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Windows 10 KB5087544 : le point sur la mise à jour ESU de mai 2026
KB5087544 : la mise à jour ESU de mai 2026 pour Windows 10 a été publiée par Microsoft. Voici les principales améliorations apportées par cette update.
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ON THIS DAY: Continuum will be built into Windows 10 for Phones, turning your phone into a PC
WinDiskWriter - Créez une clé USB Windows depuis macOS
Cas pratique du week-end : ma pote Alex m'a passé son PC familial tournant sous Windows 8, car son fils a changé le mot de passe du Windows et n'a pas la moindre idée de ce qu'il a tapé. Pour faire sauter ce mot de passe sans tout réinstaller, j'utilise depuis des années la bonne vieille astuce Sticky Keys, qui consiste à booter sur une clé USB Windows pour accéder au Terminal de récupération via MAJ+F10. Sauf que pour préparer cette clé, j'avais juste mon MacBook sous la main.
Et là, surprise !
Sur Windows, Rufus fait ça en deux clics depuis dix ans. Sur macOS, ça reste un sport de combat. Boot Camp Assistant est toujours dans le dossier Utilitaires mais inopérant sur les Mac Apple Silicon, le Media Creation Tool de Microsoft ne tourne pas sur Mac, et les tutos Terminal vous font formater en exFAT sans préciser que votre install.wim va dépasser les 4 Go de FAT32.
Mais heureusement, WinDiskWriter , signé TechUnRestricted, vient combler ce trou.
Vous téléchargez d'abord la build adaptée à votre Mac depuis les releases GitHub (Intel et Apple Silicon dispo) et ensuite vous glissez votre ISO Windows 10 ou 11, vous choisissez votre clé USB dans la liste, et vous cliquez Start. Voilà. Lui s'occupe du reste : partitionnement, formatage, copie des fichiers, et surtout le split automatique de l'install.wim en plusieurs install.swm dès que la taille dépasse les 4 Go.
Ce point vaut une explication, parce que c'est là où la plupart des tutos Mac plantent en silence. En fait, depuis certaines ISO de Windows 10, le fichier install.wim qui contient l'image disque compressée pèse plus de 4 Go. Or FAT32 plafonne chaque fichier à 4 Go (très précisément 4 GiB moins 1 octet), et la majorité des firmwares UEFI bootent par défaut sur du FAT32, sauf à charger un pilote tiers genre UEFI:NTFS.
Donc soit vous formatez en exFAT et vous priez pour que le PC cible accepte le boot, ce qui est loin d'être garanti sur les machines un peu anciennes comme c'est mon cas ici. Soit vous splittez le .wim en plusieurs morceaux que le bootloader Windows sait recombiner à l'install. WinDiskWriter effectue la deuxième option par défaut, comme ça vous n'avez rien à configurer.
Et côté création de clé USB pure, il propose des trucs que Boot Camp Assistant ne faisait pas. Le patch Windows 11 intégré contourne également les vérifications TPM, la RAM minimale et le Secure Boot. Bref, c'est super pratique pour réinstaller Win 11 sur un PC qui ne coche pas les cases officielles.
Le BIOS Legacy est géré pour les vieilles machines, et la liste des Windows supportés remonte jusqu'à Vista, en x64 comme en x32. À noter quand même que le projet ne fournit pas de build macOS 32-bit, donc ce sera inutilisable sur des Mac Intel pré-2010. Mais bon, ça ne concerne plus grand monde.
Notez par contre que WinDiskWriter ne bypasse PAS l'obligation de compte Microsoft online introduite avec Windows 11 22H2. Donc si vous comptez vraiment réinstaller, vous devrez toujours sortir cette bonne vieille astuce OOBEBYPASSNRO en ligne de commande pour créer un compte local.
Du coup, une fois la clé prête, j'ai pu dérouler la procédure Sticky Keys et Alex a récupéré l'accès à son PC. Et tant qu'à faire, j'en ai profité pour rafraîchir cette vieille machine. D'abord upgrade Windows 8 vers Windows 8.1 avec la mise à jour normale du Store Microsoft. Puis Windows 8.1 vers Windows 10 grâce à la clé USB préparée avec WinDiskWriter, en lançant setup.exe depuis Windows 8.1 actif pour conserver la licence. Et enfin Windows 10 vers Windows 11 avec Flyoobe , dont je vous ai parlé en détail dans un autre article.
Bref, trois upgrades en chaîne, données préservées, et le PC d'Alex qui repart sur du Windows 11 récent et à jour (même sans TPM) !

Comment tester un fichier en toute sécurité sur Windows 11/10 (sandbox, machine virtuelle)
Exécuter un fichier téléchargé sans vérification est l’une des causes les plus fréquentes d’infection sur Windows. Un programme apparemment légitime peut contenir un malware capable de compromettre votre PC en quelques secondes.
Pour limiter les risques, il ne suffit pas d’analyser un fichier : il est parfois nécessaire de le tester dans un environnement sécurisé.
Plusieurs solutions existent pour cela :
- Windows Sandbox (bac à sable intégré)
- machine virtuelle (VirtualBox)
- sandbox en ligne
Ces méthodes permettent d’exécuter un fichier sans impacter votre système principal.
Dans ce guide, vous allez découvrir comment tester un fichier en toute sécurité sur Windows 11/10, quelles méthodes utiliser et laquelle choisir selon votre besoin.
Pourquoi tester un fichier avant de l’exécuter
Avant d’ouvrir ou d’installer un fichier téléchargé, il est fortement recommandé de le tester. En effet, un simple programme peut contenir un malware capable d’infecter votre PC en quelques secondes.
Même un fichier qui semble légitime peut être dangereux :
- logiciel téléchargé hors site officiel
- archive contenant un exécutable
- crack ou keygen
- pièce jointe reçue par email
Une seule exécution suffit parfois à compromettre votre système.
Un risque souvent sous-estimé
De nombreux malwares sont conçus pour :
- s’installer discrètement
- voler des données personnelles
- modifier le système
- ouvrir une porte d’accès à distance
Et cela peut se produire sans signe visible immédiat.
Tester plutôt qu’analyser
L’analyse (antivirus, VirusTotal) donne une indication, mais elle ne suffit pas toujours.
Tester un fichier permet de :
- observer son comportement réel
- détecter des actions suspectes
- vérifier son impact sur le système
C’est une étape supplémentaire pour réduire les risques.
Une protection essentielle
Tester un fichier avant exécution permet :
- d’éviter une infection
- de protéger vos données
- de préserver la stabilité de votre PC
C’est une pratique simple qui peut éviter des problèmes importants.
Analyser vs tester un fichier : quelles différences
Avant d’exécuter un fichier, deux approches sont possibles : l’analyser ou le tester. Ces méthodes sont complémentaires mais répondent à des objectifs différents.
Analyser un fichier
L’analyse consiste à vérifier un fichier sans l’exécuter.
Elle repose sur des outils comme :
- antivirus
- VirusTotal (multi-antivirus)
- vérification de la signature numérique
L’analyse permet de :
- détecter des malwares connus
- identifier un fichier suspect
- obtenir un premier niveau de sécurité
C’est une étape rapide, mais limitée.
Le guide complet :

Tester un fichier
Le test consiste à exécuter le fichier dans un environnement isolé, comme une sandbox ou une machine virtuelle.
Cela permet de :
- observer le comportement réel du programme
- détecter des actions suspectes (réseau, fichiers, processus)
- voir l’impact sur le système
Le test va plus loin que l’analyse.
Comparatif rapide
| Méthode | Fonctionnement | Avantage | Limite |
|---|---|---|---|
| Analyse | Scan sans exécution | Rapide, simple | Détection limitée |
| Test (sandbox) | Exécution isolée | Analyse complète | Plus complexe |
Pourquoi utiliser les deux
Aucune méthode n’est suffisante seule :
- un fichier peut passer l’analyse mais être malveillant
- un test permet de confirmer le comportement
La meilleure approche est de combiner analyse + test.
Tester un fichier avec Windows Sandbox (méthode simple et sécurisée)
Windows Sandbox est la méthode la plus simple pour tester un fichier suspect sans risque sur Windows 11/10.
Il permet d’exécuter un programme dans un environnement isolé :
- sans impact sur votre système principal
- sans installation permanente
- avec suppression automatique après fermeture
C’est idéal pour vérifier le comportement d’un fichier inconnu.
Comment l’utiliser rapidement
Le principe est simple :
- lancez Windows Sandbox
- copiez le fichier à tester
- exécutez-le dans la sandbox
- observez son comportement
Pour le guide complet (activation + utilisation) :

Tester un fichier avec une machine virtuelle (VirtualBox)
Une autre méthode consiste à utiliser une machine virtuelle (VM), comme VirtualBox, pour tester un fichier dans un environnement totalement isolé.
Contrairement à Windows Sandbox, la machine virtuelle est :
- persistante (elle garde les modifications)
- plus complète
- adaptée à des tests avancés
Principe de fonctionnement
L’idée est simple :
- installer un Windows dans VirtualBox
- exécuter le fichier suspect dans cette VM
- observer son comportement
Le système principal n’est pas impacté.
VirtualBox permet d’exécuter plusieurs systèmes en parallèle, chacun isolé dans son propre environnement.
Utiliser les snapshots (très important)
Avant de tester un fichier, il est recommandé de créer un snapshot.
Un snapshot est un point de restauration qui permet de revenir à un état précédent de la machine virtuelle
Le workflow idéal :
- installez Windows 11 dans VirtualBox
- créez un snapshot propre
- testez le fichier suspect
- revenez au snapshot après test
Cela permet de nettoyer la VM instantanément.
Quand utiliser VirtualBox
Cette solution est idéale si :
- vous testez régulièrement des fichiers
- vous avez besoin d’un environnement complet
- Windows Sandbox n’est pas disponible
Tutoriel complet :
Tester un fichier avec des outils en ligne (VirusTotal, sandbox)
Il est également possible de tester un fichier sans rien installer sur votre PC, en utilisant des services en ligne. Ces plateformes analysent le fichier à distance et permettent d’observer son comportement dans une sandbox.
C’est une solution simple et rapide, idéale pour une première vérification.
Analyse avec VirusTotal
VirusTotal permet d’analyser un fichier avec plusieurs antivirus et propose aussi une analyse comportementale.
Vous pouvez :
- uploader un fichier
- consulter le score de détection
- accéder à l’onglet Behavior pour voir son activité
Guides complets :
Sandbox en ligne
Certains services permettent d’exécuter un fichier dans une sandbox directement depuis le navigateur :
- Any.run
- Hybrid Analysis
Ces outils permettent de :
- voir les actions du programme en temps réel
- analyser les connexions réseau
- détecter des comportements suspects
Ils vont plus loin qu’un simple scan antivirus.

Limites des outils en ligne
Ces solutions présentent toutefois des limites :
- les fichiers envoyés peuvent devenir publics
- certaines analyses sont limitées
- les malwares peuvent détecter l’environnement de test et ne pas exécuter la partie malveillante
Il faut éviter d’y envoyer des fichiers sensibles.
Quelle méthode choisir pour tester un fichier
Voici un tableau récapitulatif des principales méthodes pour tester un fichier en toute sécurité sur Windows 11/10.
Tableau comparatif des méthodes
| Méthode | Usage principal | Avantages | Inconvénients | Niveau |
|---|---|---|---|---|
| Antivirus / scan local | Détection rapide | Simple Intégré Rapide | Détection limitée Faux positifs | Débutant |
| VirusTotal | Analyse multi-antivirus | Plusieurs moteurs Rapide Accessible | Résultats variables Fichiers publics | Débutant |
| Windows Sandbox | Test sécurisé | Simple Isolé Sans installation | Windows Pro requis Limité | Débutant / intermédiaire |
| Machine virtuelle (VirtualBox) | Analyse complète | Environnement complet Snapshots Flexible | Plus complexe Gourmand | Avancé |
| Sandbox en ligne | Analyse comportementale | Sans installation Rapide Visuel | Confidentialité Limitations | Intermédiaire |
Comment choisir
Voici le bon réflexe :
- doute léger → VirusTotal
- fichier suspect → Windows Sandbox
- analyse approfondie → VirtualBox
- test rapide sans installation → sandbox en ligne
Limites et précautions pour tester un fichier
Tester un fichier dans un environnement sécurisé réduit fortement les risques, mais ne garantit pas une protection totale. Il est donc important de connaître les limites de ces méthodes et d’adopter les bons réflexes.
Aucune méthode n’est infaillible
Même avec une sandbox ou une machine virtuelle :
- certains malwares peuvent détecter l’environnement virtualisé
- ils peuvent modifier leur comportement pour éviter la détection
- certains programmes malveillants n’agissent qu’après un délai
Un fichier peut donc sembler inoffensif… alors qu’il ne l’est pas réellement.
Risques liés aux outils en ligne
Les services en ligne présentent des contraintes :
- les fichiers envoyés peuvent devenir publics
- certaines analyses sont limitées
- les résultats peuvent être incomplets
Il est déconseillé d’y envoyer des fichiers sensibles ou confidentiels.
Précautions à prendre
Pour tester un fichier en toute sécurité :
- n’utilisez pas de données personnelles dans la sandbox ou la VM
- ne connectez pas de comptes importants
- évitez de copier des fichiers sensibles
- surveillez le comportement du programme
Le test doit rester un environnement d’observation.
Ne pas se reposer uniquement sur une méthode
Tester un fichier est une étape importante, mais doit être complétée :
- par une analyse antivirus
- par VirusTotal
- par la vérification de la signature
Multiplier les méthodes permet d’obtenir un diagnostic plus fiable.
Ressources utiles et articles liés
- Comment analyser un fichier téléchargé et vérifier s’il est dangereux (virus, malware)
- Comment vérifier si un processus est légitime ou malveillant sous Windows 11/10
- Comment vérifier un lien internet : malveillant ou sain ?
- Comment savoir si quelqu’un s’est connecté à votre ordinateur
- Comment savoir si quelqu’un contrôle mon PC a distance
- Comment savoir ce qui a été fait sur un ordinateur et vérifier l’activité récente de son PC
- Comment vérifier si le PC a été piraté ou hacké
- VirusTotal : scanner/analyser un fichier avec plusieurs antivirus
- Shouldiclick : Vérifier si un site est malveillant
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Windows 10 : la mise à jour d’avril 2026 (KB5082200) est disponible, que contient-elle ?
Windows 10 KB5082200 : le point sur la mise à jour ESU d’avril 2026
KB5082200 : la mise à jour ESU d'avril 2026 pour Windows 10 a été publiée par Microsoft. Voici les principales nouveautés et améliorations apportées.
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Résoudre les erreurs DiskPart (Windows 11/10) : causes et solutions
Vous rencontrez une erreur avec DiskPart sur Windows 11/10 ? Que ce soit un message “accès refusé”, “disque protégé en écriture” ou “service de disque virtuel”, ces problèmes sont fréquents lors de la gestion des disques en ligne de commande.
DiskPart est un outil puissant, mais aussi exigeant : une mauvaise commande, un disque mal détecté ou un problème matériel peuvent rapidement bloquer son utilisation. Dans certains cas, l’erreur ne vient pas de DiskPart lui-même, mais du système, de la configuration ou du support de stockage.
Dans ce guide, vous allez découvrir les causes les plus fréquentes des erreurs DiskPart, les vérifications à effectuer et les solutions pour corriger le problème. Vous trouverez également des alternatives et des pistes de diagnostic si DiskPart ne fonctionne toujours pas.

diskpart : créer, supprimer, formater, lister des partition de disque
Pourquoi DiskPart affiche des erreurs (causes fréquentes)
L’outil DiskPart est un utilitaire en ligne de commande puissant permettant de gérer les disques sur Windows 11/10. Cependant, il est fréquent de rencontrer des erreurs lors de son utilisation, surtout si certaines conditions ne sont pas remplies.
Plusieurs causes peuvent expliquer les erreurs rencontrées avec DiskPart. Voici les plus fréquentes :
| Cause | Explication | Erreur typique |
|---|---|---|
| Droits insuffisants | DiskPart non lancé en administrateur | Accès refusé |
| Erreur de commande | Mauvaise syntaxe ou disque non sélectionné | Commande non valide |
| Disque en cours d’utilisation | Volume utilisé par Windows ou une application | Impossible de modifier le disque |
| Protection en écriture | Disque en lecture seule ou verrou matériel | Disque protégé en écriture |
| Problème matériel | Disque défectueux ou mauvaise connexion | Disque non détecté / erreur I/O |
| Service de disque virtuel (VDS) | Service arrêté ou défaillant | Erreur du service de disque virtuel |
| Incompatibilité MBR / GPT | Mauvais type de partition | Conversion ou formatage impossible |
En résumé :
- DiskPart bloque les opérations non autorisées ou risquées
- les erreurs viennent souvent du disque, des permissions ou du système
- la plupart des problèmes sont liés à :
- disque en cours d’utilisation
- protection en écriture
- mauvaise sélection
- certaines opérations nécessitent un environnement externe (WinRE)
Dans la majorité des cas, les erreurs DiskPart sont dues à une mauvaise configuration ou à une restriction système.
Commencez toujours par vérifier le disque et les permissions.
Erreurs DiskPart courantes et solutions rapides
Voici les erreurs DiskPart les plus courantes et comment les corriger rapidement :
| Erreur | Cause probable | Solution rapide |
|---|---|---|
| Accès refusé | DiskPart non lancé en administrateur | Relancer l’invite de commandes en mode administrateur |
| Aucun disque sélectionné | Commande exécutée sans sélectionner un disque | Utiliser list disk puis select disk X |
| Disque protégé en écriture | Attribut lecture seule ou protection matérielle | Utiliser attributes disk clear readonly |
| Erreur du service de disque virtuel | Service VDS arrêté ou problème système | Redémarrer le service de disque virtuel |
| Impossible de nettoyer le disque (clean) | Disque en cours d’utilisation ou verrouillé | Fermer les applications / redémarrer le PC |
| Disque non détecté | Problème matériel ou connexion | Vérifier câble, port ou tester sur un autre PC |
| Conversion impossible (MBR/GPT) | Mauvaise configuration du disque | Nettoyer le disque (clean) avant conversion |
| Erreur E/S (Entrée/Sortie) | Secteurs défectueux ou disque endommagé | Vérifier l’état du disque et sauvegarder les données |
| Erreur : Le serveur RPC n’est pas disponible. | Le service « disque virtuel’ n’est pas démarré | Démarrez le depuis services.msc |
Si l’erreur persiste malgré ces solutions, il est probable que le problème soit lié au disque lui-même (matériel ou corruption).
Erreur “service de disque virtuel” : causes et solutions
L’erreur “service de disque virtuel” est l’une des plus fréquentes avec DiskPart. Elle apparaît généralement lorsque Windows ne parvient pas à accéder correctement aux services nécessaires pour gérer les disques.
Certaines commandes DiskPart peuvent échouer avec une erreur liée au service de disque virtuel, par exemple :
- Le disque spécifié n’est pas convertible
- La suppression n’est pas autorisée sur ce volume
- Accès refusé
Ces erreurs sont souvent liées à :
- la nature du disque
- les restrictions système
- ou l’état du volume
Pour comprendre les causes précises et suivre les étapes de résolution détaillées, consultez ce guide complet :

