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Pikimov - L'alternative française à After Effects et CapCut

Par : Korben ✨
29 avril 2026 à 09:08

Adobe vous fourgue du After Effects en abonnement Creative Cloud obligatoire, et CapCut appartient à ByteDance, avec tout ce que ça implique côté collecte de données et juridiction chinoise.

Et dire que pendant ce temps, Clément Cordier, dev solo basé en Normandie, vient de sortir la version 5 de Pikimov , son éditeur vidéo qui tourne directement dans le navigateur ! Ce serait vraiment con de passer à côté, non ? Surtout que c'est gratuit et que ça tient la route.

La grosse nouveauté de cette v5, c'est donc l'arrivée d'un 3eme éditeur. En effet, avant, Pikimov avait 2 modes : Un pour le compositing 2D et un pour le compositing 3D, ouvertement inspirés d'After Effects côté workflow et raccourcis. Sympa pour les motion designers donc mais beaucoup moins pour les YouTubeurs qui veulent juste cut un B-roll.

Mais rassurez-vous, il y a aussi un éditeur classique plus simple, qui se positionne face à CapCut pour tout ce qui est montage vidéo classique. Du coup, le même outil couvre à la fois le motion design lourd et les cut/transitions/sous-titres rapides.

Il est pas genre trop super fort, Clément ??

Côté pratique, vous allez donc sur pikimov.com avec Chrome, Edge ou Opera (Pas de Firefox, sniiif), vous lancez un projet, et vous importez vos médias. Images, vidéos, fichiers audio, et même des modèles 3D au format glb si vous bossez en compositing 3D.

Comme tout reste sur votre machine via le stockage local du navigateur, pensez juste à exporter régulièrement votre fichier projet si vous tenez à le garder en cas de nettoyage de cache impromptu. Ensuite, le traitement vidéo se fait en local, dans le navigateur, jusqu'à du 4K en entrée et avec un export en MP4 classique pour YouTube ou en WebM avec canal alpha quand vous avez besoin de transparence sur vos overlays.

L'application repose sur Three.js pour le rendu graphique (la partie compositing et 3D) et Ember.js pour l'interface, le tout couplé aux APIs vidéo modernes du navigateur, ce qui permet de faire tourner du compositing relativement musclé sans installer le moindre binaire.

Le système de keyframes ressemble à s'y méprendre à celui d'After Effects, avec un graph editor pour ajuster l'easing des courbes, et surtout, l'animation par expressions JavaScript reprend une bonne partie de la syntaxe des expressions After Effects. Donc si vous avez déjà tapé du wiggle(2,30) ou du time*100 dans AE, vous serez en terrain connu !

Niveau outils on retrouve donc du motion tracking, rotoscoping (manuel ou automatique), background remover sans écran vert, générateur de sous-titres, blend modes pour mélanger les calques, déformations type bend ou skew, correction colorimétrique, et effets de glitch pour les amateurs d'esthétique cassée.

Screenshot

La durée maximale d'un projet est plafonnée à 30 minutes, ce qui laisse largement de quoi sortir des intros YouTube, des reels, des bumpers ou même des effets visuels propres pour un court-métrage indé !

Avant Pikimov, Clément Cordier développait des logiciels de VJing pour des plateformes complètement WTF, genre Game Boy Advance, PlayStation 2 ou Raspberry Pi donc autant dire que le mec sait faire tourner du temps réel sur des machines ridicules. Alors faire tourner un éditeur vidéo complet dans Chrome, c'est presque un terrain de jeu facile pour lui.

Notez que Pikimov n'est pas non plus seul sur ce créneau, puisque j'avais déjà parlé de Cutia qui tente aussi le montage vidéo dans le navigateur, mais avec une approche plus orientée IA et open source.

Et pour ceux qui veulent une version offline, sans dépendance au navigateur (pratique dans le train avec son Wi-Fi pourri), Clément propose une app standalone Windows et macOS via son Patreon .

La version web, quant à elle, reste 100% gratuite et complète. A vous de tester maintenant !

