Vue lecture

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.

Une tour à 15 274 €, deux GPU AMD et aucun abonnement cloud : on a testé l’IA locale à son maximum [Sponso]

Cet article a été réalisé en collaboration avec AMD

Une tour à 15 274 € posée sous un bureau, deux cartes graphiques AMD, et l'intégralité d'une chaîne de production logicielle qui tourne sans jamais toucher au cloud. On a voulu savoir ce que permet vraiment une machine d'IA en local.

Cet article a été réalisé en collaboration avec AMD

Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

En savoir plus

Steam Machine - Il passe à 64 Go de RAM et 4 To de SSD avec un simple tournevis

*-- Contient des liens affiliés -- *

La Steam Machine de Valve vient à peine d'arriver dans les salons que le youtubeur ETA Prime l'a déjà éventrée sur son établi. Et je sais pas vous, mais moi j'ai bien envie de voir ça avant de lâcher les 1039 euros qu'elle va couter. Ce petit cube vient de sortir d'usine avec ses 16 Go de mémoire et un SSD de 512 Go ou 2 To, et la vraie question que tous les geeks se posent c'est ... roulements de tambour ... : Est-ce qu'on peut l'ouvrir et bidouiller dedans ?

ET BIEN OUI ! Et c'est même plus facile que ce que vous pensez !!!

Tout commence donc avec deux vis T8 à l'arrière (qui ne tombent pas, elles restent solidaires du châssis, c'est qualiiii) et quatre autres sous les pieds. La façade avant, elle, tient juste avec des aimants.

Un coup de spudger , on fait coulisser tout le bloc hors de sa coque en plastique, et là vous tombez sur un gros radiateur en aluminium avec ses caloducs en cuivre, une alimentation intégrée, et la carte mère prise en sandwich au milieu. C'est propre et ça permet d'éviter le gros bloc d'alim qui traine sous la TV.

Le slot M.2, les ports USB avant, le lecteur SD, les USB arrière et l'Ethernet sont montés sur des petites cartes filles reliées par des nappes, ce qui rend le tout très modulaire. Ainsi, si le connecteur USB vous lâche dans 2 ans, bah y'a juste qu'à remplacer le module concerné et basta !

Même le Wi-Fi et le Bluetooth, soudés sur la carte d'entrées-sorties avant, se changent en remplaçant ce seul bloc. Notez que le seul élément un peu fermé, c'est le ventilateur car il est custom, dessiné spécifiquement pour la machine, donc oubliez votre rêve de coller un Noctua à la place. Et pour accéder à la RAM, par contre, il faut sortir le ventilateur et son carénage, débrancher les antennes Wi-Fi, puis dégager le radiateur.

Bonne nouvelle aussi, y'aura pas besoin de refaire la pâte thermique puisque la carte mère se soulève d'un bloc pour libérer les deux emplacements SO-DIMM en dessous. Valve n'en utilise qu'un seul d'origine, avec une barrette de 16 Go en DDR5 à 5600 MT/s, en single channel. ETA Prime a viré ça pour deux barrettes Crucial de 32 Go, soit 64 Go au total.

Au reboot, SteamOS Holo lui a par contre affiché 62 Go de mémoire système (?). Et pour le stockage, le SSD d'origine est un format court 2230 , mais il y a la place pour un 2280 classique. Du coup notre Youtubeur y a mis un Kingston Fury Renegade de 4 To, cloné depuis le disque d'usine avec Etcher pour garder ses jeux et son compte.

La barrette SO-DIMM DDR5 d'origine, à côté des Crucial de 32 Go

Côté tripes, le menu système le confirme bien... La bête contient un AMD Custom CPU 1772 en architecture Zen 4, six cœurs et douze threads à 4,86 GHz, accompagné d'un GPU RDNA 3 (un Navi 33, pour les curieux) avec 8 Go de VRAM. Malheureusement (et là, vous allez chialer), ces 8 Go de mémoire vidéo sont soudés et donc non extensibles. Donc même avec 64 Go de RAM système, vous ne gagnerez quasiment rien en jeu, puisque c'est la VRAM qui fait le boulot graphique. C'est couillon...

