Le 15 mars 2026, un attaquant s'est introduit dans COMPAS, le système de gestion RH des enseignants stagiaires du ministère de l'Éducation nationale, en usurpant les identifiants d'un compte externe. Il a fallu quatre jours pour détecter l'intrusion. Entre-temps, les données personnelles de 243 000 agents avaient déjà été extraites, et une partie circulerait désormais en ligne.
Dans son article « Zero Trust dans l’industrie : un impératif, pas une option », Ramses Gallego, Chief Technologist, Cybersecurity, DXC Technology revient sur la notion du Zero Trust et ce que la méthode apporte au secteur industriel. Avec ses milliers de systèmes interconnectés, le secteur industriel est aujourd’hui un secteur de plus en plus ciblé par […]
Dans un environnement numérique en constante évolution, les cybermenaces et incidents IT exigent une double approche : renforcer la sécurité de vos systèmes tout en garantissant leur résilience. Sécuriser ses données, anticiper les attaques et assurer une reprise rapide en cas d’incident sont des points stratégiques. S’appuyer sur des dispositifs alliant cybersécurité proactive et stratégies de […]
Cybersecurity has changed fast. Roles are more specialized, and tooling is more advanced. On paper, this should make organizations more secure. But in practice, many teams struggle with the same basic problems they faced years ago: unclear risk priorities, misaligned tooling decisions, and difficulty explaining security issues in terms the business understands.
These challenges do not
Two more GitHub Actions workflows have become the latest to be compromised by credential-stealing malware by a threat actor known as TeamPCP, the cloud-native cybercriminal operation also behind the Trivy supply chain attack.
The workflows, both maintained by the supply chain security company Checkmarx, are listed below -
checkmarx/ast-github-action
checkmarx/kics-github-action
Cloud security
Si vous avez un jour pesté contre la barre des tâches de Windows 11 bloquée en bas de l’écran, contre Copilot qui s’incruste partout ou contre une mise à jour qui redémarre votre ordinateur au mauvais moment, Microsoft a visiblement fini par vous entendre. Ce 20 mars 2026, Pavan Davuluri, vice-président exécutif de la division … Lire la suite
Après les suppressions de postes chez Red Storm, l’avenir de plusieurs jeux majeurs comme Ghost Recon, The Division 3 ou Beyond Good and Evil 2 reste incertain
Cartes graphiques et GPU : actualités, tests, comparatifs, prix, pilotes, performances, GeForce RTX, Radeon RX et conseils pour choisir la bonne carte graphique.
"Une requête ChatGPT consomme 10 fois plus d'énergie qu'une recherche Google."
Cette phrase, vous l'avez lue 100 fois. Mais est-ce vraiment vrai ?
Charles Duprat, chercheur en inclusion numérique, vient de publier un papier qui retourne complètement ce chiffre. Et même si je suis incapable de vérifier la validité scientifique de tout ce qu'il avance, ça vaut le coup d'en parler.
Son argument de base est simple et pas con. En fait quand on compare l'énergie d'une requête IA vs une recherche Google, on ne regarde en fait que ce qui se passe côté serveur, plutôt que l'ensemble de la chaîne. Le GPU Nvidia qui mouline d'un côté, l'index Google qui répond de l'autre.
Sauf que dans la vraie vie, une recherche web sur votre iPhone ou votre Android, c'est clairement pas juste un serveur qui tourne ! C'est le téléchargement de plusieurs mégaoctets via la 4G, c'est du JavaScript et du CSS qui font chauffer le CPU de votre téléphone, c'est du temps d'écran, et surtout c'est des dizaines de scripts publicitaires et de trackers qui tournent en arrière-plan. Et rien de tout ça n'apparaît dans le bilan "officiel".
Du coup, le chercheur a modélisé la comparaison au niveau de la session utilisateur complète. Donc pas juste la requête serveur, mais tout le trajet : réseau mobile, rendu de page, pubs, temps passé à lire. Et là, les résultats sont contre-intuitifs car pour une tâche complexe sur mobile (genre comparer des pompes à chaleur et des chaudières gaz), une session LLM consommerait environ 5,4 fois moins d'énergie qu'une session de recherche web classique. Dans le pire des cas modélisé, l'avantage reste quand même de 1,6 fois.
Alors d'où ça vient ?
D'abord, la page web médiane sur mobile pèse 2,56 Mo. Oui, 2,56 Mo pour une seule page web sur Chrome ou Safari qui est ensuite transmise en 4G à 0,17 kWh/Go, et ça, ça coûte déjà plus en énergie réseau qu'une inférence LLM complète. Une réponse ChatGPT ou Claude, c'est environ 5 Ko de texte brut. Le ratio de transmission est de 500 pour 1 avant même de parler du reste. Quand on sait déjà que la
consommation réelle des datacenters
est un sujet à tiroirs, ça relativise pas mal.
Et puis y'a le boulet de la pub programmatique ! Des études (Khan et al., 2024) montrent que les bloqueurs de pub intégrés comme Brave réduisent la consommation électrique du terminal de 15 à 44%. En gros, quand vous naviguez sur un site d'actu classique, jusqu'à 41% de l'énergie de la session sert à charger et exécuter du JavaScript publicitaire. Hé bien le LLM court-circuite tout ça en vous filant une réponse texte directe.
