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À partir d’avant-hiermalekal.com

VLC accuse Windows 11 d’être à l’origine de ses ralentissements et défend le modèle open source face à Microsoft

Par : malekalmorte
14 août 2026 à 14:37

VLC Media Player est réputé pour sa légèreté et sa capacité à lire pratiquement n’importe quel format audio ou vidéo. Pourtant, certains utilisateurs de Windows 11 signalent depuis plusieurs versions des ralentissements au démarrage, des saccades ou des comportements anormaux qui ne se reproduisent pas nécessairement sous Windows 10 ou Linux.

Dans un nouvel échange rapporté par WindowsLatest, VideoLAN rejette l’idée selon laquelle VLC serait simplement devenu trop lourd ou mal optimisé. Le projet pointe plutôt du doigt plusieurs changements et problèmes propres à Windows 11, tout en profitant de l’occasion pour rappeler les contraintes très différentes qui existent entre un projet open source multiplateforme et une application développée directement par Microsoft.

La polémique intervient alors que Microsoft tente justement de moderniser Windows 11 et ses applications avec davantage de composants natifs, notamment WinUI, tout en promettant de réduire la consommation de mémoire et les lenteurs de son interface.

Des ralentissements de VLC déjà signalés sous Windows 11

Les problèmes de performances de VLC sous Windows 11 ne sont pas nouveaux.

Des rapports publiés sur le système de suivi de VideoLAN font état depuis plusieurs années de lancements anormalement longs. Un utilisateur signalait ainsi dès 2022 que la première ouverture de VLC après le démarrage de Windows 11 pouvait prendre plus d’une minute, alors que les autres applications démarraient normalement.

Plus récemment, des utilisateurs de VLC 3.0.23 ont également observé un délai d’une dizaine de secondes lors du premier lancement, avant que les ouvertures suivantes ne redeviennent instantanées.

D’autres problèmes sont beaucoup plus spécifiques à Windows 11.

Par exemple, un bug affectant VLC 3.0.21 et 3.0.23 provoque un blocage lorsque l’utilisateur tente de modifier le type de fichier depuis la fenêtre « Ajouter un fichier » de la liste de lecture. Le problème a été reproduit sous Windows 11 25H2, alors que le même scénario fonctionne correctement sous Windows 10.

Ces éléments ne suffisent pas à démontrer qu’un seul bug Windows explique tous les ralentissements de VLC, mais ils montrent que certaines régressions sont bien liées à l’environnement Windows 11 plutôt qu’au lecteur multimédia seul.

Quelles sont les solutions ?

Tentez de regénérer le cache VLC peut résoudre les lenteurs d’ouverture du lecteur.
Pour cela :

  • Accédez au dossier : C:\Program Files (x86)\VideoLAN\VLC
  • Double-cliquez sur vlc-cache-gen.exe
Regénérer le cache VLC pour résoudre les corruptions ou problème d'ouverture
  • Puis relancez VLC pour vérifier si son ouverture est plus rapide

Windows 11 24H2 pose aussi des problèmes avec certaines configurations GPU

Un autre exemple particulièrement intéressant concerne les ordinateurs utilisant plusieurs cartes graphiques.

Un rapport publié dans le bug tracker de VLC décrit des pertes massives d’images sous Windows 11 24H2 lorsqu’un système utilise simultanément un GPU intégré AMD et une carte graphique NVIDIA dédiée.

Dans ce scénario, VLC peut tomber temporairement à environ 12 images par seconde lorsqu’il est affiché sur un écran connecté au GPU intégré.

Le problème :

  • apparaît après le passage à Windows 11 24H2 ;
  • ne se produisait pas sur la version précédente de Windows ;
  • disparaît lorsque VLC est affiché sur un écran connecté directement au GPU dédié ;
  • ne semble pas lié à une saturation du CPU, du GPU ou du stockage.

Le développeur à l’origine du rapport soupçonne une interaction complexe avec le compositeur graphique de Windows, notamment lorsque plusieurs GPU provenant de constructeurs différents sont utilisés.

Cela illustre bien la difficulté pour un logiciel comme VLC : le lecteur peut être correctement optimisé, mais dépend malgré tout d’une longue chaîne comprenant Windows, Direct3D, le compositeur graphique et les pilotes GPU.

VLC reste pourtant nettement plus léger que le nouveau Media Player de Microsoft

La critique est d’autant plus intéressante que les propres applications multimédias de Microsoft ne sont pas particulièrement exemplaires en matière de performances.

WindowsLatest avait précédemment comparé le nouveau Lecteur multimédia de Windows 11 avec VLC et l’ancien Lecteur Windows Media.

Dans ce test, VLC et l’ancien lecteur de Microsoft ouvraient une vidéo quasiment immédiatement, alors que le nouveau Media Player nécessitait plusieurs secondes.

La différence était également importante au niveau de la mémoire :

  • nouveau Media Player : environ 377 Mo de RAM au repos ;
  • ancien Lecteur Windows Media : environ 103 Mo.

Cette comparaison ne constitue évidemment pas un benchmark universel, mais elle montre que l’équation « application moderne = application plus rapide » est loin d’être automatique.

Microsoft a d’ailleurs reconnu travailler sur la consommation de mémoire et les performances de WinUI, son framework moderne destiné à devenir progressivement la base de nombreuses interfaces de Windows 11.

Microsoft veut justement rendre Windows 11 plus natif

Cette discussion arrive à un moment intéressant pour Windows.

Microsoft a récemment annoncé vouloir réduire l’usage de composants Web dans l’interface de Windows 11 au profit de technologies plus natives. L’objectif est notamment de réduire :

  • la consommation de mémoire ;
  • les temps de démarrage ;
  • l’activité CPU ;
  • les animations saccadées.

WinUI 3 doit jouer un rôle central dans cette transformation.

Microsoft prévoit notamment de moderniser progressivement plusieurs éléments historiques de Windows avec ce framework, mais l’entreprise travaille parallèlement à optimiser WinUI avant de généraliser son utilisation.

Le paradoxe est donc assez visible : Microsoft encourage les développeurs à créer des applications Windows modernes et natives, alors que certaines applications historiques comme VLC restent parfois plus rapides avec une architecture beaucoup plus ancienne.

Pourquoi VLC ne peut pas être comparé directement à une application Microsoft

Il faut également tenir compte d’une différence fondamentale.

Le nouveau Media Player de Microsoft est conçu spécifiquement pour Windows.

VLC, lui, est un projet multiplateforme qui doit fonctionner sur un très grand nombre de systèmes et d’architectures.

VideoLAN maintient VLC pour :

  • Windows ;
  • Linux ;
  • macOS ;
  • Android ;
  • iOS ;
  • différentes architectures ARM et x86 ;
  • plusieurs générations de systèmes d’exploitation.

VLC 3 continue même de prendre en charge certaines anciennes versions de Windows, tandis que VLC 4 suit une autre trajectoire de compatibilité. Le projet VideoLAN travaille actuellement à faire cohabiter ces branches et à gérer leur mise à jour selon la version de Windows utilisée.

Cette compatibilité impose nécessairement davantage de couches d’abstraction et limite la possibilité d’utiliser exclusivement les toutes dernières API de Windows.

Microsoft, à l’inverse, contrôle à la fois le système d’exploitation, ses API, son framework graphique et ses propres applications.

Comparer uniquement les temps de lancement sans tenir compte de cette différence serait donc assez réducteur.

VLC garde aussi un avantage important : les codecs

VLC conserve également un avantage considérable sur le lecteur de Microsoft : sa compatibilité avec les formats multimédias.

Le logiciel peut lire une très grande variété de codecs sans demander l’installation de packs supplémentaires.

Le cas du HEVC/H.265 est particulièrement parlant.

Le nouveau Media Player de Windows peut nécessiter l’installation de l’extension HEVC disponible dans le Microsoft Store, alors que VLC prend directement en charge ce format.

Windows 11 24H2 a également supprimé de son installation standard le codec AC-3 (Dolby Digital). Les applications disposant de leurs propres décodeurs, comme VLC, continuent toutefois de lire ces contenus indépendamment des codecs fournis par Windows.

