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Plus de 40 000 Hyundai Inster en rappel à cause d’un risque d’incendie

Hyundai doit faire revenir au garage la quasi-totalité des citadines électriques Inster produites depuis son lancement. Même s’il ne s’agit pas d’un problème de batterie haute tension, le rappel n’est pas à négliger.
UniFi Travel Router (UTR) – SIX MONTHS LATER…
Gandalf arrive sur Les Anneaux de Pouvoir, où s’asseoir en IMAX pour l’Odyssée, le recap Pop Culture !

C'est l'heure du récap pop culture de la semaine ! Au programme : l'arrivée enfin confirmée du vrai Gandalf dans Les Anneaux de Pouvoir, les coulisses d'un tournage au rythme infernal pour la série Harry Potter, et notre retour d'expérience pour placer idéalement son siège devant le nouveau choc IMAX de Christopher Nolan. On fait le point sur ce qu'il ne fallait pas rater.
Device Database - Savoir si un objet connecté a besoin du cloud
Avant d'acheter une ampoule connectée ou une serrure intelligente, vous aimeriez sans doute bien savoir si le truc vous oblige à créer un compte cloud et à prier pour que le serveur du fabricant reste allumé dans cinq ans, non ?
Hé bien l'Open Home Foundation, la fondation qui chapeaute Home Assistant, vient d'ouvrir en preview publique une Device Database qui répond pile à cette question. L'idée c'est de proposer un "Wikipedia de l'IoT".
Sauf que cette base n'est pas remplie à la main par une équipe marketing mais carbure à 100% grâce à de la télémétrie anonymisée remontée par des utilisateurs Home Assistant qui ont coché la case opt-in. Donc les données viennent du vrai monde, là où il y a des millions d'installations de Home Assistant et au moment où j'écris ces lignes, ça donne 19 237 appareils référencés et ça n'a de cesse d'augmenter.
La recherche fait remonter les appareils par marque, ici 209 résultats pour Aqara.
J'ai tapé " aqara " (lien affilié) dans la recherche pour tester, et j'ai obtenu 209 résultats. Je suis alors tombé sur la serrure Smart Lock U200 (lien affilié) et ce qu'on apprend, c'est que cette serrure propose une connexion locale, une intégration possible via Matter, et un badge vert "Fonctionne sans cloud". La base précise même combien d'installations ont remonté l'info et depuis quand l'appareil est repéré.
Comme ça, vous voyez immédiatement si l'objet dépend d'un serveur distant ou s'il tourne peinard sur votre réseau local, avant de sortir la carte bleue.
La fiche de la serrure Aqara U200 : connexion locale, intégration Matter et données réelles d'usage.
Voilà, c'est juste ce que les données remontées disent et côté vie privée, la fondation insiste sur le fait que la télémétrie reste anonyme, sans compte ni traçage derrière. C'est donc parfaitement cohérent avec l'ADN de Home Assistant. Si vous bricolez déjà vos capteurs ESP32 sans dépendre du cloud , vous voyez très bien le tableau, et vous savez pourquoi virer un objet trop bavard vaut parfois de jailbreaker un Echo Show .
La collecte a démarré en février 2026, et l'Open Home Foundation prévient que le lancement complet arrivera plus tard dans l'année, avec la possibilité de contribuer directement aux fiches. Ils calment aussi les impatients en nous expliquant que c'est un marathon et pas un sprint, et préfèrent rendre ça public rapidement même si ce n'est pas encore parfait.
Donc je vous invite à être indulgents avec ce nouveau service et la prochaine fois qu'un objet connecté vous fait de l'œil, un tour par la Device Database vous évitera peut-être d'acheter un machin scotché uniquement au cloud du fabricant.
Sources : LWN et l' annonce officielle de l'Open Home Foundation .

