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Aujourd’hui — 5 mai 2026Flux principal

Windows : Microsoft confirme des échecs de sauvegarde liés au blocage d’un pilote vulnérable

Par : malekalmorte
5 mai 2026 à 07:21

Microsoft a confirmé un problème affectant plusieurs solutions de sauvegarde sous Windows, causé par le blocage d’un pilote considéré comme vulnérable (psmounterex.sys).
Le problème est apparu après les mises à jour de sécurité récentes (notamment le Patch Tuesday d’avril), qui ont renforcé les mécanismes de blocage des pilotes vulnérables.

Ce dysfonctionnement touche des outils populaires et peut empêcher la restauration ou l’accès aux sauvegardes, un problème critique pour les utilisateurs et les entreprises.

Un blocage lié à la sécurité de Windows

À l’origine du problème : le pilote psmounterex.sys, utilisé pour monter des images de sauvegarde comme des disques virtuels.

Ce pilote est désormais bloqué par Windows via les mécanismes de sécurité, notamment :

  • Windows Code Integrity
  • la liste de blocage des pilotes vulnérables

Microsoft a mis à jour ses documents d’assistance pour confirmer que les mises à jour d’avril comprennent une mesure de renforcement de la sécurité qui ajoute psmounterex.sys à la liste noire des pilotes vulnérables de l’entreprise, afin de protéger les utilisateurs contre les attaques ciblant une faille de type « débordement de tampon » à haut niveau de gravité (CVE-2023-43896) qui permet aux pirates d’élever leurs privilèges ou d’exécuter du code arbitraire.

Résultat :

  • le pilote ne peut plus se charger
  • certaines fonctions des logiciels de sauvegarde cessent de fonctionner

Plusieurs logiciels de sauvegarde impactés

Le problème ne concerne pas un seul éditeur.

Microsoft indique que plusieurs solutions sont affectées, notamment :

  • Macrium Reflect
  • Acronis Cyber Protect Cloud
  • UrBackup Server
  • NinjaOne Backup

Et plus généralement : tous les outils utilisant ce pilote peuvent être concernés

Des échecs lors de l’accès aux sauvegardes

Sur les systèmes impactés, le problème se manifeste de plusieurs façons.

Les symptômes les plus fréquents :

  • impossibilité de monter une image de sauvegarde
  • échec lors de l’ouverture ou de la restauration
  • erreurs ou blocages lors de la lecture des sauvegardes

En pratique :

  • les fichiers de sauvegarde existent
  • mais ils deviennent difficilement exploitables

Des erreurs VSS et des blocages dans l’Observateur d’événements

Les utilisateurs peuvent également rencontrer des messages d’erreur spécifiques :

  • “The backup has failed because Microsoft VSS has timed out during the snapshot creation”
  • VSS_E_BAD_STATE

Dans l’Observateur d’événements, on retrouve aussi :

  • des erreurs liées à Code Integrity (Evènement 3077)
  • indiquant que psmounterex.sys a été bloqué

Une situation paradoxale : les sauvegardes fonctionnent… mais pas leur utilisation

Point important : la création des sauvegardes n’est pas forcément impactée

  • les sauvegardes complètes peuvent toujours être créées
  • mais leur montage et leur exploitation échouent

Résultat :

  • on peut sauvegarder…
  • mais pas restaurer facilement

Ce qui pose un problème majeur en cas d’incident réel.

Un impact sur Windows 10, 11 et Windows Server

Le problème touche plusieurs versions de Windows :

  • Windows 11
  • Windows 10
  • Windows Server

Ce n’est donc pas un bug isolé, mais une conséquence d’un changement de sécurité global.

Une conséquence directe du renforcement de la sécurité

Ce blocage s’inscrit dans une stratégie plus large de Microsoft : renforcer la sécurité en bloquant les pilotes vulnérables

Cependant, cela peut entraîner des effets de bord :

  • incompatibilité avec certains logiciels
  • fonctionnalités critiques qui cessent de fonctionner
  • perturbation des environnements professionnels

Un exemple typique du dilemme :

  • plus de sécurité
  • mais parfois moins de compatibilité

Que faire en attendant un correctif ?

Microsoft n’a pas encore publié de solution définitive.

En attendant :

  • vérifier si votre logiciel de sauvegarde est concerné
  • surveiller les mises à jour des éditeurs
  • éviter de dépendre d’un seul type de sauvegarde
  • tester la restauration régulièrement

Dans les environnements critiques, il est recommandé d’anticiper ces limitations.

Conclusion

Ce problème montre une nouvelle fois la complexité des évolutions de Windows : améliorer la sécurité peut avoir des impacts inattendus sur des outils essentiels.

Dans ce cas précis, les logiciels de sauvegarde — pourtant critiques — peuvent devenir partiellement inutilisables.
Ce type de situation illustre une tendance actuelle : le renforcement de la sécurité Windows entraîne de plus en plus de problèmes de compatibilité avec certains logiciels.

Une situation qui rappelle l’importance de tester régulièrement ses sauvegardes… et pas seulement de les créer.

L’article Windows : Microsoft confirme des échecs de sauvegarde liés au blocage d’un pilote vulnérable est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : Microsoft supprime sa recommandation de 32 Go de RAM après une vague de critiques

Par : malekalmorte
4 mai 2026 à 16:49

Microsoft avait récemment recommandé 32 Go de RAM comme configuration “sans souci” pour jouer sur Windows 11, une prise de position qui a rapidement suscité de nombreuses critiques.

Face à la polémique, le géant américain a discrètement supprimé ce document officiel quelques jours après sa publication.

Cette recommandation, publiée début mai, a rapidement suscité une forte réaction de la communauté, notamment en raison du coût actuel de la mémoire et de la perception d’un système de plus en plus gourmand.

Mais pourquoi Microsoft en arrive-t-il à recommander autant de mémoire ?

Le rôle des applications web dans la consommation mémoire

Un facteur, souvent moins visible, contribue à cette augmentation : l’évolution des applications Windows.

De plus en plus d’applications reposent sur des technologies web comme :

  • WebView2 (Microsoft Edge / Chromium)
  • Electron

Concrètement, cela signifie :

  • plusieurs processus Chromium actifs
  • un rendu basé sur HTML / CSS / JavaScript
  • une consommation mémoire plus élevée, même au repos

Exemples d’applications concernées :

  • Microsoft Teams
  • Widgets Windows
  • certaines parties de l’interface système
  • WhatsApp ou Netflix

Même sans activité, ces applications continuent de consommer de la RAM en arrière-plan.
C’est un point clé : une partie importante de la mémoire est déjà utilisée avant même de lancer un jeu.

👉Pour mieux comprendre ce fonctionnement, consultez nos analyses :

Fonctionnement WebView2 avec l'application WhatsApp de Windows 11

Un décalage avec les recommandations des jeux

Ce point est d’autant plus intéressant que : la plupart des éditeurs de jeux continuent de recommander :

  • 16 Go de RAM

Ce qui signifie :

  • le problème ne vient pas uniquement des jeux
  • mais de l’environnement logiciel global
Cyberpunk 2077 : configuration requise

Une optimisation centrée sur les applications au premier plan

Windows 11 intègre plusieurs optimisations pour améliorer les performances des applications au premier plan, notamment les jeux.

Le système peut par exemple :

  • prioriser les ressources CPU pour l’application active
  • optimiser la planification des threads
  • limiter l’impact des processus en arrière-plan

Résultat : le jeu ou l’application active bénéficie de meilleures performances, notamment en termes de fluidité et de réactivité.

Une optimisation qui ne concerne pas la mémoire

Cependant, ces optimisations portent principalement sur le processeur, et non sur la mémoire.

Contrairement au CPU, la RAM reste partagée entre toutes les applications :

  • le jeu
  • les applications en arrière-plan
  • les services système
  • les composants WebView2

Windows ne “réserve” pas de mémoire dédiée pour le jeu.

32 Go de RAM : une question de confort, pas de performances

Dans un environnement léger, ces optimisations suffisent généralement.

Mais dans un usage réel, avec :

  • navigateur
  • Discord
  • applications web
  • services en arrière-plan

Dans ce cas, la pression mémoire augmente rapidement.
Même si le CPU est optimisé, la saturation de la RAM peut provoquer :

  • éviter les micro-freezes (stuttering)
  • limiter la saturation mémoire ou des accès disque (swap)
  • empêcher les applications en arrière-plan de perturber le jeu
  • offrir plus de “marge” sur les sessions longues

En résumé : 32 Go ne rendent pas les jeux plus rapides, mais les rendent plus stables dans un environnement chargé.

Pourquoi 32 Go de RAM peuvent être nécessaires pour jouer sur Windows 11

Un symptôme d’un système de plus en plus lourd

Cette situation met en évidence une évolution importante : Windows 11 devient plus exigeant, non seulement à cause du système, mais aussi à cause des applications modernes.

Entre multitâche permanent, applications web gourmandes et services en arrière-plan, la mémoire devient une ressource critique pour assurer la fluidité du système.

Un contexte compliqué : la hausse des prix de la RAM

Cette polémique intervient dans un contexte particulier.

Les prix de la mémoire sont actuellement élevés, notamment en raison :

  • de la demande liée à l’IA
  • de tensions sur la production
  • de la transition vers la DDR5

Résultat :

  • recommander 32 Go de RAM n’est pas anodin
  • cela représente un coût significatif pour les utilisateurs

Pour beaucoup, le problème ne vient pas du matériel, mais plutôt du manque d’optimisation du système et des applications..

Microsoft face à ses propres choix techniques

Cette recommandation met en lumière un paradoxe : Microsoft pousse des technologies web (WebView2, Electron) qui consomment plus de ressources… puis recommande davantage de RAM pour compenser.

Cette logique est critiquée par les utilisateurs.