Vérifications essentielles avant d’utiliser DiskPart
Avant d’utiliser DiskPart sur Windows 11/10, il est important d’effectuer quelques vérifications pour éviter les erreurs les plus fréquentes (accès refusé, disque non détecté, échec des commandes…). DiskPart étant un outil puissant, une mauvaise manipulation peut entraîner des pertes de données.
Lancer l’invite de commandes en mode administrateur
DiskPart nécessite des droits élevés pour modifier les disques.
- Ouvrez le menu Démarrer
- Tapez cmd ou Invite de commandes
- Faites un clic droit → Exécuter en tant qu’administrateur
Sans ces droits, certaines commandes échoueront avec des erreurs comme accès refusé.
Vérifier que le disque est détecté par Windows
Avant d’utiliser DiskPart :
- Faites un clic droit sur le menu Démarrer
- Puis cliquez sur Gestion du disque.
Plus de détails : 8 façons d’ouvrir la gestion de disque de Windows - Vérifiez que le disque apparaît dans la liste
Si le disque n’est pas visible ici :
- DiskPart ne pourra pas le détecter
- Le problème est probablement matériel ou lié à la connexion
Identifier correctement le disque
Une erreur de sélection peut entraîner des conséquences graves.
- Lancez DiskPart
- Tapez :
list disk
- Notez le numéro du disque cible
Vérifiez :
- La taille du disque
- Le type (SSD, HDD, clé USB)
Cela évite de manipuler le mauvais disque.
Vérifier que le disque n’est pas protégé en écriture
Certains disques peuvent être verrouillés :
- Clé USB avec protection matérielle
- Attribut “lecture seule” activé
- Restrictions système
Vous pouvez vérifier avec :
attributes disk
Si nécessaire :
attributes disk clear readonly
Fermer les applications utilisant le disque
Un disque en cours d’utilisation peut bloquer certaines commandes.
- Fermez les logiciels accédant au disque
- Fermez l’explorateur de fichiers si nécessaire
- Redémarrez le PC en cas de doute
Cela évite les erreurs lors de commandes comme clean ou format.
Vérifier l’état du disque
Avant toute opération :
- Assurez-vous que le disque ne présente pas d’erreurs
- Vérifiez les signes de défaillance (lenteur, erreurs, bruit)
Un disque endommagé peut provoquer :
- des erreurs DiskPart
- ou un échec des commandes
Sauvegarder les données importantes
Certaines commandes DiskPart sont destructives :
cleansupprime toutes les partitionsformatefface les données
Avant toute manipulation :
- Sauvegardez vos fichiers importants
- Vérifiez que vous avez une copie
Solutions pour corriger les erreurs DiskPart étape par étape
Si une erreur DiskPart persiste malgré les vérifications, voici les actions à appliquer selon la situation.
Si vous n’êtes pas à l’aise avec la ligne de commande, privilégiez une solution graphique pour éviter les erreurs.
Identifier précisément l’erreur
Avant toute manipulation :
- Notez le message affiché par DiskPart
- Identifiez la cause probable (droits, disque, matériel)
Cela évite d’appliquer des solutions inadaptées.
Relancer la commande après correction
Après avoir corrigé le problème :
- Relancez DiskPart
- Sélectionnez à nouveau le disque (
select disk X) - Exécutez la commande
Certaines erreurs disparaissent après une simple correction.
Redémarrer Windows
Un redémarrage permet de :
- Libérer les ressources
- Fermer les processus bloquants
- Réinitialiser certains services
C’est souvent suffisant pour corriger des erreurs temporaires.
Tester sur un autre environnement
Si le problème persiste :
- Essayez sur un autre PC
- Testez avec un autre port ou câble
- Utilisez un support bootable
Cela permet d’identifier un problème matériel.
Utiliser une solution alternative
Si DiskPart échoue :
- Utilisez un outil graphique (gestion des disques)
- Ou un logiciel spécialisé
Certaines opérations passent mieux hors DiskPart.
Réinitialiser le disque (dernier recours)
Si aucune solution ne fonctionne :
- Utilisez la commande
clean - Recréez les partitions
Cette opération efface toutes les données.
Cas fréquents d’erreurs DiskPart
Certaines erreurs DiskPart reviennent fréquemment selon les situations. Voici les cas les plus courants et les solutions rapides :
| Situation | Erreur typique | Solution rapide |
|---|---|---|
| Impossible de supprimer une partition | Suppression non autorisée sur ce volume | Ne pas modifier une partition système / utiliser un support externe |
| Disque non convertible | Le disque spécifié n’est pas convertible | Supprimer les partitions avec clean avant conversion |
| Disque protégé en écriture | Disque protégé en écriture | Utiliser attributes disk clear readonly |
| Volume en cours d’utilisation | Le volume est en cours d’utilisation | Fermer les applications ou redémarrer |
| Erreur du service de disque virtuel | Accès refusé / opération impossible | Vérifier les droits et l’état du disque |
| Erreur I/O (Input/Output) | Impossible d’accéder au disque | Vérifier l’état du disque (SMART) |
Pour des explications détaillées et toutes les erreurs du service de disque virtuel : Résoudre l’erreur du service de disque virtuel sur DiskPart (Windows 11/10)
Alternatives à DiskPart pour gérer les disques
DiskPart est un outil puissant, mais il peut être complexe à utiliser et générer des erreurs. Heureusement, il existe des alternatives plus simples et visuelles pour gérer vos disques sur Windows 11/10.
Utiliser la gestion des disques de Windows
Windows propose une interface graphique intégrée :
- Faites un clic droit sur le menu Démarrer
- Puis cliquez sur Gestion du disque.
Plus de détails : 8 façons d’ouvrir la gestion de disque de Windows - Gérez vos partitions facilement (créer, supprimer, formater)
Avantages :
- Interface simple et sécurisée
- Moins de risques d’erreur
Idéal pour les opérations courantes sans ligne de commande.
Utiliser PowerShell
PowerShell propose des commandes plus modernes que DiskPart :
- Gestion des disques avec des cmdlets dédiées
- Syntaxe plus claire et plus structurée
Exemple :
Get-DiskInitialize-Disk
Utile pour les utilisateurs avancés ou scripts automatisés.
Utiliser un logiciel tiers
Certains outils permettent de gérer les disques de manière plus intuitive :
- Partitionnement
- Formatage
- Conversion MBR/GPT
- Clonage de disque
Exemples :
- MiniTool Partition Wizard
- AOMEI Partition Assistant
- EaseUS Partition Master
Ces outils sont souvent plus accessibles que DiskPart.
Le guide :
Quand utiliser une alternative ?
Vous pouvez utiliser une alternative si :
- DiskPart génère des erreurs
- Vous préférez une interface graphique
- Vous souhaitez éviter les commandes
Dans certains cas, ces outils réussissent là où DiskPart échoue.
Que faire si DiskPart ne fonctionne toujours pas
Si malgré toutes les solutions, DiskPart continue d’afficher des erreurs ou ne détecte pas le disque, le problème peut être plus profond : matériel, connexion ou état du support.
Causes possibles en dehors de DiskPart
| Problème | Explication | Solution recommandée |
|---|---|---|
| Câble ou port défectueux | Mauvaise connexion SATA ou USB | Changer de câble ou de port |
| Boîtier USB défaillant | Adaptateur USB/SATA instable | Tester le disque en connexion directe |
| Disque non reconnu dans le BIOS | Problème matériel ou configuration | Vérifier dans le BIOS/UEFI |
| Disque désactivé dans le BIOS | Port SATA ou contrôleur désactivé | Activer le port dans le BIOS |
| Problème de mode (AHCI/IDE/RAID) | Mauvaise configuration du contrôleur | Vérifier le mode dans le BIOS |
| Disque endommagé | Secteurs défectueux ou panne | Vérifier l’état SMART Vérifier l’état de santé d’un disque dur ou SSD avec SMART (Windows 11/10) |
| Erreur matérielle (E/S) | Impossible de lire le disque | Sauvegarder les données rapidement Diskpart : corriger l’erreur « impossible de satisfaire à la demande » (erreur de périphérique E/S) |
| Support défectueux (clé USB, SSD) | Matériel en fin de vie | Remplacer le support |
Vérifier si le disque est détecté au niveau matériel
Avant toute chose :
- Redémarrez votre PC
Accédez au BIOS/UEFI : - Vérifiez si le disque apparaît dans la liste
Si le disque n’est pas détecté :
- DiskPart ne pourra pas fonctionner
- Le problème est matériel ou de configuration
Vérifier l’état du disque (SMART)
Même si le disque est détecté, il peut être en mauvais état :
- Consultez les données SMART
- Vérifiez les erreurs et l’état de santé
Le tutoriel :
Si le statut est mauvais :
- Sauvegardez vos données immédiatement
- Remplacez le disque
Tester sur un autre PC
Pour confirmer le diagnostic :
- Branchez le disque sur un autre ordinateur
- Vérifiez s’il est détecté
Cela permet de savoir si :
- le problème vient du disque
- ou du PC
Ressources utiles et articles liés
- DiskPart : créer, supprimer, formater, lister des partitions de disque
- DiskPart : formater un disque ou une clé USB pour le dépannage et les cas avancés
- Résoudre les erreurs DiskPart (Windows 11/10) : causes et solutions
- Résoudre l’erreur du service de disque virtuel sur DiskPart (Windows 11/10)
- Diskpart : corriger l’erreur « média protégé en écriture » ou « accès refusé »
- Diskpart : corriger l’erreur « impossible de satisfaire à la demande » (erreur de périphérique E/S)
- La gestion du disque de Windows : créer, supprimer, redimensionner des partitions de disques
- Créer, supprimer, formater des partitions de disque en PowerShell
- GParted : redimensionner (agrandir/réduire) une partition de disque
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Réparer ou recréer la partition EFI sur Windows 11/10 (boot UEFI)
La partition EFI (ESP) est un élément essentiel du démarrage sur les PC modernes en UEFI/GPT. Elle contient les fichiers nécessaires pour lancer Windows, notamment le Windows Boot Manager et la configuration du démarrage.
Si cette partition est absente, corrompue ou mal configurée, Windows ne peut plus démarrer correctement. Vous pouvez alors rencontrer des erreurs comme “No bootable device”, un écran noir au démarrage ou des échecs avec la commande bcdboot.
Dans ce guide, vous allez voir comment vérifier, réparer ou recréer la partition EFI sur Windows 11/10, avec des méthodes fiables utilisant diskpart et bcdboot. Vous apprendrez également à diagnostiquer les problèmes les plus fréquents (partition RAW, clonage, dual-boot) et à restaurer un démarrage UEFI fonctionnel sans réinstaller Windows.
Qu’est-ce que la partition EFI et à quoi sert-elle dans Windows ?
La partition EFI (ESP) est une petite partition système utilisée sur les PC en UEFI/GPT. Elle contient les fichiers essentiels au démarrage de Windows, notamment les fichiers .efi et la configuration de boot.
C’est cette partition qui permet au firmware UEFI de lancer Windows correctement. Si elle est absente, corrompue ou mal configurée, le système ne peut plus démarrer.
Elle se situe généralement en début de disque, formatée en FAT32 avec une taille allant de 100 Mo à 500 Mo.
Pour une explication complète : La partition EFI, ESP (ou partition système réservée)

Quand recréer la partition EFI (Windows ne démarre plus ou EFI manquante)
La partition EFI est indispensable au démarrage en UEFI/GPT. Lorsqu’elle est absente, corrompue ou mal configurée, Windows ne peut plus démarrer correctement.
Le tableau ci-dessous permet d’identifier rapidement les situations où il est nécessaire de réparer ou recréer la partition EFI :
| Situation | Symptôme | Action recommandée |
|---|---|---|
| Partition EFI supprimée | “No bootable device”, erreur BCD / winload (0xc0000225, 0xc000000f…) : démarrage impossible | Recréer la partition EFI + bcdboot |
| Partition EFI corrompue | Erreurs de démarrage (winload/bcd), bcdboot échoue | Réparer ou recréer la partition EFI |
| Clonage de disque incomplet | Disque cloné non bootable | Vérifier ou recréer la partition EFI |
| Migration HDD → SSD | Boot absent après migration | Recréer ou corriger la partition EFI |
| Partition EFI en RAW | Partition illisible | Réparer ou recréer la partition EFI |
| Modification des partitions | Boot cassé après redimensionnement | Vérifier et corriger la partition EFI |
| Erreur bcdboot (copie fichiers) | Impossible de copier les fichiers de boot | Vérifier ou recréer la partition EFI |
| Mauvaise configuration UEFI | Boot non détecté dans le BIOS | Vérifier EFI et configuration UEFI |
Si Windows ne démarre plus, affiche des erreurs de boot ou revient au BIOS, il est probable que la partition EFI soit corrompue ou manquante.
Dans la majorité des cas, la partition EFI doit être recréée lorsque les fichiers de démarrage sont manquants ou corrompus.
Recréer une partition EFI avec Diskpart (Windows / WinRE)
Si la partition EFI est absente ou corrompue, vous pouvez la recréer manuellement avec diskpart, puis reconstruire le démarrage avec bcdboot.
Accéder à l’invite de commandes depuis WinRE
Pour recréer la partition EFI, vous devez utiliser l’invite de commandes depuis l’environnement de récupération de Windows (WinRE).
Cela permet de modifier les partitions du disque sans que le système soit en cours d’utilisation.
Pour accéder à WinRE : Comment réparer le démarrage de Windows 11 (UEFI)
Préparer l’espace pour la partition EFI
Vous devez disposer d’un espace non alloué d’environ 100 à 300 Mo.
- Ouvrez l’invite de commandes
- Saisissez :
diskpart
list disk
select disk 0
list partition
- Vérifiez la présence de la partition EFI, recherchez une partition :
- de petite taille (100 à 300 Mo)
- au format FAT32
- avec la mention Système ou EFI (ou un reste)

- Dans cet autre exemple, on voit que le disque système a une partition Réservée, Principale et de Récupération mais pas de partition EFI.

- S’il n’y a pas d’espace libre, réduisez une partition :
select partition X
shrink desired=300
Créer la partition EFI
- Saisissez :
create partition efi size=300
format fs=fat32 quick
assign letter=S
Vérifier la partition EFI
- Saisissez :
list volume
- Vérifiez :
- La présence de la partition
- Le format FAT32
- La lettre S:

- Quittez diskpart :
exit
Reconstruire le démarrage avec bcdboot
Une fois la partition créée :
bcdboot C:\Windows /s S: /f UEFI
Adaptez la lettre si Windows n’est pas en C:
En cas d’erreur de copie des fichiers de démarrage, consultez : bcdboot : reconstruire le BCD sur Windows 11/10 (UEFI) et bcdboot : échec copie des fichiers de démarrage
Adaptez la lettre si Windows n’est pas en C:
Par exemple, ci-dessous, la lettre du lecteur C a été montée en F, il faut donc utiliser le chemin F:\Windows dans la commande bcdboot

Vérifier que la partition EFI fonctionne correctement
Après avoir recréé ou réparé la partition EFI, il est essentiel de vérifier qu’elle fonctionne correctement. Cela permet de s’assurer que le démarrage UEFI est opérationnel et que Windows peut se lancer sans erreur.
Vérifier les fichiers de démarrage EFI
La partition EFI doit contenir les fichiers nécessaires au démarrage.
- Ouvrez l’invite de commandes
- Accédez à la partition EFI :
S:
dir
- Vous devez voir un dossier : EFI
- Puis :
cd EFI
dir
- Vérifiez la présence de dossiers comme :
- Microsoft
- Boot
Si ces dossiers sont présents, les fichiers de démarrage ont bien été copiés

Vérifier le démarrage de Windows
- Redémarrez le PC
- Laissez démarrer Windows normalement
Si tout est correct :
- Windows démarre sans erreur
- Aucun message “No bootable device”
Vérifier l’entrée de démarrage
Dans Windows :
- Ouvrez l’invite de commandes en administrateur
- Saisissez :
bcdedit
Vérifiez :
- La présence d’une entrée Windows
- Le chemin vers un fichier
.efi
Pour apprendre à utiliser cette commande, suivez ce tutoriel : bcdedit : Modifier le démarrage de Windows
Windows ne pourra pas démarrer correctement.

Vérifier dans le BIOS/UEFI
- Redémarrez le PC
- Accédez au BIOS/UEFI
- Vérifiez :
- Une entrée de type Windows Boot Manager
- Le bon disque sélectionné
En cas de problème
Si Windows ne démarre pas :
- Vérifiez la partition EFI
- Relancez la commande bcdboot
- Vérifiez le mode UEFI
Consultez aussi : Comment réparer le démarrage de Windows 11 (UEFI) et bcdboot : échec copie des fichiers de démarrage
Symptômes d’une partition EFI corrompue ou manquante
Lorsque la partition EFI est corrompue ou supprimée, Windows ne peut plus démarrer correctement. Cette partition contient les fichiers essentiels au lancement du système en mode UEFI.
Plusieurs symptômes peuvent indiquer un problème avec la partition EFI :
Windows ne démarre plus
Le symptôme le plus courant est un PC qui refuse de démarrer. Vous pouvez observer :
- un écran noir au démarrage
- un retour direct au BIOS/UEFI
- une boucle de démarrage sans accès à Windows
Messages d’erreur liés au démarrage
Windows peut afficher des erreurs indiquant un problème de boot, par exemple :
- Boot Configuration Data file is missing
- No bootable device found
- Operating System not found
- 0xc000000f ou erreurs similaires
Ces messages indiquent souvent que les fichiers de démarrage sont absents ou endommagés.
Disque visible mais système inaccessible
Dans certains cas, le disque est bien détecté dans le BIOS ou dans les outils de récupération, mais Windows ne démarre pas.
Cela signifie généralement que :
- la partition EFI est manquante
- ou que les fichiers de démarrage sont corrompus
Problème après clonage ou migration
Après un clonage de disque ou un passage de HDD à SSD, il peut arriver que :
- la partition EFI n’ait pas été copiée
- ou qu’elle soit mal configurée
Résultat : le système ne démarre plus, même si les fichiers Windows sont présents.
Absence de partition EFI dans la gestion des disques
En utilisant les outils comme diskpart ou la gestion des disques, vous pouvez constater que :
- la partition EFI est absente
- ou qu’elle n’est pas reconnue comme partition système
Cas particuliers : clonage, migration de disque et disque RAW
Certaines situations particulières peuvent empêcher le bon fonctionnement de la partition EFI ou du démarrage, même après réparation. C’est notamment le cas après un clonage, une migration de disque ou lorsqu’un disque passe en RAW.
Après un clonage de disque
Après un clonage, la partition EFI peut poser problème :
- Elle n’a pas été copiée
- Elle est présente mais non fonctionnelle
- Elle ne contient pas les bons fichiers de démarrage
Résultat :
- Le disque cloné ne démarre pas
- Windows est présent mais inaccessible
Solution :
- Vérifiez la présence de la partition EFI
- Assurez-vous qu’elle est en FAT32
- Attribuez une lettre
- Relancez la commande :
bcdboot C:\Windows /s S: /f UEFI
Après une migration HDD → SSD
Lors d’une migration vers un SSD :
- Le partitionnement peut être modifié
- La partition EFI peut être déplacée ou mal configurée
- Le BCD peut ne plus correspondre au nouveau disque
Résultat :
- Le système ne démarre pas
- bcdboot échoue
Solution :
- Vérifiez que le disque est en GPT
- Vérifiez la partition EFI
- Reconstruisez le démarrage avec bcdboot
Configuration dual-boot (Windows / Linux ou multi-Windows)
En dual-boot, la partition EFI contient plusieurs entrées de démarrage (Windows, Linux, etc.).
Problèmes fréquents :
- Le bootloader (GRUB) remplace celui de Windows
- Les entrées EFI sont supprimées ou corrompues
- Windows n’apparaît plus dans le menu de démarrage
Résultat :
- Impossible de démarrer Windows
- Démarrage direct sur Linux ou erreur
Solution :
- Recréez les fichiers de démarrage Windows avec :
bcdboot C:\Windows /s S: /f UEFI
Cela restaure Windows Boot Manager dans la partition EFI
Attention :
- Cette opération peut écraser GRUB
- Vous devrez éventuellement réinstaller le bootloader Linux ensuite
Disque en RAW (problème critique)
Si le disque ou la partition apparaît en RAW :
- Le système de fichiers est corrompu
- Les partitions ne sont plus reconnues
- La partition EFI est inutilisable
Résultat :
- Impossible de démarrer
- bcdboot ne fonctionne pas
Dans ce cas, vous devez d’abord corriger le disque avant toute réparation du boot
Consultez ce guide : Disque RAW : définition, causes et que faire (guide complet)
Erreurs fréquentes lors de la réparation EFI et solutions
Lors de la réparation ou de la recréation de la partition EFI, certaines erreurs reviennent souvent. Le tableau ci-dessous permet d’identifier rapidement le problème et d’appliquer la bonne solution.
| Erreur / symptôme | Cause probable | Solution |
|---|---|---|
| “No bootable device” | Partition EFI absente ou non détectée | Recréer la partition EFI puis utiliser bcdboot |
| Windows ne démarre pas après réparation | BCD non reconstruit ou incorrect | Relancer bcdboot avec les bons paramètres |
| bcdboot échoue | Mauvaise partition EFI ou lettre incorrecte | Vérifier avec diskpart et list volume |
| “Échec de la copie des fichiers de démarrage” | Partition EFI absente, RAW ou mal configurée | Vérifier format FAT32, recréer si nécessaire |
| Partition EFI en RAW | Partition corrompue | Réparer le disque ou recréer la partition |
| Aucune partition EFI visible | Partition supprimée | Créer une partition EFI avec diskpart |
| bcdedit ne montre aucune entrée | BCD absent ou corrompu | Reconstruire le démarrage avec bcdboot |
| Boot Manager absent dans le BIOS | Entrée EFI non créée | Relancer bcdboot et vérifier le BIOS |
| Dual-boot cassé | Bootloader écrasé (GRUB ou autre) | Réinstaller le bootloader ou recréer les entrées EFI |
| Mauvais disque de démarrage | Ordre de boot incorrect | Vérifier et modifier l’ordre da |
Ressources utiles et articles liés
- Qu’est-ce que UEFI (Unified Extensible Firmware Interface)
- Différences MBR et GPT : partitions de disque
- Différences UEFI et Legacy
- La partition EFI, ESP
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- Comment supprimer la partition EFI : 4 façons
- Comment accéder à la partition EFI sur Windows 10/11 : 4 façons
- Partition de récupération Windows 11/10 : rôle, emplacement et fonctionnement
- Partition de récupération Windows 11/10 manquante ou endommagée : réparer ou recréer
- Le BCD (Boot Configuration Data) de Windows : modifier, sauvegarder, etc
- Comment réparer le démarrage de Windows 10
- Comment réparer le démarrage de Windows 11 (UEFI)
- 5 logiciels pour reconstruire le MBR ou UEFI avec une clé USB
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- Comment passer un PC de Legacy (hérité) en UEFI pour installer Windows 11
- Erreur et problème au démarrage de Windows 10
- Windows 11/10 démarre en boucle sur la réparation automatique
- Votre ordinateur/ou périphérique doit être réparé
- Winload.efi est manquant, corrompu ou contient des erreurs
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- bcdboot : échec copie des fichiers de démarrage
- Résoudre les erreurs BCD au démarrage de Windows 10, 11 (Winload)
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Sauvegarde, image système, clone et image disque : différences et méthode à choisir
Entre sauvegarde, image système, clonage de disque ou dump disque, il n’est pas toujours facile de choisir la bonne méthode pour protéger ses données ou migrer son système.
Chaque solution a ses avantages et correspond à un usage spécifique.
Dans ce guide, nous allons voir les différences entre cesc méthodes et surtout quelle solution choisir selon votre besoin.
Quelle méthode choisir (résumé rapide)
| Besoin | Méthode recommandée |
|---|---|
| Sauvegarde simple | sauvegarde fichiers |
| Réinstaller Windows | image système |
| Changer de disque | clonage |
| Disque défectueux | dump disque |
Sauvegarde de données : définition et usage
La sauvegarde de données consiste à copier des fichiers ou des dossiers afin de pouvoir les restaurer en cas de perte, panne ou erreur. C’est la méthode la plus courante pour protéger ses données au quotidien.
Contrairement à une image disque ou un clone, la sauvegarde ne copie généralement que les fichiers utiles, et non l’intégralité du disque.
À quoi sert une sauvegarde ?
Une sauvegarde permet de :
- Protéger ses documents (photos, vidéos, fichiers professionnels…)
- Restaurer des données après une panne ou une suppression
- Conserver plusieurs versions d’un fichier
C’est la solution la plus simple et la plus utilisée.
À lire : Restauration du système Windows : fonctionnement, avantages et limites
Ne pas confondre avec les types de sauvegarde
La notion de sauvegarde inclut plusieurs méthodes techniques :
- Sauvegarde complète
- Sauvegarde incrémentielle
- Sauvegarde différentielle
Ces méthodes définissent comment les données sont copiées, et non le type de support utilisé. Par exemple, une sauvegarde incrémentielle ne copie que les données modifiées depuis la dernière sauvegarde, ce qui permet de gagner du temps et de l’espace.
Pour comprendre ces différences en détail :Différences entre sauvegarde complète, différentielle et incrémentale

