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Stockage cloud à vie à prix réduit : pCloud fête le 14 juillet avec de grosses promos [Sponso]

Cet article a été réalisé en collaboration avec pCloud

Parmi les fournisseurs d’espace de stockage en ligne, pCloud est l'un des plus avantageux. Sécurisé et pérenne, il vous permet de stocker « à vie » vos fichiers importants. Jusqu’au 15 juillet, pour célébrer la fête nationale, pCloud propose de très belles réductions sur ses différentes offres. 

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Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

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Une tour à 15 274 €, deux GPU AMD et aucun abonnement cloud : on a testé l’IA locale à son maximum [Sponso]

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Une tour à 15 274 € posée sous un bureau, deux cartes graphiques AMD, et l'intégralité d'une chaîne de production logicielle qui tourne sans jamais toucher au cloud. On a voulu savoir ce que permet vraiment une machine d'IA en local.

Cet article a été réalisé en collaboration avec AMD

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SB-mini-II - Il reconstruit un Apple II Plus de zéro

L'Apple II, ce vieux bouzin de 1977, n'a jamais eu le moindre secret pour personne. C'est d'autant plus vrai qu'Apple livrait carrément les schémas électronique de sa machine dans le manuel d'origine et à l'époque, des bouquins entier décortiquant chaque circuit étaient vendus dans le commerce.

C'était fou et ça a bien changé depuis ! Mais surtout c'est grâce à ça que Simon Boak s'est dit qu'il pouvait en refaire un de zéro !

Son projet s'appelle le SB-mini-II , et c'est un clone maison de l'Apple II Plus assemblé avec des puces qu'on trouve encore aujourd'hui. Le 65C02 (la version CMOS du fameux 6502) tourne à 1,024 MHz, à un cheveu de l'original qui carburait à 1,023 MHz et au lieu de la DRAM capricieuse d'époque, il lui a collé de la SRAM statique (48 Ko sur une puce et demie de 32 Ko, le surplus part à la poubelle, tant pis).

Et pour atteindre les 64 Ko complets, il enfiche à l'intérieur une carte Saturn 128K dans le slot 0, comme ça c'est réglé.

Mais le plus gros morceau, ça a été la vidéo. Boak a viré toute la "circuiterie" composite de l'Apple II, un vrai sac de nœuds bien connu des anciens, pour la remplacer par une carte Apple II VGA (un projet open source de markadev).

Celui lui a permis d'obtenir une image VGA bien nette sur un écran moderne. Autrement, sans cette carte, y'aurait rien eu à l'écran, malheureusmeent.

Et le clavier suit le même mouvement grâce à un Raspberry Pi Pico qui lui sert d'interface entre un clavier USB et la machine, en générant les mêmes signaux parallèles que le clavier ASCII d'origine. Bonus, Control + Print Screen redémarre le CPU comme aux temps jadis ! Et comme le Pico crache du 3,3V, il cause directement avec la logique 74HC en CMOS, sans le moindre convertisseur de niveau.

Côté fabrication, c'est son premier PCB en 4 couches, avec des plans internes dédiés à l'alimentation. Une entrée 12V passe par un régulateur Pololu pour sortir du 5V, et le tout rentre dans un boîtier imprimé en 3D, vaguement inspiré du vieux disque dur ProFile d'Apple. Les fichiers (schémas, nomenclature, CAO) sont sur GitHub sous licence MIT, si jamais vous voulez vous lancer.

Et ça tourne pour de vrai !! Boak a même posté une capture d'un vrai logiciel Apple II qui démarre dessus.

Je suis nul en soudure, mais si je savais souder, ça me donnerait envie de m'y coller, je pense. D'ailleurs, si le rétro vous chatouille, allez voir aussi ce malade qui fait tourner MS-DOS sur un Apple IIe , ou ce Pico qui émule un Z80 .

Bref, le SB-mini-II, c'est par ici, et c'est entièrement libre.

Source

M6, M7 Pro, M5 Ultra… Accrochez-vous, les prochaines puces d’Apple pourraient sortir dans le désordre

Apple préparerait actuellement plusieurs évolutions majeures de ses Mac, dont le fameux MacBook Pro à écran OLED tactile évoqué depuis des mois. Selon Bloomberg, la marque s'appuierait sur une puce M6 unique, sans déclinaison Pro ni Max (les M5 resteraient), avant de passer directement à une génération M7 déclinée en plusieurs versions dès 2027. Une puce M5 Ultra avec une option 768 Go de RAM est aussi dans les tuyaux.

Agacé par un minuscule lag du curseur sur son nouveau MacBook Neo, il trouve un correctif improbable et en fait une application

Depuis le lancement du MacBook Neo, de nombreux utilisateurs signalent un bug étrange : le curseur ralentit ou saute près des bords de l’écran, ou à l’ouverture du Terminal. Le problème est mineur au quotidien, mais il alimente les discussions en ligne. Tandis que certains cherchent encore à comprendre la cause du problème, un développeur a trouvé une solution de contournement et en a fait une application.