Test du DJI Mic Mini, le kit de micros sans fil indispensable

27 avril 2026 à 17:46
- Contient des liens affiliés Amazon -

J'ai pris il y a quelques semaines le pack DJI Mic Mini à 79 euros sur Amazon , deux émetteurs et un récepteur dans un boîtier de charge, pour un usage assez mixte : stories Instagram, vidéos YouTube, et de plus en plus d'appels et de visios où je voulais arrêter d'avoir un son moyen sur le micro intégré du Mac ou de mon iPhone. Je l'utilise absolument tout le temps, en intérieur comme en extérieur.

Pour la création de contenu, le couple émetteur-récepteur fait exactement le job. Chaque émetteur pèse 10 grammes, se clipse magnétiquement sur un t-shirt ou une veste sans déformer le tissu, et les bonnettes anti-vent fournies sont là si vous tournez dehors en plein vent. La portée annoncée de 400 mètres est probablement un peu, mais en pratique je n'ai jamais eu de coupure dans un parc ou sur une terrasse, donc la marge de sécurité est largement suffisante pour des stories ou des plans Vlog.

Le vrai plus pour moi, c'est l'usage en visio. Je branche le récepteur en USB-C sur le Mac (ou sur le téléphone via l'adaptateur fourni), je clipse un émetteur sur le t-shirt, et la qualité du son que reçoivent les interlocuteurs change instantanément. Plus de bruit de clavier, plus d'écho de la pièce. Plus de syllabes mangées. Pour les appels importants ou les enregistrements depuis le bureau, c'est devenu mon réflexe avant de cliquer sur « Rejoindre la réunion ». Avec 48h d'autonomie avec le boîtier de charge, on oublie complètement la recharge sur une semaine de boulot ou de tournage ponctuels.

Il y a une subtilité à connaître si vous avez déjà du DJI dans votre matos. Avec OsmoAudio, l'émetteur peut se connecter directement à une Osmo Pocket 3, à une Action 5 Pro ou à un Osmo Mobile 7P sans passer par le récepteur. Le son arrive direct dans la caméra. Pratique pour alléger le sac quand on part en tournage léger, ou pour un setup vlog. Si vous n'êtes pas dans cet écosystème, vous perdez juste cette astuce, mais le pack reste utilisable avec n'importe quoi, et c'est d'ailleurs mon cas, je n'utilise pas d'autre matériel DJI, à part mon drone, que je ne connecte pas au micro.

Bref, voilà, ça fait un moment que je voulais vous en parler. À 79 euros, le DJI Mic Mini est devenu mon kit par défaut. Stories, YouTube ou visio, c'est 100% validé, et même si vous avez l'impression que ça ne vous sera pas utile, bah vous allez voir qu'une fois testé, vous allez lui trouver des tas d'usages. Disponible ici sur Amazon .

VidStudio - L'éditeur vidéo dans votre navigateur, sans upload

Par : Korben ✨
22 avril 2026 à 14:15

Un éditeur vidéo qui redimensionne, compresse et coupe vos clips... sans rien uploader nulle part, ça vous dit ???

Ça tombe bien puisque VidStudio fait tourner FFmpeg directement dans votre navigateur ! Vous allez sur vidstudio.app, vous déposez votre vidéo, et tout le traitement se fait ensuite côté client. Les fichiers ne quittent jamais votre machine, ce qui fait que niveau vie privée, ça nous change clairement des éditeurs cloud type Clipchamp ou Canva où une partie du traitement passe par leurs serveurs avec toutes les joyeusetés que ça implique côté données.

Sous le capot, le truc tient debout grâce à trois briques. Il y a WebCodecs qui s'occupe du décodage frame par frame pour la timeline, en utilisant les décodeurs hardware du navigateur quand ils sont dispos. FFmpeg compilé en WebAssembly prend ensuite le relais pour l'encodage final et les conversions de format. Et pour le rendu, c'est Pixi.js sur une canvas WebGL, avec un fallback logiciel quand la carte graphique ne suit pas.

Les projets sont sauvegardés dans IndexedDB, du coup vous pouvez fermer l'onglet et revenir plus tard, car tout est conservé et les traitements lourds tournent dans des Web Workers, ce qui évite de geler l'interface quand vous compressez un fichier de 2 Go déjà bien lourd.

