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Résoudre adresse IP blacklistée (RBL)

3 septembre 2016 à 18:50

Votre adresse IP est blacklistée (liste noire) et vous ne pouvez plus accéder à certains services internet.
Par exemple, des interdictions d’accès à des sites WEB qui retournent des erreurs 403.
Des blocages d’envoie de mail avec un code erreur 550.
Vous ne comprenez pas d’où cela vient et ce que sont ces blacklist d’IP.

Cet article vous explique quelles sont les méthodes utilisées pour résoudre les problèmes de blacklist d’IP notamment ave les RBL (Real BlackList).

Résoudre adresse IP blacklistée (RBL)

Pourquoi les listes noires et blacklist d’adresse IP

Adresse IP

Avant de commencer, un petit mot sur les adresses IP.
Lorsque vous vous connectez à internet, votre fournisseur internet vous attribue à une adresse IP.
Cette dernière permet le fonctionnement de votre routeur ou box sur la toile. En théorie chaque ordinateur ou groupes d’ordinateurs ont une adresse publique unique.
Ainsi, lorsque vous connectez à un site WEB, ce dernier communique avec votre adresse IP.

L’IP attribuée par le fournisseur d’accès peut-être fixe, c’est à dire toujours la même, dynamique, elle change à chaque connexion ou au bout d’un certains temps selon la politique du fournisseur d’accès.
Par exemple, chez Free les IPs sont fixes alors que chez Orange, elles ont une durée de vie de quelques jours. Si vous éteignez la box pendant 1 journée, il est possible qui vous sera réattribuée lors de la reconnexion soit nouvelle.

[ su_lien]Qu’est-ce que l’adresse IP[/su_lien]

Les attaques sur internet

Vous vous en êtes probablement rendus compte, mais sur internet tout n’est pas rose.
Il existe divers moyens illégaux de gagner de l’argent, notamment les virus/malwares : Business malwares : le Pourquoi des infections informatique

Les ordinateurs grands publics, les sites WEB peuvent être utilisés pour effectuer des attaques : DDoS, envoyer des Emails de spams etc.
Les sites WEB personnelles sont aussi l’objet de SPAM avec des commentaires menant à des liens d’articles contrefaits, pharmaceutiques etc.

Pour limiter et combattre ce fléau, divers services proposent des listes noires d’ordinateurs et serveurs WEB connus pour envoyer du SPAM.
Ces listes noires peuvent être utilisés par des serveurs de mails ou site WEB pour bloquer ces ordinateurs et limiter ainsi le SPAM.

Malheureusement, ces services peuvent abuser ou se tromper et votre ordinateur peut être connu comme source SPAM alors que ce n’est pas le cas.

Exemple de spam en commentaire sur WordPress

Qu’est ce que les RBL (Real Black List) et comment ça marche

RBL est le nom de ces services de listes noires.
RBL signifie Realtime Blackhole List, il s’agit de liste noire constamment mises à jour, si un SPAM est détecté provenant d’une IP, cette IP sera ajoutée dans la liste.
Le blacklistage a une durée de vie limitée, 24H, 72h selon les politiques RBL.
En effet, votre IP n’est pas forcément fixe et peut changer à chaque reconnexion.

Certaines RBL sont spécialisées dans le SPAM par emails, et d’autres pour les SPAM ou attaques HTTP.
Généralement, il s’agit de recenser les ordinateurs infectés (botnet) ou serveurs al configurés qui servent pour des attaques.

Le serveurs de mails s’appuient sur les RBL pour détecter le SPAM.
Ci-dessous une capture d’écran d’un mail classé comme SPAM par Spamassassin.
Une partie de la détection se fait à partir de RBL.

RBL dans la détection de spam

Les services WEB (serveurs de mails, site WEB) peuvent ensuite s’appuyer sur ces services pour bloquer ces ordinateurs.
Par exemple, sur le forum malekal, certaines RBL sont utilisées notamment celle de Stop Forum Spam.

IP blacklistée par la RBL Stop Forum Spam
IP blacklistée par la RBL Stop Forum Spam

Exemple de logs d’IP bloquées :

IP blacklistée par la RBL Stop Forum Spam
IP blacklistée par la RBL Stop Forum Spam

En clair donc, une adresse IP peut avoir une certaines réputations, si elle est mauvaise, des services WEB peuvent être inaccessibles.
Des sites internet ou services internet peuvent s’appuyer sur les RBL pour filtrer le contenu.
C’est notamment le cas des services internet utilisant Akamai.
Voici un exemple de message Client Reputation Overview par Akamai.
Ce dernier informe que l’adresse IP est bloquée pour cause de scan de ports.

Akamai Reputation Overview : blacklist d'IP

Comment vérifier si son adresse IP est blacklistée

Il existe beaucoup de sites qui permettent de vérifier si son adresse IP est dans des RBL.

avec RBL Check

  • Connectez vous sur MXtoolBox
  • A droite dans RBL Quick Check, saisissez l’adresse IP à vérifier
  • Validez par entrée
  • Le site vérifie l’adresse IP au près de 62 RBLs et affiche le statut

MXtoolBox

  • Connectez vous à MXtoolBox
  • Puis cliquez sur Blacklist check
  • La liste blacklist s’affiche avec le statut et la raison du bannissement

Que faire si son adresse IP est blacklistée ?

Si votre adresse IP est présente dans beaucoup de RBL, il est alors fortement conseillé de procéder à une vérification de tous les ordinateurs et périphériques (tablettes, etc) contre les malwares et virus.
Une analyse Malwarebytes Anti-Malware est un bon début.

Eteignez votre box internet / routeur internet pendant 10 min puis relancez la connexion. Si vous êtes en IP Dynamique vous aurez alors une nouvelle adresse IP

Dans le cas d’un serveur, il convient d’effectuer une vérification de piratage.
Vérifiez aussi si des portes dérobées ne sont pas présentes tel que des backdoor PHP ou autres.

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Comment vérifier l’espace disque et utilisation disque sur Linux

6 mai 2018 à 13:19

Après l’article Vérifier l’espace disque de Windows, voici son équivalent pour Linux.
Le but est de vous expliquer comment visualiser l’utilisation disque utilisé et l’espace disque disponible.

Donc ce tutoriel vous explique comment vérifier l’espace disque et l’utilisation disque sur Linux en graphique et ligne de commandes.

Comment vérifier l’espace disque et utilisation disque sur Linux en graphique

Des outils pour visualiser l’espace disque restant ou l’utilisation disque sont disponibles sur Linux.

Sur les distributions à base Gnome, on trouve l’utilitaire : baobab (sur Ubuntu, cherchez : analyseur d’utilisation des disques).
Ceux basés sur KDE peuvent utiliser : FileLight

Les deux utilitaires sont assez semblables en terme de présentation.
A chaque fois un graphique représente l’utilisation disque avec les répertoires les plus volumineux.

Comment vérifier l'espace disque et utilisation disque sur Linux

baobab se présente avec à gauche la liste des dossiers et point de montage, une jauge indique l’utilisation disque de ce dernier.
A droite un graphique permet de visualiser plus facilement l’utilisation disque par dossier.
Le graphique peut-être en diagramme anneaux ou en carte arborescence.

Comment vérifier l'espace disque et utilisation disque sur Linux
Comment vérifier l'espace disque et utilisation disque sur Linux

Lorsque l’on laisse la souris sur l’espace disque au centre de l’anneau, des flèches avec le nom des dossiers s’activent.

Comment vérifier l'espace disque et utilisation disque sur Linux

Avec cet utilitaire, il est donc relativement facile de détermine quel dossier prend trop de place disque.

Comment vérifier l’espace disque et utilisation disque sur Linux en ligne de commandes

Sur Linux, il existe deux commandes très simple d’utilisation autour de l’utilisation disque et l’espace disque.

  • df pour disk free permet d’afficher l’espace disque utilisé et libre sur les points de montage
  • du pour disk usage affiche l’utilisation par sous-dossiers

La commande df

Elle permet donc d’afficher l’espace disque libre.
Comme souvent, beaucoup de paramètres sont disponibles.
Par défaut, la commande df affiche l’espace disque utilisé et libre en octet mais on peut passer en puissant de 1024 ou 1000 :

  • df -h puissance de 1024
  • df -H en puissance de 1000

Enfin df -I permet d’afficher l’utilisation des inodes, pour plus d’informations se reporter à notre article sur le système de fichiers.

Comment vérifier l'espace disque et utilisation disque sur Linux

La commande du

La commande du affiche l’espace disque utilisés par fichiers et répertoires, la syntaxe est :

du /emplacement paramètre
Comment vérifier l'espace disque et utilisation disque sur Linux

Si aucun emplacement n’est indiqué, du listera l’utilisation disque du dossier courant.
Les sous-dossiers sont listés avec leurs utilisation disque.

Par défaut l’utilisation est en octet pour passer en puissance de 1000, il faut utiliser le paramètre -h
Enfin, le paramètre -c permet d’afficher à la fin, le total de l’utilisation disque est indiqué.

du -h -c
Comment vérifier l'espace disque et utilisation disque sur Linux

On peut utiliser grep pour filtrer la sortie et ne lister par exemple que les sous-dossiers prenant plusieurs Go.

du -h -c|egrep [0-9,]+G

ou encore pour afficher les 10 emplacements les plus volumineux :

du -a /var | sort -n -r | head -n 10
Comment vérifier l'espace disque et utilisation disque sur Linux

On peut aussi trier par utilisation plus importante grâce à la commande sort :

Comment vérifier l'espace disque et utilisation disque sur Linux

Bonus, si vous désirez trouver les 10 fichiers les plus volumineux, il faudra utiliser la commande find

find / -type f -printf '%s %p\n'| sort -nr | head -10

Comment trouver les fichiers les plus volumineux sur Linux

Enfin la commande DU de Linux peut s’utiliser pour trouver les fichiers ou dossiers les plus volumineux sur Linux.

Comment trouver les fichiers les plus volumineux sur Linux

Liens

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Afficher les tâches planifiées actives sur Windows

16 octobre 2019 à 17:34

Les tâches planifiées permettent d’exécuter des actions à intervalles réguliers.
Windows et vos applications en créent pour fonctionner.
Enfin l’utilisateur peut aussi lancer des applications ou programmes lors de certains évènements.

Parfois, on peut avoir besoin d’afficher ou vérifier les tâches planifiées actives.
En effet, votre PC effectue des actions non souhaitées et vous souhaitez trouver l’origine.

Ce tutoriel vous explique comment afficher les tâches planifiées actives sur Windows 11, Windows 10 et Windows 7 ou 8.

Afficher les tâches planifiés actives sur Windows 11, 10, 7 et 8

Afficher les tâches planifiées actives sur Windows

Avec le planificateur de tâches

Windows fournit le planificateur de tâches.
Ce dernier permet de créer, configurer ou supprimer des tâches planifiées.
On peut les lister et afficher les tâches planifiées actives.

Pour ce faire :

  • Sur votre clavier appuyez sur la touche
    + R
  • Ensuite saisissez taskschd.msc puis cliquez sur OK

On arrive alors sur la page suivante avec en bas les tâches actives.
Vous avez le nom, la prochaine exécution et le déclencheur.
Toutefois, il est pas possible d’afficher la dernière exécution.

Afficher les tâches planifiés actives sur Windows avec le planificateur de tâches

Déroulez à gauche Bibliothèques du planificateur de tâches pour afficher l’intégralité des tâches planifiées

Afficher les tâches planifiées actives sur Windows

En ligne de commandes avec SCHTASKS

Ensuite on peut lister et afficher les tâches en ligne de commandes.
Pour cela, il faut ouvrir l’invite de commandes de Windows.
Pour ce faire : Comment ouvrir l’invite de commandes

Ensuite saisissez la commande suivante :

SCHTASKS /query
Afficher les tâches planifiés actives en invite de commandes avec schtasks

Enfin, si on veut récupérer la liste dans un fichier texte sur le bureau de Windows :

SCHTASKS /query > %USERPROFILE%\Desktop\taches.txt

Mais là aussi, on a pas les dernières exécutions.

Task Scheduler Viewer de Nirsoft

Cette application gratuite vous permet de lister et afficher les tâches planifiées.
Vous pouvez la télécharger depuis ce lien : Télécharger Task Scheduler Viewer

L’outil affiche beaucoup d’informations sous forme de colonne.
A gauche on trouve la liste des tâches planifiées.
Les deux colonnes suivantes reste interressantes :

  • Dernière exécution : donne la dernière exécution des tâches planifiées
  • Prochaine exécution : quand la tâche planifiée va se lancer au prochain coup

Enfin on peut cliquer sur la colonne pour trier et regrouper.
Ainsi il est très simple d’afficher la dernière exécution des tâches planifiées.

Task Scheduler Viewer : afficher la dernière exécution des tâches planifiées

Autoruns

Autoruns est un utilitaire gratuit pour vérifier les points de chargement de Windows (Autoruns).
Mais il peut aussi permettre d’afficher, activer et désactiver les BHO, menu contextuels de l’explorateur Windows et aussi les tâches planifiées.

  • Téléchargez Autoruns depuis ce lien :
  • Décompressez le fichier ZIP dans un emplacement de votre choix, par exemple avec 7-zip
  • Puis faites un clic droit sur Autoruns64.exe et exécutez en tant qu’administrateur
Ouvrir Autoruns
  • Ensuite cliquez sur l’onglet Scheduled Tasks
  • La liste des tâches planifiées s’affiche avec le nom, la description, l’éditeur et le fichier qui s’exécute
  • Vous pouvez décocher ou cocher pour activer/désactiver une tâche planifiée
Activer/désactiver une tâche planifiée avec Autoruns

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Erreur système 5 – accès refusé sur l’invite de commandes

21 novembre 2018 à 16:31

Lorsque vous tentez de saisir une commande depuis l’invite de commandes de Windows 11, 10, Windows 7 et 8, vous obtenez ce message : L’erreur système 5 s’est produite – Accès refusé.
Ce message d’erreur est bloquant et vous ne pouvez pas continuer.

Dans cet article vous trouverez les explications sur l’origine de cette erreur d’accès refusé et comment la résoudre.

Erreur accès refusé sur l'invite de commandes

Erreur accès refusé sur l’invite de commandes : les sources

Les explications concernant cet erreur d’accès refusé est très simple.
Vous avez lancé l’invite de commandes sans jeton administrateur alors que vous tentez de passer une commande qui nécessite ces trois.

Ci-dessous, deux invites de commandes sont ouvertes.
La première en haut à gauche est lancé SANS jeton administrateur. On le voit très facilement car le prompt indique le nom d’utilisateur C:\Users\XXXX>.
La seconde invite de commande est lancée en administrateur et le prompt est alors C:\Windows\system32>

Erreur accès refusé sur l'invite de commandes

En utilisant une commande système depuis une invite de commandes non administrateur, on obtient l’erreur système 5 s’est produite – Accès refusé.

Cela est dû au contrôle des comptes utilisateurs ou UAC qui protège l’accès administrateur pour des raisons de sécurité.
Les explications sont données sur l’article : Le contrôle des comptes utilisateurs (UAC) de Windows

Pour lancer une invite de commandes avec un jeton administrateur, il faut effectuer un clic droit sur l’icône puis exécuter en tant qu’administrateur.

Résoudre l’erreur système 5 – accès refusé sur l’invite de commandes

Lancer l’invite de commandes en administrateur

  • Ouvrez la recherche de Windows
  • Puis saisissez CMD
  • Puis sur faites un clic droit sur invite de commandes et exécuter en tant qu’administrateur
Ouvrir invite de commandes en administrateur
Ouvrir l'invite de commandes de Windows 7 ou 10

D’autres méthodes dans ce tutoriel :

Après cela, l’erreur système 5 doit être résolue.

