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Free-to-play : les 10 meilleurs jeux gratuits à essayer sur PS5, Xbox et PC

27 décembre 2025 à 18:34

Déballer une console ou un PC à Noël, c’est bien. Avoir un jeu à lancer dessus, c’est encore mieux. Et comme tout le monde n’a pas forcément envie de repasser à la caisse juste après les fêtes, ça tombe bien : il y a de quoi se faire plaisir gratuitement. Nous avons réuni ici une sélection de jeux gratuits disponibles sur PS5, Xbox et PC. Il y en a pour tous les goûts.

Microlandia - Le city builder où vos citoyens meurent si vous gérez mal

Par : Korben
4 décembre 2025 à 07:41

Vous trouvez que Cities Skylines est trop facile ? Ou que SimCity vous laisse faire n’importe quoi sans trop de conséquences ?

Hé bien Microlandia va vous calmer sévère !

Car derrière ce petit city builder en voxel, se cache une simulation économique et sociale tellement réaliste que vos citoyens peuvent littéralement mourir si vous ne construisez pas assez d’hôpitaux. Bienvenue en France, euh non pardon, bienvenue à Microlandia !

Dans ce jeu, vous incarnez le maire, vous tracez des routes, vous définissez des zones résidentielles et commerciales, et vous gérez les taxes et le budget. C’est du très classique, sauf que derrière les graphismes tout mignons qui rappellent le SimCity original, y’a un moteur de simulation hyper brutal.

Car oui, vos citoyens peuvent tomber malades et s’il n’y a pas de place à l’hôpital, ils meurent. Oups… Ils peuvent également se faire virer comme des merdes s’ils arrivent en retard au travail parce que vous avez mal agencé les routes. Les entreprises font faillite si elles ne sont pas rentables et les proprios augmentent les loyers quand le logement devient rare. Et vos habitants peuvent aussi tomber amoureux, se marier, avoir des enfants… et divorcer.

Tout un programme !

Et toute cette simulation est basée sur des données réelles !! Les développeurs se sont appuyés sur les publications de la Banque mondiale, du Bureau américain des statistiques du travail, de l’EPA (l’agence de l’environnement), et d’autres joyeusetés du genre, du coup, quand le jeu vous dit qu’un kilomètre de route coûte des milliers de dollars, c’est pas un chiffre sorti du chapeau.

Y’a aussi des événements aléatoires pour pimenter le tout comme des récessions économiques, des vagues de chaleur, des pandémies… Bref, tout ce qu’on aime dans la vraie vie, sauf que là c’est dans un jeu vidéo. Et comme le journal local rapporte toutes vos décisions, vos citoyens savent exactement qui blâmer quand ça part en cacahuète.

Côté prix, ça coûte 6,89 dollars et c’est dispo sur Steam . Et il n’y aura pas de Microlandia 2, pas de DLC, pas de microtransactions mais juste des mises à jour gratuites pour améliorer le jeu au fil du temps. Le bonheur !

Voilà, si vous cherchez un city builder qui vous met face à vos responsabilités, Microlandia a l’air d’être exactement ce qu’il vous faut.

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FEX - L'émulateur x86 financé par Valve

Par : Korben
4 décembre 2025 à 05:57

Dites donc, en ce moment, c’est la folie autour de Valve. D’ailleurs, en lisant mon article sur le Steam Frame , vous vous êtes peut-être demandé comment celui-ci allait réussir à faire tourner des jeux PC alors qu’il tourne sur un Snapdragon ARM ?

Hé bien la réponse s’appelle FEX , un émulateur que Valve finance en secret depuis 2018 soit en gros depuis le tout début du projet.

Pour ceux qui connaissent pas, FEX permet de faire tourner des applications x86 (32 et 64 bits) sur des processeurs ARM64 sous Linux. C’est un peu comme qemu-user ou box64, sauf que FEX utilise un recompilateur binaire avancé avec un IR custom qui génère du code plus optimisé qu’un JIT classique.

Concrètement, au lieu de traduire directement le code x86 en ARM64 (ce qui serait un bordel monstre vu les différences entre les deux architectures), FEX fait donc ça en deux temps :

  1. x86 → IR : le code x86 est d’abord converti dans un langage intermédiaire simplifié, indépendant de toute architecture
  2. IR → ARM64 : ensuite cet IR est traduit en code ARM64 natif

L’avantage c’est qu’on peut appliquer des optimisations sur l’IR (par exemple, éliminer du code mort, simplifier des opérations, réorganiser les instructions…etc) avant de générer le code final.

FEX supporte même AVX et AVX2, ce qui est quand même pas mal pour de l’émulation.

La vraie force de FEX, c’est sa capacité à rediriger les appels API vers les bibliothèques natives du système. Au lieu d’émuler OpenGL ou Vulkan (ce qui serait une catastrophe pour les performances), FEX balance directement les appels vers les versions ARM des bibliothèques. Selon Valve, on parle d’une perte de performances de seulement 10 à 20% sur certains aspects du code… et visiblement, ils arrivent à faire tourner Hades 2 en 1440p à 90 Hz sur le Steam Frame donc c’est pas dégueu.

Du coup, on a maintenant la vue d’ensemble de la stratégie Valve pour le gaming ARM : FEX pour émuler le x86 natif , Lepton pour les APK Android, et Proton pour les jeux Windows. Trois couches de compatibilité qui devraient permettre au Steam Frame de jouer à peu près tout ce qui existe. C’est la même stratégie que pour le Steam Deck, au final.

Le cache de code expérimental de FEX permet aussi de réduire les saccades en jeu, et y’a même une interface graphique (FEXConfig) pour configurer les paramètres par application. Parce que oui, selon les jeux, vous pouvez ajuster les réglages pour optimiser les perfs… genre désactiver l’émulation coûteuse du modèle mémoire si le jeu n’en a pas besoin.

Et comme d’hab avec eux, c’est open source et ça profite à tout le monde alors c’est cool !

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Lepton - Valve veut faire tourner vos jeux Android sous Linux et c'est pas con

Par : Korben
3 décembre 2025 à 14:59

Vous vous rappelez de Proton , cette couche de compatibilité magique qui permet de jouer à des jeux Windows sur Linux ?

