logiciel global

Une optimisation centrée sur les applications au premier plan
Windows 11 intègre plusieurs optimisations pour améliorer les performances des applications au premier plan, notamment les jeux.
Le système peut par exemple :
- prioriser les ressources CPU pour l’application active
- optimiser la planification des threads
- limiter l’impact des processus en arrière-plan
Résultat : le jeu ou l’application active bénéficie de meilleures performances, notamment en termes de fluidité et de réactivité.
Une optimisation qui ne concerne pas la mémoire
Cependant, ces optimisations portent principalement sur le processeur, et non sur la mémoire.
Contrairement au CPU, la RAM reste partagée entre toutes les applications :
- le jeu
- les applications en arrière-plan
- les services système
- les composants WebView2
Windows ne “réserve” pas de mémoire dédiée pour le jeu.
32 Go de RAM : une question de confort, pas de performances
Dans un environnement léger, ces optimisations suffisent généralement.
Mais dans un usage réel, avec :
- navigateur
- Discord
- applications web
- services en arrière-plan
Dans ce cas, la pression mémoire augmente rapidement.
Même si le CPU est optimisé, la saturation de la RAM peut provoquer :
- éviter les micro-freezes (stuttering)
- limiter la saturation mémoire ou des accès disque (swap)
- empêcher les applications en arrière-plan de perturber le jeu
- offrir plus de “marge” sur les sessions longues
En résumé : 32 Go ne rendent pas les jeux plus rapides, mais les rendent plus stables dans un environnement chargé.

Un symptôme d’un système de plus en plus lourd
Cette situation met en évidence une évolution importante : Windows 11 devient plus exigeant, non seulement à cause du système, mais aussi à cause des applications modernes.
Entre multitâche permanent, applications web gourmandes et services en arrière-plan, la mémoire devient une ressource critique pour assurer la fluidité du système.
Un contexte compliqué : la hausse des prix de la RAM
Cette polémique intervient dans un contexte particulier.
Les prix de la mémoire sont actuellement élevés, notamment en raison :
- de la demande liée à l’IA
- de tensions sur la production
- de la transition vers la DDR5
Résultat :
- recommander 32 Go de RAM n’est pas anodin
- cela représente un coût significatif pour les utilisateurs
Pour beaucoup, le problème ne vient pas du matériel, mais plutôt du manque d’optimisation du système et des applications..
Microsoft face à ses propres choix techniques
Cette recommandation met en lumière un paradoxe : Microsoft pousse des technologies web (WebView2, Electron) qui consomment plus de ressources… puis recommande davantage de RAM pour compenser.
Cette logique est critiquée par les utilisateurs.
Certains estiment que Microsoft devrait plutôt :
- optimiser Windows 11
- améliorer la gestion mémoire
- limiter la dépendance aux technologies web
Un message brouillé pour les utilisateurs
Autre problème : incohérence dans la communication
- Windows 11 fonctionne officiellement avec 4 Go de RAM minimum
- la plupart des PC sont vendus avec 8 Go
- Microsoft parle de 16 Go comme base
- puis évoque 32 Go comme “sans souci”
Ce message peut créer de la confusion.
Conclusion
Avec cette recommandation de 32 Go de RAM rapidement retirée, Microsoft met en lumière un enjeu central de Windows 11 : la montée des besoins matériels face à des logiciels de plus en plus gourmands.
Dans un contexte de hausse des prix de la RAM, cette approche passe difficilement auprès des utilisateurs.
Plus que jamais, la question reste ouverte :
- Windows doit-il évoluer avec le matériel…
- ou le matériel doit-il compenser les limites du système ?
Cette situation illustre un défi majeur pour Microsoft : trouver un équilibre entre modernisation, performance et accessibilité matérielle.
L’article Windows 11 : Microsoft supprime sa recommandation de 32 Go de RAM après une vague de critiques est apparu en premier sur malekal.com.
Windows 11 : Microsoft évoque un retour des applications natives face aux web apps
Après plusieurs années marquées par la montée des applications web dans Windows 11, Microsoft semble amorcer un changement de stratégie.
Selon un ingénieur de l’entreprise, les applications natives pourraient revenir au centre de l’expérience utilisateur, un tournant qui pourrait corriger certaines limites des technologies web utilisées jusqu’ici.
Un modèle basé sur le web… mais pas sans défauts
Depuis Windows 10 et surtout Windows 11, Microsoft a progressivement intégré des applications reposant sur des technologies web via WebView2.
Cette approche permet de :
- développer plus rapidement
- partager le code entre plusieurs plateformes
- déployer des mises à jour côté serveur
Mais dans la pratique, elle montre aussi ses limites.
A lire :
Exemple concret : fonctionnement des applications WebView2 sous Windows 11
Ces captures du gestionnaire de tâches illustrent concrètement le fonctionnement des applications basées sur WebView2.
On observe deux comportements différents selon les applications.
WhatsApp : une application WebView2 “classique”
Dans le cas de WhatsApp, l’application repose directement sur WebView2.