Désactiver temporairement votre antivirus

Différents programmes antivirus tiers peuvent également être la raison pour laquelle vous faites face au code d’erreur mentionné. Ainsi, désactivez tout programme antivirus installé et vérifiez si cela fait une différence.

Désactiver l’UAC

Le contrôle du compte d’utilisateur ou UAC vous informe chaque fois que vous êtes sur le point d’apporter des modifications à votre PC Windows. Notez que cela ne notifie que les modifications qui nécessitent des autorisations au niveau de l’administrateur.
Dans ce cas, vous pouvez modifier les paramètres UAC pour résoudre le problème d’erreur système 5.
Suivez ce tutoriel :

Désactiver UAC (le contrôle des comptes utilisateur) de Windows 7, 8 et 10

Activer le compte administrateur intégré

Si les solutions présentent nous vous ont toujours pas permis de corriger l’erreur système 5 alors tentez d’activer le compte administrateur intégré de Windows.
Windows est fourni avec un compte administrateur masqué et inactif.
Ce dernier n’est pas soumis à l’UAC, ce qui peut vous aider à corriger l’erreur système 5.
Pour cela, suivez ce guide :

Comment activer le compte administrateur intégré de Windows 11

Impossible d’exécuter l’invite de commandes en administrateur : Erreur système 5

Tout d’abord, essayez d’accéder à l’invite de commandes en administrateur depuis le mode sans échec.
Pour y accéder suivez ce guide :

Un autre problème qui peut se poser est que vous avez perdu les accès administrateur.
En général, après avoir choisi d’exécuter en tant qu’administrateur, on vous demande de choisir un compte utilisateur Windows que vous n’avez pas.
Si vous refusez, l’erreur système 5 s’affiche.
Dans ce cas là, vous devez suivre ce tutoriel :

Retrouver ou restaurer le compte administrateur de Windows 7, 10

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La Gestion du disque de Windows : créer, supprimer, redimensionner des partitions de disques

20 octobre 2019 à 17:00

L’utilitaire de gestion de disque de Windows permet de gérer vos disques et partitionnement de disque.
Vous pouvez donc créer de nouvelles partitions et formater celle-ci afin de pouvoir travailler avec.

Sur Windows 10 et Windows 11, la gestion de disque ne permet pas de redimensionner des partitions existantes.
Mais cela reste un outil assez pratique pour effectuer des opérations de disques sommaires.

Cet article vous présente la gestion des disques de Windows.
Comment l’ouvrir, l’utiliser et gérer ses partitions de disques.

La Gestion du disque de Windows : créer, supprimer, étendre des partitions de disques

Introduction

Pour comprendre comment fonctionne le partition de disque, rendez-vous sur le tutoriel :

Enfin il faut aussi savoir que Windows utilise des lettre de lecteur.
On parle alors de volume de disque.
L’article suivant décrit le fonctionnement.

Ce que la gestion des disques peut faire :

La gestion de disque ne permet PAS :

  • Fusionner des partitions de disque
  • Convertir un disque MBR en GPT et inversement

Comment ouvrir la gestion de disque de Windows

Comme toujours, il existe plusieurs manières d’accéder à une fonctionnalité de Windows.
Il existe aussi ce tutoriel qui donne toutes les méthodes :

Méthode 1 : pour Windows 10 ou Windows 11

  • Faites un clic droit sur le menu Démarrer de Windows 10 ou Windows 11
  • Puis gestion du disque
Comment ouvrir la gestion de disque de Windows

Méthode 2 : diskmgmt.msc

La seconde solution consiste à utiliser la commande diskmgmt.msc qui permet d’ouvrir la gestion des disques sur Windows 11, Windows 10, 8, 7.

Pour cela, lancez le programme diskmgmt.msc :

  • Sur votre clavier, appuyez sur
    + R
  • Puis tapez diskmgmt.msc et cliquez sur OK

Comment utiliser la gestion de disque de Windows

La gestion de disque se présente avec en haut la liste des partitions.
Dans la partie basse, les partitions par disque.
La gestion de disque affiche aussi les médias amovibles comme les clé USB ou DVD-Rom.

Les partitions de disques sont notées en Sain alors que l’espace disque libre est noté en non Alloué.

Comment utiliser la gestion de disque de Windows

Si vous avez un espace de stockage Windows, ce dernier apparaît aussi, les disques qui la compose ne sont pas visibles :

Comment utiliser la gestion de disque de Windows

En effectuant, un clic droit sur la partition, vous pouvez effectuer des actions, comme

Vous pouvez aussi modifier la lettre du lecteur attribuée à la partition.

Comment utiliser la gestion de disque de Windows

Créer ou supprimer un nouveau volume

Pour toutes les étapes afin de créer ou supprimer une partition de disque, suivre ce lien.

Redimensionner, Étendre, Réduire une partition de disque

La gestion des disque permet d’agrandir ou réduire une partition, ceci afin de créer une nouvelle partition avec l’espace disque restant sur une partition.

  • Faites un clic droit sur la partition de disque à redimensionner
  • Choisissez dans le menu déroulant réduire ou étendre le volume
Redimensionner, réduire, étendre un volume avec la gestion des disques de Windows 10
  • Indiquer la quantité d’espace à réduire ou étendre

On se retrouve donc avec une nouvelle partition de 30 Go puisque celle de départ était de 60.
Cette nouvelle partition n’est pas formatée et n’a pas de lettre, de ce fait, elle n’apparaît pas en haut dans la liste.

La gestion de disque de Windows : Etendre une partition de disque
  • Ici en réduisant la taille d’un volume, automatiquement cela créé de l’espace disque non alloué
La gestion de disque de Windows : Etendre ou réduire une partition de disque
  • On peut alors créer une nouvelle partition de disque par un clic droit sur la nouvelle partition
La gestion de disque de Windows : Etendre ou réduire une partition de disque
  • L’assistant de création de nouveau volume s’ouvre, vous pouvez définir la taille… Dans mon cas, je ne vais créer qu’un seul volume, donc je prends les 30 Go.
La gestion de disque de Windows : Etendre ou réduire une partition de disque
  • On formate le volume en NTFS et on lui donne un nom.
La gestion de disque de Windows : Etendre ou réduire une partition de disque

Hop, la nouvelle partition est prête, on retrouve celle-ci dans la liste en haut de la gestion de disque ainsi que dans l’explorateur de fichiers.
Ainsi, vous pouvez créer des dossiers, copier des fichiers etc, bref utiliser cette nouvelle partition.

La gestion de disque de Windows : Etendre ou réduire une partition de disque

Toutefois, l’outil de gestion de disque de Windows est limité, plus d’informations sur la page suivante :

Mais aussi cette vidéo :

Installer un nouveau disque dur ou SSD

Lorsque vous installez un nouveau disque dur ou SSD, vous devez créer les partitions de disques.
Voici les opérations à effectuer :

  • Initialiser le nouveau disque
  • Créer la ou les partitions de disque
  • Formater les partitions de disque

Pour installer un nouveau disque depuis la gestion des disques de Windows, reportez-vous à l’article dédié.

Formater un volume de disque

  • En bas, faites un clic droit sur la partition de disque à formater
  • Puis dans le menu contextuel, cliquez fur Formater
Formater un disque dur avec la gestion des disques de Windows

Enfin on arrive sur la fenêtre suivante avec le type de système de fichiers.
Vous pouvez laisser tout par défaut.
Cliquez sur OK pour lancer l’opération de formatage.
Un message vous indique que les données vont être supprimées.

Formater un disque dur avec la gestion des disques de Windows

Changer la lettre d’un lecteur ou disque sur Windows

L’outil de gestion de disque est capable de changer la lettre d’un lecteur de Windows.
Il suffit de faire un clic droit puis modifier la lettre de lecteur et les chemins d’accès.

Changer la lettre d'un lecteur ou disque sur Windows avec la gestion des disques de Windows

L’article suivant donne tous les détails ainsi que d’autres méthodes avec diskpart par exemple :

Convertir un disque en GPT / MBR

Pour connaitre les différences, lire la page : Partition disque sur Windows (GPT/MBR)

La conversion GPT / MBR n’est possible que si le disque dur n’a pas de partitions.
Si vous en avez, il faudra :

  • sauvegarder les données puis supprimer toutes les partitions
  • Effectuer la conversion
  • recréer  les partitions et réintégrer le contenu.

Un simple clic droit sur le disque permet de convertir le type GPT / MBR, cela prend quelques secondes.

La gestion de disque de Windows : convertir disque GPT en MBR
La gestion de disque de Windows : convertir disque MBT en GPT

La conversion  GPT / MBR peut aussi être effectué à partir de l’utilitaire diskpart en ligne de commandes, se reporter à cet article qui suit.

Convertir un disque dynamique en disque de base

Les disques dynamiques et de base sont des types de disques propres à Windows.
Ils ont des points communs mais aussi des différences.
On peut convertir un disque de base en dynamique et inversement.

L’article suivant vous dit tout sur ce changement de type de disque :

Liens

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Forcer la fermeture d’une application bloquée et qui ne répond plus

4 décembre 2018 à 11:16

Dans cet article, vous trouverez plusieurs méthodes pour forcer la fermeture d’une application bloquée et qui ne répond pas.
Lorsque vous utilisez votre ordinateur, il peut arriver qu’une application en réponde plus.
Cela se traduit par la fenêtre de l’application qui est bloquée, souvent celle-ci passe en blanc.
Vous avez beau cliquer sur la croix pour tenter de fermer l’application mais celle-ci ne répond plus et rien ne se passe.

Il existe plusieurs manière de fermer une application bloquée sur Windows 10 ou Windows 11, voici comment procéder.

Forcer la fermeture d’une application bloquée et qui ne répond plus

Windows peut détecter qu’une application ne répond pas, généralement un message “XXXX.exe ne répond plus” s’affiche.
Il est alors possible de fermer l’application en cliquant sur le bouton Fermer.
Dans ces cas là, c’est assez simple de terminer l’application pour la relancer.

via la barre des tâches

Dans un premier temps, si l’arrêt de l’application n’est pas possible par la croix en haut à droite, tentez via la barre de tâches.

  • Sur l’icône de l’application faites un clic droit, un option “Fermer la fenêtre” doit s’afficher.
Forcer la fermeture d'une application bloquée et qui ne répond plus
  • Windows doit détecter que l’application ne répond plus et vous proposer de fermer le programme
  • Parfois, il faut répéter plusieurs fois l’opération car la fermeture de l’application peut prendre du temps

avec le gestionnaire de tâches

Le gestionnaire de tâches de Windows est une application qui permet de lister les applications en cours de fermeture.
En outre, cette application permet de forcer la fermeture d’une application.

Lorsque vous êtes face à une application qui est bloquée, vous devez ouvrir le gestionnaire de tâches.
Dans la liste des processus ou applications ouvertes, sélectionner celle qui pose problème.
En bas à droite, cliquez sur fin de tâches.

Forcer la fermeture d'une application bloquée et qui ne répond plus

Pour plus d’informations sur la fermeture des applications avec le gestionnaire de tâches, suivez nos articles :

En invite de commandes

Vous pouvez utiliser la commande taskkill pour arrêter les programmes qui ne répondent pas en ligne de commandes.

taskkill /f /fi "status eq not responding"
  • Si aucun programme sans réponse n’est présent, cela affiche “aucune tâche en service ne correspond aux critères spécifiés” sinon Windows va automatiquement arrêter tous les programmes pas de réponse
Forcer la fermeture d'une application bloquée et qui ne répond plus

Automatiser la fermeture des applications qui ne répondent par un script

En dernier lieu, vous pouvez automatiser la fermeture des applications bloquées.
Le principe étant de créer une icône raccourci sur le bureau, en double-cliquant dessus, les applications qui ne répondent plus seront fermées.

  • Pour créer ce raccourci, faites un clic droit sur le bureau puis Nouveau > Raccourci
Forcer la fermeture d'une application bloquée et qui ne répond plus
  • Saisissez ensuite la commande complète suivant : taskkill /f /fi “status eq not responding”
  • Puis cliquez sur suivant
Forcer la fermeture d'une application bloquée et qui ne répond plus
  • Il faut indiquer un nom au raccourci, vous pouvez par exemple saisir “Fermeture des applications bloquées”
  • Cliquez sur le bouton suivant
Forcer la fermeture d'une application bloquée et qui ne répond plus
  • Enfin, sur l’icône raccourci, faites un clic droit puis Propriétés
  • Dans la partie Exécuter, sélectionnez réduite, afin qu’aucun fenêtre ne s’ouvre lors de l’utilisation de ce raccourci.
Forcer la fermeture d'une application bloquée et qui ne répond plus

Pour tester, attendez qu’une application se bloque puis revenez sur le bureau pour double-cliquez sur l’icône.
L’application bloquée doit alors se fermer automatiquement.

Liens

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Process monitor : surveiller/capture l’activité système Windows ou d’une application

1 juillet 2022 à 15:57

Procmon (Process Monitor) est un outil gratuit de Microsoft qui enregistre l’activité des processus et même d’effectuer du monitoring Windows.
L‘outil capture les évènements systèmes et les affiches en liste pour suivre les modifications et activités du système.

Procmon suit l’activité réseau, disque, processus Windows et du registre Windows. L’utilitaire vous indique les fichiers lus ou écrits sur le disques, les connexions réseaux effectuées et les adresses du registres lues ou écrites.

Procmon est donc idéal pour suivre l’activité d’une application en cas de doute, déterminer quel programme est à l’ouverture de fenêtre intempestives etc.

Procmon : surveiller/capture l'activité système Windows ou d'une application
Procmon : surveiller/capture l’activité système Windows ou d’une application

Introduction à Process Monitor

Procmon est un simple exe qui liste l’activité disque, réseau et registre Windows.

  • Pour télécharger Procmon, utilisez ce lien : Télécharger Process Monitor
  • Décompressez l’archive et lancez Procmon.exe.
  • Vous obtenez alors la fenêtre et l’activité système défile.
  • Procmon capture alors automatiquement les évènements du système.
Process Monitor : surveiller l'activité Windows ou une d'application
Plus vous avez de programmes en cours d’exécution, plus la liste va défiler rapidement, puisque l’activité de Windows et des applications est plus importante.

Il est toutefois possible de filtrer sur certains processus ou activité.
De plus, l’outil permet d’enregistrer l’activité dans un fichier qui peut être ouvert depuis un Procmon d’un autre ordinateur.

Comment capturer les évènements systèmes avec Process Monitor

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que Procmon capture les événements systèmes.
Ces événements sont composés de processus qui effectue des actions, lecture ou écriture de fichiers, lecture ou écriture de clé dans le registre, connexion réseaux etc.

Process Monitor : capturer les évènements systèmes de Windows

Le menu File puis Capture Events indique si Procmon est en train de capture ou non les éléments systèmes, le menu Capture Events est coché.
On peut donc arrêter à tout moment la capture des événements en décochant ce menu ou par la combinaison de touche CTRL+E
Il est ensuite possible de filtrer les éléments capturés sur certains composants systèmes :

Process Monitor : surveiller l'activité Windows ou une d'application

Dans l’ordre, on obtient :

capture les événements liés au registre Windows (lecture, modification, écriture de clé)

capture les événements liés au disque (lecture, écriture, modification de fichiers sur le disque)

enregistrer les événements liés au réseau (connexions entrantes et sortantes et protocole)

capture les événements liés aux processus Windows (ouverture, fermeture de processus)

permet de regrouper les événements par processus, ce qui est idéal pour suivre l’activité des processus

En exemple sur cette capture d’écran de Procmon, explorer.exe qui accès à plusieurs fichiers DLL pendant que Firefox effectue une connexion à un site sécurisé (HTTPs)

Process Monitor : surveiller l'activité Windows ou une d'application

Et ci-dessous svchost.exe qui lit des clés Winsock, Firefox qui écrit dans son cache internet.

