Vue lecture

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.

Voilà le MacBook Neo le plus rapide du monde

Sur les sites de benchmark, une petite course s'est lancée autour du MacBook Neo, le portable le moins cher d'Apple. Le but : trouver qui arrivera à le faire tourner le plus vite possible. Et un bricoleur, Salem Techsperts, a brièvement décroché le titre de MacBook Neo le plus rapide du monde, vidéo à l'appui pour montrer comment il s'y est pris.

Le MacBook Neo embarque une puce A18, la même famille que celle qui équipe les iPhone. Et comme tous les appareils mobiles, son ennemi numéro un, c'est le throttling thermique : pour ne pas cuire, la puce baisse volontairement sa vitesse dès qu'elle chauffe trop.

Du coup elle ne tourne jamais vraiment à son plein potentiel. La solution est évidente, il faut la refroidir. Et faire mieux que le refroidissement low-cost d'Apple n'a rien de sorcier, une bonne pâte thermique suffit déjà à gratter quelques points.

Sauf que Techsperts a vu beaucoup, beaucoup plus grand. Il a combiné une pâte thermique à changement de phase (le PTM7950, qui transmet la chaleur bien mieux qu'une pâte classique), un module Peltier (une plaque qui pompe activement la chaleur d'un côté vers l'autre quand on lui envoie du courant), des radiateurs qui pèsent sans doute plus lourd que le laptop lui-même, et une soufflante industrielle en guise de ventilateur. Oui, une vraie soufflante.

À ce stade, ce n'est plus vraiment un ordinateur portable. La carte mère a carrément été sortie du châssis pour être placée dans une sorte de sandwich réfrigérant : refroidie à l'eau par le module Peltier d'un côté, balayée par la soufflante de l'autre.

Pas franchement le genre de machine qu'on glisse dans un sac à dos. Mais ce n'était pas le but. Le portable fin et pratique, Apple l'a déjà fait. Là, l'objectif, c'était la vitesse pure.

Et ça marche. Le montage affiche un score 41% supérieur au MacBook Neo d'origine sur Cinebench, un test de performance classique, avec une puce qui grimpe à 11 watts contre 4 watts en version stock.

Détail amusant, malgré ce carton sur Cinebench, Techsperts n'a pas réussi à battre le meilleur score sur 3DMark, un autre test plutôt axé jeu vidéo. Possible qu'il ait juste tiré une puce un peu moins bonne que la moyenne, ce qu'on appelle la loterie du silicium. Et le record reste fragile, personne n'a encore tenté l'azote liquide sur ce malheureux MacBook.

Bref, transformer un laptop à 600 dollars en glacière de compétition pour gagner 41%, c'est parfaitement inutile. Et j'adore.

Source : Hackaday

Apple ajoute le chiffrement bout-en-bout entre iPhone et Android pour les RCS dans iOS 26.5

Avec iOS 26.5, Apple corrige enfin un manque que tout le monde signalait depuis l'arrivée du RCS sur iPhone : les messages échangés entre un iPhone et un Android n'étaient pas chiffrés.

Côté iPhone-vers-iPhone, les iMessage sont protégés de bout en bout depuis des années. Mais sitôt que la conversation passait par Android, la communication redevenait en clair, comme un bon vieux SMS. Plus pour longtemps.

Apple a travaillé avec la GSMA pour finaliser la version 3.0 de l'Universal Profile RCS, qui intègre le chiffrement de bout en bout en s'appuyant sur le protocole MLS (Messaging Layer Security). MLS, c'est ce qu'Apple, Google, Facebook et d'autres ont construit ensemble pour standardiser le chiffrement des messageries de groupe à l'échelle d'Internet.

Les RCS de l'iPhone vers Google Messages (et inversement) profitent maintenant directement de cette nouveauté, avec un petit cadenas dans la conversation pour vous le signaler.

Quelques contraintes quand même. Pour que le chiffrement marche, l'iPhone devra tourner sous iOS 26.5 ou plus récent, et l'Android doit être sur la dernière version de Google Messages. Surtout, l'opérateur télécom des deux côtés doit supporter cette mouture du RCS, ce qui n'est pas garanti partout dans le monde, et certains MVNO (les opérateurs sans réseau, type Sosh ou RED en France) traînent toujours sur les anciennes versions.

