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Asus NUC 16 Pro

Asus NUC 16 ProAu Format 5x4 le NUC 16 Pro s’équipe d’un CPU Panther Lake (182 TOPS au total) et de 96 Go de RAM, voilà qui fait rêver ! Découvrons ce dont est capable cette mini machine

Cet article Asus NUC 16 Pro a été publié en premier par GinjFo.

Ce PC contient 13 écrans cachés qui diffusent 15 000 GIF en boucle

Un internaute connu sous le pseudo Several-Bar-6512 a transformé son PC de jeu en quelque chose qui n'a pas d'équivalent : à l'intérieur du boîtier, treize écrans diffusent en boucle plus de 15 000 GIF animés. Pas de RGB clignotant classique. Des écrans. Partout.

Le chiffre derrière le projet donne le vertige. Le bricoleur a d'abord téléchargé plus de 17 000 GIF, puis a passé environ 200 heures à les trier, les recadrer, ajuster leur format, leur vitesse d'animation et leur boucle, pour arriver à une sélection finale de plus de 15 000.

Regarder l'intégralité des tuiles, du premier au dernier GIF, prendrait 13 heures et demie. Treize heures et demie de mèmes en boucle dans un boîtier d'ordinateur.

Côté technique, c'est étonnamment débrouillard. Trois cartes Raspberry Pi 5 sont montées dans le boîtier. Les quatre plus grands écrans sont pilotés par ces Raspberry Pi, et les neuf autres lisent leurs vidéos directement depuis des cartes microSD, sans même avoir besoin d'un ordinateur derrière. Et tout ça cohabite avec une vraie config de jeu musclée, carte graphique haut de gamme comprise.

Le bricoleur explique sa démarche simplement : il voulait une machine unique, durable, et dont il pourrait être fier. Sa propre formule résume bien l'esprit du truc, il trouvait que le RGB classique faisait trop sage. Opinion qu'on ne partagera pas forcément mais bon...

Est-ce que c'est raisonnable ? Absolument pas. Plusieurs personnes qui ont vu le build le décrivent comme magnifique et insupportable en même temps, du genre à déclencher une migraine. Mais ce n'est pas le but.

Le but, c'est de posséder un objet que personne d'autre n'a, et là-dessus, mission accomplie. Et puis il y a le facteur découverte : impossible de tout voir d'un coup, vous tomberez toujours sur un GIF oublié que vous n'aviez jamais remarqué.

Bref, pendant que tout le monde se bat pour la config la plus puissante, lui a construit la plus distrayante. Et honnêtement, respect.

Source : PC Gamer

Ne jetez pas votre vieux PC : le noyau Linux s'apprête à booster ses performances en jeu

Sur un PC, l'ordonnanceur du système (le scheduler en anglais), c'est ce petit bout du noyau qui décide quelle tâche tourne sur quel cœur du processeur, et pendant combien de temps. Plus il est malin, plus la machine est fluide.

Peter Zijlstra, l'un des développeurs historiques du noyau Linux, vient de proposer un patch baptisé "sched: Flatten the pick" qui réorganise la façon dont l'ordonnanceur attribue les priorités. Et les résultats sur le gaming, surtout sur du vieux matériel, sont étonnants.

Pour le test, le développeur a sorti un PC d'époque : un Intel Core i7-2600K, processeur de 2011, accompagné d'une carte graphique AMD Radeon RX 580. Le tout fait tourner Shadows: Awakening, un jeu disponible sur la boutique GOG, lancé via Lutris et Proton, l'écosystème qui permet de faire tourner les jeux Windows sous Linux. Et là, surprise.

Avant le patch, le jeu pédalait à environ 4 images par seconde au minimum et 48 en moyenne. Après application, on monte à 20 images par seconde au minimum et 57 en moyenne. Le temps maximum entre deux images, l'autre indicateur clé pour la fluidité, passe de 107 millisecondes à 37. On passe d'injouable à correct. Sur une machine de 2011, c'est presque un miracle.