Process Monitor : surveiller l'activité Windows ou une d'application
Bravo ! vous arrivez maintenant à capturer les évènements systèmes. Voyons comment retrouver les évènements souhaitée (application, processus, etc).

Filtrer les événements

La liste des évènements s’allongent très rapidement.
Il faut donc pouvoir trouver ce que l’on cherche.
Pour cela Procmon permet ensuite de filtrer les événements.

Le menu Filter > Filters ou combinaison de touche CTRL+L permet de gérer les filtres.

Process Monitor : filtrer les évènements capturés

Le principe est simple, vous filtrez sur un élément que vous pouvez inclure ou exclure.
Comme vous pouvez le voir, il est possible de filtrer sur pas mal d’éléments.
Par exemple une date, le nom d’un éditeur, le PID, le nom d’un processus, la version, etc.
Il est bien entendu possible de mixer sur plusieurs filtres.

Process Monitor : filtrer les évènements capturés

Exemple, ci-dessous avec cet instance de svchost.exe malveillante.

Process Monitor : filtrer les évènements capturés

On peut filtrer sur le processus svchost.exe

Process Monitor : filtrer les évènements capturés

Cependant, on se retrouve avec une longue liste dû à tous les svchost.exe en cours d’exécution.

ProcMon : filtrer les évènements capturés

On peut alors filtrer sur le PID (le numéro du processus) qui d’après Process Explorer est 744.
On désactive le premier filtre sur le nom de processus svchost.exe
Et on ajoute un filtre actif sur le PID 744.

ProcMon : filtrer les évènements capturés

on filtre alors que sur l’instance malveillante de svchost.exe qui effectue une connexion sortante toutes les deux minutes.

ProcMon : filtrer les évènements capturés

En manipulant comme il faut les filtres et avec la pratique, on arrive à afficher ce que l’on veut pour trouver l’information que l’on recherche.
Comme vous pouvez aussi le voir, le menu Filter permet d’exporter ses filtres, si vous voulez les importer sur un autre ordinateur muni de ProcMon.

Enregistrer une capture système

Il est possible d’enregistrer sa capture.
Le fichier peut être assez volumineux, si vous avez laisser tourner ProcMon longtemps et que beaucoup d’évènements sont présents.
Cliquez sur le menu File puis Save.

Enregistrer une capture système de ProcMon

Le format par défaut de fichier est PML
Mais l’outil propose d’autres format comme CSV (lisible par Excel ou OpenOffice) ou encore XML.
Par défaut le fichier est proposé en enregistrement dans le dossier C:\Windows\system32

Enregistrer une capture système de ProcMon

Vous pouvez cliquer sur le bouton […] pour enregistrer par exemple sur le bureau.

Enregistrer une capture système de ProcMon
Bravo ! vous avez enregistrez une capture système avec ProcMon.

Exemple d’utilisation de Procmon

Outre le fait que Procmon permet de suivre l’activité système et donc de savoir si votre ordinateur est infecté : Comment vérifier si ordinateur a été hacké ou piraté ?

Quelques liens de problèmes courants en rapport à ce tuto, notamment il s’agit de problème d’ouverture de fenêtre.
Il est souvent difficile de savoir la source de ces ouvertures de fenêtres.

Pour une fenêtre qui reste ouverte, Process Explorer permet facilement quel processus en est la source : Trouver le processus lié à une fenêtre
Souvent, les utilisateurs Windows sont confrontés à des ouvertures fenêtre cmd intempestives.
Il existe un tuto qui explique comment les traquer à l’aide de Procmon : Comment tracer les ouvertures de cmd.exe

Process Monitor : surveiller l'activité Windows ou une d'application

Surveiller le démarrage de Windows

Process Monitor peut aussi capturer les événements durant le démarrage de Windows.
Pour plus d’informations, se reporter à la page :  Comment surveiller et analyser le démarrage de Windows

L’article Process monitor : surveiller/capture l’activité système Windows ou d’une application est apparu en premier sur malekal.com.

Exécuter un chkdsk du disque C

1 mars 2019 à 15:45

Lorsque Windows détecte des anomalies sur votre systèmes de fichiers, vous pouvez tenter d’analyser et réparer ces dernières avec l’utilitaire chkdsk.

La partition C dite partition système ne peut être analysée directement.
En effet, lorsque vous démarrez Windows, des fichiers systèmes sont ouverts et actifs et donc il est impossible d’ouvrir la partition en mode exclusive pour une analyse checkdisk.

Vous devez alors programmer une réparation chkdsk au démarrage de Windows.
Dans le cas où cela ne fonctionne pas et il devient impossible d’effectuer un chkdsk au démarrage, vous pouvez suivre les indications de cette page.

Lancer un chkdsk du disque C

Lancer un chkdsk du disque C

Plus d’informations sur l’utilité de chkdsk, se reporter à notre article :

La procédure classique consiste à lancer la commande chkdsk depuis une invite de commandes en administrateur.

Temps nécessaire : 5 minutes.

Comment exécuter un chkdsk du disque C

  1. Ouvrez une invite de commandes en administrateur

    Dans la recherche Windows, saisissez invite de commandes.
    Puis faites un clic droit et exécuter en tant qu’administrateur.

    Plus de détails : comment ouvrir l’invite de commandes de Windows
    Ouvrir l'invite de commandes en administrateur

  2. Utiliser la commande chkdsk

    Dans la fenêtre invite de commandes, saisissez :
    chkdsk C: /F /R
    Si un message d’accès refusé, vous n’avez pas les privilèges suffisant s’affiche, cela vient du fait que vous n’avez pas lancé l’invite de commandes par un clic droit puis exécuter en tant qu’administrateur.

  3. Programmer l’analyse chkdsk au démarrage du PC

    Un message vous indique que l’analyse ne peut-être effectuée sur un volume monté et vous propose de la lancer au démarrage de Windows.
    Répondez Oui en appuyant sur la touche O puis entrée.
    Le volume sera alors marqué pour une analyse au démarrage.
    Programmer un chkdsk au démarrage du PC

  4. Redémarrez votre PC

    Redémarrez votre ordinateur afin que l’analyse et réparation chkdsk s’effectue

  5. Laissez le compte de la vérification

    Si un décompte a lieu, laissez ce dernier s’effectuer.Réparation du disque C au démarrage du PC

  6. Réparation du disque C au démarrage de Windows

    Enfin l’analyse et réparation chkdsk s’effectue.
    Laissez la se dérouler.
    Vous avez une heure de fin estimée qui s’affiche.Réparation du disque C au démarrage du PC

  7. Lire le rapport Chkdsk

    Les rapports chkdsk sont disponibles dans l’observateur d’évènements.
    Pour trouver les résultats chkdsk :
    – Ouvre l’observateur d’évènements de Windows, par clic droit sur le menu Démarrer, sinon lire : Comment ouvrir l’observateur d’évènements de Windows 10, 11
    – Puis Applications
    – Cherchez un évènement wininit et cliquez dessus
    Plus de détails :

    Lire un rapport chkdsk
Bravo ! vous avez réussi à exécuter un chkdsk au démarrage du PC.

Chkdsk ne se lance pas au démarrage de Windows

Dans certains cas, même en passant la commande chkdsk et en programmant l’analyse au démarrage, cela ne fonctionne pas.
En clair, impossible de lancer un chkdsk au démarrage de Windows.

Voici deux méthodes pour contourner ce problème.

Programmation via le registre Windows

Enfin si l’analyse chkdsk ne se lance pas, vous devez vérifier le contenu du registre Windows.

Pour cela, ouvrez l’éditeur de registre Windows :

Ouvrir l'éditeur du registre Windows
  • Déroulez ensuite l’arborescence suivante : HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\Session Manager
  • A droite double-cliquez sur BootExecute

Assurez-vous d’avoir le contenu suivant :

autocheck autochk /R \??\C:
autocheck autochk *
Impossible de lancer une vérification chkdsk au démarrage de Windows

via un Live CD

Enfin si vous n’arrivez vraiment à rien, il faut recourir à un Live CD.
Le but est de démarrer sur une clé USB afin de charger un Windows temporaire qui va vous permettre de lancer l’analyse du disque C.

Vous pouvez soit utiliser :

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Comment démarrer Windows 10, 11 en mode minimal

30 août 2017 à 11:10

Le mode de démarrage minimal de Windows 10 ou Windows 11 consiste à démarrer Windows avec le strict minimum.
Il s’agit de désactiver les programmes au démarrage ainsi que les services Windows non essentiels.
C’est un démarrage propre de Windows quand une application provoque un comportement anormal, génère des erreurs ou lenteur.

Le mode de démarrage minimal diffère du mode sans échec ou des composants de Windows sont désactivés temporairement.
Ici le but est bien de démarrer en mode normal mais en désactivant les applications externes à Windows.
Ainsi tous les composants de Windows seront actifs mais pas les applications qui peuvent interférer sur Windows.

Le mode de démarrage minimal peut permettre de déterminer si une application cause des problèmes comme des plantages, freez ou lenteur du PC.
Enfin cela aide aussi quand une mise à jour majeure de Windows 10 ne peut s’installer.

Voici comment démarrer Windows 10 ou Windows 11 en mode minimal.

Comment démarrer Windows 10, 11 en mode minimal

Démarrer Windows 10, 11 en mode propre

Windows possède plusieurs modes de démarrage différents décrient sur l’article :

Pensez que le mode sans échec peut parfois aider à résoudre des problèmes surtout si en mode normal, votre PC plante.

Si vous rencontrez des problèmes importants, vous pouvez tenter le démarrage diagnostic qui désactive la plupart des services Windows et pilotes.
Si le démarrage réussit, vous pouvez être certains qu’un de ces composants posent problèmes.

Pour démarrer en mode diagnostic :

  • Sur votre clavier, appuyez sur la touche
    + R
  • Saisissez ensuite msconfig puis cliquez sur OK.
  • Dans l’onglet général cochez : Démarrage en mode diagnostic
  • Puis validez sur OK pour redémarrer l’ordinateur
Démarrer Windows en mode diagnostic
Démarrer Windows en mode diagnostic

Pour revenir en arrière, il suffit de répéter l’opération et choisir le démarrage normal dans msconfig.

Bravo ! vous avez réussi à démarrer Windows 10 en mode diagnostic.

Démarrer Windows 10 en mode minimal

Temps nécessaire : 10 minutes.

Comment démarrer Windows 10 en mode minimal

  1. Désactiver les programmes au démarrage

    La première étape pour passer Windows 10 en mode minimal est de désactiver les applications du démarrage de Windows.
    Cela se fait partir du gestionnaire de tâches de Windows.
    – Cliquez sur l’onglet Démarrage, la liste des applications au démarrage s’affiche.
    – Faites un clic droit > Désactiver sur chaque application pour les désactiver du démarrage de Windows.

    Plus d’informations pour désactiver les programmes au démarrage de Windows.



    Comment démarrer Windows 10 en mode minimal
  2. Désactiver les services inutiles : ouvrez msconfig

    La seconde étape demande de désactiver tous les services Windows non Microsoft à l’aide de l’utilitaire msconfig.
    Pour cela,
    – Sur le clavier appuyez sur la touche

    + R
    – Cela va ouvrir la boîte de dialogue Exécuter : saisissez msconfig et cliquez sur OK.
    Comment démarrer Windows 10 en mode minimal
  3. Désactiver les services inutiles

    L’utilitaire msconfig s’ouvre sur l’onglet général.

    – Ensuite cliquez sur l’onglet Services.
    – Cliquez sur la colonne Fabriquant afin de trier la liste par fabriquant et regrouper tous les services Microsoft ensemble.
    è Décochez tous les services NON Microsoft afin de désactiver tous les composants or Windows.
    Comment démarrer Windows 10 en mode minimal

  4. Redémarrer Windows 10 en mode minimal

    Enfin cliquez sur OK pour valider les modifications puis redémarrez le PC.

  5. Vérifier le comportement de Windows 10 en mode minimal

    Il ne reste donc plus qu’à démarrer Windows 10 comme d’habitude.
    Le strict minimum va alors s’exécuter et si vous rencontrez des problèmes, c’est le moment de vérifier si ces derniers sont réglés.
    Si oui, alors la source est une application externe.
    Dans ce cas vous pouvez alors activer les applications au démarrage une à une pour trouver le coupable.
    Dans le cas d’un problème de mise jour, vous pouvez lancer à nouveau celle-ci et espérer qu’aucune erreur ou plantage ne va interrompre son installation.
    Il est ensuite tout à fait possible de revenir en arrière en réactivant tous les composants extérieures et revenir à un démarrage normal.

  6. Revenir en mode de démarrage normal

    Pour revenir en mode de démarrage normal :
    – Relancez msconfig
    – Dans l’onglet général, cochez démarrage normal.
    – Cliquez sur OK puis redémarrez le PC

Bravo ! vous avez réussi à démarrer Windows 10 en mode minimal pour résoudre les dysfonctionnements et problèmes.

Liens et autres nettoyages

Voici quelques autres éléments à tester pour résoudre les dysfonctionnements de votre PC.

Vous pouvez effectuer du ménage et nettoyage dans les programmes installés
Notamment désinstaller les programmes inutiles.
Pour cela,

  • Ouvrez les paramètres de Windows puis applications.
  • Ensuite désinstaller les programmes inutiles

Pour vous aider à déterminer quels programmes sont inutiles, vous pouvez vous aider de la page suivante : 

Dans le cas de problèmes sévères, n’hésitez pas à désinstaller votre antivirus gratuits, ce dernier peut parfois causer des problèmes.
Tester 1h ou 2h sans afin de vérifier qu’il ne soit pas la cause des problèmes.
Dans tous le cas, Windows Defender va prendre la relève et vous serez donc toujours protégé.

Avant d’effectuer ces changements et pour faire face à des complications, il est recommandé d’activer la restauration du système sur Windows 10.
Pour cela, reportez-vous à la page suivante : 

Enfin pour terminer :

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Taskkill : arrêter des programmes en ligne de commandes de Windows

2 avril 2020 à 09:10

Taskkill est un commande CMD que l’on peut utiliser depuis l’invite de commandes de Windows et qui permet de tuer un processus en cours d’exécution.
Ainsi vous pouvez forcer la fermeture d’un programme sur Windows.
C’est une alternative au gestionnaire de tâches de Windows.

Dans ce tutoriel, je vous montre comment utiliser la commande taskkill pour arrêter des processus en ligne de commandes sur Windows.

Taskkill : arrêter des programmes en ligne de commandes de Windows

Taskkill : arrêter des programmes en ligne de commandes de Windows

Principe de Taskkill

Pour utiliser Taskkill, vous devez ouvrir l’invite de commandes de Windows, de préférence en administrateur afin d’obtenir les droits les plus élevés.
Vous pouvez vous aider du tutoriel suivant afin d’ouvrir l’invite de commandes : 

Voici les paramètres et syntaxe de taskkill :

Comment arrêter un programme ou application depuis l'invite de commandes de Windows à partir de la commande taskkill
Vous pouvez utiliser tskill à la place de taskkill. C’est la même commande

Arrêter un programme à partir du nom

Pour tuer un processus Windows à partir de son nom, vous pouvez utiliser le paramètre /IM
Ainsi, si vous désirez arrêter Mozilla Firefox, vous pouvez utiliser la commande :

taskkill /IM firefox.exe
Comment arrêter un programme ou application depuis l'invite de commandes de Windows à partir de la commande taskkill

Le paramètre /T permet de stopper les processus enfants.