Le menu système après upgrade : 62 Go de RAM, mais toujours 8 Go de VRAM

Cela signifie que vu les prix de la RAM en ce moment, ça ne vaut pas le coup de l'upgrader sur la Steam Machine. Les 16 Go d'origine suffisent largement pour la plupart des gens (Le prix de la mémoire était justement une des raisons pour lesquelles la Steam Machine coûte plus cher qu'une PS5 Pro, haha).

Pareil pour le SSD, payer un M.2 4 To, c'est se faire mal au portefeuille pour rien alors qu'un disque dur externe USB de 5 To coûte trois fois moins cher. Un peu plus lent au chargement, certes, mais c'est largement suffisant pour stocker votre ludothèque.

Mais je suis quand même content de voir que Valve a sorti une vraie machine ouverte, réparable avec un simple tournevis, là où la concurrence nous soude tout comme des déglingos et interdit le moindre accès.

Merci à ETA Prime pour le démontage en règle !!

Source : la vidéo d'ETA Prime

Cache-aware scheduling - Le patch Linux qui vise +360% de perf sur MySQL

L' ordonnanceur du noyau Linux vient de recevoir une proposition de mise à jour qui fait grimper les perfs de façon assez spectaculaire sur certaines charges. Hygon, le fondeur chinois qui fabrique des x86 sous licence de l'architecture Zen d'AMD, a envoyé une série de patches pour étendre le cache-aware scheduling, et les chiffres annoncés montent jusqu'à 360% de mieux en termes de transactions par seconde sur MySQL.

Pour comprendre le délire, faut revenir au cache-aware scheduling de base, le fameux CAS, conçu par les ingénieurs d'Intel (Tim Chen, Chen Yu et Peter Zijlstra) et tout juste mergé dans Linux 7.2. Sur un CPU moderne avec plusieurs caches de dernier niveau, le fameux LLC, l'ordonnanceur essaie de regrouper sur le même domaine de cache les tâches qui partagent des données. Du coup, moins de ratés de cache, moins de données qui font des allers-retours entre les caches, et donc de la perf en plus sans toucher au matos mais juste en plaçant mieux les tâches.

Le hic, c'est que ce CAS de base raisonne au niveau d'un seul LLC. Tant que votre charge tient dans un domaine de cache, nickel. Mais dès que la charge dépasse ce que peut contenir un seul cache partagé, l'ordonnanceur ne sait pas regrouper les tâches au niveau du dessus : elles se dispersent sur des cœurs qui ne partagent plus le même cache, et toute la localité s'évapore. Et ça tombe mal pour Hygon, dont les puces récentes ne sont pas un bloc unique mais un assemblage de chiplets (le C86-7490 en réunit quatre), avec plusieurs caches partagés éparpillés sur la galette.

D'où l'idée de développer ces patches, qui permettent un regroupement hiérarchique et offrent la possibilité de s'étendre ou de se contracter dynamiquement selon la taille de la charge et la topologie de la machine.

Hygon annonce donc jusqu'à +49% sur Hackbench , +20% sur Schbench (non, pas le rappeur), et ce fameux +360% sur MySQL !! C'est le feu !

Maintenant, avant de revendre votre PC pour en prendre un sous Hygon, attention ! Ces chiffres, ce sont des "jusqu'à", mesurés sur des topologies multi-domaines, donc typiquement de gros serveurs à plusieurs chiplets. Sur votre laptop avec un seul LLC, vous ne verrez donc sans doute rien passer.... Ouais, je sais, sniiiif. Le 360% n'est pas un gain universel, mais plutôt le pic sur la config qui souffrait le plus du problème.

Un fondeur chinois qui, parti d'une licence Zen d'AMD, en vient à pousser du code dans Linux pour faire tourner tout le monde plus vite, Intel et AMD compris, c'est chouette quand même. Si ça vous intéresse, les patches viennent d'être postés sur la mailing list du kernel , donc rien n'est encore intégré mais si ça passe la revue, c'est de la perf gratuite pour les machines qui en bavent le plus.

