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Tim Cook a-t-il été un bon patron pour Apple ?

Chaque semaine, De Quoi J'Me Mail ouvre le débat sur l'actu high-tech ! En compagnie de journalistes, mais aussi de personnalités spécialistes du numérique, nous analysons, décortiquons les grandes tendances du moment. Ce vendredi, nous commentons l'actu tech avec Melinda Davan-Soulas, journaliste à BFM Tech, et Anthony Morel, journaliste à BFM Business.

Au programme :  

- Après 15 ans à la tête d'Apple, Tim Cook va céder sa place de CEO à John Ternus

- Oppo sort l'Oppo Find X9 Ultra, la Rolls des smartphones en photo

- L'Union Européenne va rendre obligatoire les batteries amovibles sur les smartphones et tablettes, avec quelques exceptions

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De Quoi J'me Mail : Tim Cook a-t-il été un bon patron pour Apple et le fabricant d'éléctroménager Haier lance ses TV en France

Chaque semaine, De Quoi J'Me Mail ouvre le débat sur l'actu high-tech ! En compagnie de journalistes, mais aussi de personnalités spécialistes du numérique, nous analysons, décortiquons les grandes tendances du moment. Ce vendredi, nous commentons l'actu tech avec Melinda Davan-Soulas, journaliste à BFM Tech, et Anthony Morel, journaliste à BFM Business.

Au programme :  

- Après 15 ans à la tête d'Apple, Tim Cook va céder sa place de CEO à John Ternus

- Oppo sort l'Oppo Find X9 Ultra, la Rolls des smartphones en photo

- L'Union Européenne va rendre obligatoire les batteries amovibles sur les smartphones et tablettes, avec quelques exceptions

- Haier, le géant de la tech chinoise, accélère en France et propose toute une gamme de téléviseurs : Christophe Salmon, directeur général de Haier France et Benelux, nous explique cette arrivée sur ce marché ultra concurrentiel
 


 

 

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Mocker - Le clone Docker natif pour Mac Apple Silicon

Si vous bossez sur Mac et que Docker Desktop commence à vous prendre la tête, les amis, y'a une alternative super cool qui vient de débarquer. Ça s'appelle Mocker , c'est écrit en Swift, c'est sous licence AGPL-3.0, et le principe c'est de remplacer la CLI de Docker à l'identique : mêmes flags, mêmes formats de sortie, même syntaxe pour Compose. mocker run, mocker ps, mocker compose up (...bref, le README annonce 111 commandes et sous-commandes couvertes avec les flags qui matchent).

Pour l'installer, un brew tap us/tap && brew install mocker et c'est plié !

La plupart des images Docker Hub standards (format OCI) se pullent pareil, et votre fichier docker-compose.yml tourne le plus souvent sans rien retoucher. Attention quand même, si vous avez encore Docker Desktop qui tourne en parallèle, coupez-le avant de jouer avec mocker sinon vos ports vont faire la bagarre !

De plus, certaines features Docker très spécifiques (options de runtime exotiques, images qui tapent dans des sockets Linux particuliers) peuvent planter ou produire un avertissement côté Apple Containerization. Mais sur du stack web classique (nginx, postgres, redis, node), par contre, ça passe crème.

Mais alors, pourquoi ça fonctionne aussi bien ?

Hé bien parce que Mocker ne réinvente pas la roue, il l'enrobe. Rien de plus, rien de moins. En fait, sous le capot, c'est le framework Apple Container qui fait tout le boulot.

Pour rappel, c'est ce truc qu'Apple a sorti à la WWDC 2025 et qui permet ainsi de lancer une petite VM Linux dédiée par conteneur (au lieu de la grosse VM partagée à la Docker Desktop). Mocker délègue alors tout au binaire container d'Apple pour run, stop, exec et logs, tape directement dans le Containerization.ImageStore pour les pulls et les tags, et gère les ports via un petit proxy TCP userspace.

L'état des conteneurs, images, réseaux et volumes est alors stocké en JSON dans le dossier ~/.mocker/ sur votre Mac. Comme y'a rien de magique, vous pouvez tout inspecter à la main, ce qui est plutôt chouette !

Côté perfs, il y a quand même un coût. Selon les benchmarks publiés par le dev sur sa machine Apple Silicon, au démarrage d'un container Docker Desktop tourne à 320 ms, le CLI container d'Apple à 1030 ms, et Mocker à 1153 ms (3,6× plus lent que Docker, ~120 ms d'overhead sur Apple).

