Selon de récentes indiscrétions, le Tesla Cybercab embarquerait une version améliorée de la brique matérielle AI4, dotée de plus de mémoire vive comparée à celle des Model 3 et Model Y. Un choix matériel qui vise à offrir la puissance de calcul nécessaire pour une conduite autonome sans aucune supervision humaine.
À la une sur Vroom cette semaine : France 2 a réalisé un reportage douteux sur les vacances en voiture électrique, Renault va mettre le moteur chinois de la Twingo dans le duo R5/R4 et Tesla lance enfin le FSD v14 dans une version « Lite » pour les modèles HW3.
Tesla franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de conduite autonome en lançant son service Robotaxi à Miami, marquant son entrée dans un troisième État américain après le Texas et la Californie. Toutefois, la zone de service initiale reste strictement limitée à un périmètre restreint de la ville.
Tesla sort son Model Y L aux États-Unis, à Porto Rico ainsi qu'aux Émirats arabes unis. Pendant ce temps, cette version rallongée à 6 places se fait toujours désirer en Europe.
Après avoir tenté d'imputer le drame à l'Autopilot de Tesla, le conducteur vient d'être inculpé d'homicide involontaire. Les données du véhicule contredisent sa version des faits et accablent le conducteur.
Les voitures électriques ont de nouveau réalisé un mois exceptionnel, établissant de nouveaux records pour juin 2026. Tesla s’impose, mais derrière elle, Renault place sans forcer quatre modèles les uns à la suite des autres en tête du classement. Et ce n’est pas tout.
De la Ferrari Luce aux Tesla, plusieurs constructeurs ont remplacé le câblage en cuivre par de l’aluminium. Quel est l’impact de ce choix dans le secteur automobile ?
C'est l'heure des tests grandeur nature pour le « vrai » Tesla Cybercab. La marque a commencé les essais routiers des premiers exemplaires de série de son taxi autonome.
La fin de l'attente a sonné pour les propriétaires de Tesla HW3. Le responsable de l'IA du constructeur américain a annoncé avoir commencé le déploiement d'une version « Lite » du FSD v14.
Vendredi soir à Katy, au Texas, une Tesla Model 3 a défoncé la façade d'une maison et tué Martha Avila, 76 ans, installée devant la Coupe du Monde. Evidemment, comme d'hab, le constructeur et le conducteur se renvoient déjà la faute mais on se pose tous cette question : Combien de gens sont morts comme ça bêtement, dans un crash où l'Autopilot était actif ?
Pour le savoir, oubliez Tesla et son service de presse dissous en 2020 (lol), et filez sur
tesladeaths.com
, un compteur tenu par la communauté TSLAQ, le cashtag des sceptiques de Tesla en bourse, qui recensent les morts que personne chez le constructeur n'a envie de compter.
Sur ce crash précis, Tesla affirme sur X que le conducteur a appuyé sur l'accélérateur jusqu'à 117 km/h et appuyait encore après le choc, quand le gars, lui, jure aux shérifs qu'il était en mode assistance (le FSD). 2 versions opposées, une enquête en cours, et surtout au milieu une morte de plus...
Au dernier décompte, fin 2025, la base recensait plus de 770 décès depuis 2013 dans des accidents impliquant une Tesla, dont 65 où l'Autopilot ou le Full Self-Death, euuuh pardon Driving était activé.
Et le truc vraiment bien avec ce site, c'est que tout est ouvert. Les données sont stockées dans un Google Sheet public accessible depuis la page d'accueil du site, exportable en CSV ou Markdown, avec même un miroir sur le
GitHub du projet
. Chaque ligne a sa date, son pays, son modèle, son nombre de morts, et ces deux colonnes : "Autopilot claimed" et "Verified Autopilot Death" qui permettent en gros, de séparer ce qui est revendiqué de ce qui est confirmé, en croisant la base SGO de la NHTSA, la presse et les dossiers judiciaires.
Vous pouvez donc vérifier vous-même, ligne par ligne, au lieu de gober un chiffre balancé au hasard sur un plateau télé ou par un lover ou un hater d'Elon sur X. Y'a même un site jumeau,
Tesla Fire
, pour les incendies de batterie. Ouais, les mecs s'éclatent !
Après le truc qui m'énerve c'est le wording de Tesla parce que "Autopilot", "Full Self-Driving"... et compagnie, ça sonne comme une bagnole qui se conduit toute seule... Sauf que légalement, ces options sont encore rangées en niveau 2. Ça reste donc de la simple assistance, juste un cran au-dessus du régulateur de vitesse. Le conducteur reste responsable à 100%, tout le temps.
La Californie s'est d'ailleurs attaquée à ce nommage trompeur dès 2022, ce qui a obligé Tesla à accoler "(Supervised)" derrière son "Full Self-Driving".