Hé bien Valve récidive avec Lepton, qui fait exactement la même chose… mais pour Android. Et devinez quoi, c’est basé sur Waydroid , ce projet open source qui permet de faire tourner Android dans un conteneur Linux.

L’idée derrière tout ça, c’est le Steam Frame , le fameux casque VR que Valve va sortir début 2026 et contrairement au Steam Deck qui utilise un processeur AMD x86, ce bidule tourne avec un Snapdragon 8 Gen 3 et 16 Go de RAM. Oui vous l’aurez compris, c’est de l’ARM !

Du coup, plutôt que de demander aux développeurs de porter leurs jeux un par un (ce qu’ils ne font jamais, on les connait ces branleurs ^^), Valve a décidé de supporter directement les APK Android. Ainsi, les devs qui ont déjà sorti leur jeu VR sur Meta Quest pourront donc le balancer sur Steam sans effort supplémentaire. C’est pas con, hein ? (à prononcer avec l’accent ch’ti). Et d’ailleurs, Walkabout Mini Golf sera le premier jeu Android officiel sur Steam. Si vous l’avez déjà acheté sur Steam, vous aurez donc accès à la version Android le jour du lancement du Steam Frame… pas besoin de repasser à la caisse et ça c’est cool !

Et alors pourquoi ça s’appelle Lepton ?

Hé bien parce que Valve aime bien les particules apparemment. Proton, Lepton… bientôt Neutron ? En attendant, le logo est une grenouille, ce qui n’a aucun rapport avec les particules mais on va pas chipoter.

Une fois encore, ce qui me fait vraiment kiffer dans cette histoire, c’est toujours cette même stratégie de Valve qui fait exactement comme avec le Steam Deck. En gros, leur move c’est que si les studios ne veulent pas développer en natif Linux, c’est pas grave… Ils feront tourner eux-même ce qu’ils ont déjà au catalogue. Avec Proton, ils ont récupéré tout le catalogue Windows et avec Lepton, ils vont récupérer tout le catalogue Meta Quest. Et comme le GPU du Steam Frame est 25% plus puissant que celui du Quest 3 (et même 30% en pratique parce que Meta bride un peu le sien), les jeux tourneront potentiellement mieux.

Reste maintenant une question que tout le monde se pose : Est-ce que Lepton arrivera sur Steam Deck ? Bah oui, ce serait logique car le Steam Deck a un écran tactile, des contrôleurs intégrés…etc et ce serait donc parfait pour les jeux Android. M’enfin, pour l’instant, Valve n’a rien confirmé, mais franchement ce serait bête de s’en priver.

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Mario Kart Super Circuit - Un patch corrige un bug vieux de 24 ans

Par : Korben
2 décembre 2025 à 13:40

Si vous aviez une Game Boy Advance en 2001, vous avez forcément joué à Mario Kart Super Circuit. C’était LE jeu pour les trajets en bus trop longs, les vacances à la mer chiantes avec les parents, les heures à tuer le weekend… Eh bien figurez-vous que pendant tout ce temps, on jouait à un jeu “cassé” sans même le savoir.

Le truc, c’est que Mario Kart Super Circuit affiche bien 60 fps… mais uniquement pour les personnages et les décors. Le circuit lui-même, qui tourne avec l’effet Mode 7 comme sur Super Nintendo, ne se rafraîchissait qu’à 30 fps. Et c’est un détail que personne n’a vraiment remarqué pendant presque un quart de siècle.

Et là, y’a un moddeur du nom d’Antimattur qui a décidé de fouiller dans le code et a découvert un truc assez dingue… Le jeu calculait déjà les paramètres du circuit à 60 fps en interne, mais quelqu’un chez Nintendo a décidé de ne les lire qu’à 30 fps. Alors pourquoi ? Hé bien mystère et boule de gomme… Les théories vont de l’économie de batterie (les piles AA du GBA original, c’était pas la fête) à une optimisation pour l’écran LCD qui bavait tellement que le 60 fps aurait peut-être été bizarre… On ne sait pas vraiment.

Ce nouveau patch fait seulement 15 octets et selon son créateur, un tiers de ces octets sont pour le mot “patch”. Un simple changement d’adresse et hop, le jeu fait enfin ce qu’il aurait dû faire depuis 2001.

La correction fonctionne sur toutes les versions du jeu (USA, Europe, Japon), et niveau performances, ça ne change strictement rien puisque le boulot était déjà fait en coulisses. Nintendo avait juste… oublié d’utiliser ses propres calculs.

Maintenant, la différence se voit surtout dans les virages serrés où le scrolling est parfaitement fluide. C’est subtil mais une fois qu’on l’a vu, difficile de revenir en arrière… Bref, si vous voulez ressortir votre GBA (ou votre émulateur, aucun jugement ^^) pour l’occaz, le patch traîne sur romhacking.net . Dégoupillez le fichier IPS qui correspond à votre région et c’est bon pour du Mario Kart qui tourne enfin comme prévu !

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Prelude of the Chambered Reborn - Le jeu de Notch est de retour dans le navigateur

Par : Korben
1 décembre 2025 à 12:36

Vous vous souvenez de Notch, le créateur de Minecraft ?

Avant de devenir milliardaire dépressif à temps plein en vendant son jeu à Microsoft, le bonhomme participait à des game jams et pondait des petits jeux en moins de 48 heures. Et Prelude of the Chambered c’était justement l’un de ces projets, créé lors de la Ludum Dare 21 en août 2011 avec le thème “Escape”. Un dungeon crawler à l’ancienne façon Dungeon Master ou Eye of the Beholder, codé en Java.

Hé bien, Angelo Lima vient de le ressusciter en TypeScript et ça tourne direct dans votre navigateur . Qu’il est fort !!

Le projet s’appelle Prelude of the Chambered: Reborn et c’est donc une réécriture complète du code original. Aux chiottes le Java, et bonjour le TypeScript moderne avec Vite pour le build. Le rendu 3D utilise uniquement le Canvas 2D et du raycasting software pur, sans WebGL ni accélération GPU. Bref, tout se fait à l’ancienne, comme dans le jeu original, mais en version web accessible depuis n’importe quel appareil.

