Ce tutoriel explique comment détecter et bloquer les adresses IP à l'origine d'attaques brute force sur Windows Server, grâce à des scripts PowerShell.
Trois failles de sécurité zero-day présentes dans Microsoft Defender sont désormais exploitées par les cybercriminels : BlueHammer, RedSun et UnDefend.
Gros bestiau électrique avec deux batteries de 19,2 Ah, le Engwe LE20 Passenger annonce 350 km d'autonomie et embarque jusqu'à 200 kg sur sa banquette arrière. Pendant plusieurs semaines, je l'ai utilisé pour amener ponctuellement un enfant de 5 ans à l'école et même pour transporter l'enfant avec sa mère en même temps. J'adore.
Avec ses 41,5 kg sur la balance et son long porte-bagages équipé d'un dossier et de repose-pieds pour passager, le LE20 Passenger ne se cache pas : c'est un vélo cargo assumé. La charge utile grimpe à 200 kg, rider inclus, de quoi embarquer deux enfants ou un enfant et sa mère sans broncher. J'ai testé la configuration "fiston plus la maman" plusieurs fois, et le cadre en aluminium 6061 ne bouge pas d'un millimètre. Les pneus 20 x 3,0 pouces anti-crevaison apportent un vrai confort, et la suspension avant gomme les irrégularités du bitume. Bref, c'est stable, rassurant, et ça roule droit même chargé.
Deux batteries Lithium-Ion 48V 19,2 Ah , amovibles, s'emboîtent dans le cadre, pour un total de 1843 Wh d'énergie embarquée. Engwe annonce 350 km en mode éco, et même en usage mixte urbain avec pédalage assisté plus musclé, je tourne autour de 250 km entre deux recharges.
Côté moteur, le 250W avec 100 Nm de couple et capteur de couple fait le job : les côtes clermontoises que je fréquente pas mal passent sans que je force sur les pédales, même avec deux passagers à bord. Le Shimano 7 vitesses et les freins hydrauliques 180 mm complètent un équipement très complet pour moins de 1500 euros.
Affiché à 1449 euros la version double batterie, le LE20 Passenger joue dans la cour des vélos cargo haut de gamme pour un budget qui reste contenu. Ce n'est pas le premier Engwe que je teste : j'utilise aussi un N1 Air au quotidien et j'avais adoré le P20 pliant que j'ai
déjà testé sur Korben.info
. À chaque fois, même impression de matériel sérieux qui tient la route dans le temps. La marque a bien compris comment proposer des vélos bien pensés sans exploser les prix, et le LE20 Passenger confirme bien ça.
Screenshot
Bref, si vous cherchez un vélo cargo très polyvalent sans lâcher le prix d'une petite voiture, le LE20 Passenger coche vraiment beaucoup de cases. Alors certes, 41 kg à porter dans des escaliers c'est compliqué, mais personne n'achète un cargo pour le monter à l'étage.
Bref, un bon vélo, parfois en stock
sur le site d'Engwe
, parfois sur
Amazon
, parfois en boutique chez vos revendeurs de vélos !
Imaginez qu'à cause de cette putain de pénurie, vous vous mettiez à fabriquer votre propre RAM à la main dans votre cabane de jardin façon Heisenberg ? Hé bien c'est exactement ce que Dr. Semiconductor vient de réussir, et les 20 premières cellules DRAM de ce fou furieux fonctionnent ! Alors forcément, ça m'intéresse !
Le bonhomme a posté sa vidéo le 20 avril dernier et ça prend clairement une tournure virale dans le monde du hardware car ça donne de l'espoir et des idées à pas mal de makers. Il avait d'ailleurs déjà publié en mars une
vidéo entière sur la construction de la cleanroom
elle-même, donc ce n'est pas un coup d'éclat one-shot, mais une vraie série documentaire dans laquelle il s'est lancé.