Cette indépendance vis-à-vis des codecs du système constitue depuis longtemps l’un des principaux atouts de VLC.

Un logiciel signé et rapide ne dépend pas uniquement de son propre code

Le débat met surtout en lumière un point souvent oublié lorsqu’on analyse les performances d’une application.

Lorsqu’un logiciel tourne sous Windows, son comportement dépend également :

  • du planificateur CPU ;
  • du système graphique ;
  • des pilotes GPU ;
  • des API Direct3D ;
  • de la gestion de l’énergie ;
  • de l’Explorateur de fichiers ;
  • des boîtes de dialogue système ;
  • des mécanismes de sécurité ;
  • du compositeur de fenêtres.

Une régression dans l’une de ces couches peut donc rendre une application plus lente sans que son propre code ait changé.

Les problèmes observés avec VLC sous Windows 11 24H2 sur les configurations multi-GPU constituent un bon exemple : le même logiciel fonctionne normalement sur certaines configurations et devient saccadé lorsqu’il utilise une combinaison particulière de GPU et de sorties vidéo.

Cela ne signifie pas que VLC n’a jamais de problèmes

Il serait néanmoins excessif d’attribuer toutes les difficultés de VLC à Windows 11.

Le bug tracker du projet contient également des problèmes qui proviennent clairement de VLC ou de ses interactions avec certains pilotes.

VLC 3.0.22, par exemple, a rencontré des écrans noirs et des plantages avec certaines fonctions NVIDIA RTX Video HDR et RTX Video Super Resolution après une mise à jour des pilotes NVIDIA.

Des ralentissements ont aussi été rapportés lors de la lecture de certains contenus HEVC 12 bits ou AV1 très haute définition.

La réalité est donc plus nuancée : les performances d’un lecteur multimédia moderne dépendent à la fois du logiciel, de Windows et des pilotes graphiques.

VLC 4 doit moderniser profondément le lecteur

VideoLAN travaille parallèlement sur VLC 4.0, qui doit constituer la plus importante évolution du lecteur depuis de nombreuses années.

Jean-Baptiste Kempf décrit cette version comme la plus grosse refonte de VLC depuis environ vingt ans. Elle doit notamment proposer :

  • une nouvelle interface ;
  • de nouvelles capacités HDR ;
  • une lecture sans interruption entre les morceaux ;
  • de nouvelles fonctions audio et vidéo ;
  • des améliorations importantes du moteur multimédia.

Le défi sera donc de moderniser fortement l’interface tout en conservant l’une des caractéristiques qui ont fait le succès de VLC : sa légèreté.

C’est précisément le problème auquel Microsoft est également confronté avec Windows 11. Moderniser l’interface sans augmenter la consommation de RAM ou dégrader la réactivité s’avère beaucoup plus complexe qu’un simple changement esthétique.

Microsoft et VideoLAN ont finalement le même problème

Derrière les critiques, Microsoft et VideoLAN travaillent en réalité sur un problème très similaire.

Microsoft tente de remplacer progressivement plusieurs composants historiques de Windows par une interface plus moderne basée sur WinUI, tout en réduisant la consommation de ressources.

VideoLAN prépare de son côté VLC 4.0, avec une refonte complète de l’interface sans vouloir sacrifier les performances et la compatibilité.

Dans les deux cas, les développeurs doivent composer avec plusieurs décennies d’héritage logiciel.

La différence est que Microsoft contrôle Windows de bout en bout, alors que VLC doit s’adapter aux décisions prises par Microsoft, Apple, Google, les fabricants de GPU et de nombreux autres acteurs.

Conclusion

Les critiques de VideoLAN envers Windows 11 rappellent qu’il est parfois trop simple d’accuser une application lorsqu’elle devient subitement plus lente après une mise à jour du système.

Plusieurs rapports montrent que VLC rencontre effectivement des problèmes spécifiques à Windows 11, notamment des lancements anormalement longs, des dysfonctionnements liés aux boîtes de dialogue système et des saccades sur certaines configurations multi-GPU apparues avec Windows 11 24H2.

Cela ne signifie pas pour autant que VLC est exempt de bugs. Mais le logiciel reste généralement très léger face à certaines applications modernes de Windows, tout en offrant une compatibilité multimédia nettement plus large.

Cette controverse illustre finalement un problème plus général de Windows 11 : Microsoft cherche encore le bon équilibre entre modernisation, performances et compatibilité. Et lorsqu’un logiciel multiplateforme comme VLC doit s’adapter à ces changements, les régressions peuvent rapidement devenir visibles pour des millions d’utilisateurs.

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Windows 11 : Dell révèle que 245 modèles ont été touchés par le bug lié aux mises à jour de juin et juillet 2026

Par : malekalmorte
9 août 2026 à 08:49

Le problème de compatibilité entre Windows 11 et certains pilotes Intel était beaucoup plus large que prévu.

Dell a finalement confirmé qu’environ 245 modèles de PC ont été concernés par les dysfonctionnements apparus après les mises à jour Windows 11 de juin et juillet 2026. Les symptômes pouvaient aller d’une forte baisse de performances à une surchauffe, une consommation excessive de batterie et même des arrêts inattendus du système.

La bonne nouvelle est que le problème est désormais corrigé grâce à la mise à jour hors cycle KB5121767, publiée par Microsoft le 18 juillet 2026. Les PC concernés doivent toutefois disposer d’une build suffisamment récente pour être définitivement à l’abri.

Un problème apparu avec les mises à jour de juin 2026

Les premiers symptômes sont apparus après l’installation de la mise à jour facultative KB5095093, publiée le 23 juin 2026.

À l’époque, certains propriétaires de PC Dell et Alienware avaient commencé à signaler des problèmes de performances, une hausse des températures ou un comportement anormal du système.

La situation s’est aggravée avec le Patch Tuesday du 14 juillet et la mise à jour obligatoire KB5101650. Microsoft a alors bloqué temporairement son déploiement sur certains PC Dell après avoir identifié une incompatibilité susceptible de provoquer des problèmes sérieux de performances et de gestion énergétique.

Le pilote Intel Innovation Platform Framework au cœur du problème

L’origine du dysfonctionnement se trouve dans une incompatibilité entre le pilote Intel Innovation Platform Framework (IPF) Processor Participant et une nouvelle interface de Windows appelée Windows USB-C Connection Manager.

Le pilote Intel IPF joue un rôle beaucoup plus important qu’un simple pilote de périphérique.

Selon Dell, il prend notamment en charge Intel Dynamic Tuning Technology (DTT), utilisé pour gérer la consommation électrique, les performances, la température du processeur et le fonctionnement des ventilateurs. Il prend aussi en charge Intel Context Sensing Technology, notamment certaines fonctions de détection de présence.

Lorsqu’une mise à jour Windows perturbe son fonctionnement, les conséquences peuvent donc être importantes : le PC peut mal gérer ses limites de puissance, son refroidissement ou ses fréquences de fonctionnement.

Quels problèmes pouvaient apparaître ?

Microsoft indique que les appareils concernés pouvaient subir des modifications anormales des performances, de la consommation électrique ou du comportement général du système.

Dell et Windows Latest ont rapporté plusieurs symptômes possibles :

  • fortes baisses de performances ;
  • augmentation anormale de la température ;
  • consommation excessive de la batterie ;
  • fonctionnement incorrect de la gestion énergétique ;
  • arrêts inattendus du PC.

Dans certains cas, le système pouvait ainsi devenir difficilement utilisable, notamment lorsque la gestion thermique et énergétique ne fonctionnait plus correctement.

Finalement, près de 245 modèles Dell sont concernés

Lors de la découverte initiale du problème, seule une petite dizaine de modèles avaient été publiquement identifiés.

Cette première liste comprenait notamment les Dell Pro Max, plusieurs Precision et les XPS 17 9720 et 9730.

Dell a désormais communiqué une liste beaucoup plus large : environ 245 modèles répartis dans presque toutes ses gammes.

On retrouve notamment :

  • environ 20 modèles Alienware ;
  • une trentaine d’Inspiron ;
  • environ 35 Latitude ;
  • une vingtaine d’OptiPlex ;
  • près de 30 Precision ;
  • une quinzaine de Vostro ;
  • environ 16 XPS ;
  • plusieurs Dell Pro, Dell Pro Max et Dell Pro Precision ;
  • différents PC de bureau, mini-PC, All-in-One et modèles Rugged.