Le truc cool avec le jeu de Notch, c’est son système de level design. Les niveaux sont définis par des images PNG où chaque couleur de pixel représente un élément du jeu : mur, porte, ennemi, objet… C’est du “data-driven” avant l’heure, et ça permet à n’importe qui de créer ses propres niveaux sans toucher au code. Angelo a bien sûr conservé ce système dans sa version modernisée.

Côté contenu, vous avez six niveaux à explorer : Prison, Dungeons, Overworld, Crypt, Temple et Ice Cave. Y’a des ennemis plutôt variés comme des chauves-souris, des ogres, des yeux flottants, Jordan Bardella et des fantômes (un intrus s’est glissé dans cette liste), plus des versions boss. Votre objectif c’est donc de collecter quatre clés pour vous échapper, tout en ramassant des power-ups comme le Power Glove, un pistolet, des palmes pour nager et des patins à glace. Le jeu se finit en 20-30 minutes, mais attention !!!! Si vous mourrez, vous recommencez tout depuis le début.

D’ailleurs, petit fun fact, certaines textures d’objets de Prelude of the Chambered ont été réutilisées par Notch dans Minecraft lui-même, notamment pour les armures en cuir, en fer et les épées. Quand on vous dit que le mec recyclait tout, même les pots de yaourts…

Les contrôles c’est du classique… WASD ou les flèches pour bouger, Q/E pour tourner, Espace pour taper ou utiliser des objets, touches de 1 à 8 pour l’inventaire et y’a même un mode plein écran avec la touche F pour les puristes qui veulent l’expérience immersive complète.

Voilà, si vous voulez découvrir un petit bout d’histoire du jeu vidéo indé et voir ce que Notch était capable de pondre en 48 heures bien avant que Minecraft ne devienne le mastodonte qu’on connaît, foncez jouer à Prelude of the Chambered: Reborn .

Merci à Angelo d’avoir partagé sa création lors de mon live sur Twitch .

Lossless Scaling - Doublez le framerate de votre Steam Deck avec ce plugin Decky

Par : Korben
1 décembre 2025 à 10:34

Si vous avez un Steam Deck et que vous rêvez de fluidité visuelle digne d’un écran 120 Hz alors que votre jeu tourne péniblement à 40 FPS, il faut absolument que vous testiez Lossless Scaling qui vient officiellement de débarquer sur le Decky Store .

Pour ceux qui ne connaissent pas le concept, Lossless Scaling c’est un logiciel Windows hyper populaire qui permet de générer des frames artificielles entre les vraies images de votre jeu. En gros, si votre jeu tourne à 30 FPS, le logiciel va créer des images intermédiaires pour donner l’impression d’avoir du 60 FPS. C’est pas de la magie noire, c’est de l’interpolation de frames, et ça marche plutôt bien quand c’est correctement implémenté.

Le truc, c’est que jusqu’à maintenant c’était réservé aux joueurs Windows, et vous, pauvres utilisateurs de Steam Deck, vous êtiez condamnés à regarder votre cousin PCiste consanguin profiter de la fluidité de ses jeux pendant que vous, vous vous tapiez des 30 FPS saccadés sur Elden Ring.

Hé bien aujourd’hui, c’est terminé, grâce au travail de PancakeTAS qui a porté la technologie sous Linux et de xXJSONDeruloXx qui a créé ce plugin Decky appelé “ lsfg-vk ”.

L’installation est devenue ultra simple maintenant que c’est dans le store officiel Decky… Suffit de chercher “Decky LSFG-VK”, vous l’installez, et vous suivez les instructions. Bon par contre, petit détail important, il vous faut quand même avoir acheté Lossless Scaling sur Steam (Ouin). C’est pas gratuit, mais à moins de 8 euros en période de soldes, ça reste très accessible pour ce que ça apporte. Et puis ça vous fait une idée cadeau de plus pour Noyël !

Côté résultats, c’est assez impressionnant sur les jeux qui tournent de façon stable. Si vous avez un titre qui tourne à 40 FPS constants, vous allez pouvoir simuler du 80 FPS et l’œil s’y laissera prendre. Par contre, et c’est là que ça se corse, il faut que le framerate de base soit stable. Sur des jeux gourmands comme Dying Light: The Beast où le framerate fait du yoyo, vous allez vous retrouver avec des stutters pas très agréables.

L’interpolation n’aime pas quand le framerate source fait n’importe quoi et d’ailleurs, comparé au FSR Frame Gen d’AMD qui est intégré directement dans certains jeux, ce plugin Lossless Scaling aura l’avantage de tourner de façon plus fiable avec des visuels plus fluides et moins d’input lag.

Attention quand même, l’input lag reste le talon d’Achille de toute technologie de génération de frames donc si vous jouez à des jeux compétitifs où chaque milliseconde compte, passez votre chemin, mais pour un bon vieux RPG solo ou un jeu d’aventure, c’est très appréciable.

Voilà, si vous voulez donner un coup de boost visuel à votre Steam Deck sans attendre que les développeurs intègrent nativement le frame generation dans leurs jeux, foncez sur le Decky Store chercher LSFG-VK. C’est la solution la plus simple pour profiter de cette techno qui était jusqu’ici réservée aux joueurs Windows.

Et un grand merci Noah de SteamdeckHQ pour l’info !

Retro-eXo - Plus de 10 000 jeux DOS et Windows prets à jouer !

Par : Korben
1 décembre 2025 à 10:15

Si vous êtes du genre à avoir une petite larme à l’œil (snif) quand vous repensez aux jeux DOS, Windows 3.1 ou Windows 95 de votre jeunesse, l’ami Lorenper a trouvé un projet de préservation vidéoludique absolument incroyable.

Retro-eXo c’est LE projet d’une seule personne qui a constitué des collections massives de jeux rétro, tous préconfigurés et prêts à être jouer, couvrant pratiquement toutes les plateformes PC des années 80-90-2000.

Le projet a commencé en 2007 et la philosophie est simple : “Preservation through Playability” in english, donc autrement dit, ça sert à rien d’archiver des jeux si personne ne peut y jouer. Du coup, chaque collection est livrée avec les émulateurs préconfigurés, les métadonnées, les pochettes, les manuels et tout ce qu’il faut pour lancer n’importe quel titre en un clic.

