Microsoft Entra SCIM 2.0: Now with bidirectional provisioning


Une analyse de l’entreprise de cybersécurité Proofpoint révèle que si la plupart des partenaires ont mis en place des mesures d’authentification e-mail de base, beaucoup ne bloquent toujours pas de manière proactive les e-mails frauduleux qui usurpent leur identité. Tribune – À deux mois du coup d’envoi de la Coupe du Monde de la FIFA […]
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Après des rumeurs relayées début avril par le Financial Times, Amazon a officialisé le 14 avril 2026 le rachat de Globalstar, un opérateur de satellites en orbite basse (1 414 km). Devenu un maillon stratégique de l’iPhone grâce au SOS d’urgence, le groupe est détenu à 20 % par Apple.

Amazon rachète Globalstar, le géant des satellites en charge de la constellation utilisée par Apple depuis l'iPhone 14. Par la même occasion, l'entreprise annonce avoir signé un accord avec Apple pour devenir le « fournisseur principal » de ses services satellitaires dans le futur.

Selon Asha Sharma, la nouvelle PDG de Xbox, le Xbox Game Pass est trop cher et a besoin « d'un meilleur rapport qualité-prix ».

Aussi vite que le feu, les images de l’incendie au siège de BYD se sont répandues sur les réseaux sociaux. Les conclusions hâtives se sont rapidement transformées en rumeurs. Mais qu’en est-il des premières conclusions des autorités compétentes ?

Mercedes-Benz a dévoilé la version restylée de son vaisseau amiral électrique, l’EQS. Au-delà de l'esthétique, cette nouvelle version intègre surtout des évolutions techniques majeures, comme une architecture 800 V et une direction électronique « steer-by-wire ».
L'ANSSI a publié sa feuille de route des efforts prioritaires en matière de sécurité numérique que l'État doit accomplir sur la période 2026-2027.
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Linus Torvalds a officialisé Linux 7.0 le 12 avril, et le passage à la version 7 a d'ailleurs été expliquée. Torvalds a dit dans son mail de release qu'il préférait simplement incrémenter le numéro majeur quand les mineures dépassaient la dizaine, histoire de ne pas se retrouver avec un Linux 6.23. Pas de révolution philosophique, juste du bon sens de mainteneur donc.
Derrière cette numérotation, le noyau embarque quand même un paquet de nouveautés qui vont directement impacter les utilisateurs AMD, Intel et ARM64, sans parler d'une petite révolution côté système de fichiers XFS.
La grosse annonce, c'est surtout le nouveau daemon xfs_healer, géré par systemd, qui surveille en temps réel les erreurs de métadonnées et les I/O fautifs. Quand il détecte un problème, il déclenche automatiquement la réparation pendant que la partition reste montée et utilisée, ce qui évite de démonter, de booter sur un live USB ou de croiser les doigts pendant un xfs_repair manuel.
Pour un serveur en prod, c'est énorme. XFS rattrape (et dépasse) ce que Btrfs et ZFS proposaient depuis des années sur ce terrain.
Côté Intel, les TSX (Transactional Synchronization Extensions) sont activées par défaut. Sur un CPU 10e génération ou plus récent, ça donne un léger boost sur les charges multithread. Le support de Nova Lake progresse aussi, et le noyau intègre les premiers bouts de Crescent Island, l'accélérateur IA maison d'Intel qui vise les datacenters.
AMD n'est pas oublié, avec de nouveaux blocs IP graphiques activés pour les futures Radeon. Côté ARM64, le kernel gère désormais les chargements et stockages atomiques de 64 octets, un ajout bas niveau qui profitera aux workloads concurrents. Et pour les amateurs de cartes ARM, le décodage vidéo matériel arrive sur toute une série de single-board computers Rockchip.
Ubuntu 26.04 LTS tournera sur Linux 7.0, donc tous les réglages de performance et de stabilité apportés par ce noyau seront directement exploités dans la prochaine LTS. Du coup, choisir Ubuntu cette année a du sens si vous avez du matos récent.
Dans son message de release, Linus évoque aussi la place grandissante de l'IA dans l'écriture de patches noyau. Il ne tranche pas, il observe. On sent qu'il y réfléchit sans vouloir se mouiller pour l'instant.
Bref, pas de révolution, mais le XFS auto-réparant justifie l'upgrade à lui seul pour qui tient vraiment à ses données.
Source : Techspot