Tuer un processus à partir de son PID

Le PID est un identifiant unique qui permet donc d’identifier un processus, ce qui est d’ailleurs assez pratique, si vous avez plusieurs processus avec le même nom, comme cela peut être le cas avec un navigateur internet ou svchost.exe

L’onglet détails du gestionnaire de tâches vous donne les PID e chaque processus Windows à travers la colonne PID.
La commande tasklist permet aussi de lister les processus avec une colonne PID :

tasklist /V
Comment arrêter un programme ou application depuis l'invite de commandes de Windows à partir de la commande taskkill

Le paramètre /PID permet d’indiquer le PID, vous pouvez en indiquer plusieurs.

TASKKILL /PID 1230 /PID 1241 /PID 1253 /T

Arrêter les programmes qui ne répondent pas

Une autre utilisation utile de taskkill est de stopper tous les processus qui ne répondent pas.
Pour cela, on filtre sur sur le statut du processus comme ceci :

taskkill /FI "STATUS eq NOT RESPONDING" /F

Comprendre les filtres de taskkill

On vient de le voir, il est donc possible de cibler les processus grâce à l’option /FI et un filtre.
Par exemple IMAGENAME permet de filtrer sur le nom, MEMUSAGE sur une utilisation mémoire etc.
Enfin il faut jouer sur les opérateurs suivants :

  • eq : égal à
  • ne : différent de
  • gt : plus grand qe
  • lt : plus petit que
Comment arrêter un programme ou application depuis l'invite de commandes de Windows à partir de la commande taskkill
FILTREOPERATEURVALEUR
STATUSeq, neRUNNING | SUSPENDED
NOT RESPONDING | UNKNOWN
IMAGENAMEeq, neNom d’image
PIDeq, ne, gt, lt, ge, leValeur PID
SESSIONeq, ne, gt, lt, ge, leNuméro de session
SESSIONNAMEeq, neNom de session
CPUTIMEeq, ne, gt, lt, ge, leeure valide au format
hh:mm:ss.
hh – heures,
mm – minutes, ss – secondes
MEMUSAGEeq, ne, gt, lt, ge, leMémoire utilisée, en Ko
USERNAMEeq, neNom d’utilisateur
SERVICESeq, neNom de service
WINDOWTITLEeq, neTitre de la fenêtre
MODULESeq, neNom de la DLL
Les filtres et opérateurs de TASKKILL

Par exemple, la commande suivante permet de filtrer sur des PID supérieur à 1000 :

TASKKILL /F /FI "PID ge 1000"

Pour tuer les processus notepad.exe lancé avec un utilisateur AUTORITE/NT :

TASKKILL /F /FI "USERNAME eq AUTORITE NT\SYSTEM" /IM notepad.exe

Voici comment utiliser taskkill afin d’arrêter un processus avec un autre utilisateur.

Pour cela, on utilise l’option /U qui donne la possibilité de tuer un processus exécuté par un compte utilisateur.
Le paramètre /P donne la possibilité de spécifier le mot de passe de cet utilisateur Windows.
Cela est donc assez pratique pour lancer taskkill en administrateur Windows par exemple.

TASKKILL /S système /U domaine\utilisateur /FI "USERNAME ne NT*" /IM *
TASKKILL /S système /U utilisateur /P mot_de_passe /FI "IMAGENAME eq note*"

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Comment utiliser les bureaux virtuels de Windows 10

14 septembre 2016 à 19:56

Les bureaux virtuels apparus en natif sur Windows 10 est une fonctionnalité qui existe depuis des années et des années et même beaucoup d’années dans le monde Linux.
Il s’agit de créer plusieurs bureaux de Windows 10 virtuels et y placer vos applications.
Ainsi, les bureaux virtuels se comportent comme si vous aviez plusieurs écrans.
Cela vous permet d’organiser vos fenêtres d’applications pour une meilleure productivité.

Ce tutoriel vous guide pour utiliser les bureaux virtuels de Windows 10.

Les bureaux virtuels de Windows 10

Comment créer un bureau virtuel

  • Il faut se rendre sur l’icône d’affichage des tâches depuis la barre des tâches
Créer un bureau virtuel sur Windows 10
  • Puis en haut à gauche Nouveau bureau afin de créer le nouveau bureau virtuel.
Créer un bureau virtuel sur Windows 10

Par défaut, lorsqu’un nouveau bureau virtuel est créé, votre bureau actuel avec son application ouverte Windows devient le bureau 1, et le nouveau est nommé Bureau 2.
Windows 10 affiche les aperçus de tous les ordinateurs de bureau virtuels disponibles dans une barre en haut de la Écran de vue de la tâche.

  • Pour créer un autre bureau virtuel, cliquez ou appuyez sur le bouton “+ nouveau bureau” légèrement différent en haut. De nouveaux bureaux sont toujours ajoutés à droite.
Comment créer un bureau virtuel

Il est aussi possible de créer une application en y déposant une fenêtre d’application.
Pour cela :

  • Cliquez sur la fenêtre de l’application et laissez maintenant le bouton gauche de la souris enfoncé
  • Faites-le glisser en haut du bouton + nouveau bureau et déposez la fenêtre de l’application en libérant le bouton (ou en retirant votre doigt de l’écran) lorsque l’application devient plus petite et que le bouton est mis en surbrillance.
Comment créer un bureau virtuel

Enfin, il existe bien entendu un raccourci clavier pour créer un nouveau bureau virtuel :

  • Alternativement, vous pouvez utiliser le raccourci clavier CTRL +
    +D sur n’importe quel écran pour créer immédiatement un nouveau bureau virtuel dans Windows 10

Une fois créé, un bureau virtuel est toujours là même après le redémarrage de votre ordinateur ou de votre appareil Windows 10. Vous pouvez créer autant de bureau virtuels que vous le souhaitez et diffuser différents projets avec leurs fenêtres d’application connexes sur chacun d’eux. Cependant, gardez à l’esprit que la création de trop bureaux virtuels pourrait au final complexifier votre utilisation de votre appareil en Windows 10.

Comment créer un bureau virtuel

Comment renommer un bureau virtuel dans Windows 10

Pour mieux vous y retrouvez, vous pouvez renommer un bureau virtuel.

  • Cliquez sur le nom du bureau afin d’ouvrir le champs de saisie
  • Puis saisissez le nouveau nom de bureau et validez par entrée
Comment renommer un bureau virtuel dans Windows 10
  • Une autre méthode consiste à faire un clic droit puis renommer
Comment renommer un bureau virtuel dans Windows 10
  • Appliquez la même méthode afin de personnaliser le nom tous vos bureaux virtuels
Comment renommer un bureau virtuel dans Windows 10

Comment basculer d’un bureau à l’autre

Un nouveau bureau propose un nouvel environnement virtuel pour toute activité sur laquelle vous souhaitez vous concentrer dans Windows 10.

Dans l’écran Afficher la tâche, cliquez sur le bureau virtuel que vous souhaitez utiliser pour basculer dessus.

Comment basculer d'un bureau à l'autre

Par défaut, les applications ouvertes sur votre premier bureau ne sont affichées.
Seules les fenêtres des applications liées à votre bureau seront visibles.
Revenez à la vue de la tâche à tout moment et survolez votre curseur de souris sur l’aperçu d’un bureau virtuel en haut pour voir un aperçu des fenêtres s’ouvrir dessus.

Comment basculer d'un bureau à l'autre

Une alternative rapide pour basculer entre les ordinateurs de bureau consiste à utiliser les raccourcis clavier. Pour passer au bureau suivant, appuyez sur CTRL +

+
Comment basculer d'un bureau à l'autre (raccourci clavier)

Si vous utilisez un pavé tactile, vous pouvez également basculer entre les environnement virtuels en glissant dessus à gauche ou à droite à l’aide de quatre doigts. Cela pourrait prendre quelques essais avant de le comprendre. Cependant, gardez à l’esprit que, sauf si vous utilisez la vue de la tâche, les raccourcis pour basculer entre plusieurs ordinateurs de bureau sont un peu plus compliqués, car vous devez savoir sur quel bureau vous êtes.

Comment basculer une fenêtre d’application d’un bureau à l’autre

Lorsque vous lancez une application, elle s’ouvre par défaut sur le bureau virtuel ouvert.
Cependant, pour mieux organiser vos tâches dans Windows 10, vous voudrez peut-être déplacer une fenêtre d’un bureau virtuel à un autre. Pour ce fair :

  • ,Accédez à la vue de la tâche. Trouvez la fenêtre que vous souhaitez déplacer et cliquez avec le bouton droit ou appuyez sur lui pour ouvrir un menu contextuel
  • Puis dans le menu déroulant Déplacer vers > Bureau X
Comment basculer une fenêtre d'application d'un bureau à l'autre

Une autre façon de déplacer une fenêtre d’un bureau virtuel à un autre est de le faire glisser et de le déposer.

  • Tout d’abord, cliquez et continuez à maintenir le bouton de la souris (ou appuyez sur les écrans tactiles) sur une fenêtre ouverte pour la sélectionner
  • Faites-le glisser sur le bureau virtuel vers lequel vous souhaitez le déplacer. Lorsque la fenêtre devient plus petite et que le bureau est mis en surbrillance, relâchez le bouton (ou soulevez votre doigt de l’écran) pour supprimer l’application
  • La fenêtre est maintenant ouverte sur le bureau virtuel de votre choix
Comment basculer une fenêtre d'application d'un bureau à l'autre

Continuez à déplacer des applications entre vos bureaux virtuels jusqu’à ce que vous organisiez tout d’une manière qui profite à votre flux de travail et a du sens pour vous.

Comment épingler une fenêtre d’application sur tous les bureaux virtuels

Il peut arriver que devez surveiller une application ou une fenêtre particulière, vous souhaitez donc y avoir un accès facile, quel que soit le bureau virtuel que vous utilisez. Heureusement, Windows 10 vous permet d’épingler les fenêtres de l’application sur chaque bureau virtuel actif.

  • Dans la vue de la tâche, cliquez avec le bouton droit ou appuyez sur la fenêtre que vous souhaitez épingler, puis cliquez ou appuyez sur Afficher cette fenêtre sur tous les bureaux
Comment épingler une fenêtre d'application sur tous les bureaux virtuels
  • L’option se coche et automatiquement, la fenêtre devient visible en haut sur chaque bureau virtuel
Comment épingler une fenêtre d'application sur tous les bureaux virtuels
  • Si vous n’avez plus besoin de garder un œil sur cette fenêtre d’application, ouvrez à nouveau son menu contextuel et cliquez ou appuyez sur la même option pour la décocher. Décocher l’option fait disparaître les doublons de la fenêtre des autres ordinateurs de bureau. La fenêtre reste ouverte uniquement sur le bureau virtuel utilisé

Vous pouvez également épingler toutes les fenêtres d’une application sur chaque environnement virtuel disponible.

  • Cliquez avec le bouton droit ou appuyez sur la fenêtre d’une application, puis cliquez ou appuyez sur les Windows Afficher les fenêtres de cette application sur tous les ordinateurs de bureau
Comment épingler une fenêtre d'application sur tous les bureaux virtuels
  • Par exemple, j’ai activé cette option sur une fenêtre Youtube de Google Chrome. Cela ouvre les fenêtres de l’application sur tous les ordinateurs de bureau. Bien que cette option soit active, les nouvelles fenêtres de Google Chrome s’ouvrent sur n’importe quel bureau apparaissent automatiquement sur chaque bureau virtuel disponible, et le paramètre persiste même après un redémarrage
  • Cliquez avec le bouton droit sur le bouton droit Si vous n’avez activé ce dernier.

Comment fermer un bureau virtuel dans Windows 10

Si vous n’avez plus besoin d’un bureau, vous pouvez le fermer à tout moment.

  • Un moyen facile de le faire est d’ouvrir la vue de la tâche et de survoler votre curseur sur le bureau que vous souhaitez supprimer
  • Un bouton Croix (X) s’affiche dans le coin supérieur droit du bureau virtuel
  • Cliquez ou appuyez sur le bouton X et le bureau virtuel se ferme immédiatement
Comment fermer un bureau virtuel dans Windows 10

Toutes les fenêtres d’application ouvertes sur l’environnement virtuel que vous avez fermé sont immédiatement déplacées vers le bureau vers la gauche, sauf si vous supprimez la première – qui déplace ses fenêtres vers la droite. Par exemple, si vous fermez le troisième bureau virtuel, chaque fenêtre dessus est automatiquement transférée au deuxième bureau virtuel. Cependant, fermez le premier, et tout se déplace vers le deuxième bureau virtuel, qui devient désormais le principal.

  • Alternativement, vous pouvez également fermer un bureau virtuel actif à partir de n’importe quel écran avec le raccourci clavier CTRL +
    + F4
  • L’espace de travail virtuel actuel se ferme, et vous êtes déménagé sur le bureau virtuel adjacent, ainsi que vos fenêtres, comme décrit ci-dessus

Liste des touches raccourcis des bureaux virtuels

Le fonctionnement des claviers virtuels se basent avec des touches raccourcis.
Cela afin de créer ou fermer un bureau virtuel et enfin de passer de l’un à l’autre.

La navigation se fait à partir de touches raccourcis :

  • CTRL +
    + ou pour passer d’un bureau à un autre
  • CTRL + TAB pour ouvrir la fenêtre avec la liste des bureaux en bas.
  • CTRL +
    + D : Créé un nouveau bureau
  • CTRL +
    + F4 : Ferme le bureau en cours
Pour une liste plus complète des raccourcis clavier de Windows 10 : Les raccourcis clavier Windows 10 : la liste COMPLETE

Paramétrer les bureaux virtuels dans Windows 10

Dans Windows 10, vous pouvez tirer le meilleur parti des ordinateurs de bureau virtuels en peaufinant leurs paramètres pour accéder aux applications de fenêtre réparties sur plusieurs ordinateurs de bureau plus facilement. Ouvrez les paramètres et cliquez sur ou appuyez sur le système.

Comment ouvrir les paramètres de Windows
  • Puis Système
Ouvrir les paramètres systèmes de Windows 10
  • Ensuite, sur le côté droit, vous pouvez trouver les ordinateurs de bureau virtuels vers le bas de la page
Ouvrir le menu multitâches des paramètres système de Windows 10

Par défaut, la barre des tâches est configurée pour afficher uniquement les fenêtres de l’application ouverte pour le bureau virtuel ouvert.
Cependant, vous pouvez cliquer ou appuyer sur tous les ordinateurs de bureau, si vous voulez toujours que la barre des tâches affiche les icônes de de toutes les applications ouvertes de tous les bureaux virtuels.

Paramètres affiche les icônes de de toutes les applications ouvertes de tous les bureaux virtuels sur Windows 10

La deuxième option modifie le comportement du raccourci du clavier Alt + Tab, qui ouvre le commutateur de tâche. Par défaut, lorsque vous utilisez Alt+Tab, cela n’affiche que les fenêtres des applications liées au bureau virtuel actif.
En choisissant tous les bureaux, Alt+Tab affiche toutes les fenêtres d’applications ouvertes sur tous les bureaux virtuels de Windows 10.