Voici donc ce que propose le site :

eXoDOS v6 : La grosse collection DOS avec 7 666 jeux , tous les classiques de l’époque PC Booter et MS-DOS. Le torrent complet fait 638 Go, mais y’a aussi une version Lite de 5 Go qui télécharge les jeux à la demande. Et en bonus, un pack média de 220 Go avec des magazines, des bandes son et des guides de stratégie d’époque.

eXoWin3x v2 : 1 138 jeux Windows 3.x de l’époque où Windows était juste une interface graphique par dessus DOS. Ça tourne via DOSBox avec des VHD préconfigurés. La v3 est prévue pour 2025.

eXoWin9x Vol.1 : 662 jeux Windows 95/98 de la période 1994-1996 (j’en ai parlé dans un autre article). Le système de VHD différentiels permet de faire tenir tout ça dans 262 Go au lieu de plusieurs téraoctets. Les volumes suivants arrivent bientôt avec les années 1997-2000.

eXoScummVM : 671 jeux point-and-click compatibles ScummVM, avec plusieurs variations par plateforme. Le torrent fait 253 Go et inclut tous les classiques LucasArts, Sierra et compagnie.

eXoDREAMM v3 : 46 jeux utilisant le moteur DREAMM , un émulateur spécialisé pour les jeux LucasArts.

Retro Learning Pack : 667 titres éducatifs compilés depuis eXoDOS et eXoWin3x, pour ceux qui veulent faire découvrir Math Blaster ou Reader Rabbit à leurs gamins.

Chaque collection utilise LaunchBox comme frontend, avec des vidéos de preview de 30 secondes pour chaque jeu, des options de configuration unifiées (fullscreen, ratio d’aspect, shaders CRT…), et même du support multijoueur automatisé via IPX pour les jeux en réseau. Le tout est portable et ne modifie rien sur votre système hôte.

Si vous creusez un peu sur le site, vous découvrirez aussi des packs contenant toutes les créations de la démoscene de 1987 à 1998, des jeux et des logiciels pour la série des Apple II (+ GS), un pack spécialisé dans tout ce qui est titres de fictions interactives de 1974 jusqu’au milieu des années 80. C’est incroyable !

Le travail de préservation est impressionnant et l’équipe cherche encore les versions originales sur média physique plutôt que des rips de scene, et documente tout sur un wiki dédié . Y’a aussi un Discord actif et un GitHub pour signaler les bugs ou soumettre des jeux manquants.

Si vous voulez faire tourner tout ce petit monde sous Linux, sachez qu’il y a aussi un pack de patchs, afin de faire tourner les différents projets EXO sur votre OS préféré .

Voilà, si vous voulez vous monter une bibliothèque rétro complète sans passer des semaines à configurer des émulateurs, foncez sur Retro-eXo . C’est gratuit, c’est téléchargeable en torrent, et c’est probablement le projet de préservation PC gaming le plus ambitieux qui existe !

Gaming sous Linux - Et si AMD était devenu meilleur que Nvidia ?

Par : Korben
30 novembre 2025 à 07:56

La chaine youtube Gamers Nexus vient de publier ses premiers benchmarks GPU sous Linux, et pour leurs tests, ils ont choisi Bazzite . Pour ceux qui ne connaissent pas Bazzite, c’est une distro basée sur Fedora qui est conçue pour le gaming et qui se rapproche fortement de ce que propose SteamOS tout en restant utilisable comme OS de bureau classique.

C’est une distribution immuable, ce qui signifie que le système de base ne peut pas être modifié facilement. En effet, à chaque reboot, les modifications système sont annulées ce qui peut sembler contraignant mais en réalité c’est un avantage énorme pour les benchmarks car l’environnement reste stable et reproductible entre les tests.

L’équipe de GN a donc passé environ 5 semaines sur ce projet et ils ont évidemment eu le droit à leur lot de grosses galères du genre crashes, freezes, problèmes d’anti-cheat et j’en passe, mais d’après ce qu’ils expliquent dans leur vidéo, “Linux n’a jamais aussi bien fonctionné pour le gaming qu’aujourd’hui !

Par contre, truc important, ne cherchez pas à comparer directement les chiffres Linux avec leur équivalent benchmarks sous Windows car les environnements sont trop différents et les logiciels de capture de données mesurent différemment les choses. En plus, certains jeux tournent nativement tandis que d’autres passent par des couches de compatibilité comme Proton. Bref, les comparaisons directes Linux vs Windows ne sont pas pertinentes.

En tout cas, sous Linux, les rapports de force entre GPU changent complètement par rapport à Windows. En rasterization pure, AMD fait jeu égal voire mieux que Nvidia. La RX 9070 XT rivalise avec la RTX 5080 sur Dragon’s Dogma 2 et domine carrément sur Starfield où elle bat même la RTX 5090.

Le truc, c’est que les cartes Nvidia souffrent de gros problèmes de frame pacing sous Linux. Par exemple sur Black Myth Wukong, la 5090 affiche plus de FPS mais l’expérience est saccadée alors que la 9070 XT reste plus fluide. Baldur’s Gate 3 en build Linux natif est même complètement cassé côté Nvidia avec des résultats totalement incohérents.

Par contre en ray tracing , Nvidia reprend clairement l’avantage grâce à un hardware supérieur sur les RT. Par exemple, la 9070 XT se fait écraser et passe même sous la RTX 5060 sur certains titres. Et alors, la petite surprise de leurs tests c’est que la Intel Arc B580 offre souvent le meilleur frame pacing malgré des FPS plus modestes.

Bref, si vous jouez sous Linux sans ray tracing, AMD est maintenant devenue une option très sérieuse à considérer. Par contre, Nvidia a encore du boulot avec ses drivers. D’ailleurs, les dev de Bazzite ont abandonné les optimisations kernel orientées gaming depuis août dernier car ces tweaks causaient des pertes de performances de 2% à 30% selon les configs. Donc maintenant, les performances sur Bazzite sont censées être identiques à ce qu’on peut retrouver sous Fedora ou Arch, mais avec la stabilité en plus.