Le déploiement va donc se faire petit à petit. Sur le reste, plusieurs limitations de iMessage entre plateformes persistent : pas de message rappel, pas de réponse à un fil précis, pas de réactions emoji.

iOS 26.5 est en bêta depuis fin mars, en release candidate depuis cette semaine, et la sortie publique est attendue dans les jours qui viennent sans qu'Apple ait encore donné de date officielle. Le chiffrement RCS sera activé par défaut, avec un toggle dans les réglages de Messages pour le couper si vraiment vous voulez (ce qui n'a pas un grand sens, mais bon, vous faites ce que vous voulez de votre vie privée).

Bref, Apple boucle enfin la dernière brèche du RCS multiplateforme, presque deux ans après son intégration initiale.

Source : Ghacks

Tamawatchi - Un Tamagotchi natif Apple Watch qui mange vos pas

Tamawatchi , c'est 2,8 Mo de pixel art qui tournent en natif sur Apple Watch sans dépendre d'un iPhone. Michael Ratto, lecteur de korben.info, vient de m'écrire pour m'annoncer la sortie de son Tamagotchi qui se nourrit de vos pas via HealthKit. La première créature est gratuite, et les autres à 99 centimes pièce.

Il s'agit donc d'un compagnon style Tamagotchi des années 90 qui vit sur votre montre. Vous marchez, il bouffe. Vous glandez, il a faim. Vous dormez, il dort... vous voyez le tableau quoi... C'est une app de fitness qui se déguise puisque derrière le pixel art mignon, y'a surtout un compteur de pas gamifié qui pousse à se bouger. Parce que oui, ON EST PLUS MOTIVÉ pour faire 5000 pas pour garder en vie un blob tout mignon que pour compléter une jauge bleue qui clignote.

Cinq stades d'évolution sont proposés, du Bébé au Légendaire. Six espèces déclinées sur des thèmes élémentaires (feu, eau, lumière, terre, air, plus le blob classique baptisé Bloop). Comme je vous le disais en intro, le Bloop est offert, les autres se débloquent avec des achats in-app. L'avantage c'est que le Bloop suffit pour jouer normalement... donc rien ne vous force à payer pour profiter du concept !

Côté technique, Michael Ratto a tout codé en SwiftUI natif pour watchOS. Donc y'a zéro dépendance iPhone, ce qui est rare sur l'écosystème Apple Watch où la majorité des apps ont besoin du téléphone pour fonctionner.

L'app est même installable sur Vision Pro (allez savoir qui achète ça ??).

Le concurrent direct s'appelle habbie . Celui-ci tourne sur watchOS 8 et nécessite iOS 16 sur un iPhone à côté, en proposant le même mix Tamagotchi + tracking de pas. Tamawatchi se distingue donc surtout par son côté indépendant et son poids plume. Donc si vous cherchez la version complète avec habit tracking, habbie reste plus mature mais si vous voulez surtout un tamagotchi mignon qui vous fait marcher, Tamawatchi fait le job.

Les notifications sont plafonnées à quatre par jour, ce qui évite le harcèlement mais limite un peu l'engagement et contrairement au Tamagotchi original de 1996, votre créature ne meurt jamais !

Le côté bisounours peut donc décevoir les puristes, sauf si vous en avez déjà perdu dans des conditions dramatiques. Y'a des gens qui ont vu, mourir leur tamagotchi à l'âge de 8 ans, et qui à cause de ça n'ont jamais voulu faire d'enfant ou même adopter un chat !!

Donc là, ça permet quand même de le laisser tomber pendant trois semaines de vacances saucisson mojitos, sans aucune culpabilité.

J'aurais quand même bien aimé une option "mode hardcore" qui laisserait la créature crever comme à la grande époque, mais ça viendra peut-être !

Et pour ceux qui aimeraient pousser le concept ailleurs, y'a aussi Codachi qui fait la même chose dans VSCode, ou CATAI côté Mac. La famille des compagnons en pixel art s'étoffe donc sérieusement...

Voilà, Tamawatchi est gratuit pour tester donc si vous portez une Apple Watch, allez voir ce que ça donne !

❌