Autrement dit, le problème ne concernait pas uniquement quelques stations de travail professionnelles récentes. Des ordinateurs grand public, professionnels et gaming pouvaient également être touchés.

Alienware également concerné

La présence d’Alienware dans la liste est particulièrement notable.

Les PC gaming reposent fortement sur les mécanismes de gestion dynamique des fréquences, des températures et de la puissance. Un dysfonctionnement du pilote Intel IPF peut donc avoir un impact direct sur leurs performances et leur refroidissement.

Dell recense environ une vingtaine de modèles dans les gammes Area-51, Aurora, m-series et x-series parmi les appareils potentiellement concernés.

Microsoft a publié KB5121767 en urgence

Microsoft a corrigé le problème le 18 juillet avec la mise à jour hors cycle KB5121767 pour Windows 11 24H2 et 25H2.

Cette mise à jour cumulative contient un correctif spécifique destiné aux appareils équipés du pilote Intel IPF et concernés par cette incompatibilité. Microsoft précise qu’elle est principalement recommandée pour les appareils affectés et qu’aucune action n’est nécessaire sur les autres PC.

Après installation :

  • Windows 11 25H2 passe en Build 26200.8894 ;
  • Windows 11 24H2 passe en Build 26100.8894.

Dell recommande désormais d’utiliser ces builds ou une version plus récente.

Comment vérifier si votre PC est corrigé ?

Si vous utilisez un PC Dell et avez rencontré des problèmes de performances, de température ou d’autonomie depuis les mises à jour de juin ou juillet, commencez par vérifier votre version de Windows.

Ouvrez : Paramètres > Système > Informations système
puis consultez la rubrique consacrée aux spécifications de Windows.

Votre PC devrait utiliser au minimum :

  • 26200.8894 sous Windows 11 25H2 ;
  • 26100.8894 sous Windows 11 24H2.

Une build plus récente contient également le correctif.

Vous pouvez aussi lancer Windows Update afin d’installer les dernières mises à jour disponibles.

Faut-il encore installer KB5121767 aujourd’hui ?

Pas nécessairement.

KB5121767 était surtout une mise à jour d’urgence permettant de corriger immédiatement le problème sans attendre le cycle mensuel suivant. Microsoft indique qu’elle n’est recommandée que pour les appareils concernés.

Si votre PC possède déjà une build supérieure à 26200.8894 ou 26100.8894, le correctif est normalement déjà intégré à votre version de Windows.

Il est donc préférable de vérifier votre numéro de build plutôt que de chercher à installer manuellement KB5121767.

Un nouvel exemple des problèmes de compatibilité entre Windows et les pilotes

Cet incident montre une nouvelle fois à quel point les pilotes jouent un rôle critique dans la stabilité d’un système moderne.

Une modification relativement ciblée dans Windows, ici autour de la gestion USB-C, peut entrer en conflit avec un composant utilisé pour la gestion thermique et énergétique du PC.

Microsoft a d’ailleurs reconnu ce problème plus général de qualité des pilotes et travaille avec les constructeurs dans le cadre de sa Driver Quality Initiative. L’objectif est notamment d’améliorer les tests, de limiter les pilotes susceptibles d’interagir de manière problématique avec le noyau et de retirer de Windows Update les pilotes anciens ou devenus incompatibles.

Cela rejoint directement la stratégie récemment présentée par Microsoft pour améliorer la fiabilité de Windows et réduire les problèmes liés aux pilotes tiers.

Dell ou Microsoft : qui est responsable ?

Dell attribue clairement l’apparition du problème aux récentes mises à jour Windows, qui ont introduit l’interface Windows USB-C Connection Manager incompatible avec le pilote Intel IPF utilisé sur ses machines.

Il serait toutefois réducteur de résumer l’incident à une simple faute de Microsoft.

Le problème se situe précisément à l’intersection entre Windows, le pilote Intel et l’intégration réalisée par Dell. Une modification du système d’exploitation peut révéler une incompatibilité qui n’avait pas été détectée lors des phases de validation entre Microsoft, Intel et le constructeur.

C’est précisément ce type de scénario que Microsoft cherche désormais à éviter en renforçant les tests et les critères de validation des pilotes.

Le problème est désormais considéré comme résolu

Pour les utilisateurs, l’essentiel est que le correctif est disponible depuis plusieurs semaines.

Les ordinateurs Dell qui reçoivent normalement les mises à jour Windows devraient désormais utiliser une build contenant la correction.

Si votre PC Dell continue malgré tout à présenter une surchauffe inhabituelle, une baisse soudaine de performances ou des arrêts après les mises à jour de juin ou juillet 2026, il est conseillé de :

  • installer toutes les mises à jour Windows disponibles ;
  • mettre à jour les pilotes Intel et le BIOS depuis le support Dell ;
  • vérifier que Windows utilise au minimum la build 26200.8894 ou 26100.8894 ;
  • contrôler dans le Gestionnaire de périphériques qu’aucune erreur n’est présente sur les composants Intel IPF.

Conclusion

Ce qui semblait initialement être un problème limité à quelques PC Dell s’est finalement révélé beaucoup plus vaste.

Avec environ 245 modèles concernés, des gammes Inspiron et XPS aux Latitude, Precision, OptiPlex et Alienware, cette incompatibilité entre Windows 11 et le pilote Intel IPF constitue l’un des incidents de compatibilité les plus significatifs de ces dernières mises à jour.

Le problème est heureusement corrigé depuis la publication de KB5121767. Il souligne toutefois la difficulté de faire évoluer Windows tout en maintenant la compatibilité avec des milliers de combinaisons de pilotes, de firmwares et de matériels.

Il illustre aussi pourquoi Microsoft met aujourd’hui davantage l’accent sur la qualité des pilotes et sur la coopération avec les constructeurs : une simple incompatibilité peut avoir des conséquences très concrètes sur les performances, la consommation et même la température d’un PC.

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Microsoft suspend KB5101650 sur certains PC Dell et publie KB5121767 pour corriger le problème

Par : malekalmorte
19 juillet 2026 à 08:15

Quelques jours seulement après le déploiement du Patch Tuesday de juillet 2026, Microsoft a suspendu la distribution de la mise à jour KB5101650 sur certains ordinateurs Dell équipés de processeurs Intel.

Le problème est lié à une incompatibilité entre le pilote Intel Innovation Platform Framework (IPF) Processor Participant et une nouvelle interface Windows USB-C Connection Manager introduite dans les récentes mises à jour de Windows 11.

Pour les appareils concernés, Microsoft a publié une mise à jour spécifique baptisée KB5121767, destinée à résoudre ces dysfonctionnements.

Pourquoi Microsoft bloque KB5101650 ?

La mise à jour KB5101650, diffusée lors du Patch Tuesday du 14 juillet, est l’une des plus importantes de l’année avec 570 vulnérabilités corrigées, dont 3 zero-day.

Toutefois, Microsoft a identifié un problème sur certains PC Dell utilisant le pilote Intel Innovation Platform Framework Processor Participant.

Sur ces machines, l’installation de KB5101650 peut provoquer :

  • Des arrêts inattendus du PC.
  • Une baisse importante des performances.
  • Une surchauffe du système.
  • Une consommation excessive de la batterie.
  • Un point d’exclamation jaune sur le pilote Intel dans le Gestionnaire de périphériques.

Une incompatibilité avec le nouveau gestionnaire USB-C

Selon Microsoft, l’origine du problème est une incompatibilité entre le pilote Intel IPF et le nouveau composant Windows USB-C Connection Manager.

Cette nouvelle interface a été introduite avec la mise à jour de prévisualisation KB5095093 de juin 2026 afin d’améliorer la gestion des périphériques USB-C et la fiabilité des connexions.

Le problème était peu visible lors de la diffusion de la Preview, car celle-ci était facultative. En revanche, les changements ayant ensuite été intégrés dans KB5101650, le risque concernait désormais un nombre beaucoup plus important d’ordinateurs.

Quels PC Dell sont concernés ?