Le tournage de la série HBO Harry Potter est particulièrement brutal, explique la production

Adapter la saga littéraire la plus populaire du 21e siècle pour le petit écran semblait déjà être un défi titanesque. Mais sur le plateau de la nouvelle série HBO, la réalité du terrain se révèle encore plus rude. Le directeur de la photographie de la série Harry Potter tire la sonnette d'alarme : jongler avec la législation du travail des enfants transforme le tournage en un véritable parcours du combattant.
The Gl.iNet Flint 4 Router is REAL..and it is HERE!
Seize ans après le rachat de PriceMinister, Rakuten annonce la fermeture de son site en France

Rakuten ferme son site en France d'ici à la fin 2026, seize ans après avoir racheté PriceMinister. Une sortie discrète pour un site qui fut, un temps, le troisième acteur du e-commerce français.
Les internautes accusent TF1 de plagier la série The White Lotus pour la promotion de Demain nous appartient

Vouloir singer le prestige de HBO quand on produit un feuilleton quotidien est un calcul hautement risqué. TF1 en fait aujourd'hui la douloureuse expérience : en voulant donner des airs de The White Lotus à la nouvelle intrigue estivale de Demain nous appartient, la chaîne s'est pris les pieds dans le tapis rouge.
Sharge Disk Pro 2 Hub Review
Fiber Memory - Stocker la mémoire d'une IA dans 1 000 km de fibre optique
Accrochez-vous parce que celle-là, elle est bien barrée ! Des chercheurs de l'université d'Uppsala veulent stocker la mémoire d'une IA... dans de la lumière. Leur projet Fiber Memory fait tourner les données d'un LLM en boucle dans 1 000 km de fibre optique, et les puces se servent au passage !
Pour comprendre le délire, il faut voir comment ça marche aujourd'hui. Dans un gros data center IA, chacune des 10 000 puces de calcul (des accélérateurs, en gros des GPU) garde sa propre copie complète du modèle dans sa mémoire embarquée, la HBM . Un Llama 3 70B compressé pèse 70 Go, ce qui donne 700 To de mémoire hors de prix pour stocker 10 000 fois exactement la même chose.
Vous qui râlez déjà quand un modèle ne tient pas sur votre matériel , imaginez le même casse-tête multiplié par 10 000.
La solution d'Hannah Atmer et de son équipe, c'est le tapis roulant à sushis. Un serveur unique injecte 128 Go de données dans la boucle (les poids du modèle, plus un peu de marge), et tout ça défile en continu à 25,6 To/s. Chaque puce attrape alors les plats qui l'intéressent quand ils passent devant elle, et le tour complet prend 5 ms !
La topologie retenue : un seul serveur de poids alimente la boucle, les pods se servent au passage. Schéma tiré du papier d'Atmer, Voigt, Yao et Kaxiras.
Concrètement, chaque châssis prélève 1 % de la lumière qui circule et laisse filer le reste vers les copains d'après. Pas de requête, pas d'adresse mémoire, juste un péage optique qui pique sa part au passage.
Le prélèvement en détail : un splitter 99:1 détourne 1 % de la puissance optique vers le pod, le reste poursuit sa route et se fait ré-amplifier.
Et le plus dingue, c'est que cette idée de génie a 80 ans ! Les premiers ordinateurs des années 40 stockaient déjà leurs données sous forme d'ondes qui tournaient en rond dans des tubes de mercure, la fameuse mémoire à ligne de délai . On avait déjà croisé des mémoires franchement bizarres , mais celle-ci place la barre très haut.
Évidemment, y'a des conditions à respecter... Ça ne marche que pour des données qui ne changent jamais et que tout le monde se partage, comme les poids d'un modèle déjà entraîné (les calculs en cours restent dans une petite mémoire locale classique). Et si une puce rate son sushi, elle attend 5 ms que le tapis fasse un tour complet... une éternité pour un GPU.
Côté conso, leurs calculs annoncent 284,8 kW pour la livraison des poids, contre 1 024 kW avec la HBM classique. Presque 4 fois moins ! Bon, la comparaison avantage un peu leur bébé (le scénario fibre répartit les poids entre les 8 puces d'un châssis, quand la référence garde une copie entière par puce), mais l'ordre de grandeur reste violent.
Par contre, tout ça n'existe encore que sur le papier. Les briques sont là, entre les commutateurs Spectrum-X Photonics de NVIDIA qui causent déjà en lumière et la HBM3e de Micron qui dépasse 1,2 To/s par pile, mais personne n'a encore assemblé le puzzle. Et il faudrait quand même réussir à caser 280 amplificateurs sur la boucle, plus quelque 3 500 amplis et 1 750 régénérateurs autour des pods...
Reste à voir si le bilan énergétique survit à un vrai prototype !