On retrouve :
- plusieurs processus msedgewebview2.exe
- des sous-processus (GPU, réseau, stockage…)
- une architecture similaire à un navigateur web intégré
Concrètement, cela signifie que :
- chaque partie de l’application (affichage, réseau, scripts) fonctionne dans un processus séparé
- l’application utilise le moteur Chromium d’Edge en arrière-plan
- la consommation mémoire augmente avec le nombre de processus

Netflix : une application web via Edge (PWA)
Le fonctionnement est différent pour Netflix.
Dans ce cas :
- l’application repose sur Microsoft Edge (msedge.exe)
- elle utilise des processus WebView2 (msedgewebview2.exe)
- un processus pwahelper.exe agit comme un proxy pour gérer l’application
Cela correspond à une application web progressive (PWA), encapsulée dans Edge.
Concrètement :
- Edge reste actif en arrière-plan
- l’application fonctionne comme un site web isolé
- elle dépend entièrement du navigateur

Un impact direct sur les performances
Dans les deux cas, le fonctionnement repose sur Chromium, ce qui implique :
- plusieurs processus actifs
- une consommation mémoire plus élevée
- une dépendance au moteur Edge
Résultat :
- même une application simple peut consommer plusieurs centaines de Mo de RAM
- l’impression d’une application “lourde” par rapport à une application native
Ces critiques ont été régulièrement remontées par les utilisateurs.
Cette évolution pose aussi la question des performances et de la consommation de ressources, comme le montre la récente polémique :
Microsoft commence déjà à revenir vers le natif
Plus intéressant encore : ce retour vers le natif a déjà commencé.
Exemple clé : Le menu Démarrer de Windows 11, qui reposait en partie sur des composants React (technologies web), est progressivement migré vers WinUI.
Objectif :
- réduire la latence
- améliorer la réactivité
- offrir une expérience plus fluide
Cela confirme une tendance : Microsoft cherche à limiter l’usage du web pour les composants critiques du système.
Le rôle de .NET 10 dans cette transition
Cette évolution s’accompagne aussi d’un repositionnement côté développement.
Parallèlement, Microsoft mise aussi sur l’évolution de son écosystème de développement avec .NET, notamment avec l’arrivée de .NET 10. Cette nouvelle version vise à simplifier la création d’applications modernes, performantes et multiplateformes, tout en renforçant les capacités du développement natif sur Windows.
Avec .NET 10, Microsoft cherche à proposer une alternative plus solide aux applications web, en facilitant le développement d’applications rapides, mieux intégrées au système et moins gourmandes en ressources.
Un équilibre encore en construction
Ce changement ne signifie pas l’abandon des web apps.
Windows 11 reste aujourd’hui un système hybride, combinant :
- applications Win32
- composants modernes (WinUI / .NET)
- applications web via WebView2
En réalité, Microsoft semble encore chercher le bon équilibre.
Microsoft à la recherche de la bonne stratégie
Depuis plusieurs années, l’éditeur enchaîne les approches :
- UWP
- WinUI
- WebView2
- Electron
- et maintenant retour vers le natif
Ce qui donne une impression claire : Microsoft teste différentes technologies pour trouver la meilleure approche pour Windows.
Ce manque de direction claire a d’ailleurs été critiqué par de nombreux développeurs.

Un signal fort après les critiques sur Windows 11
Ce repositionnement intervient dans un contexte marqué par de nombreuses critiques autour de Windows 11. Les performances de certaines applications, le manque de cohérence de l’interface et la fragmentation entre différentes technologies ont régulièrement été pointés du doigt. En amorçant un retour vers des composants plus natifs, Microsoft semble vouloir corriger ces défauts et répondre aux attentes des utilisateurs, notamment en matière de réactivité, de stabilité et d’expérience globale.
Conclusion
Après avoir largement misé sur les technologies web avec WebView2, Microsoft semble amorcer un retour vers des applications plus natives.
Une évolution logique pour répondre aux critiques sur :
- les performances
- la consommation de ressources
- l’expérience utilisateur
Mais une question reste ouverte : Microsoft a-t-il enfin trouvé la bonne approche… ou est-ce une nouvelle étape dans une stratégie encore en construction ?
L’article Windows 11 : Microsoft évoque un retour des applications natives face aux web apps est apparu en premier sur malekal.com.
-
Le Crabe Info
- Windows 11 : la mise à jour de mai 2026 est disponible en préversion (KB5083631), que contient-elle ?
Windows 11 : la mise à jour de mai 2026 est disponible en préversion (KB5083631), que contient-elle ?
-
malekal.com
- Windows 11 KB5083631 : Microsoft améliore les performances, l’Explorateur et la stabilité
Windows 11 KB5083631 : Microsoft améliore les performances, l’Explorateur et la stabilité
Microsoft déploie une nouvelle mise à jour facultative pour Windows 11 : KB5083631, disponible depuis le 30 avril 2026 en tant que preview.