Paramétrer comportement ALT+TAB sur bureau virtuel de Windows 10

L’article Comment utiliser les bureaux virtuels de Windows 10 est apparu en premier sur malekal.com.

Réparer Windows 11, Windows 10, Windows 7 ou Windows 8.1

27 août 2019 à 16:30

Voici une page ressource qui regroupe les diverses méthodes pour réparer Windows lorsque Windows bug.
Cette page peut vous aider lorsque vous confrontez les problèmes suivants.

  • Certains fonctionnalités de Windows 10, Windows 11 ne sont plus accessibles ou ne fonctionnent plus. Par exemple Windows Store affiche un code erreur ou écran blanc
  • Windows 10, 11 est devenu lent et vous cherchez à retrouver une vitesse et rapidité du système
  • Le système est corrompu ou endommagé : message d’erreur, impossible d’ouvrir certaines applications. Le PC devient alors inutilisable
  • Comment réparer les fichiers système manquants ou endommagés sous Windows
  • Des périphériques matériels BlueTooth, Wi-Fi, USB refuse de démarrer et ne fonctionne plus. Le gestionnaire de périphériques Windows 10 affiche un code erreur (code 10, code 43, …)
  • Un logiciel malveillant ou un plantage système a détraqué les réglages et paramètres de Windows 10, 11 et vous ne parvenez pas à les rétablir
  • La protection Windows Defender ou le pare-feu Windows Defender est inutilisable après une attaque de malware. Impossible de réactiver Windows Defender
  • Les applications de Windows 10, 11 refuse de s’exécuter. Un message d’erreur ou rien ne se passe à l’ouverture d’une application
  • Une mise à jour de Windows 10, 11 provoque des bugs et instabilités du système, dysfonctionnements de périphériques matériels ou des fonctionnalités de Windows 10

Certaines méthodes permettent de réparer Windows sans perte de données, ni besoin de formater.
Certaines options ne nécessite aucun DVD, ni clé USB, puisque Windows possède des outils de réparation intégrés.

Toutefois cela ne règle pas les problèmes matériels comme les surchauffes ou erreurs matériels sur le disque.
Enfin vous trouverez donc des solutions pour résoudre les problèmes sur Windows.

Réparer Windows 7, Windows 8.1 ou Windows 10

Introduction

Les raisons des bugs et plantages de Windows peuvent être multiples.
Les sources des bugs sont quelques fois difficiles à trouver.
Quand Windows s’avère trop corrompu alors il vaut mieux tenter de réparer ce dernier ou le réinitialiser.

Pour les problèmes logiciels, rappelons que vous avez aussi le Windows démarrage en mode minimal qui peut aider.

Toutefois ces réparations n’aident pas pour les problèmes matériels tels que :

Enfin pour plus d’informations sur les problèmes matériels, vous pouvez lire la page : 

Les méthodes pour réparer Windows

Cette partie vous guide pour démarrer dans certains mode lorsque Windows plante au démarrage.
A partir de certains modes restreints, on peut alors récupérer Windows.

L’article suivant est plus complet.

Le Mode sans échec

Le mode sans échec permet de démarrer Windows en mode minimal. Certaines fonctionnalités de Windows ne sont pas actifs ainsi que l’intégralité de vos applications.

La page suivante donne les informations pour démarrer Windows en mode sans échec.

Comment démarrer Windows en mode sans échec

Si vous rencontrez des problèmes de stabilités Windows alors le mode sans échec peut aider à effectuer des vérifications.
Comme par exemple désinstaller des programmes qui posent problème ou effectuer une restauration du système.
De plus vous pouvez vérifier les fichiers systèmes de Windows grâce à ces tutos.

L’article suivant détaille tout cela :

Les options de récupération de Windows

Windows 7, Windows 8.1 et Windows 10 possèdent des options de récupération très utiles pour restaurer Windows lorsque celui-ci ne démarre pas.
En effet, depuis les options de récupération, vous pouvez lancer une restauration du système ce qui permet de revenir à une version stable de Windows.

L’accès aux options de récupération sont différents selon si vous êtes sur Windows 7 ou Windows 8.1 et Windows 10, plus d’informations :

Voici une capture d’écran des options de récupération de Windows 7.

Les options de récupérations de Windows 7

Enfin la version pour Windows 10.

Les options de récupérations de Windows 10

Restauration du système

La restauration du système permet de revenir à un point de vérification système. Cela s’avère très pratique lorsque vous venez d’installer un programme ou une mise à jour qui pose problème.
De plus la restauration du système ne touche pas aux données et documents utilisateurs.

La page suivante vous explique comment effectuer une restauration du système restauration du système.
Celle-ci fonctionne de la même manière de Windows XP à Windows 10.

La restauration du système en vidéo :

Réparer Windows 7, 10, 11 depuis l’invite de commandes

DISM peut s’utiliser avec d’autres utilitaires pour vérifier ou tenter de réparer Windows en cas de message d’erreur ou dysfonctionnements.

Le tutoriel complet afin de réparer Windows 7 ou Windows 10 depuis l’invite de commandes.

Réparer des composants de Windows 10, 11

Il peut arriver que certains composants de Windows 10 ne fonctionne plus.
Dans ce cas là, on peut tenter de les réparer.
Certains outils gratuits peuvent réparer des fonctions de Windows 10.
Enfin il existe des articles sur le site pour des problèmes particuliers.
Voici la liste des articles autour de la réparation de Windows 10.

Réparer l’explorateur de Windows

L’explorateur de Windows bug, plante ou affiche un message d’erreur.
Un article complet sur le site vous guide pour rétablir ce dernier.

Réparer Windows Update

Windows Update est le composant qui gère les mises à jour de Windows.
Souvent ces derniers refusent de s’installer et affiche une erreur.

Dans ces cas là, vous pouvez suivre notre article complet pour réparer WU.

Réparer le réseau

Internet ou le réseau de Windows 10 ne fonctionne plus ?
Il existe des méthodes pour réinitialiser le réseau de Windows 10.

Ce guide complet vous explique comment faire.

Réparer le démarrage de Windows

Windows peut planter au démarrage.
Divers messages d’erreurs peuvent s’afficher et parfois un écran noir.
Voici les deux articles essentiels :

Avec Windows 10 on peut aussi être confronté à une réparation automatique en boucle.
Suivre alors cet article : Windows 10 démarre en boucle sur la réparation automatique

Réparer le menu démarrer de Windows 10

Le menu démarrer de Windows se bloque et ne répond pas.
Il ne répond et pas et vous ne pouvez plus l’utiliser.

Cet article vous aide à le réparer.

Utilitaires pour résoudre les problèmes

Windows 10 propose aussi des outils de résolution de problèmes.
Ces utilitaires visent à réparer certaines fonctions de Windows 10 comme Windows Store, Windows Update et autres.

Windows Repair

Cet outil gratuit permet de réparer les composants de Windows.
C’est l’utilitaire ultime pour remettre des fonctions de Windows en fonction.

Voici la procédure à suivre.

  • Téléchargez puis lancez Windows Repair
  • Cliquez sur l’onglet Repair main
  • puis dans la liste sur Present Common Repair
  • Laissez tout coché puis cliquez en bas à droite sur Start Repairs.
  • La réparation s’effectue.

Réparer Windows sans perte de données

Ces articles donnent les méthodes pour réparer Windows à partir des fichiers ISO.
Cela peut remettre votre système d’aplomb.
Vous ne perdez aucune donnée.

Réparer Windows 11

Enfin pour la dernière version de Windows, suivez ce tutoriel :

Réparer Windows 10

Vous pouvez réparer Windows 10 sans perdre que ce soit les applications installées ou vos données.
La seule contrainte : si Windows 10 doit démarrer jusqu’au bureau.

Voici l’article pour effectuer la réparation de Windows 10.

Réparer Windows 7

Sur Windows 7 quand tout bug, vous pouvez réparer sans rien supprimer.
Un article complet vous explique et guide pour lancer cette opération.
Pour se faire, reportez-vous au tutoriel suivant pour réparer Windows 7.

Mais aussi cette vidéo qui montre toutes les étapes :

Réparer Windows 8

De même Windows 8 possède les mêmes possibilités pour réparer ce dernier.
La réparation consiste donc à ne pas toucher les applications installées et les paramètres utilisateurs et les données.

Comment réparer Windows 8 sans perte de données

Réinitialiser Windows

La réinitialisation de Windows comme son nom l’indique remet Windows à zéro.
Les applications sont totalement supprimées mais les données utilisateurs ne sont pas supprimés.
La réinitialisation Windows n’est disponible que depuis Windows 8.
Seul Windows 8 et Windows 10 possèdent cette fonctionnalité.

Vous pouvez lancer l’opération depuis deux emplacements :

Réinitialiser Windows 11

Ce tutoriel vous guide pas à pas afin de réinitialiser Windows 11 :

Réinitialiser Windows 10

Si vous désirez réinitialiser Windows 10 suite à des problèmes graves de Windows alors suivez ce lien :

Et en vidéo :

Réinitialiser Windows 8

Cette version de Windows possède elle aussi une fonction de réinitialisation qui permet de remettre Windows 8 à zéro.
Pour réinitialiser Windows 8, suivez ce lien.

La réinitialisation ou restauration est aussi disponible depuis les options de récupération, dans le cas où Windows plante au démarrage.
Plus d’informations sur l’accès et l’utilisation de ces dernières alors suivez la page : Les options de récupération de Windows 8

Comment réinitialiser Windows 8

Restaurer son PC d’usine

Parfois les dégâts et problèmes sont tels que vous n’avez pas vraiment le choix et vous devez remettre Windows à zéro.
Cette procédure existe surtout pour les ordinateurs en Windows 7.
Depuis Windows 8 et 10, les assembleurs ne proposent plus trop cette solution.
Cela dépend de la politique de ce dernier.

Il s’agit ici de l’ultime procédure pour repartir sur un Windows fonctionnel.

Les Live USB de dépannage et de récupération de Windows

ISO des lecteurs de récupération

La restauration du système ou la réinitialisation de Windows peuvent être effectuées depuis le DVD de Windows.
Cela est utile quand Windows plante au démarrage et la récupération ne fonctionne pas.

Voici des liens de CD de récupération Windows Vista :

Et les liens des ISO de récupération pour Windows 7 :

Pour Windows 10, vous pouvez aussi suivre ce tutoriel : 

Enfin pour les autres versions de Windows, vous pouvez télécharger les ISO officiels en suivant les indications de cette page : Liens ISO DVD Windows.
La page récupérer son système récapitule les manipulations pour effectuer une restauration ou réinitialisation de Windows depuis le DVD.

Une fois sur le DVD d’installation de Windows ou support de récupération système, il est possible d’accéder aux options de récupérations systèmes :

Windows10_demarrage_avance_options_avancees

Mais aussi le DART fournit par Microsoft : Tutoriel Microsoft Diagnostics and Recovery Toolset (DaRT)

DaRT_Microsoft Diagnostics and Recovery Toolset_menu

CD Live Malekal.com

Le CD Live Malekal.com permet de démarrer sur un système alternatif pour effectuer une vérification de votre matériel.
Ce dernier propose aussi des outils pour réparer Windows.
La présentation de cet outil pour dépanner votre PC est disponible sur la page suivante.

Les outils pour réparer Windows

L’article suivant liste les outils gratuits pour réparer Windows.

Les outils de sauvegardes et de récupération de données

Enfin la liste complète des outils pour sauvegarder et récupérer les données sur Windows 10.

L’article Réparer Windows 11, Windows 10, Windows 7 ou Windows 8.1 est apparu en premier sur malekal.com.

Liste de toutes les commandes Linux

12 novembre 2010 à 14:50

Linux est un système d’exploitation que l’on peut utiliser en ligne de commandes à partir d’un terminal.
Cela est très utile pour administrer des serveurs à distances par SSH.
Mais on peut aussi installer un terminal Linux dans Windows 10 avec WSL.

Dans ce tutoriel, vous trouverez la liste de toutes les commandes Shell Linux.
Il s’agit de l’essentiel des commandes sur Linux pour administrer son serveur ou PC.
Pour la plupart ce sont des les commandes de bases Linux que l’on trouve par défaut dans la plupart des distributions Linux.

Liste de toutes les commandes Linux

Liste de toutes les commandes Linux

Commandes de bases sur le système de fichiers

Linux permet de manipuler les fichiers et dossiers.
Voici les principales commandes.

CommandesActions
lsListe le contenu d’un répertoire
cdSe déplace dans un répertoire
cmpComparer deux fichiers
cpCopie un fichier ou répertoire
locateRechercher des fichiers (peut ne pas être inclut par défaut)
mvDéplacer/renommer un fichier ou répertoire
rmSupprimer un fichier ou répertoire
rmdirSupprimer un dossier
mkdirCréer un dossier
lnCréer un lien vers un fichier ou dossier
lsofLister les fichiers ouverts
findChercher un fichier dans l’arborescence
fileIndique le type de fichier
renameRenommer un fichier selon un pattern
whichRenvoyer le chemin d’accès d’un fichier
splitDécouper un fichier en plusieurs fichiers
statRenvoyer le statut d’un fichier (droits, attributs, propriétaire, …)
touchCréer un fichier s’il n’existe pas ou change sa date d’accès s’il existe
umaskDéfinir les autorisations et permissions lors de la création d’un fichier ou répertoire
Les commandes Linux du système de fichiers

Commandes de bases sur les disques

Avec Linux, vous pouvez créer, modifier, supprimer, étendre ou fusionner des partitions de disques.
Enfin on peut aussi voir l’espace disque utilisé, libre, etc.

CommandesActions
blkidImprimer les attributs du périphérique de bloc (partitions et support de stockage) comme uuid et le type de système de fichiers
dfAffiche l’espace disque et inobre libre
duAffiche l’espace utilisé et donne l’occupation disque par dossier
fsadmUtilitaire pour redimensionner ou vérifier le système de fichiers sur un périphérique
fdiskGèrer les disques et partitions de disque
fsckVérifier et réparer un système de fichiers Linux
hwinfohwinfo est un outil d’information matériel à usage général et peut être utilisé pour imprimer la liste des disques et des partitions
lsblkRépertorier tous les blocs de stockage, y compris les partitions de disque et les lecteurs optiques
mkfsCréer le système de fichiers (ex4, etc)
mkfifoCréer des tubes nommés (FIFO) avec les NOM donnés
partedLister et modifier les partitions de disque
Les commandes Linux sur les disques

Commandes de bases sur les textes

Voici les commandes autour de la manipulations de textes.
Très pratique pour manipuler les fichiers textes.

CommandesActions
awk / gawkLangage de balayage et de traitement des motifs
catAfficher le contenu d’un fichier
cutSupprimer des sections d’un fichier
grepRechercher l’occurence dans un fichier
headAfficher l’entête du fichier
moreAfficher le contenu d’un fichier page par page
joinRejoint les lignes de deux fichiers partageant un champ commun de données.
lessComme more mais en plus rapide
lookMontre les lignes commençant par un pattern
nlEcrit chaque fichier sur la sortie standard, avec des numéros de ligne ajoutés
sedRecherche/remplacer, substitution de texte
sortTrier le flux d’entrée
teeLit l’entrée standard et l’écrit à la fois dans la sortie standard et dans un ou plusieurs fichiers
tailAffiche les dernières lignes d’un fichier
trTransforme une liste de caractère en une autre liste
wcAfficher le nombre de lignes d’un fichier texte
Les commandes de base Linux sur les textes

Commandes de bases pour gérer les utilisateurs

Voici la commandes pour gérer les utilisateurs Linux.