Dans la vraie vie, 800 ms de plus au boot c'est transparent si vous relancez 5 containers par jour en dev, mais ça devient clairement pénible si vous faites du CI local intensif avec 50 runs à la chaîne. Sur ces mêmes benchmarks, une fois que le container est up, CPU et mémoire s'en sortent ensuite pareil. Autrement dit, la VM par conteneur coûte au boot, mais pas au runtime. En tout cas, sur cette config de test pour les benchmarks.

Si vous voulez une alternative plus mature et commerciale, OrbStack reste encore une fois la référence sur Mac, mais c'est du freemium. Mocker, lui, est gratuit et open source du début à la fin.

Voilà les amis, si vous êtes sur Mac Apple Silicon et que Docker Desktop vous saoule, ça vaut grave le coup de tester !! Au pire vous revenez à Docker, au mieux vous gardez Mocker et vous arrêtez de payer la licence Business...

C64UX - Un shell Unix-like pour Commodore 64

Je viens de tomber sur un projet qui va vous renvoyer direct dans les années 80 !! Ça vous dirait que votre vieux Commodore 64 puisse balancer un prompt façon Unix, avec login, éditeur de texte et 30 commandes ? Hé bien c'est exactement ce que propose C64UX , codé en assembleur pur, sans patch ROM ni rien.

L'auteur, Anthony Scarola a sorti sa dernière version en février 2026, avec une bannière de démarrage qui balance fièrement des [ OK ] à chaque étape de la séquence de boot, exactement comme un vrai système Linux un peu trop fier de lui !

En gros sur votre Commodore 64 , vous bootez normalement sous BASIC puis vous lancez le programme c64ux.prg (un simple LOAD et RUN), vous tapez votre username et votre mot de passe, et hop, vous atterrissez dans un shell qui propose 30 commandes :

LS, CAT, NANO, RM, CP, MV, SAVE, LOAD, THEME, UPTIME, DRIVE, STAT, WRITE, ECHO, SAVEREU, LOADREU, WIPEREU, PASSWD, MEM, DATE, TIME, PWD, RESET, UNAME, VERSION, WHOAMI, CLEAR, DOS, EXIT et HELP.

Et la commande EXIT vous ramène à BASIC.

La config initiale de C64UX : création du compte, date et heure, avant de tomber sur le prompt

Sous le capot de C64UX, c'est de l'assembleur 6502 brut de décoffrage. Et surtout, le projet n'utilise que les routines standard du C64, sans aucune ROM modifiée, ni aucune cartouche spéciale. Du coup ça tourne aussi bien sur un vrai C64 d'époque que sur un Ultimate 64 moderne ou dans l' émulateur VICE .

Mais le vrai morceau de bravoure dans ce projet c'est la persistence REU. Car votre shell avec ses fichiers, vous pouvez le dumper dans l'extension mémoire de l'époque via SAVEREU puis tout restaurer après coup avec LOADREU. Très pratique pour ne pas perdre vos précieux textes à chaque reset ! Par contre, sans extension REU branchée, tout s'efface au redémarrage, faudra donc penser à taper la commande SAVE à la main pour écrire sur disquette.

La sortie de la commande HELP, avec la liste des commandes disponibles

L'éditeur baptisé NANO (inspiré du vrai mais en mode super minimaliste) fait bien le taf aussi. Et les themes changent la couleur de bordure, le fond et le texte d'un coup, entre NORMAL (le bleu royal classique), DARK, ou GREEN pour se la jouer Matrix.

Création d'un fichier avec WRITE, lecture avec CAT, puis STAT et LS pour voir les métadonnées

Sur le forum Lemon64, Scarola balance une nouvelle version à peu près toutes les semaines et reconnaît lui-même être un petit nouveau en assembleur. Mais gros respect pour avoir déjà sorti 10 releases en un peu plus d'un mois quand même ! Notez que comme tout bon développeur qui sait vivre avec son temps (#troll), il s'aide d'un peu d'IA (Claude Code en l'occurrence) pour l'écriture du code.

Voilà, si vous avez un Commodore 64 qui traîne ou juste un émulateur VICE sous la main, foncez tester, c'est sympa !