Voilà, pour ceux qui veulent tester, sachez que Bazzite existe en deux versions desktop : une pour les cartes Nvidia avec les drivers proprio préinstallés, et une pour AMD/Intel. Le système vient même tout équipé avec Steam, Lutris et les launchers gaming classiques, donc y’a quasiment rien à configurer après l’install. Et si une mise à jour casse quelque chose, vous pouvez toujours rollback sur l’image précédente au boot.

Bref, si vous en avez marre de Windows et de sa télémétrie, c’est peut-être le bon moment pour tester le gaming sous Linux. Ça ne coute rien, et avec Bazzite qui supporte maintenant les dernières puces AMD , y compris les Strix Halo que SteamOS ne boot même pas encore, y’a de quoi être optimiste !

Voxel Duke Nukem 3D

Par : Korben
27 novembre 2025 à 19:10

Si comme moi, vous avez grandi avec Duke Nukem 3D, vous vous souvenez forcément de ces sprites 2D qui tournaient sur eux-mêmes quand vous faisiez le tour d’un ennemi. C’était l’époque, on faisait avec les moyens du bord… Un jour j’ai même tenté de passer entre les jambes d’un ennemi, mais en vain. Quel con ^^.

Hé bien vous allez kiffer car le moddeur Cheello vient de sortir un mod qui transforme tous ces sprites en modèles 3D voxelisés, et c’est magnifique.

Voxel Duke Nukem 3D remplace donc tous les affreux monstres, les babes sexy, les objets et les décors par des voxels. Pour vous la faire courte, les voxels c’est comme les pixels, sauf que ce sont des cubes.

Et le résultat est tellement bien foutu que pendant une partie normale, vous aurez du mal à voir la différence avec les sprites originaux… Mais c’est quand vous “ circle-strafez ” autour d’un ennemi que ça saute aux yeux car à la place d’un sprite qui pivote comme un panneau publicitaire, vous avez un vrai modèle 3D avec du volume.

Le mod couvre donc les trois premiers épisodes du jeu original et garde fidèlement le style artistique d’origine. Ce n’est donc pas un remaster RTX de kéké qui dénature le jeu, mais plutôt c’est une modernisation subtile qui respecte l’esthétique pixel art qu’on aime avec ce jeu.

Pour l’installation, vous aurez besoin d’ EDuke32 (le source port de référence pour Duke 3D) mais attention à bien désactiver le mode Polymer dans le launcher sinon les voxels ne chargeront pas. No stress, le readme du mod explique tout ça en détail.

Le mod est dispo gratuitement sur ModDB donc si vous avez Duke Nukem 3D qui traîne quelque part sur votre disque dur, dans votre bibliothèque GOG/Steam, ou tombé du camion, y’a vraiment pas de raison de s’en priver.

Hail to the King, baby ! Et merci à Lorenper pour le partage !

La plateforme de création de jeux s&box passe en open source !

Par : Korben
27 novembre 2025 à 10:58

Vous vous souvenez de Garry’s Mod ? J’en ai parlé y’a loooongtemps !! C’est ce bac à sable complétement dingue où on pouvait faire absolument n’importe quoi avec le moteur Source de Valve.

Eh bien bonne nouvelle les amis, puisque Facepunch, le studio derrière Garry’s Mod (et aussi les créateurs de Rust), vient de frapper un grand coup en passant s&box en open source sous licence MIT.

S&box est une plateforme de création de jeux construite sur Source 2 (le moteur de Half-Life: Alyx et Counter-Strike 2) combiné avec .NET 10. Le truc, c’est que contrairement à Unity ou Unreal où vous créez votre jeu dans votre coin, s&box adopte un modèle plus proche de Roblox. Vous créez des “expériences” jouables directement via la plateforme, avec un launcher qui permet aux joueurs de découvrir et rejoindre les créations de la communauté.

Côté technique, c’est du lourd puisque tout le code haut niveau est en C# : l’éditeur, le networking, le système de scènes, l’UI… Ils ont même implémenté un système de hotload qui permet de modifier son code et voir les changements instantanément sans recompiler. Pour les créateurs de contenu, y’a l’éditeur Hammer (les vétérans de Source connaissent..), un système de terrain, ActionGraph pour le scripting visuel, et ShaderGraph pour les shaders custom.

Bien sûr, si le code de s&box est sous licence MIT et donc librement réutilisable, le moteur Source 2, lui, reste propriétaire à Valve donc vous pouvez contribuer au projet, le forker, l’analyser… mais vous restez quand même dépendants de Valve pour le cœur du moteur.

Mais en tout cas, vu ce qu’ils ont fait avec Garry’s Mod (qui reste un des jeux les plus joués sur Steam, 20 ans après sa création), y’a moyen que s&box devienne un terrain de jeu assez énorme pour les créateurs !

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Thomas le train de l'enfer revient hanter les jeux Bethesda

Par : Korben
26 novembre 2025 à 08:36

Vous vous souvenez du mod Skyrim qui remplaçait tous les dragons par Thomas le petit train ? Et bien le créateur vient de remettre ça avec Morrowind !

Kevin “Trainwiz” Brock, c’est son nom, est le game designer à l’origine de ce cauchemar ferroviaire apparu en décembre 2013. À l’époque, un pote lui avait filé des modèles 3D de Thomas récupérés d’un jeu iPhone pourrave, et il s’était dit “tiens, et si je les collais sur les dragons de Skyrim”. Ensuite, le mod a cartonné avec plus de 70 000 téléchargements et presque 600 000 vues sur Nexus Mods et depuis, les mods Thomas ont envahi absolument tout ce qui bouge dans le jeu vidéo : Elden Ring, Resident Evil 2, Monster Hunter World, Hogwarts Legacy…

Sauf que Mattel, le géant du jouet qui possède la licence Thomas, n’a vraiment, mais alors vraiment pas rigolé. Un cabinet d’avocats basé en Macédoine (oui, en Macédoine, c’est chelou…) a envoyé à Trainwiz, des mises en demeure en 2019 avec comme seul reproche officiel qu’il aurait “diminué” la marque Thomas en le montrant exploser. Par contre, pas un mot sur le fait que Thomas massacrait violemment des villageois de Bordeciel, hein ^^. Non, ce sont juste les explosions qui posent problème.