Elle concerne Windows 11 24H2 et 25H2 et introduit plusieurs améliorations importantes, notamment des optimisations de performances, des corrections pour l’Explorateur de fichiers et un nouveau mode Xbox.
Comme souvent avec ce type de mise à jour, les nouveautés sont déployées progressivement et seront généralisées lors du Patch Tuesday de mai.
Un nouveau mode Xbox pour transformer votre PC en console
C’est la nouveauté la plus visible de cette mise à jour : le mode Xbox arrive sur tous les PC Windows 11.
Ce mode propose une interface plein écran inspirée des consoles Xbox, pensée pour une utilisation à la manette. Il permet notamment :
- D’accéder à une interface dédiée au jeu
- De réduire les processus en arrière-plan
- D’optimiser les ressources pour le gaming
- De naviguer entièrement au contrôleur
L’objectif est clair : rapprocher l’expérience PC de celle d’une console, en simplifiant l’accès aux jeux et en améliorant les performances.
Explorateur de fichiers : Microsoft corrige lenteurs, fuites mémoire et bugs d’affichage
La mise à jour apporte aussi plusieurs correctifs pour l’Explorateur de fichiers, un composant central de Windows 11 souvent critiqué pour ses lenteurs.
Microsoft corrige notamment des problèmes de performances pouvant provoquer une ouverture plus lente de certains dossiers, des ralentissements lors de la navigation, ainsi que des fuites mémoire dans certains scénarios. Ces bugs pouvaient rendre l’Explorateur progressivement plus lourd au fil de l’utilisation, avec une consommation mémoire qui augmentait sans toujours revenir à la normale.
Des corrections concernent aussi l’affichage et la fiabilité générale de l’interface. L’objectif est de rendre l’Explorateur plus réactif, notamment lors de l’ouverture de dossiers contenant de nombreux fichiers, de l’utilisation de la recherche ou de la navigation entre plusieurs emplacements.
Ces améliorations sont importantes, car l’Explorateur de fichiers reste l’un des éléments les plus utilisés de Windows. Même de petites lenteurs ou fuites mémoire peuvent rapidement dégrader l’expérience au quotidien, surtout sur les PC plus modestes.
Barre des tâches et explorer.exe : stabilité renforcée
Microsoft améliore également la stabilité du shell Windows et de plusieurs composants essentiels de l’interface.
Parmi les correctifs :
- meilleure fiabilité de la zone système de la barre des tâches
- correction de crashs de explorer.exe
- améliorations liées au menu Vue des tâches et à l’Accès rapide
Ces bugs pouvaient provoquer :
- des icônes manquantes dans la barre des tâches
- des plantages de l’Explorateur
- des comportements instables de l’interface
Microsoft corrige des fuites mémoire et améliore les performances
Microsoft continue d’améliorer Windows 11 avec plusieurs optimisations importantes intégrées dans les dernières mises à jour preview.
Parmi les changements les plus notables :
- correction de fuites mémoire (memory leaks)
- amélioration des temps de démarrage
- optimisation de l’Explorateur de fichiers
- réduction de certains ralentissements de l’interface
Microsoft indique notamment avoir corrigé plusieurs problèmes affectant l’Explorateur Windows :
- ouverture lente de dossiers
- performances dégradées dans certaines recherches
- consommation excessive de mémoire dans certains cas
L’entreprise travaille également sur l’amélioration globale de la réactivité du système, un sujet devenu important après les nombreuses critiques autour des performances et de la stabilité de Windows 11.
Un autre changement important concerne Delivery Optimization, le service chargé du téléchargement des mises à jour Windows et des applications Microsoft Store via le partage réseau (peer-to-peer).
Ce service était régulièrement critiqué pour :
- des fuites mémoire (memory leaks)
- une consommation RAM excessive en arrière-plan
Microsoft indique avoir fortement réduit son utilisation mémoire avec cette mise à jour.
Autre amélioration notable :
- les applications de démarrage (Startup Apps) se lancent désormais plus rapidement après le boot
Résultat : Windows 11 devient plus réactif dès l’ouverture de session, avec un accès plus rapide au bureau et aux applications.

FAT32 : Microsoft supprime enfin une limite vieille de 30 ans
Cette mise à jour apporte aussi un changement historique concernant le système de fichiers FAT32.
Depuis Windows 95, Windows limitait artificiellement le formatage FAT32 à 32 Go, une restriction devenue célèbre au fil des années.
Avec KB5083631 : la limite de formatage FAT32 passe désormais à 2 To via la ligne de commande.
Une évolution symbolique, qui met fin à une limitation présente depuis près de 30 ans.
Microsoft Store : plusieurs erreurs enfin corrigées
La mise à jour corrige également plusieurs erreurs du Microsoft Store qui affectaient les téléchargements et installations d’applications.
Microsoft indique avoir corrigé les erreurs :
- 0x80070057
- 0x80240008
- 0x80073d28
Des problèmes parfois présents depuis plusieurs années.
Windows Hello et Bureau à distance améliorés
D’autres améliorations concernent des fonctionnalités importantes du système.