En gros, il a transformé un abri de jardin en salle blanche de classe 100, construit l'essentiel de ses outils de fabrication à partir de rien, et gravé un array de 5 × 4 cellules de RAM avec des transistors de moins d'un micron de long. Du jamais vu à cette échelle chez un particulier !
La cabane de jardin reconvertie en cleanroom class 100
Alors pourquoi c'est dingue, cette histoire ?
Hé bien parce que la RAM, c'est dominé par trois entreprises qui pèsent des dizaines de milliards, à savoir Micron, Samsung et SK Hynix. Construire une usine moderne, ça coûte autour de 20 milliards de dollars et ça prend facile 4 à 5 ans. Du coup, quand l'IA se met à bouffer une grosse partie de la production disponible, les prix explosent ! Nombreux sont ceux qui ont renoncé à en acheter vu les tarifs actuels.
Mais qui sait, peut-être que maintenant qu'on sait que fabriquer sa propre RAM dans son garage, c'est possible, y'a des choses qui vont peut-être changer ?
Côté process, c'est du semi-conducteur comme à l'usine mais version DIY. Il part d'un wafer de silicium classique, le passe au four à 1100°C pour former une couche d'oxyde, applique de la résine photosensible et expose aux UV à travers des masques maison pour dessiner le motif, puis dope le silicium au phosphore (merci à
Projects in Flight
pour la technique), et finit par une couche d'aluminium pulvérisée au plasma pour les connexions. Un vrai process industriel miniaturisé, sauf que tout se passe à la maison.
Et ça donne quoi à la mesure ?
Hé bien son capaciteur affiche 12,3 picofarads, pile dans la fourchette qu'il avait calculée. Le transistor charge le capa à 3 volts en quelques centaines de nanosecondes, donc autant dire que c'est propre et net. Par contre, la rétention de charge c'est là où ça coince, avec environ 2 millisecondes avant que la cellule ne perde sa donnée, contre plus de 64 ms pour de la DRAM commerciale. Du coup faut rafraîchir plus souvent, mais ça tient bien.
Le CV plotter affiche 12,3 pF, pile dans la fourchette théorique
Comme le précise Dr. Semiconductor dans sa vidéo, pour l'instant on ne peut pas faire tourner Doom dessus. Avec 20 cellules vous stockez 20 bits, soit de quoi sauver deux octets et demi, donc bon, c'est pas foufou. Mais la preuve est faite qu'un particulier depuis chez lui, peut graver du silicium fonctionnel, et le plan maintenant c'est de combiner plusieurs arrays pour augmenter la capacité, et de connecter ça à un PC.
Perso, c'est le genre de démonstration technique qui se respecte !
Intel qui se passe de TSMC
pour ses gammes basses,
un fan qui ressuscite un Nokia N900 avec des supercondensateurs
, et maintenant ce YouTubeur DIY qui fabrique de la RAM dans son abri de jardin alors que pendant ce temps, les géants de la mémoire nous vendent leurs puces au prix de l'or parce qu'ils ont le monopole... Ça bouge vite et à sa manière, Dr. Semiconductor
ridiculise les géants
, en montrant que le mur technologique est moins haut qu'on le croyait.
Voilà vous voulez voir les manips en vrai, les amis, je vous mets sa vidéo complète ça vaut vraiment le coup ! Faites chauffer le gros pouce bleu, il a un Patreon et ça reste un taf de dingue financé par ses abonnés.
A voir maintenant s'il arrive à relier correctement ses cellules pour faire tourner un truc dessus. A surveiller de près !
Vous connaissez probablement Wild Gunman sur NES, ce petit jeu de tir au Zapper avec des cowboys pixellisés. Mais la version originale, c'est autre chose. En 1974, Nintendo sort une borne d'arcade imaginée par Gunpei Yokoi lui-même, avant qu'il ne devienne la légende derrière la Game Boy.
Au lieu de sprites, le jeu projette directement à l'écran du vrai film 16mm de cowboys qui dégainent. Le joueur sort un pistolet d'un étui physique au flash lumineux, et doit tirer avant l'adversaire. On est là sur un truc mi-électronique mi-mécanique, avec un projecteur pour assurer la diffusion de l'image.