Microsoft parle d’un nombre limité de PC Dell, sans publier de liste officielle.

D’après les informations obtenues par Windows Latest, les modèles concernés incluent notamment :

  • Dell Pro Max 14 Premium MA14250
  • Dell Pro Max 16 Premium MA16250
  • Dell Pro Precision 7 14 PW714260
  • Dell Pro Precision 7 16 PW716260
  • Precision 5470, 5480, 5490 et 5770
  • XPS 17 9720
  • XPS 17 9730

Microsoft précise toutefois que cette liste pourrait évoluer et que d’autres appareils équipés du même pilote Intel pourraient également être concernés.

Microsoft publie KB5121767

Afin de résoudre ce problème, Microsoft a publié la mise à jour KB5121767.

Contrairement à KB5101650, il ne s’agit pas d’une mise à jour cumulative classique mais d’un correctif spécifique destiné aux appareils affectés par cette incompatibilité.

Microsoft indique que la plupart des utilisateurs n’ont pas besoin d’installer KB5121767, puisqu’elle est réservée aux modèles concernés par le problème. Les PC non affectés peuvent continuer à utiliser normalement KB5101650.

Que faire si votre PC est concerné ?

Si Windows Update ne propose pas KB5101650, il est recommandé de ne pas forcer son installation à l’aide du Catalogue Microsoft Update ou d’autres outils.

Microsoft a volontairement bloqué son déploiement sur les appareils incompatibles afin d’éviter les problèmes de performances et de stabilité.

Les utilisateurs ayant déjà installé KB5101650 et rencontrant les symptômes décrits peuvent :

  • Désinstaller la dernière mise à jour Windows.
  • Installer le correctif KB5121767 lorsqu’il est proposé.
  • Vérifier la présence de nouvelles mises à jour BIOS ou pilotes publiées par Dell.

Microsoft et Dell travaillent conjointement à la résolution définitive du problème.

Un rappel de l’importance des pilotes

Cet incident montre une nouvelle fois qu’un pilote matériel peut avoir un impact important sur la stabilité de Windows.

Même si KB5101650 corrige un nombre record de vulnérabilités, Microsoft a préféré suspendre son déploiement sur certains appareils plutôt que de risquer des problèmes de surchauffe, de consommation énergétique ou d’extinction inopinée.

Cette stratégie illustre également l’intérêt du Controlled Feature Rollout (CFR) et des mécanismes de blocage de compatibilité utilisés par Windows Update pour éviter qu’une mise à jour problématique ne soit distribuée à l’ensemble des utilisateurs.

Conclusion

Le blocage temporaire de KB5101650 sur certains PC Dell montre que Microsoft privilégie désormais la prudence lorsqu’une incompatibilité matérielle est détectée.

Grâce à KB5121767, les appareils concernés disposent d’un correctif spécifique, tandis que les autres utilisateurs peuvent continuer à bénéficier des améliorations de sécurité et des nouvelles fonctionnalités introduites avec le Patch Tuesday de juillet 2026.

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Microsoft confirme un nouveau blocage des certificats Secure Boot 2023 sur certains PC Windows 11

Par : malekalmorte
13 juillet 2026 à 16:07

Microsoft a reconnu un nouveau problème empêchant l’installation des certificats Secure Boot 2023 sur certains PC Windows 11.

Ce blocage concerne une partie des appareils participant à la transition vers les nouveaux certificats de démarrage sécurisé, destinés à remplacer les certificats historiques de 2011 qui arriveront à expiration à partir de 2026.

L’entreprise indique travailler sur un correctif et recommande aux utilisateurs concernés de patienter jusqu’à la publication d’une nouvelle mise à jour.

👉A lire sur le sujet :

Un nouveau problème détecté

Depuis plusieurs semaines, Microsoft déploie progressivement les nouveaux certificats Secure Boot 2023 via Windows Update.

Toutefois, l’entreprise a confirmé que certains appareils ne parviennent pas à terminer correctement cette mise à jour.

Dans les journaux d’événements Windows, les utilisateurs concernés peuvent notamment observer des événements indiquant que la mise à jour des certificats n’a pas pu être appliquée.

Microsoft précise que ce problème est actuellement à l’étude et qu’un correctif est en préparation.

👉Ce n’est d’ailleurs pas la première fois : [/su_lien]Secure Boot 2023 de Windows 11 : les mises à jour échouent sur certains PC (explications et solutions)[/su_lien]

Quels PC sont concernés ?

À ce stade, Microsoft n’a pas publié de liste précise des modèles affectés.

Le problème semble toucher uniquement une partie des appareils compatibles avec Secure Boot et ne concerne pas tous les PC Windows 11.

L’entreprise poursuit son déploiement progressif afin de limiter les risques de compatibilité, notamment avec certains firmwares UEFI.

« De nombreux fabricants publient activement ces mises à jour de micrologiciel via leurs canaux de mise à jour habituels. Si une mise à jour de micrologiciel est nécessaire, consultez la page d’assistance relative au démarrage sécurisé de votre fabricant pour connaître la marche à suivre », a indiqué Microsoft, ce qui corrobore nos conclusions précédentes.

Pourquoi ces certificats sont-ils importants ?

Les certificats Secure Boot 2023 remplacent progressivement ceux introduits en 2011.

Ils permettent de continuer à vérifier l’intégrité de la chaîne de démarrage de Windows et de protéger le système contre les chargeurs de démarrage malveillants ou compromis.

Sans cette mise à jour, un ordinateur continuera généralement à fonctionner normalement, mais il pourrait ne plus recevoir certaines futures mises à jour de révocation (DBX) destinées à bloquer des composants vulnérables.

Microsoft préfère bloquer la mise à jour plutôt que de prendre un risque

Ce nouveau problème illustre la prudence adoptée par Microsoft dans le déploiement des certificats Secure Boot 2023.

Plutôt que de forcer une mise à jour susceptible de provoquer un problème de démarrage, l’entreprise préfère suspendre temporairement son installation sur les appareils concernés.

Cette stratégie avait déjà été observée lors des premiers déploiements, notamment après plusieurs incidents liés à certains firmwares UEFI de constructeurs.

Que faire si votre PC est concerné ?

Microsoft ne recommande actuellement aucune manipulation particulière.

Si votre appareil ne reçoit pas encore les certificats Secure Boot 2023 ou si leur installation échoue, il est conseillé :

  • d’installer les dernières mises à jour Windows ;
  • de vérifier si une mise à jour du BIOS/UEFI est disponible auprès du constructeur ;
  • d’attendre la publication du correctif annoncé par Microsoft.

L’entreprise indique qu’une prochaine mise à jour permettra de résoudre ce problème sur les appareils concernés.

Une transition toujours en cours

Ce nouvel incident montre que la migration vers les certificats Secure Boot 2023 reste un chantier important pour Microsoft.

Depuis plusieurs mois, l’entreprise procède par étapes afin de limiter les risques d’incompatibilité avec les nombreux matériels et firmwares UEFI encore en circulation.

Même si certains utilisateurs rencontrent actuellement des difficultés, Microsoft confirme que cette transition reste indispensable avant l’expiration définitive des anciens certificats.

👉 Consultez également notre dossier complet consacré à Secure Boot 2023, qui explique le fonctionnement des certificats, les dates importantes et les vérifications à effectuer sur votre PC.

Conclusion

Microsoft poursuit le déploiement des certificats Secure Boot 2023, mais un nouveau problème empêche actuellement leur installation sur certains PC Windows 11. L’entreprise travaille sur un correctif et recommande aux utilisateurs concernés de patienter avant toute intervention manuelle.

Cette nouvelle difficulté rappelle que la migration vers les nouveaux certificats constitue une opération sensible, qui dépend à la fois de Windows, du firmware UEFI et des fabricants de matériel.

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Microsoft confirme un bug de la Corbeille après les mises à jour Windows de juin 2026

Par : malekalmorte
19 juin 2026 à 18:20

Microsoft a confirmé l’existence d’un nouveau bug affectant la Corbeille de Windows après l’installation des mises à jour publiées en juin 2026 (KB5094126). Le problème touche Windows 11 mais également plusieurs autres versions de Windows encore prises en charge.