Certains estiment que Microsoft devrait plutôt :

  • optimiser Windows 11
  • améliorer la gestion mémoire
  • limiter la dépendance aux technologies web

Un message brouillé pour les utilisateurs

Autre problème : incohérence dans la communication

  • Windows 11 fonctionne officiellement avec 4 Go de RAM minimum
  • la plupart des PC sont vendus avec 8 Go
  • Microsoft parle de 16 Go comme base
  • puis évoque 32 Go comme “sans souci”

Ce message peut créer de la confusion.

Conclusion

Avec cette recommandation de 32 Go de RAM rapidement retirée, Microsoft met en lumière un enjeu central de Windows 11 : la montée des besoins matériels face à des logiciels de plus en plus gourmands.

Dans un contexte de hausse des prix de la RAM, cette approche passe difficilement auprès des utilisateurs.

Plus que jamais, la question reste ouverte :

  • Windows doit-il évoluer avec le matériel…
  • ou le matériel doit-il compenser les limites du système ?

Cette situation illustre un défi majeur pour Microsoft : trouver un équilibre entre modernisation, performance et accessibilité matérielle.

L’article Windows 11 : Microsoft supprime sa recommandation de 32 Go de RAM après une vague de critiques est apparu en premier sur malekal.com.

Hier — 4 mai 2026Flux principal

Windows 11 : Microsoft évoque un retour des applications natives face aux web apps

Par : malekalmorte
3 mai 2026 à 12:37

Après plusieurs années marquées par la montée des applications web dans Windows 11, Microsoft semble amorcer un changement de stratégie.

Selon un ingénieur de l’entreprise, les applications natives pourraient revenir au centre de l’expérience utilisateur, un tournant qui pourrait corriger certaines limites des technologies web utilisées jusqu’ici.

Un modèle basé sur le web… mais pas sans défauts

Depuis Windows 10 et surtout Windows 11, Microsoft a progressivement intégré des applications reposant sur des technologies web via WebView2.

Cette approche permet de :

  • développer plus rapidement
  • partager le code entre plusieurs plateformes
  • déployer des mises à jour côté serveur

Mais dans la pratique, elle montre aussi ses limites.

👉A lire :

Exemple concret : fonctionnement des applications WebView2 sous Windows 11

Ces captures du gestionnaire de tâches illustrent concrètement le fonctionnement des applications basées sur WebView2.

On observe deux comportements différents selon les applications.

WhatsApp : une application WebView2 “classique”

Dans le cas de WhatsApp, l’application repose directement sur WebView2.

On retrouve :

  • plusieurs processus msedgewebview2.exe
  • des sous-processus (GPU, réseau, stockage…)
  • une architecture similaire à un navigateur web intégré

Concrètement, cela signifie que :

  • chaque partie de l’application (affichage, réseau, scripts) fonctionne dans un processus séparé
  • l’application utilise le moteur Chromium d’Edge en arrière-plan
  • la consommation mémoire augmente avec le nombre de processus
Fonctionnement WebView2 avec l'application WhatsApp de Windows 11

Netflix : une application web via Edge (PWA)

Le fonctionnement est différent pour Netflix.

Dans ce cas :

  • l’application repose sur Microsoft Edge (msedge.exe)
  • elle utilise des processus WebView2 (msedgewebview2.exe)
  • un processus pwahelper.exe agit comme un proxy pour gérer l’application

Cela correspond à une application web progressive (PWA), encapsulée dans Edge.

Concrètement :

  • Edge reste actif en arrière-plan
  • l’application fonctionne comme un site web isolé
  • elle dépend entièrement du navigateur
L'application NetFlix de Windows 11 utilise Microsoft Edge et WebView2 (PWA) : fonctionnement et explication

Un impact direct sur les performances

Dans les deux cas, le fonctionnement repose sur Chromium, ce qui implique :

  • plusieurs processus actifs
  • une consommation mémoire plus élevée
  • une dépendance au moteur Edge

Résultat :

  • même une application simple peut consommer plusieurs centaines de Mo de RAM
  • l’impression d’une application “lourde” par rapport à une application native

Ces critiques ont été régulièrement remontées par les utilisateurs.

👉Cette évolution pose aussi la question des performances et de la consommation de ressources, comme le montre la récente polémique :

Microsoft commence déjà à revenir vers le natif

Plus intéressant encore : ce retour vers le natif a déjà commencé.

Exemple clé : Le menu Démarrer de Windows 11, qui reposait en partie sur des composants React (technologies web), est progressivement migré vers WinUI.

Objectif :

  • réduire la latence
  • améliorer la réactivité
  • offrir une expérience plus fluide

Cela confirme une tendance : Microsoft cherche à limiter l’usage du web pour les composants critiques du système.

Le rôle de .NET 10 dans cette transition

Cette évolution s’accompagne aussi d’un repositionnement côté développement.

Parallèlement, Microsoft mise aussi sur l’évolution de son écosystème de développement avec .NET, notamment avec l’arrivée de .NET 10. Cette nouvelle version vise à simplifier la création d’applications modernes, performantes et multiplateformes, tout en renforçant les capacités du développement natif sur Windows.

Avec .NET 10, Microsoft cherche à proposer une alternative plus solide aux applications web, en facilitant le développement d’applications rapides, mieux intégrées au système et moins gourmandes en ressources.

Un équilibre encore en construction

Ce changement ne signifie pas l’abandon des web apps.

Windows 11 reste aujourd’hui un système hybride, combinant :

  • applications Win32
  • composants modernes (WinUI / .NET)
  • applications web via WebView2

En réalité, Microsoft semble encore chercher le bon équilibre.

Microsoft à la recherche de la bonne stratégie

Depuis plusieurs années, l’éditeur enchaîne les approches :

  • UWP
  • WinUI
  • WebView2
  • Electron
  • et maintenant retour vers le natif

Ce qui donne une impression claire : Microsoft teste différentes technologies pour trouver la meilleure approche pour Windows.

Ce manque de direction claire a d’ailleurs été critiqué par de nombreux développeurs.

UWP, WinUI, Webview2, Electron : comparatif des technologies d'applications dans Windows 11

Un signal fort après les critiques sur Windows 11

Ce repositionnement intervient dans un contexte marqué par de nombreuses critiques autour de Windows 11. Les performances de certaines applications, le manque de cohérence de l’interface et la fragmentation entre différentes technologies ont régulièrement été pointés du doigt. En amorçant un retour vers des composants plus natifs, Microsoft semble vouloir corriger ces défauts et répondre aux attentes des utilisateurs, notamment en matière de réactivité, de stabilité et d’expérience globale.

Conclusion

Après avoir largement misé sur les technologies web avec WebView2, Microsoft semble amorcer un retour vers des applications plus natives.

Une évolution logique pour répondre aux critiques sur :

  • les performances
  • la consommation de ressources
  • l’expérience utilisateur

Mais une question reste ouverte : Microsoft a-t-il enfin trouvé la bonne approche… ou est-ce une nouvelle étape dans une stratégie encore en construction ?

L’article Windows 11 : Microsoft évoque un retour des applications natives face aux web apps est apparu en premier sur malekal.com.

À partir d’avant-hierFlux principal

Windows 11 : la mise à jour de mai 2026 est disponible en préversion (KB5083631), que contient-elle ?

Par : Pierre Caer
1 mai 2026 à 10:10
Après son passage sur le canal Release Preview, la mise à jour de mai 2026 est maintenant disponible en préversion pour tous les utilisateurs de Windows 11 ! Comme toujours avec les mises à jour en préversion, son installation est facultative. Elle vous permet cependant d’accéder en avance aux nouveautés et améliorations qui feront partie … Lire la suite

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KB5083631 de Windows 11 : la mise à jour apporte un mode Xbox et de nombreuses améliorations

Par : malekalmorte
1 mai 2026 à 09:17

Microsoft déploie une nouvelle mise à jour facultative pour Windows 11 : KB5083631, disponible depuis le 30 avril 2026 en tant que preview.
Elle concerne Windows 11 24H2 et 25H2 et introduit plusieurs améliorations importantes, notamment un nouveau mode Xbox, des optimisations de performances et des corrections dans l’Explorateur de fichiers.

Comme souvent avec ce type de mise à jour, les nouveautés sont déployées progressivement et seront généralisées lors du Patch Tuesday de mai.

Un nouveau mode Xbox pour transformer votre PC en console

C’est la nouveauté la plus visible de cette mise à jour : le mode Xbox arrive sur tous les PC Windows 11.

Ce mode propose une interface plein écran inspirée des consoles Xbox, pensée pour une utilisation à la manette. Il permet notamment :

  • D’accéder à une interface dédiée au jeu
  • De réduire les processus en arrière-plan
  • D’optimiser les ressources pour le gaming
  • De naviguer entièrement au contrôleur

L’objectif est clair : rapprocher l’expérience PC de celle d’une console, en simplifiant l’accès aux jeux et en améliorant les performances.

Améliorations de l’Explorateur de fichiers

Microsoft continue d’améliorer l’Explorateur de fichiers, avec plusieurs corrections importantes :

  • Les préférences d’affichage des dossiers sont désormais mieux respectées
  • Correction du bug de vue incohérente selon l’application utilisée
  • Suppression du flash blanc en mode sombre
  • Amélioration de la fiabilité globale de explorer.exe

Des gains de performance sont également annoncés, notamment lors de l’ouverture des dossiers.

Des performances globales en hausse

La mise à jour KB5083631 apporte plusieurs optimisations système :

  • Lancement plus rapide des applications au démarrage
  • Meilleure gestion mémoire de Delivery Optimization
  • Amélioration de la stabilité générale du système

Ces changements visent à rendre Windows 11 plus fluide au quotidien, sans modification majeure de l’interface.