Microsoft corrige notamment un bug où les données biométriques de Windows Hello pouvaient être perdues après une mise à jour majeure.
Désormais :
- les empreintes Windows Hello sont conservées correctement après mise à niveau.
Le Bureau à distance (RDP) bénéficie aussi d’un correctif :
- les fenêtres de sécurité s’affichent désormais correctement sur les configurations multi-écrans avec des niveaux de mise à l’échelle différents (DPI scaling).
Meilleure gestion des profils couleur et de la saisie
La mise à jour améliore également plusieurs éléments plus discrets :
- meilleure persistance des profils couleur personnalisés
- amélioration de la dictée vocale (“Fluid Dictation”)
- meilleure fiabilité du panneau Emoji (Win + .)
Des changements moins visibles, mais utiles pour le confort quotidien.
Nouvelles fonctionnalités et améliorations diverses
Cette preview introduit aussi plusieurs nouveautés secondaires mais intéressantes :
- Support des retours haptiques pour certains stylets et périphériques compatibles
- Améliorations de Windows Hello
- Nouvelle gestion des profils colorimétriques des écrans
- Support de nouveaux formats d’archives dans l’Explorateur
- Intégration d’agents IA via de nouvelles APIs destinées aux développeurs
- Nouveau panneau « Drop Tray » pour le partage
Certaines fonctionnalités dépendent du matériel ou sont encore en déploiement progressif.
Une volonté d’améliorer l’expérience globale
Ces optimisations s’inscrivent dans une stratégie plus large : rendre Windows 11 plus fluide et plus stable, notamment pour les usages intensifs comme le gaming.
Cela complète les autres changements récents liés :
- au mode Xbox
- à la gestion des ressources en jeu
- à la réduction de la latence
Microsoft semble donc chercher à améliorer non seulement les performances en jeu, mais aussi le comportement général du système au quotidien.

Un problème de fond encore présent
Même si ces améliorations vont dans le bon sens, elles montrent aussi une réalité : Windows 11 souffre encore de nombreux problèmes de performances et de stabilité.
Les corrections de :
- memory leaks
- ralentissements
- bugs de l’Explorateur
- lenteurs au démarrage
montrent que Microsoft continue encore d’optimiser des composants essentiels plusieurs années après le lancement du système.
Parallèlement, Microsoft semble encore chercher le bon équilibre entre applications web (WebView2, Electron) et applications natives.
Or, les applications basées sur des technologies web ont tendance à consommer davantage de ressources système, notamment en mémoire. Cette évolution a récemment relancé le débat autour des besoins matériels de Windows 11, après la polémique liée à la recommandation de 32 Go de RAM pour jouer “sans souci” :

Un rappel important sur Secure Boot
Microsoft signale également un point important : les certificats Secure Boot vont expirer à partir de juin 2026.
Cela pourrait empêcher certains PC de démarrer correctement si les mises à jour nécessaires ne sont pas appliquées à temps.
A lire :
- https://support.microsoft.com/fr-fr/topic/30-avril-2026-kb5083631-builds-du-syst%C3%A8me-d-exploitation-26200-8328-et-26100-8328-pr%C3%A9version-db6b5d64-ff7e-4fea-8f47-bde66c97d759
- https://www.windowslatest.com/2026/05/06/microsofts-windows-11-update-just-fixed-memory-leaks-slow-startup-and-file-explorer-bugs/
L’article Windows 11 KB5083631 : Microsoft améliore les performances, l’Explorateur et la stabilité est apparu en premier sur malekal.com.
-
malekal.com
- Windows 11 : Microsoft veut reconstruire le système autour des attentes des utilisateurs… mais les problèmes de mises à jour persistent
Windows 11 : Microsoft veut reconstruire le système autour des attentes des utilisateurs… mais les problèmes de mises à jour persistent
Microsoft affirme vouloir profondément améliorer Windows 11 en se concentrant enfin sur ce que les utilisateurs demandent réellement : performances, fiabilité, qualité et expérience globale.
Cette nouvelle orientation marque un changement important dans la stratégie de l’éditeur, après plusieurs années de critiques sur les bugs, la stabilité et les choix techniques du système.
Une nouvelle priorité : performance, fiabilité et qualité
Lors d’échanges récents avec des utilisateurs et des testeurs Windows Insider, Microsoft a confirmé vouloir recentrer le développement de Windows 11 autour de quatre axes principaux :
- performance
- fiabilité
- qualité
- “craft” (soin apporté aux détails et à l’expérience utilisateur)
L’entreprise insiste notamment sur le fait que les futures évolutions seront directement influencées par les retours des utilisateurs.
L’objectif affiché est clair : corriger les frustrations accumulées depuis le lancement de Windows 11.
Un changement de philosophie basé sur les retours utilisateurs
Microsoft reconnaît implicitement que certaines décisions passées n’ont pas répondu aux attentes.
Désormais :
- les retours des utilisateurs sont intégrés plus directement
- les équipes sont réorganisées pour corriger les points faibles
- l’accent est mis sur les fonctionnalités réellement utiles
Cette approche vise aussi à restaurer la confiance, un enjeu devenu central pour Windows en 2026.
