Après une semaine de travail, les développeurs de GrapheneOS annoncent qu'ils n'arrivent pas à porter leur système sur les Pixel 11. En cause : l'absence du marquage mémoire matériel (MTE), une protection présente sur tous les Pixel depuis 2023. Le projet déconseille désormais l'achat des nouveaux smartphones de Google et envisage de sauter toute la génération.
Les propriétaires de Pixel 10 qui tentent de profiter des offres de reprise pour acquérir un Pixel 11 se heurtent à des dysfonctionnements répétés. Entre messages contradictoires et crédits non appliqués, certains se retrouvent à payer leur nouveau téléphone plein tarif, sans recours apparent.
Google is introducing new network security protections in Android 17 to strengthen connection privacy, address cellular vulnerabilities, and protect the privacy of users' home networks. [...]
Dans un billet de blog, Waymo annonce son arrivée à Munich. Les premiers véhicules de la filiale d'Alphabet rouleront en conduite manuelle dans les prochaines semaines, avec pour objectif de lancer le service commercial sans chauffeur « vers la fin 2027 ». C'est le premier pays de l'Union européenne dans lequel Waymo annonce vouloir lancer ses robotaxis.
Un an après une gamme Pixel 10 très réussie, Google lance en août 2026 sa nouvelle génération de smartphones haut de gamme avec un nombre de nouveautés très limité. Outre une puce un peu plus puissante (Tensor G6), un témoin lumineux au dos (HiLight) et quelques améliorations en photo, le Pixel 11 Pro donne l'impression d'être une réédition du smartphone de l'année dernière… pour 100 euros de plus.
Plusieurs internautes ont remarqué que Gemini et le Mode IA de Google pouvaient réagir très différemment à une même requête selon la nationalité mentionnée. Numerama a reproduit l’expérience avec plusieurs modèles et plusieurs origines pour comprendre d’où vient ce biais.
Cette semaine, l'actualité numérique a surtout été rythmée par la multiplication des fuites sur GTA 6 : le leaker prétend posséder une build du jeu et menace Rockstar Games. Dans le monde de l'IA, Google a relancé sa promotion « Gemini gratuit » pour les étudiants et ChatGPT s'apprête à déployer les publicités en France.
Voici une bonne nouvelle du côté de Chrome puisque ce dernier a commencé à enfermer la clé qui signe votre session dans la puce de sécurité de votre machine, c'est-à-dire le TPM sous Windows, ou la Secure Enclave sous macOS. Le serveur envoie un défi, le navigateur le signe, et la clé privée ne sort jamais du silicium. Ainsi, un cookie de session recopié ailleurs ne suffit donc plus à entrer dans votre compte.
Ça s'appelle DBSC, pour device-bound session credentials et comme le résume Scott Helme, qui vient de déployer le protocole chez Report URI : "*L'attaquant peut voler le cookie, mais il ne peut pas répondre à un défi DBSC en le signant avec la clé privée, qui reste en sécurité sur votre appareil *".
Depuis que la double authentification et les passkeys se généralisent, voler un mot de passe ne rapporte plus grand-chose et c'est pour cela que les attaquants sont passés au cookie de session, un bout de texte qui prouve au site que vous êtes déjà bien connecté.
Ils le récupèrent avec un infostealer, ou avec une page de phishing qui relaie votre vraie connexion, comme le faisait la plateforme
Tycoon 2FA démantelée par Europol
. Ensuite ils collent le cookie dans leur navigateur et héritent de votre session. Et votre bonne vieille 2FA n'y change rien, puisqu'elle est déjà passée.
Donc ce DBSC c'est une bénédiction, surtout que côté utilisateur, il n'y a rien à activer.
Google a basculé ses propres comptes dessus fin mai, sur Chrome pour Windows, et il n'existe ni réglage administrateur ni réglage utilisateur pour le couper. Pour le reste du web, il faut évidemment que le site ait implémenté le protocole de son côté, et Chrome ne l'ouvre encore qu'à une partie des utilisateurs (dispo à partir de la version 147 sous Windows et 150 sous macOS).