Figurez-vous que les agents IA sont désormais les premiers consommateurs des APIs Cloudflare, bien devant les développeurs humains. C'est en tous cas ce que l'éditeur déclare publiquement pour justifier une refonte importante de son outil en ligne de commande, Wrangler, et la sortie d'un nouveau CLI unifié baptisé sobrement "cf".
Le raisonnement est froid mais a du sens. Si les agents IA pilotent la plateforme, autant qu'ils aient un CLI qui ne les plante pas.
Concrètement, Cloudflare a refait toute sa pipeline de génération de code autour d'un schéma TypeScript unique. Ce schéma décrit le périmètre complet des APIs, des commandes CLI, des arguments et du contexte nécessaire pour générer n'importe quelle interface.
Quand un nouveau produit Cloudflare arrive, il tombe automatiquement dans le CLI. Avec près de 3 000 opérations d'API au catalogue, c'était effectivement le bon moment pour industrialiser la chose.
Le point qui dit beaucoup sur l'état de l'industrie, c'est celui-ci. Cloudflare force désormais des commandes CLI par défaut au niveau du schéma, pour éviter que les agents se plantent sur des variantes moins standards qu'ils ne connaissent pas.
En clair, le design du CLI est partiellement contraint par ce que les LLM savent deviner. C'est nouveau, et pas anodin.
À côté du nouveau CLI cf, Cloudflare lance Local Explorer en bêta ouverte, intégré à Wrangler et au plugin Cloudflare pour Vite. L'outil permet d'inspecter les Workers en local, de voir quels bindings leur sont attachés et quelles données y sont stockées.
Pratique pour déboguer sans passer par le dashboard web, surtout quand on jongle entre plusieurs environnements.
Pour les développeurs humains, la promesse est double. D'abord, un CLI plus cohérent, moins de surprises d'un produit à l'autre. Ensuite, un outil de debug local qui évite l'allée-retour constant avec l'interface web Cloudflare. Pour les agents IA, la promesse est plus prosaïque, appeler Cloudflare sans générer d'erreurs de syntaxe toutes les trois commandes.
C'est en fait assez symptomatique d'une tendance qu'on voit chez plusieurs plateformes cloud en ce moment, où l'ergonomie CLI est pensée pour les LLM autant que pour les humains. Pas sûr que tous les acteurs l'assument aussi frontalement, mais Cloudflare, fidèle à son style, le dit.
Bref vous l'avez compris, cf et Local Explorer valent le détour. Et si vous laissez un agent piloter l'infra, au moins il aura des rails pour que ça ne parte pas dans tous les sens.
Source : The Register


Les sondes spatiales de la mission européenne Proba-3 ont livré leurs premiers résultats scientifiques. Elles ont observé le Soleil sous toutes les coutures et ont découvert que les vents solaires se diffusent très rapidement dans la couronne, bien plus que ce que prévoyaient les précédentes études.

Microsoft va profiter d’une mise à jour de Windows 11 pour corriger un paramètre inchangé depuis 1994. La limite de taille 32 Go pour les partitions FAT32 dans Windows va officiellement passer à 2 To. Un petit air de déjà-vu ? C'est tout à fait normal.

Des attaquants se sont fait passer pour un responsable connu de la Linux Foundation sur le Slack du TODO Group, un groupe de travail dédié aux bureaux de programmes open source. L'objectif, piéger les développeurs en les amenant à cliquer sur un lien d'apparence officielle, puis à installer un faux certificat racine sur leur machine.
Le lien était hébergé sur Google Sites, ce qui aide à passer les filtres de sécurité et donne un vernis légitime. Les victimes arrivent sur une fausse page d'authentification Google Workspace, qui récupère leur adresse email et un code de vérification, avant de leur demander d'installer un "certificat Google" pour finaliser la connexion.
C'est là que tout bascule. Installer un certificat racine, c'est donner à l'attaquant la possibilité de signer ou d'intercepter n'importe quel trafic TLS sur la machine.
Sur macOS, le faux certificat télécharge et exécute un binaire nommé gapi depuis une IP externe (2.26.97.61), avec toutes les conséquences qu'on imagine. Sur Windows, c'est une boîte de dialogue de confiance navigateur qui pousse l'installation. Dans les deux cas, la machine est compromise.
OpenSSF, Socket et Help Net Security ont documenté la campagne, qui s'inscrit dans une tendance plus large.
Les attaquants visent de plus en plus les workflows développeurs et les relations de confiance interne plutôt que de chercher une faille zero-day dans le code, parce qu'un ingénieur qui fait confiance à un Slack privé reste une cible bien plus rentable que la lecture de 50 000 lignes de C obscures.
La règle de sécurité à retenir est simple. Aucun service légitime, jamais, ne vous demandera d'installer un certificat racine via un lien reçu en chat ou par email.
Si un message Slack vous y pousse, même depuis un compte interne qui semble légitime, c'est un compromis ou une usurpation. Signalez, ne cliquez pas.
Ce qui est relou, c'est que l'attaque marche précisément parce que les devs open source travaillent beaucoup sur Slack, au milieu de messages techniques qu'ils traitent à la chaîne. C'est donc franchement fourbe.
Bref, vous l'avez compris, un certificat racine demandé par chat, c'est toujours non.
Source : The Register


Sony Pictures a créé l'événement dans la nuit du 13 au 14 avril 2026 en dévoilant les premières images du sixième volet de la franchise culte Insidious. Avec Out of the Further, la saga franchit un nouveau palier dans l'horreur pure en nous plongeant plus profondément que jamais dans les strates les plus sombres du Lointain.