Nouvelles fonctionnalités et améliorations diverses

Cette preview introduit aussi plusieurs nouveautés secondaires mais intéressantes :

  • Support des retours haptiques (stylets, périphériques compatibles)
  • Améliorations de Windows Hello
  • Nouvelle gestion des profils colorimétriques des écrans
  • Support de nouveaux formats d’archives dans l’Explorateur
  • Intégration d’agents IA dans la barre des tâches (API pour développeurs)
  • Nouveau panneau « Drop Tray » pour le partage

Certaines fonctionnalités dépendent du matériel ou sont encore en déploiement progressif.

Une mise à jour facultative avant le Patch Tuesday

KB5083631 est une mise à jour preview non sécurisée, ce qui signifie :

  • Elle n’est pas installée automatiquement
  • Elle sert de test avant le déploiement global
  • Elle sera intégrée dans la mise à jour mensuelle de mai

Microsoft recommande généralement aux utilisateurs prudents d’attendre la version finale, surtout sur des machines de production.

Un rappel important sur Secure Boot

Microsoft signale également un point important :
les certificats Secure Boot vont expirer à partir de juin 2026.

Cela pourrait empêcher certains PC de démarrer correctement si les mises à jour nécessaires ne sont pas appliquées à temps.

L’article KB5083631 de Windows 11 : la mise à jour apporte un mode Xbox et de nombreuses améliorations est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : Microsoft veut reconstruire le système autour des attentes des utilisateurs… mais les problèmes de mises à jour persistent

Par : malekalmorte
28 avril 2026 à 11:35

Microsoft affirme vouloir profondément améliorer Windows 11 en se concentrant enfin sur ce que les utilisateurs demandent réellement : performances, fiabilité, qualité et expérience globale.

Cette nouvelle orientation marque un changement important dans la stratégie de l’éditeur, après plusieurs années de critiques sur les bugs, la stabilité et les choix techniques du système.

Une nouvelle priorité : performance, fiabilité et qualité

Lors d’échanges récents avec des utilisateurs et des testeurs Windows Insider, Microsoft a confirmé vouloir recentrer le développement de Windows 11 autour de quatre axes principaux :

  • performance
  • fiabilité
  • qualité
  • “craft” (soin apporté aux détails et à l’expérience utilisateur)

L’entreprise insiste notamment sur le fait que les futures évolutions seront directement influencées par les retours des utilisateurs.

L’objectif affiché est clair : corriger les frustrations accumulées depuis le lancement de Windows 11.

Un changement de philosophie basé sur les retours utilisateurs

Microsoft reconnaît implicitement que certaines décisions passées n’ont pas répondu aux attentes.

Désormais :

  • les retours des utilisateurs sont intégrés plus directement
  • les équipes sont réorganisées pour corriger les points faibles
  • l’accent est mis sur les fonctionnalités réellement utiles

Cette approche vise aussi à restaurer la confiance, un enjeu devenu central pour Windows en 2026.

Windows Update : plus de contrôle pour l’utilisateur

Parmi les changements concrets, Microsoft améliore l’expérience Windows Update avec plusieurs nouveautés importantes :

  • possibilité de suspendre les mises à jour via un calendrier
  • choix du moment d’installation
  • réduction des redémarrages forcés
  • meilleure lisibilité des mises à jour

Ces évolutions répondent directement aux critiques fréquentes :

  • mises à jour imposées
  • redémarrages inattendus
  • manque de contrôle utilisateur

Windows Update devient donc plus flexible et moins intrusif.

👉A lire :

Une amélioration utile… surtout en cas de bugs

Ces nouvelles options sont particulièrement intéressantes dans un contexte où les mises à jour Windows peuvent parfois poser problème.

Ces derniers mois ont été marqués par plusieurs incidents :

  • bugs critiques après certains Patch Tuesday
  • problèmes de démarrage ou de stabilité
  • déclenchement inattendu de BitLocker après la mise à jour d’avril
  • incompatibilités matérielles ou pilotes

Dans ce contexte, pouvoir retarder ou contrôler les mises à jour devient un véritable atout.

Mais le problème de fond reste entier

Malgré ces améliorations, une question importante demeure : le problème principal des mises à jour Windows est-il réellement réglé ?

Car si Microsoft donne plus de contrôle, cela ne corrige pas :

  • la fréquence des bugs
  • les régressions introduites par certaines mises à jour
  • la complexité croissante du système

En pratique :

  • Windows Update devient plus flexible
  • mais la stabilité globale reste encore perfectible

👉Sur le sujet :

Un système de plus en plus complexe à maintenir

Cette situation s’explique en partie par la complexité actuelle de Windows :

  • diversité du matériel supporté
  • intégration de nouvelles technologies (Secure Boot, TPM, WebView2…)
  • évolution rapide des fonctionnalités
  • déploiement progressif via Feature Flags

Résultat : les mises à jour sont plus puissantes… mais aussi plus difficiles à stabiliser.

Un tournant… mais encore des preuves à apporter

Avec cette nouvelle stratégie, Microsoft reconnaît implicitement les limites de Windows 11.

L’entreprise tente désormais de :

  • corriger les problèmes structurels
  • améliorer l’expérience utilisateur
  • réduire les frustrations

Mais pour convaincre durablement, il faudra surtout :

  • moins de bugs
  • plus de stabilité
  • des mises à jour plus fiables

Conclusion

Microsoft affiche une ambition claire : reconstruire Windows 11 autour des attentes des utilisateurs.

Les améliorations de Windows Update vont dans le bon sens, notamment en redonnant du contrôle aux utilisateurs.

Mais elles ne règlent pas encore le problème principal : la qualité et la stabilité des mises à jour elles-mêmes.

2026 pourrait marquer un tournant… à condition que ces promesses se traduisent réellement dans les prochaines versions du système.

L’article Windows 11 : Microsoft veut reconstruire le système autour des attentes des utilisateurs… mais les problèmes de mises à jour persistent est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : la mise à jour de mai 2026 est disponible en Release Preview (KB5083631), quoi de neuf ?

Par : Pierre Caer
21 avril 2026 à 11:27
Ce 17 avril 2026, Microsoft a déployé une version préliminaire de la mise à jour de mai 2026 sur le canal Release Preview du programme Windows Insider. Cette future mise à jour à destination de Windows 11 version 25H2 (build 26200.8313) et Windows 11 version 24H2 (build 26100.8313) va être déployée auprès du grand public dans les … Lire la suite

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Windows 11 : la mise à jour d’avril provoque des boucles de démarrage et des crashs graphiques étranges

Par : malekalmorte
20 avril 2026 à 14:45

Après le Patch Tuesday d’avril 2026, de nouveaux problèmes viennent d’être signalés par plusieurs utilisateurs de Windows 11.

Selon différents retours, la mise à jour cumulative KB5083769 peut provoquer des comportements critiques, allant de boucles de redémarrage (“death loops”) à des crashs graphiques inhabituels avec affichage pixelisé.

Des “death loops” qui bloquent complètement le système

Le problème le plus grave concerne des boucles de démarrage.

Dans certains cas :

  • le PC redémarre après l’installation de la mise à jour
  • affiche un écran de récupération
  • tente une réparation automatique
  • puis redémarre à nouveau

Résultat : le système reste bloqué dans une boucle sans accès au bureau.

Ce type de problème est particulièrement critique, car il empêche totalement l’accès aux données et nécessite souvent une intervention manuelle (mode sans échec, désinstallation de la mise à jour, etc.).

Des crashs graphiques avec écran pixelisé

Autre symptôme surprenant : des crashs avec affichage anormal.

Certains utilisateurs rapportent :

  • un écran rempli de pixels ou artefacts visuels
  • un affichage “mosaïque” inhabituel
  • suivi d’un écran de récupération Windows

Ce comportement suggère un problème bas niveau, potentiellement lié :

  • aux pilotes graphiques
  • à l’initialisation de l’affichage
  • ou à un composant critique du démarrage

Un problème encore mal identifié

À ce stade, Microsoft n’a pas officiellement confirmé ce bug précis dans ses notes de version.

Cependant, plusieurs éléments indiquent qu’il pourrait s’agir :

  • d’un conflit avec certains pilotes (GPU ou stockage)
  • d’un problème de compatibilité matériel
  • ou d’une régression introduite par la mise à jour cumulative

Comme souvent, ces bugs apparaissent après redémarrage, lors des phases critiques du boot.

Des cas encore limités… mais préoccupants

Pour l’instant, les signalements restent relativement limités :

  • quelques cas individuels
  • plusieurs machines affectées dans certaines entreprises
  • différents constructeurs concernés (HP, Dell…)

Cela ne confirme pas un bug généralisé, mais le scénario reste préoccupant.

Car :

➡ un problème de boot = impact critique immédiat
➡ potentiellement difficile à corriger pour l’utilisateur

Un Patch Tuesday déjà chargé en incidents

Ces nouveaux problèmes s’ajoutent à un Patch Tuesday d’avril déjà complexe.

Ces derniers jours, plusieurs incidents ont été signalés :

  • récupération BitLocker déclenchée après mise à jour
  • problèmes liés à Secure Boot
  • bugs sur certains environnements professionnels

Cela confirme une tendance : les mises à jour cumulatives, de plus en plus complexes, peuvent introduire des effets de bord difficiles à anticiper.

👉A lire :

Que faire si vous êtes concerné ?

Si votre PC est bloqué après la mise à jour :

  • tenter un démarrage en mode sans échec
  • désinstaller la dernière mise à jour
  • utiliser un point de restauration système
  • accéder à l’environnement de récupération Windows

Dans les cas les plus critiques, une réparation ou réinstallation peut être nécessaire.

Conclusion

La mise à jour KB5083769 devait améliorer la sécurité et la stabilité de Windows 11, mais elle semble également introduire de nouveaux problèmes dans certains cas.