Pour vérifier si c'est en place chez vous, ouvrez les outils de développement (F12) sur un site où vous êtes connecté, votre compte Google par exemple, onglet Application, et cherchez "device bound sessions". Si la ligne apparaît, c'est que c'est actif. Sinon, c'est que le site, votre version de Chrome ou votre machine ne suivent pas encore, et Chrome retombe alors sur la session classique sans rien casser.
Sur Firefox, en revanche, il ne faudra pas l'attendre car Mozilla a acté début août une
position officielle négative
sur le sujet. Les deux reproches que fait Mozilla c'est que DBSC laisse une fenêtre ouverte pendant laquelle un cookie volé reste utilisable, et que son flux de réauthentification est un protocole ad hoc qui ne colle pas à la gestion normale des cookies.
Mozilla craint aussi qu'on finisse par exiger des sites une attestation matérielle, ce qui limiterait le choix du matos... Google répond que rien de tel n'est prévu, et que faire signer chaque requête s'est révélé infaisable à grande échelle. Mais bon, cette position négative n'interdit pas une implémentation future... On verra bien. Apple, elle, n'a jamais tranché, mais a prévenu que DBSC risquait de compliquer la restauration d'un appareil depuis une sauvegarde.
Bref, aujourd'hui, ça se joue donc sur Chrome, et seulement là où le site a implémenté DBSC, mais je pense que ça s'étendra de plus en plus à l'avenir.
Google a annoncé que son assistant Gemini a franchi le cap du milliard d'utilisateurs actifs mensuels, un seuil qu'aucun autre produit de l'entreprise n'avait atteint aussi rapidement. Cette croissance s'accompagne toutefois d'incertitudes sur le plan du développement technologique.
Google says Chrome's anti-abuse systems reduced unwanted notifications on Android by more than 7 billion per day during the first quarter of 2026. [...]
Aujourd'hui, je tiens à vous présenter cette extension navigateur qui colle le nom du propriétaire à côté des résultats Google dont le média est référencé, aussi bien dans la recherche Web que dans l'onglet Actualités. Ça s'appelle
"Qui possède ?"
et sa base de référence contient 584 médias français.
Une fois le propriétaire identifié, le badge reste affiché quand vous arrivez sur le site du média.
Au survol du badge, la chaîne de détention se déroule alors en entier, du média jusqu'au propriétaire final, avec la source de l'info. Les données viennent de l'open data d'Acrimed et du Monde diplomatique + les propres recherches de l'auteur de l'extension. Ensuite, les propriétaires sont répartis dans 7 catégories : milliardaire, famille ou propriétaire privé, groupe de presse, banque ou fonds, public, religieux, et indépendant.
Bien sûr, Korben.info est dedans, chez les indépendants, avec moi comme seul propriétaire ^^.
La base est embarquée dans l'extension, disponible sur Chrome, Firefox et Firefox Android et les permissions de celle-ci se limitent au stockage local, à 6 domaines Google et aux sites des médias référencés. Aucun serveur tiers n'est donc appelé et en plus c'est gratuit.
Et s'il manque un média, un bouton apparaîtra même dans les résultats pour le proposer. Bref, installez-la sur
Chrome
ou
Firefox
, et signalez les médias qui manquent.
Merci REDMAMBA l'auteur de l'extension pour le partage !
Google has locked hundreds of Blogger websites after a false positive claimed they violated its "Malware and Similar Malicious Content" policy, with some sites deleted from the platform. [...]
Des chercheurs ont démontré la toute première attaque agent contre agent en conditions réelles, en exploitant une faille dans le kit de développement d'agents IA de Google pour Python.
Un jour après avoir intégré son modèle Nano Banana 2 à Google Earth, Google a fait marche arrière. En cause : des images inappropriées générées par des utilisateurs à partir de lieux réels.
Trois actualités à retenir cette semaine : Bloctel ferme ses portes le 11 août, Anthropic reconnaît à son tour des cas de piratage involontaire par Claude, et Google harmonise en interne le nom de ses groupes de hackers.
Google Threat Intelligence Group a lancé une nouvelle nomenclature pour ses groupes de hackers, remplaçant les identifiants historiques de Mandiant et du Threat Analysis Group par des cryptonymes en deux mots.