Image système : fonctionnement et cas d’utilisation
Une image système est une sauvegarde complète de votre système d’exploitation, incluant Windows, les logiciels installés, les paramètres et parfois les données. Elle permet de restaurer un ordinateur dans un état identique à un moment donné.
Contrairement à une simple sauvegarde de fichiers, l’image système capture l’environnement complet du système.
De ce fait, cette dernière peut parfois être nommée sauvegarde système.
Comment fonctionne une image système ?
Une image système est créée à partir d’une ou plusieurs partitions (souvent C:) vers un fichier souvent compressé.
Elle contient :
- Le système d’exploitation (Windows)
- Les programmes installés
- Les paramètres et configurations
- Les fichiers système
Elle permet de restaurer l’ensemble du système en cas de problème.
À quoi sert une image système ?
L’image système est particulièrement utile dans les situations suivantes :
- Restaurer Windows après une panne ou un crash
- Revenir à un état stable après un problème logiciel
- Réinstaller rapidement un système complet
- Sauvegarder une configuration fonctionnelle
C’est une solution idéale pour la restauration rapide d’un PC.

Réinitialisation de Windows et restauration usine (OEM)
En complément de l’image système, Windows propose une fonction de réinitialisation du PC, accessible depuis les paramètres ou l’environnement de récupération (WinRE).
Cette fonctionnalité permet de réinstaller Windows automatiquement, soit en conservant vos fichiers personnels, soit en supprimant toutes les données.
Différence avec une image système
Même si le résultat peut sembler similaire, le fonctionnement est différent :
- Image système → restauration à partir d’une sauvegarde créée par l’utilisateur
- Réinitialisation Windows → réinstallation automatique du système
- Restauration usine (OEM) → retour à l’état d’origine du constructeur
La réinitialisation remet Windows à zéro, tandis que l’image système restaure un état précis sauvegardé.
Cas des PC de constructeur (OEM)
Sur les ordinateurs de marque (Acer, Asus, Dell, Lenovo, HP…), une partition de récupération permet de restaurer le PC comme au premier jour, avec les logiciels et pilotes du fabricant.
Cette restauration usine :
- Réinstalle Windows
- Ajoute les logiciels du constructeur
- Supprime généralement toutes les données
Quand utiliser ces solutions ?
- Réinitialisation Windows → PC lent ou instable
- Restauration OEM → remettre le PC à neuf
- Image système → revenir à un état précis
Chaque méthode a un objectif différent.
Dump disque (Image disque) : principe et utilisation
Une image disque (.dd), aussi appelée dump disque, est une copie complète et brute d’un disque ou d’une partition, réalisée secteur par secteur. Contrairement à une sauvegarde classique, elle reproduit l’intégralité du support, y compris les zones invisibles, non utilisées ou endommagées.
Principe d’un dump disque
Le dump disque consiste à copier chaque secteur du disque source vers un fichier unique (souvent .dd).
- Tous les fichiers sont inclus
- La structure du système de fichiers est conservée
- Les zones corrompues peuvent être copiées (selon l’outil)
Le résultat est une image fidèle du disque original.
À quoi sert une image disque ?
L’image disque est principalement utilisée dans des contextes techniques ou critiques :
- Récupération de données sur un disque endommagé. Par exemple, vous pouvez utiliser Testdisk pour réparer une partition endommgée/corrompue sur l’image disque et non sur la source. Cela permet de le ne pas altérer la source
- Analyse d’un disque sans le modifier
- Sauvegarde complète avant réparation
- Informatique forensique (analyse numérique)
Elle permet de travailler en toute sécurité sur une copie.
Pour une approche détaillée et sécurisée, vous pouvez consulter ce guide : Dump disque (copie bit à bit) : cloner un disque défectueux et récupérer les données

Clone disque : fonctionnement et cas d’utilisation
Le clonage de disque consiste à copier un disque vers un autre disque, de façon à obtenir un support immédiatement exploitable. Contrairement à une sauvegarde classique ou à une image disque stockée dans un fichier, le clone est écrit directement sur un autre support physique.
Cette méthode est particulièrement utilisée pour la migration de système, par exemple lors du remplacement d’un disque dur (HDD) par un SSD. Elle permet de transférer Windows, les logiciels et les données vers un nouveau disque sans réinstallation.
Le résultat est un disque de destination qui reprend la structure, les partitions et le contenu du disque source, prêt à être utilisé immédiatement.
Le guide complet : Comment cloner son disque dur sur Windows 11, Windows 10
Comment fonctionne un clone disque ?
Le principe est simple : un logiciel de clonage lit le disque source et reproduit son contenu sur un second disque.
Selon l’outil utilisé, le clonage peut être :
- Secteur par secteur → copie brute, très fidèle, mais plus longue
- Intelligent → copie uniquement les blocs utiles, plus rapide
Dans les deux cas, le disque de destination remplace ou reproduit le disque d’origine.
À quoi sert le clonage de disque ?
Le clonage est surtout utilisé dans des cas de migration ou de remplacement rapide.
Il permet notamment de :
- Remplacer un HDD par un SSD
- Changer de disque sans réinstaller Windows
- Dupliquer un système prêt à l’emploi
- Préparer un disque de secours
Le clonage est donc très pratique lorsque vous voulez retrouver un système immédiatement opérationnel.
Tableau récapitulatif
| Caractéristique | Clone disque |
|---|---|
| Destination | Un autre disque physique |
| Type de copie | Complète ou intelligente |
| Usage principal | Migration / remplacement |
| Niveau technique | Faible à moyen |
| Redémarrage direct | Oui, dans la plupart des cas |
Le guide : Clone de disque VS Clone/Migration système de l’OS : les différences et lequel choisir ?

Tableau comparatif des méthodes
| Méthode | Ce qui est copié | Usage principal | Avantages | Limites | Niveau |
|---|---|---|---|---|---|
| Sauvegarde de données | Fichiers uniquement | Protection des données | Simple, rapide, flexible | Ne permet pas de restaurer un système complet | Débutant |
| Image système | Système + logiciels + paramètres | Restauration complète de Windows | Restauration rapide, système prêt à l’emploi | Peu adaptée à la récupération de fichiers, dépend d’un outil | Intermédiaire |
| Dump disque | Disque complet (secteur par secteur) | Récupération / analyse | Copie fidèle, très sécurisée, permet de travailler sans risque | Fichier volumineux, technique, temps de copie long | Avancé |
| Clone disque | Disque complet vers un autre disque | Migration système Changement de disque | Disque immédiatement utilisable, simple à mettre en œuvre | Nécessite un second disque, copie aussi les erreurs | Débutant à intermédiaire |
En résumé :
- Sauvegarde → protéger ses fichiers avec usage quotidien
- Image système → restaurer un PC complet, donc il s’agit de maintenance système
- Dump disque → récupérer ou analyser un disque
- Clone disque→ remplacer un disque rapidement
Comment mettre en place chaque méthode ?
| Méthode | Outil Windows intégré | Logiciels tiers | Cas d’utilisation | Guide |
|---|---|---|---|---|
| Sauvegarde de données | Historique des fichiers | SyncBack, Acronis, etc. | Sauvegarde régulière des fichiers | Différences sauvegarde complète / incrémentale / différentielle |
| Image système | Sauvegarde Windows (image système) | Macrium Reflect, Acronis | Restaurer un PC complet | Créer une image système Windows |
| Clone disque | Non | Macrium Reflect, Clonezilla, Acronis | Migration HDD → SSD | Logiciels pour cloner un disque dur ou SSD |
| Dump disque | Non | dd, ddrescue, DiskGenius | Récupération de données / disque défectueux | Créer une image disque (.dd) pour récupérer des données |
Restauration du système Windows : une solution différente
La restauration du système de Windows est encore une autre approche, souvent confondue avec les sauvegardes ou les images système.
Elle permet de revenir à un état antérieur du système, sans toucher aux fichiers personnels. Windows utilise des points de restauration pour annuler certaines modifications récentes.
Pour un guide complet : Restauration du système Windows : fonctionnement et utilisation
À quoi sert la restauration du système ?
Cette fonctionnalité est utile pour :
- Corriger un problème après une mise à jour ou installation
- Annuler des modifications système
- Restaurer des paramètres Windows
Elle agit uniquement sur le système, pas sur l’ensemble du disque.
Différence avec les autres méthodes
Contrairement aux autres solutions :
- Elle ne crée pas de copie complète du disque
- Elle ne permet pas de récupérer des données supprimées
- Elle ne fonctionne que si Windows démarre (ou via environnement de récupération)
C’est une solution rapide, mais limitée.
Quand utiliser la restauration système ?
La restauration est adaptée :
- En cas de bug logiciel récent
- Après une mauvaise installation
- Si Windows démarre encore
Elle ne remplace pas une sauvegarde ou une image disque.

Conclusion
Sauvegarde, image système, image disque (.dd) et clone disque sont souvent confondus, alors qu’ils répondent à des besoins bien différents. Comprendre leurs usages permet de choisir la bonne méthode au bon moment et d’éviter des erreurs coûteuses.
- La sauvegarde protège vos fichiers au quotidien
- L’image système permet de restaurer rapidement un PC
- L’image disque (.dd) sécurise la récupération et l’analyse
- Le clone disque facilite la migration ou le remplacement d’un support
Il n’existe pas de solution universelle, mais des outils complémentaires.
Dans la pratique, la meilleure stratégie consiste à combiner ces méthodes : sauvegarder régulièrement ses données, créer une image système pour le système et utiliser une image disque en cas de problème critique.
Anticiper reste la clé : une bonne stratégie de sauvegarde et de récupération permet de gagner du temps et d’éviter la perte définitive de vos données.
Ressources utiles et articles liés
- Restaurer/réinitialiser son PC d’usine (Acer, ASUS, Dell, Lenovo, HP)
- Comment réinitialiser Windows 11
- Windows 11 : Comment mettre un PC à zéro
- Comment bien sauvegarder Windows et ses données ?
- Différences dans les types de sauvegarde complète, différentielle et incrémentale
- Comment cloner son disque dur sur Windows 11, Windows 10
- 8 meilleurs logiciels de clone de disque
L’article Sauvegarde, image système, clone et image disque : différences et méthode à choisir est apparu en premier sur malekal.com.
Dump disque (copie bit à bit) : cloner un disque défectueux et récupérer les données
Lorsque qu’un disque dur est défectueux ou présente des secteurs endommagés, il devient risqué de travailler directement dessus.
Dans ce type de situation, la meilleure solution consiste à réaliser un dump disque (copie bit à bit) afin de sauvegarder toutes les données avant toute tentative de réparation.
Cette technique permet de cloner un disque en copiant chaque secteur, même en présence d’erreurs.
Dans ce guide, nous allons voir comment créer un dump de disque et dans quels cas cette méthode est indispensable.
Quand faire un dump disque (copie bit à bit)
Créer une image disque (.dd) n’est pas toujours nécessaire, mais dans certaines situations, cela devient fortement recommandé. L’objectif est de travailler sur une copie du disque afin de limiter les risques de perte de données.
Situations où un dump disque est recommandé
| Situation | Dump disque recommandé ? | Pourquoi |
|---|---|---|
| Disque avec secteurs défectueux | Oui | Évite la perte progressive des données |
| Disque en panne (lent / bruit) | Oui | Dernière chance de récupération |
| Récupération de données | Oui | Permet de travailler sur une copie |
| Disque RAW | Oui | Sauvegarde avant réparation |
| Disque qui se déconnecte | Non | Préférer une sauvegarde |
| Disque sain | Non | Inutile |
| Sauvegarde classique | Non | Préférer une sauvegarde normale |
Cas où ce n’est pas indispensable
Dans certaines situations simples, vous pouvez travailler directement sur le disque :
- Disque stable et sans erreur
- Problème léger (partition visible, peu de corruption)
- Données non critiques
Exemple concret
Si votre disque est en RAW ou instable :
- Vous créez une image disque (.dd)
- Vous travaillez sur ce fichier avec des outils (TestDisk, récupération…)
- Le disque original reste intact
En cas d’erreur, vous pouvez recommencer sans risque.
Qu’est-ce qu’un dump disque (image disque .dd) ?
Une image disque (.dd) est une copie exacte d’un disque ou d’une partition, réalisée secteur par secteur. Contrairement à une simple copie de fichiers, elle reproduit l’intégralité du contenu du disque, y compris les zones invisibles ou endommagées.
Le résultat est un fichier unique (souvent avec l’extension .dd) qui contient une image complète du disque original.
Une copie “brute” du disque
Une image disque fonctionne comme un clone à l’identique :
- Tous les fichiers sont copiés
- La structure du système de fichiers est conservée
- Les secteurs vides ou corrompus sont également inclus
Cela permet de capturer l’état exact du disque, même en cas de problème.

Différence avec une copie classique
Il est important de distinguer une image disque d’une copie de fichiers :
- Copie classique → uniquement les fichiers accessibles
- Image disque (.dd) → copie complète du disque, même illisible
Une image disque est donc beaucoup plus adaptée à la récupération de données.
À quoi sert une image disque ?
Créer une image disque permet de :
- Travailler sur une copie plutôt que sur le disque original
- Éviter d’aggraver les dommages
- Tester plusieurs méthodes de récupération sans risque
- Sauvegarder l’état du disque avant intervention
C’est une pratique fortement recommandée en récupération de données.
Dans quels cas utiliser un dump disque ?
Dump disque vs clonage vs image disque : quelles différences ?
Lorsqu’il s’agit de sauvegarder ou de récupérer un disque, plusieurs méthodes existent : le dump disque (copie bit à bit), le clonage de disque ou encore la création d’une image disque.
Ces techniques sont souvent confondues, mais elles répondent à des besoins différents.
- Le dump disque consiste à copier un disque secteur par secteur, sans tenir compte du système de fichiers. Il est particulièrement adapté aux disques défectueux ou contenant des erreurs.
- Le clonage de disque copie les données d’un disque vers un autre disque en vue d’une migration ou d’un remplacement, généralement sur un disque sain.
- L’image disque crée un fichier contenant les données du disque, souvent compressé, utilisé pour la sauvegarde ou la restauration.
Comparatif des méthodes
| Méthode | Fonctionnement | Cas d’usage | Avantages | Limites |
|---|---|---|---|---|
| Dump disque (dd / ddrescue) | Copie brute secteur par secteur | Disque défectueux, récupération de données | Sauvegarde complète, ignore erreurs logiques | Lent, nécessite espace équivalent |
| Clonage de disque | Copie disque vers disque | Migration vers SSD, remplacement disque | Simple, rapide, prêt à l’emploi | Pas adapté aux disques endommagés |
| Image disque | Copie dans un fichier (compressé) | Sauvegarde, restauration système | Gain de place, flexible | Ne gère pas bien les disques défectueux |
Précautions avant de créer un dump disque
Créer une image disque est une opération sensible qui consiste à lire l’intégralité du support. Avant de lancer la copie, il est important de préparer correctement l’environnement afin d’éviter les erreurs et maximiser les chances de récupération.
Vérifier l’état du disque source
Avant toute chose, assurez-vous que le disque est lisible :
- Le disque est détecté par Windows ou Linux
- Il ne fait pas de bruits anormaux (clics, grattements)
- Il ne se déconnecte pas en permanence
Si le disque est très instable, privilégiez un outil comme ddrescue.
Prévoir un support de destination adapté
Une image disque peut être très volumineuse.
- Utilisez un disque sain
- Prévoyez un espace libre au moins égal à la taille du disque source
- Évitez d’utiliser le disque à sauvegarder comme destination
Un manque d’espace peut interrompre la copie.
Ne pas utiliser le disque pendant la copie
Pendant la création de l’image :
- N’ouvrez pas de fichiers sur le disque
- N’effectuez aucune écriture
- Évitez d’utiliser le système si le disque est interne
Cela garantit une copie cohérente.
Utiliser les bons outils
Tous les outils ne sont pas adaptés à un disque endommagé.
- ddrescue → recommandé pour disques défectueux
- dd → simple mais moins tolérant aux erreurs
- Outils graphiques → plus simples mais parfois limités
Le choix de l’outil influence le résultat.
Consultez ce tutoriel : Comment télécharger et créer un Live USB Ubuntuddrescue peut aussi être utilisé directement dans Windows à travers CygWin, le tutoriel du site explique comment : ddrescue : Comment récupérer les données d’un disque endommagé
Anticiper le temps de copie
La création d’une image disque peut être longue.
- Plusieurs heures selon la taille du disque
- Plus long si des erreurs sont présentes
- Ne pas interrompre le processus
Une interruption peut rendre l’image inutilisable.
Tableau des précautions
| Précaution | Pourquoi | Risque évité |
|---|---|---|
| Vérifier le disque | Détecter instabilité | Échec de la copie |
| Prévoir l’espace | Éviter saturation | Copie incomplète |
| Ne pas utiliser le disque | Garantir cohérence | Données corrompues |
| Choisir le bon outil | Adapter à la situation | Mauvaise récupération |
| Laisser finir la copie | Éviter interruption | Image inutilisable |
Créer un dump disque avec dd (Linux)
La création d’une image disque peut se faire en ligne de commande avec des outils comme dd. Cette méthode permet de réaliser une copie complète du disque, mais elle demande de la rigueur car une erreur peut entraîner une perte de données.
Cette méthode est recommandée pour les utilisateurs à l’aise avec les commandes système.
Principe de la commande dd
La commande dd permet de copier un disque secteur par secteur.
- if (input file) → disque source
- of (output file) → fichier image (.dd)
- bs → taille des blocs
Elle fonctionne sous Linux, mais aussi via des environnements comme WSL ou un Live USB.
En parallèle, consultez ce guide : dd sur Linux : clone, sauvegarde et copie de partition de disque, SSD
Identifier le disque source
Avant toute manipulation, il est essentiel d’identifier correctement le disque :
- Sous Linux : utilisez la commande
lsblk - Repérez le disque (ex : /dev/sdb)
Une erreur ici peut entraîner l’écrasement d’un autre disque.
Créer le dump de disque
Commande de base :
dd if=/dev/sdX of=/chemin/image.dd bs=4M status=progress
- Remplacez /dev/sdX par le disque source
- Remplacez le chemin de destination
Le fichier image (.dd) sera créé sur le disque de destination.