Au final, YouTube a fini par refuser de supprimer les vidéos, invoquant la loi sur la parodie, mais le mod Fallout 4 a disparu des sites de mods grand public à cause de la pression juridique.

Et maintenant ?

Et bien le mec vient de sortir un mod qui remplace les cliff racers de Morrowind par Thomas. Ce sont ces bestioles volantes insupportables qui vous attaquent non-stop et qui ressemblent maintenant à des dizaines de petits trains bleus qui vous foncent dessus en faisant hurler leur sifflet…

Bref, c’est horrible et sur la page consacrée à son mod , Trainwiz écrit : “Je ferai ça, peu importe le nombre de menaces juridiques, de menaces réelles, de vans noirs avec le logo Mattel dessus, ou de têtes de Barbie décapitées qu’on m’envoie par la poste”. Puis il ajoute : “C’est parce que j’ai des problèmes avec l’autorité, particulièrement l’autorité qui repose sur l’intimidation. J’ai botté les culs de pas mal de brutes quand j’étais gamin.

Il dit aussi : “Je ne considère fondamentalement pas les PDG de boîtes de jouets ou de médias comme des êtres humains.

Ahaha, il est fun lui ! Mais alors ce qui me tue dans cette histoire, c’est l’absurdité totale de la réaction de Mattel. On parle quand même d’un mod gratuit, fait par un passionné, qui transforme un vieux jeu de 2002 en délire surréaliste. Je vous rassure, personne ne va se dire “oh tiens, Thomas le petit train est devenu violent, je ne vais plus acheter les jouets à mon gamin”. Là, on assiste encore à un magnifique effet Streisand en puissance, car plus ils le poursuivent, plus tout le monde en parle, plus les gens téléchargent le mod par curiosité…

Notez que Trainwiz, en dehors de ses aventures juridiques avec les fabricants de trains en plastique, développe également son propre RPG spatial appelé Underspace , donc si vous voulez lui donner de la force, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

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Pourquoi les gamers utilisent un VPN sur Battlefield 6 et Black Ops 7 ?

Par : Korben
24 novembre 2025 à 07:44
– Article en partenariat avec NordVPN –

Vous aviez remarqué que depuis quelques années, les joueurs de FPS multijoueurs sont de plus en plus nombreux à passer par un VPN ? Et non, ce n’est pas pour télécharger des trucs louches en cachette mais pour une raison bien plus technique.

Et avec la sortie de Battlefield 6 en octobre dernier et Black Ops 7 mi-novembre, ce sujet revient en force, alors je me suis demandé mais pourquoi diable utiliser un VPN pour jouer ?

Le truc, c’est que même si ces deux jeux gèrent leur matchmaking de façon complètement différente, dans les deux cas, un VPN peut vous sauver la mise. Battlefield 6 mise en effet principalement sur un matchmaking basé sur la géolocalisation et la connexion, sans SBMM agressif (le fameux Skill-Based Matchmaking qui vous colle systématiquement avec des gens de votre niveau).

Cela veut dire que si vous habitez en France ou aux États-Unis, zones ultra-peuplées de joueurs, vous vous taperez des parties hyper compétitives en permanence avec très peu de bots. À l’inverse, si vous êtes au Moyen-Orient, en Australie ou en Nouvelle-Zélande, vous vous retrouverez dans des lobbies où une bonne partie des participants sont des IA pour combler les places vides. Sympa pour se détendre donc mais moins pour progresser.

Pour Black Ops 7, c’est l’inverse qui pose problème car malgré les promesses d’Activision de minimiser le SBMM, le système vous matche constamment avec des adversaires de votre niveau exact, rendant chaque partie aussi tendue qu’une finale de championnat. Du coup, les joueurs râlent fort ! Grosse flemme pour ceux qui veulent juste faire quelques kills tranquilles après une journée de boulot.

Voilà où le VPN entre en jeu !

Vous l’aurez compris, techniquement, quand vous lancez une recherche de partie, le jeu prend en compte votre localisation, votre ping estimé et le nombre de joueurs disponibles dans votre zone. En vous connectant via un serveur VPN situé dans une autre région, vous perturbez ces paramètres et le système pense dans certains cas que vous aurez un ping élevé et assouplit parfois ses critères de matchmaking.

Pour Battlefield 6, un joueur européen qui veut des lobbies avec des bots peut se connecter à un serveur VPN au Moyen-Orient, en Océanie ou en Asie du Sud-Est. Comme je vous le disais, ces zones ont moins de joueurs, et donc le jeu remplit les places vides avec de l’IA. L’astuce bonus c’est de viser les heures creuses de la région ciblée, entre 3h et 7h du matin heure locale, quand la population de joueurs humains chute.

Pour Black Ops 7, la technique est différente car il faut se connecter à des régions où il sera tôt le matin ou tard le soir. Moins de joueurs connectés signifie un pool plus restreint, donc le SBMM n’a pas d’autre choix que de mélanger les niveaux. Les régions comme l’Afrique centrale (Kenya, Ghana) ou certaines parties de l’Asie (Inde, Taiwan) sont souvent recommandées par les joueurs.

Après, un VPN pour le gaming, ça ne s’improvise pas. Donc oubliez les VPN gratuits avec leur bande passante limitée, leurs serveurs bondés, et parfois même des risques de sécurité. Le jeu en ligne ça demande du débit et surtout une latence minimale.

Pour cela, le protocole WireGuard est actuellement ce qui se fait de mieux pour ça. Il est conçu pour être rapide et léger, avec une latence supplémentaire quasi imperceptible sur un bon serveur. Comparé à OpenVPN qui peut ajouter 5 à 10 ms facilement, c’est le jour et la nuit pour du gaming compétitif.

WireGuard utilise des primitives cryptographiques modernes (ChaCha20, Poly1305) qui sont moins gourmandes en CPU que l’AES traditionnel sur les machines sans accélération matérielle. Et pour optimiser encore un peu plus les performances, les experts recommandent d’ajuster le MTU (autour de 1412 pour éviter la fragmentation des paquets).