Ensuite, côté outils, y'a de quoi faire avec un éditeur multi-piste avec source monitor et la possibilité de parcourir la vidéo à la frame près. Il y a également de quoi redimensionner pour YouTube ou TikTok, un mode batch pour convertir plusieurs vidéos d'un coup, un compresseur avec cible de taille exacte, un extracteur audio, un générateur de thumbnails et storyboards, et un système de watermarks avec positionnement et timing. Les sous-titres sont également gérés, avec possibilité de les incruster dans la vidéo ou de les sortir séparément.

Niveau problèmes que vous pourriez rencontrer avec cet outil, ce sera surtout à cause des codecs HEVC qui galèrent sur Firefox. De plus, les vidéos 10-bit ne passent pas toujours sur Windows, et certains WEBM avec des codecs audio exotiques refusent de charger. Bon après c'est pas grand chose de dramatique pour du contenu classique filmé avec un smartphone ou un appareil photo, mais si vous bossez avec du matos pro en 10-bit, allez plutôt voir ailleurs.

Après si vous aimez ce genre d'outils, dans la famille "traitement vidéo dans le navigateur", VidStudio rejoint Cutia qui mise sur l'open source, et MediaBunny qui propose une bibliothèque bas niveau pour les devs et dont je vous ai déjà parlé. Cependant, je préfère VidStudio qui se positionne plutôt sur du grand public, avec une interface qui ressemble à un vrai logiciel de montage.

Ça tourne d'ailleurs sur smartphone, ce qui est franchement impressionnant. Donc si vous avez juste une vidéo à retoucher vite fait sans passer par une usine à gaz type Adobe Premiere ou Final Cut, ça fera bien le job, et vos fichiers restent sagement au chaud chez vous !

OBS Studio 32.1 est de sortie avec un nouveau mixeur audio et débloque le simulcast WebRTC

Par : Korben
14 avril 2026 à 15:59

OBS Studio 32.1 est donc disponible, environ cinq mois après la 32.0, avec deux changements structurants pour les streamers et créateurs de contenu.

Tout d'abord, un mixeur audio entièrement repensé. Ensuite le support du simulcast WebRTC, qui change la donne pour quiconque diffuse en WHIP.

Le nouveau mixeur audio propose désormais des dispositions horizontale et verticale, un bouton dans la barre d'outils pour basculer de l'une à l'autre, et la mise en page verticale est devenue le défaut. Un bouton permet aussi d'activer ou couper le monitoring audio directement depuis le mixeur, sans passer par le menu des sources.

C'est un ajustement qui n'a l'air de rien, sauf qu'en live avec une dizaine de sources audio, gagner deux clics à chaque manipulation change vraiment la vie. Les anciens utilisateurs garderont la disposition horizontale s'ils la préfèrent. Rien ne leur est imposé.

Côté diffusion, le support du simulcast WebRTC est la grosse nouveauté technique que beaucoup attendaient. Dans les faits, la sortie obs-webrtc peut désormais envoyer plusieurs niveaux de qualité sur une seule piste WHIP. Les spectateurs sur des connexions plus lentes reçoivent automatiquement un flux adapté, sans avoir à configurer quoi que ce soit côté streamer.

C'est exactement ce que YouTube et Twitch font depuis des années en fait avec leurs encodeurs cloud propriétaires, sauf qu'ici c'est géré en local, open source, sur le protocole standard WebRTC/WHIP. Pour les indépendants qui diffusent sur leur propre infra, c'est plutôt pas mal.

Le changelog de la mise à jour mentionne aussi le retour des actions undo et redo pour les éléments de scène, plusieurs améliorations de sécurité, et un bitrate par défaut remonté à 6000 kbps (en phase avec ce que demandent aujourd'hui les plateformes 1080p60). Rien de spectaculaire donc, mais l'accumulation de petites nouveautés fait une vraie montée de version.

OBS est probablement le logiciel open source le plus influent du monde du streaming, utilisé par quasiment tous les créateurs qui ne veulent pas payer un encodeur propriétaire.

Cette version 32.1 confirme que le projet avance bien, à un rythme soutenu, après une période où certains s'inquiétaient d'un ralentissement.

Pour les streamers qui ont déjà un setup complet, l'upgrade se fait sans problème. Pour ceux qui diffusent en WebRTC/WHIP et qui galéraient avec l'absence de simulcast, c'est l'upgrade à faire dès maintenant.