Points importants
- La copie est bit à bit, même les secteurs vides sont copiés
- Le processus peut être long selon la taille du disque
- Aucune gestion avancée des erreurs
En cas de secteurs défectueux, la commande peut s’arrêter.
Limites de la méthode dd
La commande dd présente certaines limites :
- Ne gère pas bien les erreurs de lecture
- Peut s’interrompre sur un disque endommagé
- Ne reprend pas automatiquement en cas d’échec
Pour un disque défectueux, il est préférable d’utiliser ddrescue.
Créer un dump disque avec dd (Linux)
Lorsque le disque est endommagé ou instable, ddrescue est l’outil le plus adapté pour créer une image disque. Contrairement à dd, il est capable de gérer les erreurs de lecture et de reprendre la copie là où elle s’est arrêtée.
C’est la méthode recommandée pour la récupération de données sur un disque défectueux.
Pourquoi utiliser ddrescue ?
ddrescue est conçu pour travailler sur des disques problématiques :
- Ignore les secteurs défectueux dans un premier temps
- Réessaie de lire les zones endommagées
- Enregistre la progression dans un fichier log
- Permet de reprendre la copie en cas d’interruption
Il maximise les chances de récupérer un maximum de données.
Principe de fonctionnement
La copie se fait en plusieurs phases :
- Lecture rapide des zones accessibles
- Saut des secteurs défectueux
- Tentatives de récupération des zones difficiles
Cela permet d’obtenir une image disque la plus complète possible.
Identifier le disque
Avant de lancer ddrescue :
- Utilisez la commande
lsblk - Repérez le disque source (ex : /dev/sdb)
- Identifiez le disque de destination
Une erreur de disque peut entraîner une perte de données.
Commande de base
Voici une commande simple :
ddrescue -f -n /dev/sdX /chemin/image.dd /chemin/logfile.log
- /dev/sdX → disque source
- image.dd → fichier image
- logfile.log → fichier de progression
Cette première étape copie les données sans insister sur les erreurs.
Le tutoriel complet : ddrescue : Comment récupérer les données d’un disque endommagé

Approfondir la récupération
Une seconde passe permet de récupérer davantage de données :
ddrescue -d -r3 /dev/sdX /chemin/image.dd /chemin/logfile.log
- -d → accès direct au disque
- -r3 → nombre de tentatives
Cette phase tente de lire les secteurs défectueux.
Créer un dump disque avec TestDisk (Windows/Linux)
TestDisk n’est pas conçu à l’origine pour créer des images disque complètes comme dd ou ddrescue. Cependant, il peut être utilisé pour copier des fichiers depuis une partition ou un disque, ce qui peut servir de solution alternative dans certains cas.
Pour créer une véritable image disque (.dd), il est préférable d’utiliser des outils spécialisés comme dd ou ddrescue.
Ce que permet TestDisk
Avec TestDisk, vous pouvez :
- Accéder aux fichiers d’une partition détectée
- Copier des fichiers ou dossiers vers un autre disque
- Sauvegarder les données avant réparation
Cela permet de sécuriser les fichiers sans passer par une image disque complète.
Copier des fichiers avec TestDisk
Voici les instructions à suivre :
- Téléchargez l’utilitaire depuis ce lien :
Les fichiers sont copiés vers un autre disque.
- Faites un clic droit sur l’archive
- Cliquez sur Extraire tout
- Choisissez un emplacement (bureau ou autre disque)
- Lancez l’utilitaire en double-cliquant sur testdisk_win.exe
- Choisissez No Log
- Sélectionnez le disque à dumper
- Puis laissez le type de partition détectée, probablement EFI GPT
- Prenez l’option [Advanced] File System.
- Sélectionnez la partition et en bas l’option Image Creation.
- Choisissez l’emplacement en vous assurant que l’espace disque sera suffisant et appuyez sur C pour lancer la création. Le dump de la partition s’effectue. On obtient alors un fichier image.dd
- La création du fichier image.dd s’effectue
- Si tout va bien, une fois terminé, le message suivant s’affiche : Image created successfully.
Limites de cette méthode
TestDisk ne permet pas :
- De créer une image disque complète (.dd)
- De copier les secteurs bruts
- De gérer les erreurs de lecture comme ddrescue
Il ne remplace pas un outil de clonage disque.
Créer un dump disque avec des outils graphiques (plus simple)
Si vous n’êtes pas à l’aise avec la ligne de commande, il existe des outils avec interface graphique qui permettent de créer une image disque facilement, sans avoir à saisir de commandes.
Ces solutions sont plus accessibles et réduisent les risques d’erreur.
Avantages des outils graphiques
Les logiciels avec interface offrent plusieurs bénéfices :
- Interface visuelle plus intuitive
- Sélection du disque en quelques clics
- Paramétrage simplifié
- Moins de risque de se tromper de disque
Ils sont particulièrement adaptés aux débutants.
Exemples d’outils disponibles
Plusieurs logiciels permettent de créer une image disque :
- DiskGenius → création d’image + récupération de données. DiskGenius utilise son propre format d’image disque (.pmfx). Bien qu’efficace, ce format est propriétaire et ne peut pas être utilisé avec des outils comme TestDisk. Pour une compatibilité maximale, il est préférable d’utiliser un format standard comme .dd.
- HDClone → clonage et copie disque
- R-Studio → récupération avancée avec image disque
- Macrium Reflect → sauvegarde et image système
Certains outils sont gratuits, d’autres proposent des versions payantes.
Étapes générales
Le fonctionnement est globalement similaire :
- Lancez le logiciel
- Sélectionnez le disque source
- Choisissez l’option Créer une image disque
- Définissez l’emplacement de sauvegarde
- Lancez la copie
Le logiciel se charge du reste.
Points de vigilance
Même avec une interface graphique :
- Vérifiez toujours le disque source sélectionné
- Assurez-vous d’avoir suffisamment d’espace
- Ne travaillez pas sur le disque à sauvegarder
- Évitez d’interrompre l’opération
Les erreurs restent possibles si les mauvaises options sont choisies.
Tableau comparatif
| Outil | Type | Facilité d’utilisation | Fonctionnalités |
|---|---|---|---|
| DiskGenius | Récupération + image | Élevée | Analyse, récupération Format propriétaire .pmfx |
| HDClone | Clonage | Élevée | Copie disque |
| Macrium Reflect | Sauvegarde | Moyenne | Image système |
| R-Studio | Avancé | Moyenne | Forensic, récupération |
Des outils graphiques comme Macrium Reflect permettent de créer une image disque facilement, sans ligne de commande.
Cependant, ces logiciels ne réalisent pas toujours une copie bit à bit complète comme dd ou ddrescue. Ils sont plus adaptés à la sauvegarde ou au clonage de disques fonctionnels.
En cas de disque défectueux ou de secteurs endommagés, il est préférable d’utiliser des outils spécialisés comme ddrescue.
Travailler sur une image disque (dump disque)
Une fois l’image disque (.dd) créée, il est fortement recommandé de travailler uniquement sur cette copie plutôt que sur le disque original. Cette approche permet de préserver l’état du support et de limiter les risques en cas d’erreur.
Pourquoi utiliser l’image disque ?
Travailler sur une image disque présente plusieurs avantages :
- Le disque original reste intact
- Vous pouvez tester plusieurs méthodes sans risque
- Vous évitez d’aggraver les dommages
- Vous pouvez revenir en arrière en cas d’erreur
Cela apporte une sécurité essentielle lors de la récupération de données.
Monter l’image disque
Pour exploiter une image disque (.dd), il est souvent nécessaire de la monter comme un disque virtuel. Cela permet d’accéder aux partitions et aux fichiers comme si le disque était connecté physiquement.
Monter une image disque sous Linux (loop device)
Sous Linux, vous pouvez utiliser un loop device pour attacher l’image disque.
- Identifiez un périphérique libre :
losetup -f
- Associez l’image disque :
losetup /dev/loop0 image.dd
- Rafraîchissez les partitions :
partprobe /dev/loop0
- Montez la partition :
mount /dev/loop0p1 /mnt
Vous pouvez alors accéder aux fichiers dans /mnt.
Monter une image disque sous Windows
Windows ne supporte pas nativement les fichiers .dd. Vous devez utiliser un logiciel spécialisé.
Exemples :
- OSFMount (léger et efficace)
- DiskGenius
- R-Studio
Avec OSFMount :
- Lancez le logiciel
- Cliquez sur Mount new
- Sélectionnez votre fichier .dd
- Choisissez une partition à monter
- Validez
L’image apparaît comme un disque dans l’explorateur.
Pour un guide détaillé : OSFMount : Monter et convertir des ISO, IMG, BIN, DD, NRG, AFD, VHD

Ouvrir une image disque avec TestDisk
estDisk ne permet pas de charger une image disque depuis son interface. Il faut passer par la ligne de commande.
- Ouvrez un terminal ou invite de commandes
- Lancez TestDisk avec le fichier image :
testdisk image.dd
- TestDisk considère alors l’image comme un disque réel
Si vous préférez une interface graphique, vous pouvez monter l’image avec un outil comme OSFMount, puis lancer TestDisk sur le disque virtuel.

Tester sans risque
L’image disque permet de :
- Essayer plusieurs méthodes de récupération
- Recommencer en cas d’échec
- Comparer les résultats
Cela évite les erreurs irréversibles.
Conserver une copie de sauvegarde
Même après récupération :
- Conservez l’image disque
- Stockez-la sur un support fiable
- Évitez de la modifier
Elle peut servir de sauvegarde ou de référence.
Tableau des avantages
| Avantage | Impact |
|---|---|
| Protection du disque original | Évite les dommages supplémentaires |
| Travail sécurisé | Permet de tester sans risque |
| Reproductibilité | Possibilité de recommencer |
| Sauvegarde | Conservation des données |
Vérifier l’intégrité d’un dump disque
Une fois l’image disque (.dd) créée, il est important de vérifier qu’elle est complète et exploitable. Une image corrompue ou incomplète peut compromettre la récupération des données.
Vérifier la taille de l’image
La première vérification consiste à comparer la taille du fichier image avec celle du disque source.
- La taille de l’image doit être proche de celle du disque
- Une taille anormalement faible peut indiquer une copie incomplète
Cela permet de détecter rapidement un problème lors de la création.
Vérifier le fichier log (ddrescue)
Si vous avez utilisé ddrescue :
- Consultez le fichier .log généré
- Vérifiez les secteurs non lus ou en erreur
- Analysez le taux de récupération
Le log donne une vision précise de l’état de la copie.
Monter l’image disque
Un bon test consiste à monter l’image :
- Ouvrez l’image avec un outil compatible
- Vérifiez si les partitions sont détectées
- Essayez d’accéder aux fichiers
Si l’image est lisible, elle est exploitable.
Tester avec un outil de récupération
Vous pouvez également :
- Ouvrir l’image dans TestDisk
- Lancer un scan avec un logiciel de récupération
- Vérifier la présence des fichiers
Cela confirme que les données sont récupérables.
Vérifier l’intégrité (hash)
Pour une vérification avancée, vous pouvez calculer une empreinte (hash) :
- MD5 ou SHA256 du fichier image
- Comparer avec une copie si disponible
Cela garantit que le fichier n’a pas été altéré.
Plus de détails dans ce tutoriel complet : Hash (MD5, SHA1, SHA256…) : Vérifier l’intégrité et empreinte d’un fichier sous Windows
Tableau de vérification
| Vérification | Objectif | Résultat attendu |
|---|---|---|
| Taille du fichier | Détecter une copie incomplète | Taille cohérente |
| Fichier log | Analyser les erreurs | Peu d’erreurs |
| Montage de l’image | Tester l’accès | Image lisible |
| Scan récupération | Vérifier les données | Fichiers présents |
| Hash | Vérifier intégrité | Identique |
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- ddrescue : Comment récupérer les données d’un disque endommagé
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Upgrade Windows 10 and 11 to Windows 11 25H2 with the Installation Assistant

Pourquoi un PC portable ne fonctionne que sur secteur ? Causes et solutions
PC portable qui ne s’allume que branché : problème de batterie ou d’alimentation ?
Un ordinateur portable qui ne fonctionne que lorsqu’il est branché au secteur est généralement le signe d’un problème lié à la batterie ou au système d’alimentation. Dans certains cas, le PC s’éteint immédiatement dès que le chargeur est débranché ou Windows indique que la batterie n’est plus détectée.
Ce problème peut avoir plusieurs causes : une batterie usée, un chargeur défectueux, un connecteur d’alimentation endommagé ou un problème de gestion de l’alimentation.
Dans ce guide, nous allons voir pourquoi un PC portable peut ne fonctionner que sur secteur et quelles solutions permettent de diagnostiquer et résoudre ce problème.
PC portable qui ne s’allume que sur secteur : comprendre le problème
Il peut arriver qu’un PC portable ne s’allume que lorsqu’il est branché sur le secteur, alors qu’il refuse de démarrer lorsqu’il fonctionne uniquement sur batterie. Dans ce cas, l’ordinateur semble fonctionner normalement avec le chargeur, mais s’éteint immédiatement ou ne démarre pas du tout dès que l’alimentation est débranchée.
Ce problème peut avoir plusieurs causes. Dans de nombreux cas, il est lié à une batterie défectueuse ou en fin de vie, qui ne parvient plus à fournir l’énergie nécessaire pour alimenter l’ordinateur.
Le tableau ci-dessous présente les causes les plus fréquentes et les solutions à envisager.
| Cause possible | Explication | Solution |
|---|---|---|
| Batterie mal détectée par le système | Windows peut ne plus reconnaître correctement la batterie à cause d’un bug logiciel ou d’un problème de communication avec le contrôleur d’alimentation. | Redémarrer l’ordinateur, vérifier la batterie dans le Gestionnaire de périphériques ou réinstaller le pilote de batterie. |
| Problème de pilote de gestion de l’alimentation | Le pilote Microsoft ACPI-Compliant Control Method Battery peut être corrompu ou mal configuré. | Désinstaller puis réinstaller le pilote de batterie depuis le Gestionnaire de périphériques. |
| Défaut du contrôleur de charge | Le circuit qui gère la charge de la batterie peut être bloqué ou mal réinitialisé. | Effectuer un reset électrique en débranchant l’alimentation et la batterie pendant quelques minutes. |
| Batterie usée ou défectueuse | Les batteries lithium-ion perdent leur capacité avec le temps et peuvent finir par ne plus alimenter correctement l’ordinateur. | Vérifier l’usure de la batterie et envisager un remplacement si nécessaire. |
| Problème matériel sur la carte mère | Dans de rares cas, le circuit d’alimentation ou le connecteur de batterie sur la carte mère peut être endommagé. | Faire vérifier l’ordinateur par un technicien ou le service après-vente. |
Lorsque la batterie ne fonctionne plus correctement, l’ordinateur peut continuer à fonctionner uniquement lorsqu’il est branché sur le chargeur, ce qui donne l’impression que le PC ne démarre que sur secteur.
Dans ce guide, nous verrons comment diagnostiquer un PC portable qui ne s’allume plus sur batterie, vérifier l’état de la batterie et identifier si le problème provient du logiciel, de la batterie ou d’un défaut matériel.

Vérifier si la batterie est détectée par Windows
La première étape consiste à vérifier si Windows détecte correctement la batterie du PC portable. Si le système ne reconnaît pas la batterie, l’ordinateur peut fonctionner uniquement lorsqu’il est branché sur le secteur.
Dans ce cas, le problème peut provenir d’un pilote de gestion d’alimentation, d’un problème de détection de la batterie ou d’un défaut matériel.
Vérifier la batterie dans le Gestionnaire de périphériques
Windows utilise un pilote spécifique pour gérer la batterie, appelé Batterie à méthode de contrôle compatible ACPI Microsoft.
Pour vérifier si la batterie est détectée :
- Faites un clic droit sur le menu Démarrer
- Cliquez sur Gestionnaire de périphériques
- Développez la section Batteries
Vous devriez voir apparaître généralement deux éléments :
- Adaptateur secteur Microsoft
- Batterie à méthode de contrôle compatible ACPI Microsoft
Si ces éléments sont présents, cela signifie que Windows détecte la batterie et le système de gestion d’alimentation.

Batterie absente ou en erreur
Si la section Batteries n’apparaît pas ou si la batterie est affichée avec un symbole d’erreur, cela peut indiquer :
- un problème de pilote
- une batterie mal reconnue par le système
- un défaut matériel
Dans ce cas, il peut être utile de réinstaller le pilote de batterie ou de vérifier l’état de la batterie, ce que nous verrons dans les sections suivantes.
Comment savoir si la batterie est morte
Lorsque votre PC portable ne fonctionne plus que sur secteur, la cause la plus fréquente est une batterie usée ou défectueuse. Avec le temps, les batteries lithium-ion perdent progressivement leur capacité et peuvent finir par ne plus stocker suffisamment d’énergie pour alimenter l’ordinateur.
Plusieurs signes permettent d’identifier une batterie en fin de vie.
Le PC s’éteint immédiatement sans chargeur
Si votre ordinateur s’éteint dès que vous débranchez le chargeur, cela indique souvent que la batterie ne parvient plus à fournir d’énergie. Même si Windows affiche encore un niveau de charge, la batterie peut être trop dégradée pour alimenter correctement le système.
La batterie reste bloquée à 0 % ou ne charge plus
Un autre symptôme fréquent est une batterie qui reste bloquée à 0 % ou qui refuse de se charger malgré le branchement du chargeur. Dans certains cas, Windows peut également afficher un message indiquant que la batterie est branchée mais ne se charge pas.
Cela peut être lié à une batterie défectueuse ou à un problème de gestion de l’alimentation.
La batterie n’est plus détectée
Il arrive aussi que Windows affiche un message comme « batterie non détectée ». Dans ce cas, le système ne parvient plus à communiquer correctement avec la batterie.
Ce problème peut être causé par :
- une batterie défectueuse
- un connecteur de batterie mal branché
- un contrôleur d’alimentation défaillant
L’autonomie est devenue très faible
Lorsque la batterie est fortement usée, l’autonomie peut chuter drastiquement. L’ordinateur ne fonctionne alors que quelques minutes sans être branché.
Dans ce cas, la batterie n’est pas forcément totalement morte, mais sa capacité est trop faible pour une utilisation normale.
Vérifier l’usure de la batterie
Pour confirmer l’état de la batterie, vous pouvez également vérifier son niveau d’usure à l’aide d’outils comme le rapport batteryreport de Windows ou des logiciels de surveillance matériel.
Si la capacité actuelle est très inférieure à la capacité d’origine, cela indique généralement que la batterie est en fin de vie et qu’un remplacement peut être nécessaire.
- Sur votre clavier, appuyez sur les touches
+ R - Puis saisissez la commande suivante :
powercfg /batteryreport
- Windows génère alors un fichier C:\Users\VotreNomUtilisateur\battery-report.html contenant les informations détaillées sur la batterie.
Vous pouvez ensuite ouvrir ce fichier dans votre navigateur afin d’analyser l’état de santé de la batterie.
Pour découvrir comment générer et analyser ce rapport en détail, consultez ces guides : Vérifier l’état de santé de la batterie de son ordinateur portable en Windows 11/10 et analyser les problèmes de mises en veille avec powercfg

Si votre batterie présente plusieurs de ces symptômes, il est probable qu’elle soit usée ou défectueuse et qu’un remplacement soit la solution la plus simple pour retrouver une autonomie normale.
Réinitialiser le contrôleur d’alimentation (power reset)
Dans certains cas, le problème peut être lié au contrôleur de gestion de l’alimentation du PC portable. Ce contrôleur gère notamment la charge de la batterie, l’alimentation du système et la communication entre le chargeur et la batterie.
Lorsque ce contrôleur rencontre un problème, l’ordinateur peut se comporter de manière anormale, par exemple :
- le PC portable ne s’allume que lorsqu’il est branché
- la batterie n’est plus détectée correctement
- l’ordinateur refuse de démarrer sur batterie
Dans ce cas, effectuer une réinitialisation du contrôleur d’alimentation (power reset) peut parfois résoudre le problème.
Effectuer un power reset
Pour réinitialiser le contrôleur d’alimentation :
- Éteignez complètement le PC portable
- Débranchez le chargeur secteur
- Retirez la batterie si elle est amovible
- Maintenez le bouton d’alimentation enfoncé pendant environ 20 à 30 secondes
- Rebranchez ensuite le chargeur
- Remettez la batterie si elle est amovible
- Allumez l’ordinateur
Cette manipulation permet de décharger les condensateurs et de réinitialiser le système de gestion d’alimentation du PC portable.
Pour plus de détails sur cette procédure, consultez ce guide : Comment faire un Power/Hard Reset et réinitialisation de l’alimentation de son PC
Vérifier le chargeur et l’alimentation du PC portable
Si votre PC portable ne s’allume que lorsqu’il est branché sur le secteur, il est important de vérifier également le chargeur et l’alimentation du système. Un problème de chargeur ou de connecteur peut empêcher la batterie de se charger correctement et provoquer des problèmes d’alimentation.
Plusieurs éléments peuvent être en cause :
- un chargeur défectueux
- un câble d’alimentation endommagé
- un connecteur d’alimentation usé
- une alimentation insuffisante pour le PC
Vérifier le chargeur
Commencez par vérifier l’état du chargeur :
- inspectez le câble et l’adaptateur secteur
- assurez-vous que le connecteur n’est pas endommagé
- vérifiez que le chargeur est bien compatible avec votre modèle de PC
Si possible, testez avec un autre chargeur compatible afin de vérifier si le problème persiste.