Windows Update : plus de contrôle pour l’utilisateur
Parmi les changements concrets, Microsoft améliore l’expérience Windows Update avec plusieurs nouveautés importantes :
- possibilité de suspendre les mises à jour via un calendrier
- choix du moment d’installation
- réduction des redémarrages forcés
- meilleure lisibilité des mises à jour
Ces évolutions répondent directement aux critiques fréquentes :
- mises à jour imposées
- redémarrages inattendus
- manque de contrôle utilisateur
Windows Update devient donc plus flexible et moins intrusif.
A lire :
Une amélioration utile… surtout en cas de bugs
Ces nouvelles options sont particulièrement intéressantes dans un contexte où les mises à jour Windows peuvent parfois poser problème.
Ces derniers mois ont été marqués par plusieurs incidents :
- bugs critiques après certains Patch Tuesday
- problèmes de démarrage ou de stabilité
- déclenchement inattendu de BitLocker après la mise à jour d’avril
- incompatibilités matérielles ou pilotes
Dans ce contexte, pouvoir retarder ou contrôler les mises à jour devient un véritable atout.
Mais le problème de fond reste entier
Malgré ces améliorations, une question importante demeure : le problème principal des mises à jour Windows est-il réellement réglé ?
Car si Microsoft donne plus de contrôle, cela ne corrige pas :
- la fréquence des bugs
- les régressions introduites par certaines mises à jour
- la complexité croissante du système
En pratique :
- Windows Update devient plus flexible
- mais la stabilité globale reste encore perfectible
Sur le sujet :
Un système de plus en plus complexe à maintenir
Cette situation s’explique en partie par la complexité actuelle de Windows :
- diversité du matériel supporté
- intégration de nouvelles technologies (Secure Boot, TPM, WebView2…)
- évolution rapide des fonctionnalités
- déploiement progressif via Feature Flags
Résultat : les mises à jour sont plus puissantes… mais aussi plus difficiles à stabiliser.
Un tournant… mais encore des preuves à apporter
Avec cette nouvelle stratégie, Microsoft reconnaît implicitement les limites de Windows 11.
L’entreprise tente désormais de :
- corriger les problèmes structurels
- améliorer l’expérience utilisateur
- réduire les frustrations
Mais pour convaincre durablement, il faudra surtout :
- moins de bugs
- plus de stabilité
- des mises à jour plus fiables
Conclusion
Microsoft affiche une ambition claire : reconstruire Windows 11 autour des attentes des utilisateurs.
Les améliorations de Windows Update vont dans le bon sens, notamment en redonnant du contrôle aux utilisateurs.
Mais elles ne règlent pas encore le problème principal : la qualité et la stabilité des mises à jour elles-mêmes.
2026 pourrait marquer un tournant… à condition que ces promesses se traduisent réellement dans les prochaines versions du système.
L’article Windows 11 : Microsoft veut reconstruire le système autour des attentes des utilisateurs… mais les problèmes de mises à jour persistent est apparu en premier sur malekal.com.
-
Le Crabe Info
- Windows 11 : la mise à jour de mai 2026 est disponible en Release Preview (KB5083631), quoi de neuf ?
Windows 11 : la mise à jour de mai 2026 est disponible en Release Preview (KB5083631), quoi de neuf ?
-
malekal.com
- Windows 11 : la mise à jour d’avril provoque des boucles de démarrage et des crashs graphiques étranges
Windows 11 : la mise à jour d’avril provoque des boucles de démarrage et des crashs graphiques étranges
Après le Patch Tuesday d’avril 2026, de nouveaux problèmes viennent d’être signalés par plusieurs utilisateurs de Windows 11.
Selon différents retours, la mise à jour cumulative KB5083769 peut provoquer des comportements critiques, allant de boucles de redémarrage (“death loops”) à des crashs graphiques inhabituels avec affichage pixelisé.
Des “death loops” qui bloquent complètement le système
Le problème le plus grave concerne des boucles de démarrage.
Dans certains cas :
- le PC redémarre après l’installation de la mise à jour
- affiche un écran de récupération
- tente une réparation automatique
- puis redémarre à nouveau
Résultat : le système reste bloqué dans une boucle sans accès au bureau.
Ce type de problème est particulièrement critique, car il empêche totalement l’accès aux données et nécessite souvent une intervention manuelle (mode sans échec, désinstallation de la mise à jour, etc.).
Des crashs graphiques avec écran pixelisé
Autre symptôme surprenant : des crashs avec affichage anormal.
Certains utilisateurs rapportent :
- un écran rempli de pixels ou artefacts visuels
- un affichage “mosaïque” inhabituel
- suivi d’un écran de récupération Windows
Ce comportement suggère un problème bas niveau, potentiellement lié :
- aux pilotes graphiques
- à l’initialisation de l’affichage
- ou à un composant critique du démarrage
Un problème encore mal identifié
À ce stade, Microsoft n’a pas officiellement confirmé ce bug précis dans ses notes de version.