Entre boucles de démarrage et crashs graphiques, ces incidents rappellent une réalité bien connue : même les mises à jour de sécurité peuvent entraîner des effets secondaires critiques.

Pour l’instant, les cas restent limités, mais il est recommandé de rester prudent et de surveiller les retours avant un déploiement massif, notamment en environnement professionnel.

L’article Windows 11 : la mise à jour d’avril provoque des boucles de démarrage et des crashs graphiques étranges est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : Microsoft peaufine Windows Hello, l’Explorateur de fichiers et le presse-papiers (Insider Preview)

Par : Pierre Caer
20 avril 2026 à 10:31
Ce 17 avril 2026, Microsoft a publié simultanément deux nouvelles versions préliminaires de Windows 11 — la build 26300.8276 (canal Dev) et la build 26220.8271 (canal Bêta) — pour les utilisateurs inscrits au programme Windows Insider. Ces builds ne proposent aucune grosse nouveauté mais quelques retouches pour Windows Hello, les paramètres de localisation, l’Explorateur de fichiers et … Lire la suite

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Windows : des failles zero-day Microsoft Defender exposées, déjà exploitées dans des attaques

Par : malekalmorte
17 avril 2026 à 10:16

Plusieurs vulnérabilités zero-day affectant Windows et Microsoft Defender suscitent une forte inquiétude dans la communauté sécurité.

Initialement publiées sous forme de preuves de concept (PoC), ces failles sont désormais exploitées dans des attaques réelles, avec un impact potentiellement majeur sur la sécurité des systèmes.

Des zero-day publiées avec code d’exploitation

À l’origine de cette situation, un chercheur en sécurité connu sous le pseudonyme “Chaotic Eclipse” a publié plusieurs exploits fonctionnels.
Jeudi 16 avril 2026, les chercheurs en sécurité de Huntress Labs ont signalé avoir constaté que ces trois failles « zero-day » étaient exploitées dans la nature, la vulnérabilité BlueHammer faisant l’objet d’attaques depuis le 10 avril.

Parmi eux :

  • RedSun
  • BlueHammer
  • UnDefend

Ces vulnérabilités ciblent principalement Microsoft Defender et certains composants internes de Windows.

Ces exploits sont disponibles publiquement, ce qui facilite leur utilisation par des attaquants.

Particularité inquiétante : du code d’exploitation complet est disponible publiquement, ce qui facilite leur utilisation par des cybercriminels.
Tweet et publications des vulnérabilités 0-day RedSun, BlueHammer et UnDefend

RedSun : une élévation de privilèges jusqu’au niveau SYSTEM

La vulnérabilité RedSun permet une élévation de privilèges locale (LPE).

Concrètement, un attaquant peut :

  • partir d’un compte utilisateur standard
  • exploiter le comportement de Microsoft Defender
  • obtenir les privilèges NT AUTHORITY\SYSTEM

soit le niveau le plus élevé sur Windows.

Cette faille exploite un problème dans la gestion des fichiers par Defender.

Lors de la détection d’un fichier malveillant, le moteur antivirus peut tenter de le manipuler ou de le restaurer.
En utilisant des techniques avancées (jonctions NTFS, redirections de chemin), un attaquant peut détourner cette opération.

Résultat :

  • écriture de fichiers dans des dossiers sensibles (ex : System32)
  • exécution de code avec privilèges SYSTEM
  • prise de contrôle complète du système
Comprendre attaque par Élévation de privilèges locales (LPE) dans Windows : schéma explicatif

Ci-dessous, un exemple de PoC qui permet d’obtenir les privilèges élevés dans Windows (NT Authority\System) :

PoC vulnérabilité Redsun

Fait important : la vulnérabilité RedSun a été rendue encore plus critique par la publication d’un exploit fonctionnel (PoC) accessible publiquement.
Contrairement à une simple description technique, ce code permet à n’importe quel attaquant de reproduire facilement l’élévation de privilèges, ce qui accélère fortement son exploitation dans des attaques réelles.

Publication de la vulnérabilité RedSun qui donne un accès total au système Windows

UnDefend : contourner les protections de Microsoft Defender

Une autre faille, baptisée UnDefend, adopte une approche différente.

Elle permet de :

  • bloquer les mises à jour de Microsoft Defender
  • altérer certaines protections
  • maintenir un système dans un état vulnérable

*Concrètement :

  • l’antivirus semble actif
  • mais ses capacités de détection sont réduites

Ce type de vulnérabilité est particulièrement dangereux dans des attaques prolongées.

BlueHammer déjà corrigée, mais des failles toujours actives

Microsoft a corrigé la vulnérabilité BlueHammer via les mises à jour récentes.

Cependant :

  • RedSun et UnDefend ne sont pas encore corrigées
  • des exploitations sont déjà observées

La situation reste donc critique.

Des attaques déjà observées dans la nature

Ces vulnérabilités ne sont plus théoriques.

Des chercheurs en sécurité confirment leur utilisation dans des attaques réelles, notamment pour :

  • obtenir des privilèges SYSTEM
  • désactiver les protections
  • installer des malwares persistants

Ce type d’attaque correspond à une phase classique :

  • accès initial (phishing, malware…)
  • élévation de privilèges (LPE)
  • prise de contrôle du système

Un problème potentiellement structurel

L’enchaînement de ces vulnérabilités met en évidence un point important : le problème ne semble pas isolé.

Ces failles exploitent toutes :

  • des opérations internes réalisées avec des privilèges élevés
  • des manipulations de fichiers sensibles
  • des mécanismes de remédiation mal sécurisés

En clair : le logiciel censé protéger Windows peut, dans certains cas, devenir un vecteur d’attaque.

Pourquoi ces failles sont particulièrement dangereuses

Plusieurs éléments rendent cette situation critique :

  • exploits publics disponibles
  • exploitation déjà en cours
  • absence de correctif pour certaines failles
  • cible : Microsoft Defender (présent sur tous les PC Windows)

Cela augmente fortement le risque d’attaques opportunistes.

Quels risques pour les utilisateurs ?

Ces vulnérabilités ne permettent pas une attaque à distance directe.

Mais, elles deviennent critiques dans un scénario courant :

  • un malware s’exécute avec des droits limités
  • il exploite la faille
  • il obtient les privilèges SYSTEM
  • il prend le contrôle total du système

C’est une technique largement utilisée dans les attaques modernes.

Que faire en attendant un correctif ?

En l’absence de patch complet, les bonnes pratiques restent essentielles :

  • maintenir Windows et Defender à jour
  • éviter d’exécuter des fichiers inconnus
  • utiliser un compte non administrateur
  • surveiller les comportements anormaux

Dans les environnements professionnels :

  • renforcer la supervision
  • utiliser des solutions EDR
  • isoler les systèmes à risque

Conclusion

Les vulnérabilités RedSun et UnDefend illustrent une réalité importante : même les outils de sécurité peuvent devenir des points faibles

Avec des exploits publics et une exploitation déjà active, ces zero-day représentent un risque sérieux pour les systèmes Windows.

La vigilance reste essentielle, en attendant que Microsoft publie des correctifs complets.e essentielle, en attendant que Microsoft publie des correctifs pour ces failles critiques.

L’article Windows : des failles zero-day Microsoft Defender exposées, déjà exploitées dans des attaques est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : les mises à jour KB5083769 et KB5082052 peuvent forcer la récupération BitLocker

Par : malekalmorte
17 avril 2026 à 08:22

Peu après le déploiement du Patch Tuesday d’avril 2026, Microsoft a confirmé un problème important avec les mises à jour KB5083769 et KB5082052.

Dans certains cas, ces mises à jour peuvent déclencher de manière inattendue l’écran de récupération BitLocker au redémarrage, empêchant temporairement l’accès au PC.

✋
EDIT – de nouveaux problèmes liés à cette mise à jour sont apparus.
Plus d’informations : Windows 11 : la mise à jour d’avril provoque des boucles de démarrage et des crashs graphiques étranges

Un problème lié à Secure Boot et aux nouvelles clés 2023

Le bug est directement lié aux changements introduits autour de Secure Boot et des certificats 2023.

Lors de l’installation des mises à jour :

  • Windows peut modifier le boot manager pour utiliser la version signée 2023
  • ce changement impacte les mesures de sécurité TPM (PCR7)
  • BitLocker détecte alors une modification de l’environnement de démarrage

Résultat : le système considère que la sécurité a changé et demande la clé de récupération BitLocker.

👉A lire :

Un problème qui touche surtout les environnements professionnels

Heureusement, ce problème reste limité.

Il concerne uniquement des configurations très spécifiques :

  • BitLocker activé sur le disque système
  • stratégie de groupe configurée manuellement (PCR7 inclus)
  • Secure Boot actif mais avec un état particulier
  • système non encore migré vers le boot manager 2023

Ce scénario est principalement présent dans des environnements d’entreprise.

Les PC grand public sont peu susceptibles d’être affectés.

Un blocage impressionnant… mais généralement temporaire

Dans les cas concernés :

  • Windows affiche un écran de récupération BitLocker au redémarrage
  • l’utilisateur doit saisir la clé de récupération
  • sans cette clé, l’accès au système est bloqué

Cependant, le problème est généralement limité :

  • la demande de clé n’apparaît qu’une seule fois
  • les redémarrages suivants ne posent plus de problème

👉A noter que ce n’est pas la première fois, puisqu’en Novembre 2025, une mise à jour de Windows avait provoqué aussi ce problème BitLocker : Microsoft confirme que la dernière mises à jour de Windows déclenchent le démarrage en récupération BitLocker

Une conséquence indirecte des mises à jour de sécurité

Ce bug n’est pas lié à une faille, mais à une interaction entre plusieurs mécanismes de sécurité :

  • Secure Boot
  • TPM
  • BitLocker
  • nouvelles clés de signature 2023

Microsoft précise d’ailleurs que la mise à jour corrige un problème pouvant justement provoquer ce comportement, ce qui montre la complexité de ces interactions.