Le patch touche à la gestion des cgroups, des conteneurs de processus qui regroupent et hiérarchisent les tâches, sur les systèmes multi-cœurs. Plusieurs niveaux de sélection étaient empilés, et le patch les "aplatit" pour gagner en réactivité.

Les vieux processeurs ont moins de cœurs et moins de marge, donc chaque mauvaise décision de l'ordonnanceur coûte cher. Sur un processeur récent avec dix ou douze cœurs, on ne le remarque presque pas. Sur un quadri-cœur d'il y a quinze ans, ça se voit immédiatement à l'écran.

Attention quand même, on n'est pas encore au point d'être intégré dans le noyau Linux officiel. Il reste des relectures et des validations avant que le code finisse en production. C'est la version 2 du patch, donc la discussion technique a déjà bien avancé.

Pour les distributions Linux orientées jeu, qui chassent la moindre milliseconde gagnée, ce genre de patch est exactement le type d'amélioration qu'on suit de près.

Bref, si vous traînez un vieux PC qui peine, un futur noyau Linux pourrait bien lui offrir une deuxième jeunesse pour le jeu.

Source : Itsfoss

Acemagic N3A : Mini PC hybride qui se transforme en NAS

Acemagic NAS N3A - Acemagic N3A : Mini PC hybride qui se transforme en NAS

On connaissait Acemagic pour ses Mini PC accessibles… Le fabricant chinois confirme son ambition d’entrer sur le marché des NAS, à l’instar de Beelink. Pour cela, il lance un modèle hybride animé par un Ryzen Embedded R2544. Un choix qui peut surprendre sur le papier, mais qui s’avère finalement plutôt cohérent…

Acemagic NAS N3A - Acemagic N3A : Mini PC hybride qui se transforme en NAS

Acemagic N3A

Avec le N3A, Acemagic fait un pari simple : ne pas trancher entre mini PC et NAS. Le constructeur propose ici une solution tout-en-un capable de répondre à ces deux usages.

Il s’agit d’un boîtier intégrant 4 baies pour disques durs (ou SSD) ainsi que 2 emplacements M.2 NVMe en PCIe 3.0. Il est construit autour d’un processeur Quad Core AMD Ryzen Embedded R2544, avec iGPU intégré. Selon CPU Passmark, ce dernier obtiendrait 8 459 points.

acemagic N3A NAS - Acemagic N3A : Mini PC hybride qui se transforme en NAS

Le produit est livré en version barebone, c’est à dire sans mémoire ni stockage. Il prend en charge jusqu’à 64 Go de DDR4, avec compatibilité ECC. C’est plutôt un avantage pour les usages orientés serveur et stockage.

Côté logiciel, il semble tourner sous la dernière version de Windows.

Un vrai hybride

Le N3A ne se limite pas à un simple rôle de NAS. Sa connectique complète lui permet aussi de fonctionner comme un mini PC classique.

NAS N3A arriere - Acemagic N3A : Mini PC hybride qui se transforme en NAS

On retrouve :

  • 2 ports réseau : 2.5 GbE et 1 GbE
  • 1 sortie HDMI 2.0
  • 1 DisplayPort 1.4
  • 1 port USB Type-C compatible vidéo
  • 2 ports USB 2.0
  • 2 ports USB 3.0 Type-A

Cette configuration permet de gérer plusieurs écrans ( y compris en 4K) et d’envisager des usages variés.

Prix et disponibilité

Le boîtier est d’ores et déjà disponible à la commande sur le site officiel pour 300€. À ce tarif, le N3A se positionne comme une alternative compétitive face aux NAS x86 traditionnels.

Sur le papier, le rapport capacité/prix est intéressant. Comme souvent avec ce type de produit, tout se jouera sur des éléments moins visibles : qualité du firmware, gestion thermique et niveau sonore.

La fiche technique semble solide et cohérente, mais c’est un produit qui devra faire ses preuves…

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