Heureusement, Microsoft précise que ce dysfonctionnement est principalement visuel et que les fichiers supprimés restent en sécurité. Aucun risque de perte de données n’a été signalé.

Quel est le problème ?

Après l’installation des mises à jour de juin 2026, certains utilisateurs constatent un comportement étrange de l’icône de la Corbeille.

Lorsqu’un fichier est supprimé et placé dans la Corbeille, l’icône peut continuer à afficher une Corbeille vide alors qu’elle contient effectivement des éléments.

Autrement dit, la Corbeille fonctionne normalement, mais son état visuel n’est pas correctement mis à jour dans certains scénarios.

Ce bug peut donner l’impression que les fichiers ont été supprimés définitivement alors qu’ils sont toujours présents dans la Corbeille.

Les fichiers supprimés restent accessibles

Microsoft insiste sur un point important : les données ne sont pas perdues.

Même lorsque l’icône affiche une Corbeille vide, les fichiers supprimés restent présents et peuvent être restaurés normalement.

Pour vérifier le contenu réel de la Corbeille, il suffit de l’ouvrir depuis le Bureau ou depuis l’Explorateur de fichiers.

Les utilisateurs peuvent alors visualiser et récupérer leurs fichiers comme d’habitude.

Quelles versions de Windows sont concernées ?

Contrairement à ce que laissent penser certains premiers rapports, le problème ne touche pas uniquement Windows 11.

Microsoft a confirmé que le bug affecte plusieurs versions de Windows actuellement prises en charge, notamment :

  • Windows 11 24H2
  • Windows 11 25H2
  • Windows 11 23H2
  • Certaines versions encore supportées de Windows 10

Le dysfonctionnement est apparu après les mises à jour cumulatives publiées lors du Patch Tuesday de juin 2026.

Existe-t-il une solution temporaire ?

Dans la plupart des cas, le problème disparaît après :

  • Un actualisation du Bureau (touche F5)
  • Une déconnexion puis reconnexion de la session Windows
  • Un redémarrage de l’Explorateur Windows
  • Un redémarrage du PC

Toutefois, ces solutions ne corrigent pas définitivement le bug et l’icône peut à nouveau afficher un état incorrect ultérieurement.

Microsoft prépare un correctif

Microsoft a officiellement reconnu le problème et indique travailler sur une correction.

L’entreprise précise que le bug est limité à l’affichage de l’icône de la Corbeille et n’affecte pas le fonctionnement réel de la suppression ou de la restauration des fichiers.

Un correctif devrait être intégré dans une prochaine mise à jour cumulative de Windows.

Un nouveau bug après le Patch Tuesday de juin 2026

Ce problème vient s’ajouter à la liste des incidents signalés après les mises à jour de juin 2026.

Ces dernières semaines, Microsoft a également enquêté sur :

  • Des demandes inattendues de récupération BitLocker
  • Des erreurs d’installation 0x800F0922 et 0x800F0823
  • Des problèmes affectant certaines applications métier utilisant Word et Excel
  • Des difficultés de démarrage sur certains PC HP
  • Des problèmes de synchronisation OneDrive

La plupart de ces incidents restent toutefois limités à certaines configurations spécifiques et ne concernent pas l’ensemble des utilisateurs Windows.

Les actualités :

Conclusion

Le bug de la Corbeille confirmé par Microsoft après les mises à jour de juin 2026 est avant tout un problème d’affichage. Même si l’icône peut laisser croire que les fichiers ont disparu ou que la Corbeille est vide, les données restent accessibles et peuvent être restaurées normalement.

Microsoft travaille actuellement sur un correctif qui devrait être distribué dans une prochaine mise à jour de Windows.

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L’article Microsoft confirme un bug de la Corbeille après les mises à jour Windows de juin 2026 est apparu en premier sur malekal.com.

La mises à jour de juin 2026 perturbe le lancement de Word et Excel depuis certaines applications métier

Par : malekalmorte
18 juin 2026 à 11:26

Microsoft enquête sur un problème affectant certaines applications professionnelles après l’installation des mises à jour Windows publiées à partir du 9 juin 2026.

Selon plusieurs signalements confirmés par Microsoft, certaines applications utilisant les technologies COM et OLE Automation ne parviennent plus à lancer correctement Microsoft Word, Excel, PowerPoint ou Access.

Le problème semble être apparu après l’installation des mises à jour de sécurité de juin 2026, notamment sur les systèmes ayant reçu KB5094126 pour Windows 11.

Quelles applications sont concernées ?

Les dysfonctionnements concernent principalement des logiciels professionnels qui s’appuient sur Microsoft Office pour générer, modifier ou afficher des documents.

Parmi les applications citées figurent notamment :

  • CCH Engagement
  • CCH Axcess Tax
  • Zotero
  • Workpaper Manager
  • Dentrix
  • SoftDent

D’autres logiciels métier utilisant COM ou OLE Automation pourraient également être concernés.

Quels sont les symptômes observés ?

Les utilisateurs rapportent plusieurs comportements anormaux :

  • Word ou Excel refusent de se lancer depuis l’application métier
  • Ouverture de document impossible
  • Erreurs COM ou OLE
  • Messages d’erreur liés à l’automatisation Office
  • Génération de documents bloquée

Dans certains cas, les applications Office fonctionnent normalement lorsqu’elles sont ouvertes directement, mais échouent lorsqu’elles sont appelées depuis un logiciel tiers.

Microsoft confirme enquêter sur le problème

Microsoft a reconnu l’existence du problème et indique être en cours d’analyse.

Les premiers rapports montrent que le dysfonctionnement semble lié aux mécanismes d’automatisation COM utilisés par certaines applications pour communiquer avec Word, Excel ou PowerPoint.

Des développeurs signalent notamment des erreurs de type :

  • HRESULT 0x80020005
  • DISP_E_TYPEMISMATCH

Le problème disparaît généralement après la désinstallation de la mise à jour concernée, ce qui renforce l’hypothèse d’une régression introduite par les correctifs de juin 2026.

Un nouveau problème lié au Patch Tuesday de juin 2026

Ce bug vient s’ajouter à la liste des incidents signalés après le déploiement des mises à jour de juin 2026.

Ces derniers jours, plusieurs utilisateurs ont également signalé :

  • Des demandes inattendues de récupération BitLocker
  • Des erreurs d’installation 0x800F0922
  • Des problèmes de synchronisation OneDrive
  • Des échecs de démarrage sur certains PC HP
  • Des dysfonctionnements d’applications professionnelles

Même si la majorité des appareils ne rencontrent aucun problème, Microsoft poursuit actuellement ses investigations sur plusieurs incidents liés au Patch Tuesday de juin.

👉Plus de détails dans cet article :

Existe-t-il une solution ?

Pour le moment, Microsoft n’a pas publié de correctif définitif.

Les administrateurs et éditeurs de logiciels concernés sont invités à surveiller les communications officielles de Microsoft et les mises à jour de leurs applications métier.

Dans les environnements critiques, certains administrateurs choisissent temporairement de reporter le déploiement des mises à jour de juin 2026 en attendant la publication d’un correctif officiel.

Conclusion

Microsoft enquête actuellement sur un problème affectant certaines applications professionnelles utilisant COM et OLE Automation pour piloter Microsoft Office. Les logiciels concernés peuvent ne plus parvenir à lancer Word, Excel ou PowerPoint après l’installation des mises à jour de juin 2026.

Aucun correctif n’est encore disponible, mais Microsoft a reconnu le problème et poursuit ses investigations.

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Windows 11 KB5094126 : BSOD, BitLocker, OneDrive et échecs d’installation signalés après le Patch Tuesday

Par : malekalmorte
17 juin 2026 à 08:19

Quelques jours après le déploiement du Patch Tuesday de juin 2026, des utilisateurs signalent plusieurs problèmes liés à la mise à jour KB5094126 pour Windows 11. Parmi les incidents rapportés figurent des écrans bleus (BSOD), des échecs de démarrage, des demandes inattendues de récupération BitLocker ainsi que des problèmes affectant certaines applications professionnelles.

Microsoft a également confirmé l’existence d’un problème distinct empêchant certaines machines récemment mises à niveau vers Windows 11 24H2 d’installer correctement les mises à jour mensuelles.

