"The absolute pinnacle of the Forza Horizon series": I finally played Forza Horizon 6 and it's a spectacle the likes of which we haven't seen before
Le lancement des nouveaux PC portables ASUS Snapdragon X2 Elite, Intel ou AMD fait polémique. A peine les tests publiés, une partie de la nouvelle gamme Zenbook a vu ses tarifs grimper chez Best Buy, distributeur partenaire de lancement de plusieurs modèles.
Cet article À peine testés, déjà plus chers : les nouveaux Zenbook d’ASUS déclenchent la polémique a été publié en premier par GinjFo.
Après le test du Yoto Player Gen 3 , on a voulu voir ce que valait la version portable. La Yoto Mini coûte environ 70 euros, tient dans une poche et promet 20 heures d'autonomie. On l'a confiée au même testeur de 4 ans, le fils d'une amie. Et on a été plutôt convaincus.
La Yoto Mini fait 7 cm de côté. C'est un petit bloc dense, qui a l'air de pouvoir survivre à peu près à tout, surtout avec sa protection en silicone : chute sur le bitume, fond de sac à dos, mains d'un enfant de 4 ans. On retrouve les deux gros boutons rotatifs orange pour le volume et la navigation, pas d'écran tactile, pas de lumière bleue. Juste de la mécanique simple que notre cobaye a prise en main tout de suite.
Elle se recharge en USB-C et affiche une autonomie d'environ 20 heures, de quoi traverser la France sans trop de stress. Et point important : la Mini fonctionne toute seule. Pas besoin d'avoir le gros modèle pour l'utiliser, c'est un appareil indépendant. Pour les parents qui hésitent à mettre 100 euros dans le cube de salon, c'est une bonne entrée en matière à 70 euros.
La vraie différence avec le modèle de salon, c'est la prise jack. On branche un casque, et l'enfant écoute ses histoires sans imposer le générique de ses dessins animés à tout le wagon. La qualité audio est très bonne pour un si petit appareil, on n'est pas sur un jouet qui crachote. Et en Bluetooth, la Mini peut tout à fait servir de petite enceinte une fois arrivé à destination.
Côté contenu, on retrouve le système de cartes physiques Yoto. Les cartes vierges "Make Your Own" sont d'ailleurs le vrai bon plan : en quelques clics sur l'application, on peut y lier un flux RSS de podcast ou des MP3, et l'enfant se balade avec sa propre bibliothèque. Un peu comme nos baladeurs cassettes dans les années 90.
Les cartes ne contiennent pas les données audio, elles servent de clés. Pour écouter en avion, en train ou en rase campagne, il faut juste que le contenu ait été téléchargé dans la mémoire de la Mini avant de partir.
Rien de compliqué : on la laisse sur le Wi-Fi à la maison la veille du départ, et c'est réglé. L'application mobile gère tout le reste : bridage du volume (indispensable sous un casque pour un enfant), état des téléchargements, et le Yoto Daily, un petit podcast matinal gratuit qui est devenu un rituel chez notre testeur.
Pour 70 euros, la Yoto Mini fait le job et elle le fait bien. Solide, simple à utiliser, 20 heures d'autonomie et une vraie qualité audio pour sa taille. Le système de cartes personnalisables est malin, et la prise jack résout le problème numéro un des trajets en famille : le bruit.
Que ce soit en complément du gros cube ou comme premier appareil Yoto, c'est franchement difficile de trouver mieux dans cette catégorie. Un achat qu'on ne regrette pas, pour peu que vous ayez un enfant bien sûr. Disponible par ici sur Amazon !