Enfin, au-delà du matchmaking, un VPN gaming (lien affilié) offre d’autres avantages non négligeables comme la protection contre les attaques DDoS. En masquant votre IP réelle, vous empêchez les mauvais perdants de vous déconnecter en pleine partie. En effet, certains joueurs toxiques récupèrent votre IP via des outils tiers mal sécurisés, et bombardent votre connexion pour vous faire ragequit. Avec un VPN, ils tapent sur le serveur VPN, et pas sur votre box.

Il y a aussi la question du throttling car certains FAI détectent le trafic de jeu et réduisent volontairement votre bande passante, surtout aux heures de pointe. En chiffrant votre connexion, un VPN peut parfois empêcher un FAI de savoir que vous jouez. Du coup, vous avez une connexion stable et sans bridage.

Et si vous jouez sur des réseaux publics (hôtel, café, aéroport), le chiffrement du VPN protège vos identifiants de jeu et vos données personnelles contre l’interception.

Après pour les joueurs console, il y a une subtilité car les PS5 et les Xbox ne supportent pas nativement les applications VPN. Il faut donc passer par votre routeur. Heureusement, la plupart des VPN gaming proposent des guides pour configurer ça sur les routeurs compatibles (généralement ceux sous firmware DD-WRT, Tomato ou les routeurs pré-configurés). NordVPN par exemple offre cette possibilité avec son protocole NordLynx (leur implémentation de WireGuard) et plus de 8000 serveurs dans plus de 110 pays.

🎮 VPN recommandé pour le gaming

Pour optimiser votre matchmaking et protéger votre connexion en jeu, NordVPN coche toutes les cases :

  • ✓ Protocole NordLynx (basé sur WireGuard) pour une latence minimale
  • ✓ Plus de 8000 serveurs dans 110+ pays pour cibler n'importe quelle région
  • ✓ Protection DDoS et masquage de votre IP réelle
  • ✓ Compatible routeur pour PS5/Xbox + jusqu'à 10 appareils simultanés
  • ✓ Garantie satisfait ou remboursé 30 jours

Tester NordVPN pour le gaming → (lien affilié)

Attention quand même aux risques, car les développeurs ne sont pas dupes.

En effet, en 2025, les systèmes anti-triche sont devenus plus malins et certains jeux détectent les comportements suspects et peuvent appliquer des shadowbans aux comptes qui manipulent trop souvent le matchmaking.

Un shadowban, c’est quand vous pouvez toujours jouer, mais uniquement contre d’autres joueurs suspects ou des cheaters. Sympa l’ambiance… Je précise quand même qu’utiliser un VPN n’est pas interdit en soi, c’est la manipulation répétée et abusive du matchmaking qui peut déclencher des alertes.

Et n’oubliez pas que changer de région ne garantit pas forcement des lobbies faciles. C’est surtout un effet secondaire du timing, de la population et de la région, et pas une certitude car un lobby peut être peu peuplé mais contenir quand même des tryharders locaux qui n’attendent que de vous massacrer.

Bref, utiliser un VPN pour le gaming c’est une pratique qui peut réellement améliorer votre expérience, que ce soit pour trouver des lobbies moins compétitifs sur Battlefield 6 ou tenter d’échapper au SBMM oppressant de Black Ops 7, mais comme tout outil, ça demande de comprendre comment ça fonctionne et apprendre à l’utiliser intelligemment.

Steam : se faire rembourser un jeu — conditions, délai et procédure

Par : malekalmorte
11 octobre 2025 à 07:00

Acheter un jeu sur Steam et se rendre compte qu’il ne vous plaît pas, qu’il ne fonctionne pas ou que votre PC ne le supporte pas… ça arrive. Heureusement, Steam propose une politique de remboursement simple et relativement flexible.

Que vous ayez joué moins de 2 heures, ou dépassé ce seuil de peu, il est toujours possible de demander un remboursement, à condition de respecter quelques règles.

Dans ce guide complet, vous apprendrez :

  • Les conditions à remplir pour être éligible au remboursement
  • Des conseils pratiques pour éviter un refus
  • La procédure pas à pas depuis le client Steam ou le site web
  • Le délai de traitement et comment suivre votre demande
Bonus : je réponds aussi aux questions fréquentes (jeu en promo, DLC, dépassement des 2h, etc.)

Quelles sont les conditions générales (éligibilité) et conseils pour se faire rembourser un jeu

Les conditions pour annuler l’achat d’un jeu

Au moment d’acheter votre jeu sur la plateforme Steam, vous avez accepté des conditions dont celles relatives au remboursement.
Voici ce qu’il faut savoir.

  • Vous pouvez demander un remboursement si :
    • la demande est faite dans les 14 jours suivant l’achat et
    • le jeu a été joué moins de 2 heures au total.
  • Précommande : remboursement possible à tout moment avant la sortie ; après la sortie, la règle 14 jours / 2 heures s’applique.
  • DLC : remboursable si demandé dans les 14 jours et si le DLC a été utilisé moins de 2 heures (ou si le DLC casse le jeu).
  • Achats in-game, objets du Marché, et contenus créés par les utilisateurs : règles spécifiques — en général non remboursables (sauf exceptions).
  • Valve peut accepter des exceptions (problèmes techniques, jeu injouable), mais ce n’est pas garanti.

Astuces pour augmenter vos chances de remboursement

Même si Steam applique une politique plutôt souple en matière de remboursement, certaines précautions peuvent maximiser vos chances d’obtenir un accord, surtout si vous êtes proche ou au-delà des limites officielles (2 heures / 14 jours).

Voici quelques conseils simples à suivre avant et pendant votre demande :

  • Avant de demander : notez votre order number (numéro de commande) et le nombre d’heures de jeu (Steam l’affiche).
  • Si vous dépassez 2 heures / 14 jours : vous pouvez tenter une demande en expliquant la raison (bug majeur, impossibilité de jouer) — parfois acceptée.
  • Si le jeu est injouable (bugs/crashs), joignez captures d’écran / logs pour appuyer la demande.
  • Ne supprimez pas le jeu immédiatement — la demande peut nécessiter des informations ; mais vous n’avez pas besoin de conserver les fichiers pour obtenir le remboursement.

Comment se faire rembourser un jeu sur Steam

Lorsque vous avez acheté un jeu sur Steam que vous ne souhaitez plus garder — que ce soit à cause de bugs, d’incompatibilité, ou simplement parce qu’il ne vous plaît pas — vous pouvez demander un remboursement.