CommandesActions
adduser ou useraddAjouter un utilisateur
chmodChanger les droits sur un fichier ou dossier
chownChanger le propriétaire
chgrpChanger le groupe propriétaire
deluser ou userdelSupprimer un utilisateur
groupsRenvoyer la liste des goupes dont l’utilisateur fait partie
groupmodModifier la configuration d’un groupe utilisateur
idRenvoie les informationss UID – GID d’un utilisateur
passwdChanger le mot de passe d’un utilisateur Linux
susu (switch user) est une commande qui permet de s’identifier
avec un autre utilisation ou passer une commande avec un autre utilisateur
sudoExécuter une commande avec un autre utilisateur
usersMontrer le nom d’utilisateur courant
usermodModifier un compte utilisateur
whoAffiche la liste des utilisateurs connectés à une machine (ordinateur)
Commandes pour gérer les utilisateurs

Commandes informations matériels

Il existe toutes sortes de commandes Linux pour obtenir des informations matériels de votre PC. Les voici.

CommandesActions
dmidecodeAfficher les informations sytème par une extraction des structures de données SMBOIS
freeAfficher la mémoire utilisée et libre
hdparmRécupérer des informations sur les disques
hwinfoAfficher des informations très détaillées sur les périphériques d’un ordinateur
lscpuAfficher les informations du processeur (CPU)
lshwAfficher des informations très détaillées sur les périphériques d’un ordinateur
lspciRépertorier tous les bus pci et les détails sur les périphériques qui y sont connectés.
lsscsiLister les périphériques SCSI
lsusbLister les périphériques USB
Commandes Linux sur informations matériels

Commandes de bases sur les processus

Et bien sûr les commandes Linux pour manipuler les processus.

CommandesActions
bgPasser un processus en tache de fond (background)
fgPour reprendre un processus arrêté en arrière plan
killEnvoyer un signal à un processus pour le tuer
niceDémarrer un processus avec une priorité définis
reniceChanger la priorité d’un processus
pidofDonne le PID d’un processus
psLister les processus
topAfficher et classe les processus actifs (cpu – mém – temps)
Les commandes Linux sur les processus

Commandes de bases réseaux

Voici quelques commandes réseaux, très utiles pour faire un diagnostic.

CommandesActions
arpAfficher et manipuler la table et cache ARP
digEffectuer des requêtes DNS très poussées (à installer)
hostEffectuer des résolutions DNS
iftopAfficher l’utilisation réseaux par interface
ipLister les interfaces réseaux et afficher la configuration IP
ifconfigLister les interfaces réseaux et afficher la configuration IP
iptrafAfficher l’utilisation réseaux par interface
hostnameAfficher et modifier le nom de la machine
mtrLancer un traceroute en continue et ainsi de visualiser sur quel noeud, les pertes se font.
netstatAfficher les connexions établies, en attente, etc
ngrepnetwork packet analyzer – Analyser les paquets réseaux
nmapEffectuer des scans de ports
pingPing sur un host
routeAfficher ou modifier les routes
tcpdumpCapturer et Analyser les paquets réseaux
tracerouteEffectuer un trace route sur un host
Les commandes Linux réseaux

Commandes téléchargement, transfert de fichiers

CommandesActions
curlCommande de transfert HTTP
scpTransfert de fichiers sécurisé via le protocole SSH
rsyncCréer un mirroir d’un dossier ou permet de synchroniser des dossiers
wgetTélécharger des fichiers depuis un serveur WEB
Les commandes téléchargement, transfert de fichiers

Commandes pour compresser ou décompresser des fichiers

CommandesActions
gzipCompresser ou décompresser des fichiers au format gzip
tarPermet de regrouper des fichiers ou arborescences de fichiers dans un seul fichier
unzipDécompresser des fichiers au format ZIP
zipCompresser des fichiers au format ZIP
Commandes pour compresser ou décompresser des fichiers

Commandes systèmes de base Linux

Commandes systèmes de base Linux

CommandesActions
alias et unaliasCréer et supprimer un alias de commande
dateAfficher ou changer la date du système
haltOrdonner l’arrêt du système
echoAffiche un texte dans le terminal
rebootRedémarrage/rebooter le PC
sysctlConfigurer les options du noyau Linux
unameAfficher les informations du noyau Linux
whichLocaliser une commande
whereisLocaliser un binaire
Les commandes systèmes de Linux

Services, Daemons et init

CommandesActions
journalctlVisionner les journaux système
serviceDémarrer ou arrêter un service
systemctlGérer les services systemctl
update-rc.dConfigurer le démarrage ou l’arrêt automatique de service au démarrage de la machine ou selon le runlevel
Les commandes Linux sur les Services, Daemons et init

APT est une commande pour gérer les paquets sur les distributions à base de Debian comme Ubuntu ou Mint.

CommandesActions
aptitudeAutres utilitaires pour gérer les paquets
apt-cacheRechercher dans les dépôts
apt-get installInstaller un paquet
apt-get upgradeMettre à jour la distribution
apt-get updateMettre à jour le cache local des dépôts
Les commandes Linux APT

Yum / dnf

C’est le logiciel de gestion de paquets pour les distributions Redhat, Fedora, CentOS, etc.
Pour Fedora, il est remplacé aussi par dnf.

Voici les principales commandes de YUM :

CommandesActions
yum instalInstaller un paquet depuis les dépôts
yum localinstallInstaller un paquet depuis un fichier RPM
yum downloadTélécharge un paquet
yum downgradeInstalle une version antérieure du paquet
yum searchCherche un paquet depuis les dépôts
yum removeSupprime un paquet installé
yum upgradeMets à jour les paquets vers la dernière version
la commande yum – le logiciel de gestion de paquet de Redhat

Les commandes qui ne sont pas de bases

CommandesActions
efibootmgrManipuler le gestionnaire de démarrage UEFI (efi bootmanager)
Les commandes qui ne sont pas de bases

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Forte utilisation disque à 100% sur Windows 10 : 8 solutions

20 septembre 2016 à 14:56

Comment résoudre les problèmes d’utilisation de disque à 100%.
Windows est lent, les applications et le PC met du temps à répondre.
Lorsque vous lancez le gestionnaire de tâches ou le moniteur de ressources systèmes, vous constatez que l’utilisation disque est forte.

Cette forte utilisation disque peut avoir plusieurs sources :

  • Un problème matériel sur le disque dur ou SSD. Un disque défaillant provoque des lenteurs et une forte utilisation disque
  • Des fichiers systèmes de Windows corrompus ou endommagés
  • Le système est corrompu
  • Une application qui utilise beaucoup de ressources comme l’antivirus, un service de Windows comme Windows Update
  • Le PC n’a pas assez de mémoire et le système est saturé, il créé de la mémoire virtuelle ce qui provoque des accès disque
  • Le pilote StorACHI.sys Advanced Host Controller Interface (AHCI) qui bug
  • SysMain de Windows 10 provoque de forte utilisation du disque

Voici comment régler et résoudre ces problèmes d’utilisation disque excessive (100%) sur Windows 10.

Forte utilisation Disque dur à 100% sur Windows 10

Comment résoudre la forte utilisation disque à 100% sur Windows 10

SysMain (SuperFetch) et utilisation disque par SYSTEM

Sur les petites configurations, il peut arriver que le processus SYSTEM se mettent à utiliser fortement le disque.
Un article dédié à ce problème est présent sur le site, reportez vous à ce dernier : 

Hôte de service SysMain : utilisation CPU ou disque

En général, le fautif est SysMain (ex SuperFetch) qui est assez connu pour poser ce type de problèmes.
Dans ce cas là, suivez les recommandations de ce tutoriel :

Testez si cela résout le problème d’utilisation disque à 100%.

Faire un chkdsk

chkdsk C: /F /R
chkdsk pour détecter et marquer les secteurs défectueux

Lorsque le volume est en cours d’exécution, chkdsk vous propose de faire l’analyse au démarrage de Windows, sinon il lance directement celle-ci.
Le message “chkdsk ne peut pas s’exécuter parce que le volume est utilisé par un autre processus.” s’affiche

  • Cliquez sur O pour effectuer l’analyse au redémarrage.
  • Redémarrez l’ordinateur afin que l’analyse chkdsk s’effectue, ce qui va prendre 1h30 au minimum.

Plus de détails sur l’utilisation de l’utilitaire chkdsk dans cet article très complet :

Vérifier la santé de votre disque dur

Un problème matériel sur votre disque dur et notamment des secteurs défectueux peut provoquer de forte utilisation disque.

Sur les forums, ces problèmes reviennent régulièrement.
Par exemple ci-dessous, un internaute se plaint d’un ordinateur très lent et disque à 100%.
Des secteurs défectueux sont présents sur son disque dur.

Un problème matériel sur le disque dur ou SSD qui peut engendrer des erreurs, problèmes de fonctionnement de Windows, vous pouvez vérifier ce dernier.
En effet, grâce aux auto-tests et la technologie S.M.A.R.T., il est possible de vérifier la santé de son disque.
Pour cela, suivez ce tutoriel :

Vérifier l'état de santé de son disque dur avec la technologie SMART
Si le statut disque est en prudence, chkdsk peut isoler les secteurs défectueux. Toutefois cela annonce une défaillance matériel du disque, il faudra certainement le remplacer.

Réparer les fichiers systèmes avec SFC et DISM

Pour réparer les fichiers systèmes de Windows 10 ou Windows 11, on utilise les utilitaires SFC (vérificateur de fichiers systèmes) et DISM.
Ces deux outils s’utilisent en invite de commandes.

sfc /scannow

Laisse le vérificateur de fichiers systèmes analyser Windows 10 ou Windows 11.
Enfin si des fichiers systèmes sont corrompus, SFC tente de les réparer.

sfc scannow - le vérificateur de fichiers systèmes de Windows 10

Ensuite on peut utiliser DISM pour réparer les images de Windows 10.
Toujours depuis l’invite de commandes, saisissez successivement les commandes suivantes :

Dism /Online /Cleanup-Image /CheckHealth
DISM - réparer les images de Windows 10

Plus de détails dans l’article suivant :

Si l’outil DISM renvoie une erreur comme 0x800f081, 0x80240021, vous devez alors réparer ce dernier à partir de l’ISO de Windows.
Suivre alors les instructions du paragraphe :

Testez si le problème d’utilisation disque excessive et à 100% est résolu.

StorACHI.sys et 100% disque

Le pilote StorACHI.sys Advanced Host Controller Interface (AHCI) peut causer des problèmes.
Désactiver le MSISupported peut parfois régler des problèmes de fortes utilisation disque.

  • Dans un premier temps, ouvrez le gestionnaire de périphériques de Windows.
  • Déroulez Contrôleurs IDE / ATA / ATAPI
  • Enfin double-cliquez sur contrôleur AHCI SATA Standard
  • Ensuite dans Pilote cliquez sur Détails du pilote
  • Vous devez avoir storahci.sys, si vous avez autre chose, vous pouvez arrêter là.
Utilisation disque et MSISupport sur storahci.sys
  • Ensuite cliquez sur l’onglet détails
  • puis réglez les propriétés avec le chemin d’accès à l’instance comme ci-dessous.
  • Sur la valeur, faites un clic droit copier.
  • On obtient quelques chose comme PCI\VEN_8086&DEV_8C82&SUBSYS_85341043&REV_00\3&11583659&0&FA
  • C’est la partie
Utilisation disque et MSISupport sur storahci.sys

Ensuite nous allons modifier la valeur dans le registre Windows.

  • Pour cela, sur votre clavier, appuyez sur la touche
    + R
  • Saisissez regedit puis OK.
  • Déroulez ensuite la clé suivante à gauche en y insérant la valeur de l’instance.

HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Enum\PCI\<Valeur de l’instance du périphérique>Device Parameters\Interrupt Management\MessageSignaledInterruptProperties

Dans cet exemple :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Enum\PCI\ VEN_8086&DEV_8C82&SUBSYS_85341043&REV_00\3&11583659&0&FA\ Device Parameters\Interrupt Management\MessageSignaledInterruptProperties

Utilisation disque et MSISupport sur storahci.sys

Enfin à droite, on double-clic sur MSISupported puis on met à 0.
Il faut ensuite redémarrer le PC et vérifier si cela corrige les problèmes d’utilisation disque.

Vérifiez si le problème d’utilisation disque excessive et à 100% est réglé.

Désactiver la recherche Windows (Windows Search)

La recherche Windows est également un suspect principal derrière la mise en place de l’utilisation du disque dans Windows 10. La désactivation de la recherche Windows fera le travail pour la plupart, mais notera qu’elle affectera également la recherche de fichiers et de dossiers sur votre PC. Donc, si vous n’êtes pas à l’aise de désactiver ce service, nous vous suggérons de sauter cette solution et de passer à l’étape suivante.

services.msc : ouvrir les services Windows
  • Ensuite, recherchez Windows Search et double-cliquez pour l’ouvrir
  • Dans la fenêtre contextuelle, définissez le type de démarrage sur Désactivé et arrêtez instantanément le service Après cela, cliquez sur Appliquer puis OK et redémarrez le PC
Désactiver la recherche Windows (Windows Search)
  • Vous devez remarquer une faible utilisation du disque dans Windows 10 après le redémarrage

Réparer les fichiers systèmes avec SFC et DISM

Pour réparer les fichiers systèmes de Windows 10 ou Windows 11, on utilise les utilitaires SFC (vérificateur de fichiers systèmes) et DISM.
Ces deux outils s’utilisent en invite de commandes.

sfc /scannow

Laisse le vérificateur de fichiers systèmes analyser Windows 10 ou Windows 11.
Enfin si des fichiers systèmes sont corrompus, SFC tente de les réparer.

sfc scannow - le vérificateur de fichiers systèmes de Windows 10

Ensuite on peut utiliser DISM pour réparer les images de Windows 10.
Toujours depuis l’invite de commandes, saisissez successivement les commandes suivantes :

Dism /Online /Cleanup-Image /CheckHealth
DISM - réparer les images de Windows 10

Plus de détails dans l’article suivant :

Réparer ou réinitialiser Windows 10

Enfin en dernier lieu si rien ne fonctionne, vous pouvez tenter de réparer Windows 10 sans perte de données et en conservant les programmes installés.
Cela permet de rétablir le système lorsque ce dernier bug.
La procédure est décrite pas à pas dans cet article :

Il s’agit d’une opération de réinitialisation et de remise à zéro qui supprime les applications et remet le système à son état d’origine.
C’est la solution radicale pour retrouver un système fonctionnel :

Si la réinitialisation de Windows 10, est impossible (blocage, plantage, etc), la seule solution est de réinstaller Windows 10 avec une clé USB.

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Comment ouvrir le Panneau de configuration de Windows 10, 11

8 juin 2017 à 17:30

Vous ne trouvez plus le panneau de configuration sur Windows 10 ou 11 ? Pas de panique !

Le Panneau de configuration est un élément important de Windows qui permet de configurer et paramétrer ce dernier.
Sur Windows 10, Microsoft masque de plus en plus le panneau de configuration.
En effet, ce dernier est remplacé par les paramètres de Windows 10 ou Windows 11.

Mais dans certains cas, on peut avoir besoin d’accéder au Panneau de configuration.

Ce tutoriel vous expliquer comment ouvrir au Panneau de configuration de Windows 10, Windows 11.
Vous trouverez plusieurs emplacements où se trouve le panneau de configuration.

Comment ouvrir le panneau de configuration sur Windows 10

Comment ouvrir le Panneau de configuration de Windows 10, 11

Par la recherche Windows

Voici une première méthode pour aller dans le Panneau de configuration de Windows par la recherche Windows.