Microsoft propose des solutions pour les entreprises

Pour les environnements concernés, Microsoft recommande plusieurs actions :

  • vérifier les stratégies BitLocker (notamment PCR7)
  • remettre la configuration par défaut si nécessaire
  • suspendre temporairement BitLocker avant mise à jour
  • utiliser un Known Issue Rollback (KIR) si besoin

L’objectif est d’éviter le déclenchement de la récupération BitLocker lors du redémarrage.

Écran de récupération BitLocker : que faire ?

Si votre PC affiche un écran de récupération BitLocker après l’installation d’une mise à jour, cela signifie que Windows a détecté un changement dans l’environnement de démarrage (Secure Boot, TPM, etc.).

Pour accéder à votre système, vous devez saisir la clé de récupération BitLocker.

Vous pouvez la retrouver :

  • sur votre compte Microsoft (le cas le plus courant)
  • sur une clé USB ou un fichier sauvegardé
  • dans votre organisation (PC professionnel)

👉 Si vous ne savez pas où trouver cette clé, suivez ce guide complet :

Sans cette clé, il est impossible de déverrouiller le disque et d’accéder à vos données.

Éviter le problème BitLocker avant la mise à jour (méthode avancée)

Dans certains cas, il est possible de limiter le risque d’affichage de l’écran de récupération BitLocker en suspendant temporairement la protection avant l’installation des mises à jour.

Microsoft recommande aux administrateurs de suspendre temporairement BitLocker dans certains environnements avant l’installation des mises à jour.

Pour cela, ouvrez l’invite de commandes en tant qu’administrateur et utilisez :

manage-bde -protectors -disable C:

Cela suspend la protection BitLocker sur le disque système.

Après installation de la mise à jour et redémarrage, vous pouvez réactiver BitLocker avec :

manage-bde -protectors -enable C:

Cette manipulation évite que BitLocker considère les modifications liées à Secure Boot comme suspectes.

Réservé aux utilisateurs avancés : Ne désactivez BitLocker que temporairement et uniquement si vous comprenez les implications en matière de sécurité.

Un problème plus large que Windows 11

Ce comportement ne concerne pas uniquement Windows 11.

Il peut également affecter :

  • certaines versions de Windows 10 (ESU)
  • des systèmes Windows Server

Cela confirme qu’il s’agit d’un changement global lié au boot sécurisé, et non d’un bug isolé.

Un nouvel exemple de la complexité des mises à jour Windows

Cet incident illustre une réalité bien connue : plus Windows renforce sa sécurité, plus les interactions entre composants deviennent complexes

Entre :

  • Secure Boot
  • BitLocker
  • TPM
  • mises à jour cumulatives

les effets de bord sont parfois difficiles à anticiper, notamment dans les environnements configurés finement.

Conclusion

Les mises à jour KB5083769 et KB5082052 apportent des correctifs importants, mais peuvent aussi provoquer un effet inattendu : l’affichage de la clé de récupération BitLocker.

Même si le problème reste limité à certains cas spécifiques, il peut être bloquant pour les utilisateurs concernés.

Une nouvelle preuve que les mises à jour de sécurité, aussi essentielles soient-elles, doivent être testées avec précaution, en particulier en environnement professionnel.

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Windows 11 : la mise à jour d’avril 2026 (KB5083769) est disponible, que contient-elle ?

Par : Pierre Caer
15 avril 2026 à 05:00
Ce 14 mars 2026, Microsoft a déployé la mise à jour d’avril 2026 (KB5083769) à destination de tous les ordinateurs sous Windows 11 version 25H2 et Windows 11 version 24H2. Cette mise à jour mensuelle obligatoire apporte des correctifs de sécurité (167 vulnérabilités ont été corrigées), des corrections de bugs mais aussi plusieurs nouveautés et améliorations … Lire la suite

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Windows 11 KB5083769 : des améliorations importantes et 163 failles corrigées

Par : malekalmorte
14 avril 2026 à 21:31

Microsoft déploie le Patch Tuesday d’avril 2026 pour Windows 11 avec la mise à jour cumulative KB5083769.
Cette mise à jour de sécurité obligatoire concerne les versions 24H2 et 25H2, avec les builds 26100.8246 et 26200.8246.

Même si elle n’introduit pas de nouveauté majeure visible immédiatement, cette mise à jour apporte de nombreuses améliorations importantes en matière de sécurité, de fiabilité et d’expérience utilisateur.

Patch tuesday Avril 2026 : KB5083769 et KB5082417

Une mise à jour de sécurité majeure

Comme chaque Patch Tuesday, l’objectif principal reste la sécurité.
Ce mois-ci, Microsoft corrige 163 vulnérabilités, ce qui en fait l’un des plus gros Patch Tuesday récents.

On retrouve notamment des failles de type :

  • exécution de code à distance (RCE)
  • élévation de privilèges
  • divulgation d’informations
  • contournement de sécurité

Les failles les plus dangereuses sont celles permettant l’exécution de code à distance.
Elles peuvent être exploitées sans accès physique à la machine, par exemple via un fichier piégé ou une connexion à un serveur malveillant.

Certaines vulnérabilités corrigées touchent des composants sensibles comme :

  • le noyau Windows (kernel)
  • les services réseau
  • Hyper-V
  • le système graphique (Win32K)
  • les services d’authentification

Ces failles sont particulièrement critiques, car elles peuvent permettre à un attaquant de :

  • exécuter du code avec des privilèges élevés
  • prendre le contrôle complet du système
  • ou se déplacer latéralement sur un réseau

Par exemple, des vulnérabilités similaires corrigées les mois précédents permettaient déjà d’obtenir des privilèges SYSTEM ou d’exécuter du code à distance via des services Windows exposé.
Comme souvent, les failles d’élévation de privilèges représentent une grande partie des vulnérabilités corrigées, car elles sont utilisées après une intrusion initiale pour prendre le contrôle complet du système.

Des vulnérabilités exploitables dans des scénarios réalistes

Toutes les failles ne sont pas “théoriques”.
Certaines vulnérabilités corrigées pourraient être exploitées rapidement après publication des correctifs, ce qui rend l’installation de cette mise à jour particulièrement importante.
Voici quelques scénarions possibles :

  • ouverture d’un document Office malveillant
  • connexion à un réseau compromis
  • interaction avec un serveur distant
  • exploitation de services exposés (RDP, SMB, etc.)

Dans certains cas, une simple interaction de l’utilisateur peut suffire à déclencher l’attaque.

C’est notamment le cas de certaines vulnérabilités Office ou Windows qui peuvent être exploitées via l’aperçu d’un fichier ou d’un email.

KB5083769 : une mise à jour cumulative avec améliorations progressives

La mise à jour KB5083769 est une mise à jour cumulative.

Cela signifie qu’elle intègre :

  • les correctifs de sécurité
  • les améliorations testées dans les versions Insider
  • les nouveautés issues des mises à jour preview

Comme souvent, certaines fonctionnalités sont déployées progressivement via le système CFR (Controlled Feature Rollout).
Cela signifie que deux utilisateurs ayant installé la même mise à jour peuvent ne pas voir immédiatement les mêmes fonctionnalités.

Smart App Control enfin plus flexible

L’un des changements les plus importants concerne Smart App Control.
Jusqu’à présent, il était impossible de modifier ce paramètre sans réinstaller Windows.

Avec cette mise à jour :

  • il est désormais possible d’activer ou désactiver Smart App Control à tout moment
  • sans réinstallation du système

Une amélioration majeure pour les utilisateurs avancés et les développeurs.

Des améliorations importantes pour l’accessibilité

Microsoft continue d’améliorer l’accessibilité avec cette mise à jour.

Le Narrateur évolue notamment avec :

  • une description d’images via Copilot
  • disponible sur tous les PC, et plus seulement sur les Copilot+

Une avancée importante pour les utilisateurs malvoyants.

Paramètres et expérience utilisateur améliorés

La mise à jour d’avril améliore également l’application Paramètres :

  • meilleure organisation de la page “À propos”
  • carte d’informations matérielles plus claire
  • amélioration des performances de chargement
  • nouvelles options liées aux comptes Microsoft

Ces changements s’inscrivent dans la stratégie de Microsoft visant à moderniser l’interface et remplacer progressivement le Panneau de configuration.

Explorateur de fichiers et productivité

Plusieurs améliorations concernent l’Explorateur de fichiers :

  • possibilité d’utiliser la dictée vocale pour renommer un fichier
  • meilleure gestion des fichiers téléchargés (déblocage)
  • amélioration de la fiabilité globale

Des améliorations discrètes mais utiles au quotidien.

D’autres améliorations discrètes mais utiles

Au-delà des changements les plus visibles, la mise à jour d’avril 2026 apporte aussi plusieurs corrections et ajustements plus discrets.

Microsoft améliore par exemple la gestion des abonnements Microsoft 365 Family dans les Paramètres, ajoute une nouvelle option pour le bouton arrière du stylet afin de reprendre le comportement de la touche Copilot, et améliore la détection des nombres dans Voice Access en anglais. La mise à jour corrige aussi plusieurs points de fiabilité, notamment en mode sans échec, avec Windows Hello par empreinte, dans la gestion des messages MIDI courts, dans les déploiements du menu Démarrer via stratégie de groupe et dans certaines commandes PowerShell liées à Remote Desktop.

Elle apporte également des ajustements plus techniques, comme la mise à jour de la base de compatibilité des connexions imprimantes, une meilleure précision du marquage Application ID pour Application Control for Business, une amélioration de la fiabilité des voix naturelles de Narrator, ainsi qu’une meilleure stabilité de l’environnement de récupération Windows sur les appareils ARM64.