J'sais pas si vous vous en rendez compte mais les agents IA qui codent sur votre machine ont accès à vos clés SSH, vos credentials AWS, votre Keychain et compagnie. Ils ont accès à TOUT ! C'est comme filer les clés de votre appart à un gars que vous avez croisé sur le parking de Leclerc y'a pas 5 min.
Hazmat
prend le problème à l'envers : au lieu de demander poliment à l'agent de se tenir tranquille, il l'enferme dans un compte macOS séparé. Du coup, vos ~/.ssh, ~/.aws, votre Keychain deviennent structurellement inaccessibles. Pour en profiter, faut faire un
brew install dredozubov/tap/hazmat
puis
cd /tmp
hazmat init --bootstrap-agent claude
Et hop, 10 minutes plus tard votre agent tourne dans sa cage. (le premier snapshot est ultra loooong mais après c'est de l'incrémental donc ça ira plus vite)
L'isolation repose sur 3 couches indépendantes, un peu comme les sas d'un sous-marin. Il y a d'abord un utilisateur agent dédié (vos fichiers perso deviennent alors hors de portée, point). Ensuite, une politique seatbelt générée dynamiquement à chaque session qui consiste à ce que le kernel de macOS vérifie chaque accès fichier et refuse tout ce qui n'est pas explicitement autorisé pour cette session précise.
Et par-dessus, des règles pf firewall qui empêchent l'agent d'envoyer du trafic SMTP, IRC, FTP, Tor ou VPN. Comme ça, un agent qui tentera d'exfiltrer vos données par mail se retrouvera bloqué net au niveau du noyau.
Côté supply chain, Hazmat force npm ignore-scripts=true par défaut. Comme ça, par exemple
le fameux hack axios
qui livrait un RAT via un hook postinstall en 2 secondes chrono n'est plus possible ici ! Y'a aussi une blocklist DNS qui redirige les services de tunnel connus (ngrok, pastebin, webhook.site) vers localhost. Contre un domaine perso fraîchement enregistré, ça passera mais les vecteurs d'exfiltration classiques, ça devrait résister.
Hazmat utilise TLA+, le même formalisme que les ingés d'Amazon utilisent pour vérifier les protocoles de DynamoDB. Genre, l'installation des règles sudoers AVANT le firewall (évidemment, ça crée une fenêtre de vulnérabilité), les restrictions qui bloquaient les lectures mais pas les écritures, ou encore une restauration cloud sans vérifier qu'un snapshot existait...etc, c'est le genre de truc qu'aucun test unitaire n'aurait chopé.
Ça supporte Claude Code (y compris le fameux --dangerously-skip-permissions), OpenCode et Codex. Attention par contre, si votre projet utilise Docker, y'a deux cas de figure : soit le daemon Docker est privé au projet et Hazmat le route automatiquement vers un mode Docker Sandbox, soit c'est un daemon partagé et là faudra passer --docker=none explicitement.
La commande hazmat explain montre aussi exactement ce que le sandbox autorise avant de lancer quoi que ce soit... et ça, c'est pas du luxe quand on sait pas trop ce qu'on va lâcher dans la nature. Le hazmat diff qui affiche les changements faits par l'agent depuis le dernier snapshot Kopia, c'est plutôt bien pensé. Et si l'agent casse un truc ? hazmat restore et c'est reparti, comme un Ctrl+Z géant pour tout votre projet.
Si vous avez déjà configuré votre Mac avec teaBASE pour sécuriser votre env de dev, c'est un complément logique.
Côté limites, faut être honnête, Seatbelt n'est pas documenté par Apple depuis macOS 10.5 et c'est du defense-in-depth, et pas une vraie frontière de VM. Quand à l'exfiltration HTTPS elle n'est pas bloquée car l'agent peut toujours curl n'importe quoi sur le port 443. C'est logique mais bon, c'est pas étanche à 100% quoi...
Et surtout c'est macOS only pour l'instant (le port Linux est en chantier), et bien sûr le /tmp partagé entre les comptes locaux reste un vecteur potentiel. J'aurais aimé aussi que le réseau soit coupé par défaut sauf whitelist, mais bon, faudra attendre. Après entre ça et laisser Claude Code en roue libre avec les pleins pouvoirs sur votre machine... y'a pas photo.
Bref, pour du vibe coding sur Mac, c'est le minimum vital.


L'humanité s'est de nouveau aventurée autour de la Lune, avec la mission Artémis II de la Nasa. Les astronautes ont pu observer et photographier la face cachée de la Lune. En effet, la Lune vue de notre planète présente toujours la même face. Mais y'a-t-il des jours et des nuits sur la Lune, comme sur la Terre ?