StatCounter n'identifie plus 1 visite sur 5 (et ça fausse tout)
Windows serait passé sous la barre des 60 % de parts de marché. C'est ce qu'on peut lire un peu partout dans la presse tech cette semaine. C'est StatCounter qui le dit avec précisément 56,61 % de Windows comptabilisé en juin 2026. Et juste en dessous, sur la ligne suivante du même tableau, il y a une case bien étrange qui s'appelle "Unknown" et qui est évaluée à 21,45 %. Presque 5 fois Linux ! Et ça, pas grand monde n'en parle...
StatCounter compte ce "Unknown" comme un OS, à côté de macOS, de Chrome OS, de Linux et même de la PlayStation, et si vous cliquez sur le petit bouton "Download" de la page Statcounter, le CSV que vous récupérez ne contient aucune case "Unknown". Le site recalcule tout sans elle et dans ce fichier, Windows remonte à 72 % de part de marché.
Du coup, je me suis demandé quelle était la bonne mesure pour connaître la part de Windows sur le desktop. Est-ce que c'est 56,61 % en comptant les visiteurs non identifiés comme un système d'exploitation, ou 72 % en ne les comptant pas. Si vous faites la division vous-même, 56,61 sur 78,55 (100 − 21,45 = 78,55) donne bien les 72 % du CSV.
Et là, si vous comparez avec l'an dernier, vous verrez qu'en juin 2025, Windows était à 70,13 % dans ce tableau, et "Unknown" à 9,17 %.
Et 12 mois plus tard, v'la ti pas que Windows perd un peu plus de 13 points et la case des non-identifiés en gagne 12. Étrange non ?
Les 2 courbes sont presque symétriques ( Source : StatCounter )
Mais la domination de Microsoft s'effrite quand même, car même sur la base ils sont passés de 77,22 % à ces 72 % en un an. Donc y'a bien une tendance, mais ça n'a rien de l'effondrement annoncé partout. Linux, lui, grimpe de 4,50 % à 5,59 % sur cette même base, et le gros gagnant de l'année, c'est Apple, qui passe de 16,90 % à 20,87 % !
Alors qu'est-ce qu'il y a dans cette case Unknown en réalité ? Et bien on ne le sait pas car StatCounter ne dit pas ce qu'il y a dedans. Mais sur Hacker News , les hypothèses tournent autour des scrapers d'IA qui n'envoient pas d'user-agent standard, des bots qui se déguisent en Windows, et des navigateurs qui brouillent votre empreinte .
Mais pour le moment, aucune n'est réellement prouvée. Ce qui est mesurable par contre, c'est que la case des inconnus gonfle... Nous sommes à peine en juillet 2026 et elle est déjà à 23,67 % de part de marché. Perso, ça m'intrigue plus que le podium Windows / Apple / Linux.
Après, le parseur de StatCounter s'est d'ailleurs déjà planté en beauté par le passé. En octobre 2025, il affichait Windows 7 à 9,61 % pour le mois de septembre, contre 0,88 % en juillet et suite à une résurrection / correction aussi miraculeuse que silencieuse, si vous allez regarder la même case aujourd'hui, vous y lirez 1,62 %.
Leur FAQ précise tout de même que les stats restent révisables durant 45 jours donc ces chiffres qu'on voit actuellement peuvent encore bouger jusqu'à la mi-août... On verra bien.
En tout cas, je suis content de voir que la poussée de Linux n'est pas une illusion. La plupart des jeux Windows tournent maintenant sous Proton , Windows 11 continue de refuser les machines trop vieilles , sans parler du fait que Windows 10 est mort et enterré depuis octobre 2025 (même si les rustines de sécurité de l'ESU tiennent encore la baraque jusqu'en octobre 2027...) donc vous avez tous de vraies raisons de bouger.
Bref, Windows baisse, Linux monte mais un cinquième du panel est devenu invisible, et ça c'est louche...