On trouve aussi ces améliorations :

  • support des écrans à plus de 1000 Hz
  • meilleure gestion de l’HDR
  • optimisation des connexions USB4
  • meilleure gestion de la rotation et de la sortie de veille

Fiabilité et corrections système

Cette mise à jour corrige également de nombreux problèmes :

  • améliorations du mode sans échec
  • corrections du menu Démarrer
  • amélioration du Bureau à distance
  • corrections audio et MIDI
  • amélioration de la commande SFC /scannow

Windows 11 devient globalement plus stable et fiable.

Une mise à jour dans la continuité de 2026

Le Patch Tuesday d’avril 2026 s’inscrit dans une tendance observée depuis le début de l’année :

  • pas de révolution majeure
  • mais une accumulation d’améliorations utiles
  • et une meilleure stabilité globale

Microsoft privilégie clairement :

  • la fiabilité
  • l’accessibilité
  • l’optimisation des performances

Cette mise à jour illustre la stratégie actuelle de Microsoft : améliorer progressivement Windows 11 en profondeur, sans bouleversement majeur visible.

Des mises à jour de sécurité pour .NET Framework

Outre le Patch Tuesday d’avril 2026, Microsoft a publié les mises à jour suivantes pour .NET :

  • Mise à jour de sécurité .NET Framework d’avril 2026 (KB5082417)
  • Mise à jour de sécurité .NET 9.0.15 pour client x64 d’avril 2026 (KB5086097)
  • Mise à jour de sécurité .NET 8.0.26 pour client x64 d’avril 2026 (KB5086096)

L’article Windows 11 KB5083769 : des améliorations importantes et 163 failles corrigées est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : le FAT32 passe à 2 To, les certificats Secure Boot visibles en un coup d’œil… ce qui arrive bientôt

Par : Pierre Caer
14 avril 2026 à 11:35
Si vous avez déjà essayé de formater une clé USB de plus de 32 Go en FAT32, vous le savez sans doute : il est tout simplement impossible d’effectuer cette opération avec les outils intégrés à Windows. Pour contourner cette limitation, il faut obligatoirement passer par des logiciels tiers, ce qui est assez frustrant et … Lire la suite

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Windows 11 : Microsoft refond le programme Insider avec moins de canaux, plus de contrôle et des mises à niveau simplifiées

Par : malekalmorte
13 avril 2026 à 06:39

Microsoft annonce une refonte majeure du programme Windows Insider, avec un objectif clair : simplifier son fonctionnement et corriger plusieurs frustrations signalées depuis des années par les testeurs.

Cette évolution introduit notamment de nouveaux canaux, un système de Feature Flags et la possibilité de changer de canal sans réinstaller Windows.

Une simplification radicale des canaux Insider

Le changement le plus visible concerne la structure des canaux.

Jusqu’à présent, le programme Insider reposait sur plusieurs niveaux :

  • Canary
  • Dev
  • Beta
  • Release Preview

Un système devenu complexe et parfois difficile à comprendre pour les utilisateurs.

Microsoft décide désormais de simplifier cette organisation en ne conservant que deux canaux principaux :

  • Experimental
  • Beta

Le canal Experimental remplace les anciens Dev et Canary. Il donne accès aux fonctionnalités les plus récentes, souvent instables ou en cours de développement.

Le canal Beta, quant à lui, devient plus prévisible et se concentre sur les fonctionnalités proches d’une sortie publique.

Cette simplification vise à rendre le choix plus clair pour les utilisateurs et à mieux définir le niveau de risque associé à chaque canal .

Comprendre le programme Windows Insider qui permet de tester en avant première les nouveautés de Windows

Ce n’est pas la première refonte du programme Insider

Ce changement n’est pas une première.

Depuis le lancement du programme Insider, Microsoft a déjà modifié plusieurs fois l’organisation des canaux :

  • à l’époque de Windows 10 : Fast, Slow et Release Preview
  • puis Dev, Beta et Release Preview
  • puis l’ajout du canal Canary pour les builds les plus avancées

Chaque évolution visait à mieux segmenter les niveaux de test, mais a aussi contribué à complexifier le programme au fil du temps .

Avec cette nouvelle refonte, Microsoft semble revenir à une approche plus simple, proche de celle des débuts.

Les Feature Flags : enfin le contrôle des fonctionnalités

Autre changement majeur : l’introduction des Feature Flags.

Jusqu’à présent, Microsoft utilisait les Controlled Feature Rollouts (CFR), un système qui active progressivement les fonctionnalités sur certains appareils.
Résultat : un utilisateur pouvait installer une mise à jour Insider… sans voir les nouveautés annoncées.

Avec les Feature Flags, ce fonctionnement change :

  • les utilisateurs du canal Experimental peuvent activer ou désactiver certaines fonctionnalités
  • les nouveautés annoncées deviennent accessibles sans attendre
  • le test des fonctionnalités devient plus transparent

Ce système donne enfin aux testeurs un contrôle direct sur ce qu’ils expérimentent .

Le nouveau programme Windows Insider pour Windows 11

Des changements de canal sans réinstallation

Jusqu’à présent, changer de canal Insider était souvent contraignant.

Dans de nombreux cas, il fallait :

  • réinitialiser le PC
  • effectuer une installation propre
  • perdre ses applications et paramètres

Microsoft introduit désormais les mises à niveau “in-place” (IPU).

Cela permet :

  • de changer de canal
  • de quitter le programme Insider
  • sans perdre ses fichiers ni ses applications

Cette amélioration supprime l’un des principaux freins à l’utilisation du programme Insider .

Un contrôle plus fin des versions Windows

Microsoft ajoute également une option avancée permettant de choisir la version de base de Windows testée.

Les utilisateurs peuvent désormais sélectionner :

  • des versions liées à des releases (25H2, 26H1…)
  • ou des builds plus expérimentaux (Future Platforms)

Ces derniers permettent de tester des changements profonds du système, mais avec une contrainte : ils nécessitent toujours une réinstallation pour en sortir.

Microsoft veut corriger les défauts du programme Insider

Cette refonte répond à plusieurs critiques récurrentes :

  • un système de canaux trop complexe
  • des fonctionnalités annoncées mais non disponibles
  • des changements de canal trop contraignants
  • un manque de lisibilité global

Microsoft indique avoir pris en compte les retours des utilisateurs via le Feedback Hub et les échanges avec la communauté.

Vers un programme Insider plus cohérent

Avec ces changements, Microsoft cherche à revenir à un principe simple : proposer un accès clair aux nouveautés, avec un niveau de risque bien défini

Le programme Insider redevient ainsi plus lisible :

  • Experimental → nouveautés en cours de développement
  • Beta → fonctionnalités proches de la version finale

Cette approche rapproche le programme de son fonctionnement à l’époque de Windows 10, tout en ajoutant plus de contrôle pour les utilisateurs.

Conclusion

Avec cette refonte du programme Windows Insider, Microsoft tente de corriger des années de complexité accumulée.

Moins de canaux, plus de contrôle sur les fonctionnalités et des mises à niveau simplifiées : l’objectif est de rendre l’expérience plus claire et plus accessible.

Ce changement montre aussi une volonté plus large : améliorer la qualité de Windows 11 en s’appuyant davantage sur les retours des utilisateurs.
Microsoft cherche à rendre les nouvelles fonctionnalités de Windows accessibles de manière dynamique, sans dépendre uniquement des mises à jour classiques.
👉 Pour aller plus loin, consultez notre analyse sur l’évolution des applications Windows vers des technologies web avec WebView2 :

Reste à voir si cette nouvelle organisation suffira à réconcilier les testeurs avec un programme Insider parfois jugé trop opaque ces dernières années.

L’article Windows 11 : Microsoft refond le programme Insider avec moins de canaux, plus de contrôle et des mises à niveau simplifiées est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : pourquoi Microsoft ne peut toujours pas supprimer le Panneau de configuration

Par : malekalmorte
11 avril 2026 à 07:15

Microsoft a récemment annoncé vouloir améliorer en profondeur le design de Windows 11, avec un focus particulier sur l’application Paramètres, censée remplacer définitivement le Panneau de configuration.

Mais en parallèle, l’entreprise reconnaît qu’elle ne peut toujours pas supprimer cet outil historique, pourtant vieux de près de 40 ans.

Une priorité assumée : rendre Windows 11 plus cohérent

Microsoft indique vouloir corriger l’un des problèmes les plus visibles de Windows 11 : le manque de cohérence entre ses différentes interfaces.

L’objectif est de moderniser progressivement le système en améliorant :

  • l’application Paramètres
  • le mode sombre
  • certaines pages système
  • l’accessibilité et les interactions

Cette refonte vise à unifier l’expérience utilisateur et à réduire les incohérences entre anciennes et nouvelles interfaces.

Les Paramètres au cœur de la transition

Depuis Windows 8, Microsoft tente de remplacer le Panneau de configuration par l’application Paramètres.

Cette dernière devient progressivement l’interface principale pour :

  • configurer Windows
  • gérer les comptes
  • contrôler les périphériques
  • accéder aux options système

Mais malgré plus de 10 ans d’évolution, la transition reste incomplète.

Pourquoi Microsoft ne peut toujours pas supprimer le Panneau de configuration

Microsoft a récemment expliqué pourquoi le Panneau de configuration est toujours présent dans Windows 11.

Le problème principal vient de l’héritage technique de Windows.

Le système doit encore prendre en charge :

  • des pilotes anciens
  • des périphériques legacy (imprimantes, réseau, etc.)
  • des outils avancés comme le gestionnaire de périphériques

Supprimer brutalement le Panneau de configuration risquerait de casser une grande partie de ces fonctionnalités.