Vérifier le connecteur d’alimentation
Le connecteur d’alimentation du PC portable peut également être en cause.
Pour vérifier cela :
- assurez-vous que le connecteur est bien inséré
- vérifiez que le port d’alimentation n’est pas endommagé
- observez si la LED de charge s’allume correctement
Si la batterie ne se charge pas ou si l’ordinateur ne fonctionne correctement qu’avec le chargeur branché, il est possible que le chargeur ou le connecteur d’alimentation soit défectueux.
Réinstaller le pilote de batterie dans le Gestionnaire de périphériques
Dans certains cas, le problème peut être lié au pilote de gestion de la batterie utilisé par Windows. Si ce pilote est corrompu ou mal installé, le système peut rencontrer des difficultés pour détecter ou utiliser correctement la batterie, ce qui peut empêcher l’ordinateur de démarrer sur batterie.
Windows utilise généralement le pilote Batterie à méthode de contrôle compatible ACPI Microsoft pour gérer la batterie et l’alimentation du PC portable.
Désinstaller puis réinstaller le pilote de batterie
Pour réinstaller le pilote de batterie :
- Faites un clic droit sur le menu Démarrer
- Cliquez sur Gestionnaire de périphériques
- Développez la section Batteries
- Faites un clic droit sur Batterie à méthode de contrôle compatible ACPI Microsoft
- Cliquez sur Désinstaller l’appareil
- Confirmez la désinstallation
Une fois la désinstallation effectuée :
- redémarrez votre ordinateur
Au redémarrage, Windows détecte automatiquement la batterie et réinstalle le pilote nécessaire à sa gestion.

Cette manipulation permet parfois de résoudre les problèmes lorsque la batterie n’est plus correctement reconnue par le système ou lorsque la gestion de l’alimentation rencontre des dysfonctionnements.
Vérifier l’état de la batterie dans le BIOS ou l’UEFI
Si votre PC portable ne démarre que lorsqu’il est branché sur le secteur, il peut être utile de vérifier l’état de la batterie directement dans le BIOS ou l’UEFI. Certains fabricants intègrent en effet des outils permettant d’afficher des informations sur la batterie et son état de santé.
Cette vérification permet de déterminer si le problème provient du système Windows ou d’un défaut matériel de la batterie.
Accéder au BIOS ou à l’UEFI
Pour accéder au BIOS ou à l’UEFI :
- Redémarrez l’ordinateur
- Appuyez sur la touche permettant d’ouvrir le BIOS ou l’UEFI (souvent F2, Suppr, F10 ou Échap selon le fabricant)
Si vous ne savez pas comment accéder au BIOS, consultez ce guide : Comment accéder au BIOS de son PC
Une fois dans le BIOS ou l’UEFI, certains ordinateurs affichent :
- l’état de la batterie
- le niveau de charge
- l’état de santé de la batterie
Selon les fabricants, ces informations peuvent apparaître dans les sections Power, Battery ou Diagnostics.
Si la batterie est indiquée comme défectueuse ou en mauvais état, cela signifie généralement qu’elle doit être remplacée.
Batterie défectueuse : comment le vérifier
Si votre PC portable ne s’allume que lorsqu’il est branché sur le secteur, il est possible que la batterie soit défectueuse ou en fin de vie. Avec le temps et les cycles de charge, la capacité des batteries diminue et elles peuvent finir par ne plus fournir suffisamment d’énergie pour alimenter l’ordinateur.
Plusieurs signes peuvent indiquer qu’une batterie est défaillante :
- le PC s’éteint immédiatement lorsqu’il est débranché
- l’ordinateur ne démarre plus sur batterie
- la batterie se décharge très rapidement
- la batterie n’est plus détectée par Windows
Tester le démarrage sans batterie
Si votre PC portable possède une batterie amovible, vous pouvez effectuer un test simple.
- Éteignez l’ordinateur
- Retirez la batterie
- Branchez uniquement le chargeur secteur
- Démarrez l’ordinateur
Si l’ordinateur fonctionne normalement dans cette configuration mais refuse de fonctionner avec la batterie installée, il est probable que la batterie soit défectueuse.
Vérifier l’usure de la batterie
Vous pouvez également vérifier l’état de santé de la batterie avec le rapport batterie de Windows.
Consultez ce guide pour analyser l’usure de la batterie : Vérifier l’état de santé de la batterie de son ordinateur portable
Si le rapport indique une capacité très inférieure à la capacité d’origine, cela signifie généralement que la batterie est en fin de vie et doit être remplacée.

Que faire si le PC ne fonctionne que branché
Si votre PC portable ne s’allume que lorsqu’il est branché sur le secteur, cela signifie généralement que la batterie ne fournit plus l’énergie nécessaire pour alimenter l’ordinateur. Après avoir effectué les vérifications précédentes, plusieurs solutions peuvent être envisagées.
Remplacer la batterie
Dans la majorité des cas, le problème provient d’une batterie usée ou défectueuse. Les batteries de PC portable ont une durée de vie limitée et perdent progressivement leur capacité au fil des cycles de charge.
Si les tests montrent que la batterie est en mauvais état, la solution la plus simple consiste à remplacer la batterie par un modèle compatible avec votre ordinateur.
Vérifier les mises à jour du BIOS et des pilotes
Dans certains cas plus rares, le problème peut être lié à un bug du BIOS ou à un problème de gestion de l’alimentation dans Windows.
Vous pouvez essayer de :
- mettre à jour le BIOS ou l’UEFI
- mettre à jour les pilotes du chipset
- installer les dernières mises à jour Windows
Ces mises à jour peuvent corriger des problèmes de gestion de l’alimentation ou de détection de la batterie.
Utiliser le PC uniquement sur secteur
Si la batterie est défectueuse et que vous ne souhaitez pas la remplacer immédiatement, vous pouvez continuer à utiliser l’ordinateur uniquement avec le chargeur branché.
Cependant, cela réduit la portabilité du PC et peut présenter un risque si le chargeur est débranché accidentellement, car l’ordinateur s’éteindra immédiatement.
Ressources utiles et articles liés
- PC portable ne s’allume que sur secteur : causes et solutions
- La batterie du PC portable ne se charge plus sous Windows 11/10 : solutions
- Windows 11 : 12 astuces pour améliorer l’autonomie de la batterie de votre PC portable
- Calibrer la batterie d’un PC portable (Windows/Linux)
- Comment afficher le niveau de batterie et l’utilisation de la batterie sur Windows 11
- Comment gérer les paramètres d’alimentation et de batterie de Windows 11
- Comment faire un Power/Hard Reset et réinitialisation de l’alimentation de son PC
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Problèmes de streaming vidéo sous Windows 11/10 : lenteur, saccades, coupures, écran noir
Une vidéo en streaming qui ne se lance pas, freeze, saccade ou affiche un écran noir est un problème fréquent sous Windows 11/10. Que ce soit sur YouTube, Netflix, Prime Video, Twitch, Tik-Tok ou d’autres plateformes, ces dysfonctionnements peuvent rapidement devenir frustrants.
Les symptômes les plus courants sont :
- Écran noir avec ou sans son
- Vidéo qui reste bloquée au chargement
- Image qui saccade malgré un bon débit Internet
- Lecture lente en 1080p ou 4K
- Erreur DRM ou message de lecture impossible
Dans la majorité des cas, le problème est lié au navigateur, à l’accélération matérielle, aux pilotes graphiques, au GPU utilisé ou à la connexion réseau, et non à une panne matérielle grave.
Dans ce guide complet, vous allez découvrir comment diagnostiquer rapidement la cause du problème et appliquer la solution adaptée, qu’il s’agisse d’un conflit logiciel, d’un paramétrage GPU incorrect ou d’un problème de performances système.
Diagnostic rapide des problèmes de streaming
Si une vidéo ne se lance pas, affiche un écran noir, saccade ou freeze sous Windows 11/10, la cause est généralement liée au navigateur, à l’accélération matérielle, aux DRM, au réseau ou aux performances globales du système.
Avant d’entrer dans un diagnostic détaillé, utilisez le tableau ci-dessous pour identifier rapidement la source probable du problème et appliquer une première solution.
| Problème recherché / Symptôme | Cause la plus fréquente | Test rapide | Solution immédiate |
|---|---|---|---|
| Écran noir mais son OK | Accélération matérielle ou DRM | Désactiver l’accélération matérielle | Mettre à jour le pilote graphique |
| Streaming qui freeze ou saccade | Connexion instable ou Wi-Fi faible | Tester en Ethernet | Redémarrer la box / tester débit Vérifier la vitesse de la connexion internet |
| Vidéo ne se lance pas | Extension navigateur ou cache corrompu | Tester en navigation privée | Désactiver extensions / vider cache Tester en navigation privée |
| Streaming très lent | Système saturé ou CPU élevé ou problème internet | Ouvrir le Gestionnaire des tâches Vérifier le débit de la connexion internet | Fermer programmes lourds Nettoyer et accélérer Windows Vérifier la vitesse de la connexion internet |
| Erreur DRM / lecture impossible | Widevine ou HDCP incompatible | Tester autre navigateur ou câble HDMI | Mettre à jour navigateur / changer câble |
| Image sans son | Mauvais périphérique audio | Vérifier paramètres audio Windows | Sélectionner bon périphérique |
| Son sans image | Conflit GPU ou pilote graphique | Désactiver accélération matérielle | Réinstaller pilote GPU |
| Problème uniquement en 1080p/4K | GPU peu performant | Tester résolution inférieure | Forcer GPU dédié / baisser résolution Comment résoudre le problème des vidéos 4K qui lag, se bloque sous Windows 11 |
Vérifications rapides à effectuer
Avant d’entrer dans les sections détaillées du guide :
- Ouvrez la vidéo en navigation privée
- Testez dans un autre navigateur
- Désactivez l’accélération matérielle
- Essayez une connexion Ethernet
- Vérifiez que Windows et les pilotes graphiques sont à jour
- Fermez les applications gourmandes
Ces étapes simples permettent de résoudre une grande partie des problèmes de streaming vidéo sous Windows 11/10.
Comment utiliser ce tableau ?
- Si le problème survient uniquement sur un site → suspectez navigateur ou DRM
- Si le problème apparaît sous charge vidéo élevée → vérifiez GPU et température
- Si la vidéo fonctionne en Ethernet mais pas en Wi-Fi → le réseau est en cause
- Si le PC est globalement lent → optimisez les performances système
Ce diagnostic rapide permet d’orienter efficacement la recherche de solution avant d’entrer dans les sections détaillées du guide.
Problèmes de streaming liés au navigateur : causes et solutions
Dans la majorité des cas, un problème de streaming vidéo sous Windows 11/10 est directement lié au navigateur utilisé. Extensions incompatibles, cache corrompu ou paramètres mal configurés peuvent empêcher la lecture correcte des vidéos.
Avant d’accuser la carte graphique ou la connexion Internet, vérifiez les points suivants.
Vider le cache et les cookies
Un cache corrompu peut provoquer :
- Vidéo bloquée au chargement
- Écran noir
- Message d’erreur de lecture
Pour vider le cache :
- Ouvrez les Paramètres du navigateur
- Accédez à Confidentialité et sécurité
- Supprimez les données de navigation (cache et cookies)
- Redémarrez le navigateur
Cela corrige fréquemment les problèmes de lecture.
Vider le cache du navigateur internet (Chrome, Firefox, Edge, Opera ou Brave)
Désactiver les extensions
Certaines extensions peuvent interférer avec la lecture vidéo, notamment :
- Bloqueurs de publicité
- Extensions VPN
- Modules de sécurité web
- Extensions de capture vidéo
Essayez :
- De désactiver temporairement toutes les extensions
- Puis de les réactiver une par une
Si la vidéo fonctionne sans extension, l’une d’elles est en cause.
Mettre à jour le navigateur
Un navigateur obsolète peut provoquer :
- Incompatibilité DRM
- Problèmes de décodage vidéo
- Erreurs sur certaines plateformes
Vérifiez que vous utilisez la dernière version disponible.
Réinitialiser les paramètres du navigateur
Si les problèmes persistent :
- Ouvrez les Paramètres avancés
- Choisissez Réinitialiser les paramètres
Cela supprime les réglages personnalisés susceptibles de perturber la lecture.
Les guides à suivre :
- Comment réparer/réinitialiser Mozilla Firefox
- Comment réparer/réinitialiser Google Chrome
- Comment réparer ou réinitialiser Microsoft Edge
- Comment réparer ou réinitialiser Brave
Tester un autre navigateur
Si le streaming fonctionne dans un autre navigateur :
- Le problème est probablement spécifique au navigateur principal
- Une réinstallation complète peut être nécessaire
Les problèmes liés au navigateur sont parmi les causes les plus fréquentes des dysfonctionnements en streaming. Un diagnostic simple permet souvent de rétablir rapidement la lecture vidéo.
Accélération matérielle et pilotes GPU : corriger écran noir et saccades
L’accélération matérielle permet au navigateur d’utiliser la carte graphique (GPU) pour décoder les vidéos.
Si le pilote graphique est instable ou mal configuré, cela peut provoquer :
- Écran noir
- Vidéo qui ne démarre pas
- Lecture saccadée
- Crash du navigateur
- Freeze sous charge
Dans ce cas, le problème n’est pas forcément matériel, mais lié à la communication entre le navigateur et le GPU.
Désactiver l’accélération matérielle
Pour tester si l’accélération est en cause :
- Ouvrez les Paramètres du navigateur
- Accédez à la section Système
- Désactivez Utiliser l’accélération matérielle si disponible
- Redémarrez le navigateur
Si la lecture vidéo fonctionne correctement après cette manipulation, le problème vient probablement du pilote graphique.
Désactiver l’accélération matérielle sur Chrome, Edge et Firefox pour corriger les bugs d’affichage
Mettre à jour les pilotes graphiques
Un pilote GPU obsolète ou corrompu peut perturber le décodage vidéo.
Il est recommandé de :
- Télécharger le pilote directement depuis le site officiel (NVIDIA, AMD ou Intel)
- Éviter les logiciels tiers de mise à jour automatique
Guide complet : Mettre à jour les pilotes de la carte graphique sous Windows 11/10
Réinstaller proprement le pilote
Si le problème persiste malgré la mise à jour :
- Utilisez un outil comme DDU pour supprimer totalement l’ancien pilote
- Réinstallez ensuite une version stable
Procédure détaillée : DDU : réinstaller proprement les pilotes de cartes graphiques
Vérifier le GPU utilisé (intégré ou dédié)
Sur les PC portables ou configurations hybrides :
- Windows peut utiliser la carte graphique intégrée au lieu du GPU dédié
- Cela peut entraîner des saccades ou des lenteurs en haute résolution
Vérifiez le GPU actif dans le Gestionnaire des tâches et, si nécessaire, forcez l’utilisation du GPU dédié.
Guide détaillé : Forcer le choix de la carte graphique (GPU) pour une application ou un jeu sous Windows 11/10
L’accélération matérielle et les pilotes graphiques sont des causes fréquentes de problèmes de streaming vidéo sous Windows 11/10.
Un simple réglage ou une mise à jour du pilote suffit souvent à corriger le problème.
PC trop lent pour le streaming ? Vérifier CPU, RAM et GPU
Une vidéo qui freeze ou saccade en streaming peut également être liée aux performances globales du PC.
Même avec une bonne connexion Internet, un système surchargé ou mal configuré peut provoquer des ralentissements.
Les éléments à vérifier sont principalement le processeur (CPU), la mémoire RAM et le GPU utilisé.
Vérifier l’utilisation du CPU et de la RAM
Si le processeur ou la mémoire sont fortement sollicités, la lecture vidéo peut devenir instable.
Pour vérifier :
- Ouvrez le Gestionnaire des tâches (Ctrl + Maj + Échap)
- Consultez l’onglet Performances
- Surveillez l’utilisation CPU et mémoire pendant la lecture
Si :
- Le CPU dépasse régulièrement 80–100 %
- La RAM est presque saturée
Alors le système peut manquer de ressources.
Dans ce cas :
- Fermez les applications lourdes
- Désactivez les programmes au démarrage
- Vérifiez les mises à jour Windows en cours
- Redémarrez le PC
Le guide complet : Afficher et comprendre l’utilisation du CPU, de la mémoire, du disque et du GPU sous Windows 11/10
La solution à appliquer : Windows 11/10 : accélérer son PC et optimiser les performances et la réactivité

Vérifier le GPU utilisé (intégré ou dédié)
Sur les PC portables ou configurations hybrides, Windows peut utiliser par défaut le GPU intégré (Intel) au lieu du GPU dédié (NVIDIA / AMD).
Cela peut provoquer :
- Saccades en 1080p ou 4K
- Utilisation CPU élevée
- Performances faibles en streaming haute qualité
Pour vérifier :
- Ouvrez le Gestionnaire des tâches
- Lancez une vidéo
- Observez l’activité des différents GPU
Si seul le GPU intégré est utilisé, vous pouvez forcer l’utilisation du GPU dédié.
Consultez le guide :Forcer le choix de la carte graphique (GPU) pour une application ou un jeu sous Windows 11/10

Vérifier la température et le throttling
Un système qui surchauffe peut réduire automatiquement ses performances (throttling).
Cela peut provoquer :
- Lecture saccadée
- Baisse de performance progressive
- Freeze temporaires
Surveillez :
- La température CPU
- La température GPU
Guide complet :Connaître la température de son PC (CPU, GPU, SSD et disque dur) sur Windows

PC ancien ou configuration limitée
Si votre PC est ancien ou peu puissant :
- La lecture en 4K peut être difficile
- Certains formats vidéo peuvent solliciter fortement le CPU
- L’absence d’accélération matérielle peut dégrader les performances
Dans ce cas, testez :
- Une résolution plus faible
- Un autre navigateur
- La désactivation temporaire des extensions
Un problème de performance système (CPU, RAM ou GPU mal configuré) est une cause fréquente de streaming instable.
Un simple contrôle des ressources permet souvent d’identifier rapidement l’origine du problème.
Streaming lent ou qui freeze : vérifier la connexion Internet
Un problème de connexion Internet est l’une des causes les plus fréquentes de vidéo qui freeze, saccade ou ne se lance pas en streaming sous Windows 11/10.
Même si votre débit semble suffisant, une connexion instable ou saturée peut provoquer :
- Vidéo qui met longtemps à démarrer
- Qualité qui baisse automatiquement
- Coupures régulières
- Chargement infini
Avant de modifier des paramètres système ou GPU, vérifiez la stabilité du réseau.
Tester la connexion Internet
Commencez par :
- Effectuer un test de débit en ligne
- Vérifier la latence (ping)
- Tester la lecture sur un autre appareil connecté au même réseau
Si les mêmes problèmes apparaissent sur plusieurs appareils, la connexion est probablement en cause.
Le tutoriel à complet : Comment mesurer le débit et vitesse de sa connexion internet
Tester en Ethernet au lieu du Wi-Fi
Le Wi-Fi est plus sensible aux interférences.
Essayez :
- De connecter votre PC en câble Ethernet
- De vous rapprocher de la box
- D’éviter les réseaux 2,4 GHz saturés
Si la vidéo fonctionne correctement en Ethernet, le Wi-Fi est probablement instable.
Désinstaller ou désactiver les VPN
Les VPN peuvent :
- Ralentir fortement le débit
- Augmenter la latence
- Provoquer des erreurs DRM
- Bloquer certaines plateformes de streaming
Pour tester :
- Désactivez temporairement le VPN
- Ou désinstallez-le complètement
- Redémarrez le navigateur
Si le streaming fonctionne sans VPN, celui-ci est probablement responsable du problème.
Redémarrer la box / routeur
Un simple redémarrage peut corriger :
- Des pertes de paquets
- Des conflits DNS
- Des ralentissements temporaires
Éteignez la box pendant 30 secondes avant de la rallumer.
Vérifier la saturation du réseau
Un autre appareil peut consommer la bande passante :
- Téléchargements en arrière-plan
- Mises à jour Windows
- Synchronisation cloud ou logiciels de sauvegarde
- Streaming simultané sur plusieurs appareils
Le guide complet : Windows 11 : savoir l’activité réseau et utilisation de la bande passante
Réduisez les usages parallèles pour tester la stabilité.
Un problème réseau ou un VPN mal configuré est souvent la cause la plus simple d’un streaming instable.
Avant d’envisager un diagnostic matériel ou graphique, assurez-vous que la connexion est stable et suffisante.
Résoudre les problèmes de lenteur d’internet
Enfin, pour résoudre les lenteurs de votre connexion internet, vous pouvez suivre ce guide complet : Internet lent sur Windows 11/10 : toutes les solutions pour accélérer votre connexion
Streaming toujours instable ? Tests avancés à effectuer
Si les problèmes de streaming persistent malgré les vérifications de base (navigateur, réseau, pilotes, performances système), il peut être nécessaire d’effectuer des tests plus avancés afin d’identifier une instabilité matérielle ou logicielle plus profonde.
Ces tests permettent de confirmer si le problème est lié au GPU, au CPU, à la mémoire ou au stockage.
Analyser les erreurs dans l’Observateur d’événements
Windows enregistre les erreurs système qui peuvent expliquer :
- Un crash du pilote graphique
- Une erreur de décodage vidéo
- Une instabilité matérielle
Pour vérifier :
- Faites un clic droit sur Démarrer
- Cliquez sur Observateur d’événements
- Ouvrez Journaux Windows > Système
Recherchez des erreurs liées à :
- Display
- nvlddmkm (NVIDIA)
- amdkmdag (AMD)
- igfx (Intel)
Si des erreurs apparaissent au moment des freezes, le problème est probablement lié au pilote graphique.
Le guide complet : Comment utiliser l’Observateur d’événements de Windows 11 et 10
Tester la stabilité du GPU
Si les saccades apparaissent uniquement sous charge élevée (4K, HDR, multi-écran), il peut être utile de tester la stabilité du GPU avec un stress test.
Un plantage lors d’un test de charge peut indiquer :
- Une surchauffe
- Un pilote instable
- Une alimentation insuffisante
- Un défaut matériel
Consultez le guide :Stress test CPU, GPU et disque : tester la stabilité de son ordinateur
En cas de problème, consultez ce guide : Carte graphique qui plante ou affiche des artefacts : test et diagnostic GPU sous Windows 11/10