Bref, une très bonne release pour un outil qu'on a tendance à tenir pour acquis.

Source : Phoronix

Qobuz en bit-perfect sur Linux (enfin !!)

Par : Korben
31 mars 2026 à 11:24

Si vous êtes abonné Qobuz et que vous êtes sous Linux, vous connaissez cette douleur sourde qui vous coupe le souffle la nuit : IL N'Y A PAS DE CLIENT OFFICIEL ! Vous êtes donc condamné comme n'importe quel gueux à utiliser le lecteur web, qui est aussi "audiophile-phile" qu'un casque de chantier.

Mais heureusement, QBZ vient régler ça, et vous allez voir, c'est du sérieux !

Il s'agit d'un client natif et open source (sous licence MIT) écrit en Rust avec Tauri 2.0 côté desktop et SvelteKit pour l'interface, ce qui fait que c'est léger, que ça démarre vite, et surtout ça gère le bit-perfect via 4 backends audio au choix : PipeWire, ALSA, ALSA Direct (accès exclusif au DAC) et PulseAudio.

Le switching de sample rate se fait alors à la volée, de 44.1 à 192 kHz, selon ce que votre DAC supporte. Pour les audiophiles... bah ça change tout par rapport au resampling sauvage du navigateur. Ouf, on est sauvé en fait ^^

Côté fonctionnalités, c'est clairement loin du petit projet bricolé un dimanche soir en vibe coding puisque ce lecteur décode nativement FLAC, MP3, AAC, ALAC, WavPack, Ogg Vorbis et Opus, le tout avec du gapless playback et de la normalisation de loudness EBU R128. Je comprends pas tout parce que je suis pas expert là dedans, mais si vous aimez la Hi-Fi, je sais que ça vous parle.

Y'a aussi une gestion de bibliothèque locale avec scan de dossiers et indexation SQLite, et même un import de playlists depuis Spotify, Apple Music, Tidal ou Deezer. Ainsi, si vous migrez vers Qobuz, ça vous fera gagner des heures plutôt que de tout vous retaper à créer à la main !

Niveau intégrations, c'est aussi super complet : scrobbling Last.fm et ListenBrainz, enrichissement MusicBrainz, pochettes via Discogs, contrôle MPRIS et touches média. Et le casting vers Chromecast, DLNA/UPnP et AirPlay est intégré. Le Chromecast directement depuis un client Linux sans bidouille, c'est pas courant, et ça fait plaizzz !

L'interface est également hyper soignée avec 26 thèmes au choix (Dark, OLED, Nord, Dracula, Tokyo Night...) et 17 panneaux de visualisation dont un spectre, un oscilloscope et un spectrogramme. Y'a même un mode immersif plein écran, le tout dispo en 5 langues dont le français.

Pour l'installation, c'est packagé proprement : Flatpak, AUR, Snap, AppImage, DEB, RPM et même un DMG pour macOS (Apple Silicon, expérimental) et si vous êtes sur Arch, un petit yay -S qbz-bin et c'est réglé.

Par contre, il y a quelques limites à connaître comme le seeking sur des pistes hi-res au-dessus de 96 kHz qui peut prendre 10 à 20 secondes. ALSA Direct bloque aussi les autres applis audio (logique, c'est l'accès exclusif). Et le bit-perfect via PipeWire est limité quand on lance le tout en sandbox Flatpak. En fait, le problème c'est que la sandbox bloque l'accès direct au matériel donc si vous voulez le max de qualité, optez pour le paquet natif.

Si Qobuz est votre service de streaming et que Linux est votre OS préféré d'amour, les alternatives payantes comme Audirvana ou Roon ne sont clairement pas données. C'est pour cela que je vous parle de QBZ qui fait le boulot gratuitement comme un chef et dont le développeur (vicrodh) est super actif (il recherche des contributeurs si vous voulez l'aider).

Et un grand merci à Pierre pour le tuyau !

Comment j'ai rendu mon serveur Plex surpuissant et silencieux grâce à un Mac Mini et des SSD Lexar

Par : Korben
25 mars 2026 à 17:07
– Ccontient des liens affiliés Amazon –

Après des années de galère avec un NAS bruyant puis un miniPC pas beaucoup mieux, j'ai fini par trouver la configuration Plex idéale. Un Mac Mini M4 , deux SSD Lexar SL500 , et le silence absolu. Retour d'expérience.