Microsoft confirme donc adopter une approche progressive :

  • migration des fonctionnalités une par une
  • maintien de la compatibilité avec l’existant
  • tests pour éviter toute régression

Comme l’explique Microsoft, l’entreprise avance prudemment afin d’éviter toute incompatibilité avec le matériel et les pilotes existants.

Certaines fonctions dépendent encore du Panneau de configuration

Aujourd’hui encore, certaines actions redirigent vers le Panneau de configuration :

  • ajout manuel d’imprimantes
  • paramètres réseau avancés
  • gestion détaillée des périphériques
  • outils système historiques

Ces fonctionnalités ne sont pas encore totalement migrées dans Paramètres, notamment parce qu’elles nécessitent un niveau de contrôle avancé difficile à reproduire dans une interface simplifiée.

Un héritage qui ralentit l’évolution de Windows

Contrairement à d’autres systèmes comme macOS, Microsoft continue de supporter un très large éventail de matériels anciens.

C’est à la fois :

  • une force (compatibilité exceptionnelle)
  • et une contrainte (évolution plus lente)

Chaque changement doit être testé sur un grand nombre de configurations, ce qui ralentit considérablement la transition vers une interface moderne.

Une transition lente… mais inévitable

Malgré ces difficultés, Microsoft continue de migrer progressivement les fonctionnalités vers l’application Paramètres.

Certaines options ont déjà été déplacées ces dernières années, et d’autres devraient suivre.

Mais l’entreprise ne donne aucun calendrier précis pour la disparition complète du Panneau de configuration.

Conclusion

Microsoft accélère enfin ses efforts pour améliorer le design de Windows 11 et rendre l’expérience plus cohérente.
Cependant, la disparition du Panneau de configuration reste un chantier complexe.

Entre modernisation de l’interface et compatibilité avec des décennies de matériel et de logiciels, Microsoft doit avancer avec prudence.

Cette situation illustre parfaitement la difficulté pour Microsoft de moderniser Windows tout en conservant une compatibilité exceptionnelle avec l’existant.

Le Panneau de configuration n’a donc pas encore dit son dernier mot — même en 2026.

L’article Windows 11 : pourquoi Microsoft ne peut toujours pas supprimer le Panneau de configuration est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : Microsoft force la mise à niveau vers 25H2 sur les PC encore sous 24H2

Par : Pierre Caer
9 avril 2026 à 10:56
Vous êtes encore sous Windows 11 version 24H2 et vous n’avez pas encore effectué la mise à niveau vers la version 25H2 ? Microsoft va désormais s’en charger pour vous. L’entreprise a étendu cette semaine son déploiement automatique à l’ensemble des ordinateurs grand public tournant sous les éditions Famille et Professionnel de Windows 11 24H2. … Lire la suite

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Windows 11 : le retour haptique pour les souris et pavés tactiles, le mode Xbox en approche… ce qui arrive bientôt

Par : Pierre Caer
8 avril 2026 à 11:03
Dans les dernières versions préliminaires de Windows 11, Microsoft a ajouté une nouveauté qui va améliorer à la fois la précision et l’accessibilité pour les personnes malvoyantes : la prise en charge native du retour haptique. Cette nouveauté permet aux périphériques compatibles (souris, pavés tactiles…) d’émettre une légère vibration pour confirmer certaines actions : accrochage … Lire la suite

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Windows 11 : pourquoi les applications deviennent de plus en plus des web apps (WebView2)

Par : malekalmorte
7 avril 2026 à 10:30

Depuis plusieurs années, Microsoft fait évoluer en profondeur le modèle des applications sur Windows.
Avec Windows 11, une tendance devient de plus en plus visible : les applications natives laissent progressivement place à des applications web intégrées.

Derrière ce changement, se cache une stratégie technique et commerciale initiée depuis Windows 8, mais qui s’accélère aujourd’hui avec l’utilisation massive de WebView2.

De Windows 8 à Windows 11 : une évolution marquée par des changements de stratégie

L’évolution des applications Windows ne repose pas uniquement sur des choix techniques.
Elle s’inscrit dans une stratégie plus large de Microsoft visant à rapprocher le système d’exploitation de ses services en ligne.

Avec Windows 8, Microsoft introduit les applications modernes (Metro), qui évolueront ensuite vers la plateforme UWP (Universal Windows Platform) avec Windows 10.
👉A lire sur le sujet :

De plus, Windows 10, puis Windows 11, le compte Microsoft devient progressivement central :

  • synchronisation des paramètres et des données
  • intégration de services comme OneDrive, Outlook ou Microsoft Store
  • accès simplifié aux applications et contenus

Cette approche permet à Microsoft de construire un écosystème connecté, où les applications ne sont plus uniquement locales, mais de plus en plus liées au cloud.

Dans ce contexte, le recours aux technologies web et aux applications connectées devient une évolution naturelle.

Le basculement ne date pas d’hier.

L’objectif était alors clair :

  • proposer un modèle unifié entre PC, tablette et mobile
  • centraliser les applications via le Microsoft Store
  • encourager l’usage du compte Microsoft
  • moderniser l’écosystème face à iOS et Android

Mais cette stratégie ne s’est jamais imposée face aux applications classiques Win32, toujours largement utilisées.

Les différents frameworks d’applications sur Windows (WPF, UWP, WinUI, Web…)

Au fil des années, Microsoft a introduit plusieurs frameworks pour le développement d’applications Windows.
Cette évolution explique en grande partie la situation actuelle, où plusieurs technologies coexistent.

Voici un résumé des principales technologies utilisées sur Windows 10 et Windows 11 :

FrameworkPériodeTechnologieObjectifStatut actuel
WPF (Windows Presentation Foundation)2006 → aujourd’hui.NET, XAMLApplications desktop modernesToujours utilisé, surtout en entreprise
Silverlight2007 → 2021Plugin web (type Flash)Applications web richesAbandonné
Win32HistoriqueAPI Windows classiquesApplications desktop complètesToujours dominant
UWP (Universal Windows Platform)Windows 10XAML, sandboxApps universelles (PC, mobile, Xbox)Déclin progressif
WinUI 3Windows 11XAML, moderneSuccesseur de UWPAdoption encore limitée
Electron2013 → aujourd’huiChromium + Node.jsApps web desktop multiplateformesTrès utilisé (Discord, VS Code)
WebView2Windows 10/11Chromium (Edge)Intégrer du web dans des apps WindowsEn forte croissance

WebView2 vs Electron : deux approches du web sur Windows

Toutes les applications web sur Windows ne reposent pas sur la même architecture. Deux approches principales coexistent aujourd’hui : Electron et WebView2.

Electron est une technologie développée par GitHub (désormais propriété de Microsoft), qui repose sur le moteur Chromium et Node.js pour exécuter des applications web comme des logiciels desktop.
Concrètement, chaque logiciel basé sur Electron contient sa propre version du moteur web. Cela le rend totalement autonome, mais aussi plus lourd, car chaque application duplique les mêmes composants. C’est notamment le cas de logiciels populaires comme Discord ou Visual Studio Code.

À l’inverse, WebView2 repose sur une approche plus intégrée. Plutôt que d’embarquer son propre moteur, une application utilise celui déjà présent dans Windows, à savoir le moteur Chromium de Microsoft Edge. Cela permet de réduire la taille des applications et de mutualiser les ressources entre plusieurs logiciels.

Cette différence a des conséquences directes sur les performances et le fonctionnement. Les applications Electron ont tendance à consommer davantage de mémoire et de ressources, car chaque instance fonctionne de manière indépendante. WebView2, en revanche, s’appuie sur un composant système partagé, ce qui le rend généralement plus léger, mais aussi dépendant de l’environnement Windows et des mises à jour du navigateur Edge.

En résumé, Electron privilégie l’indépendance et la portabilité, tandis que WebView2 mise sur l’intégration et l’optimisation dans l’écosystème Windows.

Architecture d'Electron (moteur Chromium et Node.js)

Des technologies mises en avant puis abandonnées

Chaque fois, ces technologies ont été mises en avant… avant d’être progressivement délaissées ou remplacées.

Cette multiplication de frameworks pose un problème majeur :

  • difficile de choisir la bonne technologie
  • risque d’obsolescence rapide
  • manque de vision claire sur le long terme

C’est ce contexte qui explique en partie pourquoi les applications web deviennent une solution de repli fiable pour de nombreux développeurs.
Ce manque de continuité a profondément marqué les développeurs.

Aujourd’hui, beaucoup considèrent que les technologies poussées par Microsoft peuvent évoluer rapidement, voire être abandonnées, ce qui rend les investissements risqués sur le long terme.

Résultat : Windows se retrouve avec une multitude de frameworks qui coexistent, sans véritable direction claire sur celui à privilégier.

Une incertitude qui favorise le retour au web

Dans ce contexte, le succès des applications web devient plus compréhensible.

Pour de nombreux développeurs, le web représente :

  • une plateforme stable
  • indépendante des choix stratégiques de Microsoft
  • compatible avec tous les systèmes

Les applications WebView2 apparaissent alors comme une solution pragmatique :

  • elles permettent d’éviter les changements fréquents de frameworks
  • elles reposent sur des technologies pérennes
  • elles offrent une compatibilité maximale

Ce choix n’est donc pas uniquement technique, mais aussi stratégique.

Cependant, Microsoft semble en avoir conscience.

L’entreprise travaille désormais sur de nouvelles applications entièrement natives pour Windows 11, ce qui pourrait marquer un rééquilibrage entre web et natif dans les années à venir.

Windows 11 marque un tournant vers les applications web

Avec Windows 11, une nouvelle évolution se confirme : le passage progressif vers des applications web encapsulées.

Contrairement aux versions précédentes, où les applications natives dominaient encore largement, Microsoft intègre désormais de plus en plus de composants basés sur des technologies web directement dans le système.