Cependant, plusieurs éléments indiquent qu’il pourrait s’agir :
- d’un conflit avec certains pilotes (GPU ou stockage)
- d’un problème de compatibilité matériel
- ou d’une régression introduite par la mise à jour cumulative
Comme souvent, ces bugs apparaissent après redémarrage, lors des phases critiques du boot.
Des cas encore limités… mais préoccupants
Pour l’instant, les signalements restent relativement limités :
- quelques cas individuels
- plusieurs machines affectées dans certaines entreprises
- différents constructeurs concernés (HP, Dell…)
Cela ne confirme pas un bug généralisé, mais le scénario reste préoccupant.
Car :
un problème de boot = impact critique immédiat
potentiellement difficile à corriger pour l’utilisateur
Un Patch Tuesday déjà chargé en incidents
Ces nouveaux problèmes s’ajoutent à un Patch Tuesday d’avril déjà complexe.
Ces derniers jours, plusieurs incidents ont été signalés :
- récupération BitLocker déclenchée après mise à jour
- problèmes liés à Secure Boot
- bugs sur certains environnements professionnels
Cela confirme une tendance : les mises à jour cumulatives, de plus en plus complexes, peuvent introduire des effets de bord difficiles à anticiper.
A lire :
Que faire si vous êtes concerné ?
Si votre PC est bloqué après la mise à jour :
- tenter un démarrage en mode sans échec
- désinstaller la dernière mise à jour
- utiliser un point de restauration système
- accéder à l’environnement de récupération Windows
Dans les cas les plus critiques, une réparation ou réinstallation peut être nécessaire.
Conclusion
La mise à jour KB5083769 devait améliorer la sécurité et la stabilité de Windows 11, mais elle semble également introduire de nouveaux problèmes dans certains cas.
Entre boucles de démarrage et crashs graphiques, ces incidents rappellent une réalité bien connue : même les mises à jour de sécurité peuvent entraîner des effets secondaires critiques.
Pour l’instant, les cas restent limités, mais il est recommandé de rester prudent et de surveiller les retours avant un déploiement massif, notamment en environnement professionnel.
L’article Windows 11 : la mise à jour d’avril provoque des boucles de démarrage et des crashs graphiques étranges est apparu en premier sur malekal.com.
-
Le Crabe Info
- Windows 11 : des options de localisation plus claires, une nouvelle barre de recherche pour l’Explorateur de fichiers… ce qui arrive bientôt
Windows 11 : des options de localisation plus claires, une nouvelle barre de recherche pour l’Explorateur de fichiers… ce qui arrive bientôt
-
malekal.com
- Windows : des failles zero-day Microsoft Defender exposées, déjà exploitées dans des attaques
Windows : des failles zero-day Microsoft Defender exposées, déjà exploitées dans des attaques
Plusieurs vulnérabilités zero-day affectant Windows et Microsoft Defender suscitent une forte inquiétude dans la communauté sécurité.
Initialement publiées sous forme de preuves de concept (PoC), ces failles sont désormais exploitées dans des attaques réelles, avec un impact potentiellement majeur sur la sécurité des systèmes.
Des zero-day publiées avec code d’exploitation
À l’origine de cette situation, un chercheur en sécurité connu sous le pseudonyme “Chaotic Eclipse” a publié plusieurs exploits fonctionnels.
Jeudi 16 avril 2026, les chercheurs en sécurité de Huntress Labs ont signalé avoir constaté que ces trois failles « zero-day » étaient exploitées dans la nature, la vulnérabilité BlueHammer faisant l’objet d’attaques depuis le 10 avril.
Parmi eux :
- RedSun
- BlueHammer
- UnDefend
Ces vulnérabilités ciblent principalement Microsoft Defender et certains composants internes de Windows.
Ces exploits sont disponibles publiquement, ce qui facilite leur utilisation par des attaquants.

RedSun : une élévation de privilèges jusqu’au niveau SYSTEM
La vulnérabilité RedSun permet une élévation de privilèges locale (LPE).
Concrètement, un attaquant peut :
- partir d’un compte utilisateur standard
- exploiter le comportement de Microsoft Defender
- obtenir les privilèges NT AUTHORITY\SYSTEM
soit le niveau le plus élevé sur Windows.
Cette faille exploite un problème dans la gestion des fichiers par Defender.
Lors de la détection d’un fichier malveillant, le moteur antivirus peut tenter de le manipuler ou de le restaurer.
En utilisant des techniques avancées (jonctions NTFS, redirections de chemin), un attaquant peut détourner cette opération.
Résultat :
- écriture de fichiers dans des dossiers sensibles (ex : System32)
- exécution de code avec privilèges SYSTEM
- prise de contrôle complète du système

Ci-dessous, un exemple de PoC qui permet d’obtenir les privilèges élevés dans Windows (NT Authority\System) :

Fait important : la vulnérabilité RedSun a été rendue encore plus critique par la publication d’un exploit fonctionnel (PoC) accessible publiquement.