Des problèmes de démarrage signalés sur certains PC HP

Plusieurs témoignages publiés sur les forums Microsoft et les communautés HP font état de problèmes de démarrage après l’installation de KB5094126.

Dans certains cas, les utilisateurs signalent :

  • Un blocage pendant la séquence de boot
  • Des écrans bleus (BSOD) / Ecran noir de la mort
  • L’affichage de l’écran de récupération BitLocker

Les incidents semblent principalement concerner certains modèles HP ayant récemment reçu des mises à jour du firmware UEFI ou du BIOS.

Les modèles ci-dessous sont ceux qui reviennent le plus souvent dans les témoignages actuellement publiés, mais la liste n’est pas exhaustive et Microsoft n’a pas confirmé officiellement l’ensemble des appareils concernés.

  • HP EliteBook 840 G10
  • HP ProBook 460 G11 / HP 460 G11
  • HP Engage One Pro 15.6 G2 AiO POS
  • HP ZBook Dell Precision Dell Precision 7530

Même si Microsoft n’a pas établi de lien direct entre KB5094126 et Secure Boot 2023, plusieurs incidents signalés concernent précisément des composants du démarrage sécurisé, du firmware UEFI, du TPM et de BitLocker.

Ces problèmes rappellent les difficultés déjà rencontrées lors du déploiement des nouveaux certificats Secure Boot 2023, où certains constructeurs avaient dû suspendre ou corriger des mises à jour de firmware afin d’éviter des problèmes de compatibilité.

👉A lire :

BitLocker demande parfois la clé de récupération

Certains utilisateurs rapportent également que Windows affiche l’écran de récupération BitLocker après l’installation de la mise à jour.

Ce comportement apparaît généralement lorsqu’une modification importante est détectée dans l’environnement de démarrage sécurisé, le firmware UEFI ou la configuration TPM.

Même si le phénomène semble limité à certains matériels, il est recommandé de vérifier que la clé de récupération BitLocker est bien sauvegardée dans votre compte Microsoft ou dans votre infrastructure d’entreprise avant toute intervention sur le BIOS ou les mises à jour système.

Là aussi rien de nouveaux, puisque des précédents Patch Tuesday avait aussi provoqués ce prolbème :

OneDrive et l’Explorateur de fichiers rencontrent des problèmes de synchronisation

Plusieurs utilisateurs signalent également des dysfonctionnements affectant l’intégration de OneDrive dans l’Explorateur de fichiers après l’installation de KB5094126.

Les symptômes rapportés incluent :

  • Dossiers OneDrive qui n’affichent plus correctement leur état de synchronisation
  • Icônes de synchronisation absentes ou incorrectes
  • Retards dans la mise à jour des fichiers synchronisés
  • Difficultés d’accès à certains fichiers stockés dans OneDrive

Pour le moment, Microsoft n’a pas publié de correctif spécifique mais indique enquêter sur les retours remontés par les utilisateurs.

Ces problèmes semblent toucher principalement certaines configurations utilisant les fonctionnalités avancées de synchronisation OneDrive intégrées à Windows 11.

Certaines applications professionnelles Microsoft Word cessent de fonctionner

WindowsLatest rapporte également des problèmes affectant certaines applications professionnelles utilisant Microsoft Word comme composant intégré.

Après l’installation de KB5094126, certaines applications métier peuvent :

  • Refuser de lancer Microsoft Word
  • Afficher des erreurs COM ou OLE
  • Ne plus générer automatiquement certains documents
  • Rencontrer des problèmes d’impression ou d’export

Ces incidents concernent principalement les logiciels professionnels qui automatisent Word à travers des interfaces de programmation ou des composants hérités.

Microsoft n’a pas encore communiqué de solution définitive mais poursuit son analyse des rapports transmis par les entreprises concernées.

👉Plus de détails dans cette actualité :

Des applications professionnelles touchées

Des administrateurs signalent également des dysfonctionnements affectant certaines applications d’entreprise après l’installation de KB5094126.

Les symptômes observés incluent :

  • Applications qui refusent de démarrer
  • Erreurs d’authentification
  • Dysfonctionnements liés à des pilotes ou composants de sécurité

Pour le moment, Microsoft n’a pas confirmé de cause unique et poursuit ses investigations.

KB5094126 échoue parfois à s’installer (0x800F0823 & 0x800F0922)

Outre les problèmes signalés après l’installation, certains utilisateurs indiquent que KB5094126 ne parvient pas à s’installer correctement.

Les erreurs les plus fréquemment rencontrées sont :

  • 0x800F0823
  • 0x800F0922
  • Échec de l’installation avec retour arrière automatique
  • Blocage du téléchargement ou de l’installation à différents pourcentages

L’erreur 0x800F0922 est particulièrement connue des administrateurs Windows. Elle peut être liée à un manque d’espace disponible dans la partition système EFI, à des problèmes de communication avec Windows Update ou à certains logiciels de sécurité.

Microsoft a d’ailleurs reconnu un problème affectant certaines machines migrées vers Windows 11 24H2 à partir d’images ISO ou de médias d’installation personnalisés. Sur ces appareils, les futures mises à jour cumulatives peuvent échouer à s’installer correctement.

Les utilisateurs concernés peuvent tenter les solutions suivantes :

  • Exécuter l’utilitaire de résolution des problèmes Windows Update
  • Vérifier l’espace disponible sur la partition EFI
  • Réparer l’image système avec DISM et SFC
  • Installer manuellement la mise à jour depuis le Catalogue Microsoft Update
  • Vérifier la présence de mises à jour BIOS/UEFI récentes

Microsoft travaille actuellement sur un correctif destiné aux appareils affectés par ce problème.

👉Là aussi rien de nouveau puisque le précédent patch Tuesday rencontrait aussi ce problème :


👉En complément pour ce problème connu, lire : Microsoft confirme que certaines mises à jour échouent à cause de la partition EFI (ESP)

Les détails : https://learn.microsoft.com/fr-fr/windows/release-health/resolved-issues-windows-11-25h2#4854msgdesc

L’installation de la mise à jour de sécurité de Windows 11 peut échouer avec une erreur 0x800f0922

Conclusion

Même si plusieurs problèmes sont actuellement signalés après l’installation de KB5094126, la plupart ne concernent qu’un nombre limité de configurations matérielles ou logicielles.

Certains incidents, comme les demandes de récupération BitLocker, les erreurs 0x800F0922 ou les problèmes liés au firmware UEFI, avaient déjà été observés lors de précédents Patch Tuesday et ne sont donc pas spécifiques à la mise à jour de juin 2026.

Pour la majorité des utilisateurs, KB5094126 s’installe normalement et apporte d’importants correctifs de sécurité. Toutefois, les administrateurs et les utilisateurs de PC professionnels HP ou de configurations sensibles utilisant BitLocker, Secure Boot ou des applications métier devraient surveiller les communications de Microsoft concernant ces incidents.

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L’article Windows 11 KB5094126 : BSOD, BitLocker, OneDrive et échecs d’installation signalés après le Patch Tuesday est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : Microsoft confirme que certaines mises à jour échouent à cause de la partition EFI (ESP)

Par : malekalmorte
2 juin 2026 à 09:04

Microsoft confirme qu’un problème affecte certaines installations de Windows 11 24H2 et 25H2. Les mises à jour de sécurité récentes peuvent échouer avec l’erreur 0x800f0922, généralement lors du redémarrage vers 35-36 % de l’installation.
J’en avais parlé dans cette actualité : KB5089549 : Microsoft confirme des erreurs 0x800f0922 lors de l’installation de la mise à jour Windows 11
La firme indique désormais avoir identifié la cause et commence à déployer un correctif avec la mise à jour optionnelle KB5089573.

Le problème ne touche toutefois qu’une catégorie bien précise de PC : ceux dont la partition système EFI (ESP) ne dispose plus de suffisamment d’espace libre.

Qu’est-ce que la partition EFI (ESP) ?

Sur les PC modernes utilisant l’UEFI, Windows crée une petite partition spéciale appelée EFI System Partition (ESP).