Ce changement est particulièrement visible dans plusieurs applications et fonctionnalités clés de Windows 11 :

  • Outlook (nouvelle version) : entièrement basé sur une interface web via WebView2
  • Microsoft Teams : version grand public reposant en grande partie sur des technologies web
  • Widgets Windows : affichage de contenu web dynamique (actualités, météo, etc.)
  • Copilot : interface entièrement web connectée aux services cloud
  • Microsoft Store : certaines parties utilisent des composants web
  • Paramètres Windows : certaines pages et modules reposent sur des éléments web
  • des applications tierces comme Zoom, WhatsApps, Discord, etc

Ces applications ne sont plus entièrement natives : elles reposent sur un moteur web intégré, tout en conservant une intégration avec Windows.

Par exemple, le nouveau Outlook fonctionne comme une application web encapsulée, avec plusieurs processus WebView2 visibles dans le gestionnaire des tâches, ce qui illustre clairement cette évolution .

Ce modèle permet à Microsoft de proposer :

  • des mises à jour plus rapides et fréquentes
  • une synchronisation directe avec les services en ligne
  • une expérience homogène entre Windows, le web et les autres plateformes

Ci-dessous, le gestionnaire de tâches avec le gestionnaire WebView2 en sous-processus d’Outlook.

WebView2 en sous-processus d'Outlook

WebView2 : la brique centrale de cette transformation

Au cœur de cette évolution, on retrouve Microsoft Edge WebView2, un composant clé de Windows 11.

WebView2 permet d’intégrer directement du contenu web (HTML, CSS, JavaScript) dans une application Windows native

Concrètement :

  • une application peut afficher une interface web
  • tout en conservant un accès aux fonctions du système
  • via le moteur Chromium de Microsoft Edge

Ce modèle hybride est aujourd’hui largement utilisé car :

  • il simplifie le développement
  • il permet de mutualiser le code entre web et desktop
  • il accélère les mises à jour
  • il assure une expérience similaire sur toutes les plateformes
Fonctionnement des applications WevView2 sous Windows 11

WebView2 est un composant de Microsoft qui permet d’intégrer du contenu web (HTML, CSS, JavaScript) dans une application Windows en utilisant le moteur Chromium de Microsoft Edge.

Win32 vs UWP vs Web apps (WebView2) : quelles différences ?

Aujourd’hui, Windows 11 repose sur plusieurs modèles applicatifs qui coexistent.
Voici un comparatif pour mieux comprendre leurs différences.

Type d’applicationTechnologieAvantagesInconvénientsExemples
Win32 (classique)C++, .NET, API Windows historiquesTrès performantes
Accès complet au système
Grande compatibilité
Développement plus complexe
UI parfois vieillissante
Notepad++, VLC, Photoshop
UWP / WinUIPlateforme moderne MicrosoftSécurité renforcée
Intégration avec Windows
Distribution via Store
Limitées en fonctionnalités
Peu adoptées par les développeurs
Ancienne app Mail, Calculatrice
Web apps (WebView2)HTML, CSS, JavaScript + ChromiumDéveloppement rapide
Code multiplateforme
Mises à jour faciles
Consommation mémoire plus élevée
Moins performantes
Moins “natives”
Outlook (nouveau), Teams, Widgets

Pourquoi Microsoft privilégie les web apps

Selon les analyses de développeurs et les informations relayées récemment, ce choix est avant tout pragmatique.

Les applications web présentent plusieurs avantages :

  • développement plus rapide (un seul code pour plusieurs plateformes)
  • maintenance simplifiée
  • déploiement continu (mises à jour côté serveur)
  • cohérence entre Windows, web et mobile

WebView2 agit ici comme un pont entre le monde du web et celui du desktop.

Une fois une partie de l’application convertie en web, il devient souvent plus simple de continuer dans cette direction plutôt que de revenir au natif.

Pourquoi Microsoft délaisse UWP au profit des applications web

Malgré les ambitions initiales de Microsoft avec UWP, cette technologie est progressivement mise de côté au profit des applications web via WebView2.

Voici les principales raisons de ce basculement :

FacteurUWP / WinUIWeb apps (WebView2)
Adoption développeursFaible adoption en dehors de MicrosoftTrès forte adoption (technologies web universelles)
Complexité de développementAPIs spécifiques à WindowsTechnologies standard (HTML, JS, CSS)
PortabilitéLimitée à WindowsMultiplateforme (Windows, web, mobile)
MaintenanceCode spécifique à maintenirCode unique partagé
Mises à jourDépend du Store ou Windows UpdateDéploiement rapide côté serveur
ÉcosystèmeDépend de MicrosoftÉcosystème web mondial
FlexibilitéCadre assez rigideTrès flexible et évolutif

Les points importants :

  • UWP n’a jamais réussi à s’imposer face au Win32
  • Les développeurs préfèrent massivement le web
  • WebView2 permet à Microsoft de suivre cette tendance
  • Le web devient la base commune entre toutes les plateformes

Si cette approche présente de nombreux avantages pour Microsoft et les développeurs, elle n’est pas sans conséquences pour les utilisateurs.

Les limites : performances et expérience utilisateur

Cependant, cette approche basée sur WebView2 n’est pas sans conséquences pour les utilisateurs.

Les applications reposant sur un moteur web (Chromium) introduisent plusieurs limites, notamment en termes de performances et d’intégration.

Sur le plan technique, cela se traduit par :

  • une consommation mémoire plus élevée (chaque instance WebView2 lance plusieurs processus)
  • des performances parfois inférieures aux applications natives
  • une utilisation accrue du CPU, notamment sur les interfaces dynamiques

Dans la pratique, ces différences sont visibles au quotidien.

Certains utilisateurs constatent que :

  • les applications comme Outlook ou Teams mettent plus de temps à se lancer
  • plusieurs processus WebView2 apparaissent dans le gestionnaire des tâches
  • la consommation de RAM augmente rapidement, même pour des tâches simples
  • l’interface peut sembler moins fluide ou réactive

L’intégration avec Windows est également parfois moins cohérente.

Contrairement aux applications natives :

  • certains éléments d’interface ne respectent pas totalement le style Windows
  • les menus contextuels ou animations peuvent être différents
  • certaines fonctionnalités système sont moins bien intégrées

Enfin, ces applications dépendent souvent davantage d’une connexion Internet.

Même si certaines fonctionnalités restent accessibles hors ligne, une partie importante de l’expérience repose sur :

  • des contenus web
  • des API distantes
  • des services cloud

Cela peut poser problème en cas de connexion instable ou limitée.

En résumé, si les applications WebView2 offrent une grande flexibilité pour Microsoft et les développeurs, elles introduisent aussi des compromis visibles pour les utilisateurs, notamment sur les performances et l’expérience globale.

Un paradoxe : Microsoft veut revenir au natif

Fait intéressant, cette évolution pourrait déjà atteindre ses limites.

Microsoft travaille actuellement sur une nouvelle approche visant à revenir vers des applications 100 % natives dans certains cas.

Cette initiative viserait à :

  • améliorer les performances
  • rendre l’interface plus cohérente
  • réduire l’empreinte mémoire

Ce qui montre que le modèle “tout web” n’est pas forcément une solution idéale à long terme.

Une transition encore en cours

Aujourd’hui, Windows 11 se retrouve dans une situation hybride :

  • applications Win32 historiques
  • applications UWP / WinUI en déclin
  • applications web via WebView2

Cette coexistence rend l’écosystème :

  • plus flexible
  • mais aussi plus complexe et parfois incohérent
  • une dépendance plus importante à Chromium

Certains observateurs parlent même d’une stratégie fragmentée, avec plusieurs technologies qui coexistent sans véritable remplacement clair.

Une dépendance croissante à Chromium : un enjeu stratégique

Le développement des applications web sur Windows repose largement sur Chromium, le moteur open source à l’origine de Google Chrome.

Ce choix technique présente de nombreux avantages, mais il soulève aussi une question importante : celle de la dépendance à un écosystème largement influencé par Google.

En effet, si Chromium est un projet open source, Google en reste le principal contributeur et pilote une grande partie de son évolution.
Les technologies web, les APIs disponibles et certaines orientations techniques sont souvent définies ou influencées par les décisions prises autour du moteur Chromium.

Or, WebView2 repose directement sur Microsoft Edge, lui-même basé sur Chromium.
De même, de nombreuses applications desktop utilisent Electron, qui embarque également ce moteur.

Cela signifie qu’une partie croissante de l’écosystème applicatif Windows dépend indirectement des évolutions de Chromium.

Concrètement, cela n’implique pas un contrôle direct de Google sur Windows ou sur les applications.
Mais les choix techniques effectués autour du web — par exemple l’introduction ou la suppression de certaines fonctionnalités — peuvent avoir un impact sur les applications qui reposent sur ces technologies.

Dans un contexte de concurrence entre Microsoft et Google, notamment autour du cloud et de l’intelligence artificielle, cette dépendance pose une question stratégique :
celle de la capacité de Microsoft à garder le contrôle sur son propre écosystème logiciel, alors qu’une partie de ses applications repose sur des standards largement définis par un acteur concurrent.

Conclusion

L’évolution des applications Windows reflète une transformation plus large de l’informatique : le web devient la plateforme dominante.

Avec WebView2, Microsoft rapproche Windows du modèle des applications web universelles, au prix de compromis sur les performances et l’intégration.
Windows 11 n’est plus seulement un système d’exploitation desktop : il devient progressivement une plateforme hybride, où le web prend une place centrale dans l’expérience utilisateur.

Mais face aux critiques et aux limites observées, l’éditeur semble désormais chercher un nouvel équilibre entre :

  • rapidité de développement (web)
  • et qualité d’expérience (natif)

Les prochaines versions de Windows 11 pourraient bien marquer un tournant dans cette stratégie.

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