Contrairement à une simple description technique, ce code permet à n’importe quel attaquant de reproduire facilement l’élévation de privilèges, ce qui accélère fortement son exploitation dans des attaques réelles.

UnDefend : contourner les protections de Microsoft Defender
Une autre faille, baptisée UnDefend, adopte une approche différente.
Elle permet de :
- bloquer les mises à jour de Microsoft Defender
- altérer certaines protections
- maintenir un système dans un état vulnérable
*Concrètement :
- l’antivirus semble actif
- mais ses capacités de détection sont réduites
Ce type de vulnérabilité est particulièrement dangereux dans des attaques prolongées.
BlueHammer déjà corrigée, mais des failles toujours actives
Microsoft a corrigé la vulnérabilité BlueHammer via les mises à jour récentes.
Cependant :
- RedSun et UnDefend ne sont pas encore corrigées
- des exploitations sont déjà observées
La situation reste donc critique.
Des attaques déjà observées dans la nature
Ces vulnérabilités ne sont plus théoriques.
Des chercheurs en sécurité confirment leur utilisation dans des attaques réelles, notamment pour :
- obtenir des privilèges SYSTEM
- désactiver les protections
- installer des malwares persistants
Ce type d’attaque correspond à une phase classique :
- accès initial (phishing, malware…)
- élévation de privilèges (LPE)
- prise de contrôle du système
Un problème potentiellement structurel
L’enchaînement de ces vulnérabilités met en évidence un point important : le problème ne semble pas isolé.
Ces failles exploitent toutes :
- des opérations internes réalisées avec des privilèges élevés
- des manipulations de fichiers sensibles
- des mécanismes de remédiation mal sécurisés
En clair : le logiciel censé protéger Windows peut, dans certains cas, devenir un vecteur d’attaque.
Pourquoi ces failles sont particulièrement dangereuses
Plusieurs éléments rendent cette situation critique :
- exploits publics disponibles
- exploitation déjà en cours
- absence de correctif pour certaines failles
- cible : Microsoft Defender (présent sur tous les PC Windows)
Cela augmente fortement le risque d’attaques opportunistes.
Quels risques pour les utilisateurs ?
Ces vulnérabilités ne permettent pas une attaque à distance directe.
Mais, elles deviennent critiques dans un scénario courant :
- un malware s’exécute avec des droits limités
- il exploite la faille
- il obtient les privilèges SYSTEM
- il prend le contrôle total du système
C’est une technique largement utilisée dans les attaques modernes.
Que faire en attendant un correctif ?
En l’absence de patch complet, les bonnes pratiques restent essentielles :
- maintenir Windows et Defender à jour
- éviter d’exécuter des fichiers inconnus
- utiliser un compte non administrateur
- surveiller les comportements anormaux
Dans les environnements professionnels :
- renforcer la supervision
- utiliser des solutions EDR
- isoler les systèmes à risque
Conclusion
Les vulnérabilités RedSun et UnDefend illustrent une réalité importante : même les outils de sécurité peuvent devenir des points faibles
Avec des exploits publics et une exploitation déjà active, ces zero-day représentent un risque sérieux pour les systèmes Windows.
La vigilance reste essentielle, en attendant que Microsoft publie des correctifs complets.e essentielle, en attendant que Microsoft publie des correctifs pour ces failles critiques.
- https://www.bleepingcomputer.com/news/microsoft/new-microsoft-defender-redsun-zero-day-poc-grants-system-privileges/
- https://www.bleepingcomputer.com/news/security/recently-leaked-windows-zero-days-now-exploited-in-attacks/
- https://nefariousplan.com/posts/redsun-windows-defender-system-write/
- https://borncity.com/blog/2026/04/17/redsun-naechste-windows-defender-0-day-schwachstelle/
L’article Windows : des failles zero-day Microsoft Defender exposées, déjà exploitées dans des attaques est apparu en premier sur malekal.com.
-
malekal.com
- Windows 11 : les mises à jour KB5083769 et KB5082052 peuvent forcer la récupération BitLocker
Windows 11 : les mises à jour KB5083769 et KB5082052 peuvent forcer la récupération BitLocker
Peu après le déploiement du Patch Tuesday d’avril 2026, Microsoft a confirmé un problème important avec les mises à jour KB5083769 et KB5082052.
Dans certains cas, ces mises à jour peuvent déclencher de manière inattendue l’écran de récupération BitLocker au redémarrage, empêchant temporairement l’accès au PC.
Plus d’informations : Windows 11 : la mise à jour d’avril provoque des boucles de démarrage et des crashs graphiques étranges
Un problème lié à Secure Boot et aux nouvelles clés 2023
Le bug est directement lié aux changements introduits autour de Secure Boot et des certificats 2023.
Lors de l’installation des mises à jour :
- Windows peut modifier le boot manager pour utiliser la version signée 2023
- ce changement impacte les mesures de sécurité TPM (PCR7)
- BitLocker détecte alors une modification de l’environnement de démarrage
Résultat : le système considère que la sécurité a changé et demande la clé de récupération BitLocker.