  • Dans le champs de recherche, saisissez Panneau de configuration
  • Puis cliquez sur ce dernier en résultat
Ouvrir le Panneau de configuration de Windows 10

avec exécuter

Une méthode consiste à utiliser la commande control, vous pouvez faire cela depuis la boîte de dialogue Exécuter.

Pour ce faire :

  • Sur votre clavier, appuyez sur la touche
    + R afin d’ouvrir le menu exécuter
  • Puis dans ce dernier, Saisissez ensuite control et OK
Comment ouvrir le Panneau de configuration sur Windows 10
  • Le panneau de configuration s’ouvre alors

Un dernier commentaire, pour ceux qui utilisent des programmes pour personnaliser les raccourcis claviers.
Vous pouvez en créer un pour lancer le panneau de configuration toujours via :
Plus d’informations : Les raccourcis clavier Windows

Par l’explorateur de fichiers

Ouvrir le Panneau de configuration depuis l'explorateur de fichiers

Comment créer une icone sur le bureau pour ouvrir le Panneau de configuration

  • Faites un clic droit sur le bureau de Windows
  • Puis Raccourci > Nouveau
Accéder au Panneau de configuration de Windows 10 Creators Update
  • Dans l’emplacement de l’élément, saisissez control puis cliquez sur Suivant
Créer un raccourci du Panneau de configuration sur le bureau de Windows
  • Ensuite dans le nom du raccourci, saisissez Panneau de configuration
  • Enfin cliquez sur Terminer
Créer un raccourci du Panneau de configuration sur le bureau de Windows
  • L’icône raccourcie du Panneau de configuration s’ajoute sur le bureau de Windows
Créer un raccourci du Panneau de configuration sur le bureau de Windows

D’autres méthodes dans ce tutoriel :

Ajouter le panneau de configuration dans le menu contextuel de Windows

WinAero Tweaker est un logiciel pour personnaliser Windows.
Vous pouvez modifier des paramètres cachés de Windows dont le son à l’ouverture de Windows.
Notamment il est possible d’ajouter le panneau de configuration dans le menu contextuel du bureau de Windows afin d’ouvrir ce dernier plus rapidement.

  • Téléchargez et installez WinAero Tweaker :
  • Déroulez Context menu puis Control Panel
  • Puis à droite, cochez Add Control panneau in Desktop context menu
Ajouter le panneau de configuration dans le menu contextuel de Windows avec WinAero
  • Enfin faites un clic droit sur le bureau pour accéder à l’option Panneau de configuration
Ajouter le panneau de configuration dans le menu contextuel de Windows avec WinAero

Créer un raccourci de lancement du panneau de configuration

Pour créer un raccourci du panneau de configuration sur le bureau ou dans la barre de tâches, suivez ce tutoriel :

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Partager la connexion internet de son téléphone Android avec son PC

6 mars 2020 à 09:20

Voici un tutoriel qui explique comment partager sa connexion internet entre son smartphone Android et un PC.
Depuis un téléphone Android, vous pouvez permettre à votre ordinateur de se connecter à internet.
L’ordinateur bénéficiera alors de la connexion 3G ou 4G votre smartphone.
Cela est assez pratique dans un lieu public où vous n’avez pas de connexion internet disponible (Wi-Fi public, etc) comme un train par exemple.

Voici comment comment connecter mon pc a internet via mon téléphone.

Partager la connexion internet de son téléphone Android avec son PC

Partager la connexion internet entre un PC et un Smartphone Android

Le partage de connexion avec un Smartphone Android peut se faire de deux manière.

  • avec un câble USB. Vous branchez votre téléphone sur votre PC puis vous partagez la connexion internet.
  • Par Wifi. Votre Smartphone devient point d’accès Wifi. Il ne reste plus qu’à connecter votre PC dessus pour utiliser internet par ce dernier.
  • Avec le Bluetooth. Vous appareillez votre Smartphone Android sur le PC puis activez le point d’accès mobile Bluetooth.

par câble USB

Branchez votre téléphone à votre ordinateur à partir de votre câble USB.

  • Ensuite sur le smartphone, ouvrez les paramètres.
  • puis connexion
  • Enfin ouvrez Point d’accès mobile et modem
Partager la connexion internet entre un PC et un Smartphone Android avec un câble USB
  • Enfin sur la page des points d’accès mobile et modem, activez modem USB.
Partager la connexion internet entre un PC et un Smartphone Android avec un câble USB

Dans le cas d’un téléphone Samsung, une carte Ethernet Samsung Mobile USB Remote NDIS Network Device est montée sur l’ordinateur.
La configuration IP est attribuée automatiquement, de sorte, que le téléphone partage la connexion internet.

Partager la connexion internet entre un PC et un Smartphone Android avec un câble USB

A partir de là, vous pouvez surfer depuis le PC à travers le partage de connexion de votre Smartphone.
Vous surfez alors sur le PC avec la connexion 3G ou 4G de votre Android.

Bravo ! vous avez réussi à connecter votre pc a internet via mon téléphone.

par Wi-Fi

Il est aussi possible, de partager la connexion internet d’un téléphone Android par Wi-Fi.
Cela est pratique lorsque vous n’avez pas votre câble USB sous la main.
Le téléphone agit comme un émetteur Wifi sur lequel vous pouvez vous connecter.
Un mot de passe sécurisé est alors créé que l’on utilise ensuite sur le PC pour connecter en Wifi.

  • Depuis le smartphone, ouvrez les paramètres.
  • puis Modem et point d’accès mobile dans la partie connexion réseau.
  • Cette fois-ci, choisissez Point d’accès mobile
Connecter mon pc a internet via mon téléphone Android en Wifi

Pour configurer le point d’accès mobile, cliquez sur les 3 petits points en haut à droite puis configurer le point d’accès mobile.
Donnez un nom au réseau WIFI (SSID) et saisissez un mot de passe qui empêchera n’importe qui d’utiliser votre téléphone comme accès internet.
Laissez la sécurité sur WPA2-PSK

Connecter mon pc a internet via mon téléphone Android en Wifi

Il suffit ensuite d’activer le point d’accès mobile, en passant la languette en haut sur le vert.

Connecter mon pc a internet via mon téléphone Android en Wifi

Le réseau Wifi devrait alors visible dans les réseaux Wifi à portée.
Connectez-vous dessus et saisissez le mot de passe mis précédemment.

Connecter mon pc a internet via mon téléphone Android en Wifi

Sur votre téléphone, vous pouvez voir les ordinateurs connectés à votre Wifi.

Connecter mon pc a internet via mon téléphone Android en Wifi

Bien entendu, pour que le partage de connexion internet fonctionne, il faut aussi que les données mobiles soient activées.
Cela bouffe aussi pas mal la batterie mais ça dépanne !

Bravo ! vous avez réussi à partager la connexion internet de votre Smartphone avec votre PC.

En Bluetooth

La dernière solution pour partager la connexion internet de votre Smartphone sur le PC en Bluetooth.
La première chose à faire est d’appareiller votre téléphone sur le PC en Bluetooth.
Pour cela :

  • Sur le Smartphone, ouvrez les paramètres
  • Puis Connexions
  • Cliquez sur Bluetooth, si vous voyez votre ordinateur, ajoutez le.
  • Sur le PC en Windows 10, une notification s’affiche pour vous avertir que le Smartphone est appareillé.

L’autre solution est de passer par le PC en Windows 10.

  • Ouvrez les paramètres de Windows 10
  • puis Périphériques > Appareils Bluetooth et autres
  • Cliquez sur Ajouter un appareil
  • Un scan s’effectue et vous devez voir votre appareil, cliquez dessus.
Partager connexion android avec pc en Bluetooth
  • L’appairage se fait, vous devez autoriser l’appareil sur le PC et Smartphone.
Partager connexion android avec pc en Bluetooth

Smart Lock peut aussi s’activer.
Depuis ce dernier, il faut aussi autoriser la connexion bluetooth de s’effectuer et ajouter l’appareil.

Partager connexion android avec pc en Bluetooth

Enfin il ne reste plus qu’à activer le point d’accès mobile Bluetooth.
Pour cela depuis le téléphone :

  • Sur le Smartphone, ouvrez les paramètres
  • Puis Connexions
  • Enfin Modem et point d’accès
  • Activez le modem Bluetooth.
Partager connexion android avec pc en Bluetooth

Si tout va bien, vous parvenez à surfer sur le PC avec la connexion 4G de votre Android.

Bravo ! vous avez réussi à partager la connexion internet de votre Smartphone avec votre PC en Bluetooth.

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Robocopy : Sauvegarde de Windows

20 décembre 2016 à 17:09

Robocopy (Robust File Copy) est un utilitaire Windows en natif de qui permet de créer un miroir d’une arborescence.
Robocopy s’avère donc particulièrement pratique si vous souhaitez recopier une arborescence complète d’un ordinateur à un autre ou vers un NAS.

Robocopy fonctionne en invite de commandes de Windows. Vous pouvez donc créer un script .cmd afin de lancer ce dernier par une tâche planifiée par exemple.

Voici une présentation de cet outil Robocopy et comment l’utiliser pour faire des sauvegardes de Windows.

Robocopy : Sauvegarde de Windows

Introduction à Robocopy

Rocobopy permet de créer un miroir d’une arborescence.
Si vous désirez par exemple, recopier un dossier complet d’un ordinateur à un autre ou vers une unité de sauvegarde, puis de ne copier que les modifications par la suite.
Robocopy est fait pour cela.
En clair, il s’agit plus ou moins d’un équivalent de rsync de Linux puisque Rocobopy permet de synchroniser des dossiers.

Le tutoriel “Déplacer données utilisateurs” en parle d’ailleurs.

Comme toute commandes en ligne de commandes, Robocopy accepte divers paramètres pour activer certains fonctionnalités.
Voici la syntaxe de Robocopy :

-------------------------------------------------------------------------------
ROBOCOPY :: Copie de fichiers robuste pour Windows
-------------------------------------------------------------------------------

Syntaxe :: ROBOCOPY source destination [fichier [fichier]...] [options]

source :: répertoire source (lecteur:\chemin ou \\serveur\partage\chemin).
destination :: rép. de destination (lecteur:\chemin ou \\serveur\partage\chemin).
fichier :: fichier(s) à copier (noms/caractères génériques : valeur par défaut "*.*").

Plus d’informations sur son utilisation :

Robocopy : Sauvegarde de Windows

Sauvegarder le dossier utilisateur Windows avec Robocopy

Voici un exemple d’utilisation de la commande Robocopy pour sauvegarde le dossier utilisateur de Windows :

Robocopy "C:\Users\Mak" "F:\Sauvegarde" /MIR /FFT /XA:SH /XD AppData /XJD /R:5 /W:15 /MT:32 /V /NP /Z /LOG:Backup.log
  • /MIR – (équivalent à /E /PURGE) signifie “miroir” et est l’option la plus importante. Il considère votre dossier source comme le “maître”, ce qui fait copier / refléter les modifications de la source (nouveaux fichiers, suppressions, etc.), ce qui est un paramètre utile pour une sauvegarde.
  • /XA:SH – Exclure de la copie les fichiers cachés et systèmes
  • /XD AppData – Exclure de la copie le sous-dossier AppData
  • /XJD – Exclure de la copie toutes les jonctions
  • /R:5 – Spécifie le nombre d’essai maximal de la copie quand elle échoue
  • /W:15 – Spécifie le délai entre chaque essai
  • /MT:32 – Le commutateur multithread est: / mt [: n], où n est un nombre de 1 à 128 et indique le nombre de threads à utiliser
  • /Z – Copier les fichiers en “mode redémarrer”, donc les fichiers partiellement copiés peuvent être poursuivis après une interruption
  • /V – Mode bavard (verbose)
  • /NP – Supprimer la sortie de débogage, vous pouvez en outre ajouter /NS, /NC, /NFL pour réduire davantage la quantité de sortie
  • /LOG:Backup.log – Créer le journal Backup.log

Exemple de script de sauvegarde Robocopy

Voici un exemple de script que vous pouvez utiliser en modifiant les variables.

@ECHO OFF

SETLOCAL

SET _source=C:\Source
:: Spécifier la source de la copie

SET _dest=C:\Destination
:: Spécifier la destination de la copie

SET _options=/MIR /FFT /XA:SH /XD AppData /XJD /R:5 /W:15 /MT:32 /V /NP /Z
:: Les options de la copie de Robocopy

SET _log=/LOG:C:\temp\exemple.log
:: L'emplacement du journal

ROBOCOPY %_source% %_dest% %_options% %_log%
:: Démarrer ROBOCOPY

attrib -s -h %_dest%
:: Supprime les attributs cachés et systèmes de la destination
  • Copier/Collez le contenu dans le bloc-notes de Windows
  • Puis enregistrer le fichier sous le nom Robocopy-script.cmd dans l’emplacement de votre choix
  • Double-cliquez dessus pour jouer le script et vérifiez le journal ainsi que le dossier de destination
  • Si cela fonctionne, vous pouvez créer une tâche planifiée pour jouer le script au moment souhaité : Comment créer une tâche planifiée sur Windows

Ce script est issu de cette page : https://it.engineering.oregonstate.edu/guide-using-robocopy

Créer un job de sauvegarde

Robocopy permet d’enregistrer un fichier JOB contenant les informations de copies.
Cela peut être utile pour rejouer une copie et donc une sauvegarde quotidienne.

La syntaxe est alors pour enregistrer le fichier JOB :

robocopy D:\test\source D:\test\dest *.mp3 *.xml /SAVE:myjob

Pour rejouer le travail Robocopy :

robocopy /JOB:myjob

Vous pouvez mettre le chemin complet du fichier JOB.
Il s’agit d’un fichier .RCJ

Créer un job rocoby

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Apt Linux : installer et mise à jour de paquets et distribution Ubuntu, Debian, Mint

14 juillet 2019 à 13:31

APT pour Advanced Package Tool est un utilitaire présent sur les distributions Linux Debian comme Ubuntu, Mint, Kali, etc
Cet outil essentiel permet d’installer, supprimer un logiciel ou encore mettre à jour ce dernier.
Enfin avec apt, vous pouvez aussi mettre à jour votre distribution Linux.
Plusieurs commandes existent comme apt-get, apt-cache, etc

Cet article vous présente l’utilisation d’APT :

  • comment installer ou supprimer un paquet (package en anglais)
  • comment mettre à jour un logiciel
  • et enfin comment mettre à jour votre distribution Linux
Apt Linux : installer et mise à jour de paquet et distribution

Introduction à APT

Ne pas confondre APT avec Advanced persistent threat qui désigne des logiciels malveillants sophistiqués.

En effet apt permet d’installer des logiciels sur les distributions à base de Debian depuis les dépôts (repository).
Quelques rappels concernant les packages de distribution.
Un mainteneur s’occupe de maintenir un package qui permet d’installer un logiciel sur la distribution.
Il s’agit d’un fichier .deb que le mainteneur créé et maintient.
Ce fichier permet de jouer des scripts afin de placer les fichiers de configuration et de l’application dans Linux.
En clair donc d’installer les paquets et applications dans Linux.

dépôts (respositories en anglais) sont des serveurs mis en ligne qui stockent tous les .deb d’une distribution.
Ainsi, apt se connecte à l’un de ses serveurs afin de télécharger le .deb et l’installer. On appelle cela les sources.
Pour ce fait, apt appelle la commande dpkg.
Un dépôt peut stocker plus de 20 000 fichiers .deb.