Cette partition, généralement comprise entre 100 et 260 Mo, contient les éléments indispensables au démarrage :

  • Windows Boot Manager
  • Les certificats Secure Boot
  • Les fichiers BitLocker
  • Les chargeurs de démarrage UEFI
  • Certains composants OEM

Sans cette partition, Windows ne peut tout simplement pas démarrer.

Le problème est que de nombreux PC disposent encore d’une partition EFI créée il y a plusieurs années, souvent dimensionnée au minimum nécessaire. Avec l’ajout progressif des nouveaux certificats Secure Boot 2023 et des composants de démarrage récents, l’espace libre disponible devient parfois insuffisant.

👉A lire :

Pourquoi les mises à jour échouent-elles ?

Microsoft explique que le problème apparaît principalement lorsque la partition EFI dispose de 10 Mo ou moins d’espace libre.

Dans ce cas :

  • le téléchargement de la mise à jour fonctionne
  • la préparation de l’installation se déroule normalement
  • le redémarrage démarre correctement

Puis, lorsque Windows tente de mettre à jour les composants de démarrage et les certificats Secure Boot, il manque de place dans la partition EFI.

Le processus s’interrompt alors vers 35-36 % et Windows affiche : Quelque chose ne s’est pas passé correctement. Annulation des modifications.

L’installation est ensuite annulée automatiquement avec l’erreur 0x800f0922.

Comment vérifier l’espace libre de la partition EFI

Windows ne donne pas directement accès à cette partition dans l’Explorateur de fichiers.
Voici deux méthodes pour vérifier l’espace disque de la partition EFI :

  • Ouvrez Windows Terminal en administrateur
  • Puis passez la commande suivante :
Get-Partition | Where-Object GptType -eq '{c12a7328-f81f-11d2-ba4b-00a0c93ec93b}' | Get-Volume | Format-List Size, SizeRemaining
  • Cela affiche la taille de la partition EFI et l’espace disque libre

👉Plus de méthodes, dans ce guide complet :

Faut-il appliquer le contournement proposé par Microsoft ?

Microsoft indique qu’un correctif est désormais intégré à KB5089573 et sera progressivement déployé aux utilisateurs concernés.

Pour les particuliers, la recommandation est simple :

  • installer KB5089573 si elle est disponible
  • redémarrer le PC
  • relancer Windows Update

Dans la majorité des cas, aucun contournement manuel ne sera nécessaire.

Les administrateurs d’entreprise disposent également d’un Known Issue Rollback (KIR) permettant de neutraliser temporairement le comportement à l’origine du problème.

Peut-on agrandir la partition EFI ?

Oui, mais l’opération reste délicate.

Il est possible :

  • de réduire la partition Windows
  • de déplacer certaines partitions
  • puis d’agrandir l’ESP

Cependant, une erreur sur la partition EFI peut rendre le système non amorçable.

Pour cette raison, Microsoft ne recommande pas cette manipulation aux utilisateurs qui ne maîtrisent pas les outils de partitionnement. Dans la plupart des cas, attendre le correctif officiel reste la solution la plus prudente.

👉Vous pouvez recréer une partition EFI plus importante :


Mais cette opération est risquée. Il est alors conseillé de demander de l’aide sur le forum.

Pourquoi ce problème apparaît maintenant ?

Cette erreur est directement liée aux changements de sécurité déployés depuis plusieurs mois autour de :

Microsoft remplace progressivement les anciens certificats Secure Boot 2011 qui arrivent à expiration et doit donc mettre à jour les composants stockés dans la partition EFI.

Sur les systèmes disposant d’une partition EFI trop petite ou déjà remplie par des composants OEM, cette transition peut provoquer les erreurs 0x800f0922 observées depuis les mises à jour de mai 2026.

L’article Windows 11 : Microsoft confirme que certaines mises à jour échouent à cause de la partition EFI (ESP) est apparu en premier sur malekal.com.

KB5089549 : Microsoft confirme des erreurs 0x800f0922 lors de l’installation de la mise à jour Windows 11

Par : malekalmorte
19 mai 2026 à 10:47

Microsoft reconnaît officiellement que la mise à jour de sécurité KB5089549 pour Windows 11 peut échouer à l’installation avec l’erreur 0x800f0922 sur certains PC.

Le problème touche principalement Windows 11 25H2 après le Patch Tuesday de mai 2026 et semble lié aux nouvelles mises à jour du Secure Boot 2023 intégrées dans cette cumulative.

L’erreur 0x800f0922 revient encore sur Windows Update

L’erreur 0x800f0922 n’est pas nouvelle sous Windows Update. Elle apparaît généralement lorsque Windows rencontre un problème pendant :

  • la phase de démarrage sécurisé
  • la partition EFI
  • les composants de récupération
  • ou certaines opérations liées au boot

Avec KB5089549, Microsoft confirme que certains systèmes peuvent :

  • échouer pendant l’installation
  • annuler la mise à jour
  • revenir automatiquement à la version précédente
  • afficher 0x800f0922 dans l’historique Windows Update

Dans certains cas, plusieurs redémarrages successifs peuvent également survenir avant l’échec final.

Le problème semble lié au Secure Boot 2023

Cette mise à jour contient notamment les nouveaux certificats Secure Boot 2023 qui remplacent progressivement les anciens certificats UEFI de 2011 arrivant à expiration en juin 2026.

Or, la mise à jour de ces composants sensibles du démarrage Windows nécessite :

  • des modifications UEFI
  • des mises à jour de certificats
  • des opérations sur la partition EFI
  • des vérifications TPM/Secure Boot

Sur certaines configurations, ces opérations échoueraient pendant la phase d’installation.

Microsoft précise que le problème touche principalement les systèmes utilisant certaines configurations TPM ou Secure Boot spécifiques.

Techniquement, pourquoi l’erreur 0x800f0922 se produit ?

Le problème semble principalement lié à la partition système EFI (ESP — EFI System Partition), utilisée par Windows pour stocker les composants de démarrage UEFI, Secure Boot et BitLocker.

Avec KB5089549, Microsoft déploie notamment les nouveaux certificats Secure Boot 2023 ainsi que des modifications des fichiers de boot. Or, ces opérations nécessitent d’écrire de nouveaux fichiers dans la partition EFI.

Le souci est que beaucoup de PC disposent d’une partition EFI très petite :

  • 100 Mo
  • 260 Mo
  • parfois moins sur certaines anciennes installations OEM

Et cette partition contient déjà :

  • les fichiers de boot Windows
  • les certificats Secure Boot
  • les fichiers BitLocker
  • des composants OEM
  • parfois plusieurs anciens chargeurs EFI

Microsoft explique que les systèmes disposant de 10 Mo ou moins d’espace libre dans l’ESP sont particulièrement touchés.

Pendant l’installation :

  • Windows télécharge la cumulative
  • prépare les nouveaux fichiers de boot
  • commence la phase de redémarrage
  • tente de mettre à jour les composants EFI/Secure Boot

Mais lors de la phase de reboot — vers 35-36 % d’installation — l’espace devient insuffisant et le processus échoue. Windows déclenche alors automatiquement un rollback avec le message : “Nous n’avons pas pu terminer les mises à jour d’annulation du message d’erreur des modifications.”

Dans les journaux, plusieurs erreurs reviennent fréquemment :

  • SpaceCheck: Insufficient free space
  • ServicingBootFiles failed. Error = 0x70
  • SpaceCheck: <value> used by third-party/OEM files outside of Microsoft boot directories

Le dernier message est particulièrement intéressant car il montre que certains constructeurs OEM ajoutent leurs propres fichiers EFI dans la partition système, réduisant encore davantage l’espace disponible.

Cela explique aussi pourquoi le problème est difficile à corriger globalement :

  • chaque constructeur utilise un firmware différent
  • les tailles de partition EFI varient énormément
  • certains OEM ajoutent beaucoup de composants personnalisés
  • certaines anciennes installations Windows ont des partitions EFI sous-dimensionnées

Microsoft recommande actuellement d’utiliser un Known Issue Rollback (KIR) côté entreprise afin de désactiver temporairement le changement responsable du problème.