Comme je vous le disais en intro, je suis totalement incapable de valider la méthodologie de cette étude... Allez savoir si les paramètres sont bien calibrés. Et c'est un working paper, donc pas encore relu par des pairs, avec des simulations plus nombreuses. L'auteur se base sur des chiffres publiés par Google pour Gemini (0,24 Wh par prompt, issu d'un papier arXiv), par Epoch AI pour ChatGPT (0,30 Wh), et par Sam Altman lui-même (0,34 Wh). Et comme ces chiffres viennent des constructeurs eux-mêmes, ça mérite qu'on garde un oeil critique.
Par contre, l'étude a aussi l'honnêteté de poser ses propres limites car l'avantage s'effondre pour les requêtes simples en Wi-Fi depuis votre PC ou Mac (quasi parité LLM <> Google). Et surtout, ça s'inverse violemment dès qu'on passe aux modèles de raisonnement type o3 ou Deep Think, qui consomment 30 à 700 fois plus qu'une inférence standard parce qu'ils génèrent des chaînes de pensée à rallonge.
Le paradoxe de Jevons est aussi mentionné : si l'IA est plus efficace par requête, les gens en feront forcément plus, donc la consommation globale augmentera quand même. Et la question des
modèles éco-responsables
reste elle aussi entière.
Mais bon, cette étude remet quand même en question un truc qu'on répète tous sans trop réfléchir. Comparer un serveur IA à un serveur Google, c'est oublier que la recherche web moderne, c'est devenu "recherche + publicité + réseau mobile + rendering JavaScript + temps d'attention". Et comme Google lui-même commence à coller de l'IA (les AI Overviews) en plus par-dessus ses résultats classiques, ça devient un joyeux bordel à mesurer...
Un développeur vietnamien a trouvé le moyen de faire fonctionner du code Arduino sur un microcontrôleur 8051, une architecture conçue par Intel en 1980.
L'astuce repose sur un émulateur RISC-V intégré directement dans la puce, et le tout est disponible en open source sur GitHub.
Une puce de 45 ans qui refuse de mourir
Le 8051, c'est un microcontrôleur 8 bits qu'Intel a conçu en 1980. L'anecdote veut que son architecture ait été dessinée en un week-end par l'ingénieur John Wharton.
Depuis, Intel a vendu plus de 100 millions d'unités rien que sur la première décennie, et des variantes compatibles sont encore produites et utilisées un peu partout, des souris d'ordinateur aux puces Bluetooth.
La version ciblée ici, c'est le STC8H8K64U, un dérivé moderne fabriqué par le chinois STC Micro. Il coûte moins d'un dollar et reste populaire en Asie, mais les outils de développement modernes ne le prennent pas en charge. D'où l'idée du projet.
Un émulateur RISC-V dans un 8051
Bùi Trịnh Thế Viên n'a pas cherché à porter le compilateur Arduino directement sur l'architecture 8051, ce qui aurait été un chantier monstre.
Il a opté pour une approche détournée : intégrer un émulateur RISC-V (appelé rv51, écrit en assembleur 8051 par un autre développeur, cyrozap) dans la puce STC8. Le code Arduino est compilé pour RISC-V, puis exécuté via cet émulateur.
Le projet est disponible sur GitHub sous le nom STC_Arduino_Core.
Des limites assumées
L'émulation a un coût. L'émulateur consomme 8 Ko de mémoire flash sur la puce, et la vitesse d'exécution est divisée par 100 à 1 000 par rapport au code natif. Pour le code qui demande du temps réel, comme la gestion des interruptions, il faut repasser sur de l'assembleur 8051 classique.
Et puis il faut le dire, des microcontrôleurs RISC-V natifs existent et coûtent à peine plus cher. Le projet reste donc un exercice technique et pédagogique, pas une solution de production.
C'est le genre de bidouille qui fait sourire. Faire tourner du code Arduino sur une architecture de 1980 via un émulateur RISC-V coincé dans 8 Ko, il fallait quand même y penser.
Bon par contre, on ne va pas se raconter d'histoires, en pratique ça n'a pas beaucoup d'intérêt face à un vrai microcontrôleur RISC-V à 2 euros. Mais l'exercice a le mérite de prouver que le 8051 a encore de la ressource, 45 ans après sa création.
Le 15 mars 2026, un attaquant s'est introduit dans COMPAS, le système de gestion RH des enseignants stagiaires du ministère de l'Éducation nationale, en usurpant les identifiants d'un compte externe. Il a fallu quatre jours pour détecter l'intrusion. Entre-temps, les données personnelles de 243 000 agents avaient déjà été extraites, et une partie circulerait désormais en ligne.
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Dans un article publié le 20 mars 2026, Bloomberg rapporte que le fonds Founders Fund de Peter Thiel envisage d’investir dans Halter, une startup d’agritech qui utilise l’IA pour automatiser la gestion des troupeaux.
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