Une seule borne originale survivrait encore aujourd'hui, entre les mains d'un collectionneur privé. Trop rare. Trop fragile. Donc quand un youtubeur américain, Callan Brown (alias 74XX Arcade Repair), tombe en juillet 2025 sur une enchère eBay un peu bizarre avec des bobines 16mm estampillées Nintendo, il flaire le bon coup.
Il mise, gagne, trouve un projecteur 16mm dans une école du coin, et découvre que ce sont bien les bobines de cowboys, probablement visionnées pour la première fois en quarante ans.
À partir de là, six mois d'obsession. Il fait scanner en haute définition les bobines, démonte les brevets de 1974 pour reconstituer le fonctionnement, et reconstruit une version moderne du jeu, pistolet, étui et tout le tralala.
On vous l'a dit, la version arcade de 1974 n'a quasi rien à voir avec le Wild Gunman que tout le monde connaît sur NES. La NES, c'est un jeu au Zapper qui tire sur des sprites. L'arcade, c'est une projection de film réel, un système de détection optique, et un vrai pistolet à ressort dans un étui en cuir. Deux jeux, deux générations, le même nom. Dans les deux cas, un pur bijou.
Bref, chapeau bas à Callan quand même. Sauver une pièce aussi rare du patrimoine vidéoludique en partant d'un lot douteux vendu sur eBay, c'est exactement pour ça qu'on aime ce genre de passionnés.
Anker dévoile Thus, sa toute première puce maison conçue pour faire tourner de l'IA directement sur ses appareils. La marque chinoise parle d'un bond de 150 fois en puissance IA pour ses futurs produits Soundcore par rapport à la génération actuelle. Le bond est énorme. Le lancement officiel est prévu pour le 21 mai.
Côté architecture, Thus est présentée comme une puce audio à calcul en mémoire, ce qui veut dire que les poids du modèle neuronal sont stockés directement dans les cellules qui font les opérations.
Du coup, pas besoin de faire des allers-retours entre mémoire et processeur à chaque pas d'inférence, ce qui économise à la fois de la latence et de l'énergie. Anker annonce pouvoir faire tenir plusieurs millions de paramètres de modèle dans une enveloppe compacte, dédiée au traitement sonore.
En pratique, ça veut dire que votre casque va pouvoir gérer de la réduction de bruit adaptative, du filtrage conversationnel ou même de la traduction en temps réel sans envoyer le son dans le cloud. C'est le pari que fait tout le monde aujourd'hui dans l'audio en sans-fil, mais peu de marques ont les moyens de se payer leur propre silicium pour y arriver.
pple le fait depuis longtemps avec les puces H, Samsung et Qualcomm aussi dans une moindre mesure, et Anker tente de jouer dans cette cour-là.
Les premières puces arrivent dans deux modèles d'écouteurs selon une fuite de mars : les Liberty 5 Pro Max et les Liberty 5 Pro. On est sur du haut de gamme Anker quo devrait dépasser les 200 euros, pas du milieu de marché. Au-delà des écouteurs, Anker prévoit d'étendre Thus à d'autres accessoires mobiles et objets connectés, ce qui ressemble à une plateforme silicium interne pour toute la gamme.
Le mouvement est intéressant à regarder. Anker est surtout connue pour ses chargeurs et ses batteries externes, avec une réputation de produits solides pour leur prix. Concevoir sa propre puce, c'est un saut industriel considérable et aussi un bon moyen de se différencier au moment où l'audio grand public se banalise.
Si l'exécution suit derrière, la marque peut passer d'un statut d'accessoiriste à celui de concurrent crédible sur l'audio IA.
Bref, Anker qui passe au silicium maison, c'est le genre de virage qui change la nature de la marque. On a hâte de tester les produits produits qui vont l'utiliser.
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