Surtout que côté capteurs, le fossé est aussi large puisqu'une
Waymo
de niveau 4 se balade avec une vingtaine de caméras, plus des radars et des lidars tout autour, alors qu'une Tesla grand public bien chipou, c'est de la caméra et point barre !
Musk a toujours refusé le lidar, au motif que les humains "ne tirent pas des lasers avec leurs yeux" et qu'un capteur laser serait une "béquille" hors de prix. Du coup, la nuit ou dans le brouillard, une caméra ne voit que ce que la lumière lui montre, alors qu'un lidar mesure les distances au laser sans dépendre de la luminosité. Par exemple, moi je préfère le système de
Comma.ai
qui lui aussi est du niveau 2+, qui certes fonctionne avec une caméra, mais se repose également sur le lidar embarqué par le constructeur dans la voiture...
Bref, ces histoires d'accidents et de
données que Tesla garde sous le coude
, j'en avais déjà causé, mais maintenant ce qui serait bien de savoir à un moment, c'est s'il y a eu ou non une défaillance technique qui aurait empêché le conducteur de reprendre la main sur le FSD...
Bref, gardez tesladeaths.com dans un coin de bookmarks comme ça la prochaine fois qu'un crash "automatisé" fera la une, vous aurez les vrais chiffres sous la main.
Le système de conduite assistée avancée Full Self-Driving (FSD) supervisé de Tesla vient de franchir une étape importante sur le Vieux Continent. Le 10 avril 2026, le constructeur a obtenu une première homologation officielle aux Pays-Bas… qui lui ouvre la voie à un déploiement massif dans plusieurs pays européen, dont la France !
Une validation historique aux Pays-Bas
L’autorité néerlandaise de sécurité routière (RDW) a officiellement validé le système FSD supervisé, après un programme de tests rigoureux adaptés aux spécificités de nos infrastructures :
1,6 million de kilomètres parcourus sur le réseau routier européen
13 000 trajets réalisés en conditions réelles avec des clients
Une conformité stricte aux standards de sécurité de l’UE, réputés plus exigeants que les normes américaines. Le système est conçu pour accroître la sécurité routière, à la condition sine qua non que le conducteur demeure attentif et juridiquement responsable de son véhicule.
Si Mercedes et BMW proposent déjà des systèmes de niveau 3, l’approche de Tesla est différente avec sa volonté de généraliser cette technologie au-delà des segments de luxe. En Europe, 3 millions de Tesla en circulation seraient éligibles dès cette année.
Fonctionnement et supervision humaine
Le FSD supervisé repose sur l’architecture Tesla Vision (caméras haute définition et intelligence artificielle capable d’analyser l’environnement en temps réel). En pratique, le système est capable de :
Naviguer en milieu urbain complexe ;
Interpréter la signalisation et les feux de circulation ;
Gérer les changements de voie et les dépassements ;
Négocier les intersections et les ronds-points.
La sécurité est garantie par un dispositif de surveillance active. Une caméra intérieure analyse la direction du regard et la posture du conducteur. En cas de distraction, le système déclenche des alertes pouvant aller jusqu’à la désactivation forcée de l’assistance.
Calendrier de déploiement en Europe
Suite à cette homologation néerlandaise, 2 réglementations vont accélérer la généralisation :
La reconnaissance mutuelle entre les États membres de l’UE
La validation via le comité technique européen (TCMV)
Tesla prévoit un déploiement progressif en Allemagne et en Belgique dès cet été 2026, avant une extension globale à l’ensemble de l’Union européenne prévue pour l’automne.
Focus sur la France
En France, l’activation du FSD supervisé dépendra de la validation de l’exemption néerlandaise par l’UTAC. Une fois le feu vert obtenu, la mise à jour sera déployée à distance (OTA). La priorité matérielle est claire :
Hardware 4 (HW4) : Le déploiement débutera par ces véhicules (environ 125 000 voitures en France)
Hardware 3 (HW3) : Une version optimisée arrivera dans un second temps pour couvrir le reste du parc (environ 135 000 véhicules supplémentaires)
Nouveau modèle économique
Si l’option reste encore disponible à l’achat (7 500€), Tesla devrait introduire rapidement un forfait mensuel à 99€. Cette stratégie vise à démocratiser l’usage du système et offre plus flexibilité.
En synthèse
L’homologation néerlandaise est une étape importante pour Tesla, qui confirme l’accélération technologique en Europe. Si l’ambition est là, l’adoption finale restera tributaire des validations nationales et de l’harmonisation réglementaire entre les états membres.
Quelques semaines après avoir annoncé la fusion de SpaceX et xAI, Elon Musk dévoile TERAFAB, un projet de méga-usine de semi-conducteurs pour rendre ses entreprises indépendantes en puces. La promesse est ahurissante… mais semble difficilement tenable en l'état.