Agacé par un minuscule lag du curseur sur son nouveau MacBook Neo, il trouve un correctif improbable et en fait une application

Depuis le lancement du MacBook Neo, de nombreux utilisateurs signalent un bug étrange : le curseur ralentit ou saute près des bords de l’écran, ou à l’ouverture du Terminal. Le problème est mineur au quotidien, mais il alimente les discussions en ligne. Tandis que certains cherchent encore à comprendre la cause du problème, un développeur a trouvé une solution de contournement et en a fait une application.

Guerre du quantique : Donald Trump signe deux décrets pour préparer les États-Unis au grand choc

Le 22 juin 2026, Donald Trump a signé deux décrets destinés à accélérer le développement des technologies quantiques aux États-Unis. L'un vise à faire émerger une véritable industrie quantique américaine, tandis que l'autre prépare l'administration fédérale à l'arrivée d'ordinateurs capables de menacer les systèmes de chiffrement actuels.

« Vous m’avez humilié » : furieux contre Microsoft, il dévoile des failles de sécurité aux yeux de tous, avec un timing cruel

Quelques heures après que Microsoft a diffusé sa plus grande mise à jour Patch Tuesday, un chercheur en conflit ouvert avec Redmond a publié un nouvel exploit ciblant Microsoft Defender. La faille, baptisée RoguePlanet, permet à un attaquant de prendre le contrôle total d'une machine Windows entièrement à jour.

Un ver informatique qui raisonne tout seul

La crainte n'est pas neuve. Mais cette fois la démonstration existe : une équipe réunissant l'université de Toronto, le Vector Institute, l'université de Cambridge et la division recherche de ServiceNow a dévoilé un logiciel malveillant capable de raisonner et de s'adapter seul à mesure qu'il progresse dans un réseau, là où les attaques automatisées classiques se bornaient à dérouler un scénario écrit à l'avance.

Le mot choisi par les chercheurs est parlant. Un ver, en informatique, désigne un programme qui se recopie d'une machine à l'autre sans la moindre action de l'utilisateur, à la différence du virus traditionnel qui réclame l'ouverture d'un fichier piégé pour s'activer.

La nouveauté tient au cerveau de l'engin. Plutôt qu'une liste d'instructions figées, le prototype s'appuie sur un grand modèle de langage, la même famille d'intelligence artificielle que celle qui anime les assistants conversationnels grand public, pour examiner chaque machine rencontrée, en déduire les faiblesses et décider lui-même de la marche à suivre avant de se cloner sur la cible suivante.

Les chiffres communiqués donnent la mesure de l'expérience. Dans le réseau de test bâti pour l'occasion, le ver est parvenu à compromettre près de 75 % des machines et à se répliquer sur environ deux tiers d'entre elles, récoltant à chaque intrusion les identifiants et les points faibles qui lui ouvraient l'accès suivant.

Un détail mérite qu'on s'y arrête. Plusieurs des vulnérabilités exploitées n'avaient été rendues publiques qu'au cours de l'année 2026, donc après la date d'arrêt de l'apprentissage du modèle, et le programme a tout de même reconstruit des attaques fonctionnelles à partir des seules descriptions publiées. Il a raisonné, pas récité.

S'ajoute une caractéristique qui complique sérieusement la détection : l'intelligence artificielle s'exécute localement sur les machines déjà infectées, lesquelles lui prêtent la puissance de calcul nécessaire à son raisonnement, ce qui dispense le ver de contacter en permanence un serveur central et réduit d'autant les traces susceptibles d'alerter les équipes de sécurité.

Il faut toutefois remettre les choses à leur juste place. Le travail relève de la preuve de concept menée en laboratoire, dans un environnement fermé, par des universitaires dont l'objectif assumé est d'alerter la communauté de la sécurité avant que des acteurs réellement hostiles ne franchissent le même cap, et rien de tout cela ne circule aujourd'hui dans la nature.

Reste que le signal est difficile à ignorer. Ce qui bridait jusqu'ici la plupart des attaques automatisées tenait à leur rigidité, puisqu'elles échouaient dès que la cible s'écartait du scénario prévu, et c'est exactement cette limite qu'une intelligence artificielle capable de s'adapter fait tomber.

Du coup, les défenses qui reposent sur la reconnaissance de signatures déjà connues ou sur la lenteur habituelle des attaquants à exploiter une faille récente méritent d'être repensées, ce que les chercheurs assument en publiant leurs résultats pour offrir une longueur d'avance aux défenseurs.

Bref, l'IA ne se contente plus d'écrire du code, elle commence à conduire l'attaque elle-même.

Source : Security Affairs

« Au début, on nous prenait pour des fous » : entretien avec William Méauzoone, co-fondateur du cloud français Leviia

Alors que le contexte géopolitique place la souveraineté numérique au cœur des débats et que la doctrine française en matière d'achats numériques priorise désormais clairement les acteurs français et européens, Numerama est allé à la rencontre des dirigeants qui composent l'écosystème tech souverain français pour retracer leurs aventures et analyser les défis actuels.

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