LMDeploy CVE-2026-33626 Flaw Exploited Within 13 Hours of Disclosure

A high-severity security flaw in LMDeploy, an open-source toolkit for compressing, deploying, and serving LLMs, has come under active exploitation in the wild less than 13 hours after its public disclosure. The vulnerability, tracked as CVE-2026-33626 (CVSS score: 7.5), relates to a Server-Side Request Forgery (SSRF) vulnerability that could be exploited to access sensitive data. "A server-side

Linux plus propre ? Non ! Windows 11 LTSC est le meilleur choix pour les joueurs (à seulement 14 €)

Linux séduit par sa légèreté, mais ses limites en gaming restent frustrantes. Windows 11 LTSC s’impose comme la seule alternative valable, offrant des performances optimales sans bloatware. Et cela ne coûte que 14 € sur le site VIP-URcdkey !

L’article Linux plus propre ? Non ! Windows 11 LTSC est le meilleur choix pour les joueurs (à seulement 14 €) est apparu en premier sur Tom’s Hardware.

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Bitwarden CLI compromis - Shai-Hulud frappe encore

Si vous avez installé Bitwarden CLI via npm entre 17h57 et 19h30 PM (heure de New York) ce 22 avril, faut faire le ménage sur votre machine de toute urgence !! En effet, le package @bitwarden/cli version 2026.4.0 a été compromis durant 93 minutes, et le malware qui s'y trouvait a fait des dégâts chez les 334 personnes qui l'ont téléchargé pendant cette fenêtre.

Mais alors c'est quoi cette histoire encore ?

Hé bien des attaquants ont réussi à piéger le pipeline GitHub Actions de Bitwarden, à y injecter un fichier bw1.js dans le package npm officiel, et à le publier sans qu'aucune alerte ne parte. Jusqu'à ce que l'équipe sécurité de Bitwarden capte le truc et retire le package une heure et demie plus tard.

Et y'a un truc qui fait tiquer dans cette histoire, c'est que le malware s'annonce fièrement comme "Shai-Hulud: The Third Coming". En fait c'est la troisième vague d'une campagne npm qu'on avait déjà croisée en septembre 2025 . Et les attaquants restent cohérents dans leur branding puisque les dépôts publics qu'ils créent chez les victimes portent des noms issu de Dune comme atreides, fremen, sardaukar ou harkonnen. Donc sachez le, si vous voyez ça apparaître sur votre GitHub, vous êtes cuit !

Le payload, lui, est propre dans son approche crasseuse, selon l'analyse de Socket . Il chope tout ce qui traîne sur votre machine : tokens GitHub (ghp_*), tokens npm, credentials AWS dans ~/.aws, tokens Azure, SSH keys, fichiers .npmrc, configs Claude et MCP.

Puis il chiffre le tout en AES-256-GCM avec une clé RSA éphémère, balance le paquet vers audit.checkmarx[.]cx/v1/telemetry (un domaine qui imite Checkmarx pour brouiller les pistes), puis injecte une backdoor dans vos .bashrc et .zshrc. Ah et le malware vérifie également votre localisation système et se barre en silence sans faire de dégâts si elle commence par "ru". Ohhh comme c'est bizarre ^^.

Bref, si vous êtes concerné, voici la liste des trucs à faire dans l'ordre :

  • npm uninstall -g @bitwarden/cli puis npm cache clean --force
  • Rotation complète de vos secrets : tokens GitHub, tokens npm, credentials AWS/Azure/GCP, clés SSH
  • Vérifiez vos repos GitHub pour des créations suspectes avec des noms Dune
  • Cherchez "LongLiveTheResistanceAgainstMachines" dans vos commits (c'est leur marker d'exfiltration)
  • Virez les modifications suspectes dans vos ~/.bashrc et ~/.zshrc
  • Installez la version 2026.4.1 qui est propre

Faut bien le reconnaître, Bitwarden a été hyper réactif dans cette histoire. Détection en interne, mise en quarantaine en 93 minutes, communication claire, et CVE émis dans la foulée. Et heureusement, aucune donnée utilisateur n'a fuité vu que les vaults restent chiffrés côté client de toute façon, et que seuls les développeurs qui ont installé le CLI pendant ce créneau sont touchés. Les extensions navigateur, l'app desktop, mobile, le package snap, rien de tout ça n'a bougé.