FygoOS DIY NAS Software Review
NanoKVM-Go - Le KVM USB-C qui garde vos écrans en mémoire
La société Sipeed vient d'annoncer la sortie d'un nouveau KVM USB-C qui je pense va vous intéresser. Il s'appelle le NanoKVM-GO, il fait la taille d'une grosse boite d'allumettes et permet de prendre le contrôle de n'importe quel appareil capable de cracher de la vidéo via son port USB-C.
Donc y'a juste besoin d'un câble, et pi c'est tout. Que ce soit un iPhone 15 ou supérieur, un MacBook, un Steam Deck, un mini PC Windows, un smartphone Android, no problemo, le boîtier s'intercale entre vous et la machine, capture l'écran en 4K, simule le clavier et la souris, et vous laisse piloter le tout depuis un simple navigateur, où que vous soyez.
Il existe également une version Go+ de la bestiole qui embarque ce que Sipeed appelle sobrement une "Ambient Screen Intelligence", comprenez une fonction à la Microsoft Recall où le boîtier photographie votre écran en continu, conserve jusqu'à 180 jours de captures en local, et vous laisse fouiller tout ça à la recherche textuelle. Bref, ce que Redmond avait proposé et qui avait fait hurler tout le monde, bah là c'est pareil mais en version hardware.
Donc comme je vous le disais, y'a plus qu'un seul câble USB-C vers la cible (DP Alt Mode pour la vidéo, HID pour le clavier et la souris, disque virtuel pour booter des ISO), et l'hôte se connecte au boîtier en WiFi. La latence annoncée est de 60 ms en 1080p, jusqu'à 100 ms en 4K. Le boîtier tire son jus du port USB-C de la cible (5 V), avec un second port pour la charge passthrough et le contrôle de petits FingerBot.
Ça permet ainsi de régler 2 des plus gros problèmes des outils de prise de contrôle à distance comme TeamViewer ou VNC :
- L'accès au BIOS qu'aucun logiciel ne peut jamais atteindre
- Le freeze de l'app ou de l'OS qui rend inopérant un TeamViewer par exemple
Avec un boitier KVM, vous rebootez comme vous voulez et vous avez toujours la main. En tout cas, je suis content de voir que l'usine à câble d'il y a 10 ans devient maintenant ultra minimaliste. Perso, j'adore !
Maintenant, la fonction "Recall", on aime ou pas mais déjà c'est optionnel et ensuite, tout reste en local. Alors c'est vrai, et c'est "déjà ça". Mais bon, ça conserve quand même 6 mois de data de tout ce qui est affiché sur vos écrans (mails, mots de passe tapés, conversations, documents), accessible à distance à qui a le mot de passe (et le bon Tailscale). C'est une surface d'attaque qu'il faut prendre en compte, surtout que c'est le même fabricant qui s'était déjà fait prendre avec un micro non documenté dans un de ses KVM . Pas de quoi paniquer cependant car c'est optionnel. Et pour de la bidouille perso / auto-hébergement, ça reste un super jouet. Après, en entreprise, faudra voir...
Sipeed expose aussi toutes les fonctions du KVM via un serveur MCP, le protocole d'Anthropic pour relier les LLM à des outils. Vous branchez votre agent IA préféré dessus, et il va vraiment pouvoir s'éclater en prenant physiquement la main (à 6 doigts forcément ^^) sur la souris et le clavier de la machine.
Sur un KVM IP , on sait depuis longtemps que la moindre faille ouvre la porte à tout et là, vous déléguez volontairement cette porte à un modèle, donc une fois encore, à vous de voir si le jeu en vaut la chandelle.
Le projet est sur Kickstarter, le GitHub et le wiki sont encore vides au moment où j'écris, car la campagne vient d'à peine démarrer. Notez que son concurrent direct, le GL.iNet Comet Q, a déjà rempli son objectif de financement en quelques minutes, lui, donc je pense que Sipeed a toutes ses chances en jouant cette carte de la compacité (45 × 40 × 15 mm), de la 4K et du stockage embarqué (16 Go sur le Go, 64 Go sur le Go+, assez donc pour trimballer des ISO bootables).
Le SoC n'est pas officiellement nommé mais c'est quasi certain qu'il s'agit d'un Axera AX630C avec un NPU à 3,2 TOPS (le même cœur que le NanoKVM Pro 4K quoi).
Les premiers prix Early Bird tournent autour de 59 dollars pour le Go, 79 dollars pour le Go+. MSRP annoncé à 89 et 129 dollars une fois la campagne terminée et côté expédition, Sipeed promet une livraison mondiale depuis Shenzhen, sans date ferme pour l'instant.
Bref, si vous voulez piloter n'importe quelle machine USB-C à distance et que l'idée d'un agent IA qui clique tout seul ne vous fait pas trop flipper, ça peut vous intéresser.