Vérifier les erreurs système
L’Observateur d’événements peut révéler :
- Des erreurs liées au pilote graphique
- Des erreurs disque
- Des avertissements système répétés
Pour y accéder :
- Faites un clic droit sur Démarrer
- Cliquez sur Observateur d’événements
- Consultez Journaux Windows > Système
Recherchez les erreurs survenant au moment des freezes.
Tester en mode sans échec
Si vous suspectez un conflit logiciel :
- Redémarrez Windows en mode sans échec
- Testez la lecture vidéo
Si le problème disparaît en mode sans échec, une application ou un pilote tiers est probablement en cause.
Pour y parvenir, suivez ce tutoriel : Démarrer en mode sans échec sur Windows 11 ou Windows 10 (7 façons)
Vérifier l’intégrité de Windows
Si les instabilités sont fréquentes :
- Lancez
sfc /scannow - Puis
DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth
Ces commandes permettent de vérifier et réparer les fichiers système corrompus.
Réparer les fichiers système de Windows 11/10 : SFC, DISM et autres méthodes
Les tests avancés et la surveillance permettent d’identifier une cause plus profonde lorsque les solutions rapides ne suffisent pas.
Ils sont particulièrement utiles si les problèmes de streaming s’accompagnent d’autres symptômes d’instabilité système.
Problèmes spécifiques aux vidéos 4K / HDR
Les vidéos en 4K ou HDR sont beaucoup plus exigeantes que la lecture en 720p ou 1080p.
Si votre streaming fonctionne correctement en HD mais devient instable en 4K, le problème est généralement lié aux performances matérielles, au GPU utilisé ou à la compatibilité du système.
Les symptômes typiques sont :
- Vidéo 4K qui saccade
- Freeze après quelques secondes
- Écran noir en HDR
- Utilisation CPU anormalement élevée
- Baisse automatique de qualité
Voir aussi ce guide complet :Comment résoudre le problème des vidéos 4K qui lag, se bloque sous Windows 11
Vérifier si le GPU prend en charge le décodage 4K
Toutes les cartes graphiques ne gèrent pas correctement :
- Le décodage matériel HEVC (H.265)
- Le codec VP9
- Le HDR 10
Si le GPU ne prend pas en charge le décodage matériel, le processeur (CPU) prend le relais, ce qui peut provoquer des saccades.
Vérifiez dans le Gestionnaire des tâches si :
- Le GPU est sollicité pendant la lecture
- Le CPU atteint 90–100 %
Si le CPU est saturé, le décodage matériel n’est probablement pas actif.
Le tutoriel : Comment mesurer l’utilisation du GPU sur Windows 11/10
Vérifier le GPU utilisé (intégré vs dédié) : Forcer le choix de la carte graphique (GPU) pour une application ou un jeu sous Windows 11/10
Vérifier la compatibilité HDR
Si l’écran devient noir uniquement en HDR :
- Vérifiez que votre écran est compatible HDR
- Activez ou désactivez le HDR dans Paramètres > Système > Affichage
- Vérifiez que le câble HDMI ou DisplayPort est compatible (HDMI 2.0 minimum recommandé)
Un câble ou un écran non compatible peut provoquer :
- Écran noir
- Couleurs délavées
- Signal vidéo instable
Vérifier la bande passante Internet
La 4K nécessite un débit bien supérieur à la HD.
En moyenne :
- 1080p : 5 à 8 Mbps
- 4K : 15 à 25 Mbps minimum
Même avec un bon débit, une connexion instable peut provoquer :
- Baisse automatique de qualité
- Mise en mémoire tampon fréquente
Ce tableau vous donne le débit réseau en fonction de la résolution de streaming.
Cela vous permet de vous assurer que vous jouez les vidéos avec la qualité correspondant bien à votre connexion intenret.
| Résolution | Débit réseau |
| Ultra HD (UHD) | 15 à 25 mbps (autour de 2,5 Mo/s) |
| 1080p HD | 5 mbps (625 ko/s) à 8 mbps (1 Mo/s) |
| 720p | 3 mbps (375 ko/s) à 5 mbps (625 ko/s) |
| 480p SD | 1,5 mbps (187,5 ko/s) |
| 480p | 0,5 mbps (62,5 ko/s) |
Configuration limitée ou PC ancien
Un PC ancien peut rencontrer des difficultés avec :
- La lecture 4K dans le navigateur
- Le décodage HDR
- Les codecs modernes
Dans ce cas :
- Testez une résolution plus faible
- Essayez un autre navigateur
- Vérifiez la mise à jour des pilotes GPU
Les problèmes spécifiques aux vidéos 4K ou HDR sous Windows 11/10 sont souvent liés aux performances matérielles ou à la compatibilité du GPU et de l’écran.
Identifier si le problème est lié au décodage matériel permet d’éviter des réglages inutiles ailleurs dans le système.
Erreur DRM Widevine ou HDCP : écran noir sur Netflix / Prime
Si une vidéo en streaming affiche un message d’erreur lié aux DRM, ou si l’écran reste noir uniquement sur certaines plateformes (Netflix, Prime Video, Disney+, etc.), le problème peut être lié à la protection de contenu.
Les services de streaming utilisent des technologies comme Widevine (Google) ou HDCP (protection du signal vidéo via HDMI/DisplayPort) pour empêcher la copie des contenus protégés.
Un dysfonctionnement DRM peut provoquer :
- Écran noir avec le son actif
- Message “Erreur de lecture”
- Message indiquant un problème de protection du contenu
- Lecture bloquée uniquement sur certaines plateformes
Vérifier Widevine (navigateur)
Widevine est le module DRM utilisé par la plupart des navigateurs.
Pour corriger un problème Widevine :
- Mettez à jour votre navigateur
- Redémarrez complètement le navigateur
- Testez la vidéo en navigation privée
- Désactivez temporairement les extensions
Sur Google Chrome, Widevine est normalement mis à jour automatiquement.
Si le problème persiste :
- Désinstallez puis réinstallez le navigateur
- Supprimez le profil utilisateur du navigateur
Vérifier la compatibilité HDCP
HDCP est une protection matérielle utilisée via HDMI ou DisplayPort.
Un écran noir peut apparaître si :
- Le câble HDMI est défectueux
- L’écran n’est pas compatible HDCP
- Un adaptateur (HDMI → VGA par exemple) est utilisé
- Un splitter ou enregistreur vidéo est branché
Essayez :
- Un autre câble HDMI ou DisplayPort
- Un autre port sur la carte graphique
- Un autre écran
Les adaptateurs non compatibles HDCP sont une cause fréquente d’écran noir sur Netflix ou Prime Video.
Vérifier l’accélération matérielle
Dans certains cas, le décodage matériel provoque un conflit DRM.
Essayez :
- Désactiver l’option Utiliser l’accélération matérielle dans le navigateur
- Redémarrer le navigateur
Si la lecture fonctionne ensuite, le problème est probablement lié au pilote graphique.
Vérifier la configuration multi-écran
Un problème HDCP peut également survenir si :
- Plusieurs écrans sont connectés
- Un écran secondaire ancien est branché
- Une capture d’écran ou un logiciel d’enregistrement est actif
Testez :
- En débranchant temporairement l’écran secondaire
- En fermant les logiciels d’enregistrement
Quand suspecter un problème pilote ?
Si :
- Les erreurs DRM sont apparues après une mise à jour pilote
- Le problème est identique sur plusieurs plateformes
- L’écran noir disparaît après réinstallation propre du pilote
Il peut être nécessaire de mettre à jour ou réinstaller les pilotes graphiques.
Les erreurs Widevine ou HDCP ne signifient pas forcément que la carte graphique est défectueuse.
Elles sont souvent liées à un conflit logiciel, un câble incompatible ou une configuration d’affichage non conforme.
Ressources utiles et articles liés
- Streaming : regarder des films ou séries au complet
- Problèmes de streaming vidéo sous Windows 11/10 : lenteur, saccades, coupures, écran noir
- Les sites de streaming et les virus
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Comment vérifier si un processus est légitime ou malveillant sous Windows 11/10
Un processus inconnu dans le Gestionnaire des tâches, un nom étrange, une forte utilisation CPU ou une activité réseau inhabituelle peuvent susciter des inquiétudes.
Sous Windows 11/10, des dizaines de processus légitimes s’exécutent en arrière-plan. Mais un malware peut se dissimuler derrière un nom trompeur pour passer inaperçu.
Pour déterminer si un processus est légitime ou malveillant, il faut analyser plusieurs éléments : son emplacement, sa signature numérique, son comportement, sa persistance et son éventuelle détection par des antivirus.
Ce guide vous donne une méthode claire pour vérifier un processus suspect sans supprimer par erreur un composant système légitime.
En parallèle ; si vous suspectez une infection globale, consultez ce guide : Comment savoir si votre PC est infecté par un virus sous Windows 11/10 ?
Comment identifier un processus suspect sous Windows 11/10
Un virus ou un autre logiciel malveillant s’exécute généralement sous la forme d’un processus actif en arrière-plan. Examiner les processus en cours d’exécution sous Windows 11/10 est donc une étape essentielle pour déterminer si votre PC est infecté.
L’objectif est d’identifier un programme inhabituel, mal nommé ou incohérent avec votre utilisation.
Examiner les processus avec le Gestionnaire des tâches
Pour afficher les processus actifs :
- Ouvrez le gestionnaire de tâches par un clic droit sur le menu Démarrer ou utilisez le raccourci clavier
+ X - Puis Gestionnaire des tâches. Vous pouvez aussi utiliser le raccourci clavier CTRL+MAJ+ESC
- Ouvrez l’onglet Processus
- Cliquez sur Plus de détails si nécessaire
Vérifiez :
- Les programmes que vous ne reconnaissez pas
- Une utilisation CPU ou disque anormalement élevée
- Un nom étrange ou mal orthographié
Un processus consommant beaucoup de ressources alors que vous n’utilisez aucun logiciel lourd peut être suspect.

Identifier le processus exact (onglet Détails)
Pour une analyse plus précise :
- Ouvrez l’onglet Détails
- Notez le nom exact du processus
- Vérifiez le PID si nécessaire
Les malwares utilisent parfois un nom proche d’un processus système légitime (ex : svch0st.exe au lieu de svchost.exe).
Vérifier l’emplacement du fichier
Pour contrôler où se trouve le programme :
- Faites un clic droit sur le processus
- Cliquez sur Ouvrir l’emplacement du fichier
Un fichier situé dans :
C:\Windows\System32C:\Program Files
est généralement légitime.
En revanche, un exécutable placé dans :
AppDataTemp- Un dossier au nom aléatoire
mérite une analyse approfondie.

Vérifier la signature numérique
Pour savoir si un fichier est signé :
- Faites un clic droit sur le fichier
- Cliquez sur Propriétés
- Ouvrez l’onglet Signatures numériques
Une signature valide provenant de Microsoft ou d’un éditeur reconnu est rassurante.
L’absence de signature n’est pas forcément malveillante, mais elle doit inciter à la prudence.
Signature numérique des fichiers sur Windows et sécurité

Analyser un processus suspect avec VirusTotal
Si un processus vous semble suspect (nom inhabituel, forte utilisation CPU, comportement étrange), vous pouvez analyser son fichier exécutable avec VirusTotal, un service en ligne qui vérifie un fichier à l’aide de dizaines de moteurs antivirus.
Pour analyser un processus :
- Faites un clic droit sur le processus dans le Gestionnaire des tâches
- Cliquez sur Ouvrir l’emplacement du fichier
- Copiez le fichier exécutable
- Téléversez-le sur VirusTotal
VirusTotal affiche un résultat du type :
0/70 → Aucun moteur ne détecte le fichier5/70 → 5 moteurs signalent un problème
Plus le nombre de détections est élevé, plus le risque est important.
Pour un guide détaillé expliquant :
- Comment utiliser VirusTotal
- Comment interpréter les résultats
- Comment analyser un hash au lieu d’un fichier
- Comment vérifier une URL suspecte
Consultez le guide complet : VirusTotal : analyser et scanner des fichiers avec plusieurs antivirus
Analyser automatiquement les processus avec VirusTotal via Process Explorer
Plutôt que de vérifier manuellement chaque fichier suspect, vous pouvez utiliser Process Explorer (outil Microsoft Sysinternals) pour analyser automatiquement les processus actifs via VirusTotal.
Process Explorer est un gestionnaire des tâches avancé qui permet notamment :
- D’afficher l’arborescence complète des processus
- De vérifier les signatures numériques
- D’analyser automatiquement les exécutables en ligne
Pour l’utiliser :
- Téléchargez et lancez Process Explorer :
- Cliquez sur Options
- Activez Check VirusTotal.com
- Acceptez les conditions d’utilisation
Une nouvelle colonne VirusTotal apparaît alors avec un score du type 0/75.
Ce score indique :
- Le nombre de moteurs antivirus ayant détecté le fichier
- Le nombre total de moteurs utilisés
Un résultat 0/75 est généralement rassurant.
Un score élevé (par exemple 10/75 ou plus) doit attirer votre attention.
Pour un guide détaillé d’utilisation, consultez : Process Explorer : gestionnaire des tâches avancé

Vérifier la persistance d’un processus suspect
Un processus malveillant ne se contente pas d’être actif.
Il tente généralement de se relancer automatiquement après un redémarrage.
Si vous suspectez un processus précis, vous devez vérifier s’il est configuré pour démarrer automatiquement.
Vérifier si le processus est présent au démarrage
- Ouvrez le Gestionnaire des tâches
- Cliquez sur l’onglet Démarrage
- Recherchez le nom exact du processus suspect
S’il apparaît dans la liste avec un statut Activé, cela peut indiquer une tentative de persistance.
Vérifier les tâches planifiées liées au processus
- Appuyez sur Windows + R
- Tapez
taskschd.msc - Recherchez une tâche qui lance le même fichier exécutable
Ouvrez la tâche et vérifiez le chemin du programme exécuté.
Si la tâche lance précisément le fichier suspect, cela confirme une persistance programmée.

Vérifier s’il est installé comme service
- Appuyez sur Windows + R
- Tapez
msconfig - Allez dans l’onglet Services
- Cochez « Masquer tous les services Microsoft«
- Vérifier si un service inconnu ou suspicieux est présent

Analyser un processus avec Process Explorer et Autoruns
Le Gestionnaire des tâches de Windows 11/10 permet une première analyse, mais il reste limité. Pour examiner en profondeur un processus suspect ou détecter une persistance cachée, il est recommandé d’utiliser des outils avancés de Microsoft Sysinternals.
Deux outils sont particulièrement utiles : Process Explorer et Autoruns.
Analyser un processus en détail avec Process Explorer
Process Explorer est un gestionnaire des tâches avancé qui fournit beaucoup plus d’informations que l’outil intégré à Windows.
Il permet notamment de :
- Voir l’arborescence complète des processus
- Identifier le processus parent
- Vérifier la signature numérique en temps réel
- Consulter les DLL chargées
- Interroger automatiquement VirusTotal
Pour l’utiliser :
- Téléchargez et lancez Process Explorer
- Recherchez le processus suspect
- Vérifiez la colonne Verified Signer
- Activez l’option Check VirusTotal.com dans le menu Options
Un processus non signé, situé dans un dossier inhabituel et signalé par VirusTotal mérite une analyse approfondie.
Guide détaillé : Process Explorer : gestionnaire des tâches avancé
Détecter la persistance avec Autoruns
Si vous suspectez qu’un processus malveillant se relance automatiquement, Autoruns est l’outil le plus complet pour analyser les mécanismes de démarrage.
Il affiche :
- Les programmes au démarrage
- Les services
- Les tâches planifiées
- Les pilotes
- Les extensions navigateur
- Les clés de registre liées au lancement automatique
Autoruns permet d’identifier des éléments que le Gestionnaire des tâches ne montre pas.
Pour analyser :
- Lancez Autoruns
- Recherchez le nom du processus suspect
- Vérifiez le chemin du fichier
- Contrôlez la signature numérique
Un élément au nom étrange, non signé et situé dans AppData ou Temp doit être examiné avec prudence.
Guide détaillé :Autoruns : analyser et désactiver les programmes au démarrage de Windows
Quand faut-il réellement s’inquiéter ?
Un processus inconnu ne signifie pas automatiquement qu’il est malveillant. Windows 11/10 exécute de nombreux services en arrière-plan, dont certains portent des noms peu explicites. Il est donc important de ne pas paniquer au premier doute.
En revanche, certains signaux doivent réellement vous alerter, surtout lorsqu’ils se cumulent.
Combinaison de plusieurs indicateurs suspects
Vous devez commencer à vous inquiéter si le processus présente plusieurs des caractéristiques suivantes :
| Indicateur | Niveau d’alerte |
|---|---|
| Nom proche système | Élevé |
| Absence signature | Moyen |
| Dossier Temp | Élevé |
| Score VirusTotal élevé | Critique |
| Persistance automatique | Critique |
Un seul critère isolé ne suffit généralement pas. C’est la combinaison de plusieurs éléments qui doit attirer votre attention.
Le processus réapparaît après suppression
Si vous tentez de :
- Terminer le processus
- Supprimer le fichier
- Désactiver son démarrage
et qu’il réapparaît automatiquement, cela peut indiquer :
- Une persistance installée (tâche planifiée, service, clé registre)
- Une infection plus avancée
- Un malware actif en mémoire
Dans ce cas, une analyse plus poussée est nécessaire.
Modifications système associées
Un processus devient particulièrement suspect s’il s’accompagne de :
- Désactivation de l’antivirus
- Modification des paramètres proxy
- Ajout d’un compte administrateur
- Redirections navigateur
Ces comportements sont plus caractéristiques d’un malware que d’un simple programme mal configuré.
Signes complémentaires d’infection
Vous devez également vous inquiéter si le processus suspect est lié à :
- Des fichiers chiffrés (ransomware)
- Une activité réseau constante au repos
- L’impossibilité d’accéder à des sites de sécurité
- Des messages d’erreur inhabituels au démarrage
Que faire si le processus est malveillant ?
Si vos vérifications confirment qu’un processus est réellement malveillant sous Windows 11/10, il est important d’agir avec méthode. Supprimer un fichier au hasard ou forcer l’arrêt d’un processus sans analyse peut rendre le système instable.
Voici les étapes à suivre.
Isoler temporairement le PC du réseau
Si le processus communique vers l’extérieur :
- Déconnectez le Wi-Fi
- Débranchez le câble Ethernet
Cela limite les communications avec un serveur distant (exfiltration de données, réception d’instructions).
Mettre fin au processus suspect
Dans un premier temps :
- Ouvrez le Gestionnaire des tâches
- Sélectionnez le processus
- Cliquez sur Fin de tâche
Si le processus refuse de se fermer ou se relance immédiatement, cela peut indiquer une persistance active.
Vous pouvez tenter de supprimer le fichier en mode sans échec : comment démarrer Windows en mode sans échecSupprimer le fichier malveillant
Après avoir arrêté le processus :
- Faites un clic droit sur le fichier
- Supprimez-le
- Videz la corbeille
Effectuer une analyse antivirus complète
Même si vous avez identifié le fichier, il est indispensable d’effectuer une analyse complète du système :
- Lancez une analyse complète avec Microsoft Defender
- Utilisez un outil de seconde opinion comme Malwarebytes
Cela permet de détecter :
- D’autres composants liés
- Une éventuelle persistance
- Des modifications système associées
Le guide à suivre : Supprimer les virus et désinfecter son PC
Ressources utiles et articles liés
- Comment savoir si quelqu’un s’est connecté à votre ordinateur
- Comment savoir si quelqu’un contrôle mon PC à distance
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- Comment vérifier si un processus est légitime ou malveillant sous Windows 11/10
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- Comment consulter l’historique d’ouverture et fermeture de session utilisateur dans Windows 10 et 11
- Vérifier les dernières activités de connexion à votre compte Microsoft
- LastActivityView : Visualiser les dernières activités de son PC
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- WireShark : sniff et analyse réseau
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Comment détecter une activité réseau suspecte sous Windows 11/10
Votre PC communique en permanence avec Internet. Mises à jour, antivirus, navigateur, services cloud… sous Windows 11/10, une activité réseau est normale, même lorsque vous n’utilisez pas activement votre ordinateur.
Mais comment savoir si ce trafic est légitime… ou s’il s’agit d’une activité réseau suspecte liée à un virus, un cheval de Troie ou une tentative de piratage ?
Beaucoup d’utilisateurs s’inquiètent en découvrant des connexions vers des adresses IP inconnues, des ports inhabituels ou un trafic important au repos. Pourtant, toutes les connexions étrangères ne sont pas malveillantes. L’enjeu est de savoir faire la différence entre une communication normale du système et un comportement réellement anormal.
Dans ce guide complet, vous allez apprendre à :
- Distinguer une activité réseau normale d’un comportement suspect
- Identifier les signes qui doivent réellement alerter
- Analyser une adresse IP distante (Whois, ASN, géolocalisation)
- Utiliser des outils comme TCPView pour surveiller les connexions en temps réel
- Savoir quand il faut réellement s’inquiéter
L’objectif est simple : vous donner une méthode claire et accessible pour détecter une activité réseau suspecte sous Windows 11/10, sans tomber dans la paranoïa… mais sans ignorer un véritable problème de sécurité.
Activité réseau normale vs activité suspecte : comment faire la différence sous Windows 11/10 ?
Sous Windows 11/10, votre ordinateur communique en permanence avec Internet et votre réseau local. Cette activité réseau n’est pas forcément synonyme de piratage. Entre les mises à jour de Windows, la synchronisation du compte Microsoft, les navigateurs web, les logiciels de sécurité et les applications en arrière-plan, il est parfaitement normal d’observer du trafic, même lorsque vous n’utilisez pas activement votre PC.
Une activité réseau normale présente généralement les caractéristiques suivantes : connexions vers des serveurs connus (Microsoft, Google, éditeurs de logiciels), ports standards (80, 443, 53), volumes de données cohérents avec l’usage en cours (navigation web, streaming, mise à jour). Les processus impliqués sont identifiables et légitimes, comme svchost.exe, msedge.exe ou votre antivirus.
À l’inverse, une activité réseau anormale ou suspecte peut se distinguer par des connexions vers des adresses IP inconnues, des pays inhabituels, des ports non standards, ou un trafic important alors que le PC est au repos. Ce type de comportement peut être lié à un logiciel malveillant, un cheval de Troie, un mineur de cryptomonnaie ou un outil de contrôle à distance.
La différence entre activité normale et anormale ne repose donc pas uniquement sur le volume de trafic, mais sur le contexte, la cohérence avec votre usage et l’identification des processus impliqués. L’objectif n’est pas de supprimer toute communication réseau, mais de savoir reconnaître ce qui est habituel… et ce qui ne l’est pas.