A lire :
Un problème qui touche surtout les environnements professionnels
Heureusement, ce problème reste limité.
Il concerne uniquement des configurations très spécifiques :
- BitLocker activé sur le disque système
- stratégie de groupe configurée manuellement (PCR7 inclus)
- Secure Boot actif mais avec un état particulier
- système non encore migré vers le boot manager 2023
Ce scénario est principalement présent dans des environnements d’entreprise.
Les PC grand public sont peu susceptibles d’être affectés.
Un blocage impressionnant… mais généralement temporaire
Dans les cas concernés :
- Windows affiche un écran de récupération BitLocker au redémarrage
- l’utilisateur doit saisir la clé de récupération
- sans cette clé, l’accès au système est bloqué
Cependant, le problème est généralement limité :
- la demande de clé n’apparaît qu’une seule fois
- les redémarrages suivants ne posent plus de problème
A noter que ce n’est pas la première fois, puisqu’en Novembre 2025, une mise à jour de Windows avait provoqué aussi ce problème BitLocker : Microsoft confirme que la dernière mises à jour de Windows déclenchent le démarrage en récupération BitLocker
Une conséquence indirecte des mises à jour de sécurité
Ce bug n’est pas lié à une faille, mais à une interaction entre plusieurs mécanismes de sécurité :
- Secure Boot
- TPM
- BitLocker
- nouvelles clés de signature 2023
Microsoft précise d’ailleurs que la mise à jour corrige un problème pouvant justement provoquer ce comportement, ce qui montre la complexité de ces interactions.
Microsoft propose des solutions pour les entreprises
Pour les environnements concernés, Microsoft recommande plusieurs actions :
- vérifier les stratégies BitLocker (notamment PCR7)
- remettre la configuration par défaut si nécessaire
- suspendre temporairement BitLocker avant mise à jour
- utiliser un Known Issue Rollback (KIR) si besoin
L’objectif est d’éviter le déclenchement de la récupération BitLocker lors du redémarrage.
Écran de récupération BitLocker : que faire ?
Si votre PC affiche un écran de récupération BitLocker après l’installation d’une mise à jour, cela signifie que Windows a détecté un changement dans l’environnement de démarrage (Secure Boot, TPM, etc.).
Pour accéder à votre système, vous devez saisir la clé de récupération BitLocker.
Vous pouvez la retrouver :
- sur votre compte Microsoft (le cas le plus courant)
- sur une clé USB ou un fichier sauvegardé
- dans votre organisation (PC professionnel)
Si vous ne savez pas où trouver cette clé, suivez ce guide complet :
Éviter le problème BitLocker avant la mise à jour (méthode avancée)
Dans certains cas, il est possible de limiter le risque d’affichage de l’écran de récupération BitLocker en suspendant temporairement la protection avant l’installation des mises à jour.
Pour cela, ouvrez l’invite de commandes en tant qu’administrateur et utilisez :
manage-bde -protectors -disable C:
Cela suspend la protection BitLocker sur le disque système.
Après installation de la mise à jour et redémarrage, vous pouvez réactiver BitLocker avec :
manage-bde -protectors -enable C:
Cette manipulation évite que BitLocker considère les modifications liées à Secure Boot comme suspectes.
Un problème plus large que Windows 11
Ce comportement ne concerne pas uniquement Windows 11.
Il peut également affecter :
- certaines versions de Windows 10 (ESU)
- des systèmes Windows Server
Cela confirme qu’il s’agit d’un changement global lié au boot sécurisé, et non d’un bug isolé.
Un nouvel exemple de la complexité des mises à jour Windows
Cet incident illustre une réalité bien connue : plus Windows renforce sa sécurité, plus les interactions entre composants deviennent complexes
Entre :
- Secure Boot
- BitLocker
- TPM
- mises à jour cumulatives
les effets de bord sont parfois difficiles à anticiper, notamment dans les environnements configurés finement.
Conclusion
Les mises à jour KB5083769 et KB5082052 apportent des correctifs importants, mais peuvent aussi provoquer un effet inattendu : l’affichage de la clé de récupération BitLocker.
Même si le problème reste limité à certains cas spécifiques, il peut être bloquant pour les utilisateurs concernés.
Une nouvelle preuve que les mises à jour de sécurité, aussi essentielles soient-elles, doivent être testées avec précaution, en particulier en environnement professionnel.
- https://www.neowin.net/news/microsoft-confirms-windows-11-kb5083769-kb5082052-wrongly-forcing-bitlocker-recovery/
- https://support.microsoft.com/en-us/topic/april-14-2026-kb5083769-os-builds-26200-8246-and-26100-8246-22f90ae5-9f26-40ac-9134-6a586a71163b
- https://www.pcworld.com/article/3116315/windows-11s-april-update-is-locking-some-users-out-of-their-pcs.html
L’article Windows 11 : les mises à jour KB5083769 et KB5082052 peuvent forcer la récupération BitLocker est apparu en premier sur malekal.com.