➡L’installation de la mise à jour de sécurité de mai 2026 peut échouer avec une erreur 0x800f0922

KB5089549 avait déjà corrigé les problèmes BitLocker

Le contexte est un peu ironique car KB5089549 corrige justement un autre problème important introduit par les précédentes mises à jour Windows 11.

Les mises à jour KB5083769 et KB5082052 provoquaient chez certains utilisateurs des écrans de récupération BitLocker après installation des updates mensuels.

Microsoft avait alors expliqué que :

  • certains profils PCR7/TPM
  • certaines configurations Secure Boot
  • et certaines chaînes de démarrage UEFI

entraient en conflit avec les nouvelles mises à jour de sécurité du démarrage Windows.

KB5089549 était censée corriger définitivement ces problèmes BitLocker sur Windows 11 25H2.

Mais visiblement, la mise à jour introduit maintenant de nouveaux soucis d’installation chez certains utilisateurs.

Microsoft travaille sur un correctif

Pour le moment, Microsoft n’a pas publié de solution définitive.

La firme indique enquêter sur :

  • les échecs 0x800f0922
  • les problèmes de boot liés au Secure Boot 2023
  • certaines incompatibilités TPM/UEFI

Un futur correctif devrait être publié dans une prochaine cumulative ou via Known Issue Rollback (KIR).

En attendant, Microsoft recommande surtout :

  • de laisser plusieurs tentatives d’installation
  • de vérifier que le BIOS/UEFI est à jour
  • de ne pas désactiver Secure Boot
  • d’éviter les modifications manuelles de la partition EFI

Pourquoi cette transition Secure Boot devient compliquée

Depuis plusieurs mois, Microsoft déploie progressivement une énorme transition de sécurité autour du démarrage Windows :

  • nouveaux certificats Secure Boot 2023
  • remplacement des certificats 2011
  • nouvelles chaînes de confiance UEFI
  • renforcement TPM
  • nouvelles politiques de démarrage sécurisé

Le problème est que Windows doit rester compatible avec :

  • des millions de PC
  • des BIOS OEM très différents
  • des firmwares parfois anciens
  • des configurations TPM variées

Résultat : la moindre modification du processus de boot peut provoquer :

  • erreurs Windows Update
  • récupérations BitLocker
  • rollback des mises à jour
  • problèmes de démarrage

A consulter sur le sujet :

L’article KB5089549 : Microsoft confirme des erreurs 0x800f0922 lors de l’installation de la mise à jour Windows 11 est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : Microsoft va pouvoir corriger à distance les pilotes défectueux ou les downgrad via Windows Update

Par : malekalmorte
15 mai 2026 à 07:13

Après plusieurs incidents liés aux pilotes distribués par Windows Update, Microsoft annonce une nouvelle fonctionnalité baptisée Cloud-Initiated Driver Recovery (CIDR). L’objectif est simple : permettre à Windows 11 de revenir automatiquement à un pilote stable lorsqu’une mise à jour provoque des plantages ou des dysfonctionnements matériels.

Cette annonce intervient alors que Microsoft reconnaît également un autre problème : Windows 11 remplace parfois des pilotes graphiques récents par des versions plus anciennes via Windows Update.

Microsoft veut éviter les catastrophes de pilotes via Windows Update

Les pilotes restent l’une des principales causes de crashs, BSOD et problèmes matériels sous Windows. Lorsqu’un pilote défectueux est publié via Windows Update, les conséquences peuvent être importantes :

Jusqu’à présent, la correction dépendait souvent :

  • d’un nouveau pilote publié par le constructeur
  • d’une désinstallation manuelle
  • d’un rollback local effectué par l’utilisateur

Avec Cloud-Initiated Driver Recovery, Microsoft pourra désormais déclencher à distance un retour automatique vers un pilote stable directement via Windows Update.

Comment fonctionne Cloud-Initiated Driver Recovery

Le système fonctionne côté cloud depuis l’infrastructure Windows Update.

Lorsqu’un pilote est détecté comme problématique pendant les validations qualité ou après des signalements massifs :

  • Microsoft identifie le pilote défectueux
  • crée une demande de récupération
  • pousse automatiquement un rollback vers les PC concernés

Windows remplacera alors le pilote problématique par :

  • une ancienne version stable
  • ou un pilote approuvé compatible

Le tout sans intervention utilisateur ni action du constructeur OEM.

Microsoft précise également que cette récupération utilisera l’infrastructure Windows Update existante. Aucun nouvel agent ou logiciel supplémentaire ne sera nécessaire.

Windows Update de Windows 11 : corriger automatiquement les pilotes défectueux

Une réponse aux nombreux problèmes de pilotes récents

Cette évolution n’arrive pas par hasard.

Depuis plusieurs années, Microsoft multiplie les problèmes liés aux pilotes distribués automatiquement :

  • pilotes Intel instables
  • conflits Wi-Fi/Bluetooth
  • BSOD après Patch Tuesday
  • pilotes GPU remplacés
  • incompatibilités OEM

Plus récemment, Microsoft a reconnu que Windows 11 pouvait remplacer des pilotes graphiques installés manuellement par des versions plus anciennes provenant de Windows Update.

Windows 11 downgrade parfois les pilotes graphiques

Le problème concerne surtout les pilotes GPU :

  • NVIDIA
  • AMD
  • Intel Arc

Des utilisateurs installent un pilote récent depuis le site du fabricant, mais Windows Update peut ensuite réinstaller automatiquement une version OEM plus ancienne.

Cela provoque parfois :

  • perte de performances
  • disparition de fonctionnalités
  • incompatibilités
  • bugs graphiques
  • régressions de jeux

Le phénomène existe depuis longtemps, mais Microsoft admet désormais officiellement le problème.

Le downgrade de pilote peut parfois boucler

Voici un cas concret observé : MàJ pilote graphique Intel qui revient dans Windows Update (Windows 11 25H2)
Dans ce scénario observé, l’utilisateur installe manuellement un pilote graphique Intel(R) Xe Graphics plus récent via DriversCloud (version 32.0.101.5768).

Cependant, Windows Update détecte ensuite qu’un autre pilote provenant de son catalogue OEM — ici la version 32.0.101.7085 — est considéré comme « mieux adapté » au matériel selon son système de ciblage matériel CHID.

Windows remplace alors automatiquement le pilote installé manuellement par cette autre version lors d’une mise à jour de pilotes.

L’utilisateur pense donc que son pilote n’a pas été correctement mis à jour et réinstalle à nouveau la version proposée par DriversCloud. Quelques jours plus tard, Windows Update effectue une nouvelle rétrogradation, créant ainsi une boucle de mises à jour entre deux versions différentes du pilote graphique.

Ce comportement illustre précisément le problème reconnu récemment par Microsoft concernant les downgrades automatiques de pilotes graphiques via Windows Update.

Scénario : conflit de version pilote Intel Graphics avec downgrade de la version du pilote par Windows Update

Microsoft prépare une correction pour le ciblage des pilotes

Microsoft explique que le problème vient notamment du système de ciblage matériel des pilotes Windows Update (CHID).

Le système actuel peut considérer qu’un pilote OEM plus ancien est “mieux adapté” qu’une version plus récente installée manuellement.

Pour corriger cela, Microsoft prépare un nouveau modèle de ciblage plus précis afin d’éviter les downgrades involontaires. Un pilote récent installé manuellement devrait donc être moins facilement remplacé à l’avenir.

Le déploiement progressif des nouvelles règles est prévu entre 2026 et 2027.

Windows Update devient de plus en plus autonome

Avec Cloud-Initiated Driver Recovery, Microsoft poursuit l’évolution de Windows Update vers un système capable de gérer lui-même une partie des problèmes logiciels et matériels. L’objectif est de limiter les situations où un pilote défectueux peut rendre un PC instable pendant plusieurs jours en attendant une intervention manuelle.

Windows 11 intègre déjà de nombreux mécanismes automatiques de réparation, de rollback et de vérification de compatibilité. Désormais, Microsoft veut également pouvoir réagir rapidement côté cloud lorsqu’un pilote problématique est détecté à grande échelle.

Cette approche s’inscrit dans une évolution plus large de Windows Update, qui devient progressivement une plateforme centralisée de maintenance capable de corriger certains problèmes sans action de l’utilisateur ou du constructeur.

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