Signes d’une activité réseau suspecte (trafic au repos, IP inconnue, ports inhabituels)
Certaines situations doivent attirer votre attention lorsque vous analysez l’activité réseau de votre PC sous Windows 11/10. Un comportement isolé n’est pas toujours synonyme d’infection, mais plusieurs signaux combinés peuvent indiquer une activité réseau suspecte.
Trafic réseau important alors que le PC est au repos
Si vous constatez un trafic sortant ou entrant élevé alors que vous n’utilisez aucune application (pas de téléchargement, pas de streaming, pas de mise à jour en cours), cela peut être anormal.
Pour vérifier cela :
- Ouvrez le Gestionnaire des tâches (Ctrl + Maj + Échap)
- Cliquez sur l’onglet Performances
- Sélectionnez Ethernet ou Wi-Fi
- Observez l’activité réseau en temps réel
Un débit constant alors que le système est inactif peut révéler un logiciel qui communique en arrière-plan sans raison évidente.
Vous pouvez aussi consulter le Moniteur de ressources via le guide complet : Moniteur de ressources Windows : comprendre les ressources du système (CPU, mémoire, disque ou réseau)
Connexions vers des adresses IP inconnues ou inhabituelles
Une connexion vers une adresse IP étrangère n’est pas forcément suspecte. De nombreux services utilisent des serveurs répartis dans le monde entier. Toutefois, vous devez vous poser des questions si :
- L’adresse IP n’est associée à aucun service connu
- Le pays de destination est inhabituel par rapport à votre usage
- Les connexions sont répétées et persistantes
- Le processus à l’origine de la connexion est inconnu
Vous pouvez consulter ce guide pour notamment utiliser le moniteur de ressources de Windows ou TCPView : Comment lister les connexions réseau actives sous Windows 11/10 (IP, ports et processus)
Pour identifier les connexions actives et pouvoir les copier/coller très facilement :
- Ouvrez l’invite de commandes
- Tapez :
netstat -ano
- Relevez l’adresse IP distante et le PID
- Faites correspondre le PID avec le processus dans le Gestionnaire des tâches
Utiliser netstat pour lister les connexions et les ports ouverts sur Windows (TCP/UDP)
Utilisation de ports inhabituels ou non standards
La majorité des communications réseau classiques utilisent des ports standards :
- 80 (HTTP)
- 443 (HTTPS)
- 53 (DNS)
- 25 / 587 (SMTP)
Si vous observez des connexions actives sur des ports élevés ou inhabituels (par exemple 4444, 1337, 5555, etc.), surtout en écoute permanente, cela peut être le signe d’un logiciel malveillant, d’un outil de contrôle à distance ou d’un service non désiré.
Pour comprendre les ports réseau et leur rôle : Liste des ports réseaux de connexion et fonctionnement
Un port ouvert n’est pas automatiquement dangereux, mais un port ouvert associé à un processus inconnu doit toujours être analysé.
En résumé, ce n’est pas un seul élément qui doit vous inquiéter, mais la combinaison de trafic anormal, IP inconnue et port inhabituel. C’est l’analyse globale du comportement réseau qui permet de déterminer s’il s’agit d’une activité légitime… ou d’un risque réel.
Analyser une adresse IP suspecte (Whois, ASN, géolocalisation)
Lorsque vous identifiez une adresse IP distante suspecte dans netstat, le Moniteur de ressources ou TCPView, l’objectif est de déterminer :
- À qui appartient cette IP
- Dans quel pays elle est localisée
- À quel réseau (ASN) elle est rattachée
- Si elle correspond à un service légitime
Avant d’utiliser un outil d’analyse, il est important de comprendre quelles informations peuvent être obtenues à partir d’une adresse IP et à quoi elles correspondent réellement.
Informations que l’on peut obtenir à partir d’une adresse IP
| Élément | Définition | À quoi cela sert dans l’analyse |
|---|---|---|
| Whois | Base de données publique qui indique le propriétaire d’un bloc d’adresses IP | Identifier l’organisation qui possède l’IP (hébergeur, opérateur, cloud, entreprise) |
| ASN (Autonomous System Number) | Numéro attribué à un réseau autonome sur Internet | Savoir à quel réseau appartient l’IP et regrouper plusieurs IP sous une même entité |
| Organisation / ISP | Nom du fournisseur d’accès ou de l’hébergeur | Déterminer si l’IP appartient à Microsoft, Google, OVH, AWS, etc. |
| Géolocalisation | Estimation du pays, région et parfois ville de l’IP | Vérifier la cohérence géographique avec le service attendu |
| Coordonnées GPS approximatives | Latitude et longitude estimées | Visualiser l’emplacement sur une carte (indication approximative) |
Ces données permettent de répondre à plusieurs questions essentielles :
- Cette IP appartient-elle à un fournisseur connu ?
- Correspond-elle à un service que vous utilisez ?
- Est-elle rattachée à un hébergeur cloud légitime ?
- Plusieurs connexions suspectes proviennent-elles du même ASN ?
Il est important de comprendre que la géolocalisation IP est approximative. Elle ne permet pas d’identifier une personne précise, mais uniquement un réseau ou un centre de données.
Une fois ces notions comprises, vous pouvez passer à l’analyse concrète d’une adresse IP avec un outil comme BrowserLeaks.
Utiliser BrowserLeaks pour analyser une adresse IP
Le site BrowserLeaks ne sert pas uniquement à afficher votre IP publique. Il permet également d’analyser une adresse IP distante et d’obtenir des informations détaillées.
Pour plus d’informations sur ce site, vous pouvez consulter le guide : BrowserLeaks : afficher son adresse IP et tester les fuites du navigateur WEB
Voici comment procéder :
- Copiez l’adresse IP distante trouvée dans netstat ou TCPView
- Ouvrez le site BrowserLeaks. Vous pouvez utiliser directement le lien : https://browserleaks.com/ip/[ip]
- Rendez-vous dans la section d’analyse d’adresse IP
- Collez l’adresse IP dans le champ prévu
- Lancez la recherche
Vous obtiendrez alors :
- Le pays et la ville estimée (géolocalisation)
- Le fournisseur d’accès ou l’hébergeur
- L’ASN (Autonomous System Number)
- Le nom de l’organisation propriétaire
Ces informations permettent déjà de savoir si vous êtes face à :
- Un grand fournisseur cloud (Microsoft, Google, Amazon, OVH, Cloudflare…)
- Un opérateur télécom
- Un hébergeur VPS
- Un réseau inconnu ou suspect
Si l’IP appartient à Microsoft ou à un service cloud utilisé par Windows 11/10, il s’agit très probablement d’une activité normale. En revanche, si elle pointe vers un hébergeur inconnu sans rapport avec vos logiciels installés, l’analyse doit continuer.

Interpréter correctement les résultats
Il est important de ne pas tirer de conclusion hâtive.
Une IP localisée en Russie, aux États-Unis ou en Asie n’est pas automatiquement malveillante. Les services cloud utilisent des centres de données internationaux.
Ce qui doit vous alerter, c’est une incohérence entre :
- Le processus local à l’origine de la connexion
- Le port utilisé
- Le type de service attendu
- Le fournisseur réseau identifié
C’est la cohérence globale qui compte, pas la géolocalisation seule.
Surveiller les connexions réseau suspectes en temps réel
Analyser une IP ponctuellement est utile. Mais pour détecter une activité réseau suspecte persistante, il est préférable de surveiller les connexions en temps réel.
Plusieurs outils sous Windows 11/10 permettent cela.
TCPView : visualiser les connexions actives et faire un Whois
TCPView (outil Microsoft Sysinternals) affiche en temps réel :
- Les connexions TCP et UDP actives
- Les adresses IP locales et distantes
- Les ports utilisés
- Le processus à l’origine de la connexion
L’avantage est que vous pouvez :
- Identifier immédiatement quel programme communique
- Observer l’apparition de nouvelles connexions
- Faire un Whois directement depuis l’outil (Menu Connection > Whois)
C’est l’un des outils les plus efficaces pour détecter un comportement anormal.
Le guide complet : TCPView : lister les connexions réseaux et ports ouverts sur Windows

GlassWire : visualiser les connexions par pays et par application
GlassWire propose une interface graphique plus accessible. Il permet :
- De voir quelles applications utilisent Internet
- D’identifier les connexions par pays (avec drapeaux)
- D’être alerté lors d’une nouvelle connexion inconnue
Cela permet de repérer facilement une connexion inhabituelle vers un pays inattendu ou un programme qui communique sans raison.
Le guide complet : GlassWire : pare-feu gratuit et simple

Portmaster : classifier et contrôler les connexions
Portmaster va plus loin en classifiant les connexions :
- Connexions système
- Connexions applicatives
- Connexions vers trackers ou services tiers
- Connexions suspectes
Il permet également de bloquer des connexions spécifiques, ce qui peut être utile si vous identifiez un comportement douteux.
Le tutoriel : Portmaster – un pare-feu pour Windows et Linux

En résumé
En combinant :
- L’analyse d’IP via BrowserLeaks
- La surveillance en temps réel avec TCPView
- Une visualisation simplifiée avec GlassWire
- Une classification avancée avec Portmaster
Vous disposez d’une méthode complète pour distinguer une activité réseau normale d’une activité réellement suspecte.
Activités réseau légitimes souvent confondues avec un piratage
Avant de conclure à une activité réseau suspecte sous Windows 11/10, il est essentiel de vérifier si le trafic observé correspond simplement au fonctionnement normal du système ou d’un logiciel installé.
Le tableau ci-dessous résume les situations les plus courantes.
Activités réseau normales souvent confondues avec un piratage
| Situation observée | Explication légitime | Pourquoi cela peut sembler suspect |
|---|---|---|
| Trafic réseau au repos | Windows Update, synchronisation du compte Microsoft, antivirus | L’utilisateur pense que rien ne devrait communiquer |
| Connexion vers une IP étrangère | Serveur cloud international (Azure, AWS, CDN) | Géolocalisation inhabituelle |
| Connexions fréquentes vers différentes IP | Utilisation d’un CDN ou équilibrage de charge | Multiplication des IP distantes |
| Processus svchost.exe en communication | Service Windows (DNS, NTP, Windows Update) | Nom générique peu explicite |
| Antivirus qui communique régulièrement | Mise à jour des signatures, vérification cloud | Trafic récurrent en arrière-plan |
| Navigateur avec connexions persistantes | Notifications push, synchronisation, extensions | Connexions actives même sans navigation |
| Synchronisation OneDrive / Google Drive | Vérification et mise à jour de fichiers | Activité réseau continue légère |
| Requêtes DNS fréquentes | Résolution normale des noms de domaine | Multiplication de connexions sortantes |
Points importants à retenir
Une IP étrangère n’est pas forcément malveillante.
Un trafic au repos n’est pas forcément anormal.
Un processus système actif n’est pas forcément suspect.
Ce qui doit réellement vous alerter, c’est :
- Une incohérence entre le processus et l’activité
- Un exécutable inconnu ou situé dans un dossier inhabituel
- Un trafic important sans raison logique
- Une connexion persistante vers un réseau inconnu
C’est l’analyse globale du comportement qui permet de distinguer une activité normale d’un véritable problème de sécurité.
Quand faut-il réellement s’inquiéter ?
Observer une activité réseau inhabituelle ne signifie pas automatiquement que votre PC est piraté. Sous Windows 11/10, de nombreux services communiquent en arrière-plan. La vraie question n’est donc pas « y a-t-il du trafic ? » mais plutôt : ce trafic est-il cohérent et légitime ?
Il faut commencer à s’inquiéter lorsque plusieurs signaux suspects apparaissent en même temps.
Combinaison de signaux anormaux
Un seul indicateur isolé (IP étrangère, port élevé, trafic au repos) n’est généralement pas suffisant. En revanche, la combinaison des éléments suivants doit attirer votre attention :
- Processus inconnu ou au nom suspect
- Exécutable situé dans AppData ou Temp
- Absence de signature numérique
- Connexions persistantes vers un hébergeur inconnu
- Utilisation de ports inhabituels
- Trafic important alors que le PC est inactif
Plus ces critères s’accumulent, plus le risque d’activité malveillante augmente.
Connexions chiffrées vers des IP inconnues avec trafic constant
Un logiciel malveillant moderne communique souvent via HTTPS (port 443), ce qui le rend moins visible. Si vous observez :
- Une connexion chiffrée persistante
- Un volume de données régulier
- Un processus qui ne correspond à aucun logiciel installé
il devient légitime d’approfondir l’analyse.
Le chiffrement ne signifie pas que l’activité est malveillante, mais une connexion chiffrée constante sans justification claire doit être examinée.
Les sites HTTPs : pourquoi sont-ils sécurisés ?
Apparition de nouveaux processus après le démarrage
Si un processus inconnu apparaît à chaque redémarrage et établit immédiatement une connexion réseau, cela peut indiquer :
- Un logiciel installé sans votre consentement
- Un programme ajouté au démarrage
- Un malware persistant
Vous pouvez vérifier les éléments au démarrage via :
- Ouvrir le Gestionnaire des tâches
- Aller dans l’onglet Démarrage
- Identifier les programmes inconnus
Modification des paramètres système ou réseau
Vous devez également vous inquiéter si l’activité réseau suspecte s’accompagne de :
- Désactivation de l’antivirus
- Modification des paramètres proxy
- Ajout d’un pare-feu ou d’une règle inconnue
- Création d’un nouveau compte utilisateur
Ces changements sont souvent associés à une compromission plus avancée.
Signes complémentaires d’un PC compromis
Une activité réseau malveillante est souvent accompagnée de symptômes visibles :
- Ralentissements importants
- Utilisation CPU ou disque anormale
- Fenêtres publicitaires ou redirections
- Programmes inconnus installés
- Alertes de sécurité répétées
C’est l’association entre comportement réseau suspect et anomalies système qui doit réellement vous alerter.
En résumé, vous devez réellement vous inquiéter lorsque :
- L’activité réseau est incohérente avec votre usage
- Le processus à l’origine est douteux
- Plusieurs indicateurs techniques convergent
- Des modifications système apparaissent sans votre action
Dans ce cas, il ne s’agit plus d’une simple curiosité technique, mais potentiellement d’un incident de sécurité qui nécessite une réaction adaptée.
Voici le paragraphe « Aller plus loin » que tu peux insérer à la suite de celui que l’on vient d’écrire. Il introduit de manière claire les deux guides pour approfondir l’analyse de l’état de l’ordinateur.
Aller plus loin : vérifier si votre PC est réellement compromis
Si après avoir analysé l’activité réseau, confirmé l’origine des processus et exécuté des analyses antivirus vous avez toujours un doute, il est recommandé d’aller plus loin dans l’examen de votre ordinateur. Une activité réseau suspecte peut parfois être le symptôme d’un problème plus large, comme une compromission du système ou la présence de logiciels indésirables.
Pour vous aider à approfondir l’analyse et déterminer avec plus de certitude si votre PC sous Windows 11/10 a été piraté ou infecté, vous pouvez consulter ces deux guides complets :
- Comment savoir si votre ordinateur a été hacké/piraté ?
Ce guide vous décrit les signes typiques d’un PC compromis, comment les identifier et quelles actions entreprendre pour confirmer une compromission. Il couvre les indicateurs visibles dans le système, les comportements anormaux et les éléments à surveiller dans le journal des événements. - Comment savoir si votre PC est infecté par un virus ?
Ce second guide se concentre sur les méthodes pour détecter une infection par un virus ou un logiciel malveillant, en vous fournissant des outils, des étapes de diagnostic et des conseils pour analyser et nettoyer votre système efficacement.
En combinant l’analyse réseau expliquée dans cet article avec ces deux guides spécialisés, vous disposez d’une approche complète pour :
- Vérifier l’intégrité de votre système
- Identifier des signes de compromission ou d’infection
- Prendre des mesures appropriées en fonction des résultats
Ces ressources vous permettent de passer d’une simple observation réseau à une vraie analyse de sécurité globale de votre PC.
Que faire si vous suspectez une activité malveillante ?
Si, après analyse, vous pensez être face à une activité réseau malveillante sous Windows 11/10, il est important d’agir méthodiquement. L’objectif n’est pas de paniquer, mais de limiter les risques, conserver des éléments d’analyse et sécuriser le système.
Isoler temporairement le PC du réseau
La première mesure de précaution consiste à empêcher toute communication suspecte.
- Déconnectez le câble Ethernet
- Désactivez le Wi-Fi depuis Paramètres → Réseau et Internet
- Évitez d’éteindre brutalement le PC si vous souhaitez analyser les connexions en cours
Isoler la machine permet d’éviter l’exfiltration de données ou la réception de nouvelles instructions depuis un serveur distant.
Identifier précisément le processus suspect
Avant toute suppression, vous devez confirmer le programme à l’origine de l’activité.
- Ouvrez le Gestionnaire des tâches
- Repérez le processus concerné
- Faites un clic droit → Ouvrir l’emplacement du fichier
- Vérifiez la signature numérique
- Analysez le fichier avec VirusTotal
Ne supprimez jamais un fichier système sans vérification. Une suppression inappropriée peut rendre Windows instable.
Effectuer une analyse complète avec l’antivirus
Lancez une analyse approfondie du système.
- Ouvrez Sécurité Windows
- Cliquez sur Protection contre les virus et menaces
- Sélectionnez Options d’analyse
- Lancez une Analyse complète
Si vous utilisez un antivirus tiers, effectuez également une analyse complète depuis son interface.
Le guide complet :Supprimer les menaces (virus, trojan, PUA) détectées par Windows Defender
Pour renforcer la détection, vous pouvez compléter avec un outil spécialisé comme Malwarebytes.
Pour aller plus loin, vous pouvez désinfecter votre PC en suivant cette procédure : Supprimer les virus et désinfecter son PC