Le bruit, l'ennemi numéro un

J'ai un serveur Plex depuis des années. Un serveur que je partage avec ma famille et mes amis les plus proches, et qui me sert à stocker des films et des séries souvent introuvables sur les plateformes légales, ou des versions numérisées de DVD et Blu-Ray que j'ai achetés, mais que je veux pouvoir streamer sur mon Apple TV. Vous voyez l'idée. Pendant longtemps, tout ça tournait sur un NAS Synology d'entrée de gamme. Ça marchait, mais dès que je voulais transcoder un film pour le regarder à distance, c'était mort. Lecture directe obligatoire, avec les problèmes de débit que ça implique, surtout à l'époque où j'étais encore en ADSL. Il y a trois ou quatre ans, j'ai décidé de monter d'un cran en déportant le serveur Plex sur un miniPC Beelink. Plus de puissance, transcodage enfin possible, bien pratique pour moi à distance ou pour mes proches qui n'ont pas forcément la fibre.

Sauf que toutes ces solutions avaient le même défaut. Le bruit. Entre les disques durs mécaniques, le ventilateur du NAS Synology qui ronronnait en permanence et celui du miniPC Beelink qui se mettait à souffler dès qu'on lui demandait un peu d'effort, c'était toujours pénible. Et comme je n'ai jamais eu la place de planquer tout ça dans un bureau ou un placard technique, le serveur a toujours tourné dans mon salon. Autant dire que les soirs de film, l'ambiance était moyennement au rendez-vous.

Le Mac Mini M4, une bête silencieuse

Et puis il y a quelques semaines, j'ai tout changé. Adios le miniPC, filé à un ami, et place au Mac Mini M4. Ce petit machin tout mignon, complètement silencieux, est une vraie bête de course pour Plex. On parle de quatre à cinq transcodages simultanés sans broncher, avec une sollicitation processeur qui reste sous les 3 à 4%. C'est presque absurde. Le tout en restant frais, sans ventilateur qui se déclenche, sans bruit parasite. Rien. Le silence total.

Pour l'administration, pas besoin d'écran ni de clavier. Tout se fait à distance via l'application Partage d'écran de macOS. Le Mac Mini est branché directement sur ma Livebox, et ça tourne comme une horloge. Et comme bonus, ça me fait un second Mac pour faire des tests quand j'en ai besoin. Pas mal pour une machine qui fait à peine la taille d'une main.

Les SSD Lexar SL500 en remplacement du NAS

Pour compléter le tableau, j'ai déplacé mes données les plus consultées, les films et les séries que ma famille et moi regardons le plus souvent, sur deux SSD SL500 de chez Lexar. Et là, c'est le coup de grâce pour le bruit. Non seulement les ventilateurs ont disparu avec le Mac Mini, mais les vibrations et le ronronnement des disques mécaniques du NAS aussi. Le silence est total. J'ai quand même gardé un NAS Synology en arrière-plan pour stocker les données froides, mon Time Machine et les films que personne ne regarde jamais. Il reste accessible à Plex au cas où, mais il est si peu sollicité qu'on l'entend à peine.

Le résultat, c'est une configuration compacte, silencieuse, et qui gère sans effort tout ce que je lui demande. Le Mac Mini fait tourner Plex comme si de rien n'était, les SSD Lexar offrent des temps d'accès instantanés, et le NAS se contente de dormir dans son coin.

Franchement, si vous êtes du genre à soigner votre setup multimédia à la maison, ce genre de configuration change la vie. Ça a un coût, on ne va pas se mentir, un Mac Mini M4 plus deux SSD externes ce n'est pas donné. Mais le confort au quotidien est incomparable. Plus de bruit, des performances de dingue pour le transcodage, et une machine qui ne chauffe même pas. Si vous avez la possibilité de basculer votre serveur Plex sur un Mac Mini, n'hésitez pas trop longtemps. Moi en tout cas, je ne reviendrais pas en arrière.

Si vous voulez vous équiper, voilà ma config :

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