Mais ça reste quand même la preuve que npm est devenu LE cauchemar de la supply chain moderne. Après Axios le mois dernier et la campagne Shai-Hulud de septembre, on en est au point où chaque package JS avec un script d'install équivaut à une bonne vieille roulette russe. Donc si vous bossez dans un environnement CI/CD, soyez vigilant et jetez aussi un oeil à safe-npm pour mettre un peu de paranoïa automatisée dans votre workflow quotidien.

Voilà, si vous avez installé Bitwarden CLI avant-hier soir via npm, vous avez du boulot. Sinon, respirez car Bitwarden a tenu bon !

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Auto Reject Cookies - Anti-popups Firefox avec signal GPC

Les bannières cookies, franchement, plus personne à part quelques no-life ne les lisent. On clique tous sur "Accepter tout" par flemme et on sait tous pertinemment que nous venons de nous "auto-tracker" comme des débilos. Mais heureusement, y'a une extension Firefox qui fait le refus automatique à votre place, et qui envoie même un signal légal pour dire "non merci" aux sites qui jouent le jeu.

Cette extension s'appelle Auto Reject Cookies , elle est open source sous licence MIT,et se fait rapidement oubliée une fois installée sur Firefox (Desktop ou Android).

Ensuite, son boulot, elle le fait en arrière-plan : Quand une bannière de consentement apparaît, elle cherche le bouton "Reject All" et clique dessus toute seule. Pour les bannières en deux étapes (celles qui cachent le "tout refuser" derrière un bouton "Paramètres" bien planqué), elle va aussi chercher plus loin.

Et le truc chouette, c'est que cette extension supporte +25 plateformes de gestion du consentement (OneTrust, CookieBot, Sourcepoint, Didomi et compagnie) et reconnaît les boutons en plus de 10 langues, français inclus. Et pour parfaire le tout, une coche verte s'affiche quand un rejet a réussi, histoire que vous sachiez qu'elle a fait le job.

J'ai testé sur Le Monde, Reddit, HackerNews, GitHub et quelques gros sites US, c'est 95% de réussite direct. Sur les sites avec des CMP ultra-customs par contre (genre un vieux forum fais maison ou un dashboard d'entreprise à la con), ça rate parfois et faut cliquer à la main. Rien de grave hein, le web est tellement varié, ça peut pas taper dans le mille à tous les coups.

Et si y'a un site où vous avez besoin des cookies (votre banque, votre boulot, le site de votre prof de lancer de hâches), vous le mettez en liste blanche et c'est réglé.

Et le vrai atout de ce logiciel, c'est surtout le signal GPC (Global Privacy Control) que l'extension envoie avant chaque chargement de page. Elle injecte l'en-tête "Sec-GPC: 1" et définit le paramètre "navigator.globalPrivacyControl" dans le navigateur. En gros, ça dit aux sites : "cet utilisateur ne veut pas que ses données soient vendues". Et si le site respecte cette règle, vous êtes OK.

En France on est sur du RGPD/ePrivacy donc le signal GPC n'a pas (encore) de poids légal, mais l'extension l'envoie quand même, et vu la direction que prend la CNIL sur le tracking, ça coûte rien d'être en avance.

La différence avec Consent-O-Matic (que j'avais déjà abordé l'an dernier), c'est le scope. Consent-O-Matic supporte +200 CMPs et propose des profils de préférences personnalisés alors que Auto Reject Cookies est moins large mais ajoute le GPC systématique et reste sur un refus total par défaut.

Niveau permissions, l'extension demande l'accès aux onglets et aux données de tous les sites web (normal, vu qu'elle doit intercepter les bannières partout), mais le développeur mouth_brood indique que rien n'est collecté. Et comme c'est du MIT, le code est dispo sur GitHub si vous voulez vérifier.

Bref, à tester !

Saros est l’un des meilleurs jeux de la PS5, point

Grosse exclusivité PS5 de cette année 2026, Saros ne déçoit pas, bien au contraire. Il est la version 2.0 de Returnal, soit une expérience toujours exigeante mais bien plus aboutie et accueillante dans absolument tous les domaines. Dans le genre action, c'est une masterclass. Notre test.

Microsoft Gaming est mort

Dans un mémo interne partagé publiquement, Microsoft annonce sa révolution pour la marque Xbox, fruit d'un gros travail d'autocritique, sous l'impulsion d'Asha Sharma, la nouvelle boss. Retour des exclusivités, nouvelle identité (avec un nouveau logo), engagement fort auprès des joueurs.

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