La raison pour laquelle Ryan Coogler se lance dans un reboot aussi périlleux que celui de X-Files est loin d'être anodine. Il souhaite faire honneur à sa mère, immense fan de la série originale.

Avoir la fibre optique, c'est bien ; pouvoir en profiter, c'est mieux. Si votre connexion stagne malgré une box récente, le goulot d'étranglement est souvent votre câble Ethernet RJ45. Voici notre guide complet pour choisir le bon cordon réseau et libérer le plein potentiel de votre abonnement internet.
La chaîne YouTube Asianometry vient de publier une vidéo qui retrace l'histoire du VLIW, une architecture de processeur née dans les années 80 et longtemps considérée comme un échec. Sauf que cette technologie, enterrée avec l'Itanium d'Intel, refait surface dans les puces dédiées à l'intelligence artificielle. Et elle est peut-être déjà dans votre smartphone.
Si vous ne connaissez pas Asianometry, c'est une chaîne qui décortique l'histoire des semi-conducteurs avec un vrai talent de vulgarisation, et cette vidéo sur le VLIW (pour Very Long Instruction Word) ne fait pas exception.
L'idée est assez simple sur le papier. Un processeur classique exécute ses instructions une par une, ou les réordonne à la volée avec du matériel dédié (c'est ce que font les puces modernes avec l'exécution "out-of-order").
Le VLIW fait l'inverse : c'est le compilateur, le logiciel qui transforme le code en instructions machine, qui regroupe à l'avance plusieurs opérations dans un seul "mot" très long. Du coup, le processeur n'a plus qu'à exécuter le paquet en une seule fois, sans se pose la moindre question. Le matos est de fait plus simple, moins gourmand en énergie, et plus rapide.
Le problème, c'est que tout repose sur le compilateur. S'il ne trouve pas assez d'opérations à paralléliser, le processeur tourne à vide. Et écrire un compilateur capable de faire ça correctement, c'est un casse-tête qui a occupé des chercheurs pendant des décennies.
Les premières tentatives commerciales datent des années 80 avec Multiflow et Cydrome, deux entreprises qui ont fait faillite. Intel a sorti le i860 en 1989, un processeur VLIW quasi impossible à programmer. Et puis il y a eu l'Itanium. Développé avec HP à partir de 1994 sous le nom IA-64, ce processeur devait remplacer le x86 et dominer les serveurs. Les analystes prédisaient la fin des architectures classiques.
Quand l'Itanium est sorti en 2001 après dix ans de développement, les performances étaient décevantes, la compatibilité avec les logiciels existants était catastrophique, et AMD avait entre-temps lancé le x86-64 qui faisait tout pareil en restant compatible avec l'ancien. L'Itanium est devenu un produit de niche avant de disparaître. La presse tech l'a rebaptisé "Itanic", en référence au Titanic.
Le VLIW n'a jamais complètement disparu. Texas Instruments l'utilise dans ses processeurs de traitement du signal depuis 1997 avec la famille TMS320C6000. Le DSP Hexagon de Qualcomm, celui qui gère l'inférence IA dans les puces Snapdragon, est lui aussi basé sur du VLIW.
Et Groq, la startup qui fait beaucoup parler d'elle pour la vitesse de ses puces d'inférence, utilise une architecture VLIW où le matériel ne prend aucune décision à l'exécution.
L'inférence de réseaux de neurones, c'est justement le type de calcul idéal pour le VLIW : des opérations régulières, prévisibles, massivement parallèles.
Pas besoin de réordonnancer quoi que ce soit, le compilateur peut tout planifier en amont. Des chercheurs travaillent d'ailleurs sur des extensions RISC-V qui intègrent des principes VLIW pour combiner le meilleur des deux mondes.
C'est quand même amusant de voir une technologie enterrée il y a vingt ans revenir grâce à l'IA. Le VLIW a échoué dans les années 2000 parce que le code des logiciels classiques est trop imprévisible pour être optimisé par un compilateur.
Mais l'inférence IA, c'est l'exact opposé : tout est prévisible et régulier. Du coup, l'architecture qui devait remplacer le x86 se retrouve à alimenter les accélérateurs IA de votre Snapdragon. Comme quoi, en informatique, rien ne meurt vraiment.
Source : Hackaday


Alors que la série principale s'apprête à tirer sa révérence avec une cinquième et ultime saison explosive, l'univers de The Boys n'a jamais semblé aussi vivant. Entre le succès confirmé de Gen V et les préparatifs de The Boys: Mexico, Eric Kripke vient de donner des nouvelles très rassurantes sur cet autre projet qui pourrait bien devenir le nouveau pilier de la franchise.