Steam offre une procédure rapide et simple, à condition de respecter deux critères principaux :

  • Le jeu a été acheté il y a moins de 14 jours
  • Vous y avez joué moins de 2 heures

Dans cette section, on vous explique comment effectuer la demande pas à pas, depuis le client Steam (recommandé) ou le site web officiel.

Procédure pas à pas (Client Steam — recommandé)

C’est la méthode la plus directe, et celle que Valve recommande. Voici comment procéder :

  • Ouvrez Steam (client desktop) et connectez-vous.
  • En haut à gauche : AideSteam Support
  • Dans la liste des produits récents, choisissez le jeu (ou utilisez la recherche si ce n’est pas visible).
Comment se faire rembourser un jeu sur Steam
  • Choisissez le type de problème. Par exemple, si le jeu ne vous convient pas, vous pouvez sélectionner « Je suis déçu« 
Comment se faire rembourser un jeu sur Steam
  • Suivez le formulaire, Choisissez : « Je voudrais faire une demande de remboursement ».
Comment se faire rembourser un jeu sur Steam
  • Choisissez : « Je rencontre un autre problème » depuis a liste
Comment se faire rembourser un jeu sur Steam
  • Choisissez la raison depuis le menu déroulant, puis donnez une courte explication (ex. “Problème de performance”, “Jeu non conforme à la description”, etc.). Je vous donne deux exemples de message plus bas dans ce guide que vous pouvez utiliser
Comment se faire rembourser un jeu sur Steam
  • Envoyez la demande. Steam vous enverra un e-mail de confirmation et traitera la demande.

Voici un exemple de message que vous pouvez utiliser en cas de bug :

Bonjour,
J’aimerais demander le remboursement de [Nom du jeu] (commande n° XXXX).
Je l’ai acheté le [date]. Le jeu a été lancé pendant environ [X heures] mais comporte des bugs/performances rendant le jeu injouable (ou : ne correspond pas à la description). Merci de bien vouloir traiter ma demande.
Cordialement,
[Votre pseudo Steam]

Un autre exemple de message dans le cas où le jeu ne vous plaît pas :

Bonjour,
J’aimerais demander le remboursement de [nom du jeu] (commande n° [XXXX]).
Après y avoir joué pendant environ [X heures], je me rends compte que le jeu ne correspond pas à mes attentes et que je n’y prends pas de plaisir.
Merci de bien vouloir procéder au remboursement selon les conditions habituelles.
Cordialement,
[Votre pseudo Steam]

Demande de remboursement via le site web Steam (alternative)

Si vous ne pouvez pas utiliser le client Steam (ex : PC planté, accès distant…), vous pouvez faire la demande via le site officiel :

  • Allez sur https://help.steampowered.com/
  • Puis connectez-vous
  • Allez dans Support
  • Sélectionnez le jeu concerné depuis la liste des produits récents
  • Cliquez sur « Je suis déçu ou problème technique » → “Je souhaite demander un remboursement”
  • Indiquez la raison de la demande et confirmez

Cette méthode fonctionne de la même manière que via le client. Elle est idéale si vous êtes sur un autre appareil ou si Steam ne se lance pas correctement.

Demande de remboursement via le site web Steam (alternative)

Suivi de la demande et délai de remboursement

Une fois votre demande envoyée, Valve traite généralement les remboursements sous quelques heures à quelques jours. Le temps de réponse dépend de la charge des équipes du support, mais la plupart des demandes simples (moins de 2h de jeu, moins de 14 jours) sont validées rapidement.

Délais selon le mode de paiement

Moyen de remboursementDélai estimé
Steam WalletGénéralement immédiat
Carte bancaire / PayPalEntre 3 et 7 jours ouvrés (variable selon votre banque ou service de paiement)

Suivre votre demande

  • Chaque demande génère un numéro de ticket
  • Vous pouvez consulter le statut à tout moment depuis : 👉 https://help.steampowered.com ou depuis l’application Steam > Aide > Support Team
  • Si la demande est refusée, il est possible de répondre au support pour demander un réexamen (en expliquant le problème plus en détail)
Pensez à vérifier vos e‑mails ou votre interface Steam : vous recevrez une notification une fois le remboursement approuvé (ou refusé).
Comment se faire rembourser un jeu sur Steam

FAQ

Puis-je me faire rembourser un jeu acheté en promotion ?

Oui.
Les jeux achetés en solde ou en promotion sont éligibles au remboursement, à condition de :
ne pas avoir joué plus de 2 heures
faire la demande dans les 14 jours suivant l’achat
Steam ne fait aucune distinction entre prix plein et remisé.

Puis-je me faire rembourser un DLC ou un pack ?

Oui, les contenus additionnels (DLC, packs, extensions) peuvent être remboursés s’ils n’ont pas été consommés ou modifient de façon permanente le jeu.
Exemple : un DLC cosmétique est souvent remboursable, un DLC qui débloque une zone de jeu de façon définitive peut ne pas l’être.

J’ai joué plus de 2 heures, ai-je quand même une chance ?

ar défaut, non éligible.
Mais Steam indique clairement qu’il peut examiner les cas exceptionnels.
Si vous dépassez légèrement (ex : 2h10), ou avez rencontré un bug ou problème technique justifiable, tentez quand même : la demande sera étudiée manuellement.

Que faire si Steam refuse mon remboursement ?

Vous pouvez :
– répondre au refus pour demander un réexamen
– expliquer le contexte (problème technique, bug, jeu incompatible…)
– ou, en dernier recours, contacter le support Steam
Steam reste assez souple si la demande est justifiée et courtoise.

Peut-on annuler un achat si le jeu n’a jamais été lancé ?

Oui. Si vous n’avez jamais lancé le jeu et que l’achat remonte à moins de 14 jours, le remboursement est presque garanti.

Peut-on se faire rembourser un jeu offert / cadeau Steam ?

Oui, le destinataire d’un cadeau peut demander le remboursement, à condition de ne pas avoir activé le jeu.
Dans ce cas, le remboursement est retourné à l’acheteur d’origine.

Ressources utiles et articles liés

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