Enfin apt peut aussi mettre à jour une distribution Linux.
Cela consiste donc à télécharger tous les .deb de la nouvelle version et les installer.
Les logiciels systèmes comme udev, libc ou encore le noyau linux sont aussi mis à jour par cette méthode.

Du côté des distributions Redhat, l’équivalent est yum/DNF.
Son fonctionnement est assez proche.

Les fichiers de configuration

Afin de fonctionner apt utilise plusieurs fichiers et dossiers.
Voici une liste de ces derniers.

  • /etc/apt/sources.list: stocke les sources avec l’adresse des dépôts
  • /etc/apt/sources.list.d/: sources additionnels. Ainsi on peut ajouter des dépôts non officielles.
  • /etc/apt/apt.conf: fichier de configuration APT
  • /etc/apt/apt.conf.d/: fichiers de configuration additionnels.
  • /etc/apt/preferences.d/: Les fichiers de préférences additionnels.
  • /var/cache/apt/archives/: Stocke les packages (fichiers .deb)
  • /var/lib/apt/lists/: stocke la liste et informations sur les packages du systèmes.

Par exemple ci-dessous le dossier archives qui contient les deb téléchargés.
Cela évite en cas de réinstallation un nouveau téléchargement.
Sinon la commande apt-get clean permet de vider ce dossier.

Le dossier /var/cache/apt/archives/ d'apt

Les dépôts et sources

Ce fichier de déclaration contient donc les adresses des repositories.
On trouve aussi la déclaration de la version de la distribution.
Cela permet donc à apt de se connecter au serveur afin de télécharger le o les fichier .deb.

Voici un exemple de fichier sources.list.
La structure reste toujours la même à savoir :

  • l’adresse WEB, FTP ou DVD-Rom du dépôt
  • la version de la distribution. Ici il s’agit d’une Debian stretch. On peut aussi désigner la version par stable ou unstable.
  • Enfin les composants main, contrib, non-free
Les dépôpts et sources d'une distribution
  • La section main comprend l’ensemble des paquets qui se conforment aux DFSG – Directives Debian pour le logiciel libre. En clair donc il s’agit de logiciels respectant les licences libres. Enfin ce sont donc les packages qui font strictement partie de la distribution.
  • La section contrib comprend l’ensemble des paquets qui se conforment aux DFSG, mais qui ont des dépendances en dehors de main.
  • La section non-free contient des logiciels qui ne se conforment pas aux DFSG. On peut donc trouver des logiciels propriétaires.

Voici un exemple de source.list provenant de la distribution Ubuntu.
La structure est la même.
Bien entendu le nom des versions ou les composants peuvent changer.
Ici chez Ubuntu, on trouve les composants universe, multiverse et restricted.

Les dépôpts et sources d'une distribution

Enfin bien entendu les dépôts possède une structure et un index.
Celle-ci est identique d’une distribution à l’autre : Ubuntu, Mint, Debian, etc.

Les dépôpts et sources d'une distribution

Ci-dessous le paquet ngp.

Les dépôpts et sources d'une distribution

Ajouter un dépôt

On peut donc éditer le fichier /etc/apt/source.list pour modifier les dépôts.
Mais on peut aussi ajouter un dépôt en créant un fichier dans /etc/apt/sources.list.d/.

Bien entendu, il existe une commande pour ajouter un dépôt.
Ubuntu lui possède une commande qui permet d’ajouter un dépôt : add-apt-repository.

Par exemple pour activer les dépôts universe et multiverse.

sudo add-apt-repository universe multiverse

ou encore pour forcer une adresse source :

sudo add-apt-repository "deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu $(lsb_release -sc) main universe restricted multiverse"

Les commandes apt

Apt regroupe différentes commandes selon les besoins.
Voici une liste de ces commandes :

  • apt-get : commande principale qui se décline en différents paramètres. Vous trouverez une liste ci-dessous.
  • apt-cache : afin d’effectuer une recherche de package dans les dépôts. Obtenir la version, les dépendances, etc.

Comme vous modifiez la configuration système, ces opérations nécessite des droits root.
Ainsi sur Debian, il faut s’identifier en root ou utiliser sudo pour les distributions basés sur ce dernier.

apt-get update

apt-get update permet de mettre à jour l’indexation du dépôt sur votre Linux.
En effet, lorsque votre indexation est trop ancien, il n’est plus synchronisé avec celui en ligne.
Ainsi, vous pouvez demander une version qui n’existe plus et obtenir une erreur.

Enfin on utilise apt-get update lorsque l’on modifie le sources afin de télécharger les nouveaux index.

Cette commande resynchronise votre indexation.

apt-get update sur Linux

apt-get install

Cette commande permet d’installer un logiciel et paquet sur votre Linux.
Ici on installe l’éditeur emacs avec la commande :

apt-get install emacs

Lors de son utilisation la liste des paquets et leurs dépendances apparaît.
L’espace disque nécessaire s’affiche.
Enfin une confirmation apparaît pour continuer l’installation.

apt-get install sur Linux

Ensuite apt télécharge les paquets (fichiers .deb).

apt-get install sur Linux

Enfin apt lance dpkg pour installer le paquet.
D’abort dpkg dépaque le paquet puis lance le scripts de configurations (Paramétrage).
Enfin le logiciel est installé sur la distribution Linux.

apt-get install sur Linux

apt-get remove

apt-get remove permet de supprimer un paquet et logiciel.
Il fonctionne donc comme install mais effectue l’opération inverse.
Cette commande ne supprime pas les fichiers de configuration.
Pour tout supprimer, il faut utiliser apt-get purge.

Exemple ici avec :

apt-get remove em
apt-get remove pour supprimer un paquet sur Linux

apt-get upgrade

Cette commande met à jour les paquets de la distribution Linux.
Cela ne change pas la version de la distribution mais mets à jour des paquets.
En effet, des mises à jour de sécurité sont publiées chaque jour.

On lance la mise à jour des paquets avec la commande suivante :

apt-get upgrade

La liste des mises à jour s’affiche.
Ici celle-ci est très longue car la dernière mise à jour remonte à très longtemps.

apt-get upgrade pour mettre à jour la distribution Linux

puis les paquets se téléchargent.
La vitesse et délai s’affichent en bas à droite de l’écran.

apt-get upgrade pour mettre à jour la distribution Linux

Enfin la phase d’installation comme avec apt-get install.

apt-get upgrade pour mettre à jour la distribution Linux

apt-get peut poser des questions sur des actions à effectuer durant la mise à jour.

apt-get dist-upgrade

Enfin la commande apt-get dist-upgrade permet la mise à niveau et mise à jour de la distribution.
Pour plus d’informations, reportez-vous au paragraphe plus bas à cet effet.

apt-get download

Enfin on peut télécharger un paquet pour l’installer manuellement par exemple.
Par exemple pour télécharger le paquet emacs depuis les dépôts APT.

apt-get download emacs

puis on peut l’installer avec dpkg :

dpkg -i <package>
apt-get download pour télécharger un paquet depuis les dépôts APT

apt-cache

Enfin la commande apt-cache permet d’interroger le dépôt et obtenir des informations sur un paquet ou sur toute la base de données.
Ainsi avec apt-cache on peut recherche des paquets dans la base complète.

Par exemple pour chercher un paquet sur la description.

apt-cache interroger les dépôts

Enfin on peut aussi obtenir des informations sur un paquet.
Cela va de la version, aux dépendances.
Cela se fait avec la commande apt-cache showpkg.
Ainsi ci-dessous on obtient les informations sur le paquet chntpw

apt-cache showpkg chntpw

Autres commandes apt-get

apt-get propose d’autres commandes dont voici les principales.

  • dselect-upgrade : La commande dselect-upgrade suit les modifications faites par dselect dans le champ Status des paquets disponibles. Enfin elle effectue les actions nécessaires à la réalisation de cet état (par exemple, suppression d’anciens paquets, installation de nouveaux paquets).
  • purge : proche de remove mais les fichiers de configuration sont supprimés.
  • check : La commande check est un outil de diagnostic. Il met à jour le cache des paquets et cherche les dépendances défectueuses.
  • autoclean : Tout comme clean, autoclean nettoie le référentiel local des paquets récupérés. La différence est qu’il supprime uniquement les paquets qui ne peuvent plus être téléchargés et qui sont inutiles.
  • autoremove : apt-get supprime les paquets installés dans le but de satisfaire les dépendances d’autres paquets et qui ne sont plus nécessaires.
  • changelog : télécharge le journal des modifications d’un paquet et l’affiche avec sensible-pager.

Par exemple ci-dessous, apt nous informe que des paquets ne sont plus nécessaires.

apt les paquets qui ne sont plus nécessaires

On peut alors supprimer ces paquets non nécessaires avec apt-get autoremove.

Supprimer les paquets non nécessaires avec apt

Mettre à jour la distribution avec APT

Enfin la commande apt-get dist-upgrade permet la mise à niveau de la distribution.
Vous passez donc à la version suivante.

Voici un exemple de mise à jour manuelle avec apt-get.
Dans un premier temps, il faut éditer le fichier source.
puis on met à jour l’indexation avec apt-get update.

apt-get dist-upgrade - mise à jour de la distribution Linux

Ensuite on lance apt-get upgrade ou encore apt-full upgrade.

apt-get dist-upgrade - mise à jour de la distribution Linux

Les paquets se téléchargent puis leurs mises à jour s’effectuent..

apt-get dist-upgrade - mise à jour de la distribution Linux

La modification des fichiers de configuration peut demander une intervention.
Si on veut garder celui, installer celui par défaut etc.
On peut aussi avoir des questions en mode interactif comme avec apt-get upgrade.

L’option -y permet de répondre automatiquement.

apt-get -y dist-upgrade
apt-get dist-upgrade - mise à jour de la distribution Linux

Enfin vous pouvez lancer un apt-get autoremove afin de nettoyer les paquets non nécessaires.

Bien entendu, chaque distribution a ses spécificités.
Ainsi Ubuntu a d’autres commandes pour mise à niveau.
Plus d’informations sur ces articles :

Liens

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Comment connaitre ses DNS (Windows, Linux et Android)

1 juin 2022 à 08:48

Pour faire correspondre un nom d’hôte à une adresse IP, on utilise le protocole DNS.
Pour cela, le système d’exploitation configure des serveurs DNS pour chaque interface réseau.
Comment connaître et trouver les adresses DNS utilisés ?
Il suffit de suivre les méthodes simples de ce guide complet.

Dans ce tutoriel qui vous guide pour trouver les serveur adresses et serveurs DNS que vous utilisez.

Comment connaitre ses DNS (Windows, Linux et Android)

Introduction

On distingue deux types de DNS :

  • Les serveurs DNS internes de votre appareil – “local DNS” : Ce sont les serveurs DNS configurés dans votre appareil
  • Les serveurs DNS publics : Ce sont les DNS utilisées dans la connexion internet. Ils sont configurés au niveau du routeur ou de la box internet

Si vous n’avez pas touché à la configuration réseau de votre appareil, la box internet attribue l’adresse IP de votre carte Ethernet ou Wi-Fi par DHCP.
Les DNS configurés par votre appareil est alors l’adresse IP de votre box Internet.
Enfin la box internet, elle, utilise pour la connexion internet, les DNS du fournisseurs d’accès internet.

Comment connaitre son adresse DNS publics

Avec BrowserLeaks.com

Les sites WEB consultés peuvent connaître les serveurs DNS utilisés.
Ainsi, c’est la méthode la plus simple pour trouver les serveurs DNS publics utilisés.
De plus cette façon de trouver les DNS fonctionnent autant sur Windows, Linux ou Android.
Par exemple le site Browserleaks le fait très bien.

Comment connaitre son adresse DNS publics avec BrowserLeaks.com
  • Ensuite visualiser les serveurs DNS de votre connexion internet
Comment connaitre son adresse DNS publics avec BrowserLeaks.com

Avec DNS Leak

De la même manière le site DNS Leak est capable d’afficher vos DNS.

Comment connaitre son adresse DNS publics avec DNS Leak
  • Les serveurs DNS publics s’affichent dans DNS IP
Comment connaitre son adresse DNS publics avec DNS Leak

Dans la configuration de sa box internet ou routeur

Comment connaitre son adresse DNS publics dans la configuration de sa box internet ou routeur

Comment connaitre son adresse DNS sur Windows

Avec ipconfig

La commande ipconfig de Windows affiche la configuration IP de chaque interface réseau.
C’est donc la méthode la plus adéquate pour trouver les serveurs DNS de chaque carte réseau.

ipconfig

Pour n’afficher que la ligne avec les serveurs DNS, utilisez la commande findstr comme ceci :

Comment connaitre son adresse DNS sur Windows avec ipconfig
ipconfig /all | findstr "Serveurs DNS."

Avec nslookup

La commande nslookup est conçue pour effectuer des résolutions DNS.
Par défaut, elle utilise les serveurs DNS configurés dans Windows.
Vous pouvez donc l’utiliser pour afficher l’adresse IP du serveur DNS.

nslookup www.google.fr
  • La première réponse Serveur et Address affichent le nom d’hôte et l’adresse IP du serveur DNS
Comment connaitre son adresse DNS sur Windows avec nslookup

Comment connaitre son adresse DNS sur Linux

Si vous venez de changer les serveurs DNS sur Linux, il peut être utile de vérifier la prise en compte de la nouvelle configuration DNS.
Voici, pour cela, deux méthodes simples.

Avec le fichier /etc/resolv.conf

Sur Linux, les serveurs DNS sont déclarés dans le fichier /etc/resolv.conf.
Ainsi pour trouver les serveurs DNS configurés, il suffit de visualiser le contenu du fichier avec la commande cat comme ceci :

cat /etc/resolv.conf
nameserver 213.186.33.99
Comment connaitre son adresse DNS sur Linux par le fichier /etc/resol.conf

Par resolvectl ou systemd-resolve

Si systemd-resolved st installé dans le système, vous pouvez utiliser la commande resolvectl pour obtenir la configuration DNS.
Il est notamment possible d’afficher les serveurs DNS utilisés par Linux.

Pour cela :

  • Ouvrez un terminal
  • Puis saisissez la commande suivante :
resolvectl status|grep "DNS Server"
  Current DNS Server: 10.0.0.138
         DNS Servers: 10.0.0.138
Comment connaitre son adresse DNS sur Linux avec resolvectl

Une variante est la commande suivante :

systemd-resolve --status | grep 'DNS Servers' -A2
         DNS Servers: 10.0.0.138
          DNS Domain: ~.        
                      home      
Comment connaitre son adresse DNS sur Linux avec systemd-resolve

Avec la commande dig

Dig est un utilitaire qui permet d’effectuer des résolutions DNS notamment à des fins de debug.
Il n’est pas installé par défaut, vous devez donc l’installer avec APT ou Dnf.
Ensuite effectuez une résolution DNS comme ceci :

dig www.malekal.com

Puis vérifiez quel serveur DNS répond :

;; Query time: 12 msec
;; SERVER: 213.186.33.99#53(213.186.33.99)
;; WHEN: Mon May 30 14:16:04 CEST 2022
;; MSG SIZE  rcvd: 92
Comment connaitre son adresse DNS sur Linux avec la commande dig

Comment connaitre les DNS sur Android

Pour savoir le DNS publics, utilisez un des sites proposés en début de ce tutoriel.
Sinon pour trouver les DNS internes, vous pouvez utiliser un de ces outils réseaux.

Avec Pingtools, se rendre dans Network pour afficher la configuration IP dont les serveurs DNS :

Comment connaitre les DNS sur Android

Liens

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