Google annonce le déploiement de Gemini sur ses enceintes connectées dans 16 nouveaux pays, dont la France. Les utilisateurs peuvent s'inscrire pour demander le nouvel assistant.

[Deal du jour] Les balises Bluetooth AirTags d’Apple servent à retrouver facilement vos objets sur lesquels elles sont placées. La seconde génération d'AirTags se trouve déjà moins chère en lot.

Après Chelsea lors des huitièmes de finale, c'est un autre club anglais qui se dresse sur la route du PSG, qui vise un deuxième sacre de suite en Ligue des champions. Place à Liverpool, que le club de la capitale avait déjà éliminé la saison dernière. Première manche ce mercredi 8 avril 2026, à 21h.
Et si vous pouviez renommer n'importe quel lieu sur la carte du monde ?
Genre, transformer "Paris" en "Pain au Chocolat City" ou "Bordeaux" en "Chocolatine Land" ? Hé bien c'est exactement ce que propose Rename World , et y'a déjà plus de 40 000 renommages au compteur.
Le principe est hyper simple : vous cliquez sur un nom de lieu, vous proposez un nouveau nom, et la communauté vote. Les meilleures propositions restent, les autres disparaissent dans l'oubli. Y'a pas besoin de créer un compte pour explorer la carte, c'est ouvert à tout le monde et c'est dispo en français !
J'ai d'abord cru que ça allait être un festival de noms vulgaires et de spam... mais en fait non. Le créateur (qui se fait appeler kafk) a mis en place un filtre de mots plus un dashboard d'administration qui lui permet de dégager les trolls en quelques clics. Sur les 40 000+ propositions, le spam reste donc marginal et la majorité des renommages sont soit créatifs, soit du jeu de mots inoffensif. Après évidemment, si quelqu'un challenge votre proposition, faudra convaincre la communauté de voter pour vous.
Je vous présente Clermont-Ferrand ^^ :
Mais le site ne s'arrête pas au simple renommage. Y'a aussi un mode Name Duel où deux propositions s'affrontent en face à face, un Quiz pour tester vos connaissances géo, et un Leaderboard pour les plus prolifiques. Du coup c'est devenu un vrai petit jeu communautaire.
Il y a également un bouton "Hide NZ" qui permet de supprimer carrément la Nouvelle-Zélande de la cartographie mondiale. Si vous traînez un peu sur r/MapsWithoutNZ, vous comprendrez la référence. Et un bouton "Show NZ" pour les gens bien, évidemment.
Côté technique, kafk a préféré utiliser des PMTiles (40 Go stockées chez Cloudflare) plutôt que des tuiles raster classiques, ce qui rend la navigation bien plus fluide. Le rendu vectoriel s'appuie comme d'hab sur OpenStreetMap et tourne sur le serveur d'un de ses potes équipé de 256 Go de RAM (oui, on a les amis qu'on mérite ^^). Attention par contre, si vous cherchez à renommer un endroit précis (genre votre village de consanguins) et que le libellé ne s'affiche pas, faudra jouer avec le niveau de zoom car c'est du vectoriel, les étiquettes géographiques apparaissent à des échelles différentes.
Si vous avez déjà perdu des heures sur des cartes interactives de Westeros , attendez de voir ce qui se passe quand Internet a le droit de renommer le monde réel. Perso, j'ai cherché ce que les gens avaient fait de ma ville... et j'ai pas été déçu. Y'a aussi un Discord pour la communauté si vous voulez proposer des idées ou signaler des soucis.
Bref, allez-y, renommez votre bled, la préfecture de votre département, et bon courage à kafk pour la modération !
Ah et merci à AV pour l'info !