Contrôler les connexions actives
Utilisez un outil comme TCPView pour :
- Observer les connexions en temps réel
- Vérifier si le trafic suspect reprend
- Identifier de nouvelles IP distantes
Si l’activité cesse après la suppression ou la mise en quarantaine d’un fichier, cela confirme souvent l’origine du problème.
Ressources utiles et articles liés
- Comment savoir si quelqu’un s’est connecté à votre ordinateur
- Comment savoir si quelqu’un contrôle mon PC à distance
- Comment savoir ce qui a été fait sur un ordinateur et vérifier l’activité récente de son PC
- Comment vérifier si le PC a été piraté ou hacké
- Comment vérifier si un processus est légitime ou malveillant sous Windows 11/10
- Afficher les informations de dernière connexion sur l’écran d’accueil de Windows
- Comment consulter l’historique d’ouverture et fermeture de session utilisateur dans Windows 10 et 11
- Vérifier les dernières activités de connexion à votre compte Microsoft
- LastActivityView : Visualiser les dernières activités de son PC
- FRSSystemWatch : visualiser les modifications de Windows en temps réel
- ProcMon : surveiller/capturer l’activité système Windows ou d’une application
- FRSSystemWatch : visualiser les modifications de Windows en temps réel
- Les meilleurs logiciels pour suivre l’activité système Windows
- Monitorer l’activité système ou d’un programme
- Le moniteur de ressources de Windows
- WireShark : sniff et analyse réseau
- Lister les connexions réseau sur Windows
- Tutoriel Process Explorer : un gestionnaire de tâches avancé qui permet de suivre l’activité des processus
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Carte graphique qui plante ou affiche des artefacts : test et diagnostic GPU sous Windows 11/10
Une carte graphique qui plante, affiche des artefacts ou provoque un écran noir est un problème fréquent sous Windows 11/10, notamment lors des jeux, du rendu 3D ou des applications gourmandes.
Les symptômes peuvent inclure :
- Pixels colorés ou lignes anormales à l’écran
- Textures corrompues
- Crash du pilote graphique
- Redémarrage brutal du PC
- Écran noir soudain
Ces dysfonctionnements peuvent être liés à :
- Un pilote graphique instable
- Une surchauffe du GPU
- Une mémoire vidéo (VRAM) défectueuse
- Une alimentation insuffisante
- Un overclocking instable
- Une carte graphique en fin de vie
Avant d’envisager un remplacement coûteux, il est essentiel d’effectuer un diagnostic complet du GPU.
Dans ce guide, vous allez apprendre à diagnostiquer concrètement une carte graphique qui plante, affiche des artefacts ou provoque un écran noir sous Windows 11/10. Nous verrons comment vérifier la détection du GPU, mettre à jour ou réinstaller proprement les pilotes, contrôler la température et la stabilité sous charge, puis analyser l’alimentation et les signes d’une panne matérielle.
L’objectif est d’identifier précisément l’origine du problème — pilote, surchauffe, alimentation ou défaut matériel — afin d’éviter un remplacement inutile de la carte graphique.
Vérifier que Windows détecte correctement la carte graphique
Avant d’effectuer des tests avancés, il est important de vérifier que Windows 11/10 détecte correctement la carte graphique (GPU).
Vérifier dans le Gestionnaire de périphériques
Pour contrôler la détection du GPU :
- Faites un clic droit sur le menu Démarrer ou utilisez le raccourci clavier
+ X - Puis gestionnaire de périphériques. Plus d’informations : Comment ouvrir le gestionnaire de périphériques sur Windows
- Développez la section Cartes graphiques
Vous devez voir le nom de votre carte graphique.
Pour mieux comprendre, lisez ce guide : PC avec deux cartes graphiques (Intel et AMD ou Nvidia) : résoudre les pertes de FPS, freez, etc
Si vous observez :
Cela indique un problème de pilote ou une instabilité matérielle.
En cas d’erreur, consultez : Corriger les erreurs de pilotes ou de périphériques sur Windows

Vérifier si la carte est désactivée
Si la carte graphique apparaît en grisé :
- Faites un clic droit dessus
- Cliquez sur Activer l’appareil
Un GPU désactivé peut provoquer l’utilisation du GPU intégré, ce qui peut créer des problèmes de performance ou d’affichage.
Voir aussi : Carte graphique non détectée Windows 11/10 : causes et solutions
Vérifier dans les Paramètres d’affichage
Vous pouvez également vérifier :
- Ouvrez Paramètres
- Cliquez sur Système
- Sélectionnez Affichage
- Cliquez sur Paramètres d’affichage avancés
Vérifiez que le GPU actif correspond bien à votre carte dédiée.
Plus de détails dans ce guide complet : Forcer/choisir une carte graphique ou GPU à utiliser pour une application/jeu Windows 11/10

Mettre à jour ou réinstaller les pilotes GPU
Un pilote GPU instable ou corrompu peut provoquer :
- Des artefacts graphiques
- Des plantages sous jeu
- Des écrans noirs
- Des BSOD
- Une erreur WHEA_UNCORRECTABLE_ERROR
Même si la carte graphique fonctionne correctement sur le plan matériel, un pilote défectueux peut provoquer des symptômes graves.
Vérifier la version actuelle du pilote
Pour contrôler rapidement le pilote installé :
- Faites un clic droit sur le bouton Démarrer
- Cliquez sur Gestionnaire de périphériques
- Développez Cartes graphiques
- Faites un clic droit sur votre GPU
- Cliquez sur Propriétés
- Ouvrez l’onglet Pilote
Vérifiez :
- La version du pilote
- La date de publication
Un pilote très ancien ou récemment mis à jour peut être à l’origine de l’instabilité.

Mettre à jour proprement le pilote graphique
Il est recommandé de télécharger le pilote directement depuis :
- Le site officiel NVIDIA
- Le site officiel AMD
- Le site Intel
Guide détaillé : Mettre à jour les pilotes de la carte graphique sous Windows 11/10
Réinstaller proprement le pilote avec DDU
Si :
- Les plantages persistent après mise à jour
- Le GPU affiche des erreurs Code 43
- Les artefacts apparaissent toujours
- Le BSOD survient juste après l’installation d’un pilote
Il peut être nécessaire de supprimer complètement l’ancien pilote avant réinstallation.
Procédure complète ici : DDU : réinstaller proprement les pilotes de cartes graphiques
DDU permet de :
- Supprimer toutes les traces des anciens pilotes
- Éviter les conflits
- Réinstaller un pilote propre et stable

Quand suspecter le pilote plutôt que le matériel ?
Le problème est probablement logiciel si :
- L’erreur apparaît après une mise à jour pilote
- Les plantages surviennent uniquement dans certains jeux
- Le GPU fonctionne correctement après une réinstallation
Si l’instabilité persiste même avec un pilote propre, il faudra envisager un diagnostic matériel plus poussé.
Surveiller la température du GPU (monitoring)
Une surchauffe de la carte graphique (GPU) est une cause fréquente de plantages, d’artefacts visuels et parfois d’écrans bleus sous Windows 11/10.
Avant d’accuser le pilote ou le matériel, il est essentiel de vérifier si le GPU fonctionne à une température normale.
Pourquoi la température GPU est critique ?
Lorsque la carte graphique est en charge (jeu, rendu 3D, benchmark), elle peut atteindre des températures élevées.
Si la température devient excessive :
- Des artefacts peuvent apparaître (pixels anormaux, lignes, scintillement)
- Le pilote peut planter
- Le système peut redémarrer
- Un BSOD peut survenir
En règle générale :
- Au repos : 30 à 55 °C
- En charge : 65 à 85 °C
Au-delà de 90 °C, la stabilité peut devenir problématique.
Comment surveiller la température du GPU
Pour contrôler la température :
- Installez un logiciel de monitoring matériel fiable
- Lancez une application ou un jeu pour mettre le GPU en charge
- Surveillez les valeurs en temps réel
Les outils les plus utilisés sont :
Ces logiciels permettent de visualiser :
- La température GPU
- La vitesse des ventilateurs
- La fréquence GPU
- L’utilisation du processeur graphique
Pour un guide complet sur le monitoring matériel, consultez : Connaître la température de son PC (CPU, GPU, SSD et disque dur) sur Windows

Tester la stabilité de la carte graphique (stress test)
Si votre carte graphique plante, affiche des artefacts, redémarrage intempestifs du PC ou encore provoque un BSOD, il est important de tester sa stabilité sous charge.
Un test de charge (stress test) permet de :
- Mettre le GPU à 100 % d’utilisation
- Vérifier la stabilité du système
- Détecter une surchauffe rapide
- Identifier des artefacts graphiques
- Reproduire un crash de manière contrôlée
Cela permet de confirmer si le problème est réellement matériel.
Comment effectuer un stress test GPU
Pour tester la carte graphique :
- Lancez un outil de stress test reconnu
- Surveillez la température GPU
- Vérifiez l’apparition d’artefacts
- Surveillez les éventuels plantages ou redémarrages
Les outils les plus utilisés sont :
- FurMark
- 3DMark
- OCCT (module GPU)
Pour un guide complet pas à pas : Stress test CPU, GPU et disque : tester la stabilité de son ordinateur
Que surveiller pendant le test ?
Pendant le test de charge, soyez attentif à :
- L’apparition de pixels anormaux ou lignes à l’écran
- Un écran noir soudain
- Un redémarrage brutal
- Une température GPU excessive
- Un message d’erreur WHEA
Si le système plante systématiquement sous charge GPU, il est probable que :
- La carte graphique soit instable
- L’alimentation soit insuffisante
- Le refroidissement soit défaillant
Quand arrêter le test ?
Arrêtez immédiatement le test si :
- La température dépasse des valeurs critiques
- Des artefacts apparaissent rapidement
- Le PC devient instable
Un stress test ne doit pas durer longtemps pour révéler une instabilité majeure.
Tester la stabilité du GPU permet de confirmer si l’erreur provient réellement de la carte graphique sous Windows 11/10, ou si le problème est lié à un autre composant.
Comment reconnaître une carte graphique défectueuse
Une carte graphique (GPU) défaillante peut provoquer des instabilités variées sous Windows 11/10, allant de simples artefacts visuels à des écrans bleus comme WHEA_UNCORRECTABLE_ERROR, VIDEO_TDR_ERROR ou VIDEO_TDR_FAILURE.
Le tableau ci-dessous permet d’identifier rapidement les signes d’un problème matériel GPU.
| Symptôme observé | Ce que cela peut indiquer | Gravité probable |
|---|---|---|
| Artefacts graphiques (pixels colorés, lignes, clignotements) | Problème de VRAM ou surchauffe | Élevée |
| Écran noir soudain sous charge | Instabilité GPU ou alimentation insuffisante | Élevée |
| BSOD en jeu ou sous benchmark | Erreur matérielle détectée (WHEA possible) | Élevée |
| Redémarrages aléatoires pendant les jeux | Instabilité GPU ou PSU insuffisante | Élevée |
| Plantage uniquement dans certaines applications 3D | Problème pilote ou incompatibilité | Moyenne |
| Ventilateurs GPU tournant à 100 % en permanence | Surchauffe ou défaut capteur thermique | Moyenne |
| Message “Le pilote d’affichage a cessé de répondre” | Pilote instable ou GPU défaillant | Moyenne |
| Performance anormalement faible | Problème de configuration ou limitation thermique | Faible à moyenne |
| Erreurs Code 43 dans le Gestionnaire de périphériques | Pilote corrompu ou GPU défectueux | Variable |
Symptômes typiquement matériels
Les signes les plus révélateurs d’un GPU réellement défectueux sont :
- Artefacts visibles dès le démarrage
- Plantages même sans charge importante
- Problèmes présents après réinstallation complète des pilotes
- Instabilité reproduite sur un autre PC
Si les symptômes persistent malgré :
- Une mise à jour ou réinstallation propre des pilotes
- Une température normale
- L’absence d’overclocking
Il est probable que la carte graphique soit en fin de vie.
Différencier problème pilote et panne matérielle
Un problème est probablement logiciel si :
- Il est apparu après une mise à jour pilote
- Il disparaît après utilisation de DDU
- Il ne survient que dans un jeu spécifique
Un problème est probablement matériel si :
- Il apparaît sous stress test
- Les artefacts sont visibles même au repos
- Le PC plante systématiquement sous charge GPU
Ce tableau permet d’orienter rapidement le diagnostic lorsque la carte graphique plante ou provoque des erreurs sous Windows 11/10.
Vérifier l’alimentation en cas de plantage GPU
Si votre carte graphique plante, affiche des artefacts ou provoque un écran noir, l’alimentation électrique est un élément essentiel à vérifier.
Lorsqu’un GPU est fortement sollicité (jeu, rendu 3D, benchmark), sa consommation augmente fortement.
Si le bloc d’alimentation ne fournit pas une puissance stable ou suffisante, cela peut provoquer :
- Des plantages sous charge
- Un redémarrage brutal du PC
- Un écran noir
- Des artefacts intermittents
- Une perte de signal vidéo
Avant d’envisager un défaut matériel du GPU, il est donc indispensable de contrôler l’alimentation.
Le tableau ci-dessous permet d’identifier si l’alimentation est en cause.
| Symptôme observé | Moment où il apparaît | Cause probable | Action recommandée |
|---|---|---|---|
| Écran noir brutal en jeu | Forte charge GPU | Alimentation insuffisante | Vérifier puissance PSU |
| Redémarrage instantané du PC | Lancement d’un benchmark | Chute de tension 12V | Tester avec autre alimentation |
| Artefacts intermittents | Sous charge 3D | Connecteur PCIe mal branché | Vérifier câbles PCIe |
| Crash uniquement en jeu | Charge GPU élevée | Bloc d’alimentation instable | Surveiller tensions |
| Ventilateurs GPU s’arrêtent | Charge soudaine | Mauvais contact PCIe | Rebrancher câbles |
| PC s’éteint complètement | Pic de consommation | PSU défectueuse ou vieillissante | Tester autre PSU |
Vérifier les connecteurs d’alimentation PCIe
Commencez par contrôler les connexions physiques :
- Éteignez complètement le PC
- Débranchez l’alimentation
- Vérifiez que les connecteurs PCIe 6/8 broches sont correctement enclenchés
- Assurez-vous qu’aucun câble n’est partiellement débranché
- Évitez d’utiliser des adaptateurs Molex → PCIe si possible
Un mauvais contact peut provoquer :
- Écran noir sous charge
- Redémarrages soudains
- Artefacts intermittents
Vérifier la puissance du bloc d’alimentation
Une alimentation trop faible peut provoquer :
- Des plantages en jeu
- Un BSOD sous forte charge GPU
- Un arrêt brutal du système
Vérifiez :
- La puissance nominale de votre alimentation (ex : 500W, 650W, 750W)
- La consommation recommandée pour votre carte graphique
- La présence de rails PCIe suffisants
Si vous avez récemment installé une carte graphique plus puissante, l’alimentation peut être devenue insuffisante.
Surveiller les tensions système
Avec un logiciel de monitoring (HWInfo par exemple), vérifiez :
- La stabilité du rail 12V
- Les variations anormales de tension
- Les baisses brutales sous charge
Une chute importante du 12V sous stress GPU est un signe potentiel de PSU défaillante.
Tester avec une autre alimentation
Si les symptômes persistent :
- Testez temporairement avec une alimentation différente
- Utilisez un bloc d’alimentation de qualité reconnue
Si les plantages disparaissent, la PSU était probablement la cause.
Symptômes typiques d’un problème d’alimentation
- Redémarrage immédiat lors du lancement d’un jeu
- Extinction complète du PC
- Ventilateurs GPU qui s’arrêtent brutalement
- BSOD WHEA uniquement sous charge GPU
Tester la mémoire vidéo (VRAM) de la carte graphique
La mémoire vidéo (VRAM) de la carte graphique peut être à l’origine de :
- Artefacts visuels (pixels colorés, lignes, textures corrompues)
- Crashs en jeu
- Écran noir sous forte charge
- Messages d’erreur liés au pilote graphique
Une VRAM défectueuse peut provoquer des symptômes même si la température et les pilotes semblent corrects.
Symptômes typiques d’une VRAM instable
| Symptôme | Moment d’apparition | Indice possible |
|---|---|---|
| Pixels colorés ou “glitch” à l’écran | En jeu ou benchmark | Mémoire vidéo défaillante |
| Textures corrompues | Chargement d’une scène 3D | Erreurs VRAM |
| Crash dans les jeux gourmands | Utilisation élevée de VRAM | Mémoire saturée ou instable |
| Plantage uniquement en haute résolution | Forte allocation mémoire | Problème VRAM |
Comment tester la VRAM ?
Plusieurs outils permettent de tester la stabilité de la mémoire vidéo :
- OCCT (module VRAM / GPU)
- FurMark (stress GPU intensif)
- Certains jeux très gourmands en textures
Pendant le test :
- Surveillez l’apparition d’artefacts
- Vérifiez les plantages ou freezes
- Surveillez la température GPU
Pour un guide complet sur les stress tests : Stress test CPU, GPU et disque : tester la stabilité de son ordinateur
OCCT est probablement la meilleure option pour ce test.

Tester avec une charge contrôlée
Pour un diagnostic fiable :
- Lancez un test GPU pendant 10 à 15 minutes
- Observez si des anomalies visuelles apparaissent
- Testez avec une résolution élevée ou des textures lourdes
Si les artefacts apparaissent rapidement, la VRAM peut être défectueuse.
Différencier VRAM défectueuse et pilote instable
Le problème est probablement matériel si :
- Les artefacts apparaissent même après réinstallation propre du pilote
- Le GPU plante sur un autre PC
- Les anomalies sont visibles dès le démarrage
Le problème est probablement logiciel si :
- Il apparaît après une mise à jour pilote
- Il disparaît après utilisation de DDU
- Il ne survient que dans un jeu spécifique
Tester la mémoire vidéo permet de déterminer si les artefacts et plantages GPU sous Windows 11/10 sont liés à un défaut matériel réel ou à une instabilité logicielle.
Quand faut-il remplacer une carte graphique ?
Après avoir vérifié :
- Les pilotes
- La température GPU
- L’alimentation
- La stabilité sous stress test
- La mémoire vidéo (VRAM)
Il peut arriver que les problèmes persistent. Dans ce cas, il faut envisager la possibilité d’une carte graphique réellement défectueuse.
Remplacer un GPU représente un coût important. Il est donc essentiel d’être sûr du diagnostic.
Signes indiquant une carte graphique en fin de vie
| Symptôme persistant | Après vérifications | Conclusion probable |
|---|---|---|
| Artefacts visibles même au repos | Pilotes réinstallés | VRAM défectueuse |
| Crash immédiat sous stress test | Températures normales | Défaut matériel GPU |
| Écran noir aléatoire | Alimentation testée | GPU instable |
| Code 43 permanent | DDU effectué | Carte potentiellement HS |
| Problème reproduit sur un autre PC | Configuration différente | GPU défectueux |
Si les symptômes persistent malgré :
- Une réinstallation propre des pilotes
- Un test avec une autre alimentation
- Une désactivation de l’overclocking
- Des températures normales
La probabilité d’un défaut matériel augmente fortement.
Tester la carte graphique sur un autre PC
C’est le test le plus fiable :
- Installez la carte sur un autre ordinateur compatible
- Lancez un jeu ou un stress test
- Vérifiez si les artefacts ou plantages apparaissent
Si les problèmes sont reproduits, la carte graphique est probablement en cause.
Cas particulier : problème uniquement logiciel
Ne remplacez pas immédiatement le GPU si :
- Le problème est apparu juste après une mise à jour pilote
- Les artefacts disparaissent après redémarrage
- Le crash survient uniquement dans un jeu spécifique
Dans ces cas, le problème peut être lié :
- À un bug pilote
- À un conflit logiciel
- À un paramètre graphique spécifique
Réparer ou remplacer ?
En pratique :
- Une VRAM défectueuse n’est pas réparable
- Un GPU moderne n’est pas économiquement réparable
- Les problèmes d’alimentation ou de surchauffe peuvent être corrigés
Si le diagnostic matériel est confirmé, le remplacement de la carte graphique est généralement la seule solution durable.
Remplacer la carte graphique doit être la dernière étape du diagnostic, après avoir éliminé toutes les causes logicielles et environnementales possibles.
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