TerraMaster F4-425 Pro : NAS 4 baies Intel 8 cœurs avec IA embarquée et double 5 Gb/s

TerraMaster vient de lever le voile sur le F4-425 Pro, un NAS 4 baies qui ne se contente pas d’ajouter un badge « IA » sur une fiche marketing. Le fabricant a repensé son système embarqué depuis le noyau pour intégrer l’intelligence artificielle au cœur même du stockage. Le résultat, c’est TOS 7 présenté comme le premier OS NAS « AI-native » du marché…

TerraMaster F4-425 Pro
Après le F4-425 et le F4-425 Plus, le TerraMaster nous revient avec le F4-425 Pro. Il s’agit d’un NAS avec 4 baies en façade (3,5″ ou 2,5″) et intégrant également 3 emplacements pour des SSD NVMe M.2 2280 PCIe 3.0. Ses dimensions sont les suivantes : 150 × 181 × 219 mm. Il affiche sur la balance 2,9 kg.
Le F4-425 Pro est disponible en 2 configurations CPU. Le premier est un processeur 8 cœurs Intel N350 capable d’atteindre jusqu’à 3,9 GHz et épaulé par 16 Go de RAM DDR5. Pour rappel, ce processeur a obtenu un score de 7372 points selon PassMark. Une variante plus accessible opte pour l’Intel N305 avec 8 Go de RAM. Ce dernier obtient 9 518 points. Dans les deux cas, la mémoire est extensible jusqu’à 32 Go…
Connectique
Le TerraMaster F4-425 Pro propose :
- 2 ports RJ45 5 Gb/s
- 3 ports USB 3.2 Gen 2 (dont 1 en façade)
- 1 port USB 3.2 Gen 2 Type-C
- 1 sortie audio-vidéo HDMI
TOS 7 et OpenClaw
Ce nouveau NAS est le premier a intégré TOS 7 et l’agent IA OpenClaw. Ce dernier permet d’interagir avec le système en langage naturel. Concrètement, vous pouvez demander au NAS de provisionner un environnement Docker, d’organiser vos photos par visages et chronologie, ou de configurer des stratégies de sauvegarde… en langage conversationnel, sans toucher à une ligne de commande.

Ce n’est pas un gadget de surface. OpenClaw agit au niveau noyau et traduit les intentions en tâches système concrètes, en s’appuyant sur plus de 500 endpoints API RESTful exposés par TOS 7. Pour les développeurs, c’est une brique d’automatisation intéressante : compatibilité GitLab Runner, Jenkins Agent, support VM Ubuntu/Debian, et scripts Python ou Node.js pour orchestrer le tout.
Prix et disponibilité
Le TerraMaster F4-425 Pro est commercialisé à 671,99€ pour la configuration Intel N350/16 Go (prix public : 839,99€. La version N305/8 Go est également disponible à 591,99€.
Pour un NAS 4 baies avec 5 Gb/s, 8 cœurs, triple M.2 et un OS repensé pour l’IA locale, le positionnement tarifaire est très compétitif face à Synology ou QNAP sur des configurations comparables. Le F4-425 Pro s’adresse clairement aux homelabers exigeants, aux créatifs en quête de performance NAS, et aux petites structures qui veulent un stockage intelligent sans dépendre du cloud.
Nous avons reçu un modèle en prêt… un test est bien sûr prévu prochainement 