Source

FSR 4.1 : AMD démocratise son outil de mise à l’échelle sur les Radeon RX 7000

Le nouveau pilote AMD Software 26.6.2 rend la technologie FSR 4.1 accessible aux cartes Radeon RX 7000, apportant des améliorations de l'image basées sur l'IA à plus de 300 titres. Cette mise à jour assure également le support de jeux récents comme Assassin’s Creed Black Flag Resynced et DOOM: The Dark Ages, tout en corrigeant plusieurs instabilités techniques.

L’article FSR 4.1 : AMD démocratise son outil de mise à l’échelle sur les Radeon RX 7000 est apparu en premier sur Tom’s Hardware.

full

thumbnail

Valve fait ce qu’AMD n’a pas encore fait : FSR 4 tourne sur les RX 7000

La technologie de mise à l'échelle d'AMD pourrait bientôt être accessible aux utilisateurs de cartes graphiques RX 7000 sur Linux, avant même le déploiement officiel prévu par le fabricant.

L’article Valve fait ce qu’AMD n’a pas encore fait : FSR 4 tourne sur les RX 7000 est apparu en premier sur Tom’s Hardware.

full

thumbnail

Un bug qui gèle l'écran des portables AMD sous Linux traîne depuis 2017, et c'est Claude qui a aidé à le corriger

Si vous utilisez un ordinateur portable à puce graphique AMD Radeon sous Linux, vous avez peut-être déjà vu l'écran se figer d'un coup, sans raison apparente, à peu près une fois par semaine. Ce bug agace les utilisateurs depuis des années, et un correctif vient enfin de pointer le bout de son nez.

Le coupable se cache dans AMDGPU, le pilote graphique libre qu'AMD maintient pour Linux. On parle ici du logiciel qui fait le lien entre la carte graphique et le système d'exploitation.

Le problème ne date pas d'hier. En fouillant l'historique du code, le développeur à l'origine du correctif a remonté la piste jusqu'à une modification introduite en 2017. Presque huit ans de gels d'écran.

Le symptôme typique, c'est une erreur "flip_done timed out" dans les journaux du système. Pour faire simple, l'ordinateur attend que l'écran affiche l'image suivante, ce signal n'arrive jamais. Et tout gèle.

Le souci touche plusieurs machines, bien connues du monde Linux, comme le Lenovo ThinkPad T14 Gen1 en version AMD ou le Framework Laptop 13 équipé d'un processeur Ryzen 7 7840U. Jusqu'ici, le seul remède consistait à désactiver le PSR, pour "Panel Self Refresh".

Cette fonction d'économie d'énergie laisse l'écran réafficher tout seul sa dernière image fixe sans réveiller la carte graphique, histoire d'économiser de la batterie. Pratique sur un portable, sauf que c'est précisément elle qui déclenchait les gels.

Le plus intéressant, c'est la méthode employée. Le correctif a été mis au point en "vibe debugging" avec Claude Code, l'assistant de programmation d'Anthropic, le concurrent direct d'OpenAI. Le développeur a décrit le bug à l'IA, qui l'a aidé à explorer le code et à affiner les correctifs, plutôt que de dérouler une procédure de débogage classique.

Concrètement, les patchs revoient la gestion du "vblank" et du "page-flip" dans le bloc d'affichage DCN, c'est-à-dire la mécanique interne qui synchronise le moment où une nouvelle image remplace l'ancienne à l'écran. D'autres tentatives avaient échoué par le passé, mais cette série semble enfin tenir la route.

Maintenant patience, rien n'est encore intégré dans le noyau Linux officiel. Les correctifs doivent passer par les tests et la validation des mainteneurs avant d'arriver chez tout le monde, ce qui peut quand même prendre plusieurs versions du kernel.

Bref, on est là devant un bug fantôme qui date d'lil y a huit ans, débusqué en discutant avec une IA, voilà qui résume assez bien l'année 2026 côté développement.

Source : Phoronix

❌